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Public Sénat Diffusion Diffusé le 03-04-12 Durée : 43min
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    En direct LE grand rendez-vous politique de Public Sénat. Animé par Michel Grossiord, ce nouveau rendez-vous de 45 minutes donne à une personnalité politique 3 occasions de faire ses preuves en direct.

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    En direct LE grand rendez-vous politique de Public Sénat. Animé par Michel Grossiord, ce nouveau rendez-vous de 45 minutes donne à une personnalité politique 3 occasions de faire ses preuves en direct.


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      Enquêtes criminelles

      Affaire Castro : une famille dans le box / La vengeance d'une mère de famille

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      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Affaire Castro : une famille dans le box Le 1er septembre 2015, un garde-forestier découvre le corps d'un homme à moitié carbonisé, sous un tunnel ferroviaire dans les environs de Nîmes. La victime est rapidement identifiée. Il s'agit d'un boulanger de 43 ans, porté disparu depuis 3 jours : Badré Fakir. D'après le médecin légiste, ce père de quatre enfants aurait été drogué avant d'être étranglé et poignardé. Ostensiblement éprouvée par l'horreur de ce meurtre, Catarina Castro, l'ex-femme de la victime, oriente les enquêteurs sur la piste d'un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Mais pour les sœurs de la victime, la vérité serait toute autre. Elles accusent Catarina qu'elles dépeignent comme une femme vénale. Pour empocher l'argent des assurances, elle aurait tendu un piège diabolique à son ex-mari. Placée en garde à vue, Catarina Castro explique qu'elle ne supportait plus les infidélités de son ex-mari ni les violences physiques et sexuelles qu'il lui aurait fait subir. Et ce n'est pas tout : selon elle, l'homme maltraitait et terrifiait toute la famille. Elle avoue l'avoir tué pour ces raisons. Seulement dans son récit, un détail cloche : elle affirme qu'après l'avoir étranglé et poignardé, elle aurait transporté son corps jusqu'à l'ancienne voie de chemin de fer. Or vu la corpulence de la victime, mesurant plus d'1m80 et pesant autour de 100 kg, il semble peu probable qu'elle ait agi seule… La vengeance d'une mère de famille Mariette, 50 ans, n'arrive plus à trouver le sommeil. Depuis plus de six mois, elle n'a plus aucune nouvelle de son frère, Raphaël. L'homme vit à Madagascar où il a fait fortune dans le négoce de la vanille et il ne revient en France que quelques semaines par an pour voir son épouse et ses six enfants qui vivent dans l'est de la France. Mariette décide alors de mener sa petite enquête. Elle contacte les amis de son frère en Afrique. Tous lui indiquent que Raphaël devait revenir en France pour passer les fêtes de Noël en famille. La sœur se renseigne auprès des compagnies aériennes et découvre que Raphaël a effectivement atterri à Roissy le 15 décembre 2006. Mais alors pourquoi ne l'a-t-il pas contactée ? Mariette alerte les gendarmes de l'étrange disparition de son frère. Les enquêteurs s'aperçoivent que quatre retraits bancaires ont été effectués après le 15 décembre avec la carte de Raphaël mais personne n'a vu ce dernier dans la région. L'homme a-t-il été victime d'un crime crapuleux ? C'est le début d'une enquête qui va finalement mener les enquêteurs sur la piste d'une terrible vengeance familiale...
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      Dossier tabou

      Droit de mourir : un tabou français

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      Dossier tabou (5 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Le droit de mourir et son cadre légal divise encore aujourd'hui l'opinion publique. Ainsi, chaque année, des Français partent en Belgique ou en Suisse pour mettre fin à leur jour. Ils sont euthanasiés ou ont accès à un suicide assisté. Dans ce dernier cas, c'est le patient qui s'injecte le produit létal sous le contrôle d'un médecin. Pendant un an, les caméras de « Dossier Tabou » ont suivi certains d'entre eux pour comprendre leur choix. Elles ont aussi sillonné la France pour découvrir comment la fin de vie est prise en charge dans notre pays. Sylvie est atteinte d'un cancer incurable. Elle dit ne pas vouloir connaître ce qu'elle appelle « la déchéance ». Avec son mari, Bernard, elle prépare son euthanasie en Belgique. Pour trouver un médecin de l'autre côté de la frontière, elle est accompagnée par Claudette, une militante française de l'association pour le droit de mourir dans la dignité. Au cours de notre enquête, nous avons découvert que l'euthanasie et le suicide assisté ne concernent plus seulement des patients atteints de maladie mortelle. Marie-Louise est française. Elle est âgée de 105 ans. Elle entend de moins en moins bien et voit mal. Fatiguée de vivre et se sentant « inutile », elle a souhaité en finir. Après de longues discussions, sa fille Yvette a accédé à sa requête : l'accompagner en Suisse pour un suicide assisté. Hélène, elle aussi est française. Elle a seulement 75 ans et souffre de problèmes articulaires comme bon nombre de personnes âgées. Sa crainte : devenir dépendante dans quelques années et terminer sa vie en maison de retraite. Des médecins belges lui ont d'ores et déjà accordé le droit d'être euthanasiée. Le jour qu'elle choisira. Aujourd'hui, en Belgique, une polémique naît entre les médecins. Peut-on continuer à euthanasier les personnes atteintes de troubles psychiques ? Emmy a 32 ans. Elle souffre de dépression et a fait plusieurs tentatives de suicide. Sa psychiatre lui a donné son accord pour qu'elle soit euthanasiée. Ariane Bazan, professeure de psychologie à l'université de Bruxelles, crie au scandale et veut faire changer la loi, trop permissive selon elle. Pour comprendre pourquoi il existe une demande de légalisation de l'euthanasie en France, nous avons enquêté sur la prise en charge des malades en fin de vie dans l'hexagone. Au centre de soins palliatifs « La maison », dans le village provençal de Gardanne, des infirmiers et des médecins soulagent la douleur et accompagnent les patients dans leurs derniers instants. De nombreux malades qui arrivent dans ce centre expriment leur souhait d'en finir vite ; certains envisageaient même l'euthanasie à l'étranger. Mais une fois leur douleur bien prise en charge, ils changent d'avis. C'est le cas d'Alexandre atteint d'un cancer du poumon : il apprend désormais à profiter de chaque moment passé avec ses proches. En France, la loi interdit l'acharnement thérapeutique et oblige les médecins à soulager la douleur. Il leur est possible de pratiquer une sédation profonde et continue pour éviter au patient de souffrir et de connaître une agonie. Les soins palliatifs ne sont pas assez développés. Moins de la moitié des malades qui devraient y avoir accès seraient pris en charge. Ce manque de moyens serait-il à l'origine de la demande de légalisation de l'euthanasie dans notre pays ?
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