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  • C dans l'air en replay (7 vidéos)

    A propos de C dans l'air

    Diffusée tous les jours en direct sur France 5, l'émission C dans l'air est un magazine d'actualité où le débat fait rage. Orchestré par Yves Calvi, ce talk-show aborde chaque soir un des thèmes qui font l'actualité du moment en compagnie d'experts et analystes. Au travers de reportages et de discussions, chaque sujet est ainsi exploré en profondeur et décrypté pour le grand public. En 2016, Yves Calvi part sur LCI présenter rigoureusement la même émission mais qui s'intitule 24h en questions. France 5 continue pour sa part la diffusion en direct de C dans l'air avec à sa présentation du lundi au jeudi, Caroline Roux puis vendredi et samedi, Bruce Toussaint. Les thèmes abordés dans cet émission deviennent principalement politiques.

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      C dans l'air

      Macron : la reprise en main

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.
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      C dans l'air

      Que faire de plus contre le terrorisme ?

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      Dans la nuit de dimanche à lundi, un terroriste fonçait sur des piétons londoniens à proximité d’une mosquée. Lundi, une tentative d’attentat sur les Champs Elysées échouait, mardi, c’était à la gare Centrale de Bruxelles qu’un terroriste était abattu avant de faire des victimes. Cette vague d’attaques, parfois manquées, renforce la psychose des autorités et de la population autour du terrorisme, d’autant plus lorsqu’on découvre leur arsenal. Le procureur de Paris François Molins a annoncé hier avoir retrouvé au domicile de l’attaquant des Champs Elysées 9.000 cartouches de différents calibres, 28 chargeurs, deux pistolets automatiques, une carabine, des couteaux… Une collection effrayante et impressionnante que le terroriste avait réussi à réunir alors qu’il était fiché S. Le président de la République a d’ores et déjà qualifié de « dysfonctionnement » cette dernière attaque sur le sol français. Dans ce contexte inquiétant, la loi anti-terroriste reprenant des morceaux de l’état d’urgence, est très attendue. Présentée en conseil des ministres jeudi, le texte promet par exemple des « zones de protection » en cas de menace sur certains endroits ou la fermeture administrative de lieux de culte en cas de radicalisation. Emmanuel Macron a également déclaré jeudi que le gouvernement réfléchissait à un croisement des fiches S et des permis de détention d’arme, ainsi qu’à une plus grande collaboration des services de renseignement au niveau européen. Du côté de l’Irak et de la Syrie, l’Etat Islamique semble reculer mais les combats continuent alors même que la Russie pense, avec un « haut degré de certitude » avoir tué Al Baghdadi, calife à la tête de l’organisation terroriste, le 28 mai dernier. Alors comment le gouvernement Macron peut-il réussir à protéger la France du terrorisme ? La prolongation de l’état d’urgence et ses nouvelles mesures peuvent-elles réellement être efficaces ? Les troupes françaises interviendront-elles davantage en Syrie et en Irak ? Invités : - Céline BERTHON, syndicat des commissaires de la police nationale - Jean-Dominique MERCHET, journaliste à L'Opinion - Elise VINCENT, journaliste au Monde - Thibault DE MONTBRIAL, avocat spécialiste des questions de terrorisme Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.

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      Dans la nuit de dimanche à lundi, un terroriste fonçait sur des piétons londoniens à proximité d’une mosquée. Lundi, une tentative d’attentat sur les Champs Elysées échouait, mardi, c’était à la gare Centrale de Bruxelles qu’un terroriste était abattu avant de faire des victimes. Cette vague d’attaques, parfois manquées, renforce la psychose des autorités et de la population autour du terrorisme, d’autant plus lorsqu’on découvre leur arsenal. Le procureur de Paris François Molins a annoncé hier avoir retrouvé au domicile de l’attaquant des Champs Elysées 9.000 cartouches de différents calibres, 28 chargeurs, deux pistolets automatiques, une carabine, des couteaux… Une collection effrayante et impressionnante que le terroriste avait réussi à réunir alors qu’il était fiché S. Le président de la République a d’ores et déjà qualifié de « dysfonctionnement » cette dernière attaque sur le sol français. Dans ce contexte inquiétant, la loi anti-terroriste reprenant des morceaux de l’état d’urgence, est très attendue. Présentée en conseil des ministres jeudi, le texte promet par exemple des « zones de protection » en cas de menace sur certains endroits ou la fermeture administrative de lieux de culte en cas de radicalisation. Emmanuel Macron a également déclaré jeudi que le gouvernement réfléchissait à un croisement des fiches S et des permis de détention d’arme, ainsi qu’à une plus grande collaboration des services de renseignement au niveau européen. Du côté de l’Irak et de la Syrie, l’Etat Islamique semble reculer mais les combats continuent alors même que la Russie pense, avec un « haut degré de certitude » avoir tué Al Baghdadi, calife à la tête de l’organisation terroriste, le 28 mai dernier. Alors comment le gouvernement Macron peut-il réussir à protéger la France du terrorisme ? La prolongation de l’état d’urgence et ses nouvelles mesures peuvent-elles réellement être efficaces ? Les troupes françaises interviendront-elles davantage en Syrie et en Irak ? Invités : - Céline BERTHON, syndicat des commissaires de la police nationale - Jean-Dominique MERCHET, journaliste à L'Opinion - Elise VINCENT, journaliste au Monde - Thibault DE MONTBRIAL, avocat spécialiste des questions de terrorisme Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.
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      C dans l'air

      Des experts au service du président

      bien (32 votes) Votre vote

      Tradition républicaine après les législatives, le remaniement « technique » du gouvernement Philippe s’est transformé en un grand changement, après les départs de quatre ministres sous la pression des affaires. Avec désormais trente membres contre vingt-trois pour l’équipe précédente, le gouvernement Philippe 2 fait la part belle à la parité, au renouvellement et aux experts, de droite, de gauche ou venant de la société civile (dix-sept personnes). Pas de grand baron politique mais 11 nouveaux visages soit le tiers du gouvernement recomposé et un rééquilibrage politique. Les ministères de la Justice et des Armées, laissés vacants par les MoDem François Bayrou et Sylvie Goulard, sont désormais occupés par deux personnalités de gauche : Nicole Belloubet, diplomate de haut rang nommé en 2012 directrice de l’Ena, et Florance Parly, directrice générale de la SNCF et ancienne secrétaire d’Etat au Budget du gouvernement de Lionel Jospin. Le MoDem demeure représenté : deux fidèles de l’éphémère garde des Sceaux, Geneviève Darrieussecq et Jacqueline Gourault, récupèrent des secrétaires d’Etat. A droite, Nathalie Loiseau, proche d’Alain Juppé, devient ministre des Affaires européennes, tandis que le proche de Bruno Le Maire Sébastien Lecornu et Jean-Baptiste Lemoyne, premier LR rallié à En Marche, sont nommés secrétaire d’Etat. Enfin la Macronie n’est pas oubliée. Deux proches conseillers d’Emmanuel Macron font leur entrée : Stéphane Travert, député de la Manche ancré à gauche, hérite du ministère de l’Agriculture, quand Benjamin Griveaux , porte-parole d’En Marche pendant la campagne, et le moins médiatique Julien Denormandie deviennent secrétaire d’Etat. Avec ce gouvernement « qui a vocation à durer longtemps », le duo exécutif joue la carte de l’efficacité attendue et du pragmatisme. D’ailleurs, les ministres ont été prévenus : ils seront évalués tous les six mois. Alors pas de temps à perdre : le nouvelle équipe gouvernementale s'est réuni ce jeudi matin pour son premier Conseil des ministres avec, à l'ordre du jour, la loi antiterroriste, censée prendre le relais de l'état d'urgence après sa sixième prolongation. Plusieurs autres réformes, du Code du travail à la moralisation de la vie publique, seront également engagées dès cet été. De son côté, Emmanuel Macron, fort de cette nouvelle équipe, part à l’assaut de l’Europe. Il assistera aujourd’hui et demain à son premier Conseil de l’Europe. L’occasion pour lui de tester la solidité d’un nouvel axe franco-allemand et de faire valoir son point de vue en plaidant pour la mise en place d’un ministre des finances de la zone euro, d’une vraie défense européenne et de mesures de lutte contre le dumping social entre autres. Invités : - Carl MEEUS, rédacteur en chef du Figaro magazine - Sophie COIGNARD, journaliste au Point - Claude WEILL, éditorialiste politique - Jérôme FOURQUET, le directeur du pôle opinion publique de l’Institut de sondage IFOP

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      Tradition républicaine après les législatives, le remaniement « technique » du gouvernement Philippe s’est transformé en un grand changement, après les départs de quatre ministres sous la pression des affaires. Avec désormais trente membres contre vingt-trois pour l’équipe précédente, le gouvernement Philippe 2 fait la part belle à la parité, au renouvellement et aux experts, de droite, de gauche ou venant de la société civile (dix-sept personnes). Pas de grand baron politique mais 11 nouveaux visages soit le tiers du gouvernement recomposé et un rééquilibrage politique. Les ministères de la Justice et des Armées, laissés vacants par les MoDem François Bayrou et Sylvie Goulard, sont désormais occupés par deux personnalités de gauche : Nicole Belloubet, diplomate de haut rang nommé en 2012 directrice de l’Ena, et Florance Parly, directrice générale de la SNCF et ancienne secrétaire d’Etat au Budget du gouvernement de Lionel Jospin. Le MoDem demeure représenté : deux fidèles de l’éphémère garde des Sceaux, Geneviève Darrieussecq et Jacqueline Gourault, récupèrent des secrétaires d’Etat. A droite, Nathalie Loiseau, proche d’Alain Juppé, devient ministre des Affaires européennes, tandis que le proche de Bruno Le Maire Sébastien Lecornu et Jean-Baptiste Lemoyne, premier LR rallié à En Marche, sont nommés secrétaire d’Etat. Enfin la Macronie n’est pas oubliée. Deux proches conseillers d’Emmanuel Macron font leur entrée : Stéphane Travert, député de la Manche ancré à gauche, hérite du ministère de l’Agriculture, quand Benjamin Griveaux , porte-parole d’En Marche pendant la campagne, et le moins médiatique Julien Denormandie deviennent secrétaire d’Etat. Avec ce gouvernement « qui a vocation à durer longtemps », le duo exécutif joue la carte de l’efficacité attendue et du pragmatisme. D’ailleurs, les ministres ont été prévenus : ils seront évalués tous les six mois. Alors pas de temps à perdre : le nouvelle équipe gouvernementale s'est réuni ce jeudi matin pour son premier Conseil des ministres avec, à l'ordre du jour, la loi antiterroriste, censée prendre le relais de l'état d'urgence après sa sixième prolongation. Plusieurs autres réformes, du Code du travail à la moralisation de la vie publique, seront également engagées dès cet été. De son côté, Emmanuel Macron, fort de cette nouvelle équipe, part à l’assaut de l’Europe. Il assistera aujourd’hui et demain à son premier Conseil de l’Europe. L’occasion pour lui de tester la solidité d’un nouvel axe franco-allemand et de faire valoir son point de vue en plaidant pour la mise en place d’un ministre des finances de la zone euro, d’une vraie défense européenne et de mesures de lutte contre le dumping social entre autres. Invités : - Carl MEEUS, rédacteur en chef du Figaro magazine - Sophie COIGNARD, journaliste au Point - Claude WEILL, éditorialiste politique - Jérôme FOURQUET, le directeur du pôle opinion publique de l’Institut de sondage IFOP
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      Macron/Bayrou : 1ère crise politique

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      Et de quatre sous la pression des affaires. Après le ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand lundi, et la ministre des Armées, Sylvie Goulard hier, François Bayrou a annoncé ce matin qu’il quittait le gouvernement. Il tiendra une conférence de presse à 17 heures pour s'expliquer. Le MoDem, son mouvement, est en effet soupçonné d'avoir utilisé l'argent du Parlement européen pour payer des collaborateurs qui travaillaient en réalité pour le parti. Dans la foulée, Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, a elle aussi indiqué qu’elle quittait le gouvernement. Élue députée de Paris dimanche lors des élections législatives, elle devrait présider le groupe des 42 députés MoDem au Palais Bourbon. Principal allié de la République en marche, second groupe de la majorité à l'Assemblée, la formation centriste a perdu ses trois représentants au gouvernement en l'espace de vingt-quatre heures. Ce rebondissement marque un premier tournant dans le quinquennat Macron et ouvre une crise politique quelques heures avant l’annonce attendue de la composition de la nouvelle équipe gouvernementale d’Édouard Philippe. Mais pourquoi le parti de François Bayrou est-il dans la tourmente ? L'alliance MoDem-La République en marche y survivra-t-elle ? Un quart du gouvernement doit-être remplacé ce mercredi soir. Qui pourrait faire partie de la nouvelle équipe ? Alors que la scission à droite est désormais officielle, Thierry Solère a annoncé la création du groupe "Les Républicains constructifs UDI et indépendants" à l’Assemblée, de nouveaux poids lourds LR pourraient-ils rejoindre le gouvernement Philippe ? Invités : - Yves THRÉARD, éditorialiste au Figaro - Françoise FRESSOZ, journaliste au Monde - Éric FOTTORINO, directeur de l'hebdomadaire "Le 1" - Roland CAYROL, politologue, directeur du Centre d'études et d'analyses (Cetan)

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      Et de quatre sous la pression des affaires. Après le ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand lundi, et la ministre des Armées, Sylvie Goulard hier, François Bayrou a annoncé ce matin qu’il quittait le gouvernement. Il tiendra une conférence de presse à 17 heures pour s'expliquer. Le MoDem, son mouvement, est en effet soupçonné d'avoir utilisé l'argent du Parlement européen pour payer des collaborateurs qui travaillaient en réalité pour le parti. Dans la foulée, Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, a elle aussi indiqué qu’elle quittait le gouvernement. Élue députée de Paris dimanche lors des élections législatives, elle devrait présider le groupe des 42 députés MoDem au Palais Bourbon. Principal allié de la République en marche, second groupe de la majorité à l'Assemblée, la formation centriste a perdu ses trois représentants au gouvernement en l'espace de vingt-quatre heures. Ce rebondissement marque un premier tournant dans le quinquennat Macron et ouvre une crise politique quelques heures avant l’annonce attendue de la composition de la nouvelle équipe gouvernementale d’Édouard Philippe. Mais pourquoi le parti de François Bayrou est-il dans la tourmente ? L'alliance MoDem-La République en marche y survivra-t-elle ? Un quart du gouvernement doit-être remplacé ce mercredi soir. Qui pourrait faire partie de la nouvelle équipe ? Alors que la scission à droite est désormais officielle, Thierry Solère a annoncé la création du groupe "Les Républicains constructifs UDI et indépendants" à l’Assemblée, de nouveaux poids lourds LR pourraient-ils rejoindre le gouvernement Philippe ? Invités : - Yves THRÉARD, éditorialiste au Figaro - Françoise FRESSOZ, journaliste au Monde - Éric FOTTORINO, directeur de l'hebdomadaire "Le 1" - Roland CAYROL, politologue, directeur du Centre d'études et d'analyses (Cetan)
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      Remaniement : coup de chaud à l'Elysée

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      Alors qu'un simple "remaniement technique" devait intervenir au lendemain des législatives, l'exécutif est rattrapé par les affaires, et le gouvernement Édouard Philippe pourrait finalement être revu en profondeur d'ici mercredi. De fait, ces dernières 24 heures, deux ministres ont démissionné : Richard Ferrand, empêtré dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne, quitte son ministère de la Cohésion des territoires à la demande d'Emmanuel Macron pour retrouver son siège de député et prendre la tête du groupe de la République en marche à l'Assemblée. Quant à la ministre des Armées Sylvie Goulard, elle a annoncé ce mardi son intention de quitter le navire afin de pouvoir se défendre dans l'affaire des assistants parlementaire du MoDem. "Je souhaite être en mesure de démontrer librement ma bonne foi", a-t-elle expliqué dans un communiqué, en évoquant l'enquête visant les emplois fictifs présumés du Modem. Une décision "acceptée" par le président de la République, qui "respecte son choix", selon l'Elysée. Mais le départ de Sylvie Goulard pose un réel problème à l’exécutif : seule femme à la tête d’un ministère régalien, il va falloir la remplacer, ou ajuster l'équipe, pour maintenir la promesse d'une équipe paritaire. Surtout, son départ met la pression sur les deux autres ministres du MoDem également cités dans l'enquête : le garde des Sceaux François Bayrou et Marielle de Sarnez chargée des Affaires européennes Dans ce contexte, que va décider le couple exécutif ? Que prépare le président Macron ? François Bayrou et Marielle de Sarnez survivront-ils au remaniement ? Parallèlement, la guerre des chefs fait rage au Parti socialiste ainsi que chez Les Républicains où différents courant se dessinent. Y aura-t-il plusieurs groupes à l’Assemblée, des scissions intervenant entre ceux qui sont décidés à ne pas voter la confiance à Edouard Philippe et ceux qui sont tentés de le faire ? Enfin alors qu’un nouveau bras de fer entre père et fille Le Pen a débuté ce mardi, quel avenir pour le FN ? Invités : - Bruno JEUDY, rédacteur en chef politique de Paris-Match - Carole BARJON, journaliste à L’Obs  - Renaud DELY, directeur de la rédaction de Marianne - Bernard SANANES, président de l'institut de sondage Elabe  

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      Alors qu'un simple "remaniement technique" devait intervenir au lendemain des législatives, l'exécutif est rattrapé par les affaires, et le gouvernement Édouard Philippe pourrait finalement être revu en profondeur d'ici mercredi. De fait, ces dernières 24 heures, deux ministres ont démissionné : Richard Ferrand, empêtré dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne, quitte son ministère de la Cohésion des territoires à la demande d'Emmanuel Macron pour retrouver son siège de député et prendre la tête du groupe de la République en marche à l'Assemblée. Quant à la ministre des Armées Sylvie Goulard, elle a annoncé ce mardi son intention de quitter le navire afin de pouvoir se défendre dans l'affaire des assistants parlementaire du MoDem. "Je souhaite être en mesure de démontrer librement ma bonne foi", a-t-elle expliqué dans un communiqué, en évoquant l'enquête visant les emplois fictifs présumés du Modem. Une décision "acceptée" par le président de la République, qui "respecte son choix", selon l'Elysée. Mais le départ de Sylvie Goulard pose un réel problème à l’exécutif : seule femme à la tête d’un ministère régalien, il va falloir la remplacer, ou ajuster l'équipe, pour maintenir la promesse d'une équipe paritaire. Surtout, son départ met la pression sur les deux autres ministres du MoDem également cités dans l'enquête : le garde des Sceaux François Bayrou et Marielle de Sarnez chargée des Affaires européennes Dans ce contexte, que va décider le couple exécutif ? Que prépare le président Macron ? François Bayrou et Marielle de Sarnez survivront-ils au remaniement ? Parallèlement, la guerre des chefs fait rage au Parti socialiste ainsi que chez Les Républicains où différents courant se dessinent. Y aura-t-il plusieurs groupes à l’Assemblée, des scissions intervenant entre ceux qui sont décidés à ne pas voter la confiance à Edouard Philippe et ceux qui sont tentés de le faire ? Enfin alors qu’un nouveau bras de fer entre père et fille Le Pen a débuté ce mardi, quel avenir pour le FN ? Invités : - Bruno JEUDY, rédacteur en chef politique de Paris-Match - Carole BARJON, journaliste à L’Obs  - Renaud DELY, directeur de la rédaction de Marianne - Bernard SANANES, président de l'institut de sondage Elabe  
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      C dans l'air

      Macron : Une majorité... et des opposants

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.
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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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