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M6 Diffusion 19-07-18 à 00:50 Durée :
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      Une foule vêtue de blanc et rouge, des chants basques entonnés par plus d'un million de personnes, une cohésion festive comme jamais vous ne l'avez vue ! Chaque année, les ferias attirent plusieurs millions de personnes en France. Fêtes incontournables du sud-ouest, 300 d'entre elles animent le calendrier des villes et villages ensoleillés, d'avril à la fin de l'été. Issues de la culture espagnole et portugaise, elles sont rythmées par des groupes de musique, appelés bandas, et surtout, des animations taurines. Des spectacles hauts en couleur, qui font la joie des spectateurs, frissonnants de peur en observant les écarteurs et les sauteurs qui frôlent les cornes des bêtes. C'est aussi un rite initiatique pour la jeune génération d'hommes, pressés de faire la preuve de son courage après l'adolescence. Ces fêtes du sud-ouest restent avant tout un symbole culturel de la région et un événement populaire. Zone Interdite a immergé ses caméras au sein des plus grandes ferias de France, de Bayonne à Dax. Une découverte de la culture du sud-ouest et de ses traditions à travers des personnages natifs de la région : les habitants devenus, l'espace d'un été, décorateurs de chars, animateurs de soirées, ou torreros amateurs. Mais lors de ces ferias se jouent aussi des exploits sportifs et artistiques autour de la corrida. Pour les responsables des villes organisatrices, ces événements sont aussi un vrai casse-tête pour la sécurité des participants.

      Zone interdite (53 vidéos)
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      Une foule vêtue de blanc et rouge, des chants basques entonnés par plus d'un million de personnes, une cohésion festive comme jamais vous ne l'avez vue ! Chaque année, les ferias attirent plusieurs millions de personnes en France. Fêtes incontournables du sud-ouest, 300 d'entre elles animent le calendrier des villes et villages ensoleillés, d'avril à la fin de l'été. Issues de la culture espagnole et portugaise, elles sont rythmées par des groupes de musique, appelés bandas, et surtout, des animations taurines. Des spectacles hauts en couleur, qui font la joie des spectateurs, frissonnants de peur en observant les écarteurs et les sauteurs qui frôlent les cornes des bêtes. C'est aussi un rite initiatique pour la jeune génération d'hommes, pressés de faire la preuve de son courage après l'adolescence. Ces fêtes du sud-ouest restent avant tout un symbole culturel de la région et un événement populaire. Zone Interdite a immergé ses caméras au sein des plus grandes ferias de France, de Bayonne à Dax. Une découverte de la culture du sud-ouest et de ses traditions à travers des personnages natifs de la région : les habitants devenus, l'espace d'un été, décorateurs de chars, animateurs de soirées, ou torreros amateurs. Mais lors de ces ferias se jouent aussi des exploits sportifs et artistiques autour de la corrida. Pour les responsables des villes organisatrices, ces événements sont aussi un vrai casse-tête pour la sécurité des participants.

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        Zone interdite

        Saint-Barth après l'ouragan : un an pour reconstruire le paradis

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        Le 6 septembre 2017, le destin de l'île de Saint-Barthélemy - communément appelée Saint-Barth - bascule. L'ouragan Irma, la tempête du siècle, frappe de plein fouet les côtes du joyau français des Antilles. Le paradis secret de Johnny, où milliardaires et habitants coulent des jours heureux, est dévasté. Les dégâts sont évalués à plus de 800 millions d'euros. Plages de rêve, hôtels de luxe et belles villas : il ne reste plus rien. Pendant un an, Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont suivi l'incroyable mobilisation des habitants de Saint-Barth pour reconstruire leur paradis. Avoir vécu l'enfer ensemble a soudé les habitants, c'est aussi ensemble qu'ils vont faire face au chaos des premières heures après l'ouragan puis à l'immense chantier de la reconstruction. Mois après mois, nous avons suivi les aventures de Dom, jeune loueur de jet-ski qui a dû repartir de zéro pour pouvoir continuer à vivre sur l'île. Monique, elle, appartient à l'une des plus anciennes familles de Saint-Barth, installée sur l'île depuis cinq générations : les villas somptueuses qu'elle louait aux touristes ont été littéralement soufflées par le cyclone, elle va devoir tout reconstruire. Anne, dynamique femme d'affaires originaire de Nantes, venait de racheter et de rénover entièrement un hôtel 5 étoiles sur l'une des plus belles plages de l'île. Cocotiers déracinés, piscine emportée par les flots, chambres dévastées : avec ses équipes elle va relever un pari fou, ouvrir son établissement six mois seulement après l'ouragan. Au cœur de cette incroyable mobilisation, il y a aussi la communauté portugaise installée sur l'île: maçons, peintres et électriciens travaillent d'arrache-pied entre tension et bonne humeur pour effacer le passage d'Irma. Cette formidable énergie déployée par tous a payé : un an après l'ouragan, Saint-Barth revit. Avec comme ultime soutien des visiteurs inattendus : les fans de Johnny qui viennent nombreux se recueillir dans le cimetière de Lorient où repose cet éternel amoureux de Saint-Barth.
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        Zone interdite

        Maisons de retraite, maintien à domicile : le scandale des personnes âgées maltraitées

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        Ce sont nos parents ou nos grands-parents. Plus d'un million et demi d'entre eux sont dépendants, parfois incapables de rester seuls chez eux. Pour les familles confrontées au choix difficile de placer leurs proches en maison de retraite, une seule préoccupation : comment être sûr qu'ils seront pris en charge décemment ? Problème, les pouvoirs publics n'ont pas suffisamment anticipé ce papy-boom. Les places sont rares dans les établissements spécialisés comme les EHPAD (établissements pour personnes âgées dépendantes) et les prix souvent exorbitants : en moyenne 2 200 euros par mois. Malgré ces tarifs élevés, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous, que ce soit dans les établissements publics ou dans le secteur privé. Manque de moyens humains, course au profit, Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont enquêté sur ces établissements pour personnes âgées et découvert dysfonctionnements et aberrations d'un système à bout de souffle. Embauche d'aides-soignants sans formation, nourriture rationnée, maltraitances morales et parfois physiques, le constat est effarant. Alors qu'en est-il lorsque les personnes âgées restent à la maison ? Les soignants qui se déplacent à domicile s'occupent-ils mieux de nos aînés que ceux qui travaillent en maison de retraite ? Comment les familles qui assurent elles-mêmes la prise en charge de leur proches sont-elles épaulées ? Car une maltraitance moins visible et beaucoup plus taboue se déroule également dans le huis-clos des foyers. Alors en France, existe-t-il des maisons de retraites où les personnes âgées sont heureuses ? Ophélie Meunier vous fera également découvrir ces lieux ou la prise en charge de nos aînés donne des raisons d'espérer.
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        Zone interdite

        Mères porteuses : l'enquête qui dérange

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        Chaque année, environ 250 bébés français naîtraient, à l'étranger, grâce à des mères porteuses. Illégal en France, le recours à la GPA, la Gestation pour Autrui, est toléré et encadré dans d'autres pays d'Europe et même légal aux États-Unis, dans certains états. En France, c'est un sujet brûlant : certaines associations familiales dénoncent une marchandisation du corps des femmes et craignent que l'enfant ne se transforme en bien de consommation, tandis que pour de nombreux couples la GPA représente l'ultime espoir de devenir parents. Notre enquête mettra aussi en lumière les dérives et les abus de la GPA : des parents soupçonnés d'abandon d'enfant handicapé, des gestatrices enchainant les grossesses, mais aussi des arnaques sordides montées par des mères porteuses. Ophélie Meunier et ses équipes ont pu suivre les itinéraires particuliers de ces couples qui ont recours à des mères porteuses. Fait rare, tous ont accepté de partager leur aventure à visage découvert. De la naissance du projet à celle de leurs enfants, nous suivrons ces nouvelles familles, devant des grands-parents souvent aussi émus qu'éberlués par la complexité du processus. Questionnement éthique et bagarre juridique pour les couples qui, en règle générale, ne parviennent pas à faire inscrire leurs enfants à l'état civil français. Sarah et Eric vivent à Paris, mais c'est aux États-Unis, le pays d'origine de Sarah que leurs 3 enfants sont nés de 3 mères porteuses différentes. L'une d'entre elles est la sœur de Sarah, les autres sont des amies avec lesquelles le couple entretient un lien très fort : rencontre avec une tribu soudée par la GPA. Nicolas et Tom ont la trentaine et sont pacsés depuis 6 ans. Nous les avons suivis depuis l'annonce de leur projet de paternité commune à leurs parents, jusqu'à la naissance de leurs jumeaux, une fille et un garçon, à Portland aux États-Unis. L'un des jumeaux est issu du sperme de Tom, l'autre de celui Nicolas. Le couple a eu recours à une mère porteuse et à une donneuse d'ovocytes. Aux États-Unis, la GPA est un projet très onéreux. Nicolas et Tom ont dû emprunter une partie des 100 000 euros nécessaires. Sur cette somme les mères porteuses reçoivent environ 30 000 euros, le reste sert à couvrir les frais médicaux et juridiques. En Europe, certains pays se lancent sur le créneau. À Kiev en Ukraine, une clinique au marketing commercial offensif propose des « packs GPA » entre 30 000 et 50 000 euros. Une formule « tout-compris » qui rassure les couples souvent éreintés par des années d'échecs et de fécondations in vitro (FIV) à répétition. Pour autant leur parcours reste semé d´embûches car si les États-Unis délivrent aux enfants nés par GPA un passeport américain en vertu du droit du sol, ce n'est pas le cas en Ukraine où ces enfants naissent en quelque sorte « sans-papiers ». Pour ramener leurs jumeaux en France, Virginie et Laurent vont devoir faire le siège de l'ambassade de France durant deux mois afin d'obtenir un simple laisser-passer. Une fois revenus sur le territoire, obtiendront-ils des papiers d'identité ? Pourront-ils inscrire leurs enfants à la sécurité sociale ? Sur leur livret de famille ? Cela dépendra du bon vouloir de leurs interlocuteurs… Au-delà du témoignage des parents, nous avons souhaité entendre aussi la voix d'enfants nés par GPA. En exclusivité, nous avons rencontré Valentina et Fiorella Mennesson. Âgées de 16 ans, ces pionnières sont parmi des premiers petits Français nés grâce à une mère porteuse. Mais leurs parents se battent encore aujourd'hui pour qu´elles soient inscrites à l'état civil.

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      • Magazine

        Enquête exclusive

        Tourisme de luxe et narcotrafic : le nouveau visage de l'Amazonie

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        C'est l'un des derniers territoires sauvages de la planète : une forêt vierge de sept millions de km², soit dix fois la surface de la France. Un immense océan vert qui s'étend aux confins du Brésil, de la Colombie et du Pérou. Exotique, fascinante et peu explorée, l'Amazonie se transforme aujourd'hui en nouveau terrain de jeu pour les touristes les plus riches. Des yachts de grand luxe, aménagés en hôtels flottants, voguent sur les endroits les plus inaccessibles de l'Amazone, accessibles uniquement en hydravion. Destination désormais tendance, l'Amazonie reste une terre hostile et dangereuse, avec des zones de non-droit où tout est permis. Dernier phénomène à la mode : le tourisme chamanique. Au milieu de la jungle péruvienne, des touristes en quête de sensations fortes viennent boire de l'ayahuasca, une plante hallucinogène (inscrite en France au registre des stupéfiants), héritée du savoir des tribus indigènes. Une boisson qui provoque des visions et des transes incroyablement intenses, à tel point que certains n'en reviennent pas. Une dizaine de jeunes étrangers en sont morts depuis 2010, dont plusieurs Français. Ce narco-tourisme, sans contrôle, souvent illégal, explose alors que les autorités de la région sont débordées par le trafic de drogue. L'Amazonie est en effet au cœur des nouvelles routes du trafic de la drogue en Amérique du Sud, à destination des États-Unis et de l'Europe. Au Brésil, les flics des Stup' patrouillent sur les fleuves et enchaînent les saisies de drogue records (dix tonnes en 2017). Mais les frontières poreuses sont impossibles à surveiller. Pour la première fois, nous avons pu suivre ces policiers d'élite en intervention. Face à eux, les gangs sont prêts à tout pour s'emparer de ce juteux trafic amazonien, estimé à plusieurs milliards d'euros par an. C'est la guerre totale. Même en prison, où des règlements de compte sanglants se multiplient entre détenus. Nous avons été autorisés à filmer dans la prison la plus violente de Manaus (Brésil). La guerre entre gangs y a fait plus de soixante morts en janvier dernier. Exceptionnellement, nous avons pu aussi suivre l'un des chefs de la « Famille du Nord », le gang de trafiquants qui contrôle les fleuves de la région. Il nous a ouvert les portes de son business. Piscine, barbecue et cocaïne, ce baron de la drogue mène grand train dans sa favela. Enquête sur une Amazonie aux multiples visages, sauvage et méconnue, pour le meilleur et pour le pire.
      • Magazine

        Enquête exclusive

        Héroïne : l'overdose américaine

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        L'héroïne, la drogue « vedette » des années 80, fait un retour fracassant aux États-Unis. Plus de 500 000 Américains en seraient dépendants, soit une augmentation de 150% depuis 2010. Si l'Amérique est tombée dans l'héroïne, c'est en grande partie à cause de médicaments contre la douleur (à base d'opium), trop facilement prescrits par certains médecins (souvent peu scrupuleux) et très addictifs. Devenus accrocs à cette substance, de nombreux patients se tournent désormais vers l'héroïne pour assouvir leur addiction. À 10 dollars (environ 9 euros) la dose, sa consommation a explosé. Résultat, il y a aujourd'hui plus de morts par overdose d'opiacés (stupéfiants ou médicaments) que par accidents de la route. C'est quatre fois plus qu'il y a dix ans. Un tiers de l'héroïne qui circule aux États-Unis provient du Mexique, qui a doublé sa production d'opium l'année dernière. Une fois passée la frontière, c'est à New York qu'elle est coupée, mise en sachet et redistribuée dans tout le pays. On la trouve partout : même dans des petites villes, elle est peu chère, très accessible et toutes les classes sociales sont concernées. Les hôpitaux et les centres d'urgence sont débordés. L'héroïne est devenue un enjeu de santé publique aux États-Unis et provoque déjà un débat passionné chez les candidats à la Maison Blanche. En septembre dernier, Hillary Clinton a même proposé de mettre en place un plan de 10 milliards de dollars pour endiguer cette effroyable épidémie.
      • Magazine

        Enquête exclusive

        Petits planteurs, nouveaux dealers : la France championne d'Europe du cannabis

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        La France est la championne d'Europe de consommation de cannabis : 50% des jeunes Français y ont déjà goûté, 10% en consomme régulièrement. Elle est aussi devenue l'un des principaux producteurs. Pour s'approvisionner, plus besoin de se fournir à l'étranger. Le cannabis se cultive aujourd'hui à la maison. Ces dernières années, le nombre de petits cultivateurs a explosé. Ils seraient 100 000 selon l'OFDT (Observatoire Français sur la Drogue et la Toxicomanie) à faire pousser du cannabis chez eux, dans leur jardin, leur garage ou leur cave. On les appelle les « cannabiculteurs ». Le phénomène a pris une telle ampleur que des jardineries spécialisées dans la culture « indoor » proposent désormais des kits clé en main du parfait petit planteur. Le matériel est acheté légalement dans des enseignes qui ont pignon sur rue. Les graines, elles, s'achètent sur Internet. Avec quatre à six récoltes par an, la production « domestique » progresse de façon spectaculaire (35 tonnes par an, +50% en dix ans). Vu les excellents rendements, de nombreux « cannabiculteurs » qui ne produisaient au début que pour leur consommation personnelle, se sont transformés en distributeurs et en dealers. Ils ont ainsi créé un marché parallèle, avec de nouvelles filières, qui est en train de révolutionner un business jusqu'alors tenu par le crime organisé. L'herbe produite aujourd'hui, qu'on appelle la weed, est aussi beaucoup plus concentrée en THC (Tetra Hydro Cannabinol), la molécule responsable des effets psychotropes et hallucinatoires du cannabis (deux à trois fois plus forte qu'il y a dix ans). Résultat, elle est dangereuse, a des effets durables sur la santé et peut même provoquer des arrêts cardiaques. Si les nouveaux businessmen du cannabis prospèrent en France, l'Europe n'est pas en reste. En Espagne, ces filières de l'or vert se sont développées à échelle quasi industrielle. Les saisies se comptent désormais en tonnes. Nous avons ainsi assisté, en exclusivité, au côté de la Guardia Civile, au démantèlement de l'une des plus grosses filières du pays. Un quartier entier, avec une quinzaine de maisons, entièrement dédié au cannabis. Une culture géante sur des centaines de mètres carrés, en étages, et dans d'immenses jardins intérieurs, invisibles depuis l'extérieur. Les policiers ont mis la main sur des dizaines de milliers de plans et une véritable forêt de cannabis. C'est la saisie record de l'année (évaluée à plusieurs dizaines de millions d'euros) ! Pour démanteler les cultures clandestines, les enquêteurs disposent d'une nouvelle arme. Car la plante a deux « défauts » : elle est très gourmande en eau et en électricité. Ainsi, aux Pays-Bas, la police vient de s'allier avec les fournisseurs d'électricité. Ceux-ci repèrent à distance les gros consommateurs d'énergie. Idéal pour débusquer et traquer ces nouveaux « cannabiculteurs »...
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