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  • C dans l'air en replay (6 vidéos)

    A propos de C dans l'air

    Diffusée tous les jours en direct sur France 5, l'émission C dans l'air est un magazine d'actualité où le débat fait rage. Orchestré par Yves Calvi, ce talk-show aborde chaque soir un des thèmes qui font l'actualité du moment en compagnie d'experts et analystes. Au travers de reportages et de discussions, chaque sujet est ainsi exploré en profondeur et décrypté pour le grand public. En 2016, Yves Calvi part sur LCI présenter rigoureusement la même émission mais qui s'intitule 24h en questions. France 5 continue pour sa part la diffusion en direct de C dans l'air avec à sa présentation du lundi au jeudi, Caroline Roux puis vendredi et samedi, Bruce Toussaint. Les thèmes abordés dans cet émission deviennent principalement politiques.

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      C dans l'air

      Émission du samedi 21 avril 2018

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.
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      C dans l'air

      Top départ de la réforme des retraites !

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      Huit mois de concertation, 120 réunions bilatérales avec les partenaires sociaux et une consultation citoyenne en parallèle… La ministre des Solidarités et de la Santé a dévoilé hier le calendrier et la méthode de la réforme des retraites promise d’ici à l’été 2019, et qui sera sans doute la plus difficile du quinquennat. De fait, c’est une refonte totale de notre système qui s’annonce avec une remise à plat des règles du calcul public et privé, des mécanismes de solidarité, du calcul des pensions de réversion et des régimes spéciaux.   Pour l’exécutif, il s’agit d’en finir avec ce qu'il perçoit comme un système complexe, inégalitaire et qui freine les mobilités professionnelles, ainsi que l'a souligné le document d'orientation transmis par Jean-Paul Delevoye, le Haut-Commissariat à la réforme des retraites, aux partenaires sociaux. L’objectif est donc de remplacer la quarantaine de régimes existants actuellement par un « système universel ».   Mais quels sont les contours de cette réforme qui doit conduire à un régime unique par points ? Et quand rentrera-t-elle en application ? Si pour l’instant, on ne sait que peu de choses de son contenu, le calendrier est mieux connu. La réforme doit être bouclée début 2019, et votée dans la foulée, a déjà annoncé le président de la République. Devrait suivre une « franchise » de cinq années après le vote, pendant laquelle la loi ne s’appliquera pas, puis une transition « de quatre ou cinq ans » afin de passer progressivement des anciennes règles aux nouvelles.   Les discussions qui viennent de commencer se poursuivront jusqu’au 26 avril avec les responsables des organisations syndicales. Puis elles aborderont successivement plusieurs thèmes. En parallèle, une « consultation citoyenne » va être lancée sur le site participez.reforme-retraite.gouv.fr, dont les résultats seront transmis aux parlementaires en septembre.   Alors à quoi pourrait bien ressembler un système universel de retraite ?   Invités :   - Raymond Soubie, président des sociétés de conseils Alixio et Taddeo   - Élie Cohen, économiste - CNRS   - Sophie Fay, chef du service économie à « L’Obs »   - Bernard Sananès, politologue, président de l’institut de sondages Elabe

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      Huit mois de concertation, 120 réunions bilatérales avec les partenaires sociaux et une consultation citoyenne en parallèle… La ministre des Solidarités et de la Santé a dévoilé hier le calendrier et la méthode de la réforme des retraites promise d’ici à l’été 2019, et qui sera sans doute la plus difficile du quinquennat. De fait, c’est une refonte totale de notre système qui s’annonce avec une remise à plat des règles du calcul public et privé, des mécanismes de solidarité, du calcul des pensions de réversion et des régimes spéciaux.   Pour l’exécutif, il s’agit d’en finir avec ce qu'il perçoit comme un système complexe, inégalitaire et qui freine les mobilités professionnelles, ainsi que l'a souligné le document d'orientation transmis par Jean-Paul Delevoye, le Haut-Commissariat à la réforme des retraites, aux partenaires sociaux. L’objectif est donc de remplacer la quarantaine de régimes existants actuellement par un « système universel ».   Mais quels sont les contours de cette réforme qui doit conduire à un régime unique par points ? Et quand rentrera-t-elle en application ? Si pour l’instant, on ne sait que peu de choses de son contenu, le calendrier est mieux connu. La réforme doit être bouclée début 2019, et votée dans la foulée, a déjà annoncé le président de la République. Devrait suivre une « franchise » de cinq années après le vote, pendant laquelle la loi ne s’appliquera pas, puis une transition « de quatre ou cinq ans » afin de passer progressivement des anciennes règles aux nouvelles.   Les discussions qui viennent de commencer se poursuivront jusqu’au 26 avril avec les responsables des organisations syndicales. Puis elles aborderont successivement plusieurs thèmes. En parallèle, une « consultation citoyenne » va être lancée sur le site participez.reforme-retraite.gouv.fr, dont les résultats seront transmis aux parlementaires en septembre.   Alors à quoi pourrait bien ressembler un système universel de retraite ?   Invités :   - Raymond Soubie, président des sociétés de conseils Alixio et Taddeo   - Élie Cohen, économiste - CNRS   - Sophie Fay, chef du service économie à « L’Obs »   - Bernard Sananès, politologue, président de l’institut de sondages Elabe
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      C dans l'air

      Dans le piège de la ZAD

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      Dix jours après le début de l'évacuation de la ZAD, les négociations sont au point mort. Pour tenter de renouer le dialogue, l'exécutif a dépêché sur place ce mercredi Nicolas Hulot en personne, le numéro trois du gouvernement. Le ministre de la Transition écologique était à Nantes, hier après-midi, pour présider une réunion de médiation avec une délégation de zadistes, à la préfecture. Mais cela n'a pas suffi, pour l'heure, à débloquer la situation.   « Nous avons un sentiment de tristesse, de gâchis que j'espère provisoire, d'une situation qui ne devrait pas prendre cette tournure », a-t-il déclaré à l’issue de cette rencontre. Nicolas Hulot a appelé les opposants à revenir dans un cadre légal, en saisissant « la main que le gouvernement leur a tendue ». Il a également confirmé la date du 23 avril jusqu’à laquelle ils peuvent encore déclarer un projet agricole individuel nominatif, via un formulaire simplifié. « Ce que l’on réclame n’est pas hors de portée. On ne demande pas un projet abouti. On veut simplement des projets qui ne soient pas anonymes ».   Mais cette condition a été refusée par les zadistes qui réclament de pouvoir déposer un projet collectif. « On est comme avant », a regretté Marcel Thébault, représentant du mouvement d'occupation de la ZAD, à la sortie de la préfecture. Dans la ZAD, ce jeudi encore, les occupants étaient face aux gendarmes mobiles et les barricades toujours dressées. Le gouvernement a prévenu : si la situation est encore bloquée le 23 avril, les évacuations reprendront. Une fermeté que l’exécutif affiche également face aux étudiants dont la mobilisation contre la réforme de l’université continue de s’étendre.   Près d’un mois après les premières actions et à l’heure des examens, une quinzaine de facultés sont toujours perturbées. Dans quelques campus, le mouvement semble prendre racine alors que la protestation s'est étendue aujourd’hui à Sciences Po Paris et que Nanterre vient de voter la poursuite du blocage jusqu'au 2 mai.   Alors le mouvement des étudiants va-t-il durer ? Et qu'est-ce qui se joue à Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui ?   Invités :   - Guillaume TABARD, éditorialiste politique au « Figaro »   - Irène INCHAUSPE, journaliste à « L’Opinion » en charges des questions Environnement et Education   - Philippe SUBRA, géographe, auteur de « Zones à défendre, de Sivens à Notre-Dame-des-Landes »   - Jean GARRIGUES, historien spécialiste de la vie politique

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      Dix jours après le début de l'évacuation de la ZAD, les négociations sont au point mort. Pour tenter de renouer le dialogue, l'exécutif a dépêché sur place ce mercredi Nicolas Hulot en personne, le numéro trois du gouvernement. Le ministre de la Transition écologique était à Nantes, hier après-midi, pour présider une réunion de médiation avec une délégation de zadistes, à la préfecture. Mais cela n'a pas suffi, pour l'heure, à débloquer la situation.   « Nous avons un sentiment de tristesse, de gâchis que j'espère provisoire, d'une situation qui ne devrait pas prendre cette tournure », a-t-il déclaré à l’issue de cette rencontre. Nicolas Hulot a appelé les opposants à revenir dans un cadre légal, en saisissant « la main que le gouvernement leur a tendue ». Il a également confirmé la date du 23 avril jusqu’à laquelle ils peuvent encore déclarer un projet agricole individuel nominatif, via un formulaire simplifié. « Ce que l’on réclame n’est pas hors de portée. On ne demande pas un projet abouti. On veut simplement des projets qui ne soient pas anonymes ».   Mais cette condition a été refusée par les zadistes qui réclament de pouvoir déposer un projet collectif. « On est comme avant », a regretté Marcel Thébault, représentant du mouvement d'occupation de la ZAD, à la sortie de la préfecture. Dans la ZAD, ce jeudi encore, les occupants étaient face aux gendarmes mobiles et les barricades toujours dressées. Le gouvernement a prévenu : si la situation est encore bloquée le 23 avril, les évacuations reprendront. Une fermeté que l’exécutif affiche également face aux étudiants dont la mobilisation contre la réforme de l’université continue de s’étendre.   Près d’un mois après les premières actions et à l’heure des examens, une quinzaine de facultés sont toujours perturbées. Dans quelques campus, le mouvement semble prendre racine alors que la protestation s'est étendue aujourd’hui à Sciences Po Paris et que Nanterre vient de voter la poursuite du blocage jusqu'au 2 mai.   Alors le mouvement des étudiants va-t-il durer ? Et qu'est-ce qui se joue à Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui ?   Invités :   - Guillaume TABARD, éditorialiste politique au « Figaro »   - Irène INCHAUSPE, journaliste à « L’Opinion » en charges des questions Environnement et Education   - Philippe SUBRA, géographe, auteur de « Zones à défendre, de Sivens à Notre-Dame-des-Landes »   - Jean GARRIGUES, historien spécialiste de la vie politique
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      C dans l'air

      Emission du mercredi 18 avril 2018

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      Mis en cause hier par plusieurs eurodéputés sur la légitimité des frappes en Syrie auxquelles la France a participé aux côtés de ses alliés américains et britanniques, Emmanuel Macron a haussé le ton pour défendre son choix dans l’enceinte du Parlement européen. « Les mêmes, les mêmes qui à chaque fois s'indignent devant les images que nous avons vu, d'enfants, de femmes, morts d'attaques de chlore, les mêmes, restons-nous assis ? Défendons nous des droits en disant 'les droits c'est pour nous, les principes c'est pour nous, la réalité c'est pour les autres ?' Non, non ! », a-t-il tranché.   « Nous, nous faisons la guerre aux terroristes. Bachar al-Assad fait la guerre à son peuple. Trois pays sont intervenus et je vous le dis avec beaucoup de franchise : pour l'honneur de la communauté internationale. Pour justement, dans un cadre multilatéral, de manière ciblée, sans aucune victime humaine, détruire trois sites de production d'armes chimiques », a-t-il rappelé en reconnaissant que, si « ces frappes en elles-mêmes ne règlent rien », « elles rappellent les principes de la communauté internationale ».   Depuis les frappes de l'armée française samedi à l'aube en Syrie, en représailles à une attaque chimique présumée du régime syrien le 7 avril à Douma, la question de la légitimité de l’opération divise en Europe et en France la classe politique. Fallait-il frapper en Syrie ? Les preuves étaient-elle suffisantes ? Et fallait-il le faire sans l'aval du Conseil de sécurité ? Lundi, députés et sénateurs se sont emparés de ces questions lors d’un débat sans vote, comme la Constitution l'autorise. Mais non sans tensions.   Les discussions entre les différentes forces politiques se sont en effet engagées sur un ton bien éloigné de « l’union sacrée ». De nombreuses voix au sein de l'opposition ont critiqué ces derniers jours cette action menée sans mandat de l’ONU et ont mis en garde contre le risque d’une escalade militaire ou d’un enlisement comme au Mali. « Cette intervention n’est pas le prélude d’une guerre », a insisté de son côté le Premier ministre, Edouard Philippe.   Invités :   - Agnès Levallois, journaliste spécialiste du Moyen-Orient   - François Clemenceau, rédacteur en chef au Journal du dimanche   - Vincent Desportes, ancien Général de division de l'armée de terre française et auteur de La dernière bataille de France   - Jean-Dominique Merchet, journaliste à L’Opinion, spécialiste des questions de Défense et Diplomatie  

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      Mis en cause hier par plusieurs eurodéputés sur la légitimité des frappes en Syrie auxquelles la France a participé aux côtés de ses alliés américains et britanniques, Emmanuel Macron a haussé le ton pour défendre son choix dans l’enceinte du Parlement européen. « Les mêmes, les mêmes qui à chaque fois s'indignent devant les images que nous avons vu, d'enfants, de femmes, morts d'attaques de chlore, les mêmes, restons-nous assis ? Défendons nous des droits en disant 'les droits c'est pour nous, les principes c'est pour nous, la réalité c'est pour les autres ?' Non, non ! », a-t-il tranché.   « Nous, nous faisons la guerre aux terroristes. Bachar al-Assad fait la guerre à son peuple. Trois pays sont intervenus et je vous le dis avec beaucoup de franchise : pour l'honneur de la communauté internationale. Pour justement, dans un cadre multilatéral, de manière ciblée, sans aucune victime humaine, détruire trois sites de production d'armes chimiques », a-t-il rappelé en reconnaissant que, si « ces frappes en elles-mêmes ne règlent rien », « elles rappellent les principes de la communauté internationale ».   Depuis les frappes de l'armée française samedi à l'aube en Syrie, en représailles à une attaque chimique présumée du régime syrien le 7 avril à Douma, la question de la légitimité de l’opération divise en Europe et en France la classe politique. Fallait-il frapper en Syrie ? Les preuves étaient-elle suffisantes ? Et fallait-il le faire sans l'aval du Conseil de sécurité ? Lundi, députés et sénateurs se sont emparés de ces questions lors d’un débat sans vote, comme la Constitution l'autorise. Mais non sans tensions.   Les discussions entre les différentes forces politiques se sont en effet engagées sur un ton bien éloigné de « l’union sacrée ». De nombreuses voix au sein de l'opposition ont critiqué ces derniers jours cette action menée sans mandat de l’ONU et ont mis en garde contre le risque d’une escalade militaire ou d’un enlisement comme au Mali. « Cette intervention n’est pas le prélude d’une guerre », a insisté de son côté le Premier ministre, Edouard Philippe.   Invités :   - Agnès Levallois, journaliste spécialiste du Moyen-Orient   - François Clemenceau, rédacteur en chef au Journal du dimanche   - Vincent Desportes, ancien Général de division de l'armée de terre française et auteur de La dernière bataille de France   - Jean-Dominique Merchet, journaliste à L’Opinion, spécialiste des questions de Défense et Diplomatie  
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      C dans l'air

      Emission du mardi 17 avril 2018

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      Grèves sur les rails et dans les airs, blocages dans les universités et à l’Assemblée : l’heure est toujours à la contestation en France. La bataille continue pour les cheminots alors que les députés se prononcent aujourd’hui sur la réforme ferroviaire. Les syndicats appellent à un quatrième épisode de grève intense, dès ce soir et jusqu’à jeudi. Pour les grévistes, il est encore possible « d'arracher de véritables négociations ».   La grève va se poursuivre et se durcir chez Air France, c’est en tout cas ce que promet ce mardi le président du SNPL Philippe Evain, après avoir rejeté les propositions de la compagnie. La direction a proposé une augmentation collective des salaires de 7 % d’ici à 2021, un « trompe-l’œil » pour le syndicat principal qui a exprimé un refus net. L’intersyndicale doit se rassembler ce jeudi pour se décider sur cette proposition, avant l’ultimatum fixé à vendredi par Air France.    Le blocage continue également dans les facultés. Quatre universités, dont Rennes II, sont entièrement bloquées. Une dizaine d’autres sites sont aussi perturbés depuis plusieurs semaines. La situation semble grippée d’autant que l’approche des examens attise les tensions. A Paris-Nanterre, les cours et les examens ont été annulés. Sur le site de Tolbiac, occupé depuis trois semaines par des étudiants en lutte contre la réforme de l'accès à l'université, le président de l'université Panthéon-Sorbonne dénonce un « vrai capharnaüm ».   La fronde menace également au cœur de l’Assemblée nationale, où le projet de loi « Asile et Immigration » est fortement contesté, notamment dans les rangs de la majorité. Une poignée de députés LREM menacent de s’abstenir ou de voter contre cette loi portée par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Parmi les points de crispation : la réduction du délai pour déposer une demande d'asile après l'entrée en France, qui passerait de 120 à 90 jours, et d'un mois à 15 jours pour déposer un recours ; ou encore l'augmentation de la durée maximale de la rétention administrative, qui serait doublée, de 45 à 90 jours.   Alors, le projet de loi « Asile et Immigration » débattu à l’Assemblée sera-t-il celui des premières frondes chez les marcheurs ? Le mouvement social à la SNCF va-t-il connaître un tournant cette semaine ? Cheminots, étudiants, zadistes de Notre-Dame-des-Landes… Les conflits peuvent-ils perdurer ? C’est par où la sortie ?    Invités :   - Christophe Barbier, éditorialiste à l’hebdomadaire l’Express, auteur de « Les derniers jours de la gauche » édité chez Flammarion   - Roland Cayrol, politologue, directeur du Centre d’études et d’analyses, le Cetan, auteur de « Les raisons de la colère : l’élection de la dernière chance » aux éditions Grasset   - Bernard Vivier, directeur de l'Institut Supérieur du Travail   - Sophie Coignard, journaliste politique au journal « Le Point » et auteure de « Le nouveau mal français » publié aux éditions de l’Observatoire

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