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M6 Diffusion 23-04-18 à 02:50 Durée : 1h
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      Au Japon, l'amour et le sexe sont dans de sales draps. Pour les jeunes Japonaises, coucher avec son partenaire serait devenu « ennuyeux ». Quant aux hommes, ils préfèreraient les relations virtuelles. Résultat, 50% des Japonais (de 15 à 49 ans) avouent ne faire l'amour qu'une fois par mois (contre 30% il y a 10 ans). Moins d'amour, moins de sexe et forcément moins d'enfants. Un problème pris très au sérieux par les autorités nippones car le pays vit aujourd'hui la pire crise démographique de son histoire. Le Japon perd 200 000 habitants par an. A ce rythme, un tiers de sa population pourrait disparaître d´ici un demi-siècle Comment expliquer une telle désaffection pour les relations amoureuses et sexuelles au pays du soleil levant ? Travail éprouvant, fatigue, stress, problèmes économiques, passion pour la technologie et les jeux vidéo… Un environnement pas vraiment favorable pour rencontrer l'amour, trouver des partenaires et vivre ses désirs pour de vrai. Si les Japonais ont de plus en plus de mal à passer à l'acte, c'est aussi parce que l'univers virtuel prend souvent le pas sur la réalité. Mangas érotiques, jeux vidéo coquins, poupées en silicone, petites amies digitales, le business du sexe virtuel tourne à plein régime. Le Japon est même l'un des premiers producteurs de films pornos au monde. Et les hardeurs nippons, comme Ken Shimizu, que nous avons suivi, sont entraînés comme des superchampions. Certains tournent jusqu'à 100 films par an. Côté amour, tendresse et mariage, le pays a développé une industrie unique en son genre. Il y a les « solo weddings », des jeunes femmes en robe de mariée qui prennent la pose devant les photographes, le tout sans fiancé à leur bras ! Des agences spécialisées facturent cette prestation 2 000 euros, le prix d'un conte de fée sans contrainte ni engagement à la clé. Il existe aussi des « cafés câlins » où des jeunes hommes payent pour s'allonger chastement auprès d'une hôtesse et poser leur tête sur ses genoux ! Quant aux Japonaises, elles peuvent louer un escort boy, pour une heure ou une après-midi, juste pour une promenade main dans la main, rien de plus. Une prestation très demandée au printemps, lorsque les cerisiers sont en fleurs.

      Enquête exclusive (71 vidéos)
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      Au Japon, l'amour et le sexe sont dans de sales draps. Pour les jeunes Japonaises, coucher avec son partenaire serait devenu « ennuyeux ». Quant aux hommes, ils préfèreraient les relations virtuelles. Résultat, 50% des Japonais (de 15 à 49 ans) avouent ne faire l'amour qu'une fois par mois (contre 30% il y a 10 ans). Moins d'amour, moins de sexe et forcément moins d'enfants. Un problème pris très au sérieux par les autorités nippones car le pays vit aujourd'hui la pire crise démographique de son histoire. Le Japon perd 200 000 habitants par an. A ce rythme, un tiers de sa population pourrait disparaître d´ici un demi-siècle Comment expliquer une telle désaffection pour les relations amoureuses et sexuelles au pays du soleil levant ? Travail éprouvant, fatigue, stress, problèmes économiques, passion pour la technologie et les jeux vidéo… Un environnement pas vraiment favorable pour rencontrer l'amour, trouver des partenaires et vivre ses désirs pour de vrai. Si les Japonais ont de plus en plus de mal à passer à l'acte, c'est aussi parce que l'univers virtuel prend souvent le pas sur la réalité. Mangas érotiques, jeux vidéo coquins, poupées en silicone, petites amies digitales, le business du sexe virtuel tourne à plein régime. Le Japon est même l'un des premiers producteurs de films pornos au monde. Et les hardeurs nippons, comme Ken Shimizu, que nous avons suivi, sont entraînés comme des superchampions. Certains tournent jusqu'à 100 films par an. Côté amour, tendresse et mariage, le pays a développé une industrie unique en son genre. Il y a les « solo weddings », des jeunes femmes en robe de mariée qui prennent la pose devant les photographes, le tout sans fiancé à leur bras ! Des agences spécialisées facturent cette prestation 2 000 euros, le prix d'un conte de fée sans contrainte ni engagement à la clé. Il existe aussi des « cafés câlins » où des jeunes hommes payent pour s'allonger chastement auprès d'une hôtesse et poser leur tête sur ses genoux ! Quant aux Japonaises, elles peuvent louer un escort boy, pour une heure ou une après-midi, juste pour une promenade main dans la main, rien de plus. Une prestation très demandée au printemps, lorsque les cerisiers sont en fleurs.

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        Enquête exclusive

        Résidences fermées : les nouveaux ghettos de riches

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        Les nouveaux riches, les patrons, les célébrités et autres héritiers de grandes fortunes ne se mélangent plus. Ils vivent désormais ensemble, à l'abri des autres, dans des résidences fermées et sécurisées. On les appelle les « Gated Communities » (résidences fermées en français). Il y en a désormais partout dans le monde. La plupart de ces résidences fermées accueillent des dizaines, voire des centaines de maisons ultra-luxeuses. Elles proposent généralement des salles de sports, un golf, des tennis, un club-house, des commerces et aussi des écoles privées. Pour ceux qui y vivent, les demandes et les règles sont toujours les mêmes : vivre à l'écart des centres-villes trop bruyants, bénéficier d'une sécurité maximum et ne croiser que des gens de son rang. Impossible d'y pénétrer sans autorisation, les gardiens veillent. Pendant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive sont allées à la rencontre de ceux qui vivent dans ces ghettos pour riches. Aux États-Unis, dans le Nevada, nous avons suivi Ken et Michelle, les heureux propriétaires d'une maison à 5 millions de dollars dans la prestigieuse résidence fermée de McDonald Highland. Ils s'y sont installés pour la vue imprenable sur le Strip de Las Vegas, la sécurité, la tranquillité, le voisinage et les superbes installations sportives. La résidence est protégée nuit et jour et chaque entrée est filtrée, fichée. Aux États-Unis, 20 millions d'Américains vivent derrière ces murs dorés. Le concept est pourtant né en France au XIXe siècle, sous Napoléon III, dans les environs de Paris, au domaine de Montretout à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Depuis, de nombreuses résidences fermées ont ouvert un peu partout en France. Mais toutes ne sont pas réservées pour des propriétaires aisés. Une ville bat tous les records : Marseille. La cité phocéenne en compte aujourd'hui 1 500. Chaque année, des copropriétaires de lotissements, craignant pour leur sécurité, demandent à la mairie le droit de poser des barrières et de fermer des quartiers entiers. Loin du faste américain, la Résidence Coin-Joli (9e arrondissement) est fermée par des grilles infranchissables. Cela ne fait pas que des heureux, à l'intérieur comme à l'extérieur. Les pays émergents ont aussi leurs nouveaux riches qui plébiscitent cet habitat protégé. Nos équipes sont allées à Sofia en Bulgarie, le pays le plus pauvre de l'Union Européenne, avec un salaire minimum mensuel à moins de 300 euros. En périphérie de la ville, le promoteur Georgi Ranchev a bâti la première « Gated Community » de la capitale, où habitent l'ancien président et les cadres fortunés du pays. Ils ont ainsi accès à des équipements collectifs de luxe, protégés par des vigiles, des commerces et des espaces verts, loin du tumulte de la capitale et de ses quartiers populaires.
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        Enquête exclusive

        Saint-Barth, l'île secrète des millionnaires

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        À 6 500 kilomètres de la Métropole, Saint-Barth, cette île des Antilles françaises, minuscule rocher de 25 km², a acquis une réputation internationale. Avant les années 60, les 2 000 habitants de l'île, tous descendants de colons bretons ou normands, survivaient grâce à la pêche ou l'artisanat. En 1957, le milliardaire américain David Rockefeller, séduit par l'extraordinaire beauté des lieux, achète un terrain et s'y fait construire une somptueuse villa. Depuis, les stars internationales et les plus grandes fortunes de la planète l'ont suivi, et l'île est devenue le repère du luxe dans les Caraïbes. En haute saison, les plus gros yachts de la planète envahissent la baie et les immenses villas se louent jusqu'à 200 000 euros la semaine. Les hôtels 5 étoiles affichent complet. Cette année, 2 nouveaux palaces ont ouvert leurs portes. Nous avons suivi les coulisses de l'ouverture de l'un d'entre eux, la Villa Marie, et l'arrivée des premiers clients, tous fortunés. Pour faire tourner l'industrie du tourisme de l'ultra-luxe et construire sans cesse plus de villas d'exception, Saint-Barth peut compter sur des milliers de petites mains. Ils sont environ 3 000 à être venus du Portugal pour tenter leur chance et travailler au paradis. D'autres profitent aussi des moyens illimités de ces riches vacanciers pas comme les autres. Comme Éric, à la tête d'une épicerie fine. Il y propose les meilleurs produits de la planète pour satisfaire sa clientèle particulièrement exigeante. Ici, les ventes de caviar et de truffes du Périgord font exploser son chiffre d'affaires. Ou Loïc, Toulousain de 29 ans devenu le coach des célébrités et des grandes fortunes. Arrivé sur l'île il y a 5 ans, il a aujourd'hui un agenda de ministre. Tout le monde se l'arrache. En exclusivité, nos caméras ont pu partager, en coulisses, le quotidien de nombreux touristes millionnaires pour qui Saint-Barth est devenue, plus qu'un paradis exotique, l'île du luxe absolu.

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