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    A propos de C dans l'air

    Diffusée tous les jours en direct sur France 5, l'émission C dans l'air est un magazine d'actualité où le débat fait rage. Orchestré par Yves Calvi, ce talk-show aborde chaque soir un des thèmes qui font l'actualité du moment en compagnie d'experts et analystes. Au travers de reportages et de discussions, chaque sujet est ainsi exploré en profondeur et décrypté pour le grand public. En 2016, Yves Calvi part sur LCI présenter rigoureusement la même émission mais qui s'intitule 24h en questions. France 5 continue pour sa part la diffusion en direct de C dans l'air avec à sa présentation du lundi au jeudi, Caroline Roux puis vendredi et samedi, Bruce Toussaint. Les thèmes abordés dans cet émission deviennent principalement politiques.

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      Benalla / Macron : une affaire d'Etat ?

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      Sous le feu des critiques depuis les révélations sur l’affaire Benalla, l’Elysée passe à la vitesse supérieure. Ce matin, la présidence de la République a annoncé engager la « procédure de licenciement » de son collaborateur, après avoir pris connaissance de « nouveaux faits » l’accablant. Alexandre Benalla aurait reçu des images de vidéosurveillance par trois responsables de la police, suspendus hier. Un nouveau chef d’accusation auquel le chargé de mission d’Emmanuel Macron doit répondre au siège de la police judiciaire, où il a été placé en garde à vue. A l’enquête ouverte par le Parquet s’ajoute celle de la commission des lois, votée à l’unanimité hier soir à l’Assemblée nationale. Pendant un mois, la commission bénéficiera de pouvoirs d’enquête et s’apprête à auditionner plusieurs personnes, dont le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Une troisième plainte a été déposée par un syndicat de police pour « usurpation de fonctions et  de signe réservé à l'autorité publique ». Alors que l’enquête s’accélère, Emmanuel Macron n’est toujours pas sorti de son silence.     Encore inconnu du grand public il y a quelques jours, le profil d’Alexandre Benalla se précise au fil des révélations. En déplacements officiels ou en vacances : le jeune homme de 26 ans à la carrure imposante n’est jamais loin d’Emmanuel Macron. Il commence sa carrière dans les services de sécurité au PS auprès de Martine Aubry, puis de François Hollande. Au bout d’une semaine de service, Arnaud Montebourg décide de s’en séparer après un accident. Benalla devient plus tard responsable de la sécurité d’Emmanuel Macron pendant sa campagne et ne l’a plus quitté depuis. S’il est décrit comme un homme discret, son comportement interpelle. Interventions musclées, attitude parfois violente : le collaborateur de la présidence a le sang chaud. Qui est cet homme de l’ombre ? Pourquoi le gouvernement s’est-il montré aussi clément envers ce mystérieux collaborateur ?     Face à la polémique, la distance et le silence d’Emmanuel Macron interrogent. L’affaire Benalla égratigne l’image exemplaire que le gouvernement cherche à refléter depuis le début du quinquennat. En attendant une déclaration du président, les questions persistent et l’incompréhension règne.  Benoit Hamon appelle à la démission de Gérard Collomb pour avoir dissimulé « délibérément des informations à la représentation nationale et à la justice ». Jean-Luc Mélenchon propose quant à lui une motion de censure du gouvernement, si l’Etat ne donne pas plus d’explications. La polémique autour d’Alexandre Benalla est-elle dangereuse pour la présidence ? Est-ce la première entorse à l’exemplarité imposée dans les rangs de la République en Marche ?     Au lendemain des révélations sur l’affaire Benalla, où en est l’enquête ? Le gouvernement a-t-il cherché à protéger son collaborateur ? Que cache le silence d’Emmanuel Macron ?     Invités :   Guillaume TABARD - Editorialiste politique au Figaro   Vanessa SCHNEIDER - Grand Reporter au Monde    Marc LEPLONGEON - Journaliste spécialiste des questions Police - Justice du Point   Denis JACOB - Secrétaire général du syndicat de police Alternative CFDT

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      Sous le feu des critiques depuis les révélations sur l’affaire Benalla, l’Elysée passe à la vitesse supérieure. Ce matin, la présidence de la République a annoncé engager la « procédure de licenciement » de son collaborateur, après avoir pris connaissance de « nouveaux faits » l’accablant. Alexandre Benalla aurait reçu des images de vidéosurveillance par trois responsables de la police, suspendus hier. Un nouveau chef d’accusation auquel le chargé de mission d’Emmanuel Macron doit répondre au siège de la police judiciaire, où il a été placé en garde à vue. A l’enquête ouverte par le Parquet s’ajoute celle de la commission des lois, votée à l’unanimité hier soir à l’Assemblée nationale. Pendant un mois, la commission bénéficiera de pouvoirs d’enquête et s’apprête à auditionner plusieurs personnes, dont le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Une troisième plainte a été déposée par un syndicat de police pour « usurpation de fonctions et  de signe réservé à l'autorité publique ». Alors que l’enquête s’accélère, Emmanuel Macron n’est toujours pas sorti de son silence.     Encore inconnu du grand public il y a quelques jours, le profil d’Alexandre Benalla se précise au fil des révélations. En déplacements officiels ou en vacances : le jeune homme de 26 ans à la carrure imposante n’est jamais loin d’Emmanuel Macron. Il commence sa carrière dans les services de sécurité au PS auprès de Martine Aubry, puis de François Hollande. Au bout d’une semaine de service, Arnaud Montebourg décide de s’en séparer après un accident. Benalla devient plus tard responsable de la sécurité d’Emmanuel Macron pendant sa campagne et ne l’a plus quitté depuis. S’il est décrit comme un homme discret, son comportement interpelle. Interventions musclées, attitude parfois violente : le collaborateur de la présidence a le sang chaud. Qui est cet homme de l’ombre ? Pourquoi le gouvernement s’est-il montré aussi clément envers ce mystérieux collaborateur ?     Face à la polémique, la distance et le silence d’Emmanuel Macron interrogent. L’affaire Benalla égratigne l’image exemplaire que le gouvernement cherche à refléter depuis le début du quinquennat. En attendant une déclaration du président, les questions persistent et l’incompréhension règne.  Benoit Hamon appelle à la démission de Gérard Collomb pour avoir dissimulé « délibérément des informations à la représentation nationale et à la justice ». Jean-Luc Mélenchon propose quant à lui une motion de censure du gouvernement, si l’Etat ne donne pas plus d’explications. La polémique autour d’Alexandre Benalla est-elle dangereuse pour la présidence ? Est-ce la première entorse à l’exemplarité imposée dans les rangs de la République en Marche ?     Au lendemain des révélations sur l’affaire Benalla, où en est l’enquête ? Le gouvernement a-t-il cherché à protéger son collaborateur ? Que cache le silence d’Emmanuel Macron ?     Invités :   Guillaume TABARD - Editorialiste politique au Figaro   Vanessa SCHNEIDER - Grand Reporter au Monde    Marc LEPLONGEON - Journaliste spécialiste des questions Police - Justice du Point   Denis JACOB - Secrétaire général du syndicat de police Alternative CFDT
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      Emission du vendredi 20 juillet 2018

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      Sous le feu des critiques depuis les révélations sur l’affaire Benalla, l’Elysée passe à la vitesse supérieure. Ce matin, la présidence de la République a annoncé engager la « procédure de licenciement » de son collaborateur, après avoir pris connaissance de « nouveaux faits » l’accablant. Alexandre Benalla aurait reçu des images de vidéosurveillance par trois responsables de la police, suspendus hier. Un nouveau chef d’accusation auquel le chargé de mission d’Emmanuel Macron doit répondre au siège de la police judiciaire, où il a été placé en garde à vue. A l’enquête ouverte par le Parquet s’ajoute celle de la commission des lois, votée à l’unanimité hier soir à l’Assemblée nationale. Pendant un mois, la commission bénéficiera de pouvoirs d’enquête et s’apprête à auditionner plusieurs personnes, dont le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Une troisième plainte a été déposée par un syndicat de police pour « usurpation de fonctions et  de signe réservé à l'autorité publique ». Alors que l’enquête s’accélère, Emmanuel Macron n’est toujours pas sorti de son silence.     Encore inconnu du grand public il y a quelques jours, le profil d’Alexandre Benalla se précise au fil des révélations. En déplacements officiels ou en vacances : le jeune homme de 26 ans à la carrure imposante n’est jamais loin d’Emmanuel Macron. Il commence sa carrière dans les services de sécurité au PS auprès de Martine Aubry, puis de François Hollande. Au bout d’une semaine de service, Arnaud Montebourg décide de s’en séparer après un accident. Benalla devient plus tard responsable de la sécurité d’Emmanuel Macron pendant sa campagne et ne l’a plus quitté depuis. S’il est décrit comme un homme discret, son comportement interpelle. Interventions musclées, attitude parfois violente : le collaborateur de la présidence a le sang chaud. Qui est cet homme de l’ombre ? Pourquoi le gouvernement s’est-il montré aussi clément envers ce mystérieux collaborateur ?     Face à la polémique, la distance et le silence d’Emmanuel Macron interrogent. L’affaire Benalla égratigne l’image exemplaire que le gouvernement cherche à refléter depuis le début du quinquennat. En attendant une déclaration du président, les questions persistent et l’incompréhension règne.  Benoit Hamon appelle à la démission de Gérard Collomb pour avoir dissimulé « délibérément des informations à la représentation nationale et à la justice ». Jean-Luc Mélenchon propose quant à lui une motion de censure du gouvernement, si l’Etat ne donne pas plus d’explications. La polémique autour d’Alexandre Benalla est-elle dangereuse pour la présidence ? Est-ce la première entorse à l’exemplarité imposée dans les rangs de la République en Marche ?     Au lendemain des révélations sur l’affaire Benalla, où en est l’enquête ? Le gouvernement a-t-il cherché à protéger son collaborateur ? Que cache le silence d’Emmanuel Macron ?     Invités :   Guillaume TABARD - Editorialiste politique au Figaro   Vanessa SCHNEIDER - Grand Reporter au Monde    Marc LEPLONGEON - Journaliste spécialiste des questions Police - Justice du Point   Denis JACOB - Secrétaire général du syndicat de police Alternative CFDT

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      Sous le feu des critiques depuis les révélations sur l’affaire Benalla, l’Elysée passe à la vitesse supérieure. Ce matin, la présidence de la République a annoncé engager la « procédure de licenciement » de son collaborateur, après avoir pris connaissance de « nouveaux faits » l’accablant. Alexandre Benalla aurait reçu des images de vidéosurveillance par trois responsables de la police, suspendus hier. Un nouveau chef d’accusation auquel le chargé de mission d’Emmanuel Macron doit répondre au siège de la police judiciaire, où il a été placé en garde à vue. A l’enquête ouverte par le Parquet s’ajoute celle de la commission des lois, votée à l’unanimité hier soir à l’Assemblée nationale. Pendant un mois, la commission bénéficiera de pouvoirs d’enquête et s’apprête à auditionner plusieurs personnes, dont le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Une troisième plainte a été déposée par un syndicat de police pour « usurpation de fonctions et  de signe réservé à l'autorité publique ». Alors que l’enquête s’accélère, Emmanuel Macron n’est toujours pas sorti de son silence.     Encore inconnu du grand public il y a quelques jours, le profil d’Alexandre Benalla se précise au fil des révélations. En déplacements officiels ou en vacances : le jeune homme de 26 ans à la carrure imposante n’est jamais loin d’Emmanuel Macron. Il commence sa carrière dans les services de sécurité au PS auprès de Martine Aubry, puis de François Hollande. Au bout d’une semaine de service, Arnaud Montebourg décide de s’en séparer après un accident. Benalla devient plus tard responsable de la sécurité d’Emmanuel Macron pendant sa campagne et ne l’a plus quitté depuis. S’il est décrit comme un homme discret, son comportement interpelle. Interventions musclées, attitude parfois violente : le collaborateur de la présidence a le sang chaud. Qui est cet homme de l’ombre ? Pourquoi le gouvernement s’est-il montré aussi clément envers ce mystérieux collaborateur ?     Face à la polémique, la distance et le silence d’Emmanuel Macron interrogent. L’affaire Benalla égratigne l’image exemplaire que le gouvernement cherche à refléter depuis le début du quinquennat. En attendant une déclaration du président, les questions persistent et l’incompréhension règne.  Benoit Hamon appelle à la démission de Gérard Collomb pour avoir dissimulé « délibérément des informations à la représentation nationale et à la justice ». Jean-Luc Mélenchon propose quant à lui une motion de censure du gouvernement, si l’Etat ne donne pas plus d’explications. La polémique autour d’Alexandre Benalla est-elle dangereuse pour la présidence ? Est-ce la première entorse à l’exemplarité imposée dans les rangs de la République en Marche ?     Au lendemain des révélations sur l’affaire Benalla, où en est l’enquête ? Le gouvernement a-t-il cherché à protéger son collaborateur ? Que cache le silence d’Emmanuel Macron ?     Invités :   Guillaume TABARD - Editorialiste politique au Figaro   Vanessa SCHNEIDER - Grand Reporter au Monde    Marc LEPLONGEON - Journaliste spécialiste des questions Police - Justice du Point   Denis JACOB - Secrétaire général du syndicat de police Alternative CFDT
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      Affaire Benalla : face à la polémique, l'Elysée sous le feu des critiques

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      La scène s’est déroulée en plein cœur du quartier latin, le 1er mai dernier, sous les yeux des forces de l’ordre et d’une poignée de riverains. Equipé d’un casque à visière de policier et d’un blouson noir, Alexandre Benalla, un collaborateur chargé de mission pour Emmanuel Macron, a violemment passé à tabac un manifestant. Une agression que Le Monde a révélée hier, en publiant des images filmées par un témoin. En guise de punition, Alexandre Benalla a seulement écopé d’une mise à pied de quinze jours avec suspension de salaire par l’Elysée. Un dernier "avertissement avant licenciement" définitif selon le porte-parole de la présidence, Bruno Roger-Petit. Mais face à la violence de ces gestes, cette sanction infligée en toute discrétion semble bien légère. Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour "violences par personne chargée d'une mission de service public, usurpation de fonctions et usurpation de signes réservés à l'autorité publique".     Après l’identification d’Alexandre Benalla comme étant l’auteur de cette agression, les réactions n’ont pas tardé à fuser dans l’ensemble de la classe politique. L’opposition réclame des comptes à Emmanuel Macron, accusé d’avoir manqué à sa responsabilité de chef d’Etat. Pour les Républicains, la sanction est inadaptée alors que le gouvernement se doit de montrer l’exemple face à une telle bavure. La France Insoumise s’interroge sur la place d’Alexandre Benalla, invité comme "observateur" et déguisé en policier lors de cette intervention avec les forces de l’ordre, et demande des sanctions pénales.   Invités :   Christophe BARBIER - Éditorialiste à l’Express   Yaël GOOSZ - Chef du service politique de France Inter   Sylvain COURAGE - Rédacteur en chef à l’Obs   Jannick ALIMI - Rédactrice en chef adjointe au service Politique du Parisien     Alors que le gouvernement ne cesse de prôner "l’exemplarité", cette polémique embarrasse l’Elysée. Tous les yeux sont rivés sur Emmanuel Macron, resté silencieux jusque-là. En attendant une déclaration, son entourage tente d’apaiser les tensions. Le porte-parole du président, Bruno Roger-Petit, a précisé que la sanction envers Alexandre Benalla est "la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l'Elysée". Il a ensuite annoncé qu’un gendarme réserviste employé par La République en Marche, Vincent Crase, avait également été sanctionné après les incidents du 1er mai. Mais est-ce une volonté de transparence ou une façon de devancer une prochaine révélation qui pourrait encore nuire au gouvernement ? A l’Assemblée, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a dénoncé "des gestes absolument inadaptés" qui seront sanctionnés par le procureur "si cela paraît nécessaire". Face à une telle polémique, comment le gouvernement gère-t-il la crise ? Comme François Hollande avec l’affaire Cahuzac, est-ce le premier scandale du gouvernement Macron ?     Après avoir violemment agressé un manifestant, Alexandre Benalla a-t-il été suffisamment sanctionné par l’Elysée ? Sous le feu des critiques, comment le gouvernement va-t-il réagir ? Quelle est la stratégie d’Emmanuel Macron et son équipe face à cette polémique embarrassante ?

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      La scène s’est déroulée en plein cœur du quartier latin, le 1er mai dernier, sous les yeux des forces de l’ordre et d’une poignée de riverains. Equipé d’un casque à visière de policier et d’un blouson noir, Alexandre Benalla, un collaborateur chargé de mission pour Emmanuel Macron, a violemment passé à tabac un manifestant. Une agression que Le Monde a révélée hier, en publiant des images filmées par un témoin. En guise de punition, Alexandre Benalla a seulement écopé d’une mise à pied de quinze jours avec suspension de salaire par l’Elysée. Un dernier "avertissement avant licenciement" définitif selon le porte-parole de la présidence, Bruno Roger-Petit. Mais face à la violence de ces gestes, cette sanction infligée en toute discrétion semble bien légère. Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour "violences par personne chargée d'une mission de service public, usurpation de fonctions et usurpation de signes réservés à l'autorité publique".     Après l’identification d’Alexandre Benalla comme étant l’auteur de cette agression, les réactions n’ont pas tardé à fuser dans l’ensemble de la classe politique. L’opposition réclame des comptes à Emmanuel Macron, accusé d’avoir manqué à sa responsabilité de chef d’Etat. Pour les Républicains, la sanction est inadaptée alors que le gouvernement se doit de montrer l’exemple face à une telle bavure. La France Insoumise s’interroge sur la place d’Alexandre Benalla, invité comme "observateur" et déguisé en policier lors de cette intervention avec les forces de l’ordre, et demande des sanctions pénales.   Invités :   Christophe BARBIER - Éditorialiste à l’Express   Yaël GOOSZ - Chef du service politique de France Inter   Sylvain COURAGE - Rédacteur en chef à l’Obs   Jannick ALIMI - Rédactrice en chef adjointe au service Politique du Parisien     Alors que le gouvernement ne cesse de prôner "l’exemplarité", cette polémique embarrasse l’Elysée. Tous les yeux sont rivés sur Emmanuel Macron, resté silencieux jusque-là. En attendant une déclaration, son entourage tente d’apaiser les tensions. Le porte-parole du président, Bruno Roger-Petit, a précisé que la sanction envers Alexandre Benalla est "la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l'Elysée". Il a ensuite annoncé qu’un gendarme réserviste employé par La République en Marche, Vincent Crase, avait également été sanctionné après les incidents du 1er mai. Mais est-ce une volonté de transparence ou une façon de devancer une prochaine révélation qui pourrait encore nuire au gouvernement ? A l’Assemblée, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a dénoncé "des gestes absolument inadaptés" qui seront sanctionnés par le procureur "si cela paraît nécessaire". Face à une telle polémique, comment le gouvernement gère-t-il la crise ? Comme François Hollande avec l’affaire Cahuzac, est-ce le premier scandale du gouvernement Macron ?     Après avoir violemment agressé un manifestant, Alexandre Benalla a-t-il été suffisamment sanctionné par l’Elysée ? Sous le feu des critiques, comment le gouvernement va-t-il réagir ? Quelle est la stratégie d’Emmanuel Macron et son équipe face à cette polémique embarrassante ?
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      Emission du mercredi 18 juillet 2018

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      Après l’euphorie de la Coupe du monde, Emmanuel Macron reprend le fil de ses réformes. Hier, le chef de l’Etat a invité les syndicats et les organisations patronales à l’Elysée pour un sommet social inédit. L’objectif : associer les partenaires à la construction d’un nouveau « contrat social » et apaiser leurs inquiétudes. Après un début de quinquennat houleux, l’initiative et le changement de ton du gouvernement ont été salués par les syndicats ainsi que le patronat, même si des points de discorde persistent. Emmanuel Macron l’a bien compris : il sera difficile de poursuivre le rythme de ses réformes sans l’appui des syndicats. Mais l’exécutif ne compte pas pour autant freiner la cadence, ni changer son « cadre stratégique ». Autrement dit, les partenaires sociaux seront inclus dans les négociations, comme ils le souhaitaient, mais le chef de l’Etat aura le dernier mot. Dans l'après-midi, Emmanuel Macron a poursuivi cette journée d'échanges avec les patrons d'une centaine de grandes entreprises françaises et les a incités à s’engager dans l’emploi et la formation.     Dans cette nouvelle configuration du dialogue social, qui responsabiliserait davantage les syndicats et les patrons, la réforme de l’assurance-chômage promet des débats enflammés. Afin de combattre la précarité, le gouvernement veut s'attaquer à la permittence, c’est-à-dire l’enchaînement de contrats de travail très courts, en créant un système de bonus-malus sur les CDD. Les partenaires sociaux ont rendez-vous à Matignon à la rentrée pour essayer d’aboutir à « un diagnostic partagé », avant plusieurs mois de discussions. Entre l’opposition du patronat et la crainte des syndicats sur la refonte des conditions d'indemnisation, à qui profitera cette réforme ?     Entrepreneur à succès et compétiteur invétéré, Geoffroy Roux de Bézieux est arrivé à la tête du Medef avec l’envie de moderniser l’organisation patronale. Lors de sa campagne, le successeur de Pierre Gattaz s’était d’ailleurs présenté comme « le candidat de la transformation numérique ». Un profil qui semble compatible avec la politique d’Emmanuel Macron pro-entrepreneuriale. Pourtant Geoffroy Roux de Bézieux admet « avoir du mal à suivre » le rythme effréné de ses réformes. Peu enclin au dialogue avec les syndicats, quelle influence aura ce nouvel acteur du patronat sur les réformes à venir ? Qui est Roux de Bézieux?     Ce sommet peut-il relancer le dialogue social entre le gouvernement, les patrons et les syndicats ? Que doit-on attendre de la réforme de l’assurance-chômage ? L’arrivée de Geoffroy Roux de Bézieux au Medef va-t-elle changer la donne ?    Invités :   Raymond SOUBIE - Président des sociétés de conseil Alixio et Taddeo   Fanny GUINOCHET - Journaliste en charge des questions économiques et sociales à L’Opinion   Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef du service politique de Marianne   Bruno JEUDY - Rédacteur en chef du service politique de Paris Match

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      Après l’euphorie de la Coupe du monde, Emmanuel Macron reprend le fil de ses réformes. Hier, le chef de l’Etat a invité les syndicats et les organisations patronales à l’Elysée pour un sommet social inédit. L’objectif : associer les partenaires à la construction d’un nouveau « contrat social » et apaiser leurs inquiétudes. Après un début de quinquennat houleux, l’initiative et le changement de ton du gouvernement ont été salués par les syndicats ainsi que le patronat, même si des points de discorde persistent. Emmanuel Macron l’a bien compris : il sera difficile de poursuivre le rythme de ses réformes sans l’appui des syndicats. Mais l’exécutif ne compte pas pour autant freiner la cadence, ni changer son « cadre stratégique ». Autrement dit, les partenaires sociaux seront inclus dans les négociations, comme ils le souhaitaient, mais le chef de l’Etat aura le dernier mot. Dans l'après-midi, Emmanuel Macron a poursuivi cette journée d'échanges avec les patrons d'une centaine de grandes entreprises françaises et les a incités à s’engager dans l’emploi et la formation.     Dans cette nouvelle configuration du dialogue social, qui responsabiliserait davantage les syndicats et les patrons, la réforme de l’assurance-chômage promet des débats enflammés. Afin de combattre la précarité, le gouvernement veut s'attaquer à la permittence, c’est-à-dire l’enchaînement de contrats de travail très courts, en créant un système de bonus-malus sur les CDD. Les partenaires sociaux ont rendez-vous à Matignon à la rentrée pour essayer d’aboutir à « un diagnostic partagé », avant plusieurs mois de discussions. Entre l’opposition du patronat et la crainte des syndicats sur la refonte des conditions d'indemnisation, à qui profitera cette réforme ?     Entrepreneur à succès et compétiteur invétéré, Geoffroy Roux de Bézieux est arrivé à la tête du Medef avec l’envie de moderniser l’organisation patronale. Lors de sa campagne, le successeur de Pierre Gattaz s’était d’ailleurs présenté comme « le candidat de la transformation numérique ». Un profil qui semble compatible avec la politique d’Emmanuel Macron pro-entrepreneuriale. Pourtant Geoffroy Roux de Bézieux admet « avoir du mal à suivre » le rythme effréné de ses réformes. Peu enclin au dialogue avec les syndicats, quelle influence aura ce nouvel acteur du patronat sur les réformes à venir ? Qui est Roux de Bézieux?     Ce sommet peut-il relancer le dialogue social entre le gouvernement, les patrons et les syndicats ? Que doit-on attendre de la réforme de l’assurance-chômage ? L’arrivée de Geoffroy Roux de Bézieux au Medef va-t-elle changer la donne ?    Invités :   Raymond SOUBIE - Président des sociétés de conseil Alixio et Taddeo   Fanny GUINOCHET - Journaliste en charge des questions économiques et sociales à L’Opinion   Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef du service politique de Marianne   Bruno JEUDY - Rédacteur en chef du service politique de Paris Match
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      Emission du mardi 17 juillet 2018

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      Une attitude « irréfléchie, dangereuse et faible » pour les démocrates, « une erreur tragique » pour les républicains : après sa rencontre avec Vladimir Poutine en Finlande, Donald Trump se retrouve seul contre tous. En adoptant un ton conciliant avec son ennemi historique, le président des Etats-Unis s’est attiré les foudres de l’ensemble de la classe politique américaine, de l’opposition jusqu’à son propre camp. Alors que de lourds soupçons pèsent sur lui, Donald Trump a refusé de condamner la Russie pour son ingérence dans la campagne présidentielle de 2016. Sur les réseaux sociaux, une avalanche de réactions n’a pas tardé à suivre : les politiques voient dans l’attitude de Trump un désaveu de ses services secrets et une trahison envers les Etats-Unis pour protéger ses propres intérêts. En essayant de s’expliquer sur Twitter, Donald Trump a affirmé avoir « une immense confiance » dans le renseignement américain. Mais est-il sur le point de perdre celle de ses soutiens, face au mystère concernant ses relations avec le Kremlin ?   Point d’orgue d’une semaine de tensions, cette rencontre avec Vladimir Poutine achève le déplacement en Europe de Donald Trump et s’ajoute au chaos déjà semé avec ses alliés. A la fin de ce périple, une seule chose est sûre : le président américain est bien décidé à mener sa politique unilatérale comme il l’entend. A Bruxelles d’abord, pour le sommet de l’OTAN, Donald Trump a accusé Angela Merkel d’être « totalement contrôlée par la Russie ». Il a ensuite suggéré aux pays européens de doubler leurs dépenses militaires, censées atteindre déjà 2% de leur PIB. Une proposition qu’il martèle mais à laquelle les membres de l’OTAN s’opposent. La tornade politique s’est poursuivie en Angleterre où Trump a enchaîné les provocations, entre les critiques envers le projet de Brexit de Theresa May et un entretien avec Elisabeth II au mépris du protocole.   Alors que Donald Trump tourne le dos à ses alliés européens et augmente ses taxes douanières, la Chine souhaite leur tendre la main. A l’occasion du vingtième sommet UE-Chine, Pékin a manifesté sa volonté de faire bloc contre l’unilatéralisme américain. Donald Tusk, le président du Conseil européen, a appelé les Etats-Unis, la Russie et la Chine à « éviter le chaos » pour ne pas engendrer de guerre commerciale. Mais dans ce bras de fer, l’Europe se retrouve dans une position délicate, entre un désaccord profond avec les méthodes de Trump et les pratiques commerciales controversées de la Chine. Ces divergences compromettent-elles un éventuel front commun entre l’Union européenne et la Chine contre Donald Trump ?   Vivement critiqué par ses adversaires et son propre camp, Donald Trump est-il en train de perdre ses alliés ? Quel est l’impact de sa politique unilatérale sur l’Europe ? Doit-on s’attendre à une guerre commerciale internationale ?     Invités :   François CLEMENCEAU - Rédacteur en chef international au Journal du Dimanche   Thomas SNEGAROFF - Historien, spécialiste des Etats-Unis   Nicole BACHARAN - Historienne et politologue spécialiste des Etats-Unis   Sylvie KAUFFMANN - Editorialiste au Monde  

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      Une attitude « irréfléchie, dangereuse et faible » pour les démocrates, « une erreur tragique » pour les républicains : après sa rencontre avec Vladimir Poutine en Finlande, Donald Trump se retrouve seul contre tous. En adoptant un ton conciliant avec son ennemi historique, le président des Etats-Unis s’est attiré les foudres de l’ensemble de la classe politique américaine, de l’opposition jusqu’à son propre camp. Alors que de lourds soupçons pèsent sur lui, Donald Trump a refusé de condamner la Russie pour son ingérence dans la campagne présidentielle de 2016. Sur les réseaux sociaux, une avalanche de réactions n’a pas tardé à suivre : les politiques voient dans l’attitude de Trump un désaveu de ses services secrets et une trahison envers les Etats-Unis pour protéger ses propres intérêts. En essayant de s’expliquer sur Twitter, Donald Trump a affirmé avoir « une immense confiance » dans le renseignement américain. Mais est-il sur le point de perdre celle de ses soutiens, face au mystère concernant ses relations avec le Kremlin ?   Point d’orgue d’une semaine de tensions, cette rencontre avec Vladimir Poutine achève le déplacement en Europe de Donald Trump et s’ajoute au chaos déjà semé avec ses alliés. A la fin de ce périple, une seule chose est sûre : le président américain est bien décidé à mener sa politique unilatérale comme il l’entend. A Bruxelles d’abord, pour le sommet de l’OTAN, Donald Trump a accusé Angela Merkel d’être « totalement contrôlée par la Russie ». Il a ensuite suggéré aux pays européens de doubler leurs dépenses militaires, censées atteindre déjà 2% de leur PIB. Une proposition qu’il martèle mais à laquelle les membres de l’OTAN s’opposent. La tornade politique s’est poursuivie en Angleterre où Trump a enchaîné les provocations, entre les critiques envers le projet de Brexit de Theresa May et un entretien avec Elisabeth II au mépris du protocole.   Alors que Donald Trump tourne le dos à ses alliés européens et augmente ses taxes douanières, la Chine souhaite leur tendre la main. A l’occasion du vingtième sommet UE-Chine, Pékin a manifesté sa volonté de faire bloc contre l’unilatéralisme américain. Donald Tusk, le président du Conseil européen, a appelé les Etats-Unis, la Russie et la Chine à « éviter le chaos » pour ne pas engendrer de guerre commerciale. Mais dans ce bras de fer, l’Europe se retrouve dans une position délicate, entre un désaccord profond avec les méthodes de Trump et les pratiques commerciales controversées de la Chine. Ces divergences compromettent-elles un éventuel front commun entre l’Union européenne et la Chine contre Donald Trump ?   Vivement critiqué par ses adversaires et son propre camp, Donald Trump est-il en train de perdre ses alliés ? Quel est l’impact de sa politique unilatérale sur l’Europe ? Doit-on s’attendre à une guerre commerciale internationale ?     Invités :   François CLEMENCEAU - Rédacteur en chef international au Journal du Dimanche   Thomas SNEGAROFF - Historien, spécialiste des Etats-Unis   Nicole BACHARAN - Historienne et politologue spécialiste des Etats-Unis   Sylvie KAUFFMANN - Editorialiste au Monde  
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      Coupe du monde : un triomphe français

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      Une étoile de plus sur le maillot, un trophée soulevé fièrement par l’équipe française sous une pluie battante, vingt ans après son premier sacre. Les Bleus sont entrés dans l’histoire en gagnant la Coupe du monde hier soir face à la Croatie. Sur les Champs-Elysées noirs de monde, comme dans le reste de la France, les supporters en liesse ont célébré cette victoire tant attendue.     Une euphorie partagée par les joueurs survoltés et leur entraîneur Didier Deschamps, dans le stade russe jusque dans les vestiaires où Emmanuel Macron n’a pas caché sa joie. En marge des festivités, plusieurs incidents signalés dans tout le pays et des morts accidentelles ont endeuillé la soirée. Mais la ferveur continue en attendant le retour des Bleus cet après-midi, accueillis en héros par les Français.     Sacré meilleur jeune joueur de la Coupe du Monde 2018 à seulement 19 ans, Kylian Mbappé s’est démarqué au fil des matchs par sa technique et son talent. A Bondy, la ville qui a vu le numéro 10 des Bleus marquer ses tout premiers buts, la joie et la fierté sont immenses.     La victoire au mondial est aussi un coup de projecteur sur cette commune de Seine-Saint-Denis, l’une des banlieues parisiennes les plus pauvres, où le football est un élément fédérateur et un révélateur de talent. Le nom de Kylian Mbappé est sur toutes les lèvres. Le jeune prodige est devenu un modèle à suivre pour les futurs joueurs de Bondy qui rêvent de marcher sur ses pas.     Lors d’une Coupe du monde, les joueurs ne sont pas les seuls gagnants. Si la compétition est à présent terminée, les retombées économiques ne font que commencer. Les bars et les restaurants où de nombreux supporters ont suivi les matchs avec ferveur, les boutiques dédiées au football, les sponsors ou encore les sites de paris sportifs ont déjà pu bénéficier de cette aubaine. L’euphorie de la victoire pousse-telle les Français à consommer plus ?     Ce matin, les supporters étaient nombreux à attendre devant l’enseigne Nike sur les Champs-Elysées, mais ils devront patienter encore un peu avant de s’arracher les nouveaux maillots arborant la deuxième étoile.     Vingt après leur première étoile mondiale, que représente ce triomphe pour les Bleus ? Comment vit-on cette victoire à Bondy, berceau du champion Kylian Mbappé ? Quelles seront les retombées économiques après la Coupe du monde ? A qui va profiter cette aubaine ?     Invités :     Pascal BONIFACE - Directeur de l’IRIS   Christophe BARBIER - Editorialiste à L’Express   Joachim BARBIER - Journaliste à So Foot   Patrick MIGNON - Sociologue du sport

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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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