Revoir un programme tv en replay et en streaming
  • C dans l'air en replay (6 vidéos)

    A propos de C dans l'air

    Diffusée tous les jours en direct sur France 5, l'émission C dans l'air est un magazine d'actualité où le débat fait rage. Orchestré par Yves Calvi, ce talk-show aborde chaque soir un des thèmes qui font l'actualité du moment en compagnie d'experts et analystes. Au travers de reportages et de discussions, chaque sujet est ainsi exploré en profondeur et décrypté pour le grand public. En 2016, Yves Calvi part sur LCI présenter rigoureusement la même émission mais qui s'intitule 24h en questions. France 5 continue pour sa part la diffusion en direct de C dans l'air avec à sa présentation du lundi au jeudi, Caroline Roux puis vendredi et samedi, Bruce Toussaint. Les thèmes abordés dans cet émission deviennent principalement politiques.

    • Divertissement

      C dans l'air

      Macron / Poutine : ennemis pour la vie ?

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      Du lundi au samedi, « C dans l'air » donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.

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      Du lundi au samedi, « C dans l'air » donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.
    • Magazine

      C dans l'air

      Emission du mercredi 23 mai 2018

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      Le suspense se prolonge en Italie, où le président Sergio Mattarella ne s'est toujours pas prononcé sur le nom du nouveau chef du gouvernement. Le Mouvement 5 étoiles (populiste) et la Ligue (extrême droite), qui se sont entendus pour gouverner ensemble, lui ont proposé la candidature de Giuseppe Conte, un juriste inconnu du grand public. Mais le parcours de ce professeur de droit fait couler beaucoup d’encre depuis vingt-quatre heures.   Et la sensation dominante ce mercredi est que la péninsule italienne avance en terre inconnue. Avec un personnel politique mêlant amateurisme et radicalité, comme l'illustrent les informations faisant état de mentions inexistantes dans le CV de Giuseppe Conte, qui se targuait d’être passé par les plus brillantes universités, alors qu’à New York, à la Sorbonne, à Vienne ou à Cambridge, on ne trouve aucune trace de son passage.   L’incertitude sur l’avenir de l’Italie, pays fondateur et troisième économie de l’UE, se prolonge. D’où l’inquiétude diffuse en Europe. Les dirigeants européens ont multiplié ces derniers jours les avertissements à l'intention de la coalition anti-européenne qui se met en place à Rome alors que du côté des taux d’intérêt la situation se tend. Les opérateurs de marché font remonter les coûts d’emprunt de l’Italie et l’écart de taux entre la péninsule italienne et les autres pays européens, notamment l’Allemagne, pourrait se creuser encore dans les prochains jours. Au risque de provoquer une crise de l’euro ?   Les craintes de voir l'UE frappée par une nouvelle crise augmentent en Europe et sur les marchés face à l'évolution politique de l'Italie, en passe d'être dirigée par un gouvernement populiste, eurosceptique et d’extrême droite. Mais quelles sont les principales mesures du programme présenté par le Mouvement 5 étoiles et la Ligue ? A quoi pourrait ressembler l'Italie dirigée par cette coalition ? Se dirige-t-on vers une nouvelle crise dans la zone euro ?   Invités :   - Pascal Perrineau, politologue   - Philippe Desserine, économiste – Institut de Haute finance   - Philippe Ridet, ancien correspondant du Monde en Italie   - Clémentine Forissier, rédactrice en chef de Contexte spécialiste des questions européennes  

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      Le suspense se prolonge en Italie, où le président Sergio Mattarella ne s'est toujours pas prononcé sur le nom du nouveau chef du gouvernement. Le Mouvement 5 étoiles (populiste) et la Ligue (extrême droite), qui se sont entendus pour gouverner ensemble, lui ont proposé la candidature de Giuseppe Conte, un juriste inconnu du grand public. Mais le parcours de ce professeur de droit fait couler beaucoup d’encre depuis vingt-quatre heures.   Et la sensation dominante ce mercredi est que la péninsule italienne avance en terre inconnue. Avec un personnel politique mêlant amateurisme et radicalité, comme l'illustrent les informations faisant état de mentions inexistantes dans le CV de Giuseppe Conte, qui se targuait d’être passé par les plus brillantes universités, alors qu’à New York, à la Sorbonne, à Vienne ou à Cambridge, on ne trouve aucune trace de son passage.   L’incertitude sur l’avenir de l’Italie, pays fondateur et troisième économie de l’UE, se prolonge. D’où l’inquiétude diffuse en Europe. Les dirigeants européens ont multiplié ces derniers jours les avertissements à l'intention de la coalition anti-européenne qui se met en place à Rome alors que du côté des taux d’intérêt la situation se tend. Les opérateurs de marché font remonter les coûts d’emprunt de l’Italie et l’écart de taux entre la péninsule italienne et les autres pays européens, notamment l’Allemagne, pourrait se creuser encore dans les prochains jours. Au risque de provoquer une crise de l’euro ?   Les craintes de voir l'UE frappée par une nouvelle crise augmentent en Europe et sur les marchés face à l'évolution politique de l'Italie, en passe d'être dirigée par un gouvernement populiste, eurosceptique et d’extrême droite. Mais quelles sont les principales mesures du programme présenté par le Mouvement 5 étoiles et la Ligue ? A quoi pourrait ressembler l'Italie dirigée par cette coalition ? Se dirige-t-on vers une nouvelle crise dans la zone euro ?   Invités :   - Pascal Perrineau, politologue   - Philippe Desserine, économiste – Institut de Haute finance   - Philippe Ridet, ancien correspondant du Monde en Italie   - Clémentine Forissier, rédactrice en chef de Contexte spécialiste des questions européennes  
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      C dans l'air

      Fonctionnaires, aides sociales : où seront les coupes ?

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      Plusieurs manifestations sont prévues cette semaine, à commencer par celle des fonctionnaires. Pour la troisième fois depuis l'élection d'Emmanuel Macron, les agents de la fonction publique battent le pavé et font grève ce mardi pour dénoncer la politique de réduction des coûts menée par le gouvernement. Les neuf syndicats - qui ont lancé un appel commun pour cette journée d’opposition - reprochent à l’exécutif une « approche budgétaire » qui ne tiendrait pas compte de la mission de service public des plus de cinq millions de fonctionnaires. Ils dénoncent ainsi la suppression programmée de 120 000 postes et le gel du point d'indice, en clair du salaire des fonctionnaires, mais aussi un recours de plus en plus important aux contractuels.   Petite enfance, éducation, transports, énergie, santé, action sociale, Pôle Emploi, Météo France, postiers, salariés de la culture et de l’audiovisuel public, personnels territoriaux dans les médiathèques… la grève a impacté de nombreux secteurs alors qu’en soirée débute un nouveau mouvement de 48 heures à la SNCF.   Dans ce climat social déjà bien chargé, Bercy a décidé de s'attaquer à un autre dossier sensible : les aides sociales. Le gouvernement planche en effet sur une réduction de ce poste très important dans les dépenses publiques, comme l'a laissé entendre le ministre de l’Économie dimanche au micro d'Europe 1.  « À partir du moment où nous réussissons à créer des emplois dans le secteur privé, il peut être légitime de réduire la politique sociale sur l'emploi », a estimé Bruno Le Maire, avant d’ajouter : « Il y a des inégalités importantes et nous les compensons par des aides sociales toujours plus élevées. Nous voulons rompre avec ça et traiter ces inégalités à la racine, en formant mieux, en qualifiant mieux, en donnant des emplois. C’est ce que nous avons commencé à faire. Ça nous autorise ensuite à réduire le montant des aides sociales. »   Ces déclarations rejoignent les pistes esquissées dans une note technique de la direction du Budget, rendue publique par Le Monde vendredi 18 mai. Dans ce document intitulé « Transformer les prestations sociales », l’administration indique que les prestations sociales constituent « un poids croissant ». Elles représentaient selon elle 26 % des dépenses publiques en 2016, soit près de cinq points supplémentaires en une quinzaine d’années.   Pour permettre au gouvernement de tenir ses engagements budgétaires, elle a étudié une série de pistes, notamment l'idée de revoir les critères d'attribution de certaines aides sociales ou de réduire leur montant. Ainsi il est question de prendre en compte le revenu, mais aussi le capital, pour le calcul du versement de certains minima sociaux, comme l’allocation personnalisée pour l’autonomie (APA), destinée aux personnes âgées. Les aides personnelles au logement (APL), dont la récente réduction de 5 € avait fait polémique, seraient à nouveau dans le viseur de Bercy en ce qui concerne les étudiants. Les minima sociaux et les prestations familiales pourraient désormais être pris en compte pour évaluer leur montant, indique le document. Les allocations adultes handicapés pourraient être aussi dans le viseur de Bercy, avec l'idée d'une révision des critères d'attribution.   Alors les aides sociales vont-elles baisser ? Quelles sont les pistes avancées par Bercy ? Que représentent-elles en termes d'économie ? Enfin, ce mardi les fonctionnaires ont répondu nombreux à l’appel à la grève lancé par les syndicats. Que prévoit la réforme de la fonction publique voulue par le gouvernement ?   Invités : - Yves THREARD, directeur adjoint de la rédaction du Figaro - Fanny GUINOCHET, journaliste en charge des questions économiques et sociales à L’Opinion - Xavier TIMBEAU, directeur de l’Observatoire français des conjonctures économiques (O.F.C.E) - François ECALLE, ancien rapporteur General de la Cour des Comptes

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      Plusieurs manifestations sont prévues cette semaine, à commencer par celle des fonctionnaires. Pour la troisième fois depuis l'élection d'Emmanuel Macron, les agents de la fonction publique battent le pavé et font grève ce mardi pour dénoncer la politique de réduction des coûts menée par le gouvernement. Les neuf syndicats - qui ont lancé un appel commun pour cette journée d’opposition - reprochent à l’exécutif une « approche budgétaire » qui ne tiendrait pas compte de la mission de service public des plus de cinq millions de fonctionnaires. Ils dénoncent ainsi la suppression programmée de 120 000 postes et le gel du point d'indice, en clair du salaire des fonctionnaires, mais aussi un recours de plus en plus important aux contractuels.   Petite enfance, éducation, transports, énergie, santé, action sociale, Pôle Emploi, Météo France, postiers, salariés de la culture et de l’audiovisuel public, personnels territoriaux dans les médiathèques… la grève a impacté de nombreux secteurs alors qu’en soirée débute un nouveau mouvement de 48 heures à la SNCF.   Dans ce climat social déjà bien chargé, Bercy a décidé de s'attaquer à un autre dossier sensible : les aides sociales. Le gouvernement planche en effet sur une réduction de ce poste très important dans les dépenses publiques, comme l'a laissé entendre le ministre de l’Économie dimanche au micro d'Europe 1.  « À partir du moment où nous réussissons à créer des emplois dans le secteur privé, il peut être légitime de réduire la politique sociale sur l'emploi », a estimé Bruno Le Maire, avant d’ajouter : « Il y a des inégalités importantes et nous les compensons par des aides sociales toujours plus élevées. Nous voulons rompre avec ça et traiter ces inégalités à la racine, en formant mieux, en qualifiant mieux, en donnant des emplois. C’est ce que nous avons commencé à faire. Ça nous autorise ensuite à réduire le montant des aides sociales. »   Ces déclarations rejoignent les pistes esquissées dans une note technique de la direction du Budget, rendue publique par Le Monde vendredi 18 mai. Dans ce document intitulé « Transformer les prestations sociales », l’administration indique que les prestations sociales constituent « un poids croissant ». Elles représentaient selon elle 26 % des dépenses publiques en 2016, soit près de cinq points supplémentaires en une quinzaine d’années.   Pour permettre au gouvernement de tenir ses engagements budgétaires, elle a étudié une série de pistes, notamment l'idée de revoir les critères d'attribution de certaines aides sociales ou de réduire leur montant. Ainsi il est question de prendre en compte le revenu, mais aussi le capital, pour le calcul du versement de certains minima sociaux, comme l’allocation personnalisée pour l’autonomie (APA), destinée aux personnes âgées. Les aides personnelles au logement (APL), dont la récente réduction de 5 € avait fait polémique, seraient à nouveau dans le viseur de Bercy en ce qui concerne les étudiants. Les minima sociaux et les prestations familiales pourraient désormais être pris en compte pour évaluer leur montant, indique le document. Les allocations adultes handicapés pourraient être aussi dans le viseur de Bercy, avec l'idée d'une révision des critères d'attribution.   Alors les aides sociales vont-elles baisser ? Quelles sont les pistes avancées par Bercy ? Que représentent-elles en termes d'économie ? Enfin, ce mardi les fonctionnaires ont répondu nombreux à l’appel à la grève lancé par les syndicats. Que prévoit la réforme de la fonction publique voulue par le gouvernement ?   Invités : - Yves THREARD, directeur adjoint de la rédaction du Figaro - Fanny GUINOCHET, journaliste en charge des questions économiques et sociales à L’Opinion - Xavier TIMBEAU, directeur de l’Observatoire français des conjonctures économiques (O.F.C.E) - François ECALLE, ancien rapporteur General de la Cour des Comptes
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      C dans l'air

      Emission du lundi 21 mai 2018

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      « Nous devons agir car nous ne pouvons plus tolérer d'être complices de la maltraitance des animaux, contraire à nos valeurs, à notre éthique et au respect du vivant. » Dans une nouvelle vidéo publiée dimanche par l'association L214, l’actrice Sophie Marceau se fait porte-parole du combat contre l’élevage de poules en cage. Dans la pénombre d’un établissement dans les Côtes-d'Armor, on peut voir des volatiles entassés dans des cages à perte de vue, forcés de cohabiter avec des cadavres en décomposition. Cette nouvelle vidéo choc intervient deux jours avant l’examen en séance publique de la loi agriculture et alimentation, qui comprend un volet sur la maltraitance animale. Pourtant promise par Emmanuel Macron, la mesure de contrôle vidéo dans les abattoirs a été abandonnée. Les amendements de défense animale déposés par les députés de la France Insoumise ont tous été rejetés. Le débat autour du projet de loi s’annonce donc houleux dans l’hémicycle, y compris au sein du parti LREM. Aujourd’hui, sept poules pondeuses sur dix sont élevées en cage : une pétition contre ce système a dépassé les 97 000 signatures.   Vitres brisées, tags sur les murs : à Lille, des militants végans ont attaqué une boucherie et une poissonnerie la semaine dernière. Décrits comme un groupe de gens « aux allures de casseurs » par une gérante, ils se revendiquent comme « antispécistes », c’est-à-dire contre une hiérarchie entre les êtres humains et les animaux. Sur les réseaux sociaux, certains internautes dénoncent un « terrorisme végan ». En France, la consommation de viande est en baisse depuis les années 90 et le véganisme fait de plus en plus d’adeptes aujourd’hui. Mais serons-nous tous végans demain ?   Face aux élevages productivistes et au rythme industriel des abattoirs, certains agriculteurs veulent incarner un changement. Contre des établissements surpeuplés et multi-espèces, ils s’engagent pour plus d’éthique et de respect envers les animaux. Cette démarche interroge également le coût et la qualité des produits. Peut-on consommer éthique aujourd’hui ?   A la veille de la consultation à l’Assemblée sur le projet de loi alimentation, les nouvelles vidéos de L214 auront-elles un impact ? Les abattoirs et les élevages en France sont-ils suffisamment contrôlés ? Comment peut-on modifier notre consommation pour plus de respect envers les animaux ?     Invités :   - Eric Fottorino, directeur de l’hebdomadaire Le 1   - Eric Birlouez, ingénieur agronome et sociologue de l’agriculture et de l’alimentation   - Emmanuelle Ducros, journaliste économique à L’Opinion, spécialiste des questions agricoles   - Catherine Helayel, juriste et présidente de l’association Animal, justice et droit

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      « Nous devons agir car nous ne pouvons plus tolérer d'être complices de la maltraitance des animaux, contraire à nos valeurs, à notre éthique et au respect du vivant. » Dans une nouvelle vidéo publiée dimanche par l'association L214, l’actrice Sophie Marceau se fait porte-parole du combat contre l’élevage de poules en cage. Dans la pénombre d’un établissement dans les Côtes-d'Armor, on peut voir des volatiles entassés dans des cages à perte de vue, forcés de cohabiter avec des cadavres en décomposition. Cette nouvelle vidéo choc intervient deux jours avant l’examen en séance publique de la loi agriculture et alimentation, qui comprend un volet sur la maltraitance animale. Pourtant promise par Emmanuel Macron, la mesure de contrôle vidéo dans les abattoirs a été abandonnée. Les amendements de défense animale déposés par les députés de la France Insoumise ont tous été rejetés. Le débat autour du projet de loi s’annonce donc houleux dans l’hémicycle, y compris au sein du parti LREM. Aujourd’hui, sept poules pondeuses sur dix sont élevées en cage : une pétition contre ce système a dépassé les 97 000 signatures.   Vitres brisées, tags sur les murs : à Lille, des militants végans ont attaqué une boucherie et une poissonnerie la semaine dernière. Décrits comme un groupe de gens « aux allures de casseurs » par une gérante, ils se revendiquent comme « antispécistes », c’est-à-dire contre une hiérarchie entre les êtres humains et les animaux. Sur les réseaux sociaux, certains internautes dénoncent un « terrorisme végan ». En France, la consommation de viande est en baisse depuis les années 90 et le véganisme fait de plus en plus d’adeptes aujourd’hui. Mais serons-nous tous végans demain ?   Face aux élevages productivistes et au rythme industriel des abattoirs, certains agriculteurs veulent incarner un changement. Contre des établissements surpeuplés et multi-espèces, ils s’engagent pour plus d’éthique et de respect envers les animaux. Cette démarche interroge également le coût et la qualité des produits. Peut-on consommer éthique aujourd’hui ?   A la veille de la consultation à l’Assemblée sur le projet de loi alimentation, les nouvelles vidéos de L214 auront-elles un impact ? Les abattoirs et les élevages en France sont-ils suffisamment contrôlés ? Comment peut-on modifier notre consommation pour plus de respect envers les animaux ?     Invités :   - Eric Fottorino, directeur de l’hebdomadaire Le 1   - Eric Birlouez, ingénieur agronome et sociologue de l’agriculture et de l’alimentation   - Emmanuelle Ducros, journaliste économique à L’Opinion, spécialiste des questions agricoles   - Catherine Helayel, juriste et présidente de l’association Animal, justice et droit
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      C dans l'air

      Émission du samedi 19 mai 2018

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.
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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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    Audiences replay du 24-05