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M6 Diffusion 09-10-18 à 01:50 Durée :
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      Magazine d'actualité, Zone Interdite se compose de divers reportages et de plateaux où sont accueillis des invités ayant un rapport direct avec les thèmes abordés dans les reportages.

      Zone interdite (52 vidéos)
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        Zone interdite

        Maisons de retraite, maintien à domicile : le scandale des personnes âgées maltraitées

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        Zone interdite (52 vidéos) 20 commentaires
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        Ce sont nos parents ou nos grands-parents. Plus d'un million et demi d'entre eux sont dépendants, parfois incapables de rester seuls chez eux. Pour les familles confrontées au choix difficile de placer leurs proches en maison de retraite, une seule préoccupation : comment être sûr qu'ils seront pris en charge décemment ? Problème, les pouvoirs publics n'ont pas suffisamment anticipé ce papy-boom. Les places sont rares dans les établissements spécialisés comme les EHPAD (établissements pour personnes âgées dépendantes) et les prix souvent exorbitants : en moyenne 2 200 euros par mois. Malgré ces tarifs élevés, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous, que ce soit dans les établissements publics ou dans le secteur privé. Manque de moyens humains, course au profit, Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont enquêté sur ces établissements pour personnes âgées et découvert dysfonctionnements et aberrations d'un système à bout de souffle. Embauche d'aides-soignants sans formation, nourriture rationnée, maltraitances morales et parfois physiques, le constat est effarant. Alors qu'en est-il lorsque les personnes âgées restent à la maison ? Les soignants qui se déplacent à domicile s'occupent-ils mieux de nos aînés que ceux qui travaillent en maison de retraite ? Comment les familles qui assurent elles-mêmes la prise en charge de leur proches sont-elles épaulées ? Car une maltraitance moins visible et beaucoup plus taboue se déroule également dans le huis-clos des foyers. Alors en France, existe-t-il des maisons de retraites où les personnes âgées sont heureuses ? Ophélie Meunier vous fera également découvrir ces lieux ou la prise en charge de nos aînés donne des raisons d'espérer.
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        Zone interdite

        Mères porteuses : l'enquête qui dérange

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        Chaque année, environ 250 bébés français naîtraient, à l'étranger, grâce à des mères porteuses. Illégal en France, le recours à la GPA, la Gestation pour Autrui, est toléré et encadré dans d'autres pays d'Europe et même légal aux États-Unis, dans certains états. En France, c'est un sujet brûlant : certaines associations familiales dénoncent une marchandisation du corps des femmes et craignent que l'enfant ne se transforme en bien de consommation, tandis que pour de nombreux couples la GPA représente l'ultime espoir de devenir parents. Notre enquête mettra aussi en lumière les dérives et les abus de la GPA : des parents soupçonnés d'abandon d'enfant handicapé, des gestatrices enchainant les grossesses, mais aussi des arnaques sordides montées par des mères porteuses. Ophélie Meunier et ses équipes ont pu suivre les itinéraires particuliers de ces couples qui ont recours à des mères porteuses. Fait rare, tous ont accepté de partager leur aventure à visage découvert. De la naissance du projet à celle de leurs enfants, nous suivrons ces nouvelles familles, devant des grands-parents souvent aussi émus qu'éberlués par la complexité du processus. Questionnement éthique et bagarre juridique pour les couples qui, en règle générale, ne parviennent pas à faire inscrire leurs enfants à l'état civil français. Sarah et Eric vivent à Paris, mais c'est aux États-Unis, le pays d'origine de Sarah que leurs 3 enfants sont nés de 3 mères porteuses différentes. L'une d'entre elles est la sœur de Sarah, les autres sont des amies avec lesquelles le couple entretient un lien très fort : rencontre avec une tribu soudée par la GPA. Nicolas et Tom ont la trentaine et sont pacsés depuis 6 ans. Nous les avons suivis depuis l'annonce de leur projet de paternité commune à leurs parents, jusqu'à la naissance de leurs jumeaux, une fille et un garçon, à Portland aux États-Unis. L'un des jumeaux est issu du sperme de Tom, l'autre de celui Nicolas. Le couple a eu recours à une mère porteuse et à une donneuse d'ovocytes. Aux États-Unis, la GPA est un projet très onéreux. Nicolas et Tom ont dû emprunter une partie des 100 000 euros nécessaires. Sur cette somme les mères porteuses reçoivent environ 30 000 euros, le reste sert à couvrir les frais médicaux et juridiques. En Europe, certains pays se lancent sur le créneau. À Kiev en Ukraine, une clinique au marketing commercial offensif propose des « packs GPA » entre 30 000 et 50 000 euros. Une formule « tout-compris » qui rassure les couples souvent éreintés par des années d'échecs et de fécondations in vitro (FIV) à répétition. Pour autant leur parcours reste semé d´embûches car si les États-Unis délivrent aux enfants nés par GPA un passeport américain en vertu du droit du sol, ce n'est pas le cas en Ukraine où ces enfants naissent en quelque sorte « sans-papiers ». Pour ramener leurs jumeaux en France, Virginie et Laurent vont devoir faire le siège de l'ambassade de France durant deux mois afin d'obtenir un simple laisser-passer. Une fois revenus sur le territoire, obtiendront-ils des papiers d'identité ? Pourront-ils inscrire leurs enfants à la sécurité sociale ? Sur leur livret de famille ? Cela dépendra du bon vouloir de leurs interlocuteurs… Au-delà du témoignage des parents, nous avons souhaité entendre aussi la voix d'enfants nés par GPA. En exclusivité, nous avons rencontré Valentina et Fiorella Mennesson. Âgées de 16 ans, ces pionnières sont parmi des premiers petits Français nés grâce à une mère porteuse. Mais leurs parents se battent encore aujourd'hui pour qu´elles soient inscrites à l'état civil.
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        Zone interdite

        Être fille ou garçon, le dilemme des transgenres

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        Il y aurait près de 15 000 personnes transgenres en France. Parmi elles, de plus en plus d'enfants et d'adolescents qui expriment le besoin de changer de genre. De fille à garçon ou de garçon à fille. Aucun psychiatre ne peut à ce jour expliquer d'un point de vue scientifique la cause de ce mal-être, appelé aussi dysphorie de genre. Dans les médias, on ne compte plus les célébrités transgenres. Acteurs, politiques, mannequins font sensation dès qu'ils annoncent leur changement de genre. Aux États-Unis, le militaire Bradley Manning, lanceur d'alerte de Wikileaks, est devenu Chelsea en prison. Les frères Wachowski, réalisateurs de la trilogie « Matrix », sont devenus des sœurs : Lilly et Lana. Mais loin des projecteurs, que se passe-t-il vraiment dans la société française ? De Rennes (Îlle-et-Vilaine) à Coulommiers (Seine-et-Marne), de Bordeaux (Gironde) à Paris nous avons suivi des personnes transgenres tout au long des différentes étapes de leur métamorphose. Isaac a 14 ans. Il a commencé son année de 3e au collège en tant que fille ; il la termine en garçon. Depuis sa plus tendre enfance, il a la sensation de vivre dans un corps qui n'est pas le sien. Comment ses parents l'aident-ils dans ce parcours difficile ? Quels regard ses camarades et ses professeurs portent-ils sur lui ? À 24 ans, Laura fait une transition de garçon à fille. Depuis 18 mois, elle décrit chaque phase de sa transformation sur YouTube et donne des conseils à ceux qui se cherchent. Pour la communauté transgenre, Internet est une source d'information inépuisable. Ultra-féminine, Laura vit avec Maxime, son amoureux, et elle n'éprouve pas le besoin d'aller jusqu'à la vaginopastie, l'intervention chirurgicale ultime qui transforme un pénis en vagin. En revanche pour Iris, 21 ans, cette opération sera un soulagement : elle est prête à attendre plusieurs années, à être évaluée par des psychologues, à subir une intervention longue et douloureuse pour vivre enfin en harmonie avec son corps. Cédric, lui, souhaite prendre des hormones pour quitter son corps de fille et devenir un garçon, mais l'annonce de sa décision à ses parents va provoquer un choc terrible, une rupture. À 18 ans, à peine sorti de l'adolescence, comment parviendra-t-il à vivre seul et sans ressources pour assumer son choix ? Un choix si impératif que certains n'hésitent pas à se lancer sur le tard, comme Jackie, 60 ans, cadre bancaire à la retraite. C'était un homme marié, c'est aujourd'hui une femme divorcée. Qu'elles aient 14 ou 60 ans, nous avons suivi les parcours de ces personnes transgenres en pleine transition et qui ont décidé de partager avec nous leurs joies et leurs souffrances.

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