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W9 Diffusion 18-05-19 à 22:50 Durée :
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    Affaire Magali Delavaud : sortie de route mortelle Le 14 novembre 2014, à Saint-Cierge-Sous-Le-Cheylard dans les montagnes de l'Ardèche, Magali Delavaud, une jolie jeune femme de 27 ans, est retrouvée calcinée dans sa voiture. Tout laisse penser à un accident. La victime, secrétaire médicale, laisse derrière elle une famille dévastée : un petit garçon âgé d'à peine 2 ans, et l'homme avec qui elle partageait sa vie depuis 2009, Jérôme Faye, 33 ans. Ne voyant pas sa compagne revenir du travail, le chauffeur-mécanicien avait signalé sa disparition le soir précédent. Désormais, il est seul pour élever leur enfant. Magali Delavaud aurait-elle été victime d'une tragique sortie de route ? L'enquête va rapidement démontrer qu'en réalité elle a été la proie d'un crime maquillé en accident : son corps brûlé est retrouvé sur le siège passager et sa voiture a été arrosée d'essence. De pus, le légiste va découvrir que la jeune femme était déjà morte avant l'incendie ! Auditionné par les gendarmes, Jérôme, le compagnon de la victime, va mettre les enquêteurs sur une piste. Peu avant sa mort, Magali aurait eu un petit écart de conduite avec un médecin interne rencontré à son travail. L'amant éconduit aurait-il voulu se venger ? Au bout de plusieurs semaines d'enquête, les gendarmes doivent se rendre à l'évidence : l'interne n'est pas un assassin et Magali n'était pas infidèle... En revanche, les gendarmes découvrent que Jérôme, le veuf éploré, a une maîtresse ! Pour les gendarmes, c'est largement suffisant pour faire de Jérôme Faye le suspect n°1... Affaire Cayez : l'assassin habite au numéro 1 Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine, dans la banlieue parisienne, au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de l'immeuble. Très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. L'homme a déjà été condamné pour des affaires de viol et, quelques semaines avant le drame, il avait importuné une autre habitante de la résidence. Les gendarmes pensent tenir le bon coupable mais, contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

    Enquêtes criminelles (47 vidéos)
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    Affaire Magali Delavaud : sortie de route mortelle Le 14 novembre 2014, à Saint-Cierge-Sous-Le-Cheylard dans les montagnes de l'Ardèche, Magali Delavaud, une jolie jeune femme de 27 ans, est retrouvée calcinée dans sa voiture. Tout laisse penser à un accident. La victime, secrétaire médicale, laisse derrière elle une famille dévastée : un petit garçon âgé d'à peine 2 ans, et l'homme avec qui elle partageait sa vie depuis 2009, Jérôme Faye, 33 ans. Ne voyant pas sa compagne revenir du travail, le chauffeur-mécanicien avait signalé sa disparition le soir précédent. Désormais, il est seul pour élever leur enfant. Magali Delavaud aurait-elle été victime d'une tragique sortie de route ? L'enquête va rapidement démontrer qu'en réalité elle a été la proie d'un crime maquillé en accident : son corps brûlé est retrouvé sur le siège passager et sa voiture a été arrosée d'essence. De pus, le légiste va découvrir que la jeune femme était déjà morte avant l'incendie ! Auditionné par les gendarmes, Jérôme, le compagnon de la victime, va mettre les enquêteurs sur une piste. Peu avant sa mort, Magali aurait eu un petit écart de conduite avec un médecin interne rencontré à son travail. L'amant éconduit aurait-il voulu se venger ? Au bout de plusieurs semaines d'enquête, les gendarmes doivent se rendre à l'évidence : l'interne n'est pas un assassin et Magali n'était pas infidèle... En revanche, les gendarmes découvrent que Jérôme, le veuf éploré, a une maîtresse ! Pour les gendarmes, c'est largement suffisant pour faire de Jérôme Faye le suspect n°1... Affaire Cayez : l'assassin habite au numéro 1 Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine, dans la banlieue parisienne, au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de l'immeuble. Très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. L'homme a déjà été condamné pour des affaires de viol et, quelques semaines avant le drame, il avait importuné une autre habitante de la résidence. Les gendarmes pensent tenir le bon coupable mais, contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.


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      Enquêtes criminelles

      Affaire Castro : une famille dans le box / La vengeance d'une mère de famille

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      Affaire Castro : une famille dans le box Le 1er septembre 2015, un garde-forestier découvre le corps d'un homme à moitié carbonisé, sous un tunnel ferroviaire dans les environs de Nîmes. La victime est rapidement identifiée. Il s'agit d'un boulanger de 43 ans, porté disparu depuis 3 jours : Badré Fakir. D'après le médecin légiste, ce père de quatre enfants aurait été drogué avant d'être étranglé et poignardé. Ostensiblement éprouvée par l'horreur de ce meurtre, Catarina Castro, l'ex-femme de la victime, oriente les enquêteurs sur la piste d'un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Mais pour les sœurs de la victime, la vérité serait toute autre. Elles accusent Catarina qu'elles dépeignent comme une femme vénale. Pour empocher l'argent des assurances, elle aurait tendu un piège diabolique à son ex-mari. Placée en garde à vue, Catarina Castro explique qu'elle ne supportait plus les infidélités de son ex-mari ni les violences physiques et sexuelles qu'il lui aurait fait subir. Et ce n'est pas tout : selon elle, l'homme maltraitait et terrifiait toute la famille. Elle avoue l'avoir tué pour ces raisons. Seulement dans son récit, un détail cloche : elle affirme qu'après l'avoir étranglé et poignardé, elle aurait transporté son corps jusqu'à l'ancienne voie de chemin de fer. Or vu la corpulence de la victime, mesurant plus d'1m80 et pesant autour de 100 kg, il semble peu probable qu'elle ait agi seule… La vengeance d'une mère de famille Mariette, 50 ans, n'arrive plus à trouver le sommeil. Depuis plus de six mois, elle n'a plus aucune nouvelle de son frère, Raphaël. L'homme vit à Madagascar où il a fait fortune dans le négoce de la vanille et il ne revient en France que quelques semaines par an pour voir son épouse et ses six enfants qui vivent dans l'est de la France. Mariette décide alors de mener sa petite enquête. Elle contacte les amis de son frère en Afrique. Tous lui indiquent que Raphaël devait revenir en France pour passer les fêtes de Noël en famille. La sœur se renseigne auprès des compagnies aériennes et découvre que Raphaël a effectivement atterri à Roissy le 15 décembre 2006. Mais alors pourquoi ne l'a-t-il pas contactée ? Mariette alerte les gendarmes de l'étrange disparition de son frère. Les enquêteurs s'aperçoivent que quatre retraits bancaires ont été effectués après le 15 décembre avec la carte de Raphaël mais personne n'a vu ce dernier dans la région. L'homme a-t-il été victime d'un crime crapuleux ? C'est le début d'une enquête qui va finalement mener les enquêteurs sur la piste d'une terrible vengeance familiale...
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      Affaire Rouxel : repas de famille sanglant / Affaire d'Amato : trois ADN pour un meurtrier

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      Affaire Rouxel : repas de famille sanglant Ce 20 février 2016, à La Bastide-Clairence, dans l'arrière-pays basque, un terrible drame vient de se jouer. Pascal Rouxel, inspecteur d'assurance, et Ewa, son épouse d'origine polonaise, ont été abattus par balle. À l'extérieur de la maison familiale, Yann, le fils aîné, est prostré, en état de choc. Au même moment, Kévin, le fils cadet, se présente à la gendarmerie. Il accuse son frère, Yann, du double meurtre. Il déclare qu'alors que la famille au grand complet s'apprêtait à passer à table, Yann aurait tiré sur ses parents. En essayant de maîtriser son frère aîné, Kévin aurait été blessé, réussissant malgré tout à prendre la fuite avec sa compagne... Seul sur les lieux, accusé par son frère, Yann fait donc figure de suspect idéal. Seulement, ce jeune homme de 27 ans, atteint d'autisme, va affirmer que ce serait au contraire Kévin qui aurait éliminé ses parents avant de s'échapper à toute vitesse... Alors, lequel des deux fils dit la vérité ? Et quel serait le mobile du double meurtre ? Affaire d'Amato : trois ADN pour un meurtrier Le 31 mars 2003, Chantal d'Amato, une veuve de 53 ans, et sa fille Audrey, 24 ans, périssent dans l'incendie de leur villa de Meyrargues, dans l'arrière-pays provençal. En réalité, avant que le feu ne ravage la maison, elles ont été ligotées et agressées, avant d'être égorgées. Pour seul indice, les gendarmes retrouvent sur les lieux un ADN masculin inconnu, isolé sur les liens qui entravaient Chantal d'Amato. Ce n'est qu'un an plus tard, alors que l'enquête est au point mort, qu'un fait divers attire l'attention des enquêteurs. À Pertuis dans le Vaucluse, un certain Ponce Gaudissard s'est introduit chez son ex-belle-sœur, l'a menacée d'un couteau et a tenté de la violer. À première vue, aucun rapport… sauf que l'homme a déjà été condamné pour viol et, surtout, il a travaillé dans la même société que l'une des victimes. Malgré une condamnation en première instance pour les meurtres de Chantal et Audrey d'Amato, un rebondissement va mettre le doute sur la culpabilité de Gaudissart : l'ADN prélevé sur la scène de crime coïncide en fait avec celui d'un homme condamné pour des violences conjugales dans le Nord de la France…

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      Dossier tabou

      Droit de mourir : un tabou français

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      Dossier tabou (5 vidéos) Commenter
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      Le droit de mourir et son cadre légal divise encore aujourd'hui l'opinion publique. Ainsi, chaque année, des Français partent en Belgique ou en Suisse pour mettre fin à leur jour. Ils sont euthanasiés ou ont accès à un suicide assisté. Dans ce dernier cas, c'est le patient qui s'injecte le produit létal sous le contrôle d'un médecin. Pendant un an, les caméras de « Dossier Tabou » ont suivi certains d'entre eux pour comprendre leur choix. Elles ont aussi sillonné la France pour découvrir comment la fin de vie est prise en charge dans notre pays. Sylvie est atteinte d'un cancer incurable. Elle dit ne pas vouloir connaître ce qu'elle appelle « la déchéance ». Avec son mari, Bernard, elle prépare son euthanasie en Belgique. Pour trouver un médecin de l'autre côté de la frontière, elle est accompagnée par Claudette, une militante française de l'association pour le droit de mourir dans la dignité. Au cours de notre enquête, nous avons découvert que l'euthanasie et le suicide assisté ne concernent plus seulement des patients atteints de maladie mortelle. Marie-Louise est française. Elle est âgée de 105 ans. Elle entend de moins en moins bien et voit mal. Fatiguée de vivre et se sentant « inutile », elle a souhaité en finir. Après de longues discussions, sa fille Yvette a accédé à sa requête : l'accompagner en Suisse pour un suicide assisté. Hélène, elle aussi est française. Elle a seulement 75 ans et souffre de problèmes articulaires comme bon nombre de personnes âgées. Sa crainte : devenir dépendante dans quelques années et terminer sa vie en maison de retraite. Des médecins belges lui ont d'ores et déjà accordé le droit d'être euthanasiée. Le jour qu'elle choisira. Aujourd'hui, en Belgique, une polémique naît entre les médecins. Peut-on continuer à euthanasier les personnes atteintes de troubles psychiques ? Emmy a 32 ans. Elle souffre de dépression et a fait plusieurs tentatives de suicide. Sa psychiatre lui a donné son accord pour qu'elle soit euthanasiée. Ariane Bazan, professeure de psychologie à l'université de Bruxelles, crie au scandale et veut faire changer la loi, trop permissive selon elle. Pour comprendre pourquoi il existe une demande de légalisation de l'euthanasie en France, nous avons enquêté sur la prise en charge des malades en fin de vie dans l'hexagone. Au centre de soins palliatifs « La maison », dans le village provençal de Gardanne, des infirmiers et des médecins soulagent la douleur et accompagnent les patients dans leurs derniers instants. De nombreux malades qui arrivent dans ce centre expriment leur souhait d'en finir vite ; certains envisageaient même l'euthanasie à l'étranger. Mais une fois leur douleur bien prise en charge, ils changent d'avis. C'est le cas d'Alexandre atteint d'un cancer du poumon : il apprend désormais à profiter de chaque moment passé avec ses proches. En France, la loi interdit l'acharnement thérapeutique et oblige les médecins à soulager la douleur. Il leur est possible de pratiquer une sédation profonde et continue pour éviter au patient de souffrir et de connaître une agonie. Les soins palliatifs ne sont pas assez développés. Moins de la moitié des malades qui devraient y avoir accès seraient pris en charge. Ce manque de moyens serait-il à l'origine de la demande de légalisation de l'euthanasie dans notre pays ?
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