Revoir un programme tv en replay et en streaming
Voir en replay sur W9
W9 Diffusion 12-01-19 à 03:50 Durée :
  • aucun (0 vote) Note : -/5 | 0 vue
    Votre avis :
    • Bof
    • Moyen
    • Pas mal
    • Bien
    • Excellent !

    Autres programmes :
    Résumé

    (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
    Affaire Magali Delavaud : sortie de route mortelle Le 14 novembre 2014, à Saint-Cierge-Sous-Le-Cheylard dans les montagnes de l'Ardèche, Magali Delavaud, une jolie jeune femme de 27 ans, est retrouvée calcinée dans sa voiture. Tout laisse penser à un accident. La victime, secrétaire médicale, laisse derrière elle une famille dévastée : un petit garçon âgé d'à peine 2 ans, et l'homme avec qui elle partageait sa vie depuis 2009, Jérôme Faye, 33 ans. Ne voyant pas sa compagne revenir du travail, le chauffeur-mécanicien avait signalé sa disparition le soir précédent. Désormais, il est seul pour élever leur enfant. Magali Delavaud aurait-elle été victime d'une tragique sortie de route ? L'enquête va rapidement démontrer qu'en réalité elle a été la proie d'un crime maquillé en accident : son corps brûlé est retrouvé sur le siège passager et sa voiture a été arrosée d'essence. De pus, le légiste va découvrir que la jeune femme était déjà morte avant l'incendie ! Auditionné par les gendarmes, Jérôme, le compagnon de la victime, va mettre les enquêteurs sur une piste. Peu avant sa mort, Magali aurait eu un petit écart de conduite avec un médecin interne rencontré à son travail. L'amant éconduit aurait-il voulu se venger ? Au bout de plusieurs semaines d'enquête, les gendarmes doivent se rendre à l'évidence : l'interne n'est pas un assassin et Magali n'était pas infidèle... En revanche, les gendarmes découvrent que Jérôme, le veuf éploré, a une maîtresse ! Pour les gendarmes, c'est largement suffisant pour faire de Jérôme Faye le suspect n°1... Affaire Cayez : l'assassin habite au numéro 1 Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine, dans la banlieue parisienne, au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de l'immeuble. Très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. L'homme a déjà été condamné pour des affaires de viol et, quelques semaines avant le drame, il avait importuné une autre habitante de la résidence. Les gendarmes pensent tenir le bon coupable mais, contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

    Enquêtes criminelles (38 vidéos)
    (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
    Affaire Magali Delavaud : sortie de route mortelle Le 14 novembre 2014, à Saint-Cierge-Sous-Le-Cheylard dans les montagnes de l'Ardèche, Magali Delavaud, une jolie jeune femme de 27 ans, est retrouvée calcinée dans sa voiture. Tout laisse penser à un accident. La victime, secrétaire médicale, laisse derrière elle une famille dévastée : un petit garçon âgé d'à peine 2 ans, et l'homme avec qui elle partageait sa vie depuis 2009, Jérôme Faye, 33 ans. Ne voyant pas sa compagne revenir du travail, le chauffeur-mécanicien avait signalé sa disparition le soir précédent. Désormais, il est seul pour élever leur enfant. Magali Delavaud aurait-elle été victime d'une tragique sortie de route ? L'enquête va rapidement démontrer qu'en réalité elle a été la proie d'un crime maquillé en accident : son corps brûlé est retrouvé sur le siège passager et sa voiture a été arrosée d'essence. De pus, le légiste va découvrir que la jeune femme était déjà morte avant l'incendie ! Auditionné par les gendarmes, Jérôme, le compagnon de la victime, va mettre les enquêteurs sur une piste. Peu avant sa mort, Magali aurait eu un petit écart de conduite avec un médecin interne rencontré à son travail. L'amant éconduit aurait-il voulu se venger ? Au bout de plusieurs semaines d'enquête, les gendarmes doivent se rendre à l'évidence : l'interne n'est pas un assassin et Magali n'était pas infidèle... En revanche, les gendarmes découvrent que Jérôme, le veuf éploré, a une maîtresse ! Pour les gendarmes, c'est largement suffisant pour faire de Jérôme Faye le suspect n°1... Affaire Cayez : l'assassin habite au numéro 1 Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine, dans la banlieue parisienne, au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de l'immeuble. Très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. L'homme a déjà été condamné pour des affaires de viol et, quelques semaines avant le drame, il avait importuné une autre habitante de la résidence. Les gendarmes pensent tenir le bon coupable mais, contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

    Écrire un commentaire

    En cliquant sur le bouton 'Publier', j'accepte la charte Télé 7 Jours Replay.

    Les derniers programmes Enquêtes criminelles

    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge

      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats...
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire Patricia Dagorn : sexe, poison et argent

      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      23 juillet 2011, à l'hôtel du Piémont, un modeste établissement de la ville de Nice, le corps sans vie de Michel Knefel, un retraité, est retrouvé allongé sur le sol, la tête dans une mare de sang. L'homme a été assassiné. L'autopsie pratiquée sur le corps du vieil homme va révéler des traces de somnifères dans son sang. Rapidement, c'est son amie Patricia Dagorn qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Elle vivait avec lui depuis un mois seulement et, chose étrange, elle avait déjà procuration sur tous ses comptes bancaires. Seulement, faute de preuves, l'enquête est classée sans suite le 14 octobre 2011. L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais un an plus tard, à 500 kilomètres de Nice, dans les Alpes, le nom de Patricia Dagorn va refaire surface lorsque Robert Mazereau, 87 ans, est découvert par sa fille, agonisant. Les analyses de son sang révèleront que le vieil homme a été empoisonné. Et chose incroyable, il était lui aussi depuis peu le compagnon de Patricia Dagorn. Le 23 avril 2013, Patricia Dagorn est condamnée à 5 ans de prison pour abus de faiblesse, séquestration et violences, mais celle que l'on appellera bientôt l'empoisonneuse de la riviera est loin d'avoir révélé tous ses secrets !
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage

      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Le 6 novembre 2012, dans un quartier cossu du Perreux-sur-Marne, près de Paris, le corps de Christiane Roger, 83 ans, est découvert gisant sur son lit. C'est un voisin, inquiet de ne plus avoir de nouvelles de la vieille dame, qui va donner l'alerte. L'autopsie montrera que la retraitée, qui vivait seule, a en réalité été battue puis étouffée. Alors qui a tué Christiane Roger ? Dans cette affaire, les suspects ne manquent pas car la veuve esseulée était connue pour son franc-parler et son caractère bien trempé. Une « tatie Danièle » acariâtre qui, entre les guerres de voisinage et les conflits avec ses employés de maison, collectionnait les ennemis... Mais une personne va attirer particulièrement l'attention des enquêteurs : la propre petite-fille de Christiane Roger. Chantal Chézeau, mariée et mère de 4 enfants, était en conflit depuis des mois au sujet de la villa de sa grand-mère. Devenue copropriétaire à la mort de son grand-père et acculée par les dettes, Chantal souhaitait vendre la maison mais Christiane refusait de quitter les lieux. Alors la petite-fille aurait-elle éliminé sa grand-mère pour toucher le pactole ? Tout le laisse penser. Pourtant, Chantal Chézeau clame son innocence. D'ailleurs, un rendez-vous chez le notaire pour trouver un compromis au problème d'héritage était fixé seulement dix jours après le drame. C'est finalement la vidéosurveillance de la résidence huppée ultra-sécurisée et bardée de caméras qui va faire basculer l'enquête et révéler enfin le visage de l'assassin...

    Les derniers programmes Magazines mis en ligne

    //Google Tag Manager