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  • C dans l'air en replay (6 vidéos)

    A propos de C dans l'air

    Diffusée tous les jours en direct sur France 5, l'émission C dans l'air est un magazine d'actualité où le débat fait rage. Orchestré par Yves Calvi, ce talk-show aborde chaque soir un des thèmes qui font l'actualité du moment en compagnie d'experts et analystes. Au travers de reportages et de discussions, chaque sujet est ainsi exploré en profondeur et décrypté pour le grand public. En 2016, Yves Calvi part sur LCI présenter rigoureusement la même émission mais qui s'intitule 24h en questions. France 5 continue pour sa part la diffusion en direct de C dans l'air avec à sa présentation du lundi au jeudi, Caroline Roux puis vendredi et samedi, Bruce Toussaint. Les thèmes abordés dans cet émission deviennent principalement politiques.

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      C dans l'air

      Un mois sans Maëlys

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      Un mois déjà que la petite Maëlys a disparu. C'était le 26 août 2017, tard dans la soirée. Avec ses parents, la fillette de 9 ans participait à un mariage dans une salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin en Isère. Rapidement, un convive est devenu le principal suspect. Son comportement le soir de la disparition de l’enfant et des incohérences dans ses explications ont été relevés par les enquêteurs. Mis en examen pour "enlèvement et séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans", il est actuellement placé en détention provisoire. Mais trente jours après sa disparition, malgré un important dispositif de recherches, Maëlys demeure introuvable et l’individu clame son innocence face aux enquêteurs qui poursuivent les investigations. Alors où en est l’enquête ? Qui est le principal suspect ?  Que s'est-il passé ce soir-là ? C dans l’air fait le point sur cette affaire hors normes qui met en lumière le drame des disparitions d’enfants. Chaque année près de 50 000 enfants disparaissent en France. L'immense majorité d'entre eux sont retrouvés dans les heures ou les jours qui suivent, certains s’étaient égarés, d’autres avaient fugué. Environ 400 disparitions inquiétantes de mineurs sont signalées par an. Mais très peu d’enfants disparaissent sans laisser de trace. C'est le cas de Marion Wagon, à Agen, d'Estelle Mouzin à Guermantes. Volatilisées, malgré des années d’enquête. Il y aurait une quinzaine de cas non élucidés, actuellement, en France.   Invités : - Damien DELSENY, chef du service "informations générales" du Parisien - Mathieu Delahousse, journaliste à L'Obs - Marie GRIMAUD, avocate de l’association "Innocence en danger" - Michèle BERNARD-REQUIN, magistrate honoraire

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      Un mois déjà que la petite Maëlys a disparu. C'était le 26 août 2017, tard dans la soirée. Avec ses parents, la fillette de 9 ans participait à un mariage dans une salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin en Isère. Rapidement, un convive est devenu le principal suspect. Son comportement le soir de la disparition de l’enfant et des incohérences dans ses explications ont été relevés par les enquêteurs. Mis en examen pour "enlèvement et séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans", il est actuellement placé en détention provisoire. Mais trente jours après sa disparition, malgré un important dispositif de recherches, Maëlys demeure introuvable et l’individu clame son innocence face aux enquêteurs qui poursuivent les investigations. Alors où en est l’enquête ? Qui est le principal suspect ?  Que s'est-il passé ce soir-là ? C dans l’air fait le point sur cette affaire hors normes qui met en lumière le drame des disparitions d’enfants. Chaque année près de 50 000 enfants disparaissent en France. L'immense majorité d'entre eux sont retrouvés dans les heures ou les jours qui suivent, certains s’étaient égarés, d’autres avaient fugué. Environ 400 disparitions inquiétantes de mineurs sont signalées par an. Mais très peu d’enfants disparaissent sans laisser de trace. C'est le cas de Marion Wagon, à Agen, d'Estelle Mouzin à Guermantes. Volatilisées, malgré des années d’enquête. Il y aurait une quinzaine de cas non élucidés, actuellement, en France.   Invités : - Damien DELSENY, chef du service "informations générales" du Parisien - Mathieu Delahousse, journaliste à L'Obs - Marie GRIMAUD, avocate de l’association "Innocence en danger" - Michèle BERNARD-REQUIN, magistrate honoraire
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      Victoire amère pour Merkel, échec pour Macron

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      L’Allemagne est rattrapée à son tour par la vague populiste. La CDU d’Angela Merkel a remporté hier les élections législatives allemandes. Mais c’est en position affaiblie que la chancelière va chercher à composer son gouvernement et débuter son quatrième mandat.  Le Parti chrétien démocrate a subi des pertes importantes,  avec 32,5 % des voix, soit 9 points de moins qu’en 2013. Et si ces derniers jours, les sondages avaient baissé, personne outre-Rhin n’imaginait un tel désaveu. "Nous espérions un meilleur résultat", a admis Angela Merkel, hier soir, devant ses partisans. Son partenaire dans la coalition, le Parti social-démocrate (SPD) réalise lui le pire score de son histoire avec 20 % des voix. Défaits pour la quatrième fois d’affilée, les sociaux-démocrates ont immédiatement indiqué qu’ils seront dans l’opposition.  "C’est une lourde défaite. Aujourd’hui, la grande coalition s’achève" a déclaré l’ex-ministre de la Famille et membre du SPD à l’annonce des résultats. Martin Schulz, le chef de file du parti, a lui aussi reconnu "une lourde défaite" et une nouvelle illustration de la crise de la social-démocratie en Europe. Mais c’est surtout le score de l’extrême droite qui a glacé le pays, avec 13 % des voix. Son représentant l’AfD (Alternative pour l’Allemagne) devient la troisième force politique et envoie 90 députés au Parlement. L’extrême droite fait donc une entrée en force à la chambre des députés, une première depuis la Seconde Guerre mondiale pour un parti qui tient des discours anti-immigrants, anti-islam, anti-euro et révisionnistes. Alors qu’il avait échoué aux portes du Bundestag en 2013, il devance désormais la gauche radicale Die Linke (9%), les libéraux du FDP aux alentours de 10% et les Verts (9%). Pour Angela Merkel la victoire est amère. L’extrême droite fait une percée historique, son parti est au plus bas depuis soixante-dix ans, et pour compliquer l’exercice elle va devoir convaincre a priori les libéraux du FDP, et les Verts, de gouverner avec elle. Une coalition à trois couleurs qui n’a jamais été tentée et devrait donner lieu à des négociations longues et compliquées. Une période pendant laquelle les projets d’Emmanuel Macron de "refondation" de l’Union européenne pourraient bien rester à l’arrêt. Au même moment, en France, la majorité a connu son premier échec électoral. La République en Marche, qui espérait doubler son groupe au Sénat à l’occasion du renouvellement hier d’une moitié de l’Assemblée, a perdu un siège. Avec 28 élus seulement pour LREM, c’est la droite et le centre qui se renforcent au palais du Luxembourg.   Invités - Christophe BARBIER, éditorialiste à L’Express - Béatrice GIBLIN, géographe-géopolitologue , auteure de L’extrême droite en Europe - Florence AUTRET, auteure de Angela Merkel : Une allemande (presque) comme les autres - Birgit HOLZER, correspondante de la presse régionale allemande

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      L’Allemagne est rattrapée à son tour par la vague populiste. La CDU d’Angela Merkel a remporté hier les élections législatives allemandes. Mais c’est en position affaiblie que la chancelière va chercher à composer son gouvernement et débuter son quatrième mandat.  Le Parti chrétien démocrate a subi des pertes importantes,  avec 32,5 % des voix, soit 9 points de moins qu’en 2013. Et si ces derniers jours, les sondages avaient baissé, personne outre-Rhin n’imaginait un tel désaveu. "Nous espérions un meilleur résultat", a admis Angela Merkel, hier soir, devant ses partisans. Son partenaire dans la coalition, le Parti social-démocrate (SPD) réalise lui le pire score de son histoire avec 20 % des voix. Défaits pour la quatrième fois d’affilée, les sociaux-démocrates ont immédiatement indiqué qu’ils seront dans l’opposition.  "C’est une lourde défaite. Aujourd’hui, la grande coalition s’achève" a déclaré l’ex-ministre de la Famille et membre du SPD à l’annonce des résultats. Martin Schulz, le chef de file du parti, a lui aussi reconnu "une lourde défaite" et une nouvelle illustration de la crise de la social-démocratie en Europe. Mais c’est surtout le score de l’extrême droite qui a glacé le pays, avec 13 % des voix. Son représentant l’AfD (Alternative pour l’Allemagne) devient la troisième force politique et envoie 90 députés au Parlement. L’extrême droite fait donc une entrée en force à la chambre des députés, une première depuis la Seconde Guerre mondiale pour un parti qui tient des discours anti-immigrants, anti-islam, anti-euro et révisionnistes. Alors qu’il avait échoué aux portes du Bundestag en 2013, il devance désormais la gauche radicale Die Linke (9%), les libéraux du FDP aux alentours de 10% et les Verts (9%). Pour Angela Merkel la victoire est amère. L’extrême droite fait une percée historique, son parti est au plus bas depuis soixante-dix ans, et pour compliquer l’exercice elle va devoir convaincre a priori les libéraux du FDP, et les Verts, de gouverner avec elle. Une coalition à trois couleurs qui n’a jamais été tentée et devrait donner lieu à des négociations longues et compliquées. Une période pendant laquelle les projets d’Emmanuel Macron de "refondation" de l’Union européenne pourraient bien rester à l’arrêt. Au même moment, en France, la majorité a connu son premier échec électoral. La République en Marche, qui espérait doubler son groupe au Sénat à l’occasion du renouvellement hier d’une moitié de l’Assemblée, a perdu un siège. Avec 28 élus seulement pour LREM, c’est la droite et le centre qui se renforcent au palais du Luxembourg.   Invités - Christophe BARBIER, éditorialiste à L’Express - Béatrice GIBLIN, géographe-géopolitologue , auteure de L’extrême droite en Europe - Florence AUTRET, auteure de Angela Merkel : Une allemande (presque) comme les autres - Birgit HOLZER, correspondante de la presse régionale allemande
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      C dans l'air

      Émission du samedi 23 septembre 2017

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.

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      C dans l'air

      Émission du vendredi 22 septembre 2017

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      Le Pen / Philippot : la rupture

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      Entre la présidente du Front national et son vice-président, la rupture est donc consommée. Après plusieurs semaines de crise et d’escalade verbale de plus en plus tendue, Florian Philippot a claqué la porte du FN ce jeudi matin, quelques heures après avoir été désavoué par Marine Le Pen.  Hier soir, la leader du parti frontiste lui avait retiré ses fonctions liées à la stratégie et à la communication du mouvement, invoquant pour justifier cette décision un conflit d'intérêt avec son association "Les Patriotes". La réponse n’a pas tardé : "On m'a dit que j'étais vice-président à rien. Je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire ", a expliqué le député européen ce matin sur France 2 en annonçant son départ du FN, un parti "rattrapé par ses vieux démons". Numéro 2 du FN, conseiller et stratège de Marine Le Pen, Florian Philippot était l’un des artisans de la dédiabolisation et du "ni de droite ni de gauche" à savoir d’un parti plus social que libéral, plus souverainiste anti-Europe, anti-euro, qu’anti-immigration. Accusé par certains cadres du parti d’être responsable de la défaite à la présidentielle, le député européen quitte aujourd’hui le navire, suivi par plusieurs responsables et militants. Mais maintenant, que va-t-il faire ? Avec son association "Les Patriotes", Florian Philippot va-t-il marcher dans les pas de Bruno Mégret, l’un des principaux dirigeants du FN qui a fait une scission en 1999 ?      Quelles conséquences pour le Front national ? Ce départ augure-t-il d’un changement de ligne ?   Invités : - Christophe BARBIER, éditorialiste à L’Express - Pascal PERRINEAU, politologue - Françoise FRESSOZ, journaliste au Monde - Brice TEINTURIER, directeur général délégué de l’institut de sondages Ipsos

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      Entre la présidente du Front national et son vice-président, la rupture est donc consommée. Après plusieurs semaines de crise et d’escalade verbale de plus en plus tendue, Florian Philippot a claqué la porte du FN ce jeudi matin, quelques heures après avoir été désavoué par Marine Le Pen.  Hier soir, la leader du parti frontiste lui avait retiré ses fonctions liées à la stratégie et à la communication du mouvement, invoquant pour justifier cette décision un conflit d'intérêt avec son association "Les Patriotes". La réponse n’a pas tardé : "On m'a dit que j'étais vice-président à rien. Je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire ", a expliqué le député européen ce matin sur France 2 en annonçant son départ du FN, un parti "rattrapé par ses vieux démons". Numéro 2 du FN, conseiller et stratège de Marine Le Pen, Florian Philippot était l’un des artisans de la dédiabolisation et du "ni de droite ni de gauche" à savoir d’un parti plus social que libéral, plus souverainiste anti-Europe, anti-euro, qu’anti-immigration. Accusé par certains cadres du parti d’être responsable de la défaite à la présidentielle, le député européen quitte aujourd’hui le navire, suivi par plusieurs responsables et militants. Mais maintenant, que va-t-il faire ? Avec son association "Les Patriotes", Florian Philippot va-t-il marcher dans les pas de Bruno Mégret, l’un des principaux dirigeants du FN qui a fait une scission en 1999 ?      Quelles conséquences pour le Front national ? Ce départ augure-t-il d’un changement de ligne ?   Invités : - Christophe BARBIER, éditorialiste à L’Express - Pascal PERRINEAU, politologue - Françoise FRESSOZ, journaliste au Monde - Brice TEINTURIER, directeur général délégué de l’institut de sondages Ipsos
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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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