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M6 Diffusion 06-11-17 à 02:51 Durée : 1h22min
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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...

      Enquête exclusive (54 vidéos)
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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...

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        Enquête exclusive

        Nouveaux radars et contrôles vidéo : la grande traque des automobilistes

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        Lorsque le premier radar automatique a été installé en 2003 ; les routes françaises étaient parmi les plus dangereuses d'Europe (près de 8 000 morts par an). Depuis, la France a multiplié l'installation des radars et réduit de plus de moitié le nombre d'accidents mortels. Avec près de 4 500 appareils, les pouvoirs publics sont aujourd'hui dotés d'un arsenal impressionnant pour lutter contre les excès de vitesse. Des appareils de plus en plus perfectionnés : radars « tourelles » qui flashent plusieurs voies en même temps, radars « tronçons » qui mesurent la vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres, radars autonomes, radars « feu rouge », etc… Et désormais, la nouvelle terreur des automobilistes : les radars-drones, totalement indétectables. Pour renforcer la répression, le gouvernement vient même de confier à des sociétés privées la gestion et l'utilisation de près de 500 voitures radars pour traquer, sur toutes les routes de France, les automobilistes un peu trop pressés. Il est donc désormais quasiment impossible de circuler sans se faire contrôler au volant, et même à l'arrêt ! Dès janvier prochain, les municipalités vont en effet récupérer la gestion du stationnement et, surtout, le produit des contraventions. Alors, les mairies s'organisent et investissent dans des équipements flambant neufs : caméras vidéos qui repèrent les véhicules gênants, capteurs installés sur les places de parking et même voitures banalisées qui scannent les plaques d'immatriculation… Afin de comprendre comment fonctionnent ces nouveaux appareils et pour savoir s'ils sont efficaces dans la lutte pour la sécurité routière, nous avons mené l'enquête. Pour la première fois, nous avons pu nous rendre chez des fabricants de radars qui nous ont dévoilé leurs nouveaux modèles. Nos équipes ont aussi été exceptionnellement autorisées à entrer dans le centre de traitement automatisé à Rennes et ont eu accès aux coulisses des salles de vidéo-surveillance. Face à ces contrôles incessants et une politique de sécurité routière jugée de plus en plus sévère, de nombreux automobilistes tentent de trouver la parade : applications, détecteurs et brouilleurs de radars, organisation sur les réseaux sociaux, fausses plaques d'immatriculation, avocats spécialisés… Enquête sur ces nouvelles technologies mises au service de l'arsenal répressif et sur les nombreuses ripostes trouvées par les automobilistes français.
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        Enquête exclusive

        Enquête sur le monde secret des forains

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        150 000 forains organisent, tout au long de l'année, près de 35 000 fêtes partout en France, de la petite fête de village jusqu'aux grandes foires populaires au cœur des villes qui attirent environ 20 millions de visiteurs par an. Si le monde des forains fait toujours rêver et séduit autant les familles, il est souvent opaque. Marcel Campion est surnommé le roi des forains. É 77 ans, c'est l'un des hommes les plus influents de France. Son royaume, c'est Paris : la Grande Roue de la Concorde, la fête foraine des Tuileries ou encore le Marché de Noël des Champs Élysées sont sous son contrôle. Incroyable destin pour cet homme au caractère bien trempé, pupille de la nation, qui a débuté comme vendeur de frites. Depuis, il a su devenir l'ami des politiques de tous bords et des vedettes du show business qu'il invite, chaque été, à une grande soirée privée dans un célèbre restaurant de Saint-Tropez (Var). Roi des forains et de la fête, Marcel Campion sait aussi user de la force, comme en 1985 lorsqu'il impose sa fête foraine dans les jardins des Tuileries à Paris, menaçant de mettre le feu aux manèges si les forces de l'ordre tentent de les déloger. Plus récemment, il a fait bloquer la circulation place de la Concorde lorsque les services de l'État (la Direction Régionale des Affaires Culturelles) lui ont ordonné de démonter sa grande roue. Mais cette année, le vent a tourné pour le roi des forains. En mai dernier, Marcel Campion a été mis en examen pour recel de favoritisme et abus de biens sociaux. Lors d'une perquisition, la police a même retrouvé des armes et 300 000 euros en liquide à son domicile. Marcel Campion se définit lui-même comme le représentant du monde forain en France. Un milieu méconnu, secret, qui fonctionne souvent selon ses propres règles. Nous avons enquêté sur ce monde pas comme les autres, et notamment sur la sécurité des manèges. Si les accidents sont principalement dus au comportement des usagers, les forains ont aussi leur part de responsabilité. Mais difficile d'obtenir des informations fiables sur la sécurité des manèges et des attractions dans les fêtes foraines. Contrôles techniques approximatifs, normes parfois hors d'âge, montages dangereux seraient la cause d'une centaine d'accidents chaque année, dont certains très graves... Les parents de Maeva ont accepté de témoigner. Leur fille avait 13 ans quand elle est morte des suites d'un accident de chenille. Le contrôle technique du manège était périmé. Depuis, sa famille est révoltée. Enquête sur le monde à part et souvent très secret des forains.
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        Enquête exclusive

        Arabie Saoudite : la folle vie d'un prince déchu

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        Jusqu'au 5 novembre dernier, le prince Al-Walid Ben Tahal était l'une des personnalités saoudiennes les plus influentes du monde. Et l'une des plus riches aussi. Il a été arrêté au nom de la lutte anti-corruption dans le cadre d'une purge sans précédent lancée par son cousin, le prince Mohammed Ben Salman, tout comme une quarantaine de personnalités publiques (ministres, princes milliardaires et opposants politiques). Membre de la famille royale et homme d'affaires international, le prince Al-Walid constituait un rival encombrant pour le jeune héritier du trône saoudien de 32 ans. Enquête Exclusive propose le portrait de cette extravagante figure saoudienne. En 2005, nos équipes l'avaient suivi à bord de ses jets privés et de son yacht, l'un des plus beaux du monde, dans les bureaux de son imposante tour de verre de 300 mètres de haut, mais aussi dans son palais de 130 pièces à Riyad et dans un palace parisien qui lui appartient. À l'époque, sa fortune est estimée à 20 milliards d'euros. Le prince Al Walid, 62 ans, roule sur l'or, mais contrairement aux rois du pétrole, il dit avoir bâti sa fortune sur ses seuls talents d'investisseur. Sa stratégie : acheter à bas prix des actions de grandes compagnies en difficulté et attendre qu'elles retrouvent leur place naturelle sur le marché. Il réalise en 1991 l'un de ses plus beaux coups en entrant dans Citicorp, aujourd'hui l'une des plus grandes banques du monde. Il est propriétaire des certains des plus prestigieux hôtels de la planète : le Georges V à Paris, le Plaza à New York, le Savoy et le Four Seasons à Londres. Il a possédé aussi près de 10% du parc Disneyland Paris. Mais cet homme richissime sait faire profiter les autres de ses largesses. Il consacre chaque année environ 100 millions d'euros au mécénat ou à des œuvres caritatives. Nous l'avons suivi dans les quartiers populaires de Riyad en train de distribuer des enveloppes de billets à des familles pauvres. Le 26 juillet 2005, cet amoureux de la France a même remis au Musée du Louvre un chèque de 17 millions d'euros pour la création du département des arts de l'Islam. Riche et généreux, le prince Al Walid est d'autant plus courtisé qu'il appartient à la famille royale d'Arabie Saoudite. Dans son carnet d'adresses se côtoient les chefs d'État et de gouvernement du monde entier. Avec eux, il parle affaires, mais aussi politique. Depuis le 11 septembre 2001, il s'emploie à améliorer les relations entre l'Occident et l'Arabie Saoudite. Respectueux de l'islam traditionnel saoudien, celui que l'on appelle « le prince du désert » pratique la chasse au faucon et tient régulièrement des assemblées sous une tente en plein désert. Mais il est aussi favorable à l'ouverture de la société et en particulier à l'émancipation des femmes dans son pays. Il n'hésite pas à donner l'exemple : dans sa compagnie, Kingdom Holding, les femmes travaillent avec des hommes et elles ne sont pas voilées.

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