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France 5 Diffusion 12-02-19 à 07:50 Durée : 05min
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    Il était l'homme de l'ombre d'Emmanuel Macron. Celui à qui l’on doit la paternité de beaucoup de formules du chef de l’État, dont le célèbre « Make our planet great again » ou l’expression ... « premiers de cordée ». Le conseiller spécial du président de la République Ismaël Emelien a annoncé hier son prochain départ de l'Élysée. Dans les colonnes du Point, le trentenaire a justifié ce choix en affirmant vouloir se consacrer à des projets personnels, notamment la sortie d'un livre « fin mars début avril ».   Une explication qui ne convainc pas l'opposition. « Soit il rentre en politique parce qu'il y a un affaiblissement du personnel d'En Marche pour jouer d'autres rôles, soit il est pris dans l'affaire Benalla », a affirmé le député LFI Alexis Corbière, interrogé par France info. Une opinion partagée par Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris, membre de la commission des Lois, qui enquête sur l'affaire Benalla. « Il doit y avoir des raisons. Personne ne part pour un livre », a souligné la sénatrice, soupçonnant que la démission d'Ismaël Emelien est due à la crainte d'une prochaine mise en examen dans ce dossier.   Le nom d’Ismaël Emelien est régulièrement cité dans l’affaire Benalla depuis les derniers développements dans l’enquête judiciaire sur les violences du 1er mai. Réputés proches, les deux hommes auraient gardé contact après les révélations cet été par Le Monde des agissements de l’ancien garde du corps place de la Contrescarpe. Les enquêteurs s’interrogeraient notamment sur le rôle joué par M. Emelien dans la diffusion sur les réseaux sociaux d’images provenant de caméras de surveillance, donc supposées confidentielles, montrant la scène sous un autre angle, pour riposter aux accusations du journal.   Interrogé par le quotidien du soir, Alexandre Benalla avait reconnu avoir remis une copie de la vidéosurveillance de la place de la Contrescarpe à « un conseiller communication » du Palais, avant d’ajouter : « Je crois qu’ils ont essayé de la diffuser et de la fournir à des gens, pour montrer la réalité des faits. » D'après Mediapart, des bornages téléphoniques laissent penser qu'Ismaël Emelien est le conseiller qui s’est vu transmettre par l’ancien chargé de mission de l’Élysée un CD-ROM contenant les images obtenues illégalement de la préfecture de police de Paris.   Si l'enquête le confirme, Ismaël Emelien pourrait être mis en examen pour « recel de détournement d'images issues d'un système de vidéoprotection » et « recel de violation du secret professionnel », comme c'est déjà le cas d'Alexandre Benalla. Des faits punis d'un maximum de cinq ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende.   Néanmoins à ce jour, le stratège du président n’aurait été entendu ni par la justice, ni par les enquêteurs. Et selon l’Élysée, il n’y aurait aucun rapport entre les deux évènements : « Ce départ résulte d’une logique d’usure normal au bout de vingt mois d’exercice du pouvoir et après une crise aussi violente que celle des Gilets jaunes ».   Au final, ce départ est le quatrième intervenu en quelques semaines au sein du groupe des « Mormons », comme s’étaient eux-mêmes qualifiés les très proches d’Emmanuel Macron. Il intervient alors que l’affaire Benalla connaît de nouveaux rebondissements notamment dans le volet russe. Hier, Mediapart a révélé que celui-ci avait négocié, s'enrichissant personnellement à cette occasion, plusieurs contrats avec des oligarques russes proches du Kremlin avant comme après son départ de l'Élysée.   Alors qui est d’Ismaël Emelien le conseiller d’Emmanuel Macron sur le départ ? Quelles sont les raisons de son départ de l'Élysée ? Enfin quels sont les derniers rebondissements dans l’affaire Benalla ?   Invités : Christophe Barbier  - Editorialiste politique à L’Express Laureline Dupont - Chef du service politique de l’hebdomadaire Le Point Jean Garrigues - Historien, spécialiste de la vie politique et auteur de « La République incarnée de Léon Gambetta à Emmanuel Macron » publié chez Perrin Jean-Dominique Merchet - Journaliste à L’Opinion, spécialiste des questions de Défense et Diplomatie. Son dernier ouvrage « Macron Bonaparte » est paru aux éditions Stock

    C dans l'air (10 vidéos)
    Il était l'homme de l'ombre d'Emmanuel Macron. Celui à qui l’on doit la paternité de beaucoup de formules du chef de l’État, dont le célèbre « Make our planet great again » ou l’expression ... « premiers de cordée ». Le conseiller spécial du président de la République Ismaël Emelien a annoncé hier son prochain départ de l'Élysée. Dans les colonnes du Point, le trentenaire a justifié ce choix en affirmant vouloir se consacrer à des projets personnels, notamment la sortie d'un livre « fin mars début avril ».   Une explication qui ne convainc pas l'opposition. « Soit il rentre en politique parce qu'il y a un affaiblissement du personnel d'En Marche pour jouer d'autres rôles, soit il est pris dans l'affaire Benalla », a affirmé le député LFI Alexis Corbière, interrogé par France info. Une opinion partagée par Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris, membre de la commission des Lois, qui enquête sur l'affaire Benalla. « Il doit y avoir des raisons. Personne ne part pour un livre », a souligné la sénatrice, soupçonnant que la démission d'Ismaël Emelien est due à la crainte d'une prochaine mise en examen dans ce dossier.   Le nom d’Ismaël Emelien est régulièrement cité dans l’affaire Benalla depuis les derniers développements dans l’enquête judiciaire sur les violences du 1er mai. Réputés proches, les deux hommes auraient gardé contact après les révélations cet été par Le Monde des agissements de l’ancien garde du corps place de la Contrescarpe. Les enquêteurs s’interrogeraient notamment sur le rôle joué par M. Emelien dans la diffusion sur les réseaux sociaux d’images provenant de caméras de surveillance, donc supposées confidentielles, montrant la scène sous un autre angle, pour riposter aux accusations du journal.   Interrogé par le quotidien du soir, Alexandre Benalla avait reconnu avoir remis une copie de la vidéosurveillance de la place de la Contrescarpe à « un conseiller communication » du Palais, avant d’ajouter : « Je crois qu’ils ont essayé de la diffuser et de la fournir à des gens, pour montrer la réalité des faits. » D'après Mediapart, des bornages téléphoniques laissent penser qu'Ismaël Emelien est le conseiller qui s’est vu transmettre par l’ancien chargé de mission de l’Élysée un CD-ROM contenant les images obtenues illégalement de la préfecture de police de Paris.   Si l'enquête le confirme, Ismaël Emelien pourrait être mis en examen pour « recel de détournement d'images issues d'un système de vidéoprotection » et « recel de violation du secret professionnel », comme c'est déjà le cas d'Alexandre Benalla. Des faits punis d'un maximum de cinq ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende.   Néanmoins à ce jour, le stratège du président n’aurait été entendu ni par la justice, ni par les enquêteurs. Et selon l’Élysée, il n’y aurait aucun rapport entre les deux évènements : « Ce départ résulte d’une logique d’usure normal au bout de vingt mois d’exercice du pouvoir et après une crise aussi violente que celle des Gilets jaunes ».   Au final, ce départ est le quatrième intervenu en quelques semaines au sein du groupe des « Mormons », comme s’étaient eux-mêmes qualifiés les très proches d’Emmanuel Macron. Il intervient alors que l’affaire Benalla connaît de nouveaux rebondissements notamment dans le volet russe. Hier, Mediapart a révélé que celui-ci avait négocié, s'enrichissant personnellement à cette occasion, plusieurs contrats avec des oligarques russes proches du Kremlin avant comme après son départ de l'Élysée.   Alors qui est d’Ismaël Emelien le conseiller d’Emmanuel Macron sur le départ ? Quelles sont les raisons de son départ de l'Élysée ? Enfin quels sont les derniers rebondissements dans l’affaire Benalla ?   Invités : Christophe Barbier  - Editorialiste politique à L’Express Laureline Dupont - Chef du service politique de l’hebdomadaire Le Point Jean Garrigues - Historien, spécialiste de la vie politique et auteur de « La République incarnée de Léon Gambetta à Emmanuel Macron » publié chez Perrin Jean-Dominique Merchet - Journaliste à L’Opinion, spécialiste des questions de Défense et Diplomatie. Son dernier ouvrage « Macron Bonaparte » est paru aux éditions Stock

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      Chômage : une baisse durable ?

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      C’est son plus bas niveau depuis 2009, le taux de chômage s’est réduit à 8,8 % de la population active après une baisse de 0,3 point au quatrième trimestre 2018. Selon les chiffres ... provisoires de l’Insee publiés ce jeudi, cela représente 2,47 millions de demandeurs d’emploi et 90.000 chômeurs de moins sur un trimestre. Une décrue sur la fin de l’année particulièrement encourageante chez les moins de 25 ans, dont le taux passe sous la barre des 20 %, à 18,8 %. Autre bonne nouvelle : le taux d’emploi de toutes les catégories d’âges en France augmente pour atteindre 66,1 % de la population. Soit le plus haut taux d’emploi depuis 1980, c’est-à-dire depuis 40 ans.   « C’est dû notamment aux réformes du marché du travail qui commencent à produire leurs effets », a commenté la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, se félicitant hier sur France Info de cette « très bonne nouvelle ». « On voit que les employeurs, notamment les petites entreprises, n’ont plus peur d’embaucher, et c’est l’effet des ordonnances », a ajouté la ministre, évoquant aussi « plus de jeunes en apprentissage » et « plus de demandeurs d’emploi dans des formations de qualité ».   Quelques points négatifs viennent néanmoins atténuer ces chiffres. Car s’il y a moins d’entrées dans le chômage, il y a également trois fois moins de créations nettes d’emplois en 2018 qu’en 2017. Le chômage des plus de 50 ans demeure préoccupant et le nombre de chômeurs de longue durée continue de croître sur un an. Autre nuance, le chiffre, fourni par l'Insee, des personnes inactives qui souhaiteraient travailler sans être considérées au chômage : 1,5 million. Un chiffre record, similaire à celui de 2017, qui a augmenté de 250 000 personnes en dix ans. Enfin autre point notable, « le fort rebond du nombre de personnes en temps partiel subi, qui fait suite à une forte baisse du trimestre précédent ». D'après l'enquête menée par l'institut, 5,8 % des personnes en emploi seraient en situation de sous-emploi fin 2018.   Alors comment expliquer cette baisse du chômage ? Est-ce une tendance de fond ou un nouvel épisode du yo-yo que font les chiffres depuis des mois ? Le chômage est-il en train de diminuer durablement ? Quels sont aujourd’hui les secteurs qui recrutent ?   Invités :   Fanny Guinochet - Journaliste à l’Opinion, spécialiste des questions économiques et sociales   Mathieu Plane - Économiste à l'OFCE   Robin Rivaton - Économiste, membre du conseil scientifique de la Fondapol   Bernard Vivier - Directeur de l'Institut supérieur du travail
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      Chômage : une baisse durable ?

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      C’est son plus bas niveau depuis 2009, le taux de chômage s’est réduit à 8,8 % de la population active après une baisse de 0,3 point au quatrième trimestre 2018. Selon les chiffres ... provisoires de l’Insee publiés ce jeudi, cela représente 2,47 millions de demandeurs d’emploi et 90.000 chômeurs de moins sur un trimestre. Une décrue sur la fin de l’année particulièrement encourageante chez les moins de 25 ans, dont le taux passe sous la barre des 20 %, à 18,8 %. Autre bonne nouvelle : le taux d’emploi de toutes les catégories d’âges en France augmente pour atteindre 66,1 % de la population. Soit le plus haut taux d’emploi depuis 1980, c’est-à-dire depuis 40 ans.   « C’est dû notamment aux réformes du marché du travail qui commencent à produire leurs effets », a commenté la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, se félicitant hier sur France Info de cette « très bonne nouvelle ». « On voit que les employeurs, notamment les petites entreprises, n’ont plus peur d’embaucher, et c’est l’effet des ordonnances », a ajouté la ministre, évoquant aussi « plus de jeunes en apprentissage » et « plus de demandeurs d’emploi dans des formations de qualité ».   Quelques points négatifs viennent néanmoins atténuer ces chiffres. Car s’il y a moins d’entrées dans le chômage, il y a également trois fois moins de créations nettes d’emplois en 2018 qu’en 2017. Le chômage des plus de 50 ans demeure préoccupant et le nombre de chômeurs de longue durée continue de croître sur un an. Autre nuance, le chiffre, fourni par l'Insee, des personnes inactives qui souhaiteraient travailler sans être considérées au chômage : 1,5 million. Un chiffre record, similaire à celui de 2017, qui a augmenté de 250 000 personnes en dix ans. Enfin autre point notable, « le fort rebond du nombre de personnes en temps partiel subi, qui fait suite à une forte baisse du trimestre précédent ». D'après l'enquête menée par l'institut, 5,8 % des personnes en emploi seraient en situation de sous-emploi fin 2018.   Alors comment expliquer cette baisse du chômage ? Est-ce une tendance de fond ou un nouvel épisode du yo-yo que font les chiffres depuis des mois ? Le chômage est-il en train de diminuer durablement ? Quels sont aujourd’hui les secteurs qui recrutent ?   Invités :   Fanny Guinochet - Journaliste à l’Opinion, spécialiste des questions économiques et sociales   Mathieu Plane - Économiste à l'OFCE   Robin Rivaton - Économiste, membre du conseil scientifique de la Fondapol   Bernard Vivier - Directeur de l'Institut supérieur du travail
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      Émission du jeudi 14 février 2019

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