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  • C dans l'air en replay (7 vidéos)

    A propos de C dans l'air

    Diffusée tous les jours en direct sur France 5, l'émission C dans l'air est un magazine d'actualité où le débat fait rage. Orchestré par Yves Calvi, ce talk-show aborde chaque soir un des thèmes qui font l'actualité du moment en compagnie d'experts et analystes. Au travers de reportages et de discussions, chaque sujet est ainsi exploré en profondeur et décrypté pour le grand public. En 2016, Yves Calvi part sur LCI présenter rigoureusement la même émission mais qui s'intitule 24h en questions. France 5 continue pour sa part la diffusion en direct de C dans l'air avec à sa présentation du lundi au jeudi, Caroline Roux puis vendredi et samedi, Bruce Toussaint. Les thèmes abordés dans cet émission deviennent principalement politiques.

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      C dans l'air

      Macron : la fin de état de grâce ?

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.
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      C dans l'air

      FN : refondation ou implosion ?

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      C'est l'heure de la grande explication au Front national. Depuis sa défaite au second tour de la présidentielle et la déroute de ses candidats aux législatives, le parti d'extrême droite n'en finit plus de se déchirer. Pour mettre à plat les tensions internes, les cadres du FN se réunissent pendant deux jours, à partir de ce vendredi 21 juillet. Un séminaire à huis clos, qui se tient au siège du parti à Nanterre, avec un objectif : la refondation des murs au plafond. La présidente du FN Marine Le Pen a promis du changement. Du nom du parti à son organisation interne, elle veut amorcer les mutations qui permettraient de garantir l'avenir d'un "très grand mouvement politique français", comme elle l'a expliqué le 4 juillet sur France Info. Malgré le volontarisme affiché de la démarche, également destinée à rassurer les troupes frontistes avant les grandes vacances, plusieurs sujets brûlants – affaires judiciaires, ligne politique - seront au menu des discussions, avec un préalable : analyser l’échec électoral du printemps qui est encore dans toutes les têtes. Aujourd'hui, deux camps s’affrontent. D'un côté, ceux pour qui le parti ne peut pas se défaire de ses "fondamentaux", en l'occurrence la sécurité, l'immigration et l'identité. De l'autre, les partisans du vice-président Florian Philippot, qui tiennent absolument à la ligne "ni droite-ni gauche" et qui placent l'hostilité à l'euro au-dessus de tout. Sur le site de son association Les Patriotes, le numéro 2 du parti se dit persuadé qu'"on ne rassemblera pas une majorité de Français en se repliant sur une base programmatique restreinte". Il met aussi en garde le mouvement contre une "dangereuse facilité" et une "erreur fatale" qui consisterait à se "restreindre" sur ses fondamentaux. "Tout faux" lui ont répondu ses opposants, encore écœurés par l'échec des législatives et le "boulevard manqué" d'un scrutin où ils avaient misé sur l'électorat de droite. Quelle ligne politique va l’emporter ? Le Front national peut-il imploser ? Va-t-il trouver un nouveau souffle ? Quel avenir pour le parti d’extrême droite et Marine Le Pen ?   Invités : - Bruno JEUDY, rédacteur en chef politique à Paris-Match - Vanessa SCHNEIDER, journaliste au quotidien  Le Monde - Nonna MAYER, politologue, directrice de recherche émérite au CNRS, rattachée au Centre d’études européennes de Sciences Po. - Jérôme FOURQUET, directeur du département Opinion et stratégies de l’Ifop

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      C'est l'heure de la grande explication au Front national. Depuis sa défaite au second tour de la présidentielle et la déroute de ses candidats aux législatives, le parti d'extrême droite n'en finit plus de se déchirer. Pour mettre à plat les tensions internes, les cadres du FN se réunissent pendant deux jours, à partir de ce vendredi 21 juillet. Un séminaire à huis clos, qui se tient au siège du parti à Nanterre, avec un objectif : la refondation des murs au plafond. La présidente du FN Marine Le Pen a promis du changement. Du nom du parti à son organisation interne, elle veut amorcer les mutations qui permettraient de garantir l'avenir d'un "très grand mouvement politique français", comme elle l'a expliqué le 4 juillet sur France Info. Malgré le volontarisme affiché de la démarche, également destinée à rassurer les troupes frontistes avant les grandes vacances, plusieurs sujets brûlants – affaires judiciaires, ligne politique - seront au menu des discussions, avec un préalable : analyser l’échec électoral du printemps qui est encore dans toutes les têtes. Aujourd'hui, deux camps s’affrontent. D'un côté, ceux pour qui le parti ne peut pas se défaire de ses "fondamentaux", en l'occurrence la sécurité, l'immigration et l'identité. De l'autre, les partisans du vice-président Florian Philippot, qui tiennent absolument à la ligne "ni droite-ni gauche" et qui placent l'hostilité à l'euro au-dessus de tout. Sur le site de son association Les Patriotes, le numéro 2 du parti se dit persuadé qu'"on ne rassemblera pas une majorité de Français en se repliant sur une base programmatique restreinte". Il met aussi en garde le mouvement contre une "dangereuse facilité" et une "erreur fatale" qui consisterait à se "restreindre" sur ses fondamentaux. "Tout faux" lui ont répondu ses opposants, encore écœurés par l'échec des législatives et le "boulevard manqué" d'un scrutin où ils avaient misé sur l'électorat de droite. Quelle ligne politique va l’emporter ? Le Front national peut-il imploser ? Va-t-il trouver un nouveau souffle ? Quel avenir pour le parti d’extrême droite et Marine Le Pen ?   Invités : - Bruno JEUDY, rédacteur en chef politique à Paris-Match - Vanessa SCHNEIDER, journaliste au quotidien  Le Monde - Nonna MAYER, politologue, directrice de recherche émérite au CNRS, rattachée au Centre d’études européennes de Sciences Po. - Jérôme FOURQUET, directeur du département Opinion et stratégies de l’Ifop
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      C dans l'air

      Affaire Grégory : le testament du juge Lambert

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      La veille des obsèques de l'ancien juge Jean-Michel Lambert, ce jeudi, au Mans, le quotidien L'Est Républicain a reproduit dans son intégralité une lettre-testament adressée à l’un de ses journalistes. Dans ce courrier de trois pages, l’ancien magistrat, chargé en 1984 d’instruire l’affaire Grégory, explique les raisons qui l’ont poussé au suicide et livre son avis sur l’enquête, notamment sur la relance des investigations qui a abouti à la mise en examen de trois personnes.  "Ce énième rebondissement est infâme", assène l'ex-juge d'instruction. "Il repose sur une construction intellectuelle fondée en partie sur un logiciel" (NDLR : le logiciel Anacrim de la gendarmerie dont les résultats ont servi de support aux dernières investigations). "La machine à broyer s'est mise en marche pour détruire, ou abîmer, la vie de plusieurs innocents, pour répondre au désir de revanche de quelques esprits blessés dans leur orgueil ou dans l'honneur de leur corps." Son manque de rigueur dans la conduite de l'enquête sur l'assassinat de Grégory, retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne le 16 octobre 1984, faisait l'objet de nombreuses critiques depuis plus de trente ans. A la retraite depuis 2014, l’ancien juge est resté jusqu'au bout très attentif aux derniers épisodes de ce dossier judiciaire, et il se montre très critique. "Les événements depuis juin dernier sont voués normalement à l'échec", écrit-il avant de défendre une ultime fois son enquête. Selon lui, Bernard Laroche, cousin du père de Grégory, "est innocent". Quant à sa cousine Murielle Bolle, récemment mise en examen pour enlèvement de mineur suivi de mort, elle est également, selon lui, hors de cause.   Dans cette lettre posthume, le magistrat confie également son amertume et refuse de porter seul le fardeau du fiasco judiciaire. "Pour ne pas perdre la face, on cherchera alors un bouc émissaire. Autant dire qu’il est tout trouvé…Je refuse de jouer ce rôle. Si j’ai parfois failli, j’ai cependant la conscience parfaitement tranquille quant aux décisions que j’ai été amené à prendre. On ne connaîtra jamais la vérité parce qu’on refuse de voir la vérité. Et pourtant si on acceptait de regarder les annales judiciaires américaines ou transalpines…", poursuit-il, laissant entendre qu'il croit encore à la responsabilité de Christine Villemin. Des déclarations qui ont fait bondir Me Chastant-Morand. Au micro de LCI, l’avocate des époux Villemin s’est étonnée qu’un magistrat, qui n’a plus la main sur le dossier depuis trente ans, puisse émettre de telles critiques. "Vouloir apporter des éléments et des critiques par rapport à un dossier qu’on ne connait pas… ça, je ne comprends pas. Je suis stupéfaite voire consternée", a-t-elle  affirmée. Alors où en sont les investigations dans l’affaire Grégory ? Qu’est-ce que le logiciel Anacrim mis en cause par l’ancien magistrat ? Comment la technologie bouleverse les métiers de la justice ?   Invités : - Alain HAMON, grand reporter, spécialiste police-justice - Michèle BERNARD-REQUIN, magistrate - Roland COUTANCEAU, psychiatre - criminologue - Jean-Pierre BERTHET, ancien chroniqueur judiciaire de TF1

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      La veille des obsèques de l'ancien juge Jean-Michel Lambert, ce jeudi, au Mans, le quotidien L'Est Républicain a reproduit dans son intégralité une lettre-testament adressée à l’un de ses journalistes. Dans ce courrier de trois pages, l’ancien magistrat, chargé en 1984 d’instruire l’affaire Grégory, explique les raisons qui l’ont poussé au suicide et livre son avis sur l’enquête, notamment sur la relance des investigations qui a abouti à la mise en examen de trois personnes.  "Ce énième rebondissement est infâme", assène l'ex-juge d'instruction. "Il repose sur une construction intellectuelle fondée en partie sur un logiciel" (NDLR : le logiciel Anacrim de la gendarmerie dont les résultats ont servi de support aux dernières investigations). "La machine à broyer s'est mise en marche pour détruire, ou abîmer, la vie de plusieurs innocents, pour répondre au désir de revanche de quelques esprits blessés dans leur orgueil ou dans l'honneur de leur corps." Son manque de rigueur dans la conduite de l'enquête sur l'assassinat de Grégory, retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne le 16 octobre 1984, faisait l'objet de nombreuses critiques depuis plus de trente ans. A la retraite depuis 2014, l’ancien juge est resté jusqu'au bout très attentif aux derniers épisodes de ce dossier judiciaire, et il se montre très critique. "Les événements depuis juin dernier sont voués normalement à l'échec", écrit-il avant de défendre une ultime fois son enquête. Selon lui, Bernard Laroche, cousin du père de Grégory, "est innocent". Quant à sa cousine Murielle Bolle, récemment mise en examen pour enlèvement de mineur suivi de mort, elle est également, selon lui, hors de cause.   Dans cette lettre posthume, le magistrat confie également son amertume et refuse de porter seul le fardeau du fiasco judiciaire. "Pour ne pas perdre la face, on cherchera alors un bouc émissaire. Autant dire qu’il est tout trouvé…Je refuse de jouer ce rôle. Si j’ai parfois failli, j’ai cependant la conscience parfaitement tranquille quant aux décisions que j’ai été amené à prendre. On ne connaîtra jamais la vérité parce qu’on refuse de voir la vérité. Et pourtant si on acceptait de regarder les annales judiciaires américaines ou transalpines…", poursuit-il, laissant entendre qu'il croit encore à la responsabilité de Christine Villemin. Des déclarations qui ont fait bondir Me Chastant-Morand. Au micro de LCI, l’avocate des époux Villemin s’est étonnée qu’un magistrat, qui n’a plus la main sur le dossier depuis trente ans, puisse émettre de telles critiques. "Vouloir apporter des éléments et des critiques par rapport à un dossier qu’on ne connait pas… ça, je ne comprends pas. Je suis stupéfaite voire consternée", a-t-elle  affirmée. Alors où en sont les investigations dans l’affaire Grégory ? Qu’est-ce que le logiciel Anacrim mis en cause par l’ancien magistrat ? Comment la technologie bouleverse les métiers de la justice ?   Invités : - Alain HAMON, grand reporter, spécialiste police-justice - Michèle BERNARD-REQUIN, magistrate - Roland COUTANCEAU, psychiatre - criminologue - Jean-Pierre BERTHET, ancien chroniqueur judiciaire de TF1
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      Macron : Crise historique avec l'Armée

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      Canicule, incendies : un été brûlant

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      C dans l'air

      MAcron : Le coup de chaud des élus locaux

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      C dans l'air

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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.