Revoir un programme tv en replay et en streaming
Voir en replay sur W9
W9 Diffusion 12-01-19 à 04:50 Durée :
  • bien (11 votes) Note : 3.8/5 | 0 vue
    Votre avis :
    • Bof
    • Moyen
    • Pas mal
    • Bien
    • Excellent !

    Autres programmes :
    Résumé

    (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
    Affaire Mosser : piège à domicile Le 12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin, il est 17 heures lorsque Carine Baudin appelle son beau-frère, Éric Mosser. Elle est inquiète pour sa sœur, Isabelle. En effet, les deux femmes ont l'habitude d'aller chercher leurs enfants à tour de rôle à l'école et, ce soir-là, Isabelle ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, Éric Mosser quitte son travail. Lui aussi est sans nouvelles d'elle. Arrivé à son domicile, il la découvre gisant dans une mare de sang. Elle a reçu 8 coups de couteaux, dont 7 dans le dos. Pour le mari et la sœur de la victime, le monde s'écroule. À première vue, tout semble indiquer qu'Isabelle Mosser a surpris des cambrioleurs qui se sont acharnés sur elle avant de prendre la fuite : la maison est sens dessus dessous et le pavillon mitoyen, celui où vit sa sœur Carine, a lui aussi été fouillé… Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. D'abord, il y a celle de deux cambrioleurs qui ont déjà sévis dans le quartier quelques mois auparavant. Il y a encore cet ami d'Éric dont Isabelle n'appréciait pas vraiment la compagnie… Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boite aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme « Belli ». Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une toute autre tournure : quelqu'un dans l'entourage d'Isabelle Mosser est l'auteur de ce crime. Mais qui ? Affaire Pichon : meurtre sans cadavre Le 13 novembre 2007 à Senones, dans les Vosges, il est 14 heures lorsqu'un couple se présente à la gendarmerie de cette petite ville de 3 000 habitants. Devant des gendarmes stupéfaits, Olivier Benoît, 34 ans, et Maud Tellier, 26 ans, font alors un aveu incroyable : ils ont tué leur voisin Robert Pichon, un retraité de 61 ans. Le jeune couple explique que, pris de remords, il a décidé de se dénoncer et raconte les circonstances du drame. Six semaines plus tôt, Robert Pichon aurait tenté d'agresser sexuellement la jeune femme. Prise de panique, Maud Tellier aurait, pour se défendre, saisi un outil et frappé son agresseur à plusieurs reprises. L'homme serait mort des suites de ses blessures. Très vite, les enquêteurs se rendent sur la scène du crime à Sainte-Hélène, un village distant d'une trentaine de kilomètres. À priori pour les gendarmes, il s'agit là d'une affaire bouclée : ils disposent d'aveux très précis du couple, il ne reste plus qu'à recueillir des preuves matérielles pour finaliser l'enquête... Seulement, en arrivant sur place, une maison isolée en pleine campagne, les enquêteurs vont de surprise en surprise. Ils ne trouvent aucune trace de lutte, de sang ou d'empreintes venant étayer la version d'Olivier Benoît et Maud Tellier. Et surtout, le corps de Robert Pichon est introuvable. Le jeune couple a-t-il menti ? Comment expliquer la disparition de Robert Pichon ? C'est le début d'une enquête hors du commun sur un meurtre sans cadavre. Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

    Enquêtes criminelles (38 vidéos)
    (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
    Affaire Mosser : piège à domicile Le 12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin, il est 17 heures lorsque Carine Baudin appelle son beau-frère, Éric Mosser. Elle est inquiète pour sa sœur, Isabelle. En effet, les deux femmes ont l'habitude d'aller chercher leurs enfants à tour de rôle à l'école et, ce soir-là, Isabelle ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, Éric Mosser quitte son travail. Lui aussi est sans nouvelles d'elle. Arrivé à son domicile, il la découvre gisant dans une mare de sang. Elle a reçu 8 coups de couteaux, dont 7 dans le dos. Pour le mari et la sœur de la victime, le monde s'écroule. À première vue, tout semble indiquer qu'Isabelle Mosser a surpris des cambrioleurs qui se sont acharnés sur elle avant de prendre la fuite : la maison est sens dessus dessous et le pavillon mitoyen, celui où vit sa sœur Carine, a lui aussi été fouillé… Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. D'abord, il y a celle de deux cambrioleurs qui ont déjà sévis dans le quartier quelques mois auparavant. Il y a encore cet ami d'Éric dont Isabelle n'appréciait pas vraiment la compagnie… Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boite aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme « Belli ». Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une toute autre tournure : quelqu'un dans l'entourage d'Isabelle Mosser est l'auteur de ce crime. Mais qui ? Affaire Pichon : meurtre sans cadavre Le 13 novembre 2007 à Senones, dans les Vosges, il est 14 heures lorsqu'un couple se présente à la gendarmerie de cette petite ville de 3 000 habitants. Devant des gendarmes stupéfaits, Olivier Benoît, 34 ans, et Maud Tellier, 26 ans, font alors un aveu incroyable : ils ont tué leur voisin Robert Pichon, un retraité de 61 ans. Le jeune couple explique que, pris de remords, il a décidé de se dénoncer et raconte les circonstances du drame. Six semaines plus tôt, Robert Pichon aurait tenté d'agresser sexuellement la jeune femme. Prise de panique, Maud Tellier aurait, pour se défendre, saisi un outil et frappé son agresseur à plusieurs reprises. L'homme serait mort des suites de ses blessures. Très vite, les enquêteurs se rendent sur la scène du crime à Sainte-Hélène, un village distant d'une trentaine de kilomètres. À priori pour les gendarmes, il s'agit là d'une affaire bouclée : ils disposent d'aveux très précis du couple, il ne reste plus qu'à recueillir des preuves matérielles pour finaliser l'enquête... Seulement, en arrivant sur place, une maison isolée en pleine campagne, les enquêteurs vont de surprise en surprise. Ils ne trouvent aucune trace de lutte, de sang ou d'empreintes venant étayer la version d'Olivier Benoît et Maud Tellier. Et surtout, le corps de Robert Pichon est introuvable. Le jeune couple a-t-il menti ? Comment expliquer la disparition de Robert Pichon ? C'est le début d'une enquête hors du commun sur un meurtre sans cadavre. Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

    Écrire un commentaire

    En cliquant sur le bouton 'Publier', j'accepte la charte Télé 7 Jours Replay.

    Les derniers programmes Enquêtes criminelles

    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge

      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats...
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire Patricia Dagorn : sexe, poison et argent

      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      23 juillet 2011, à l'hôtel du Piémont, un modeste établissement de la ville de Nice, le corps sans vie de Michel Knefel, un retraité, est retrouvé allongé sur le sol, la tête dans une mare de sang. L'homme a été assassiné. L'autopsie pratiquée sur le corps du vieil homme va révéler des traces de somnifères dans son sang. Rapidement, c'est son amie Patricia Dagorn qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Elle vivait avec lui depuis un mois seulement et, chose étrange, elle avait déjà procuration sur tous ses comptes bancaires. Seulement, faute de preuves, l'enquête est classée sans suite le 14 octobre 2011. L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais un an plus tard, à 500 kilomètres de Nice, dans les Alpes, le nom de Patricia Dagorn va refaire surface lorsque Robert Mazereau, 87 ans, est découvert par sa fille, agonisant. Les analyses de son sang révèleront que le vieil homme a été empoisonné. Et chose incroyable, il était lui aussi depuis peu le compagnon de Patricia Dagorn. Le 23 avril 2013, Patricia Dagorn est condamnée à 5 ans de prison pour abus de faiblesse, séquestration et violences, mais celle que l'on appellera bientôt l'empoisonneuse de la riviera est loin d'avoir révélé tous ses secrets !
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage

      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Le 6 novembre 2012, dans un quartier cossu du Perreux-sur-Marne, près de Paris, le corps de Christiane Roger, 83 ans, est découvert gisant sur son lit. C'est un voisin, inquiet de ne plus avoir de nouvelles de la vieille dame, qui va donner l'alerte. L'autopsie montrera que la retraitée, qui vivait seule, a en réalité été battue puis étouffée. Alors qui a tué Christiane Roger ? Dans cette affaire, les suspects ne manquent pas car la veuve esseulée était connue pour son franc-parler et son caractère bien trempé. Une « tatie Danièle » acariâtre qui, entre les guerres de voisinage et les conflits avec ses employés de maison, collectionnait les ennemis... Mais une personne va attirer particulièrement l'attention des enquêteurs : la propre petite-fille de Christiane Roger. Chantal Chézeau, mariée et mère de 4 enfants, était en conflit depuis des mois au sujet de la villa de sa grand-mère. Devenue copropriétaire à la mort de son grand-père et acculée par les dettes, Chantal souhaitait vendre la maison mais Christiane refusait de quitter les lieux. Alors la petite-fille aurait-elle éliminé sa grand-mère pour toucher le pactole ? Tout le laisse penser. Pourtant, Chantal Chézeau clame son innocence. D'ailleurs, un rendez-vous chez le notaire pour trouver un compromis au problème d'héritage était fixé seulement dix jours après le drame. C'est finalement la vidéosurveillance de la résidence huppée ultra-sécurisée et bardée de caméras qui va faire basculer l'enquête et révéler enfin le visage de l'assassin...

    Les derniers programmes Magazines mis en ligne

    //Google Tag Manager