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      20h 2017

      Primaire de la droite et du centre: sept candidats sur la ligne de départ

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      Sept personnalités, dont six hommes et une femme, vont concourir pour la primaire de la droite et du centre. Il s'agit en l'occurrence de Nicolas Sarkozy, d'Alain Juppé, de Bruno Le Maire, de François Fillon, de Nathalie Kosciusko-Morizet, de Jean-François Copé et de Jean-Frédéric Poisson. Leurs candidatures viennent d'être validées par la Haute autorité des Républicains, alors que celle du député LR Hervé Mariton a été invalidée "après vérification exhaustive" de tous les parrainages. Le scrutin à deux tours, les 20 et 27 novembre, permettra de désigner celui qui va être le candidat officiel à la prochaine présidentielle. Le vote est ouvert à tous les Français inscrits sur les listes électorales. - Avec: Bernard Sananès, président de l'Institut de sondages Elabe. Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. Et Thierry Arnaud, notre chef du service politique. - 20H 2017, du mercredi 21 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      Sept personnalités, dont six hommes et une femme, vont concourir pour la primaire de la droite et du centre. Il s'agit en l'occurrence de Nicolas Sarkozy, d'Alain Juppé, de Bruno Le Maire, de François Fillon, de Nathalie Kosciusko-Morizet, de Jean-François Copé et de Jean-Frédéric Poisson. Leurs candidatures viennent d'être validées par la Haute autorité des Républicains, alors que celle du député LR Hervé Mariton a été invalidée "après vérification exhaustive" de tous les parrainages. Le scrutin à deux tours, les 20 et 27 novembre, permettra de désigner celui qui va être le candidat officiel à la prochaine présidentielle. Le vote est ouvert à tous les Français inscrits sur les listes électorales. - Avec: Bernard Sananès, président de l'Institut de sondages Elabe. Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. Et Thierry Arnaud, notre chef du service politique. - 20H 2017, du mercredi 21 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.
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      20h 2017

      "Nos ancêtres les Gaulois": Nicolas Sarkozy ouvre une nouvelle polémique

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      Nicolas Sarkozy s'est attiré les foudres de toute la classe politique après ses propos sur les Gaulois. Il a affirmé lundi 19 septembre, lors d'un meeting à Franconville (Val-d'Oise), qu'à partir du moment où l'on acquiert la nationalité, "on vit comme un Français et nos ancêtres sont les Gaulois". Ses rivaux à droite ont été les premiers à ouvrir le feu. Les réactions n'ont pas aussi tardé à gauche. - Décryptage avec nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Éric Brunet. Ainsi que Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. - 20H 2017, du mardi 20 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      Nicolas Sarkozy s'est attiré les foudres de toute la classe politique après ses propos sur les Gaulois. Il a affirmé lundi 19 septembre, lors d'un meeting à Franconville (Val-d'Oise), qu'à partir du moment où l'on acquiert la nationalité, "on vit comme un Français et nos ancêtres sont les Gaulois". Ses rivaux à droite ont été les premiers à ouvrir le feu. Les réactions n'ont pas aussi tardé à gauche. - Décryptage avec nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Éric Brunet. Ainsi que Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. - 20H 2017, du mardi 20 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.
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      20h 2017

      Hommage aux Invalides: l'unité nationale évoquée lors de la cérémonie résistera-t-elle à l'épreuve de la campagne électorale ?

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      Un hommage national aux victimes du terrorisme s'est tenu ce lundi dans les jardins de l'Hôtel national des Invalides, à Paris, en présence du président de la République François Hollande, de nombreux membres du gouvernement et acteurs de la vie politique. La cérémonie a été marquée par l'émotion. À la tribune, les proches et victimes des attentats ont pris successivement la parole. Tous ont évoqué la nécessité de la fraternité face à l'horreur et appelé à la solidarité ainsi qu'à l'unité. Mais, le contexte politique actuel ne facilitera pas les choses. L'identité, le vivre ensemble et la la place de l'islam seront au coeur de la prochaine campagne. Alors, l'unité nationale évoquée lors de cette cérémonie passera-t-elle cette épreuve ? - Avec: Nos éditorialistes politiques Laurent Neumann et Ruth Elkrief. Thierry Arnaud, chef de notre service politique. Ainsi que notre journaliste politique, Neila Latrous. - 20H 2017, du lundi 19 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      Un hommage national aux victimes du terrorisme s'est tenu ce lundi dans les jardins de l'Hôtel national des Invalides, à Paris, en présence du président de la République François Hollande, de nombreux membres du gouvernement et acteurs de la vie politique. La cérémonie a été marquée par l'émotion. À la tribune, les proches et victimes des attentats ont pris successivement la parole. Tous ont évoqué la nécessité de la fraternité face à l'horreur et appelé à la solidarité ainsi qu'à l'unité. Mais, le contexte politique actuel ne facilitera pas les choses. L'identité, le vivre ensemble et la la place de l'islam seront au coeur de la prochaine campagne. Alors, l'unité nationale évoquée lors de cette cérémonie passera-t-elle cette épreuve ? - Avec: Nos éditorialistes politiques Laurent Neumann et Ruth Elkrief. Thierry Arnaud, chef de notre service politique. Ainsi que notre journaliste politique, Neila Latrous. - 20H 2017, du lundi 19 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.
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      20h 2017

      Manifestation contre la loi Travail: assiste-t-on à un baroud d'honneur ?

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      La dernière journée de mobilisation contre la loi Travail, qui s'est tenue ce jeudi, a réuni sur l'ensemble du pays 170 000 personnes selon les organisateurs, contre 78 000 d'après les autorités. À Paris, entre 12 500 et 13 500 manifestants, d'après la police, 40 000 selon les syndicats, ont battu le pavé. Partout en France, les défilés ont été émaillés d'incidents et se sont soldés par des interpellations. Officiellement, 62 personnes ont été interpellées et 32 placées en garde à vue sur tout le territoire national. Une sécurité renforcée, avec le déploiement de 1 200 policiers, n'a donc pas empêché les débordements. Dans la capitale, des cocktails Molotov ont été lancés sur une compagnie de CRS dont l'un a été brûlé à la jambe. - Avec: Anna Cabana, rédactrice en chef au JDD. Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. Et Thierry Arnaud, notre chef du service politique. - 20H 2017, du jeudi 15 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      La dernière journée de mobilisation contre la loi Travail, qui s'est tenue ce jeudi, a réuni sur l'ensemble du pays 170 000 personnes selon les organisateurs, contre 78 000 d'après les autorités. À Paris, entre 12 500 et 13 500 manifestants, d'après la police, 40 000 selon les syndicats, ont battu le pavé. Partout en France, les défilés ont été émaillés d'incidents et se sont soldés par des interpellations. Officiellement, 62 personnes ont été interpellées et 32 placées en garde à vue sur tout le territoire national. Une sécurité renforcée, avec le déploiement de 1 200 policiers, n'a donc pas empêché les débordements. Dans la capitale, des cocktails Molotov ont été lancés sur une compagnie de CRS dont l'un a été brûlé à la jambe. - Avec: Anna Cabana, rédactrice en chef au JDD. Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. Et Thierry Arnaud, notre chef du service politique. - 20H 2017, du jeudi 15 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.
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      20h 2017

      Fermeture d'Alstom à Belfort: Arnaud Montebourg affirme que "le gouvernement savait tout"

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      Alain Marschall et ses invités ont débattu de l'accusation d'Arnaud Montebourg en l'encontre du gouvernement, dans le cadre de l'annonce de la fermeture programmée du site de Belfort. L'ancien ministre du Redressement productif s'est rendu sur le lieu, ce mercredi, pour discuter avec les salariés de l'usine, quelques jours après la confirmation de l'arrêt de la production. D'après l'ex-ministre, aujourd'hui candidat à la primaire à gauche, le gouvernement a été "dûment informé" des menaces qui pesaient sur le site d'Alstom à Belfort. Cependant, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a assuré que l'exécutif n'était pas au courant de la décision du groupe quant à l'avenir de son site belfortain. Alors, qui dit vrai dans ce dossier ? - Décryptage avec: Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. Bernard Sananès, président de l'institut Elabe. Et Thierry Arnaud, notre chef du service politique. - 20H 2017, du mercredi 14 septembre 2016, sur BFMTV.

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      Alain Marschall et ses invités ont débattu de l'accusation d'Arnaud Montebourg en l'encontre du gouvernement, dans le cadre de l'annonce de la fermeture programmée du site de Belfort. L'ancien ministre du Redressement productif s'est rendu sur le lieu, ce mercredi, pour discuter avec les salariés de l'usine, quelques jours après la confirmation de l'arrêt de la production. D'après l'ex-ministre, aujourd'hui candidat à la primaire à gauche, le gouvernement a été "dûment informé" des menaces qui pesaient sur le site d'Alstom à Belfort. Cependant, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a assuré que l'exécutif n'était pas au courant de la décision du groupe quant à l'avenir de son site belfortain. Alors, qui dit vrai dans ce dossier ? - Décryptage avec: Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. Bernard Sananès, président de l'institut Elabe. Et Thierry Arnaud, notre chef du service politique. - 20H 2017, du mercredi 14 septembre 2016, sur BFMTV.
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      20h 2017

      Alstom: François Hollande est-il rattrapé par les réalités économiques et européennes ?

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      Alain Marschall et ses invités ont débattu du bras de fer entre le gouvernement et la direction d'Alstom sur le sauvetage du site de Belfort. D'après une lettre de la direction du groupe adressée aux salariés ce mardi, ledit site va bel et bien fermer la porte et être transféré du côté de Reichshoffen, dans le Bas-Rhin. Faute de carnet de commandes, le déplacement de l'activité ferroviaire se fera d'ici 2018. De son côté, le Président François Hollande était en déplacement en Roumanie ce mardi, pour aider les entreprises françaises à trouver des marchés. Toutefois, le président de la République a fait savoir "qu'il n'est pas chef d'entreprise". Comment expliquer la différence d'appréciation entre le pouvoir public et la direction de l'entreprise. - Décryptage avec: nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Éric Brunet. Ainsi que Thierry Arnaud, notre chef du service politique. - 20H 2017, du mardi 13 septembre 2016, sur BFMTV.

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      Alain Marschall et ses invités ont débattu du bras de fer entre le gouvernement et la direction d'Alstom sur le sauvetage du site de Belfort. D'après une lettre de la direction du groupe adressée aux salariés ce mardi, ledit site va bel et bien fermer la porte et être transféré du côté de Reichshoffen, dans le Bas-Rhin. Faute de carnet de commandes, le déplacement de l'activité ferroviaire se fera d'ici 2018. De son côté, le Président François Hollande était en déplacement en Roumanie ce mardi, pour aider les entreprises françaises à trouver des marchés. Toutefois, le président de la République a fait savoir "qu'il n'est pas chef d'entreprise". Comment expliquer la différence d'appréciation entre le pouvoir public et la direction de l'entreprise. - Décryptage avec: nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Éric Brunet. Ainsi que Thierry Arnaud, notre chef du service politique. - 20H 2017, du mardi 13 septembre 2016, sur BFMTV.
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      20h 2017

      Alstom: François Hollande veut chasser le spectre de Florange

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      Une réunion interministérielle se tenait ce lundi à l'Élysée après l'annonce par Alstom de l'arrêt de la production de trains à Belfort d'ici 2018. François Hollande tente de reprendre la main pour sauver les 400 emplois. Il veut tout faire pour éloigner le spectre de Florange, qui a terni l’image de son quinquennat. En effet, la fermeture des hauts fourneaux d’Arcelor Mittal en 2013 avait été vécue par les salariés comme une "trahison". Dans l’après-midi, le chef de l'État a appeler à "se mobiliser pour défendre notre industrie". "Nous devons apporter des commandes" à Alstom. Alors, peut-il sauver l'usine ? - Décryptage avec nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Laurent Neumann. Ainsi que Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. - 20H 2017, du lundi 12 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      20h 2017

      2017: François Hollande est-il déjà candidat ?

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      Si François Hollande n'a pas annoncé clairement sa candidature à la présidentielle de 2017 lors de son discours sur le terrorisme à la salle Wagram ce jeudi, les indices sont limpides. Tout d'abord, un discours qui ressemble davantage à un meeting électoral qu'à un discours de colloque. Ensuite, une salle acquise au chef de l'État. D'autres indices, une prestation tweetée à partir de son compte personnel, @fhollande, non pas de celui de l'Élysée. Sans oublier les multiples attaques contre la droite. Le président de la République a aussi évoqué l'avenir et les futures réformes institutionnelles nécessaires comme la limitation du cumul des mandats dans le temps. Alors, François Hollande est-il toujours Président ou déjà candidat ? - Décryptage avec: Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. Et Anna Cabana, rédactrice en chef au JDD. - 20H 2017, du jeudi 8 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      Si François Hollande n'a pas annoncé clairement sa candidature à la présidentielle de 2017 lors de son discours sur le terrorisme à la salle Wagram ce jeudi, les indices sont limpides. Tout d'abord, un discours qui ressemble davantage à un meeting électoral qu'à un discours de colloque. Ensuite, une salle acquise au chef de l'État. D'autres indices, une prestation tweetée à partir de son compte personnel, @fhollande, non pas de celui de l'Élysée. Sans oublier les multiples attaques contre la droite. Le président de la République a aussi évoqué l'avenir et les futures réformes institutionnelles nécessaires comme la limitation du cumul des mandats dans le temps. Alors, François Hollande est-il toujours Président ou déjà candidat ? - Décryptage avec: Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. Et Anna Cabana, rédactrice en chef au JDD. - 20H 2017, du jeudi 8 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.
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      20h 2017

      Présidentielle 2017: 88% des Français contre une candidature de Hollande

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      Près de neuf Français sur dix ne veulent pas voir François Hollande se représenter à la prochaine élection présidentielle, selon un sondage Elabe pour BFMTV, publié ce mercredi. Le rejet de la candidature du chef de l'État atteint ainsi des sommets (+4 points) depuis la dernière enquête d'opinion de l'institut sur ce sujet, en juillet. Dans le détail, 88% des personnes interrogées ne souhaitent pas que François Hollande soit candidat à sa propre succession, contre 12% qui voient d'un bon œil sa reconquête de l'Élysée. Par ailleurs, Emmanuel Macron, qui a claqué la porte de Bercy la semaine dernière, est vu par les Français comme le meilleur candidat pour défendre les couleurs de la gauche en 2017, selon un sondage TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro diffusé mardi. - Avec: Bernard Sananès, président de l'Insititut Elabe. Thierry Arnaud, notre chef du service politique. Et Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. - 20H 2017, du mercredi 7 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      Près de neuf Français sur dix ne veulent pas voir François Hollande se représenter à la prochaine élection présidentielle, selon un sondage Elabe pour BFMTV, publié ce mercredi. Le rejet de la candidature du chef de l'État atteint ainsi des sommets (+4 points) depuis la dernière enquête d'opinion de l'institut sur ce sujet, en juillet. Dans le détail, 88% des personnes interrogées ne souhaitent pas que François Hollande soit candidat à sa propre succession, contre 12% qui voient d'un bon œil sa reconquête de l'Élysée. Par ailleurs, Emmanuel Macron, qui a claqué la porte de Bercy la semaine dernière, est vu par les Français comme le meilleur candidat pour défendre les couleurs de la gauche en 2017, selon un sondage TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro diffusé mardi. - Avec: Bernard Sananès, président de l'Insititut Elabe. Thierry Arnaud, notre chef du service politique. Et Ruth Elkrief, notre éditorialiste politique. - 20H 2017, du mercredi 7 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.
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      20h 2017

      Affaire Bygmalion: Nicolas Sarkozy réplique lors d'une réunion publique à Poissy

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      Au lendemain du rebondissement judiciaire le concernant dans l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a tenu une réunion publique ce mardi à Poissy, dans les Yvelines. À cette occasion, l'ancien président a réaffirmé sa détermination à reconquérir l’Élysée, malgré ses déboires judiciaires. Alors que le parquet a demandé son renvoi en correctionnelle, une décision qui doit encore être validée par des juges d'instruction d'ici un mois, le candidat à la primaire de droite et du centre a dénoncé une "manipulation honteuse". "Aucune polémique, aucune manœuvre, aucune manipulation, aussi honteuse soit-elle ne me détournera d'un centimètre de ma volonté absolue de construire un alternance forte, franche", a-t-il martelé. - Décryptage avec Thierry Arnaud, notre chef du service politique. Agathe Lambret, notre journaliste. Ainsi que nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Éric Brunet. - 20H 2017, du mardi 6 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      Au lendemain du rebondissement judiciaire le concernant dans l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a tenu une réunion publique ce mardi à Poissy, dans les Yvelines. À cette occasion, l'ancien président a réaffirmé sa détermination à reconquérir l’Élysée, malgré ses déboires judiciaires. Alors que le parquet a demandé son renvoi en correctionnelle, une décision qui doit encore être validée par des juges d'instruction d'ici un mois, le candidat à la primaire de droite et du centre a dénoncé une "manipulation honteuse". "Aucune polémique, aucune manœuvre, aucune manipulation, aussi honteuse soit-elle ne me détournera d'un centimètre de ma volonté absolue de construire un alternance forte, franche", a-t-il martelé. - Décryptage avec Thierry Arnaud, notre chef du service politique. Agathe Lambret, notre journaliste. Ainsi que nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Éric Brunet. - 20H 2017, du mardi 6 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.
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      20h 2017

      Bygmalion: le parquet de Paris requiert le renvoi en correctionnelle et un procès pour les 14 prévenus

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      Ce lundi matin, le parquet de Paris a requis le renvoi en correctionnelle des quatorze prévenus, dont Nicolas Sarkozy, mis en examen dans le cadre de l'affaire Bygmalion. Il a également demandé un procès pour l'ancien chef de l'État pour financement illégal de campagne électorale, durant la présidentielle de 2012. Les juges d'instruction ont donc un mois pour rendre leur ordonnance de renvoi ou de non-lieu. Il appartiendrait ensuite au président du TGI de Paris de fixer l'audiencement d'un procès. - Avec: Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Ainsi que nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Laurent Neumann. - 20H 2017, du lundi 5 septembre 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      20h 2017

      Emmanuel Macron et les "vrais gens": Une retraitée à Châlons-en-Champagne interpelle l'ex-ministre de l'Économie

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      Alain Marschall et ses invités ont débattu autour du premier déplacement en région d'Emmanuel Macron, après l'annonce mardi de sa démission du gouvernement. L'ancien ministre de l'Économie était ce jeudi à la foire agricole de Châlons-en-Champagne, où il a été interpellé par une retraitée. Cette dernière lui a en effet exprimé sa colère liée à ses difficultés, tout en mettant en cause l'engagement politique de l'ancien locataire de Bercy. "Vous êtes tous pareils, vous voulez la place, on ne va même pas savoir pour qui voter", a lancé la retraitée. Et d'ajouter, "vous êtes tous bien riches, on vous paye à rien faire et nous, on est au chômage". - Décryptage avec: Anna Cabana, chef du service politique du JDD. Ruth Elkrief, éditorialiste politique de BFMTV. Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Ainsi que Mathieu Coache, correspondant BFMTV aux États-Unis. - 20H 2017, du jeudi 1er septembre 2016, sur BFMTV.

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      20h 2017

      Emmanuel Macron sera-t-il bientôt candidat à l'élection présidentielle de 2017 ?

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      Emmanuel Macron met fin à la rumeur qui enflait depuis plusieurs semaines. Il a présenté ce mardi sa démission à François Hollande. Dans un bref communiqué, l'Élysée a officialisé son départ "pour se consacrer entièrement à son mouvement politique". En Marche !, le mouvement "ni de droite ni de gauche" créé en avril dernier, n’a que cinq mois. L'ancien banquier de 38 ans "va reprendre sa liberté pour continuer à construire une nouvelle offre politique", a indiqué un porte-parole d'En Marche !. Alors, va-t-il se lancer dans la course à l'Élysée ? - Éléments de réponse avec Philippe Doucet, député PS du Val-d'Oise et soutien de Manuel Valls. Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde et soutien d'Emmanuel Macron. Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Ainsi que notre éditorialiste politique Laurent Neumann. - Édition spéciale autour de la démission d'Emmanuel Macron, présentée par Alain Marschall sur BFMTV, ce mardi 30 août 2016.

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      Emmanuel Macron met fin à la rumeur qui enflait depuis plusieurs semaines. Il a présenté ce mardi sa démission à François Hollande. Dans un bref communiqué, l'Élysée a officialisé son départ "pour se consacrer entièrement à son mouvement politique". En Marche !, le mouvement "ni de droite ni de gauche" créé en avril dernier, n’a que cinq mois. L'ancien banquier de 38 ans "va reprendre sa liberté pour continuer à construire une nouvelle offre politique", a indiqué un porte-parole d'En Marche !. Alors, va-t-il se lancer dans la course à l'Élysée ? - Éléments de réponse avec Philippe Doucet, député PS du Val-d'Oise et soutien de Manuel Valls. Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde et soutien d'Emmanuel Macron. Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Ainsi que notre éditorialiste politique Laurent Neumann. - Édition spéciale autour de la démission d'Emmanuel Macron, présentée par Alain Marschall sur BFMTV, ce mardi 30 août 2016.
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      20h 2017

      Emmanuel Macron lâche François Hollande

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      C'est un nouveau coup dur pour François Hollande. Son ministre de l'Économie a démissionné ce mardi. Dans un bref communiqué, l'Élysée a officialisé le départ d'Emmanuel Macron, âgé 38 ans, "pour se consacrer entièrement à son mouvement politique". Ancien haut fonctionnaire formé aux écoles de l'élite, le trublion du gouvernement n’a jamais eu de mandat électif. Il doit sa carrière au président socialiste qui en a fait une pièce maîtresse de l’exécutif. L'ex-banquier d’affaires a été nommé ministre de l'Économie et du Numérique en août 2014. Il a donné son nom à une loi promulguée en août 2015 destinée à libéraliser certains secteurs d’activité. Sa démission intervient 8 mois avant la présidentielle. - Décryptage avec Bernard Sananès, président de l'institut Elabe. Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Ainsi que nos éditorialistes politiques Éric Brunet et Ruth Elkrief. - Édition spéciale autour de la démission d'Emmanuel Macron, présentée par Alain Marschall sur BFMTV, ce mardi 30 août 2016.

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      C'est un nouveau coup dur pour François Hollande. Son ministre de l'Économie a démissionné ce mardi. Dans un bref communiqué, l'Élysée a officialisé le départ d'Emmanuel Macron, âgé 38 ans, "pour se consacrer entièrement à son mouvement politique". Ancien haut fonctionnaire formé aux écoles de l'élite, le trublion du gouvernement n’a jamais eu de mandat électif. Il doit sa carrière au président socialiste qui en a fait une pièce maîtresse de l’exécutif. L'ex-banquier d’affaires a été nommé ministre de l'Économie et du Numérique en août 2014. Il a donné son nom à une loi promulguée en août 2015 destinée à libéraliser certains secteurs d’activité. Sa démission intervient 8 mois avant la présidentielle. - Décryptage avec Bernard Sananès, président de l'institut Elabe. Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Ainsi que nos éditorialistes politiques Éric Brunet et Ruth Elkrief. - Édition spéciale autour de la démission d'Emmanuel Macron, présentée par Alain Marschall sur BFMTV, ce mardi 30 août 2016.
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      20h 2017

      Meeting de Colomiers: Que faut-il penser de ce rassemblement de la majorité pro-Hollande ?

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      Le gouvernement, le Parti socialiste et les groupes parlementaires de la majorité se retrouvent ce lundi à Colomiers près de Toulouse. Ils y organisent une journée de réflexion et un meeting intitulé "l'Essentiel, c'est la République". Au vu de tout le bon monde qui y est présent et des thèmes abordés, est-ce que les socialistes sont en train de préparer la campagne de François Hollande pour 2017 ? Et surtout, que faut-il penser de ce rassemblement ? - Avec: Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Éric Brunet. Ainsi que notre journaliste Adrien Gindre - 20H 2017, du lundi 29 août 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.

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      Le gouvernement, le Parti socialiste et les groupes parlementaires de la majorité se retrouvent ce lundi à Colomiers près de Toulouse. Ils y organisent une journée de réflexion et un meeting intitulé "l'Essentiel, c'est la République". Au vu de tout le bon monde qui y est présent et des thèmes abordés, est-ce que les socialistes sont en train de préparer la campagne de François Hollande pour 2017 ? Et surtout, que faut-il penser de ce rassemblement ? - Avec: Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV. Nos éditorialistes politiques Ruth Elkrief et Éric Brunet. Ainsi que notre journaliste Adrien Gindre - 20H 2017, du lundi 29 août 2016, présenté par Alain Marschall, sur BFMTV.
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      20h 2017

      Attaque de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray: les réactions d'Isabelle de Gaulmyn, Dominique Rizet, Neila Latrous et Jacques di Bona (2/2)

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      La France a une nouvelle fois été frappée par une attaque terroriste perpétrée par Daesh. Ce mardi matin, deux jihadistes de l'État islamique ont ciblé une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime. Le prêtre, qui y officiait, a été tué. Une autre personne est grièvement blessée et se trouve entre la vie et la mort. Les deux assaillants ont été abattus. Suite à ce nouvel attentat, François Hollande a réagi dans une allocation solennelle depuis l'Élysée. "Cet acte abominable est une nouvelle épreuve pour la nation", a-t-il jugé assurant que "tuer un prêtre, c'est profaner la République". "Faisons bloc, c'est ainsi que nous gagnerons la guerre contre la haine et le fanatisme", a également lancé le chef de l'État. - Les réactions de Dominique Rizet, notre consultant police-justice. Neila Latrous, notre journaliste politique. Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en chef adjoint de La Croix. Et Jacques di Bona, notre consultant antiterrorisme. - Édition spéciale, du mardi 26 juillet 2016, sur BFMTV.

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      La France a une nouvelle fois été frappée par une attaque terroriste perpétrée par Daesh. Ce mardi matin, deux jihadistes de l'État islamique ont ciblé une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime. Le prêtre, qui y officiait, a été tué. Une autre personne est grièvement blessée et se trouve entre la vie et la mort. Les deux assaillants ont été abattus. Suite à ce nouvel attentat, François Hollande a réagi dans une allocation solennelle depuis l'Élysée. "Cet acte abominable est une nouvelle épreuve pour la nation", a-t-il jugé assurant que "tuer un prêtre, c'est profaner la République". "Faisons bloc, c'est ainsi que nous gagnerons la guerre contre la haine et le fanatisme", a également lancé le chef de l'État. - Les réactions de Dominique Rizet, notre consultant police-justice. Neila Latrous, notre journaliste politique. Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en chef adjoint de La Croix. Et Jacques di Bona, notre consultant antiterrorisme. - Édition spéciale, du mardi 26 juillet 2016, sur BFMTV.

    Audiences replay du 26-09