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M6 Diffusion 19-06-17 à 00:50 Durée : 1h
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      En France, ils seraient 500 000. Gitans, tziganes, manouches, ce sont les gens du voyage. Depuis toujours, ils souffrent d'une mauvaise réputation. « Tous des voleurs », selon leurs détracteurs. Alors quand ils débarquent dans une ville, avec leurs caravanes, ils ne sont pas les bienvenus et n'ont souvent nulle part où s'installer. Pourtant, la loi oblige les communes de plus de 5 000 habitants à mettre à leur disposition des aires d'accueil. Face à la méfiance des riverains, certains maires préfèrent ne pas respecter la loi. Les gens du voyage n'ont alors pas d'autre choix que de s'installer, sans autorisation, sur un terrain vague, un parking ou une propriété privée. Des intrusions vécues comme des agressions, provoquant des conflits, des heurts et des bagarres. Dans certaines communes, on a même creusé des tranchées pour les repousser. À Pérols, près de Montpellier, 80 caravanes ont envahi sans préavis les parkings d'une zone commerciale, en pleine période de soldes. Leur présence a fait fuir les clients, et les commerçants ont vu leur chiffre d'affaire s'effondrer. Exaspérés, ces derniers sont prêts à tout pour chasser leurs nouveaux voisins indésirables. Dans l'Essonne, en région parisienne, la dizaine de caravanes de Rolando et sa famille a trouvé refuge aux abords d'une usine désaffectée. Pour nourrir les siens, le chef de famille se débrouille comme il peut : il fouille les poubelles des supermarchés du coin. Muni d'un ordre d'expulsion les gendarmes se préparent à intervenir. Gitan et fier de l'être, Henock Cortès ne supportait plus d'être chassé comme un pestiféré. Il a décidé de se sédentariser et a troqué sa caravane contre une petite maison où il vit avec sa famille. Mais cet ancien voyou devenu rappeur n'a pas abandonné la cause des gens du voyage. Armé de sa gouaille et de son physique impressionnant, Henock est entré en guerre contre les mairies qui ne respectent ni les gitans ni la loi. Enquête sur une communauté déracinée qui se bat et utilise tous les stratagèmes, légaux ou pas, pour conserver son mode de vie traditionnel.

      Enquête exclusive (54 vidéos)
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      En France, ils seraient 500 000. Gitans, tziganes, manouches, ce sont les gens du voyage. Depuis toujours, ils souffrent d'une mauvaise réputation. « Tous des voleurs », selon leurs détracteurs. Alors quand ils débarquent dans une ville, avec leurs caravanes, ils ne sont pas les bienvenus et n'ont souvent nulle part où s'installer. Pourtant, la loi oblige les communes de plus de 5 000 habitants à mettre à leur disposition des aires d'accueil. Face à la méfiance des riverains, certains maires préfèrent ne pas respecter la loi. Les gens du voyage n'ont alors pas d'autre choix que de s'installer, sans autorisation, sur un terrain vague, un parking ou une propriété privée. Des intrusions vécues comme des agressions, provoquant des conflits, des heurts et des bagarres. Dans certaines communes, on a même creusé des tranchées pour les repousser. À Pérols, près de Montpellier, 80 caravanes ont envahi sans préavis les parkings d'une zone commerciale, en pleine période de soldes. Leur présence a fait fuir les clients, et les commerçants ont vu leur chiffre d'affaire s'effondrer. Exaspérés, ces derniers sont prêts à tout pour chasser leurs nouveaux voisins indésirables. Dans l'Essonne, en région parisienne, la dizaine de caravanes de Rolando et sa famille a trouvé refuge aux abords d'une usine désaffectée. Pour nourrir les siens, le chef de famille se débrouille comme il peut : il fouille les poubelles des supermarchés du coin. Muni d'un ordre d'expulsion les gendarmes se préparent à intervenir. Gitan et fier de l'être, Henock Cortès ne supportait plus d'être chassé comme un pestiféré. Il a décidé de se sédentariser et a troqué sa caravane contre une petite maison où il vit avec sa famille. Mais cet ancien voyou devenu rappeur n'a pas abandonné la cause des gens du voyage. Armé de sa gouaille et de son physique impressionnant, Henock est entré en guerre contre les mairies qui ne respectent ni les gitans ni la loi. Enquête sur une communauté déracinée qui se bat et utilise tous les stratagèmes, légaux ou pas, pour conserver son mode de vie traditionnel.

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        Enquête exclusive

        Nouveaux radars et contrôles vidéo : la grande traque des automobilistes

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        Lorsque le premier radar automatique a été installé en 2003 ; les routes françaises étaient parmi les plus dangereuses d'Europe (près de 8 000 morts par an). Depuis, la France a multiplié l'installation des radars et réduit de plus de moitié le nombre d'accidents mortels. Avec près de 4 500 appareils, les pouvoirs publics sont aujourd'hui dotés d'un arsenal impressionnant pour lutter contre les excès de vitesse. Des appareils de plus en plus perfectionnés : radars « tourelles » qui flashent plusieurs voies en même temps, radars « tronçons » qui mesurent la vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres, radars autonomes, radars « feu rouge », etc… Et désormais, la nouvelle terreur des automobilistes : les radars-drones, totalement indétectables. Pour renforcer la répression, le gouvernement vient même de confier à des sociétés privées la gestion et l'utilisation de près de 500 voitures radars pour traquer, sur toutes les routes de France, les automobilistes un peu trop pressés. Il est donc désormais quasiment impossible de circuler sans se faire contrôler au volant, et même à l'arrêt ! Dès janvier prochain, les municipalités vont en effet récupérer la gestion du stationnement et, surtout, le produit des contraventions. Alors, les mairies s'organisent et investissent dans des équipements flambant neufs : caméras vidéos qui repèrent les véhicules gênants, capteurs installés sur les places de parking et même voitures banalisées qui scannent les plaques d'immatriculation… Afin de comprendre comment fonctionnent ces nouveaux appareils et pour savoir s'ils sont efficaces dans la lutte pour la sécurité routière, nous avons mené l'enquête. Pour la première fois, nous avons pu nous rendre chez des fabricants de radars qui nous ont dévoilé leurs nouveaux modèles. Nos équipes ont aussi été exceptionnellement autorisées à entrer dans le centre de traitement automatisé à Rennes et ont eu accès aux coulisses des salles de vidéo-surveillance. Face à ces contrôles incessants et une politique de sécurité routière jugée de plus en plus sévère, de nombreux automobilistes tentent de trouver la parade : applications, détecteurs et brouilleurs de radars, organisation sur les réseaux sociaux, fausses plaques d'immatriculation, avocats spécialisés… Enquête sur ces nouvelles technologies mises au service de l'arsenal répressif et sur les nombreuses ripostes trouvées par les automobilistes français.
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        Enquête exclusive

        Enquête sur le monde secret des forains

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        150 000 forains organisent, tout au long de l'année, près de 35 000 fêtes partout en France, de la petite fête de village jusqu'aux grandes foires populaires au cœur des villes qui attirent environ 20 millions de visiteurs par an. Si le monde des forains fait toujours rêver et séduit autant les familles, il est souvent opaque. Marcel Campion est surnommé le roi des forains. É 77 ans, c'est l'un des hommes les plus influents de France. Son royaume, c'est Paris : la Grande Roue de la Concorde, la fête foraine des Tuileries ou encore le Marché de Noël des Champs Élysées sont sous son contrôle. Incroyable destin pour cet homme au caractère bien trempé, pupille de la nation, qui a débuté comme vendeur de frites. Depuis, il a su devenir l'ami des politiques de tous bords et des vedettes du show business qu'il invite, chaque été, à une grande soirée privée dans un célèbre restaurant de Saint-Tropez (Var). Roi des forains et de la fête, Marcel Campion sait aussi user de la force, comme en 1985 lorsqu'il impose sa fête foraine dans les jardins des Tuileries à Paris, menaçant de mettre le feu aux manèges si les forces de l'ordre tentent de les déloger. Plus récemment, il a fait bloquer la circulation place de la Concorde lorsque les services de l'État (la Direction Régionale des Affaires Culturelles) lui ont ordonné de démonter sa grande roue. Mais cette année, le vent a tourné pour le roi des forains. En mai dernier, Marcel Campion a été mis en examen pour recel de favoritisme et abus de biens sociaux. Lors d'une perquisition, la police a même retrouvé des armes et 300 000 euros en liquide à son domicile. Marcel Campion se définit lui-même comme le représentant du monde forain en France. Un milieu méconnu, secret, qui fonctionne souvent selon ses propres règles. Nous avons enquêté sur ce monde pas comme les autres, et notamment sur la sécurité des manèges. Si les accidents sont principalement dus au comportement des usagers, les forains ont aussi leur part de responsabilité. Mais difficile d'obtenir des informations fiables sur la sécurité des manèges et des attractions dans les fêtes foraines. Contrôles techniques approximatifs, normes parfois hors d'âge, montages dangereux seraient la cause d'une centaine d'accidents chaque année, dont certains très graves... Les parents de Maeva ont accepté de témoigner. Leur fille avait 13 ans quand elle est morte des suites d'un accident de chenille. Le contrôle technique du manège était périmé. Depuis, sa famille est révoltée. Enquête sur le monde à part et souvent très secret des forains.
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        Enquête exclusive

        Arabie Saoudite : la folle vie d'un prince déchu

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        Jusqu'au 5 novembre dernier, le prince Al-Walid Ben Tahal était l'une des personnalités saoudiennes les plus influentes du monde. Et l'une des plus riches aussi. Il a été arrêté au nom de la lutte anti-corruption dans le cadre d'une purge sans précédent lancée par son cousin, le prince Mohammed Ben Salman, tout comme une quarantaine de personnalités publiques (ministres, princes milliardaires et opposants politiques). Membre de la famille royale et homme d'affaires international, le prince Al-Walid constituait un rival encombrant pour le jeune héritier du trône saoudien de 32 ans. Enquête Exclusive propose le portrait de cette extravagante figure saoudienne. En 2005, nos équipes l'avaient suivi à bord de ses jets privés et de son yacht, l'un des plus beaux du monde, dans les bureaux de son imposante tour de verre de 300 mètres de haut, mais aussi dans son palais de 130 pièces à Riyad et dans un palace parisien qui lui appartient. À l'époque, sa fortune est estimée à 20 milliards d'euros. Le prince Al Walid, 62 ans, roule sur l'or, mais contrairement aux rois du pétrole, il dit avoir bâti sa fortune sur ses seuls talents d'investisseur. Sa stratégie : acheter à bas prix des actions de grandes compagnies en difficulté et attendre qu'elles retrouvent leur place naturelle sur le marché. Il réalise en 1991 l'un de ses plus beaux coups en entrant dans Citicorp, aujourd'hui l'une des plus grandes banques du monde. Il est propriétaire des certains des plus prestigieux hôtels de la planète : le Georges V à Paris, le Plaza à New York, le Savoy et le Four Seasons à Londres. Il a possédé aussi près de 10% du parc Disneyland Paris. Mais cet homme richissime sait faire profiter les autres de ses largesses. Il consacre chaque année environ 100 millions d'euros au mécénat ou à des œuvres caritatives. Nous l'avons suivi dans les quartiers populaires de Riyad en train de distribuer des enveloppes de billets à des familles pauvres. Le 26 juillet 2005, cet amoureux de la France a même remis au Musée du Louvre un chèque de 17 millions d'euros pour la création du département des arts de l'Islam. Riche et généreux, le prince Al Walid est d'autant plus courtisé qu'il appartient à la famille royale d'Arabie Saoudite. Dans son carnet d'adresses se côtoient les chefs d'État et de gouvernement du monde entier. Avec eux, il parle affaires, mais aussi politique. Depuis le 11 septembre 2001, il s'emploie à améliorer les relations entre l'Occident et l'Arabie Saoudite. Respectueux de l'islam traditionnel saoudien, celui que l'on appelle « le prince du désert » pratique la chasse au faucon et tient régulièrement des assemblées sous une tente en plein désert. Mais il est aussi favorable à l'ouverture de la société et en particulier à l'émancipation des femmes dans son pays. Il n'hésite pas à donner l'exemple : dans sa compagnie, Kingdom Holding, les femmes travaillent avec des hommes et elles ne sont pas voilées.

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