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M6 Diffusion 05-02-19 à 22:50 Durée :
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      Chaque année, environ 250 bébés français naîtraient, à l'étranger, grâce à des mères porteuses. Illégal en France, le recours à la GPA, la Gestation pour Autrui, est toléré et encadré dans d'autres pays d'Europe et même légal aux États-Unis, dans certains états. En France, c'est un sujet brûlant : certaines associations familiales dénoncent une marchandisation du corps des femmes et craignent que l'enfant ne se transforme en bien de consommation, tandis que pour de nombreux couples la GPA représente l'ultime espoir de devenir parents. Notre enquête mettra aussi en lumière les dérives et les abus de la GPA : des parents soupçonnés d'abandon d'enfant handicapé, des gestatrices enchainant les grossesses, mais aussi des arnaques sordides montées par des mères porteuses. Ophélie Meunier et ses équipes ont pu suivre les itinéraires particuliers de ces couples qui ont recours à des mères porteuses. Fait rare, tous ont accepté de partager leur aventure à visage découvert. De la naissance du projet à celle de leurs enfants, nous suivrons ces nouvelles familles, devant des grands-parents souvent aussi émus qu'éberlués par la complexité du processus. Questionnement éthique et bagarre juridique pour les couples qui, en règle générale, ne parviennent pas à faire inscrire leurs enfants à l'état civil français. Sarah et Eric vivent à Paris, mais c'est aux États-Unis, le pays d'origine de Sarah que leurs 3 enfants sont nés de 3 mères porteuses différentes. L'une d'entre elles est la sœur de Sarah, les autres sont des amies avec lesquelles le couple entretient un lien très fort : rencontre avec une tribu soudée par la GPA. Nicolas et Tom ont la trentaine et sont pacsés depuis 6 ans. Nous les avons suivis depuis l'annonce de leur projet de paternité commune à leurs parents, jusqu'à la naissance de leurs jumeaux, une fille et un garçon, à Portland aux États-Unis. L'un des jumeaux est issu du sperme de Tom, l'autre de celui Nicolas. Le couple a eu recours à une mère porteuse et à une donneuse d'ovocytes. Aux États-Unis, la GPA est un projet très onéreux. Nicolas et Tom ont dû emprunter une partie des 100 000 euros nécessaires. Sur cette somme les mères porteuses reçoivent environ 30 000 euros, le reste sert à couvrir les frais médicaux et juridiques. En Europe, certains pays se lancent sur le créneau. À Kiev en Ukraine, une clinique au marketing commercial offensif propose des « packs GPA » entre 30 000 et 50 000 euros. Une formule « tout-compris » qui rassure les couples souvent éreintés par des années d'échecs et de fécondations in vitro (FIV) à répétition. Pour autant leur parcours reste semé d´embûches car si les États-Unis délivrent aux enfants nés par GPA un passeport américain en vertu du droit du sol, ce n'est pas le cas en Ukraine où ces enfants naissent en quelque sorte « sans-papiers ». Pour ramener leurs jumeaux en France, Virginie et Laurent vont devoir faire le siège de l'ambassade de France durant deux mois afin d'obtenir un simple laisser-passer. Une fois revenus sur le territoire, obtiendront-ils des papiers d'identité ? Pourront-ils inscrire leurs enfants à la sécurité sociale ? Sur leur livret de famille ? Cela dépendra du bon vouloir de leurs interlocuteurs… Au-delà du témoignage des parents, nous avons souhaité entendre aussi la voix d'enfants nés par GPA. En exclusivité, nous avons rencontré Valentina et Fiorella Mennesson. Âgées de 16 ans, ces pionnières sont parmi des premiers petits Français nés grâce à une mère porteuse. Mais leurs parents se battent encore aujourd'hui pour qu´elles soient inscrites à l'état civil.

      Zone interdite (39 vidéos)
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      Chaque année, environ 250 bébés français naîtraient, à l'étranger, grâce à des mères porteuses. Illégal en France, le recours à la GPA, la Gestation pour Autrui, est toléré et encadré dans d'autres pays d'Europe et même légal aux États-Unis, dans certains états. En France, c'est un sujet brûlant : certaines associations familiales dénoncent une marchandisation du corps des femmes et craignent que l'enfant ne se transforme en bien de consommation, tandis que pour de nombreux couples la GPA représente l'ultime espoir de devenir parents. Notre enquête mettra aussi en lumière les dérives et les abus de la GPA : des parents soupçonnés d'abandon d'enfant handicapé, des gestatrices enchainant les grossesses, mais aussi des arnaques sordides montées par des mères porteuses. Ophélie Meunier et ses équipes ont pu suivre les itinéraires particuliers de ces couples qui ont recours à des mères porteuses. Fait rare, tous ont accepté de partager leur aventure à visage découvert. De la naissance du projet à celle de leurs enfants, nous suivrons ces nouvelles familles, devant des grands-parents souvent aussi émus qu'éberlués par la complexité du processus. Questionnement éthique et bagarre juridique pour les couples qui, en règle générale, ne parviennent pas à faire inscrire leurs enfants à l'état civil français. Sarah et Eric vivent à Paris, mais c'est aux États-Unis, le pays d'origine de Sarah que leurs 3 enfants sont nés de 3 mères porteuses différentes. L'une d'entre elles est la sœur de Sarah, les autres sont des amies avec lesquelles le couple entretient un lien très fort : rencontre avec une tribu soudée par la GPA. Nicolas et Tom ont la trentaine et sont pacsés depuis 6 ans. Nous les avons suivis depuis l'annonce de leur projet de paternité commune à leurs parents, jusqu'à la naissance de leurs jumeaux, une fille et un garçon, à Portland aux États-Unis. L'un des jumeaux est issu du sperme de Tom, l'autre de celui Nicolas. Le couple a eu recours à une mère porteuse et à une donneuse d'ovocytes. Aux États-Unis, la GPA est un projet très onéreux. Nicolas et Tom ont dû emprunter une partie des 100 000 euros nécessaires. Sur cette somme les mères porteuses reçoivent environ 30 000 euros, le reste sert à couvrir les frais médicaux et juridiques. En Europe, certains pays se lancent sur le créneau. À Kiev en Ukraine, une clinique au marketing commercial offensif propose des « packs GPA » entre 30 000 et 50 000 euros. Une formule « tout-compris » qui rassure les couples souvent éreintés par des années d'échecs et de fécondations in vitro (FIV) à répétition. Pour autant leur parcours reste semé d´embûches car si les États-Unis délivrent aux enfants nés par GPA un passeport américain en vertu du droit du sol, ce n'est pas le cas en Ukraine où ces enfants naissent en quelque sorte « sans-papiers ». Pour ramener leurs jumeaux en France, Virginie et Laurent vont devoir faire le siège de l'ambassade de France durant deux mois afin d'obtenir un simple laisser-passer. Une fois revenus sur le territoire, obtiendront-ils des papiers d'identité ? Pourront-ils inscrire leurs enfants à la sécurité sociale ? Sur leur livret de famille ? Cela dépendra du bon vouloir de leurs interlocuteurs… Au-delà du témoignage des parents, nous avons souhaité entendre aussi la voix d'enfants nés par GPA. En exclusivité, nous avons rencontré Valentina et Fiorella Mennesson. Âgées de 16 ans, ces pionnières sont parmi des premiers petits Français nés grâce à une mère porteuse. Mais leurs parents se battent encore aujourd'hui pour qu´elles soient inscrites à l'état civil.

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        Zone interdite

        Vivre et travailler sur une île au soleil : des Français réalisent leur rêve ! (2/2)

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        Zone interdite (39 vidéos) 3 commentaires
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        Ce sont des îles paradisiaques, des lieux secrets et extraordinaires, perdus au bout du monde. Soleil, sable blanc et mer turquoise. Lassés de la grisaille des grandes villes ou d'un quotidien parfois morose, certains ont décidé de sauter le pas et de s'y installer avec leurs familles, quoi qu'il en coûte. Mais au-delà de la carte postale, à quoi ressemble vraiment le quotidien de ces Français du bout du monde ? À Sumba, une petite île indonésienne à l'écart des grands circuits touristiques, Youri et Marine sont sur le point d'inaugurer l'hôtel qu'ils ont eux-mêmes imaginé et construit. Mais avant d'accueillir leurs tout premiers clients, ce couple de trentenaires doit absolument achever les derniers préparatifs pour que tout soit parfait. Youri aimerait également trouver des activités pour ses futurs hôtes : exploration de sentiers de randonnée, recherche de spots de plongée… L'occasion pour lui de découvrir tous les trésors cachés de cette île surprenante et mystérieuse. Avant de s'y installer, David, 38 ans, n'avait jamais entendu parler du petit Royaume de Tonga, perdu en plein cœur de l'océan Pacifique. Aujourd'hui, malgré les 17 000 kilomètres qui le séparent de sa famille, le Français originaire de l'Essonne s'y sent chez lui. Depuis trois ans, il gère, avec sa femme Laura, un hôtel écologique sur une toute petit île privée, Fafa, qu'il partage avec ses clients et les employés de l'établissement. Malgré son isolement, l'île et ses plages paradisiaques attirent une clientèle internationale haut de gamme. Mais comment exaucer les vœux de ces clients quand on vit dans un endroit coupé du monde ? Après avoir vécu leur jeunesse au Mans (Sarthe) et passé une dizaine d'années à la Réunion, Aurélie, 39 ans, Judickaël, 41 ans, et leurs trois enfants ont de nouveau tout quitté pour s'installer sur l'île Maurice. Ils s'y sont installés pour réaliser leur rêve : Judickaël est devenu producteur de spectacles et Aurélie a ouvert un salon de coiffure branché. Une étonnante succes story pour ce couple d'origine modeste, inséparable depuis le lycée. Christophe, 52 ans, et Christelle, 42 ans, sont arrivés il y a trois ans à Kho Samui, dans le golfe de Thaïlande. Agents immobiliers à La Grande Motte (Hérault), ils ont choisi de tout vendre pour s'installer dans cette ile qui abrite déjà près de 5 000 Français. Leur idée : construire des villas et les vendre à leurs compatriotes. Et c'est un succès ! Christophe doit finir de livrer son premier programme immobilier de 17 villas. Mais tout n'est pas si simple au pays du sourire… Nous retrouverons également Jérémy, l'ex champion de kite surf installé aux Grenadines. Pour attirer plus de touristes sur son île, il a organisé une « full moon party » sur la plage. Clou du spectacle : une cascade qu'il va réaliser lui-même au-dessus d'un immense brasier, au grand dam de Zoé, sa petite amie. De l'Océan Pacifique à l'archipel indonésien, de la mer de Chine aux côtes africaines, découvrez l'incroyable quotidien de ces Français qui ont choisi de vivre au paradis.
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        Zone interdite

        Vivre et travailler sur une île au soleil : des Français réalisent leur rêve !

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        Zone interdite (39 vidéos) 7 commentaires
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        En famille, ou entre copains, ces Français ont décidé de vivre et travailler sur des îles de rêve aux quatre coins du monde. Mais pour eux, mer turquoise et plages de sable blanc ne riment pas avec détente et farniente. Réussir sous les tropiques, est souvent une aventure épique ! Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont suivi ces Français, pas forcément diplômés ni fortunés qui ont un jour décidé de quitter la grisaille pour vivre leur rêve, au soleil. Ancien militaire, Laurent, 50 ans, a décidé de poser ses valises dans un incroyable archipel de l'Afrique de l'Ouest, les Bijagos (Guinée-Bissau). Il y vit avec sa femme et ses deux filles et a décidé de faire découvrir au monde entier les incroyables trésors de cet archipel perdu. Adopté par les tribus locales, il a construit un hôtel de ses propres mains sur une île pas plus grande qu'un terrain de foot et sans eau potable ! Un véritable défi logistique ! À Ko Phan Gan en Thaïlande, Marine une pâtissière de 26 ans, s'est lancé un pari fou : ouvrir une pâtisserie haut de gamme dans laquelle elle a placé toutes ses économies. Une aventure dans laquelle elle a entraîné sa meilleure amie. Pour ces Parisiennes formées dans l'une des plus prestigieuses écoles de cuisine française, rien ne va se passer comme prévu… Aurore et Benoît ont vendu tous leurs biens pour s'installer avec leurs deux enfants à Lombok, une île située à 300 kilomètres de Bali. Ils y ont créé l'hôtel de leurs rêves en espérant vivre une vie paisible sous les cocotiers. Mais c'était sans compter les tremblements de terre de l'été dernier qui ont fait fuir les touristes. Ils ont mis toutes leurs économies dans les réparations et, pour eux, cette saison est décisive. Pourront-ils rester dans leur paradis ou devront-il envisager de revenir en France ? Jérémie a cherché l'île de ses rêves pendant sept ans. Et puis un jour, il est arrivé à Union Island la « Tahiti des Antilles » aux Grenadines. Une île de 9 km² connue pour son eau turquoise et son vent constant. Le spot idéal pour cet ancien champion de kitesurf. Il y a ouvert une école et rencontré son amour, Zoé, une Française venue en vacances. Aujourd'hui, à eux deux, ils tentent de développer une petite infrastructure touristique… pas facile quand on ne peut se ravitailler que deux fois par an au supermarché !
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        Zone interdite

        Ados délinquants, comment les remettre dans le droit chemin ?

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        Zone interdite (39 vidéos) 6 commentaires
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        Ce ne sont encore que des adolescents et pourtant, ces jeunes ont commis des délits et parfois des crimes. L'an dernier en France, 63.383 mineurs sont passés devant un juge pour enfant. Depuis 2002, les plus difficiles d'entre eux sont placés dans des Centres Educatifs Fermés, la dernière alternative avant la prison. C'est tout à fait exceptionnel, Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont pu suivre pendant près d'un an le parcours de plusieurs jeunes placés par des juges, parfois loin de leurs parents. Au centre éducatif fermé de Verdun (Meuse), dans l'est de la France, Jordan, Kevin, Cyril, et Max font la dure expérience d'un hébergement collectif. Ce n'est pas une prison mais il leur est interdit de sortir. Au programme : apprendre à soigner du bétail, à faire de la mécanique ou de la menuiserie. L'encadrement serré n'empêchera pas certains de se faire la belle… Nous avons aussi suivi Daniel, Nicolas et Issa dans un centre ouvert à Créteil, en Ile de France. Eux peuvent aller et venir à leur guise mais ont un objectif précis : suivre jusqu'au bout leur formation de serveur en restauration et obtenir le premier diplôme de leur vie. Réussiront-ils à se contrôler, et à obéir aux ordres d'un patron ? Comment les juges et les éducateurs travaillent-ils au quotidien pour faire progresser ces jeunes en perte de repères ? Est-il vraiment possible de changer le destin de ces adolescents et de mettre un terme à la spirale de la délinquance ? Plongée au cœur de la justice des mineurs qui tente de ramener des ados perdus et parfois violents dans le droit chemin.

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