Revoir un programme tv en replay et en streaming
  • C dans l'air en replay (7 vidéos)

    A propos de C dans l'air

    Diffusée tous les jours en direct sur France 5, l'émission C dans l'air est un magazine d'actualité où le débat fait rage. Orchestré par Yves Calvi, ce talk-show aborde chaque soir un des thèmes qui font l'actualité du moment en compagnie d'experts et analystes. Au travers de reportages et de discussions, chaque sujet est ainsi exploré en profondeur et décrypté pour le grand public. En 2016, Yves Calvi part sur LCI présenter rigoureusement la même émission mais qui s'intitule 24h en questions. France 5 continue pour sa part la diffusion en direct de C dans l'air avec à sa présentation du lundi au jeudi, Caroline Roux puis vendredi et samedi, Bruce Toussaint. Les thèmes abordés dans cet émission deviennent principalement politiques.

    • Divertissement

      C dans l'air

      Émission du jeudi 15 novembre 2018

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      Jamais le président n’était allé aussi loin dans l’autocritique. Lors d’une interview télévisée, réalisée hier depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, Emmanuel Macron a admis ne pas avoir « réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants ». Un changement de ton surprenant, alors que de nombreuses manifestations et des blocages sont attendus samedi dans toute la France, à l’appel des « gilets jaunes ». S’il compte poursuivre le fil de ses réformes, il entend à présent diriger le pays « d’une manière différente » en accordant plus de considération aux Français. Emmanuel Macron veut « comprendre » et se montrer plus à l’écoute des problématiques sur le terrain. Il a d’ailleurs affirmé « entendre la » des « gilets jaunes », même s’il met en garde les manifestants contre des blocages illégaux. Face à une opposition politique virulente, le président de la République a également appelé les Français à se méfier de ceux « qui veulent récupérer ce mouvement ».   Emmanuel Macron a également réagi à la salve de tweets agressifs envoyés par Donald Trump, dans la foulée de son voyage à Paris. Après avoir vivement critiqué le projet d’une armée européenne et s’être moqué de l’impopularité du président dans le pays, Donald Trump a menacé de taxer les vins français. Face à cette série de messages incendiaires, Emmanuel Macron a souhaité ne pas « se mettre à faire un débat avec le président des États-Unis d’Amérique » par tweets interposés. Il a également rappelé qu’ « entre alliés, on se doit le respect ».   Depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle fraichement rénové, qu’il considère comme « un joyau de notre armée », Emmanuel Macron a souligné son ambition de défense européenne. Pour se préparer « aux nouvelles menaces » et à d’éventuels conflits, l’Etat français est prêt à investir. Entré en service en 2001, le Charles-de-Gaulle devra être retiré des mers vers 2040. Le gouvernement a donc lancé une phase d’études pour construire un second porte-avions, avant de donner une réponse définitive en 2020. Le coût est estimé à cinq milliards d’euros et la construction d’un tel navire devrait nécessiter une quinzaine d’année au minimum.   Le changement de cap de Macron permettra-t-il d’apaiser les tensions en France ? Après cette série de tweets agressifs, quelle est la relation entre Trump et Macron ? Quelles sont les missions du porte-avions Charles-de-Gaulle en matière de défense ?     Invités :   Bruno Jeudy - rédacteur en chef du service politique de Paris Match   Pierre Servent - expert en stratégie militaire   Jean Garrigues - historien, spécialiste de la vie politique   Soazig Quemener - rédactrice en chef du service politique de Marianne

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      Jamais le président n’était allé aussi loin dans l’autocritique. Lors d’une interview télévisée, réalisée hier depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, Emmanuel Macron a admis ne pas avoir « réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants ». Un changement de ton surprenant, alors que de nombreuses manifestations et des blocages sont attendus samedi dans toute la France, à l’appel des « gilets jaunes ». S’il compte poursuivre le fil de ses réformes, il entend à présent diriger le pays « d’une manière différente » en accordant plus de considération aux Français. Emmanuel Macron veut « comprendre » et se montrer plus à l’écoute des problématiques sur le terrain. Il a d’ailleurs affirmé « entendre la » des « gilets jaunes », même s’il met en garde les manifestants contre des blocages illégaux. Face à une opposition politique virulente, le président de la République a également appelé les Français à se méfier de ceux « qui veulent récupérer ce mouvement ».   Emmanuel Macron a également réagi à la salve de tweets agressifs envoyés par Donald Trump, dans la foulée de son voyage à Paris. Après avoir vivement critiqué le projet d’une armée européenne et s’être moqué de l’impopularité du président dans le pays, Donald Trump a menacé de taxer les vins français. Face à cette série de messages incendiaires, Emmanuel Macron a souhaité ne pas « se mettre à faire un débat avec le président des États-Unis d’Amérique » par tweets interposés. Il a également rappelé qu’ « entre alliés, on se doit le respect ».   Depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle fraichement rénové, qu’il considère comme « un joyau de notre armée », Emmanuel Macron a souligné son ambition de défense européenne. Pour se préparer « aux nouvelles menaces » et à d’éventuels conflits, l’Etat français est prêt à investir. Entré en service en 2001, le Charles-de-Gaulle devra être retiré des mers vers 2040. Le gouvernement a donc lancé une phase d’études pour construire un second porte-avions, avant de donner une réponse définitive en 2020. Le coût est estimé à cinq milliards d’euros et la construction d’un tel navire devrait nécessiter une quinzaine d’année au minimum.   Le changement de cap de Macron permettra-t-il d’apaiser les tensions en France ? Après cette série de tweets agressifs, quelle est la relation entre Trump et Macron ? Quelles sont les missions du porte-avions Charles-de-Gaulle en matière de défense ?     Invités :   Bruno Jeudy - rédacteur en chef du service politique de Paris Match   Pierre Servent - expert en stratégie militaire   Jean Garrigues - historien, spécialiste de la vie politique   Soazig Quemener - rédactrice en chef du service politique de Marianne
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      C dans l'air

      Gilets jaunes : Macron et Philippe lancent l'opération déminage

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      Édouard Philippe a présenté ce mercredi matin une série de mesures pour tenter d’apaiser la colère des automobilistes. À trois jours de la journée de mobilisation des gilets jaunes, le Premier ministre a ainsi confirmé le doublement de la prime à la conversion et l’augmentation du chèque énergie pour les plus modestes, la défiscalisation du chèque carburant et la fin des chaudières au fioul d’ici dix ans.   Ces mesures qui coûteront environ 500 millions d'euros à l'État ne sont pas là pour juguler la hausse des prix de l’énergie mais pour que celle-ci soit moins douloureuse dans le budget des ménages. Point donc de baisse même partielle des taxes perçues par l’État sur les carburants, Édouard Philippe a d’ailleurs répété que la hausse de la taxe carbone l'an prochain n'allait pas être annulée.   Le chef du gouvernement a également mis en garde les gilets jaunes, qui ont prévu de manifester ce samedi 17 novembre un peu partout en France. « La loi s'applique » et « l'entrave à la circulation, c'est sanctionné » a-t-il averti, avant de poursuivre : « Celui qui se dit 'ah bah tiens, je vais bloquer ici, ça va être formidable je vais mettre le bololo partout, il sait que ce faisant, il va prendre un risque s'il ne respecte pas la loi ». Le chef de l’État qui donnera un entretien au 20H de TF1 ce soir depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle devrait également expliquer ces mesures.     Mais cela suffira-t-il à faire lever le pied aux gilets jaunes ?Quelle sera l’ampleur de ce mouvement, parti des réseaux sociaux et des citoyens eux-mêmes, sans cadre syndical ni leader politique, qui appelle à bloquer le pays ? À quoi va ressembler le 17 novembre ? Enfin alors que depuis un mois, les prix du pétrole ont chuté de près de 20 % après avoir culminé début octobre à leur plus haut niveau depuis quatre ans, l’Arabie Saoudite vient d’annoncer une diminution de sa production en décembre. Quelles vont être les conséquences ?Les prix des carburants vont-ils encore augmenter ?      Invités :   Fanny Guinochet - journaliste en charge des questions économiques et sociales à « L’Opinion »   Claude Weill - éditorialiste politique à « Nice-Matin / Var-Matin »   Raymond Soubie - président des sociétés de conseils Alixio et Taddeo   Aline Leclerc - journaliste-reporter au service économie du « Monde »

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      Édouard Philippe a présenté ce mercredi matin une série de mesures pour tenter d’apaiser la colère des automobilistes. À trois jours de la journée de mobilisation des gilets jaunes, le Premier ministre a ainsi confirmé le doublement de la prime à la conversion et l’augmentation du chèque énergie pour les plus modestes, la défiscalisation du chèque carburant et la fin des chaudières au fioul d’ici dix ans.   Ces mesures qui coûteront environ 500 millions d'euros à l'État ne sont pas là pour juguler la hausse des prix de l’énergie mais pour que celle-ci soit moins douloureuse dans le budget des ménages. Point donc de baisse même partielle des taxes perçues par l’État sur les carburants, Édouard Philippe a d’ailleurs répété que la hausse de la taxe carbone l'an prochain n'allait pas être annulée.   Le chef du gouvernement a également mis en garde les gilets jaunes, qui ont prévu de manifester ce samedi 17 novembre un peu partout en France. « La loi s'applique » et « l'entrave à la circulation, c'est sanctionné » a-t-il averti, avant de poursuivre : « Celui qui se dit 'ah bah tiens, je vais bloquer ici, ça va être formidable je vais mettre le bololo partout, il sait que ce faisant, il va prendre un risque s'il ne respecte pas la loi ». Le chef de l’État qui donnera un entretien au 20H de TF1 ce soir depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle devrait également expliquer ces mesures.     Mais cela suffira-t-il à faire lever le pied aux gilets jaunes ?Quelle sera l’ampleur de ce mouvement, parti des réseaux sociaux et des citoyens eux-mêmes, sans cadre syndical ni leader politique, qui appelle à bloquer le pays ? À quoi va ressembler le 17 novembre ? Enfin alors que depuis un mois, les prix du pétrole ont chuté de près de 20 % après avoir culminé début octobre à leur plus haut niveau depuis quatre ans, l’Arabie Saoudite vient d’annoncer une diminution de sa production en décembre. Quelles vont être les conséquences ?Les prix des carburants vont-ils encore augmenter ?      Invités :   Fanny Guinochet - journaliste en charge des questions économiques et sociales à « L’Opinion »   Claude Weill - éditorialiste politique à « Nice-Matin / Var-Matin »   Raymond Soubie - président des sociétés de conseils Alixio et Taddeo   Aline Leclerc - journaliste-reporter au service économie du « Monde »
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      C dans l'air

      Émission du mardi 13 novembre 2018

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      À l’approche de la mobilisation des « gilets jaunes » prévue ce samedi 17 novembre, les membres du gouvernement concernés par le sujet tentent chacun à leur façon de désamorcer la fronde. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner a ainsi ce mardi matin «expressément» invité les manifestants à déclarer leurs actions en préfecture, et prévenu : « Je demande qu'il n'y ait aucun blocage total (...) Partout où il y aura un blocage et donc un risque pour les interventions de sécurité mais aussi pour la liberté de circulation, nous interviendrons ».   Le seul argument audible concerne « la sécurité des personnes », avait déjà indiqué la veille la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, rappelant que les "gilets jaunes" n'étaient pas une organisation « structurée ». « Lorsque ce sont des grèves et des manifestations, il y a des gens responsables qui permettent de faire que ceux qui manifestent soient en sécurité », a expliqué la ministre sur le plateau de Public Sénat.  « Là, nous ne sommes pas sûrs, il faut quand même que les personnes soient protégées et on ne sait pas ce qui va se passer parce que c'est plutôt des extrêmes qui s'en saisissent politiquement » , a-t-elle averti.   A J-4, l'inquiétude monte au sein de l’exécutif : quelle sera l’ampleur de ce mouvement protéiforme, parti du terrain, sans cadre syndical ni leader politique, qui appelle à bloquer le pays samedi prochain pour protester contre la hausse des prix des carburants ? Pour tenter de lui trouver une parade, une partie du gouvernement a planché hier  à Matignon afin de finaliser des mesures d' « accompagnement ». Des décisions devraient être officialisées ce mercredi, jour de Conseil des ministres et de l’intervention du chef de l’État au 20 heures de TF1 depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle. Objectif : faire des annonces pour baisser la tension avant le 17 novembre. Parmi les pistes sur la table : un renforcement de la prime à la conversion ou encore un élargissement du chèque énergie.   Mais ces annonces seront-elles suffisantes pour couper l'envie aux manifestants de se faire entendre le 17 novembre ? Qui sont les gilets jaunes ? À qui profite la fronde ? Le gouvernement a-t-il raison de s’inquiéter ?   Invités : Christophe Barbier - éditorialiste à L’Express Françoise Fressoz - journaliste et éditorialiste au Monde Gilles Dansart - journaliste, directeur de Mobilettre Jérôme Fourquet - directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP

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      À l’approche de la mobilisation des « gilets jaunes » prévue ce samedi 17 novembre, les membres du gouvernement concernés par le sujet tentent chacun à leur façon de désamorcer la fronde. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner a ainsi ce mardi matin «expressément» invité les manifestants à déclarer leurs actions en préfecture, et prévenu : « Je demande qu'il n'y ait aucun blocage total (...) Partout où il y aura un blocage et donc un risque pour les interventions de sécurité mais aussi pour la liberté de circulation, nous interviendrons ».   Le seul argument audible concerne « la sécurité des personnes », avait déjà indiqué la veille la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, rappelant que les "gilets jaunes" n'étaient pas une organisation « structurée ». « Lorsque ce sont des grèves et des manifestations, il y a des gens responsables qui permettent de faire que ceux qui manifestent soient en sécurité », a expliqué la ministre sur le plateau de Public Sénat.  « Là, nous ne sommes pas sûrs, il faut quand même que les personnes soient protégées et on ne sait pas ce qui va se passer parce que c'est plutôt des extrêmes qui s'en saisissent politiquement » , a-t-elle averti.   A J-4, l'inquiétude monte au sein de l’exécutif : quelle sera l’ampleur de ce mouvement protéiforme, parti du terrain, sans cadre syndical ni leader politique, qui appelle à bloquer le pays samedi prochain pour protester contre la hausse des prix des carburants ? Pour tenter de lui trouver une parade, une partie du gouvernement a planché hier  à Matignon afin de finaliser des mesures d' « accompagnement ». Des décisions devraient être officialisées ce mercredi, jour de Conseil des ministres et de l’intervention du chef de l’État au 20 heures de TF1 depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle. Objectif : faire des annonces pour baisser la tension avant le 17 novembre. Parmi les pistes sur la table : un renforcement de la prime à la conversion ou encore un élargissement du chèque énergie.   Mais ces annonces seront-elles suffisantes pour couper l'envie aux manifestants de se faire entendre le 17 novembre ? Qui sont les gilets jaunes ? À qui profite la fronde ? Le gouvernement a-t-il raison de s’inquiéter ?   Invités : Christophe Barbier - éditorialiste à L’Express Françoise Fressoz - journaliste et éditorialiste au Monde Gilles Dansart - journaliste, directeur de Mobilettre Jérôme Fourquet - directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP
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      Émission du mardi 13 novembre 2018

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      À l’approche de la mobilisation des « gilets jaunes » prévue ce samedi 17 novembre, les membres du gouvernement concernés par le sujet tentent chacun à leur façon de désamorcer la fronde. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner a ainsi ce mardi matin «expressément» invité les manifestants à déclarer leurs actions en préfecture, et prévenu : « Je demande qu'il n'y ait aucun blocage total (...) Partout où il y aura un blocage et donc un risque pour les interventions de sécurité mais aussi pour la liberté de circulation, nous interviendrons ».   Le seul argument audible concerne « la sécurité des personnes », avait déjà indiqué la veille la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, rappelant que les "gilets jaunes" n'étaient pas une organisation « structurée ». « Lorsque ce sont des grèves et des manifestations, il y a des gens responsables qui permettent de faire que ceux qui manifestent soient en sécurité », a expliqué la ministre sur le plateau de Public Sénat.  « Là, nous ne sommes pas sûrs, il faut quand même que les personnes soient protégées et on ne sait pas ce qui va se passer parce que c'est plutôt des extrêmes qui s'en saisissent politiquement » , a-t-elle averti.   A J-4, l'inquiétude monte au sein de l’exécutif : quelle sera l’ampleur de ce mouvement protéiforme, parti du terrain, sans cadre syndical ni leader politique, qui appelle à bloquer le pays samedi prochain pour protester contre la hausse des prix des carburants ? Pour tenter de lui trouver une parade, une partie du gouvernement a planché hier  à Matignon afin de finaliser des mesures d' « accompagnement ». Des décisions devraient être officialisées ce mercredi, jour de Conseil des ministres et de l’intervention du chef de l’État au 20 heures de TF1 depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle. Objectif : faire des annonces pour baisser la tension avant le 17 novembre. Parmi les pistes sur la table : un renforcement de la prime à la conversion ou encore un élargissement du chèque énergie.   Mais ces annonces seront-elles suffisantes pour couper l'envie aux manifestants de se faire entendre le 17 novembre ? Qui sont les gilets jaunes ? À qui profite la fronde ? Le gouvernement a-t-il raison de s’inquiéter ?   Invités : Christophe Barbier - éditorialiste à L’Express Françoise Fressoz - journaliste et éditorialiste au Monde Gilles Dansart - journaliste, directeur de Mobilettre Jérôme Fourquet - directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP

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      C dans l'air

      Macron : l’appel à la paix… sans Trump

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      Il ne s’agit pas seulement de commémoration car « cent ans après, la cicatrice de cette guerre est encore visible sur la face du monde » et « aujourd’hui ce rassemblement ne peut pas être seulement celui d’un jour ». Ce dimanche, devant 70 dirigeants du monde réunis au pied de l'Arc de Triomphe pour célébrer le centenaire de l'armistice de la Grande Guerre, Emmanuel Macron a lancé un appel « pour la paix ».   Après avoir, une semaine durant dans le nord et l’est de la France, comparé la période actuelle avec l’entre-deux-guerres, le président de la République a profité de cette tribune pour appeler ses pairs à refuser « la fascination pour le repli, la violence et la domination ». « Le nationalisme est une trahison du patriotisme » a-t-il lancé. « En disant nos intérêts d’abord et qu’importent les autres, on gomme ce qu’une nation a de plus précieux, ce qui la fait vivre, ce qui la porte à être grande, ce qui est le plus important : ses valeurs morales ».   « Les démons anciens resurgissent, prêts à accomplir leur œuvre de chaos et de mort. Des idéologies nouvelles manipulent des religions, prônent un obscurantisme contagieux. L’Histoire menace parfois de reprendre son cours tragique et de compromettre notre héritage de paix » a martelé le chef de l’Etat avant d’appeler à additionner « nos espoirs au lieu d’opposer nos peurs ! Ensemble, nous pouvons conjurer ces menaces que sont le spectre du réchauffement climatique, la pauvreté, la faim, la maladie, les inégalités, l’ignorance. Ensemble, nous pouvons rompre avec la nouvelle ‘trahison des clercs’ qui est à l’œuvre, celle qui alimente les contre-vérités, accepte les injustices qui minent nos peuples, nourrit les extrêmes et l’obscurantisme contemporain ».   Le multilatéralisme, ce mot forgé après la Première Guerre mondiale, a également été le thème dominant du reste de la journée. En grande partie pour pallier le désengagement américain des grandes institutions internationales, Emmanuel Macron a ainsi lancé hier après-midi à Paris la première édition du Forum pour la paix. Mais partout dans le monde, beaucoup d'acteurs doutent désormais de l'efficacité du modèle multilatéral. Et d’ailleurs un acteur majeur était absent de cette grand-messe qui se tenait hier à la Grande halle de La Villette : les Etats-Unis qui n’avaient pas envoyé la moindre délégation.   Alors pourquoi le multilatéralisme recule-t-il dans un monde multipolaire ? Emmanuel Macron peut-il relancer le modèle multilatéral ? Ou au contraire est-ce l’option Trump, et son retrait de l’ordre mondial, qui est en train de prendre l’ascendant ? Comment se redessinent les équilibres géopolitiques ? Quel rôle pour l’UE et l’Otan ? A quoi pourrait ressembler l’armée européenne voulue par Emmanuel Macron ? Cent ans après l’armistice de la Première Guerre mondiale, la paix est-elle menacée ?   Invités :   Yves Thréard - éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction du Figaro.   Jean-Dominique Merchet - journaliste à « L’Opinion », spécialiste des questions de Défense et Diplomatie. Son dernier livre « Macron Bonaparte » est publié aux éditions Stock.   Thomas Snegaroff – historien, enseignant à Sciences Po Paris et chroniqueur sur France info. Il vient de publier un ouvrage sur la Première Guerre mondiale qui s’intitule « 14-18 comme si vous y étiez », publié aux éditions Larousse/France info.   Sylvie Kauffmann - éditorialiste en politique internationale au Monde.

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      Il ne s’agit pas seulement de commémoration car « cent ans après, la cicatrice de cette guerre est encore visible sur la face du monde » et « aujourd’hui ce rassemblement ne peut pas être seulement celui d’un jour ». Ce dimanche, devant 70 dirigeants du monde réunis au pied de l'Arc de Triomphe pour célébrer le centenaire de l'armistice de la Grande Guerre, Emmanuel Macron a lancé un appel « pour la paix ».   Après avoir, une semaine durant dans le nord et l’est de la France, comparé la période actuelle avec l’entre-deux-guerres, le président de la République a profité de cette tribune pour appeler ses pairs à refuser « la fascination pour le repli, la violence et la domination ». « Le nationalisme est une trahison du patriotisme » a-t-il lancé. « En disant nos intérêts d’abord et qu’importent les autres, on gomme ce qu’une nation a de plus précieux, ce qui la fait vivre, ce qui la porte à être grande, ce qui est le plus important : ses valeurs morales ».   « Les démons anciens resurgissent, prêts à accomplir leur œuvre de chaos et de mort. Des idéologies nouvelles manipulent des religions, prônent un obscurantisme contagieux. L’Histoire menace parfois de reprendre son cours tragique et de compromettre notre héritage de paix » a martelé le chef de l’Etat avant d’appeler à additionner « nos espoirs au lieu d’opposer nos peurs ! Ensemble, nous pouvons conjurer ces menaces que sont le spectre du réchauffement climatique, la pauvreté, la faim, la maladie, les inégalités, l’ignorance. Ensemble, nous pouvons rompre avec la nouvelle ‘trahison des clercs’ qui est à l’œuvre, celle qui alimente les contre-vérités, accepte les injustices qui minent nos peuples, nourrit les extrêmes et l’obscurantisme contemporain ».   Le multilatéralisme, ce mot forgé après la Première Guerre mondiale, a également été le thème dominant du reste de la journée. En grande partie pour pallier le désengagement américain des grandes institutions internationales, Emmanuel Macron a ainsi lancé hier après-midi à Paris la première édition du Forum pour la paix. Mais partout dans le monde, beaucoup d'acteurs doutent désormais de l'efficacité du modèle multilatéral. Et d’ailleurs un acteur majeur était absent de cette grand-messe qui se tenait hier à la Grande halle de La Villette : les Etats-Unis qui n’avaient pas envoyé la moindre délégation.   Alors pourquoi le multilatéralisme recule-t-il dans un monde multipolaire ? Emmanuel Macron peut-il relancer le modèle multilatéral ? Ou au contraire est-ce l’option Trump, et son retrait de l’ordre mondial, qui est en train de prendre l’ascendant ? Comment se redessinent les équilibres géopolitiques ? Quel rôle pour l’UE et l’Otan ? A quoi pourrait ressembler l’armée européenne voulue par Emmanuel Macron ? Cent ans après l’armistice de la Première Guerre mondiale, la paix est-elle menacée ?   Invités :   Yves Thréard - éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction du Figaro.   Jean-Dominique Merchet - journaliste à « L’Opinion », spécialiste des questions de Défense et Diplomatie. Son dernier livre « Macron Bonaparte » est publié aux éditions Stock.   Thomas Snegaroff – historien, enseignant à Sciences Po Paris et chroniqueur sur France info. Il vient de publier un ouvrage sur la Première Guerre mondiale qui s’intitule « 14-18 comme si vous y étiez », publié aux éditions Larousse/France info.   Sylvie Kauffmann - éditorialiste en politique internationale au Monde.
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      Émission du samedi 10 novembre 2018

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      Du lundi au samedi, «C dans l'air» donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet.

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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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      Du lundi au jeudi, la journaliste donne les clés pour comprendre dans sa globalité un événement ou un sujet de première importance, en permettant aux téléspectateurs d'intervenir dans le débat ou de poser des questions par SMS ou Internet. Bruce Toussaint prend le relais le vendredi et le samedi.

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