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  • C à dire ?! en replay (4 vidéos)

    A propos de C à dire ?!

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      C à dire ?!

      Saison 12

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      Dans un essai intitulé « Le Brexit va  réussir », qui vient de paraître aux éditions Albin Michel, Marc Roche, ex-correspondant du Point (1985-97) puis du Monde  (1997-2014) à Londres, prend à rebours les discours catastrophistes qui  prédisent le pire pour le Royaume-Uni.   A court terme, le Royaume-Uni va voir son économie souffrir du Brexit, et ce quelle que soit l'issue des négociations avec Bruxelles. Mais  dans 5 ou 10 ans, que va-t-il devenir ? Sa thèse est qu'il rebondira  grâce à ses atouts traditionnels, qu'il va pouvoir pousser à leur  maximum car il n'aura plus à respecter les limites que lui impose  aujourd'hui Bruxelles. Son secteur financier sera davantage offshore,  car ses paradis fiscaux - un tiers de ces territoires dans le monde sont  britanniques - continueront de se montrer solidaires de la City. Le  pays sera certes plus inégalitaire, mais il aura réglé son problème  migratoire - qui a déjà disparu des préoccupations des Britanniques - et  se sera débarrassé du populisme, le Brexit ayant privé le parti  eurosceptique Ukip de sa raison d'être. Le largage des amarres va même  permettre au Royaume-Uni de décupler ses atouts de toujours : sa langue,  sa common law, son ouverture et son absence de patriotisme économique,  son « soft power » sur les plans artistique et culturel, et enfin ses  universités, qui se classent parmi les meilleures mondiales et  domineront ainsi la future économie du savoir.   Il vient nous en parler sur le plateau de C à dire ?!

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      Dans un essai intitulé « Le Brexit va  réussir », qui vient de paraître aux éditions Albin Michel, Marc Roche, ex-correspondant du Point (1985-97) puis du Monde  (1997-2014) à Londres, prend à rebours les discours catastrophistes qui  prédisent le pire pour le Royaume-Uni.   A court terme, le Royaume-Uni va voir son économie souffrir du Brexit, et ce quelle que soit l'issue des négociations avec Bruxelles. Mais  dans 5 ou 10 ans, que va-t-il devenir ? Sa thèse est qu'il rebondira  grâce à ses atouts traditionnels, qu'il va pouvoir pousser à leur  maximum car il n'aura plus à respecter les limites que lui impose  aujourd'hui Bruxelles. Son secteur financier sera davantage offshore,  car ses paradis fiscaux - un tiers de ces territoires dans le monde sont  britanniques - continueront de se montrer solidaires de la City. Le  pays sera certes plus inégalitaire, mais il aura réglé son problème  migratoire - qui a déjà disparu des préoccupations des Britanniques - et  se sera débarrassé du populisme, le Brexit ayant privé le parti  eurosceptique Ukip de sa raison d'être. Le largage des amarres va même  permettre au Royaume-Uni de décupler ses atouts de toujours : sa langue,  sa common law, son ouverture et son absence de patriotisme économique,  son « soft power » sur les plans artistique et culturel, et enfin ses  universités, qui se classent parmi les meilleures mondiales et  domineront ainsi la future économie du savoir.   Il vient nous en parler sur le plateau de C à dire ?!
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      Saison 12

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      Jean-Louis Debré, ancien président de l’Assemblée nationale et du Conseil Constitutionnel publie « Nos illustres inconnus. Ces oubliés qui ont fait la France » (Albin Michel). Un livre qui explore les grandes réformes de la société française à travers ceux qui les ont portées. Un livre né de son étonnement de l’inculture historique de nos politiques actuels. Parmi cette galerie de portraits, on retrouve le nom de Ledru-Rollin, Viviani, Naquet, ou encore Bourgeois… Il vient nous en parler sur le plateau de C à dire ?!

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      Jean-Louis Debré, ancien président de l’Assemblée nationale et du Conseil Constitutionnel publie « Nos illustres inconnus. Ces oubliés qui ont fait la France » (Albin Michel). Un livre qui explore les grandes réformes de la société française à travers ceux qui les ont portées. Un livre né de son étonnement de l’inculture historique de nos politiques actuels. Parmi cette galerie de portraits, on retrouve le nom de Ledru-Rollin, Viviani, Naquet, ou encore Bourgeois… Il vient nous en parler sur le plateau de C à dire ?!
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      C à dire ?!

      Saison 12

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      C’est une décision spectaculaire à la mesure de la crise majeure que traverse l’Église catholique. Le pape, de plus en plus en difficulté sur le dossier délicat et explosif de la pédophilie (le vrai chemin de croix de son pontificat), a décidé de convoquer un sommet mondial des évêques à Rome, prévu du 21 au 24 février 2019.   L’annonce a été faite mercredi au Vatican à l’issue des travaux du conseil des cardinaux qui aide le pape à réformer la curie romaine. Depuis un mois, le pape François fait face à une contestation sans précédent sous son pontificat déjà très agité. Il s’est empêtré au début de l’année dans l’affaire des abus sexuels de l’Église chilienne. À la mi-août, un rapport de la justice américaine révélait que 300 prêtres avaient été impliqués, ces cinquante dernières années, dans des faits de pédophilie en Pennsylvanie. En Allemagne, un rapport d’experts vient de révéler qu’au moins 3 677 enfants, principalement des garçons âgés de moins de 13 ans, avaient été victimes d’abus sexuels entre 1946 et 2014, commis par 1 670 clercs.   Gravement en difficulté, le pape François tente de reprendre la main, notamment avec ce sommet inédit d’évêques à Rome. Il a aussi envoyé le 20 août une lettre aux catholiques du monde entier leur demandant une « participation active » pour combattre le fléau de la pédophilie. En France, la Conférence des évêques a publié, mercredi, un communiqué destiné à relayer l’appel du pape. « L’Église s’est engagée avec une grande détermination dans cette lutte contre les abus et notamment contre la pédophilie. Avec humilité, nous reconnaissons que ce combat est toujours à intensifier, qu’il nécessite une attention sans faille et une conversion permanente des mentalités », écrit la conférence épiscopale.   Isabelle De Gaulmyn, rédactrice en chef du journal La Croix, auteure de « Histoire d'un silence », répond ce soir aux questions de Mélanie Taravant.

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      C’est une décision spectaculaire à la mesure de la crise majeure que traverse l’Église catholique. Le pape, de plus en plus en difficulté sur le dossier délicat et explosif de la pédophilie (le vrai chemin de croix de son pontificat), a décidé de convoquer un sommet mondial des évêques à Rome, prévu du 21 au 24 février 2019.   L’annonce a été faite mercredi au Vatican à l’issue des travaux du conseil des cardinaux qui aide le pape à réformer la curie romaine. Depuis un mois, le pape François fait face à une contestation sans précédent sous son pontificat déjà très agité. Il s’est empêtré au début de l’année dans l’affaire des abus sexuels de l’Église chilienne. À la mi-août, un rapport de la justice américaine révélait que 300 prêtres avaient été impliqués, ces cinquante dernières années, dans des faits de pédophilie en Pennsylvanie. En Allemagne, un rapport d’experts vient de révéler qu’au moins 3 677 enfants, principalement des garçons âgés de moins de 13 ans, avaient été victimes d’abus sexuels entre 1946 et 2014, commis par 1 670 clercs.   Gravement en difficulté, le pape François tente de reprendre la main, notamment avec ce sommet inédit d’évêques à Rome. Il a aussi envoyé le 20 août une lettre aux catholiques du monde entier leur demandant une « participation active » pour combattre le fléau de la pédophilie. En France, la Conférence des évêques a publié, mercredi, un communiqué destiné à relayer l’appel du pape. « L’Église s’est engagée avec une grande détermination dans cette lutte contre les abus et notamment contre la pédophilie. Avec humilité, nous reconnaissons que ce combat est toujours à intensifier, qu’il nécessite une attention sans faille et une conversion permanente des mentalités », écrit la conférence épiscopale.   Isabelle De Gaulmyn, rédactrice en chef du journal La Croix, auteure de « Histoire d'un silence », répond ce soir aux questions de Mélanie Taravant.
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      Saison 12

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      Hier, Emmanuel Macron s’est rendu chez la veuve de Maurice Audin pour reconnaître la responsabilité de l'État dans sa mort. Maurice Audin était un brillant mathématicien de 25 ans, un jeune marié, père de trois enfants et un militant communiste favorable à l'indépendance de l'Algérie. Le 11 juin 1957, il est arrêté à son domicile algérois devant sa famille et torturé par les militaires français. Personne ne le reverra. L'armée dira officiellement qu'il s'est évadé et qu'il a disparu. Aujourd'hui, 61 ans après les faits, la reconnaissance de la responsabilité de l'État français est un moment historique.   Benjamin Stora, historien spécialiste de la guerre d’Algérie et président du musée national de l’Histoire de l’immigration, nous en parle ce soir sur le plateau de Mélanie Taravant.

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      Hier, Emmanuel Macron s’est rendu chez la veuve de Maurice Audin pour reconnaître la responsabilité de l'État dans sa mort. Maurice Audin était un brillant mathématicien de 25 ans, un jeune marié, père de trois enfants et un militant communiste favorable à l'indépendance de l'Algérie. Le 11 juin 1957, il est arrêté à son domicile algérois devant sa famille et torturé par les militaires français. Personne ne le reverra. L'armée dira officiellement qu'il s'est évadé et qu'il a disparu. Aujourd'hui, 61 ans après les faits, la reconnaissance de la responsabilité de l'État français est un moment historique.   Benjamin Stora, historien spécialiste de la guerre d’Algérie et président du musée national de l’Histoire de l’immigration, nous en parle ce soir sur le plateau de Mélanie Taravant.

    Audiences replay du 19-09

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