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M6 Diffusion 28-10-18 à 21:00 Durée : 1h50min
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    Les tacos, les nouveaux rois du fast food C'est l'histoire d'un incroyable sandwich devenu, en à peine dix ans, la nouvelle star du fast food. Le taco, c'est au départ une petite galette de maïs garnie de viande et de guacamole inventée au Mexique. Ce sandwich a débarqué en France au milieu des années 2000 mais il a été complètement revisité en version junk food, fourré avec des frites, du cordon bleu ou des nuggets, agrémenté de sauces industrielles. Aujourd'hui, 50 millions de tacos sont vendus chaque année. Un marché de 300 millions d'euros qui se fait une place au côté du traditionnel burger qui pèse 7 milliards d'euros et du bon vieux kebab avec ses 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires. En France, plusieurs marques comme O'tacos, Tacos Avenue, Takosking ou Tacoshake se livrent une guerre féroce pour gagner des parts de marché. Alors comment cet étonnant sandwich a-t-il réussi à s'imposer aussi vite ? Qui sont les nouveaux rois du fast food qui font fortune grâce aux tacos à la française ? Et quelles sont leurs méthodes, confinant parfois à l'espionnage, pour exploiter le filon jusqu'au bout ? Ils se battent pour vous livrer des petits plats à domicile Ne pas cuisiner le soir mais se faire livrer - tel un pacha - un repas de chef sur un plateau, c'est désormais ce que fait un Français sur deux au moins une fois par mois. En 2017, le marché de la livraison des plats à domicile représentait 2,4 milliards d'euros. Ces nouveaux géants qui vous livrent les plats de vos restaurants préférés s'appellent UberEats ou encore Deliveroo. Ils proposent leurs services dans la plupart des villes de France et même à la campagne ! Quelles sont leurs armes pour convaincre des restaurateurs toujours plus nombreux de rejoindre leur offre ? Comment s'y prennent-ils pour séduire une clientèle toujours plus large ? Face à eux, des dizaines de start-ups comme Frichti ou Food Chéri se lancent à leur tour sur le créneau de la livraison à domicile, avec cette fois un concept différent : des petits plats tous prêts préparés par leurs soins et non plus par des restaurateurs. Comment font-elles pour préparer en quantités industrielles des plats qui se veulent de qualité ? Quelles sont leurs astuces pour deviner ce que vous aurez envie de manger ce soir ? Guides et avis : tremblez restaurateurs ! C'est bien connu, les Français adorent se régaler : en moyenne, ils vont au restaurant cinq fois par an. Mais quand l'addition moyenne tourne autour de 25 euros par personne, on veut être sûr de choisir la bonne table. Pour s'y retrouver, le consommateur a bien sur les guides historiques comme le Michelin ou le Gault et Millau. Mais il consulte aussi de plus en plus tous les avis des autres consommateurs. Et certains clients sont parfois sans pitié avec les restaurants sur les réseaux sociaux. Pour ces restaurateurs, la sanction peut être sévère. Car si une distinction dans un guide peut rapporter gros, plus de 30% de chiffre d'affaires en moyenne, des commentaires négatifs de consommateurs peuvent mettre en péril leur affaire. Alors, face à ce déferlement d'avis, quelles sont les armes des restaurateurs pour lutter contre ces nouveaux critiques amateurs ? Comment les guides historiques résistent-ils pour continuer à dominer le marché et quelles ripostes préparent-t-ils ?

    Capital (75 vidéos)
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    Les tacos, les nouveaux rois du fast food C'est l'histoire d'un incroyable sandwich devenu, en à peine dix ans, la nouvelle star du fast food. Le taco, c'est au départ une petite galette de maïs garnie de viande et de guacamole inventée au Mexique. Ce sandwich a débarqué en France au milieu des années 2000 mais il a été complètement revisité en version junk food, fourré avec des frites, du cordon bleu ou des nuggets, agrémenté de sauces industrielles. Aujourd'hui, 50 millions de tacos sont vendus chaque année. Un marché de 300 millions d'euros qui se fait une place au côté du traditionnel burger qui pèse 7 milliards d'euros et du bon vieux kebab avec ses 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires. En France, plusieurs marques comme O'tacos, Tacos Avenue, Takosking ou Tacoshake se livrent une guerre féroce pour gagner des parts de marché. Alors comment cet étonnant sandwich a-t-il réussi à s'imposer aussi vite ? Qui sont les nouveaux rois du fast food qui font fortune grâce aux tacos à la française ? Et quelles sont leurs méthodes, confinant parfois à l'espionnage, pour exploiter le filon jusqu'au bout ? Ils se battent pour vous livrer des petits plats à domicile Ne pas cuisiner le soir mais se faire livrer - tel un pacha - un repas de chef sur un plateau, c'est désormais ce que fait un Français sur deux au moins une fois par mois. En 2017, le marché de la livraison des plats à domicile représentait 2,4 milliards d'euros. Ces nouveaux géants qui vous livrent les plats de vos restaurants préférés s'appellent UberEats ou encore Deliveroo. Ils proposent leurs services dans la plupart des villes de France et même à la campagne ! Quelles sont leurs armes pour convaincre des restaurateurs toujours plus nombreux de rejoindre leur offre ? Comment s'y prennent-ils pour séduire une clientèle toujours plus large ? Face à eux, des dizaines de start-ups comme Frichti ou Food Chéri se lancent à leur tour sur le créneau de la livraison à domicile, avec cette fois un concept différent : des petits plats tous prêts préparés par leurs soins et non plus par des restaurateurs. Comment font-elles pour préparer en quantités industrielles des plats qui se veulent de qualité ? Quelles sont leurs astuces pour deviner ce que vous aurez envie de manger ce soir ? Guides et avis : tremblez restaurateurs ! C'est bien connu, les Français adorent se régaler : en moyenne, ils vont au restaurant cinq fois par an. Mais quand l'addition moyenne tourne autour de 25 euros par personne, on veut être sûr de choisir la bonne table. Pour s'y retrouver, le consommateur a bien sur les guides historiques comme le Michelin ou le Gault et Millau. Mais il consulte aussi de plus en plus tous les avis des autres consommateurs. Et certains clients sont parfois sans pitié avec les restaurants sur les réseaux sociaux. Pour ces restaurateurs, la sanction peut être sévère. Car si une distinction dans un guide peut rapporter gros, plus de 30% de chiffre d'affaires en moyenne, des commentaires négatifs de consommateurs peuvent mettre en péril leur affaire. Alors, face à ce déferlement d'avis, quelles sont les armes des restaurateurs pour lutter contre ces nouveaux critiques amateurs ? Comment les guides historiques résistent-ils pour continuer à dominer le marché et quelles ripostes préparent-t-ils ?

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      Fraudes et abus : enquête sur la France qui triche !

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      Travail au noir : les milliards dissimulés ! Qui n'a jamais été tenté de payer son plombier, sa nounou ou sa femme de ménage en espèces pour payer moins cher ? Ce geste, qui paraît anodin, coûte pourtant très cher à la France. Selon la Cour des comptes, le travail au noir représenterait pour l'État une perte estimée à 20 milliards d'euros par an ! Sanctions accrues, contrôles plus ciblés, l'État déploie pourtant les grands moyens pour lutter contre les fraudeurs. En 2016, les redressements ont atteint un demi-milliard d'euros. Un record ! Mais le plus dur reste à faire car les fraudeurs ont toujours un coup d'avance et « l'uberisation » de l'économie favorise le travail dissimulé. Si la construction reste le secteur le plus touché (elle représente plus de la moitié des redressements), les services à la personne sont aussi souvent concernés et particulièrement difficiles à contrôler (près de 40% des prestations sont réglées en argent liquide) et les travailleurs détachés demeurent un obstacle de taille. Les réformes impulsées par Emmanuel Macron peuvent-elles changer la donne ? Comment les travailleurs au noir s'adaptent-ils pour passer toujours entre les mailles du filet ? La lutte serait-elle perdue d'avance pour l'État ? Arrêts de travail abusifs : malades imaginaires, mais vraies dépenses ! C'est une médaille dont la France se passerait bien : avec 16,6 jours en moyenne d'absence par salarié, nous sommes vice-champions d'Europe de l'absentéisme derrière l'Italie. Et la situation ne fait qu'empirer : en 2017, l'Assurance maladie a dû verser 10,5 milliards d'euros, 5% de plus qu'en 2016 ! S'il y a bien sûr des explications liées aux conditions de travail et au vieillissement de la population active, quelle part en revient à la fraude ? C'est l'une des priorités de la Ministre de la santé, et c'est surtout un vrai casse-tête pour les entreprises ! Comment font-elles pour distinguer les arrêts légitimes de ceux abusifs et jusqu'où vont les contrôles pour confondre les malades imaginaires ? Quel rôle jouent les médecins dans cette affaire ? L'État aussi a durci le ton : depuis 1er janvier, le jour de carence a été rétabli pour les fonctionnaires. Ne plus indemniser ce 1er jour d'arrêt a-t-il un impact sur leur absentéisme ? Transports en commun : combien nous coûte la fraude ? Un Français sur deux a déjà fraudé dans les transports en commun. Une pratique massive, très française : Paris est très loin devant la plupart des capitales mondiales, alors que le prix du ticket unitaire est parmi les plus bas d'Europe ! Ces fraudes sont très coûteuses : 600 millions d'euros d'argent public partent ainsi en fumée chaque année. Pour s'en sortir, les collectivités tentent depuis un an d'imposer un nouvel arsenal de mesures antifraudes. Certaines sont très à la pointe : traqueur d'identité, billets par SMS, bouton de signalement des fraudeurs sur le tableau de bord des bus, contrôles en civil… Mais les fraudeurs rivalisent d'imagination et de technologies pour contourner la loi. Des petits malins se sont ainsi lancés dans des applications « Waze du contrôleur », d'autres se sont spécialisés sur Snapchat pour faire échouer les contrôles, certains encore créent des « mutuelles du fraudeur », des pots communs pour financer les amendes des uns et des autres ! À combien se chiffre ce jeu du chat et de la souris ? Autorités, fraudeurs ou entreprises qui en ont fait leur business : qui tire profit de la fraude aux transports ?
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      Argent public : un gaspillage sans fin ?

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      Fonctionnaires : la chasse aux abus Pour ceux qui veulent réduire les dépenses publiques, c'est une cible de choix : les 5,5 millions de fonctionnaires. 280 milliards d'euros de frais de personnel par an, près d'un quart de la dépense publique ! Et, plus encore que l'État ou les hôpitaux, ce sont les collectivités locales qui sont dans le viseur : décentralisation oblige, leurs effectifs ont gonflé de 33% en dix ans ! Mais surtout, c'est leur productivité et leurs avantages qui font débat. Qu'en est-il vraiment ? Les fonctionnaires des mairies ou régions travaillent-ils moins que les autres ? Concernant primes ou retraites, auraient-ils des traitements de faveur excessifs ? Face à certains abus, les élus font-ils vraiment la traque aux dépenses superflues ? SNCF : quand le TER fait dérailler nos impôts ! Retards systématiques, trains bondés… Les TER ont la mission de service public de transporter chaque jour des centaines de milliers de Français… et presque tout le monde s'en plaint ! Pourtant, la facture des TER coûte chaque année plus cher à la collectivité : 4 milliards d'euros, le double en 10 ans ! Car, en payant son billet, l'usager ne paie qu'un tiers du coût réel pour la SNCF. Le reste, ce sont les régions, donc nos impôts, qui les paient. Face à cette inflation, de plus en plus de régions se rebellent, comme en PACA par exemple. De son côté, la SNCF a nommé un « cost-killer » qui cherche à réduire les coûts. Quelle est sa marge de manœuvre ? Pourquoi une telle inflation des dépenses ? Comment les régions comptent-elles réduire les dépenses tout en améliorant le service ? Écotaxe : un fiasco géant qui nous coûte encore très cher « Échec stratégique », « Gâchis patrimonial, social et industriel »… Dans son dernier rapport, la Cour des comptes dénonce le scandale de l'écotaxe, ce projet enterré de taxation des poids lourds. Elle devait rapporter près de 900 millions d'euros par an à l'État, mais en cédant à la pression des « bonnets rouges », son abandon aura finalement engendré près d'1 milliard d'euros d'indemnisation à Écomouv', la société privée chargée d'encaisser cette taxe ! Et pour compenser la perte de recettes, c'est une nouvelle taxe sur le gazole qui pénalise les routiers français et surtout les automobilistes : 2 centimes par litre ! Comment en est-on arrivé à un tel gâchis ? Que vont devenir les portiques installés à grand frais ? Et cela va-t-il encore être payé par l'argent public ?
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      Capital

      Vêtements, aliments, produits neufs : révélations sur un gaspillage industriel scandaleux

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      Prêt-à-porter : quand s'habiller rime avec gaspiller ! Chaque Français utilise en moyenne seulement 30% de sa garde-robe. Et pourtant nous continuons d'acheter des vêtements, encore et toujours, encouragés par l'industrie de la mode à bas prix. Les vieux vêtements qui encombrent nos armoires, nous les jetons. Chaque Français se débarrasse de 18 vêtements par an, quatre fois plus qu'il y a vingt ans ! En France, sur 600 000 tonnes de textiles mises sur le marché par an, un tiers seulement sera réutilisé ou recyclé. Tout le reste finit aux ordures ménagères pour être enfoui ou incinéré. C'est le moins visible des gaspillages, et pourtant l'un des plus massifs : celui de nos vêtements. Ainsi, l'industrie de la mode serait devenue la deuxième la plus polluante au monde ! Comment les consommateurs sont-ils devenus si accros à la mode ? Avec des t-shirt à 2,50 euros ou des collants qui filent tout de suite, la qualité de nos habits est-elle en forte baisse ? Est-ce volontaire ? Quels problèmes cela pose-t-il au recyclage ? Comment les marques de fast fashion à bas prix mais aussi celles de luxe alimentent-elles ce phénomène voire l'aggravent ? Combien de vêtements neufs et invendus sont-ils détruits pour des questions d'image ou de surstocks ? Face à tous ces scandales, quelles sont les alternatives vertueuses pour trouver des solutions ? Alimentation : le vrai prix du grand gâchis ! Chaque année, 10 millions de tonnes de nourriture finissent à la poubelle en France. La moitié des produits jetés sont des fruits et légumes. Si les ménages sont à eux seuls responsables de 42% de ce gaspillage, la grande distribution elle, est à l'origine de 15% de ce gâchis alimentaire. Les causes en sont multiples : disqualification pour critères esthétiques, confusion entre DLC et DLUO, ou encore pertes lors de la transformation. Il y a aussi la responsabilité des consommateurs qui achètent trop, oublient et jettent des produits toujours emballés. Depuis 2016, pour limiter le gaspillage alimentaire des grandes surfaces, la loi Garot interdit de jeter ou de détruire des produits encore consommables et les grandes surfaces sont même incitées à offrir leurs invendus aux associations d'aide aux plus démunis, en échange d'une baisse de leurs impôts. Cette loi a fait naître de nouvelles entreprises qui gagnent beaucoup d'argent en aidant les grandes surfaces à optimiser leurs dons. Mais tous les hypermarchés acceptent ils de jouer le jeu ? Donnent-ils leurs invendus encore comestibles, ou bien continuent-ils à jeter discrètement leurs invendus ? Et, en bout de chaîne, que récupèrent vraiment les associations d'aide ? Ne deviendraient-elles pas les nouvelles poubelles, bien pratiques de nos grandes surfaces ? Produits neufs à la poubelle : révélations sur les pratiques d'Amazon ! Amazon, c'est une gigantesque machine à vendre, une formule 1 de la livraison, mais ses entrepôts cachent aussi une révoltante destruction massive de produits neufs. Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), l'un de ses plus petits sites en France, a envoyé 293 000 produits à la casse, presque tous neufs, en seulement 9 mois cette année ! Une pratique répandue dans tous les entrepôts français d'Amazon : machines à café, jouets, chaussures, smartphones, tablettes, livres, CD, lunettes, et même couches ! Pourquoi le géant américain envoie-t-il tous ces produits neufs à la benne ? Les équipes de Capital ont infiltré les coulisses du géant américain pour dévoiler l'un des secrets les mieux gardés du e-commerce. Elles ont pu filmer de l'intérieur cette mécanique de gâchis, organisée par la direction d'Amazon. Nous avons obtenu les listings de destruction, les chiffres officiels d'un entrepôt. Nous avons recueilli les témoignages de plusieurs anciens salariés chargés de cette mission très confidentielle au sein même de l'entreprise. Nous avons aussi remonté la filière des entreprises partenaires qui utilise la plateforme et qui sont contraintes pour des raisons économiques, imposées par Amazon, de détruire leurs invendus. Conséquence : des millions de produits qui ont traversé les mers, car souvent importée d'Asie, terminent en incinérateur ou enterrés dans des décharges d'enfouissement. Ce soir, vous allez découvrir la gigantesque absurdité économique, écologique et sociale mise en place par Amazon.

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