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      Emmanuel Macron : " en marche " pour 2017 ?

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      Mardi soir, Emmanuel Macron a monté une marche de plus vers la présidentielle. Le ministre de l'Economie a tenu son premier grand meeting à la Mutualité depuis le lancement de son mouvement En marche !, en avril dernier dans sa ville natale d'Amiens. Objectif : faire " un point d'étape sur là où nous en sommes ".
      L'ancien banquier propose de rénover l'offre politique pour remettre la France en mouvement. " Ni de gauche ni de droite ", l'alternative se veut clivante à l'image de son leader qui n'a pas sa carte au Parti socialiste. Le mouvement revendique désormais près de 50 000 adhérents et a récolté 500 000 euros de fonds. Un décollage réussi alors que le ministre accumule les maladresses (salariées de Gad " illettrées ", ISF et affaire du costard). Emmanuel Macron s'est donné jusqu'à la fin de l'été pour dresser un bilan du pays avec sa " grande marche ". 100 000 personnes doivent être interrogées afin de construire des propositions qui seront connues en octobre. Emmanuel Macron devrait alors seulement se prononcer sur son ambition présidentielle.
      Selon un sondage Odoxa, 36% des Français souhaiteraient une candidature du locataire de Bercy pour la présidentielle de 2017. Une quarantaine de parlementaires ont assisté au meeting. Le mouvement est-il en train de se structurer ? A deux jours de la traditionnelle allocution du Président pour le 14 juillet, quel message veut faire passer Emmanuel Macron ? Faut-il s'attendre à l'annonce de son départ? Va-t-il se présenter à l'élection présidentielle ? Ses propositions peuvent-elles rebattre les cartes politiques ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP.
      - André Chassaigne, président du groupe GDR à l'Assemblée nationale. - Christophe Caresche, député PS de Paris et membre du bureau national. - Alain Tourret, député RRDP (Parti radical de gauche) du Calvados. - Aziz-François Ndiaye, entrepreneur et adhérent du mouvement En marche !

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      Mardi soir, Emmanuel Macron a monté une marche de plus vers la présidentielle. Le ministre de l'Economie a tenu son premier grand meeting à la Mutualité depuis le lancement de son mouvement En marche !, en avril dernier dans sa ville natale d'Amiens. Objectif : faire " un point d'étape sur là où nous en sommes ".
      L'ancien banquier propose de rénover l'offre politique pour remettre la France en mouvement. " Ni de gauche ni de droite ", l'alternative se veut clivante à l'image de son leader qui n'a pas sa carte au Parti socialiste. Le mouvement revendique désormais près de 50 000 adhérents et a récolté 500 000 euros de fonds. Un décollage réussi alors que le ministre accumule les maladresses (salariées de Gad " illettrées ", ISF et affaire du costard). Emmanuel Macron s'est donné jusqu'à la fin de l'été pour dresser un bilan du pays avec sa " grande marche ". 100 000 personnes doivent être interrogées afin de construire des propositions qui seront connues en octobre. Emmanuel Macron devrait alors seulement se prononcer sur son ambition présidentielle.
      Selon un sondage Odoxa, 36% des Français souhaiteraient une candidature du locataire de Bercy pour la présidentielle de 2017. Une quarantaine de parlementaires ont assisté au meeting. Le mouvement est-il en train de se structurer ? A deux jours de la traditionnelle allocution du Président pour le 14 juillet, quel message veut faire passer Emmanuel Macron ? Faut-il s'attendre à l'annonce de son départ? Va-t-il se présenter à l'élection présidentielle ? Ses propositions peuvent-elles rebattre les cartes politiques ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP.
      - André Chassaigne, président du groupe GDR à l'Assemblée nationale. - Christophe Caresche, député PS de Paris et membre du bureau national. - Alain Tourret, député RRDP (Parti radical de gauche) du Calvados. - Aziz-François Ndiaye, entrepreneur et adhérent du mouvement En marche !
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      Attentats du 13 novembre : les failles et les remèdes...

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      Mardi 12 juillet, la commission d'enquête parlementaire relative aux attentats de janvier et novembre, rend officiellement son rapport. Son contenu a déjà fuité la semaine dernière dans la presse belge. Le document pointe des défaillances dans la transmission de l'information entre les services de renseignement mais aussi entre les pays européens. Il fait état de 40 propositions et notamment de la nécessité d'une agence nationale du renseignement.
      Les parlementaires entendent procéder à une refonte du renseignement. Durant son enquête, la commission a auditionné près de 190 personnes proches du dossier dont quatre ministres et des directeurs de services de renseignement. Elle propose entre autres une clarification du rôle des forces de l'ordre, une redynamisation du renseignement de proximité avec le renforcement du rôle de la DGSI, une revalorisation du coordinateur national du renseignement en le renommant directeur du renseignement, la mise en place d'une base de données commune et la fusion de l'Uclat et de l'Emopt pour unifier les services territoriaux. Sébastien Pietrasanta, le rapporteur, s'interroge aussi sur la mise en place de l'état d'urgence et de l'opération Sentinelle. Elles n'ont, selon lui, qu'une " portée limitée sur la sécurité nationale ".
      L'association 13 novembre : fraternité et vérité, réunissant les proches des victimes des attentats, a critiqué le comportement de Bernard Cazeneuve. Le ministre de l'Intérieur refuse de reconnaître la présence de failles dans l'organisation des services de renseignement. Il rejette aussi la création d'une agence, arguant qu'il ne veut pas créer un " plum pudding " administratif. Devant l'indignation, le premier flic de France s'est défendu en soulignant que " l'expression d'interrogations sur deux propositions du rapport (...) ne saurait en aucun cas être considérée comme une forme d'irrespect à l'égard du travail des parlementaires ". Ces propositions vont-elles aboutir ? Les attentats auraient-ils pu être évités ? Mardi, le ministre reçoit les familles des victimes. Vont-elles enfin obtenir des réponses ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP.
      - Anne-Yvonne Le Dain, députée PS de l'Hérault et vice-présidente de la commission d'enquête. - Roger Marion, ancien chef de la Division nationale anti-terroriste (DNAT). - Serge Grouard, député Les Républicains du Loiret et secrétaire de la commission d'enquête parlementaire relative aux attentats. - Alexis Lebrun, porte-parole de l'association Life for Paris et rescapé du Bataclan.

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      Mardi 12 juillet, la commission d'enquête parlementaire relative aux attentats de janvier et novembre, rend officiellement son rapport. Son contenu a déjà fuité la semaine dernière dans la presse belge. Le document pointe des défaillances dans la transmission de l'information entre les services de renseignement mais aussi entre les pays européens. Il fait état de 40 propositions et notamment de la nécessité d'une agence nationale du renseignement.
      Les parlementaires entendent procéder à une refonte du renseignement. Durant son enquête, la commission a auditionné près de 190 personnes proches du dossier dont quatre ministres et des directeurs de services de renseignement. Elle propose entre autres une clarification du rôle des forces de l'ordre, une redynamisation du renseignement de proximité avec le renforcement du rôle de la DGSI, une revalorisation du coordinateur national du renseignement en le renommant directeur du renseignement, la mise en place d'une base de données commune et la fusion de l'Uclat et de l'Emopt pour unifier les services territoriaux. Sébastien Pietrasanta, le rapporteur, s'interroge aussi sur la mise en place de l'état d'urgence et de l'opération Sentinelle. Elles n'ont, selon lui, qu'une " portée limitée sur la sécurité nationale ".
      L'association 13 novembre : fraternité et vérité, réunissant les proches des victimes des attentats, a critiqué le comportement de Bernard Cazeneuve. Le ministre de l'Intérieur refuse de reconnaître la présence de failles dans l'organisation des services de renseignement. Il rejette aussi la création d'une agence, arguant qu'il ne veut pas créer un " plum pudding " administratif. Devant l'indignation, le premier flic de France s'est défendu en soulignant que " l'expression d'interrogations sur deux propositions du rapport (...) ne saurait en aucun cas être considérée comme une forme d'irrespect à l'égard du travail des parlementaires ". Ces propositions vont-elles aboutir ? Les attentats auraient-ils pu être évités ? Mardi, le ministre reçoit les familles des victimes. Vont-elles enfin obtenir des réponses ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP.
      - Anne-Yvonne Le Dain, députée PS de l'Hérault et vice-présidente de la commission d'enquête. - Roger Marion, ancien chef de la Division nationale anti-terroriste (DNAT). - Serge Grouard, député Les Républicains du Loiret et secrétaire de la commission d'enquête parlementaire relative aux attentats. - Alexis Lebrun, porte-parole de l'association Life for Paris et rescapé du Bataclan.
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      Euro 2016 : un terrain politique ?

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      Dimanche au Stade de France, les Bleus se sont inclinés (0-1) face au Portugal en finale de l'Euro. L'attaquant portugais Eder a ouvert le score à la 110ème minute en inscrivant l'unique but de la rencontre. La Seleçao décroche ainsi son premier titre dans une grande compétition internationale. Après une très belle victoire face aux champions du monde allemands (2-0), les Tricolores ont été dominés par l'équipe de Cristiano Ronaldo, pourtant sorti sur blessure à la 25ème minute. Les protégés de Didier Deschamps peuvent toutefois être fiers de leur parcours avec 13 buts marqués, notamment par le trio offensif Dimitri Payet, Olivier Giroud et Antoine Griezmann. Celui que l'on surnomme " Grizou ", s'est révélé en s'inscrivant comme le meilleur buteur de la compétition, six au total. Hormis la brève polémique sur le bras d'honneur de Paul Pogba après France-Albanie, les Bleus ont brillé par leur état d'esprit. Ils ont su montrer que la présence de Karim Benzema n'était pas indispensable après son éviction lors de l'affaire de la sextape. Malgré la défaite, les élus ont déclaré leur amour aux Bleus. Patrick Kanner, le ministre des Sports, a exprimé sa tristesse tout en remerciant l'équipe de Didier Deschamps. " C'est dur, tellement dur... Après un tel parcours... Merci Les bleus, vous nous avez tant fait rêver " a-t-il écrit sur Twitter. Bernard Cazeneuve s'est, quant à lui, félicité de la bonne tenue de l'Euro. Il s'agit d'une " réussite " en dépit d'un " contexte de menace très élevé " a-t-il dit. L'Euro de Football a-t-il redonné un peu de légèreté à une France endeuillée par les attentats ? Les Bleus rencontrent aujourd'hui François Hollande. L'implication des politiques est-elle un vecteur de popularité? Didier Deschamps poursuivra l'aventure tricolore pour le Mondial de 2018. Les Bleus vont-ils continuer sur leur lancée ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP. - Bruno Roger-Petit, éditorialiste à Challenges. - François Rochebloine, député UDI de la Loire. - Eduardo Rihan-Cypel, député PS de Seine-et-Marne, secrétaire national chargé des relations avec le Parlement et capitaine de l'équipe de France des députés. - Béligh Nabli, directeur de recherche à l'IRIS et auteur de La République identitaire : ordre et désordre français (éd. Cerf, 2016).

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      Dimanche au Stade de France, les Bleus se sont inclinés (0-1) face au Portugal en finale de l'Euro. L'attaquant portugais Eder a ouvert le score à la 110ème minute en inscrivant l'unique but de la rencontre. La Seleçao décroche ainsi son premier titre dans une grande compétition internationale. Après une très belle victoire face aux champions du monde allemands (2-0), les Tricolores ont été dominés par l'équipe de Cristiano Ronaldo, pourtant sorti sur blessure à la 25ème minute. Les protégés de Didier Deschamps peuvent toutefois être fiers de leur parcours avec 13 buts marqués, notamment par le trio offensif Dimitri Payet, Olivier Giroud et Antoine Griezmann. Celui que l'on surnomme " Grizou ", s'est révélé en s'inscrivant comme le meilleur buteur de la compétition, six au total. Hormis la brève polémique sur le bras d'honneur de Paul Pogba après France-Albanie, les Bleus ont brillé par leur état d'esprit. Ils ont su montrer que la présence de Karim Benzema n'était pas indispensable après son éviction lors de l'affaire de la sextape. Malgré la défaite, les élus ont déclaré leur amour aux Bleus. Patrick Kanner, le ministre des Sports, a exprimé sa tristesse tout en remerciant l'équipe de Didier Deschamps. " C'est dur, tellement dur... Après un tel parcours... Merci Les bleus, vous nous avez tant fait rêver " a-t-il écrit sur Twitter. Bernard Cazeneuve s'est, quant à lui, félicité de la bonne tenue de l'Euro. Il s'agit d'une " réussite " en dépit d'un " contexte de menace très élevé " a-t-il dit. L'Euro de Football a-t-il redonné un peu de légèreté à une France endeuillée par les attentats ? Les Bleus rencontrent aujourd'hui François Hollande. L'implication des politiques est-elle un vecteur de popularité? Didier Deschamps poursuivra l'aventure tricolore pour le Mondial de 2018. Les Bleus vont-ils continuer sur leur lancée ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP. - Bruno Roger-Petit, éditorialiste à Challenges. - François Rochebloine, député UDI de la Loire. - Eduardo Rihan-Cypel, député PS de Seine-et-Marne, secrétaire national chargé des relations avec le Parlement et capitaine de l'équipe de France des députés. - Béligh Nabli, directeur de recherche à l'IRIS et auteur de La République identitaire : ordre et désordre français (éd. Cerf, 2016).
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      excellent! (1 vote) Votre vote

      Tous les jours en direct à 19h30, LCP fait place au débat d'idées après un rappel de l'actualité parlementaire et politique tout en images. Orchestré par Arnaud Ardoin, Ça vous regarde transforme chaque soir le plateau de LCP en agora politique et citoyenne, un carrefour d'expression et de débat où ministres, parlementaires, élus locaux, chercheurs, personnalités de la société civile, experts mais aussi " sentinelles citoyennes " et twittos... débattent du sujet au coeur de l'actualité. Questions politiques, thématiques sociales, enjeux économiques... l'information n'est plus simplement présentée : elle est partagée, disputée, contestée, argumentée pour être accessible à tous !
      Bien loin des standards de l'interpellation politique, Ça vous regarde développe le débat en mode interactif pour faire entendre la voix des citoyens via les webcams et twitter :
      ... Avant le débat : avec la Question du jour sur www.lcpan.fr et www.lejdd.fr ... Pendant le débat : @lcpan #CVR et les webcams.
      Format : Débat d'actualité interactif Durée : 60' Production : LCP-Assemblée nationale Diffusion : en direct du lundi au vendredi à partir de 19h30

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      Michel Rocard : la morale de l'histoire

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      Jeudi aux Invalides, un hommage national sera rendu à Michel Rocard. L'ancien premier ministre de François Mitterrand, décédé samedi à l'âge de 85 ans, avait souhaité dans son testament que François Hollande préside la cérémonie. Un autre hommage lui sera consacré dans la foulée au siège du Parti socialiste en présence de Jean-Christophe Cambadélis.
      Dans sa dernière interview au Point le 23 juin, Michel Rocard laisse un véritable testament politique. Il y dévoilait une vision acerbe de la gauche, qu'il jugeait " la plus rétrograde d'Europe ". L'homme de la " deuxième gauche " critiquait un courant obnubilé par les acquis sociaux à défaut de donner accès aux activités de l'esprit. Il estimait aussi que François Hollande devait changer s'il souhaitait se représenter à l'élection présidentielle. Son problème, disait-il, est d'être un enfant des médias, aux ordres du système médiatique, ancré dans l'immédiateté et non pas dans la réflexion. L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste n'était pas tendre non plus avec Emmanuel Macron et Manuel Valls, qui se revendiquent de sa lignée. Ils " ont été formés dans un parti amputé " et " n'ont pas eu la chance de connaître le socialisme des origines, qui avait une dimension internationale et portait un modèle de société ".
      De gauche à droite, la classe politique a salué unanimement la mémoire de Michel Rocard. Il restera comme " une figure marquante de l'histoire de la gauche en France " a estimé Claude Bartolone lors d'un hommage à l'Assemblée nationale. Il s'était engagé contre la Guerre d'Algérie et avait été à l'initiative de réformes importantes comme le revenu minimum d'insertion, la contribution sociale généralisée ou encore la transparence du financement de la vie politique. Quel héritage laisse-t-il à la gauche d'aujourd'hui ? Européen convaincu et favorable au Brexit, sa vision inspirera-t-elle le nouveau projet des 27 ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP.
      - Pierre Larrouturou, économiste et co-président de Nouvelle Donne. - Catherine Tasca, sénatrice PS des Yvelines et ancienne ministre déléguée chargée de la Communication de Michel Rocard. - Olivier Faure, député de Seine-et-Marne et porte-parole du Parti socialiste. - Jules Fournier, ancien rédacteur de Michel Rocard.

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      Jeudi aux Invalides, un hommage national sera rendu à Michel Rocard. L'ancien premier ministre de François Mitterrand, décédé samedi à l'âge de 85 ans, avait souhaité dans son testament que François Hollande préside la cérémonie. Un autre hommage lui sera consacré dans la foulée au siège du Parti socialiste en présence de Jean-Christophe Cambadélis.
      Dans sa dernière interview au Point le 23 juin, Michel Rocard laisse un véritable testament politique. Il y dévoilait une vision acerbe de la gauche, qu'il jugeait " la plus rétrograde d'Europe ". L'homme de la " deuxième gauche " critiquait un courant obnubilé par les acquis sociaux à défaut de donner accès aux activités de l'esprit. Il estimait aussi que François Hollande devait changer s'il souhaitait se représenter à l'élection présidentielle. Son problème, disait-il, est d'être un enfant des médias, aux ordres du système médiatique, ancré dans l'immédiateté et non pas dans la réflexion. L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste n'était pas tendre non plus avec Emmanuel Macron et Manuel Valls, qui se revendiquent de sa lignée. Ils " ont été formés dans un parti amputé " et " n'ont pas eu la chance de connaître le socialisme des origines, qui avait une dimension internationale et portait un modèle de société ".
      De gauche à droite, la classe politique a salué unanimement la mémoire de Michel Rocard. Il restera comme " une figure marquante de l'histoire de la gauche en France " a estimé Claude Bartolone lors d'un hommage à l'Assemblée nationale. Il s'était engagé contre la Guerre d'Algérie et avait été à l'initiative de réformes importantes comme le revenu minimum d'insertion, la contribution sociale généralisée ou encore la transparence du financement de la vie politique. Quel héritage laisse-t-il à la gauche d'aujourd'hui ? Européen convaincu et favorable au Brexit, sa vision inspirera-t-elle le nouveau projet des 27 ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP.
      - Pierre Larrouturou, économiste et co-président de Nouvelle Donne. - Catherine Tasca, sénatrice PS des Yvelines et ancienne ministre déléguée chargée de la Communication de Michel Rocard. - Olivier Faure, député de Seine-et-Marne et porte-parole du Parti socialiste. - Jules Fournier, ancien rédacteur de Michel Rocard.
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      Loi travail : la réforme qui divise...

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      Après quatre mois de bras de fer, Manuel Valls a clos le débat autour de la réforme du code du travail. Mardi, à la tribune, le Premier ministre a de nouveau invoqué l'article 49-3 de la Constitution engageant la confiance de l'exécutif pour faire adopter le texte sans vote des parlementaires. En plein discours, les députés de droite ont quitté l'hémicycle pour manifester leur ras-le-bol. La bataille législative n'ira pas plus loin. Christian Jacob, le président du groupe Les Républicains, a exclu le dépôt d'une motion de censure comme cela avait été le cas en première lecture. " Stop, que la gauche se débrouille " a-t-il dit, donnant rendez-vous aux Français lors de la présidentielle. Y-aura-t-il un vote sanction ? A la gauche de la gauche, certains se sont exprimés en faveur d'une motion. André Chassaigne, le président du groupe GDR, a lancé un " appel solennel " en ce sens. Ils ont maintenant 24 heures pour en déposer une alors qu'ils peinent à trouver les 58 signatures nécessaires. Reste à savoir si les députés socialistes prendront le risque de donner leur signature et être ainsi exclu du parti. Dans la rue, la mobilisation semble s'essouffler. Mardi, entre 6 500 et 45 000 personnes s'étaient rassemblées entre place d'Italie et la Bastille pour une dernière journée de manifestation avant les vacances d'été. Alors qu'on croyait le mouvement mort, les partisans de Nuit debout se sont donnés rendez-vous en fin de journée devant le Palais-Bourbon. L'intersyndicale a prévu de se retrouver demain pour préparer la rentrée. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, n'exclut toutefois pas des actions surprises comme des péages gratuits. La contestation va-t-elle survivre à la trêve estivale ? Le texte doit désormais repartir pour le Sénat avant son adoption définitive le 22 juillet à l'Assemblée nationale. Le recours expéditif au 49-3 va-t-il permettre au gouvernement de reprendre le dessus ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP. - Monique Pinçon-Charlot, sociologue et auteure de Tentative d'évasion (fiscale), (éd. Zones, 2015). - Barbara Romagnan, députée PS du Doubs. - François Patriat, sénateur PS de la Côte-d'Or. - Frédéric Lefebvre, député Les Républicains des Français établis hors de France.

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      Après quatre mois de bras de fer, Manuel Valls a clos le débat autour de la réforme du code du travail. Mardi, à la tribune, le Premier ministre a de nouveau invoqué l'article 49-3 de la Constitution engageant la confiance de l'exécutif pour faire adopter le texte sans vote des parlementaires. En plein discours, les députés de droite ont quitté l'hémicycle pour manifester leur ras-le-bol. La bataille législative n'ira pas plus loin. Christian Jacob, le président du groupe Les Républicains, a exclu le dépôt d'une motion de censure comme cela avait été le cas en première lecture. " Stop, que la gauche se débrouille " a-t-il dit, donnant rendez-vous aux Français lors de la présidentielle. Y-aura-t-il un vote sanction ? A la gauche de la gauche, certains se sont exprimés en faveur d'une motion. André Chassaigne, le président du groupe GDR, a lancé un " appel solennel " en ce sens. Ils ont maintenant 24 heures pour en déposer une alors qu'ils peinent à trouver les 58 signatures nécessaires. Reste à savoir si les députés socialistes prendront le risque de donner leur signature et être ainsi exclu du parti. Dans la rue, la mobilisation semble s'essouffler. Mardi, entre 6 500 et 45 000 personnes s'étaient rassemblées entre place d'Italie et la Bastille pour une dernière journée de manifestation avant les vacances d'été. Alors qu'on croyait le mouvement mort, les partisans de Nuit debout se sont donnés rendez-vous en fin de journée devant le Palais-Bourbon. L'intersyndicale a prévu de se retrouver demain pour préparer la rentrée. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, n'exclut toutefois pas des actions surprises comme des péages gratuits. La contestation va-t-elle survivre à la trêve estivale ? Le texte doit désormais repartir pour le Sénat avant son adoption définitive le 22 juillet à l'Assemblée nationale. Le recours expéditif au 49-3 va-t-il permettre au gouvernement de reprendre le dessus ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP. - Monique Pinçon-Charlot, sociologue et auteure de Tentative d'évasion (fiscale), (éd. Zones, 2015). - Barbara Romagnan, députée PS du Doubs. - François Patriat, sénateur PS de la Côte-d'Or. - Frédéric Lefebvre, député Les Républicains des Français établis hors de France.
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      Loi travail : la réforme phare du quinquennat ?

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      Mardi, le projet de loi travail revient en deuxième lecture à l'Assemblée nationale après sa réécriture et son adoption par la majorité de droite au Sénat. Les syndicats, qui combattent le texte depuis mars, organisent au même moment une manifestation entre place d'Italie et Bastille, la dernière de l'été. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière et l'un des leaders de la contestation, promet toutefois de ne " pas laisser tomber ". Le texte fait son retour sous le nom de " projet de loi relatif au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels ". Une manière de souligner le détricotage opéré par les députés en commission des affaires sociales. Ils ont ainsi réintégrer les 35 heures, abaissé à nouveau les seuils sociaux à 50 salariés au lieu de 100 pour se doter d'un CE et d'un CHSCT ou encore supprimé le plafonnement des indemnités prud'homales. La réforme intègre aussi de nouvelles mesures voulues par le gouvernement et le rapporteur socialiste Christophe Sirugue pour contenter les frondeurs. Sans toucher à l'article 2 sur la primauté de l'accord d'entreprise sur l'accord de branche, celles-ci veulent ainsi renforcer le rôle des branches dans quatre domaines (salaire minimums, formation, mutuelle complémentaire et qualification) en ajoutant la pénibilité et l'égalité professionnelle entre les sexes. Des négociations sont aussi prévues avec chacune des branches professionnelles pour déterminer les domaines dans lesquels les accords d'entreprise ne peuvent être moins favorables que les accords de branche. Ils comptent aussi faire intervenir le Haut Conseil du dialogue social dans la suite de la réécriture du Code du travail. Les frondeurs, de leur côté, ne désarment pas. Benoit Hamon, député et ancien ministre socialiste, a réaffirmé dimanche son opposition au texte. Selon lui, la loi correspond à " travailler plus en gagnant moins ". Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d'Etat en charge des relations avec le Parlement juge pourtant que l'on " ne peut pas dire que l'intransigeance est du côté du gouvernement ". Le texte va-t-il encore évoluer ? L'utilisation de l'article 49.3 de la Constitution semble irrémédiable. Auquel cas, après une première tentative avortée, les frondeurs réussiront-ils à obtenir assez de signatures pour une motion de censure ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP.
      - Benjamin Amar, responsable de la politique revendicative de la CGT. - Christophe Sirugue, député PS de Saône-et-Loire et rapporteur du projet de loi travail. - Robert Rochefort, économiste, vice-président du MoDem et député européen. - Isabelle Le Callennec, députée d'Ille-et-Vilaine et vice-présidente des Républicains.

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      Mardi, le projet de loi travail revient en deuxième lecture à l'Assemblée nationale après sa réécriture et son adoption par la majorité de droite au Sénat. Les syndicats, qui combattent le texte depuis mars, organisent au même moment une manifestation entre place d'Italie et Bastille, la dernière de l'été. Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière et l'un des leaders de la contestation, promet toutefois de ne " pas laisser tomber ". Le texte fait son retour sous le nom de " projet de loi relatif au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels ". Une manière de souligner le détricotage opéré par les députés en commission des affaires sociales. Ils ont ainsi réintégrer les 35 heures, abaissé à nouveau les seuils sociaux à 50 salariés au lieu de 100 pour se doter d'un CE et d'un CHSCT ou encore supprimé le plafonnement des indemnités prud'homales. La réforme intègre aussi de nouvelles mesures voulues par le gouvernement et le rapporteur socialiste Christophe Sirugue pour contenter les frondeurs. Sans toucher à l'article 2 sur la primauté de l'accord d'entreprise sur l'accord de branche, celles-ci veulent ainsi renforcer le rôle des branches dans quatre domaines (salaire minimums, formation, mutuelle complémentaire et qualification) en ajoutant la pénibilité et l'égalité professionnelle entre les sexes. Des négociations sont aussi prévues avec chacune des branches professionnelles pour déterminer les domaines dans lesquels les accords d'entreprise ne peuvent être moins favorables que les accords de branche. Ils comptent aussi faire intervenir le Haut Conseil du dialogue social dans la suite de la réécriture du Code du travail. Les frondeurs, de leur côté, ne désarment pas. Benoit Hamon, député et ancien ministre socialiste, a réaffirmé dimanche son opposition au texte. Selon lui, la loi correspond à " travailler plus en gagnant moins ". Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d'Etat en charge des relations avec le Parlement juge pourtant que l'on " ne peut pas dire que l'intransigeance est du côté du gouvernement ". Le texte va-t-il encore évoluer ? L'utilisation de l'article 49.3 de la Constitution semble irrémédiable. Auquel cas, après une première tentative avortée, les frondeurs réussiront-ils à obtenir assez de signatures pour une motion de censure ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP.
      - Benjamin Amar, responsable de la politique revendicative de la CGT. - Christophe Sirugue, député PS de Saône-et-Loire et rapporteur du projet de loi travail. - Robert Rochefort, économiste, vice-président du MoDem et député européen. - Isabelle Le Callennec, députée d'Ille-et-Vilaine et vice-présidente des Républicains.
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      Tous les jours en direct à 19h30, LCP fait place au débat d'idées après un rappel de l'actualité parlementaire et politique tout en images. Orchestré par Arnaud Ardoin, Ça vous regarde transforme chaque soir le plateau de LCP en agora politique et citoyenne, un carrefour d'expression et de débat où ministres, parlementaires, élus locaux, chercheurs, personnalités de la société civile, experts mais aussi " sentinelles citoyennes " et twittos... débattent du sujet au coeur de l'actualité. Questions politiques, thématiques sociales, enjeux économiques... l'information n'est plus simplement présentée : elle est partagée, disputée, contestée, argumentée pour être accessible à tous !
      Bien loin des standards de l'interpellation politique, Ça vous regarde développe le débat en mode interactif pour faire entendre la voix des citoyens via les webcams et twitter :
      ... Avant le débat : avec la Question du jour sur www.lcpan.fr et www.lejdd.fr ... Pendant le débat : @lcpan #CVR et les webcams.
      Format : Débat d'actualité interactif Durée : 60' Production : LCP-Assemblée nationale Diffusion : en direct du lundi au vendredi à partir de 19h30

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      Les Républicains : le projet qui divise...

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      Samedi à Paris, se tenait le conseil national des Républicains à la salle de la Mutualité. La réunion a permis de faire adopter à une large majorité le projet présidentiel du parti. Aucun rival de Nicolas Sarkozy n'a voté en sa faveur, critiquant la manoeuvre politique. Le document se base sur les propositions formulées lors des conventions thématiques organisées depuis septembre. Le projet représente un véritable enjeu politique. Voter pour celui-ci revient à valider littéralement le programme de Nicolas Sarkozy alors que les candidats à la primaire cherchent à faire valoir leurs différences. L'ancien chef de l'Etat n'a pas encore officialisé sa candidature mais celle-ci ne laisse plus de doute. Il devrait en faire l'annonce le mois prochain puisque les candidats ont jusqu'au 25 août pour se déclarer, juste à temps pour rendre les clés de la présidence de son parti. Beaucoup aimeraient d'ailleurs que Nicolas Sarkozy abandonne cette casquette au plus vite pour éviter toute confusion des genres mais celui-ci n'a pas l'intention de démissionner. La campagne sera lancée le 21 septembre avec la divulgation de la liste officielle des candidats. Le match se jouera ensuite le 20 novembre et si nécessaire au second tour, le 27 novembre. Les rivaux de Nicolas Sarkozy ont trouvé la solution pour échapper à ce casse-tête. Bruno Le Maire ne s'est pas rendu au conseil national. François Fillon a prononcé un discours avant de quitter l'assemblée pour ne pas assister à l'allocution de l'ancien président. Alain Juppé était présent mais s'en est allé après le dessert afin d'assister au match de quart de finale de l'Euro. Leurs efforts suffiront-ils à enrayer à la soudaine envolée de Nicolas Sarkozy ? Selon un sondage TNS Sofres OnePoint, l'écart entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy se resserre. Le maire de Bordeaux arriverait en tête du premier tour de la primaire avec 37% des voix contre 30% pour l'ancien chef de l'Etat. Nicolas Sarkozy remporte l'adhésion des sympathisants avec 40% des votes. Le nerf de la guerre se situe au niveau des électeurs. Quels sont ceux qui iront aux urnes ? Le projet présidentiel a été construit autour des consultations thématiques des adhérents. Le projet est-il légitime alors que les autres candidats veulent s'en éloigner ? Les invités d'Ahmed Tazir en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l'émission Ça vous regarde sur LCP. - Hervé Gaymard, député Les Républicains de Savoie. - Roger Karoutchi, sénateur Les Républicains des Hauts-de-Seine. - Alain Auffray, journaliste politique à Libération et auteur de Les Loups et les chiens: la droite sous Sarkozy, (éd. du Moment, 2011). - Roselyne Febvre, chef du service politique de France 24.

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