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M6 Diffusion 24-09-18 à 22:50 Durée :
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      Chaque année, environ 250 bébés français naîtraient, à l'étranger, grâce à des mères porteuses. Illégal en France, le recours à la GPA, la Gestation pour Autrui, est toléré et encadré dans d'autres pays d'Europe et même légal aux États-Unis, dans certains états. En France, c'est un sujet brûlant : certaines associations familiales dénoncent une marchandisation du corps des femmes et craignent que l'enfant ne se transforme en bien de consommation, tandis que pour de nombreux couples la GPA représente l'ultime espoir de devenir parents. Notre enquête mettra aussi en lumière les dérives et les abus de la GPA : des parents soupçonnés d'abandon d'enfant handicapé, des gestatrices enchainant les grossesses, mais aussi des arnaques sordides montées par des mères porteuses. Ophélie Meunier et ses équipes ont pu suivre les itinéraires particuliers de ces couples qui ont recours à des mères porteuses. Fait rare, tous ont accepté de partager leur aventure à visage découvert. De la naissance du projet à celle de leurs enfants, nous suivrons ces nouvelles familles, devant des grands-parents souvent aussi émus qu'éberlués par la complexité du processus. Questionnement éthique et bagarre juridique pour les couples qui, en règle générale, ne parviennent pas à faire inscrire leurs enfants à l'état civil français. Sarah et Eric vivent à Paris, mais c'est aux États-Unis, le pays d'origine de Sarah que leurs 3 enfants sont nés de 3 mères porteuses différentes. L'une d'entre elles est la sœur de Sarah, les autres sont des amies avec lesquelles le couple entretient un lien très fort : rencontre avec une tribu soudée par la GPA. Nicolas et Tom ont la trentaine et sont pacsés depuis 6 ans. Nous les avons suivis depuis l'annonce de leur projet de paternité commune à leurs parents, jusqu'à la naissance de leurs jumeaux, une fille et un garçon, à Portland aux États-Unis. L'un des jumeaux est issu du sperme de Tom, l'autre de celui Nicolas. Le couple a eu recours à une mère porteuse et à une donneuse d'ovocytes. Aux États-Unis, la GPA est un projet très onéreux. Nicolas et Tom ont dû emprunter une partie des 100 000 euros nécessaires. Sur cette somme les mères porteuses reçoivent environ 30 000 euros, le reste sert à couvrir les frais médicaux et juridiques. En Europe, certains pays se lancent sur le créneau. À Kiev en Ukraine, une clinique au marketing commercial offensif propose des « packs GPA » entre 30 000 et 50 000 euros. Une formule « tout-compris » qui rassure les couples souvent éreintés par des années d'échecs et de fécondations in vitro (FIV) à répétition. Pour autant leur parcours reste semé d´embûches car si les États-Unis délivrent aux enfants nés par GPA un passeport américain en vertu du droit du sol, ce n'est pas le cas en Ukraine où ces enfants naissent en quelque sorte « sans-papiers ». Pour ramener leurs jumeaux en France, Virginie et Laurent vont devoir faire le siège de l'ambassade de France durant deux mois afin d'obtenir un simple laisser-passer. Une fois revenus sur le territoire, obtiendront-ils des papiers d'identité ? Pourront-ils inscrire leurs enfants à la sécurité sociale ? Sur leur livret de famille ? Cela dépendra du bon vouloir de leurs interlocuteurs… Au-delà du témoignage des parents, nous avons souhaité entendre aussi la voix d'enfants nés par GPA. En exclusivité, nous avons rencontré Valentina et Fiorella Mennesson. Âgées de 16 ans, ces pionnières sont parmi des premiers petits Français nés grâce à une mère porteuse. Mais leurs parents se battent encore aujourd'hui pour qu´elles soient inscrites à l'état civil.

      Zone interdite (52 vidéos)
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      Chaque année, environ 250 bébés français naîtraient, à l'étranger, grâce à des mères porteuses. Illégal en France, le recours à la GPA, la Gestation pour Autrui, est toléré et encadré dans d'autres pays d'Europe et même légal aux États-Unis, dans certains états. En France, c'est un sujet brûlant : certaines associations familiales dénoncent une marchandisation du corps des femmes et craignent que l'enfant ne se transforme en bien de consommation, tandis que pour de nombreux couples la GPA représente l'ultime espoir de devenir parents. Notre enquête mettra aussi en lumière les dérives et les abus de la GPA : des parents soupçonnés d'abandon d'enfant handicapé, des gestatrices enchainant les grossesses, mais aussi des arnaques sordides montées par des mères porteuses. Ophélie Meunier et ses équipes ont pu suivre les itinéraires particuliers de ces couples qui ont recours à des mères porteuses. Fait rare, tous ont accepté de partager leur aventure à visage découvert. De la naissance du projet à celle de leurs enfants, nous suivrons ces nouvelles familles, devant des grands-parents souvent aussi émus qu'éberlués par la complexité du processus. Questionnement éthique et bagarre juridique pour les couples qui, en règle générale, ne parviennent pas à faire inscrire leurs enfants à l'état civil français. Sarah et Eric vivent à Paris, mais c'est aux États-Unis, le pays d'origine de Sarah que leurs 3 enfants sont nés de 3 mères porteuses différentes. L'une d'entre elles est la sœur de Sarah, les autres sont des amies avec lesquelles le couple entretient un lien très fort : rencontre avec une tribu soudée par la GPA. Nicolas et Tom ont la trentaine et sont pacsés depuis 6 ans. Nous les avons suivis depuis l'annonce de leur projet de paternité commune à leurs parents, jusqu'à la naissance de leurs jumeaux, une fille et un garçon, à Portland aux États-Unis. L'un des jumeaux est issu du sperme de Tom, l'autre de celui Nicolas. Le couple a eu recours à une mère porteuse et à une donneuse d'ovocytes. Aux États-Unis, la GPA est un projet très onéreux. Nicolas et Tom ont dû emprunter une partie des 100 000 euros nécessaires. Sur cette somme les mères porteuses reçoivent environ 30 000 euros, le reste sert à couvrir les frais médicaux et juridiques. En Europe, certains pays se lancent sur le créneau. À Kiev en Ukraine, une clinique au marketing commercial offensif propose des « packs GPA » entre 30 000 et 50 000 euros. Une formule « tout-compris » qui rassure les couples souvent éreintés par des années d'échecs et de fécondations in vitro (FIV) à répétition. Pour autant leur parcours reste semé d´embûches car si les États-Unis délivrent aux enfants nés par GPA un passeport américain en vertu du droit du sol, ce n'est pas le cas en Ukraine où ces enfants naissent en quelque sorte « sans-papiers ». Pour ramener leurs jumeaux en France, Virginie et Laurent vont devoir faire le siège de l'ambassade de France durant deux mois afin d'obtenir un simple laisser-passer. Une fois revenus sur le territoire, obtiendront-ils des papiers d'identité ? Pourront-ils inscrire leurs enfants à la sécurité sociale ? Sur leur livret de famille ? Cela dépendra du bon vouloir de leurs interlocuteurs… Au-delà du témoignage des parents, nous avons souhaité entendre aussi la voix d'enfants nés par GPA. En exclusivité, nous avons rencontré Valentina et Fiorella Mennesson. Âgées de 16 ans, ces pionnières sont parmi des premiers petits Français nés grâce à une mère porteuse. Mais leurs parents se battent encore aujourd'hui pour qu´elles soient inscrites à l'état civil.

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      • Magazine

        Zone interdite

        Maisons de retraite, maintien à domicile : le scandale des personnes âgées maltraitées

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        Zone interdite (52 vidéos) 21 commentaires
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        Ce sont nos parents ou nos grands-parents. Plus d'un million et demi d'entre eux sont dépendants, parfois incapables de rester seuls chez eux. Pour les familles confrontées au choix difficile de placer leurs proches en maison de retraite, une seule préoccupation : comment être sûr qu'ils seront pris en charge décemment ? Problème, les pouvoirs publics n'ont pas suffisamment anticipé ce papy-boom. Les places sont rares dans les établissements spécialisés comme les EHPAD (établissements pour personnes âgées dépendantes) et les prix souvent exorbitants : en moyenne 2 200 euros par mois. Malgré ces tarifs élevés, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous, que ce soit dans les établissements publics ou dans le secteur privé. Manque de moyens humains, course au profit, Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont enquêté sur ces établissements pour personnes âgées et découvert dysfonctionnements et aberrations d'un système à bout de souffle. Embauche d'aides-soignants sans formation, nourriture rationnée, maltraitances morales et parfois physiques, le constat est effarant. Alors qu'en est-il lorsque les personnes âgées restent à la maison ? Les soignants qui se déplacent à domicile s'occupent-ils mieux de nos aînés que ceux qui travaillent en maison de retraite ? Comment les familles qui assurent elles-mêmes la prise en charge de leur proches sont-elles épaulées ? Car une maltraitance moins visible et beaucoup plus taboue se déroule également dans le huis-clos des foyers. Alors en France, existe-t-il des maisons de retraites où les personnes âgées sont heureuses ? Ophélie Meunier vous fera également découvrir ces lieux ou la prise en charge de nos aînés donne des raisons d'espérer.
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        Zone interdite

        Être fille ou garçon, le dilemme des transgenres

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        Il y aurait près de 15 000 personnes transgenres en France. Parmi elles, de plus en plus d'enfants et d'adolescents qui expriment le besoin de changer de genre. De fille à garçon ou de garçon à fille. Aucun psychiatre ne peut à ce jour expliquer d'un point de vue scientifique la cause de ce mal-être, appelé aussi dysphorie de genre. Dans les médias, on ne compte plus les célébrités transgenres. Acteurs, politiques, mannequins font sensation dès qu'ils annoncent leur changement de genre. Aux États-Unis, le militaire Bradley Manning, lanceur d'alerte de Wikileaks, est devenu Chelsea en prison. Les frères Wachowski, réalisateurs de la trilogie « Matrix », sont devenus des sœurs : Lilly et Lana. Mais loin des projecteurs, que se passe-t-il vraiment dans la société française ? De Rennes (Îlle-et-Vilaine) à Coulommiers (Seine-et-Marne), de Bordeaux (Gironde) à Paris nous avons suivi des personnes transgenres tout au long des différentes étapes de leur métamorphose. Isaac a 14 ans. Il a commencé son année de 3e au collège en tant que fille ; il la termine en garçon. Depuis sa plus tendre enfance, il a la sensation de vivre dans un corps qui n'est pas le sien. Comment ses parents l'aident-ils dans ce parcours difficile ? Quels regard ses camarades et ses professeurs portent-ils sur lui ? À 24 ans, Laura fait une transition de garçon à fille. Depuis 18 mois, elle décrit chaque phase de sa transformation sur YouTube et donne des conseils à ceux qui se cherchent. Pour la communauté transgenre, Internet est une source d'information inépuisable. Ultra-féminine, Laura vit avec Maxime, son amoureux, et elle n'éprouve pas le besoin d'aller jusqu'à la vaginopastie, l'intervention chirurgicale ultime qui transforme un pénis en vagin. En revanche pour Iris, 21 ans, cette opération sera un soulagement : elle est prête à attendre plusieurs années, à être évaluée par des psychologues, à subir une intervention longue et douloureuse pour vivre enfin en harmonie avec son corps. Cédric, lui, souhaite prendre des hormones pour quitter son corps de fille et devenir un garçon, mais l'annonce de sa décision à ses parents va provoquer un choc terrible, une rupture. À 18 ans, à peine sorti de l'adolescence, comment parviendra-t-il à vivre seul et sans ressources pour assumer son choix ? Un choix si impératif que certains n'hésitent pas à se lancer sur le tard, comme Jackie, 60 ans, cadre bancaire à la retraite. C'était un homme marié, c'est aujourd'hui une femme divorcée. Qu'elles aient 14 ou 60 ans, nous avons suivi les parcours de ces personnes transgenres en pleine transition et qui ont décidé de partager avec nous leurs joies et leurs souffrances.
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        Zone interdite

        Greffe : cet inconnu qui m'a sauvé la vie

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        À chaque greffe, c'est une course contre la mort qui s'engage. Équipe médicale sur le pied de guerre, pilotes de jets privés et motards de la gendarmerie mobilisés : les moyens mis en œuvre sont considérables et l'organisation sans faille car sauver une vie n'a pas de prix. Pendant un an et demi, Zone Interdite a pu suivre les premiers pas de patients sur le chemin de leur renaissance, pour un document exceptionnel. L'occasion pour chacun de se poser, en famille, une question essentielle : et vous, qu'êtes-vous prêts à donner ? Alexia, 25 ans, a soif de vivre, mais cette ravissante jeune femme est en sursis. Sans une double greffe simultanée du cœur et des poumons elle n'a plus que quelques semaines devant elle. Sa survie dépend d'une prouesse médicale, il y a moins de dix opérations de ce type par an en France. Pour tenter de la sauver, les médecins l'ont inscrite sur une liste prioritaire : celle des super-urgences. Comment vaincre l'angoisse lorsque la greffe se fait attendre ? Quelles sont les peurs parfois irrationnelles à l'idée de vivre avec les organes d'un autre ? Notre équipe a suivi ce qu'Alexia appelle sa « re-naissance », dans les périodes de doutes jusqu'à l'incroyable : une dizaine de jours après la greffe, son premier footing dans les couloirs de l'hôpital. Un moment vertigineux : la maladie l'empêchait de courir depuis l'âge de 5 ans. Alexia fait partie des 5 000 personnes qui ont bénéficié d'un don d'organe l'an dernier. Mais aujourd'hui en France, 21 000 personnes sont en attente d'une greffe. La survie des uns passe souvent par la mort des autres. Même si nous sommes tous présumés donneurs, ce sont toujours les parents ou les proches qui prennent la décision ultime d'accepter, ou de refuser, que des organes soient prélevés. Dans l'urgence se pose alors pour les familles la douloureuse question du don. Dorothée a dû surmonter la pire épreuve qu'un parent puisse traverser : la perte d'un enfant. Lorsque les médecins lui annoncent que son fils Michel est en état de mort cérébrale, elle n'a que quelques heures pour se prononcer. Une décision difficile qu'elle prendra en pensant aux vies sauvées grâce aux organes de son fils. Aujourd'hui cinq personnes vivent grâce aux poumons au cœur et au foie de son fils. En France, la pénurie de greffons est telle que les malades attendent souvent un organe pendant des années. C'est le cas de David, 40 ans, papa d'un petit garçon et commercial dans une grande concession automobile. Il attend un cœur depuis 2 ans et son état se dégrade de jour en jour. Son portable est branché 24h sur 24, et toute la famille vit dans l'angoisse de la panne de batterie. Si l'hôpital appelle, David devra répondre sur le champ et être à moins de 2 heures de Paris. En attendant la greffe, lui et les siens sont condamnés à une vie entre parenthèses. Pour sauver toujours plus de patients et réduire les délais d'attente, la loi a évolué. Il est désormais possible de donner un foie ou un rein de son vivant à des membres de sa famille ou même à un ami. Virginie et Stéphane sont mariés depuis 23 ans et ont deux enfants. À 42 ans, Virginie est atteinte d'une polykystose, une maladie génétique qui détruit ses reins mois après mois. Son père et son grand-père en sont morts, faute de greffe. Pour sauver Virginie, son époux va lui offrir l'un de ses reins. Un acte d'amour mais aussi une décision mûrement réfléchie, et pour laquelle le couple va devoir passer devant un juge. La loi délimite strictement le don d'organe, qui doit être gratuit et librement consenti afin d´éviter tout trafic. Les greffes sauvent, mais parfois, elles permettent aussi de réparer les accidents de la vie. Jean-Michel est un cas unique : il est le seul patient en France à attendre de nouvelles mains. Une greffe exceptionnelle pour un patient hors du commun. Jean-Michel, atteint d'une affection rarissime, a perdu ses mains et ses jambes il y a cinq ans. Depuis, il bluffe le corps médical par sa détermination, et pose sans tabou les questions qui dérangent. Aurait-il pu être greffé si des familles avaient accepté que les mains soient prélevées sur leurs défunts ? La réponse est oui. Mais il est difficile pour les proches d'accepter le don des yeux, des mains ou du visage ; des parties du corps qui touchent à l'intime… Des réticences que Jean-Michel comprend. Alors il attend. Sa greffe est une prouesse médicale mondiale pour laquelle une équipe de 50 médecins est dans les starting-blocks.

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