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M6 Diffusion 20-05-18 à 21:00 Durée : 1h46min
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    Gazon naturel ou synthétique : ils vous déroulent le tapis vert ! C'est le rêve de tous ceux qui possèdent un jardin : une belle pelouse verte ! Un rêve jusque-là synonyme d'entretien non-stop. Aujourd'hui, de plus en plus de Français sont tentés par une nouvelle formule : la pelouse en rouleau. Simple et rapide à poser, prête à être arrosée, pour six euros le m² en moyenne. Aujourd'hui, le roi de ce gazon tout prêt s'appelle Arnaud Dugast. À la tête du leader français Cover Garden, il cultive 200 hectares de « gazonnière ». Une référence dans le sport : il fournit déjà les grands stades de football européens mais son nouveau pari c'est le marché des particuliers. Après Internet, il vient d'ouvrir sa première boutique, « 100% gazon », à Bordeaux. Le succès est tel qu'il souhaite le décliner en franchise. Comment compte-t-il convertir les Français à la pelouse impeccable des Anglo-saxons ? Nouveaux services d'entretien, garantie « evergreen », jusqu'où va se nicher la folie du gazon toujours vert ? Plus surprenant encore, le boom du gazon synthétique. Plus cher, 15 euros le m², il présente toutefois de sérieux atouts : vert douze mois par an, il ne nécessite aucun entretien et la ressemblance avec le gazon naturel est frappante. Rudy Cassenac, fondateur du numéro 1 français Exelgreen, en vend près d'1 million de m² par an. Que vaut cette nouvelle alternative très tendance ? Le gazon synthétique est-il l'avenir de nos jardins ? Les jeux de plein air à la conquête de votre jardin Pour éloigner les enfants de leurs écrans, rien ne vaut les jeux de plein air : toboggans, balançoires, trampolines ou maisonnettes… Avec le retour des beaux jours, les jeux de plein air envahissent nos jardins et les acteurs de ce marché se frottent les mains. Le secteur pèse aujourd'hui plus de 400 000 millions d'euros. Parmi les fabricants leaders, les historiques Soulet et Smoby, qui rivalisent d'imagination pour se réinventer. Les premiers ont créé « le Chambord », une gigantesque structure en bois qui mêle toboggan, cabane et balançoire, et coûte la bagatelle de… 3 000 euros ! Quant à Smoby, l'enseigne a inventé la fameuse « friends house », best-seller du marché, écoulée à 11 000 exemplaires l'an passé en France. Comment les mastodontes du jeu de plein air font-ils pour se démarquer et s'imposer dans cette course à l'innovation ? Alors que de grandes enseignes emblématiques (Toys'R'Us, La Grande Récré…) mettent la clé sous la porte face à l'assaut du e-commerce, de nouveaux venus émergent. C'est le cas notamment de Oogarden qui ambitionne de devenir le Decathlon des jardins en misant sur un rapport qualité/prix imbattable. Comment les fabricants se battent-ils pour être en bonne place dans les magasins de jouets ? Quels sont leurs arguments pour séduire les enfants et convaincre les parents ? Du vert en ville : le boom des jardineries urbaines S'offrir une bulle de verdure chez soi quand on habite en ville, aujourd'hui c'est possible. Sur leur balcon ou dans leur salon, près de 12 millions de foyers urbains jardinent ! De petites startup l'ont bien compris : à Paris, Bordeaux ou Lille, elles proposent des plantes lors de ventes flash à des prix dérisoires ! Cette tendance forte n'a pas échappé non plus au géant du secteur Truffaut. L'enseigne a ouvert deux « jardineries urbaines » depuis novembre, en centre-ville de Boulogne (Hauts-de-Seine) et de Toulouse (Haute-Garonne). Et une trentaine d'autres ouvertures sont prévues. Le concept : une surface quatre à six fois plus petite que celle des magasins de périphérie, et une offre spécifique. Parmi les meilleures ventes, les « carrés potagers » qui prennent les apprentis jardiniers par la main pour leur permettre de récolter leurs propres aromates ou mini-légumes. Cerise sur le gâteau, ces potagers déclenchent de nombreux achats d'accessoires et attirent une clientèle plus jeune qui découvre une nouvelle activité ludique pour les enfants. Ateliers d'initiation, produits innovants, mise en scène des magasins : avec quels arguments ces jardineries de centre-ville comptent-elles séduire les urbains ? Comment leurs fournisseurs s'y prennent-ils pour développer des produits adaptés ? Et comment la concurrence réagit-elle, à Toulouse par exemple où « Le parfait jardinier », jardinerie historique du centre, a vu Truffaut s'installer à quelques centaines de mètres ?

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    Gazon naturel ou synthétique : ils vous déroulent le tapis vert ! C'est le rêve de tous ceux qui possèdent un jardin : une belle pelouse verte ! Un rêve jusque-là synonyme d'entretien non-stop. Aujourd'hui, de plus en plus de Français sont tentés par une nouvelle formule : la pelouse en rouleau. Simple et rapide à poser, prête à être arrosée, pour six euros le m² en moyenne. Aujourd'hui, le roi de ce gazon tout prêt s'appelle Arnaud Dugast. À la tête du leader français Cover Garden, il cultive 200 hectares de « gazonnière ». Une référence dans le sport : il fournit déjà les grands stades de football européens mais son nouveau pari c'est le marché des particuliers. Après Internet, il vient d'ouvrir sa première boutique, « 100% gazon », à Bordeaux. Le succès est tel qu'il souhaite le décliner en franchise. Comment compte-t-il convertir les Français à la pelouse impeccable des Anglo-saxons ? Nouveaux services d'entretien, garantie « evergreen », jusqu'où va se nicher la folie du gazon toujours vert ? Plus surprenant encore, le boom du gazon synthétique. Plus cher, 15 euros le m², il présente toutefois de sérieux atouts : vert douze mois par an, il ne nécessite aucun entretien et la ressemblance avec le gazon naturel est frappante. Rudy Cassenac, fondateur du numéro 1 français Exelgreen, en vend près d'1 million de m² par an. Que vaut cette nouvelle alternative très tendance ? Le gazon synthétique est-il l'avenir de nos jardins ? Les jeux de plein air à la conquête de votre jardin Pour éloigner les enfants de leurs écrans, rien ne vaut les jeux de plein air : toboggans, balançoires, trampolines ou maisonnettes… Avec le retour des beaux jours, les jeux de plein air envahissent nos jardins et les acteurs de ce marché se frottent les mains. Le secteur pèse aujourd'hui plus de 400 000 millions d'euros. Parmi les fabricants leaders, les historiques Soulet et Smoby, qui rivalisent d'imagination pour se réinventer. Les premiers ont créé « le Chambord », une gigantesque structure en bois qui mêle toboggan, cabane et balançoire, et coûte la bagatelle de… 3 000 euros ! Quant à Smoby, l'enseigne a inventé la fameuse « friends house », best-seller du marché, écoulée à 11 000 exemplaires l'an passé en France. Comment les mastodontes du jeu de plein air font-ils pour se démarquer et s'imposer dans cette course à l'innovation ? Alors que de grandes enseignes emblématiques (Toys'R'Us, La Grande Récré…) mettent la clé sous la porte face à l'assaut du e-commerce, de nouveaux venus émergent. C'est le cas notamment de Oogarden qui ambitionne de devenir le Decathlon des jardins en misant sur un rapport qualité/prix imbattable. Comment les fabricants se battent-ils pour être en bonne place dans les magasins de jouets ? Quels sont leurs arguments pour séduire les enfants et convaincre les parents ? Du vert en ville : le boom des jardineries urbaines S'offrir une bulle de verdure chez soi quand on habite en ville, aujourd'hui c'est possible. Sur leur balcon ou dans leur salon, près de 12 millions de foyers urbains jardinent ! De petites startup l'ont bien compris : à Paris, Bordeaux ou Lille, elles proposent des plantes lors de ventes flash à des prix dérisoires ! Cette tendance forte n'a pas échappé non plus au géant du secteur Truffaut. L'enseigne a ouvert deux « jardineries urbaines » depuis novembre, en centre-ville de Boulogne (Hauts-de-Seine) et de Toulouse (Haute-Garonne). Et une trentaine d'autres ouvertures sont prévues. Le concept : une surface quatre à six fois plus petite que celle des magasins de périphérie, et une offre spécifique. Parmi les meilleures ventes, les « carrés potagers » qui prennent les apprentis jardiniers par la main pour leur permettre de récolter leurs propres aromates ou mini-légumes. Cerise sur le gâteau, ces potagers déclenchent de nombreux achats d'accessoires et attirent une clientèle plus jeune qui découvre une nouvelle activité ludique pour les enfants. Ateliers d'initiation, produits innovants, mise en scène des magasins : avec quels arguments ces jardineries de centre-ville comptent-elles séduire les urbains ? Comment leurs fournisseurs s'y prennent-ils pour développer des produits adaptés ? Et comment la concurrence réagit-elle, à Toulouse par exemple où « Le parfait jardinier », jardinerie historique du centre, a vu Truffaut s'installer à quelques centaines de mètres ?

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    • Par JA, le 18-07-2018

      C'est une honte de faire un reportage sur Oogarden en montrant la belle histoire de l'entreprise et en faisant croire aux consommateurs que cette société est humaine.... à l'image de son fondateur SANS se renseigner un minimum sur les pratiques de cette société! La toile est pleine de réclamations de consommateurs mécontents et il n'est pas normal de leur faire de la pub!!! Ils volent les clients qui n'ont aucun recours.... Il faut savoir que Oogarden n'en a strictement rien à faire de ses clients, qu'il s'agisse d'une petite ou grosse commande!! Après des dizaines de mails, personne ne répond ni par mail ni par téléphone!!!! A fuir!!!! A côté, les gros du e-commerce comme Amazon, Cdiscount et autre ont plus le sens du client. que Oogarden! C'est la dernière fois que nous commanderons chez eux!!! Jamais vu ça!

    • Par Moreau laureina, le 12-07-2018

      Bonjour J avais vu votre émission et j ai ainsi pu découvrir OOGARDEN J ai passé commande chez eux, ça c est bien passé , mais ensuite ils me débitent une seconde commande imaginaire ! 106,73 euros Depuis je cherche à les joindre désespérément par mails par téléphone mais le service client est inexistant Je ne suis pas la seule Avez vous d autres coordonnées pour joindre ou écrire à cette société en pleine expansion ! Merci d avance Cordialement Mme Moreau

    • Par Viahle, le 23-06-2018

      Suite à votre reportage, j'ai commandé chez OOGARDEN....l'article reçu a des défauts. Le SAV ne répond pas et au téléphone (quand on peut avoir quelqu'un) on vous mène en bateau... Ils se targuent en plus d'avoir trop de commandes suite à votre reportage....Merci d'avoir fait de la pub pour des escrocs

    • Par Colin edwige, le 19-06-2018

      J aimerai savoir les coordonnées du docteur gazon j ai des soucis evec m'a pelouse merci

    • Par Colin edwige, le 18-06-2018

      Bonjour j aimerai avoir les coordonnées de jean Michel docteur gazon je n arrive pas a revoir l émission sur m6 merci

    • Par Max, le 01-06-2018

      video indisponible !

    • Par Marina, le 30-05-2018

      La vidéo n'est pas disponible sur le replay :( pourquoi ?

    • Par Aucouturier, le 28-05-2018

      Vous parlez deOOgarden dans capital, cela mets en confiance votre public et pendant ce temps là Oogarden les escroques impunément, merci capital

    • Par jossnitron, le 25-05-2018

      comment peut-on cautionner un reportage sur la société oogarden, alors que celle ci est pitoyable au niveau sav , voir les avis et les nombreux déboires sur internet ...

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      Capital

      État des routes, 80 km/h, radars : enquête sur le vrai prix de notre sécurité routière

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      Panneaux 80km/h : le coût de la réforme dépasse-t-il les bornes ? Depuis le 1er juillet dernier, c'est la réforme qui divise les Français : la limitation de vitesse qui passe de 90 à 80 km/h sur 400 000 kms de routes départementales. D'un côté, les partisans de la sécurité routière qui espèrent une baisse sensible du nombre d'accidents ; de l'autre, des automobilistes, surtout en milieu rural, qui y voient un frein à l'activité et même parfois un danger supplémentaire. Une chose est sûre : changer ou installer 20 000 panneaux, cela demande un sacré budget : au bas mot cinq millions d'euros, financés par nos impôts. Alors combien coûte réellement un panneau de signalisation et qui profite de ce marché tombé du ciel ? D'un département à l'autre, cette dépense est-elle bien maîtrisée, ou se peut-il que nos élus soient tombés dans le panneau… de prix gonflés ? Sécurité routière : les radars sont-ils vraiment efficaces ? Depuis la limitation de vitesse à 80 km/h, les flashs n'ont jamais autant crépité sur les routes concernées : deux fois plus cet été que l'été dernier ! Et pourtant la route continue de tuer chaque année : 3 700 personnes ont perdu la vie et 77 000 ont été blessées en 2017. Alors les radars sont-ils vraiment placés aux endroits les plus dangereux ou bien à ceux qui rapportent le plus ? Ces « tirelires » qui ont rapporté un milliard l'an dernier auraient pourtant dû récolter beaucoup plus d'argent. Alors comment l'État s'y prend-il pour obliger les automobilistes en infraction à payer leurs amendes ? Ponts, routes : budgets en baisse, danger au tournant ? À Gênes (Italie), l'effondrement d'un pont autoroutier, qui a fait 43 morts le 14 août dernier, est encore dans toutes les têtes. Un tel drame pourrait-il se produire en France ? Possible car la France n'investit plus assez dans son réseau routier et les conséquences sont désastreuses. Plus de 2 000 kms de voiries sont très dégradés, et 7% des ponts nécessiteraient des travaux urgents. Pour entretenir les routes nationales, l'État consacre 800 millions d'euros par an mais il en faudrait plus d'un milliard. De leur côté, communes et départements ont eux aussi de plus en plus de mal à entretenir leur million de kilomètres de routes, mettant en péril la vie économique de certains villages. Quels sont les risques pour les usagers de ces routes abîmées ? Comment sont contrôlés nos ouvrages d'art ? Comment les communes traquent-elles leurs nids de poule ? Accidentés de la route : comment les assurances indemnisent les victimes de la route ? L'an passé, huit millions de sinistres automobiles ont eu lieu sur nos routes. Si les accidents corporels ne comptent que pour 2% du total, ils représentent plus d'un tiers des indemnisations : six milliards d'euros ! Quand le drame survient, les victimes sont propulsées dans une grande incertitude financière, dans l'attente d'une indemnisation. Expertises médicales, jurisprudence, comment les compagnies font-elles leurs calculs ? Sommes-nous tous égaux face à des entreprises qui doivent par ailleurs préserver leurs marges ? Et certaines sont-elles plus généreuses que d'autres ? Pour cette enquête, Capital pénètre les coulisses d'un service hautement confidentiel, en charge des indemnisations corporelles dans une grande compagnie d'assurance.
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      Capital

      Industriels contre artisans : la guerre du frais est déclarée

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      Pain artisanal ou industriel : la guerre des boulangers est déclarée ! « Il n'y a pas de boulanger dans votre quartier, dans votre village ? Dans vingt ans quand vous vous direz "Tiens je vais acheter un gâteau pour fêter l'anniversaire de mon petit", ben non il n'existera plus le boulanger, parce que vous l'aurez tué le boulanger ! » En octobre dernier, le coup de gueule et cri du cœur de Jordan Lecestre, boulanger dans le Tarn-et-Garonne, posté sur Facebook, est vu plus d'un million de fois. Chaque jour, ce sont trois boulangeries qui ferment en France. Car les 32 000 boulangeries artisanales sont de plus en plus confrontées à une concurrence infernale : après les rayons boulangeries des grandes surfaces, ce sont aussi plus de 4 000 boutiques sous enseigne de chaînes comme La Mie Câline, Ange, Feuillette, Marie Blachère ou Firmin qui grignotent le marché du pain. Idéalement implantées à des ronds-points stratégiques, ouvertes souvent 7 jours sur 7, avec des positionnements très étudiés pour jouer à fond la carte du bon pain de qualité, et aussi des promotions permanentes, ces nouvelles enseignes « font un malheur » auprès des clients. Comment font-elles pour produire du pain à de tels prix ? Leur pain est-il aussi frais qu'il en a l'air ? Quelle peut être la riposte des petits artisans pour survivre face aux géants ? Supermarchés de producteur : plus frais, moins cher ? Fruits et légumes, viandes, poissons, fromages… tout le rayon frais et bien plus ! Voilà l'offre de nouveaux magasins qui poussent comme des champignons aux quatre coins de la France. Et pourtant ce ne sont pas des grandes enseignes à la manœuvre mais bien des petits producteurs alliés entre eux. Leur concept : un mix entre les circuits-courts type Amap, et l'univers de la grande distribution avec rayons, caddie, promotions et même drive fermier ! Cœur paysan, Halles de l'Aveyron, Plaisirs Fermiers, Boutiques paysannes : comment fonctionnent ces nouveaux réseaux de vente directe ? Quelle est la réaction des hypermarchés attaqués sur leur propre terrain ? Le circuit-court est-il vraiment synonyme de prix réduit et de fraicheur garantie ? Sur Internet aussi les offres « direct producteur » fleurissent et vous promettent du frais livré en 24h. Mais que valent ces nouvelles offres ? Traiteur de quartier ou d'hyper : chaud devant, le match des plats tout prêts ! Plus le temps ni l'envie de cuisiner le soir ou besoin d'un plat express à la pause déjeuner ? Pas de problème, l'offre de petits plats frais, froids ou chauds est de plus en plus forte pour répondre à nos nouvelles demandes. Les traiteurs de quartier l'ont bien compris et multiplient les plats « fait maison » ultra rentables. Mais les enseignes de la grande distribution ont aussi investi le créneau. Carrefour, Intermarché ou encore Cora s'affrontent désormais au rayon traiteur frais ! C'est le secteur qui offre la croissance la plus importante, +10% par an depuis 5 ans. Leur promesse est alléchante : de bons petits plats traditionnels, cuisinés maisons, proposés en moyenne 30% moins chers que chez les traiteurs traditionnels. Mais alors, comment font les traiteurs de supermarchés pour proposer des prix aussi attractifs ? Est-ce toujours aussi frais qu'annoncé ? Et comment les petits commerçants peuvent-ils riposter ?
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      Capital

      Valse des étiquettes : pourquoi les prix sont-ils devenus fous ?

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      Déstockeurs alimentaires : comment font-ils pour casser les prix ? Noz, Stokomani, Action, Frais Malin... ces noms vous disent quelque chose ? C'est normal ! Car vous êtes de plus en plus nombreux à faire vos courses dans l'un de ces 3 000 magasins de déstockage présents dans toute la France. Ces cinq dernières années, les principales enseignes ont vu leur chiffre d'affaires bondir de 60%. Ce sont les temples des bonnes affaires ! On y trouve toutes sortes de produits du quotidien vendus de 20 à 75% moins chers qu'en supermarché. Des produits d'hygiène, de beauté mais aussi des produits frais ! Viande, fruits, yaourts, jus de fruits… ils sont vendus jusqu'à quatre fois moins chers que dans les rayons de la grande distribution. Et pourtant, ce sont les mêmes produits, les mêmes marques ! Alors comment est-ce possible ? D'où viennent ces produits ? Et peut-on leur faire confiance ? Mais la grande distribution ne compte pas se laisser faire. Pour récupérer sa clientèle partie faire des bonnes affaires chez les déstockeurs, elle commence à faire elle aussi du déstockage, dans ses propres hypermarchés ; des linéaires entiers de produits affichés à prix minis, toute l'année. Cela suffira-t-il à retenir les clients de plus en plus tentés par les déstockeurs ? Coupons de réduction : les secrets bien cachés de ces promos « deux pour le prix d'un », « 30% de réduction », « satisfait ou remboursé » : impossible de faire le tour d'un supermarché sans se voir proposer des dizaines d'offres promotionnelles sur les produits. En 2017, le montant des remises n'a jamais été aussi élevé : 3,2 milliards d'euros soit, en moyenne, 115 euros redistribués par foyer. Parmi toutes ces promos, l'incontournable bon de réduction. Cette année, 3,5 milliards de coupons ont été édités. Un coût pour la marque mais une façon de vous faire découvrir ses nouveaux produits avec l'espoir de vous faire payer le prix fort le coup d'après. En moyenne, pour 1 euro investi, les marques récupèrent 2,96 euros de chiffre d'affaires supplémentaires. Mais depuis quelques années, votre smartphone s'y met aussi : il vous propose des coupons de réduction digitaux. Et pour vous proposer les bons coupons sur les bons produits, ceux qui vous intéressent, les marques utilisent des nouvelles technologies pour traquer toutes vos habitudes de consommations, même les plus intimes. Valse des étiquettes : êtes-vous sûr de payer le bon prix ? Ne pas payer le même prix du billet que votre voisin de fauteuil dans un avion ou un train, vous connaissiez… Mais désormais, chez le coiffeur aussi, c'est nouveau ! Et ce n'est qu'un petit aperçu : vous ne le savez pas forcément, mais aujourd'hui les prix des produits ou services que vous achetez varient sans cesse. Pourquoi et comment une telle valse ? Vous allez enfin comprendre pourquoi on n'y comprend plus rien aux prix ! La plupart de vos produits du quotidien - jambon, lessive ou eaux minérales - subissent des variations de jour en jour, parfois à la hausse, parfois à la baisse. Et sur Internet, c'est encore plus la folie : Amazon change ainsi ses prix deux millions de fois par jour et ses concurrents sont à l'affût pour réagir au plus vite. Quel intérêt et à qui cela profite-t-il ? Est-ce vraiment légal ? Avec quelles armes les experts du prix se battent-ils ? Et si vous vous sentez perdu dans cette jungle des prix, pas de panique : les « shoppers » - des internautes pros du web - scrutent en permanence les bonnes affaires pour vous aider à les saisir juste à temps.

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