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M6 Diffusion 01-02-19 à 12:50 Durée :
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      Peut-on s'aimer librement dans le Maghreb ? Comment s'affranchir du poids de la religion et des traditions ? Jusqu'où la loi s'immisce-t-elle lorsqu'elle est chargée de régir les relations amoureuses et la sexualité ? En Tunisie, Nassim et Sélima ont été jetés en prison pour s'être embrassés, au nom des articles 226 et 226 bis du code pénal sanctionnant, entre autres, « les atteintes aux bonnes mœurs ». La police surveille les couples illégitimes. Dans ce pays, réputé le plus ouvert du monde arabe, l'avortement est autorisé, la pilule en vente libre, mais la sexualité reste taboue. Pour vivre à deux et s'aimer ouvertement, il faut se marier. Le concubinage est passible de trois mois de prison, la virginité sacralisée et la sexualité hors mariage se pratique… en cachette. Nous filmerons les préparatifs et le mariage de Fares et Nour, qui attendent la nuit de noces pour se retrouver dans l'intimité. Ceux qui veulent s'aimer librement doivent user de stratagèmes. De son côté, Samar, une jeune femme célibataire, affranchie de ces pressions, paye cher son combat pour la liberté. À Tunis, nous avons recueilli le témoignage inédit d'un gynécologue qui répare l'hymen des jeunes filles afin de retrouver une virginité perdue et nous avons pu, exceptionnellement, filmer cette opération. Au Maroc, les interdits ont comme conséquences la frustration sexuelle et le harcèlement. Notre équipe a aussi filmé le quotidien des mères célibataires rejetées par leurs familles et leurs proches. Ces femmes risquent une année de prison pour relations sexuelles hors mariage. Certaines sont contraintes d'abandonner leurs enfants. Près de 25 nourrissons sont retrouvés chaque jour dans les rues du Royaume. Quant aux lesbiennes et aux homosexuels, ils encourent 3 années d'emprisonnement. En Tunisie, la communauté gay ose peu à peu sortir de l'ombre, mais parallèlement aux sanctions pénales, elle est menacée et régulièrement victime d'agressions. Malgré les interdits et le poids des traditions, aujourd'hui, au Maroc et en Tunisie, la jeunesse a soif de liberté et revendique le droit de s'aimer au grand jour.

      Enquête exclusive (104 vidéos)
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      Peut-on s'aimer librement dans le Maghreb ? Comment s'affranchir du poids de la religion et des traditions ? Jusqu'où la loi s'immisce-t-elle lorsqu'elle est chargée de régir les relations amoureuses et la sexualité ? En Tunisie, Nassim et Sélima ont été jetés en prison pour s'être embrassés, au nom des articles 226 et 226 bis du code pénal sanctionnant, entre autres, « les atteintes aux bonnes mœurs ». La police surveille les couples illégitimes. Dans ce pays, réputé le plus ouvert du monde arabe, l'avortement est autorisé, la pilule en vente libre, mais la sexualité reste taboue. Pour vivre à deux et s'aimer ouvertement, il faut se marier. Le concubinage est passible de trois mois de prison, la virginité sacralisée et la sexualité hors mariage se pratique… en cachette. Nous filmerons les préparatifs et le mariage de Fares et Nour, qui attendent la nuit de noces pour se retrouver dans l'intimité. Ceux qui veulent s'aimer librement doivent user de stratagèmes. De son côté, Samar, une jeune femme célibataire, affranchie de ces pressions, paye cher son combat pour la liberté. À Tunis, nous avons recueilli le témoignage inédit d'un gynécologue qui répare l'hymen des jeunes filles afin de retrouver une virginité perdue et nous avons pu, exceptionnellement, filmer cette opération. Au Maroc, les interdits ont comme conséquences la frustration sexuelle et le harcèlement. Notre équipe a aussi filmé le quotidien des mères célibataires rejetées par leurs familles et leurs proches. Ces femmes risquent une année de prison pour relations sexuelles hors mariage. Certaines sont contraintes d'abandonner leurs enfants. Près de 25 nourrissons sont retrouvés chaque jour dans les rues du Royaume. Quant aux lesbiennes et aux homosexuels, ils encourent 3 années d'emprisonnement. En Tunisie, la communauté gay ose peu à peu sortir de l'ombre, mais parallèlement aux sanctions pénales, elle est menacée et régulièrement victime d'agressions. Malgré les interdits et le poids des traditions, aujourd'hui, au Maroc et en Tunisie, la jeunesse a soif de liberté et revendique le droit de s'aimer au grand jour.

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      • Par mikeforce, le 02-03-2019

        Reportage intéressant et instructif. La facette business de ces jeunes millionnaires améliore leur image d'enfants gâtés et gâteux. Merci à l'équipe de M6.

      • Par ismail sboui, le 06-02-2019

        excellente émission tout en espérant avoir la possibilité de les revoir dans 6 play

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      • Magazine

        Enquête exclusive

        Maras : au cœur du gang le plus violent de la planète

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        Petit pays d'Amérique centrale, le Guatemala est l'un des états les plus dangereux de la planète. En 2018, près de 4 500 meurtres y ont été recensés. Proportionnellement, c'est 20 fois plus qu'en France. Derrière cette hécatombe, des gangs de rue, que l'on appelle les Maras. Partout dans le pays, ils gèrent le trafic de drogue, la prostitution et le racket. Dans ce monde ultra-violent fait de rituels, de tatouages et de guerres de territoires, l'espérance de vie dépasse à peine les 25 ans. Les jeunes membres des Maras tirent sans états d'âme sur leurs rivaux ou les simples citoyens qui refusent de se soumettre à la loi du gang. Leur objectif : semer la terreur partout où ils passent. Après de longs mois de négociation, nous avons réussi à infiltrer certains de ces gangs. Dans la favela de Vilanueva, Pedro est à la tête du Barrio 18, l'une des Maras les plus puissantes du Guatemala. Il extorque la population et les commerçants en les menaçant de les tuer. Personne n'ose s'élever contre le joug de Pedro et de ses hommes. Le chef de gang est connu pour être un « sicario », un tueur impitoyable. Pour faire face à ces gangs, la police guatémaltèque est sous-équipée. L'inspecteur Carlos et ses 54 hommes veillent comme ils peuvent sur la sécurité de 45 000 habitants d'une zone défavorisée de la capitale. Chaque jour, ils sont confrontés à la barbarie des gangs. Récemment, ils ont découvert une maison que la presse a surnommée « la maison de l'horreur » : des dizaines de corps démembrés dans des sacs plastiques et des messages de terreur inscrits en lettres de sang sur les murs. La violence des gangs peut frapper n'importe où. Au Guatemala, le simple fait de conduire un bus peut être très dangereux. L'année dernière, 250 chauffeurs sont tombés sous les balles. Ces assassinats servent de moyen de pression aux gangs pour racketter les entreprises de transport. Nous avons rencontré Oscar ; ce conducteur a toujours les yeux rivés sur ses rétroviseurs, guettant le moindre danger. Oscar est un miraculé, il a déjà reçu onze balles dans le corps. Face à cette criminalité et à l'impuissance de la police, certains habitants ont choisi de s'organiser. Dans le quartier de Barcenas, les voisins se sont regroupés pour former une milice citoyenne. Chaque nuit, ils patrouillent dans les rues pour chasser les Maras. Certains sont équipés d'armes à feu, d'autres de sabres ou de battes de base-ball. Au cœur des favelas les plus dangereuses du Guatemala, portrait d'une société qui subit chaque jour la loi des gangs.
      • Magazine

        Enquête exclusive

        USA : être pauvre dans le pays le plus riche du monde

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        C'est le grand paradoxe américain. Le pays le plus riche du monde est aussi celui où la pauvreté progresse le plus. 43 millions d'Américains vivent aujourd'hui en dessous du seuil de pauvreté, c'est deux fois plus qu'il y a cinquante ans. Et l'on compte 1,5 million d'enfants sans domicile fixe, soit trois fois plus que lors de la Grande Dépression. Chaque jour, alors que la croissance économique augmente, de nouveaux déclassés se retrouvent à la rue. Ce sont les « working poors ». Ils ont un emploi, mais n'arrivent plus à payer leur loyer ou rembourser leurs crédits. La plupart n'ont d'autre solution que de dormir dans leur voiture, dans des foyers ou dans des motels bas de gamme... Des familles entières, ballotées d'un endroit à l'autre, ayant à peine de quoi survivre. Dans certains États ou Comtés, cette nouvelle misère a atteint un pic spectaculaire. À Richmond, capitale de la Virginie, il y a proportionnellement vingt-cinq fois plus d'expulsions qu'à Paris. Chaque jour, les recouvreurs de dettes et les policiers mettent des centaines de familles à la rue. On peut même se retrouver en prison pour une simple traite de crédit impayé. Dans la région minière des Appalaches, une région historiquement pauvre, l'arrivée de Donald Trump au pouvoir n'a rien changé. Pour se nourrir, les habitants comptent sur les « food stamps », des coupons d'aide alimentaire fédérale. Une aide que le président américain menace de réduire. Pour se soigner, les plus pauvres se rendent dans un hôpital de campagne. Tous les soins sont assurés gratuitement par des médecins bénévoles. Mais face à l'afflux de demandes, difficile de soigner tout le monde. À Los Angeles, le nombre de SDF a explosé (55 000 en 2018 contre 32 000 en 2012, soit une hausse de 75%). La situation est telle que le maire de la ville parle désormais de « crise humanitaire ». Résultat, les « tent cities » se multiplient dans les quartiers et quelques associations charitables offrent des petits cabanons en bois à ceux qui n'ont plus de toit. Mais les autorités et les riverains font tout pour les faire expulser de la ville. Les pauvres ont-il encore un espoir aux États-Unis ? Comment survivent-ils au quotidien ? Qui sont ceux qui les traquent et qui les chassent ? Une enquête édifiante sur la face sombre de l'Amérique.
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        Enquête exclusive

        Sécurité privée : la France sous haute surveillance

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        Depuis les attaques terroristes de 2015, le marché de la sécurité privée a explosé en France. Notre pays compte aujourd'hui plus d'agents de sécurité privé (180 000) que de policiers (144 000). Ils surveillent les gares, les aéroports, les banques, les stades, mais aussi les commerces, les chantiers et la plupart des sièges d'entreprise. Ils sont entrés dans notre vie quotidienne et sont désormais partout. Sur les sites réputés sensibles, certains agents pourront même porter une arme dès cette année. Cette révolution sécuritaire a toutefois ses effets pervers. Dans ce secteur qui pèse près de dix milliards d'euros, la guerre des prix fait rage et la qualité des prestations laisse parfois à désirer. Salaires trop bas, formation bâclée, entreprises qui ne respectent pas le droit du travail, travail au noir, pressions et même rackets pour obtenir des contrats… Alors qui sont ces hommes et ces femmes en noir qui fouillent nos sacs à l'entrée des grands magasins, qui nous contrôlent à l'entrée des boîtes de nuit ou des bâtiments publics ? Comment sont-ils formés ? Quels sont ceux dotés d'un port d'arme ? Leurs contrôles sont-ils réellement efficaces ou seulement dissuasifs ? Quelles sont les sociétés qui les emploient ? Enfin, l'arrivée de nouvelles technologies de surveillance va-t-elle changer le visage du métier ? Enquête dans une France sous haute surveillance.

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