Revoir un programme tv en replay et en streaming
Voir en replay sur Public Sénat
Public Sénat Diffusion Diffusé le 17-02-11 Durée : 29min
  • aucun (0 vote) Note : -/5 | 0 vue
    Votre avis :
    • Bof
    • Moyen
    • Pas mal
    • Bien
    • Excellent !

    Autres programmes :
    Résumé

    Jean-Marie Colombani invite Thérèse Delpech, directrice des Affaires stratégiques au Commissariat à l'énergie atomique pour évoquer les conséquences des révolutions tunisienne et égyptienne sur la géostratégie planétaire. Maurice Tubiana, professeur émérite à l'université Paris-Sud 11 et membre de l'académie des sciences sera également sur le plateau. Au regard de sa riche carrière de médecin, biologiste et physicien, il évoquera la place qu'occupe aujourd'hui la science en France et les périls auxquels elle est confrontée.

    Jean-Marie Colombani invite (90 vidéos)
    Jean-Marie Colombani invite Thérèse Delpech, directrice des Affaires stratégiques au Commissariat à l'énergie atomique pour évoquer les conséquences des révolutions tunisienne et égyptienne sur la géostratégie planétaire. Maurice Tubiana, professeur émérite à l'université Paris-Sud 11 et membre de l'académie des sciences sera également sur le plateau. Au regard de sa riche carrière de médecin, biologiste et physicien, il évoquera la place qu'occupe aujourd'hui la science en France et les périls auxquels elle est confrontée.

    Écrire un commentaire

    En cliquant sur le bouton 'Publier', j'accepte la charte Télé 7 Jours Replay.

    Les derniers programmes Jean-Marie Colombani invite

    Les derniers programmes Magazines mis en ligne

    • Magazine

      Cinésix

      LOVE ADDICT avec Kev Adams : maintenant disponible en vidéo !

      aucun (0 vote) Votre vote
      Cinésix (3 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Gabriel est un love addict, un amoureux compulsif des femmes. Un sourire, un regard, un parfum... Il craque. Mais à force de dérapages de plus en plus acrobatiques entre sa vie sociale et sa vie professionnelle, Gabriel est totalement grillé. Bien décidé à changer (ou du moins à essayer), il recourt aux services d'une agence de « Minder », sorte de coach personnel 2.0. C'est Marie-Zoé, aux méthodes plutôt atypiques, qui va prendre en main le cas de Gabriel pour une thérapie de choc...
    • Magazine

      Zone interdite

      Mères porteuses : l'enquête qui dérange

      aucun (0 vote) Votre vote
      Zone interdite (53 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Chaque année, environ 250 bébés français naîtraient, à l'étranger, grâce à des mères porteuses. Illégal en France, le recours à la GPA, la Gestation pour Autrui, est toléré et encadré dans d'autres pays d'Europe et même légal aux États-Unis, dans certains états. En France, c'est un sujet brûlant : certaines associations familiales dénoncent une marchandisation du corps des femmes et craignent que l'enfant ne se transforme en bien de consommation, tandis que pour de nombreux couples la GPA représente l'ultime espoir de devenir parents. Notre enquête mettra aussi en lumière les dérives et les abus de la GPA : des parents soupçonnés d'abandon d'enfant handicapé, des gestatrices enchainant les grossesses, mais aussi des arnaques sordides montées par des mères porteuses. Ophélie Meunier et ses équipes ont pu suivre les itinéraires particuliers de ces couples qui ont recours à des mères porteuses. Fait rare, tous ont accepté de partager leur aventure à visage découvert. De la naissance du projet à celle de leurs enfants, nous suivrons ces nouvelles familles, devant des grands-parents souvent aussi émus qu'éberlués par la complexité du processus. Questionnement éthique et bagarre juridique pour les couples qui, en règle générale, ne parviennent pas à faire inscrire leurs enfants à l'état civil français. Sarah et Eric vivent à Paris, mais c'est aux États-Unis, le pays d'origine de Sarah que leurs 3 enfants sont nés de 3 mères porteuses différentes. L'une d'entre elles est la sœur de Sarah, les autres sont des amies avec lesquelles le couple entretient un lien très fort : rencontre avec une tribu soudée par la GPA. Nicolas et Tom ont la trentaine et sont pacsés depuis 6 ans. Nous les avons suivis depuis l'annonce de leur projet de paternité commune à leurs parents, jusqu'à la naissance de leurs jumeaux, une fille et un garçon, à Portland aux États-Unis. L'un des jumeaux est issu du sperme de Tom, l'autre de celui Nicolas. Le couple a eu recours à une mère porteuse et à une donneuse d'ovocytes. Aux États-Unis, la GPA est un projet très onéreux. Nicolas et Tom ont dû emprunter une partie des 100 000 euros nécessaires. Sur cette somme les mères porteuses reçoivent environ 30 000 euros, le reste sert à couvrir les frais médicaux et juridiques. En Europe, certains pays se lancent sur le créneau. À Kiev en Ukraine, une clinique au marketing commercial offensif propose des « packs GPA » entre 30 000 et 50 000 euros. Une formule « tout-compris » qui rassure les couples souvent éreintés par des années d'échecs et de fécondations in vitro (FIV) à répétition. Pour autant leur parcours reste semé d´embûches car si les États-Unis délivrent aux enfants nés par GPA un passeport américain en vertu du droit du sol, ce n'est pas le cas en Ukraine où ces enfants naissent en quelque sorte « sans-papiers ». Pour ramener leurs jumeaux en France, Virginie et Laurent vont devoir faire le siège de l'ambassade de France durant deux mois afin d'obtenir un simple laisser-passer. Une fois revenus sur le territoire, obtiendront-ils des papiers d'identité ? Pourront-ils inscrire leurs enfants à la sécurité sociale ? Sur leur livret de famille ? Cela dépendra du bon vouloir de leurs interlocuteurs… Au-delà du témoignage des parents, nous avons souhaité entendre aussi la voix d'enfants nés par GPA. En exclusivité, nous avons rencontré Valentina et Fiorella Mennesson. Âgées de 16 ans, ces pionnières sont parmi des premiers petits Français nés grâce à une mère porteuse. Mais leurs parents se battent encore aujourd'hui pour qu´elles soient inscrites à l'état civil.
    //Google Tag Manager