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  • C dans l'air en replay (6 vidéos)

    A propos de C dans l'air

    Diffusée tous les jours en direct sur France 5, l'émission C dans l'air est un magazine d'actualité où le débat fait rage. Orchestré par Yves Calvi, ce talk-show aborde chaque soir un des thèmes qui font l'actualité du moment en compagnie d'experts et analystes. Au travers de reportages et de discussions, chaque sujet est ainsi exploré en profondeur et décrypté pour le grand public. En 2016, Yves Calvi part sur LCI présenter rigoureusement la même émission mais qui s'intitule 24h en questions. France 5 continue pour sa part la diffusion en direct de C dans l'air avec à sa présentation du lundi au jeudi, Caroline Roux puis vendredi et samedi, Bruce Toussaint. Les thèmes abordés dans cet émission deviennent principalement politiques.

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      C dans l'air

      Le Pen / Philippot : la rupture

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      Entre la présidente du Front national et son vice-président, la rupture est donc consommée. Après plusieurs semaines de crise et d’escalade verbale de plus en plus tendue, Florian Philippot a claqué la porte du FN ce jeudi matin, quelques heures après avoir été désavoué par Marine Le Pen.  Hier soir, la leader du parti frontiste lui avait retiré ses fonctions liées à la stratégie et à la communication du mouvement, invoquant pour justifier cette décision un conflit d'intérêt avec son association "Les Patriotes". La réponse n’a pas tardé : "On m'a dit que j'étais vice-président à rien. Je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire ", a expliqué le député européen ce matin sur France 2 en annonçant son départ du FN, un parti "rattrapé par ses vieux démons". Numéro 2 du FN, conseiller et stratège de Marine Le Pen, Florian Philippot était l’un des artisans de la dédiabolisation et du "ni de droite ni de gauche" à savoir d’un parti plus social que libéral, plus souverainiste anti-Europe, anti-euro, qu’anti-immigration. Accusé par certains cadres du parti d’être responsable de la défaite à la présidentielle, le député européen quitte aujourd’hui le navire, suivi par plusieurs responsables et militants. Mais maintenant, que va-t-il faire ? Avec son association "Les Patriotes", Florian Philippot va-t-il marcher dans les pas de Bruno Mégret, l’un des principaux dirigeants du FN qui a fait une scission en 1999 ?      Quelles conséquences pour le Front national ? Ce départ augure-t-il d’un changement de ligne ?   Invités : - Christophe BARBIER, éditorialiste à L’Express - Pascal PERRINEAU, politologue - Françoise FRESSOZ, journaliste au Monde - Brice TEINTURIER, directeur général délégué de l’institut de sondages Ipsos

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      Entre la présidente du Front national et son vice-président, la rupture est donc consommée. Après plusieurs semaines de crise et d’escalade verbale de plus en plus tendue, Florian Philippot a claqué la porte du FN ce jeudi matin, quelques heures après avoir été désavoué par Marine Le Pen.  Hier soir, la leader du parti frontiste lui avait retiré ses fonctions liées à la stratégie et à la communication du mouvement, invoquant pour justifier cette décision un conflit d'intérêt avec son association "Les Patriotes". La réponse n’a pas tardé : "On m'a dit que j'étais vice-président à rien. Je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire ", a expliqué le député européen ce matin sur France 2 en annonçant son départ du FN, un parti "rattrapé par ses vieux démons". Numéro 2 du FN, conseiller et stratège de Marine Le Pen, Florian Philippot était l’un des artisans de la dédiabolisation et du "ni de droite ni de gauche" à savoir d’un parti plus social que libéral, plus souverainiste anti-Europe, anti-euro, qu’anti-immigration. Accusé par certains cadres du parti d’être responsable de la défaite à la présidentielle, le député européen quitte aujourd’hui le navire, suivi par plusieurs responsables et militants. Mais maintenant, que va-t-il faire ? Avec son association "Les Patriotes", Florian Philippot va-t-il marcher dans les pas de Bruno Mégret, l’un des principaux dirigeants du FN qui a fait une scission en 1999 ?      Quelles conséquences pour le Front national ? Ce départ augure-t-il d’un changement de ligne ?   Invités : - Christophe BARBIER, éditorialiste à L’Express - Pascal PERRINEAU, politologue - Françoise FRESSOZ, journaliste au Monde - Brice TEINTURIER, directeur général délégué de l’institut de sondages Ipsos
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      Trump veut-il la guerre ?

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      Pour son premier discours à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, mardi 19 septembre, Donald Trump n’a pas mâché ses mots. Ne décevant ni ses électeurs, que la promesse de toujours placer "l’Amérique d’abord" aura confortés, ni ses détracteurs, effarés par la rhétorique belliqueuse du président des Etats-Unis, première puissance militaire mondiale, menaçant de "destruction totale" la Corée du Nord, dans l’enceinte d’une institution dont la raison d’être est la résolution des conflits et le maintien de la paix dans le monde. Devant les dirigeants des 193 Etats membres de l’ONU, le locataire de la Maison-Blanche a consacré une longue partie de son discours à s’en prendre au régime "dépravé" de Pyongyang qui continue à développer son arsenal nucléaire et à son leader Kim Jong-Un, le surnommant de "Rocket Man" (l’homme missile). Donald Trump s’en est également violemment pris à l’Iran, qu’il a qualifié d’"Etat voyou", avant d’affirmer  son "embarras" devant le compromis nucléaire passé avec ce pays, "l’un des pires accords auxquels les Etats-Unis aient jamais participé" a-t-il déclaré. Le président des Etats-Unis s’est ainsi clairement distancé du multilatéralisme, de la volonté de compromis permanent entre les différents Etats du monde qu’incarne l’ONU depuis sa création au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Mais à quoi rime le ton si peu diplomatique du président des Etats-Unis ? Quelle est sa stratégie vis-à-vis de la Corée du Nord ? Comment compte-t-il négocier avec ses alliés sur le sujet ? Que souhaite-t-il faire sur le dossier nucléaire iranien ? Quelle sera, pour les mois à venir, sa politique au Moyen Orient ? Par ses menaces, ses incohérences et ses silences, Donald Trump attise les inquiétudes en plusieurs points du globe, notamment en Corée du Sud et au Japon où l’on craint une escalade militaire.   Invités : - Pierre SERVENT, expert militaire, spécialiste des questions de défense. - François CLEMENCEAU, rédacteur en chef du service étranger au Journal du dimanche - Nicole BACHARAN, historienne et politologue

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      Pour son premier discours à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, mardi 19 septembre, Donald Trump n’a pas mâché ses mots. Ne décevant ni ses électeurs, que la promesse de toujours placer "l’Amérique d’abord" aura confortés, ni ses détracteurs, effarés par la rhétorique belliqueuse du président des Etats-Unis, première puissance militaire mondiale, menaçant de "destruction totale" la Corée du Nord, dans l’enceinte d’une institution dont la raison d’être est la résolution des conflits et le maintien de la paix dans le monde. Devant les dirigeants des 193 Etats membres de l’ONU, le locataire de la Maison-Blanche a consacré une longue partie de son discours à s’en prendre au régime "dépravé" de Pyongyang qui continue à développer son arsenal nucléaire et à son leader Kim Jong-Un, le surnommant de "Rocket Man" (l’homme missile). Donald Trump s’en est également violemment pris à l’Iran, qu’il a qualifié d’"Etat voyou", avant d’affirmer  son "embarras" devant le compromis nucléaire passé avec ce pays, "l’un des pires accords auxquels les Etats-Unis aient jamais participé" a-t-il déclaré. Le président des Etats-Unis s’est ainsi clairement distancé du multilatéralisme, de la volonté de compromis permanent entre les différents Etats du monde qu’incarne l’ONU depuis sa création au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Mais à quoi rime le ton si peu diplomatique du président des Etats-Unis ? Quelle est sa stratégie vis-à-vis de la Corée du Nord ? Comment compte-t-il négocier avec ses alliés sur le sujet ? Que souhaite-t-il faire sur le dossier nucléaire iranien ? Quelle sera, pour les mois à venir, sa politique au Moyen Orient ? Par ses menaces, ses incohérences et ses silences, Donald Trump attise les inquiétudes en plusieurs points du globe, notamment en Corée du Sud et au Japon où l’on craint une escalade militaire.   Invités : - Pierre SERVENT, expert militaire, spécialiste des questions de défense. - François CLEMENCEAU, rédacteur en chef du service étranger au Journal du dimanche - Nicole BACHARAN, historienne et politologue
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      C dans l'air

      Maria, Irma, José... Les menaces du climat

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      Une dizaine de jours seulement après le passage dévastateur d'Irma à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, les Antilles font à nouveau face à un phénomène climatique décrit comme "potentiellement catastrophique" par les spécialistes. Tempête tropicale voici 48 heures, Maria est devenue ouragan de catégorie 5 (vents de plus de 250 km/h) en douze heures à peine. Après avoir touché la Martinique et frappé de plein fouet la Dominique, traversée par l’œil du cyclone, il a atteint la Guadeloupe ce mardi matin et pourrait passer demain à moins de 150  kilomètres de Saint-Martin et de Saint Barthélémy. Maria est le quatrième ouragan majeur dans cette région du monde depuis le début de l’année. Pourquoi une telle fréquence ? La puissance des cyclones augmentera-t-elle à mesure que le mercure grimpe ? Faut-il s’habituer à voir les évènements climatiques extrêmes s’intensifier ?  Ouragans, inondations, sécheresses, incendies... Une séquence de catastrophes naturelles historiques, aggravées par le réchauffement, frappe tous les continents et relance le débat sur le changement climatique, notamment aux Etats-Unis où plusieurs voix appellent Washington à modifier sa position. Emmanuel Macron qui espère lui aussi toujours convaincre les Américains de rester dans l’accord de Paris sur le climat, devrait accorder au réchauffement climatique une place majeure, ce mardi soir, dans son premier discours à l'ONU.  L’objectif affiché ? Rassembler le plus de nations sur ce dossier et préparer le sommet international sur le climat, prévu le 12 décembre prochain à Paris. Sans action pour réduire le changement climatique, l’intensité des ouragans pourrait s’accroitre de 10 % et les pluies augmenter jusqu’à 20 % d’ici la fin du siècle, selon les climatologues. Précipitations extrêmes plus fréquentes dans certaines zones, sécheresses plus probables dans d’autres.  Avec, comme conséquences selon les régions, une augmentation des inondations ou des risques d'incendies. En France, en dépit des importants feux de forêt cet été, la tendance n'est pas claire. Alors quels seront les impacts du réchauffement climatique ? Les côtes de l'Hexagone pourraient-elles d'ici la fin du siècle, être touchées par des tempêtes tropicales ?   Invités : - Magali REGHEZZA, géographe spécialiste des risques naturels - Emmanuel BOCRIE, ingénieur Météo-France - Pascal PERRI, économiste, auteur de La révolution antillaise - Corinne LEPAGE, ancienne ministre de l'Environnement

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      Une dizaine de jours seulement après le passage dévastateur d'Irma à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, les Antilles font à nouveau face à un phénomène climatique décrit comme "potentiellement catastrophique" par les spécialistes. Tempête tropicale voici 48 heures, Maria est devenue ouragan de catégorie 5 (vents de plus de 250 km/h) en douze heures à peine. Après avoir touché la Martinique et frappé de plein fouet la Dominique, traversée par l’œil du cyclone, il a atteint la Guadeloupe ce mardi matin et pourrait passer demain à moins de 150  kilomètres de Saint-Martin et de Saint Barthélémy. Maria est le quatrième ouragan majeur dans cette région du monde depuis le début de l’année. Pourquoi une telle fréquence ? La puissance des cyclones augmentera-t-elle à mesure que le mercure grimpe ? Faut-il s’habituer à voir les évènements climatiques extrêmes s’intensifier ?  Ouragans, inondations, sécheresses, incendies... Une séquence de catastrophes naturelles historiques, aggravées par le réchauffement, frappe tous les continents et relance le débat sur le changement climatique, notamment aux Etats-Unis où plusieurs voix appellent Washington à modifier sa position. Emmanuel Macron qui espère lui aussi toujours convaincre les Américains de rester dans l’accord de Paris sur le climat, devrait accorder au réchauffement climatique une place majeure, ce mardi soir, dans son premier discours à l'ONU.  L’objectif affiché ? Rassembler le plus de nations sur ce dossier et préparer le sommet international sur le climat, prévu le 12 décembre prochain à Paris. Sans action pour réduire le changement climatique, l’intensité des ouragans pourrait s’accroitre de 10 % et les pluies augmenter jusqu’à 20 % d’ici la fin du siècle, selon les climatologues. Précipitations extrêmes plus fréquentes dans certaines zones, sécheresses plus probables dans d’autres.  Avec, comme conséquences selon les régions, une augmentation des inondations ou des risques d'incendies. En France, en dépit des importants feux de forêt cet été, la tendance n'est pas claire. Alors quels seront les impacts du réchauffement climatique ? Les côtes de l'Hexagone pourraient-elles d'ici la fin du siècle, être touchées par des tempêtes tropicales ?   Invités : - Magali REGHEZZA, géographe spécialiste des risques naturels - Emmanuel BOCRIE, ingénieur Météo-France - Pascal PERRI, économiste, auteur de La révolution antillaise - Corinne LEPAGE, ancienne ministre de l'Environnement
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      Loi Travail : la contestation prend de l'ampleur

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      "C’est un coup de semonce" au gouvernement. "Si nous ne sommes pas entendus, nous n'en resterons pas là" promet Patrick Blaise le secrétaire général de la fédération CFDT-FGTE. Très remonté contre plusieurs mesures contenues dans les ordonnances réformant le Code du travail, le premier syndicat du secteur enjoint ses troupes à se mobiliser pour obtenir leur retrait, avec le soutien de Laurent Berger. Voilà qui complique la stratégie de l’exécutif alors que l’agenda social de ces prochains jours est déjà bien rempli. Ainsi la CGT appelle ce jeudi 21 septembre à une deuxième journée d'action nationale, à  la veille de présentation des ordonnances en Conseil des ministres. La confédération espère voir gonfler le nombre des manifestants alors que les digues de la division syndicale sont en train de céder. "Ce n'est qu'un début", a prévenu Philippe Martinez, requinqué par les nombreux appels de ces derniers jours. Samedi 23, une autre marche dans la rue attend le gouvernement. Le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon organise une journée d’action « contre le coup d'Etat social ». L’ancien candidat PS à l’élection présidentielle Benoît Hamon a indiqué qu’il sera présent dans le cortège. Le 25, une grève reconductible dans le secteur routier débutera à l'appel de la CGT et de FO. Suivront les retraités le 28 et les fonctionnaires le 10 octobre. Entre temps, la CFDT doit se réunir le 3 octobre pour notamment décider de sa stratégie et des suites à donner à la mobilisation. Pourquoi la CFDT se braque-t-elle ? Va-t-elle rejoindre le mouvement de contestation ? Se dirige-t-on vers un front syndical uni contre la réforme du Code du travail ?   Invités : - Claude WEILL, éditorialiste politique - Fanny GUINOCHET, journaliste à l’Opinion - Bernard VIVIER, Institut Supérieur du Travail - Yves THRÉARD, éditorialiste au Figaro

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      C dans l'air

      Émission du samedi 16 septembre 2017

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.

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      C dans l'air

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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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    Audiences replay du 21-09