Revoir un programme tv en replay et en streaming
  • Capital en replay (73 vidéos)

    A propos de Capital

    Capital est une émission d'informations diffusée sur M6 depuis 1988, un dimanche sur deux en alternance avec Zone interdite. L'émission aborde chaque fois un grand reportage sur divers thèmes économiques. Après Emmanuel Chain et Guy Lagache, elle est présentée depuis 2011 par Thomas Sotto. Un dérivé de l'émission, mêlant économie et environnement a été créé en 2010 au nom de Capital Terre. François-Xavier Ménage arrive en 2014. En 2016, un inconnu, prend les commandes de l'émission : Bastien Cadéac. Il est présenté par la chaîne comme étant un jeune entrepreneur.

    • Magazine

      Capital

      Fraudes et abus : enquête sur la France qui triche !

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Travail au noir : les milliards dissimulés ! Qui n'a jamais été tenté de payer son plombier, sa nounou ou sa femme de ménage en espèces pour payer moins cher ? Ce geste, qui paraît anodin, coûte pourtant très cher à la France. Selon la Cour des comptes, le travail au noir représenterait pour l'État une perte estimée à 20 milliards d'euros par an ! Sanctions accrues, contrôles plus ciblés, l'État déploie pourtant les grands moyens pour lutter contre les fraudeurs. En 2016, les redressements ont atteint un demi-milliard d'euros. Un record ! Mais le plus dur reste à faire car les fraudeurs ont toujours un coup d'avance et « l'uberisation » de l'économie favorise le travail dissimulé. Si la construction reste le secteur le plus touché (elle représente plus de la moitié des redressements), les services à la personne sont aussi souvent concernés et particulièrement difficiles à contrôler (près de 40% des prestations sont réglées en argent liquide) et les travailleurs détachés demeurent un obstacle de taille. Les réformes impulsées par Emmanuel Macron peuvent-elles changer la donne ? Comment les travailleurs au noir s'adaptent-ils pour passer toujours entre les mailles du filet ? La lutte serait-elle perdue d'avance pour l'État ? Arrêts de travail abusifs : malades imaginaires, mais vraies dépenses ! C'est une médaille dont la France se passerait bien : avec 16,6 jours en moyenne d'absence par salarié, nous sommes vice-champions d'Europe de l'absentéisme derrière l'Italie. Et la situation ne fait qu'empirer : en 2017, l'Assurance maladie a dû verser 10,5 milliards d'euros, 5% de plus qu'en 2016 ! S'il y a bien sûr des explications liées aux conditions de travail et au vieillissement de la population active, quelle part en revient à la fraude ? C'est l'une des priorités de la Ministre de la santé, et c'est surtout un vrai casse-tête pour les entreprises ! Comment font-elles pour distinguer les arrêts légitimes de ceux abusifs et jusqu'où vont les contrôles pour confondre les malades imaginaires ? Quel rôle jouent les médecins dans cette affaire ? L'État aussi a durci le ton : depuis 1er janvier, le jour de carence a été rétabli pour les fonctionnaires. Ne plus indemniser ce 1er jour d'arrêt a-t-il un impact sur leur absentéisme ? Transports en commun : combien nous coûte la fraude ? Un Français sur deux a déjà fraudé dans les transports en commun. Une pratique massive, très française : Paris est très loin devant la plupart des capitales mondiales, alors que le prix du ticket unitaire est parmi les plus bas d'Europe ! Ces fraudes sont très coûteuses : 600 millions d'euros d'argent public partent ainsi en fumée chaque année. Pour s'en sortir, les collectivités tentent depuis un an d'imposer un nouvel arsenal de mesures antifraudes. Certaines sont très à la pointe : traqueur d'identité, billets par SMS, bouton de signalement des fraudeurs sur le tableau de bord des bus, contrôles en civil… Mais les fraudeurs rivalisent d'imagination et de technologies pour contourner la loi. Des petits malins se sont ainsi lancés dans des applications « Waze du contrôleur », d'autres se sont spécialisés sur Snapchat pour faire échouer les contrôles, certains encore créent des « mutuelles du fraudeur », des pots communs pour financer les amendes des uns et des autres ! À combien se chiffre ce jeu du chat et de la souris ? Autorités, fraudeurs ou entreprises qui en ont fait leur business : qui tire profit de la fraude aux transports ?

      Lire la suite Capital (74 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Travail au noir : les milliards dissimulés ! Qui n'a jamais été tenté de payer son plombier, sa nounou ou sa femme de ménage en espèces pour payer moins cher ? Ce geste, qui paraît anodin, coûte pourtant très cher à la France. Selon la Cour des comptes, le travail au noir représenterait pour l'État une perte estimée à 20 milliards d'euros par an ! Sanctions accrues, contrôles plus ciblés, l'État déploie pourtant les grands moyens pour lutter contre les fraudeurs. En 2016, les redressements ont atteint un demi-milliard d'euros. Un record ! Mais le plus dur reste à faire car les fraudeurs ont toujours un coup d'avance et « l'uberisation » de l'économie favorise le travail dissimulé. Si la construction reste le secteur le plus touché (elle représente plus de la moitié des redressements), les services à la personne sont aussi souvent concernés et particulièrement difficiles à contrôler (près de 40% des prestations sont réglées en argent liquide) et les travailleurs détachés demeurent un obstacle de taille. Les réformes impulsées par Emmanuel Macron peuvent-elles changer la donne ? Comment les travailleurs au noir s'adaptent-ils pour passer toujours entre les mailles du filet ? La lutte serait-elle perdue d'avance pour l'État ? Arrêts de travail abusifs : malades imaginaires, mais vraies dépenses ! C'est une médaille dont la France se passerait bien : avec 16,6 jours en moyenne d'absence par salarié, nous sommes vice-champions d'Europe de l'absentéisme derrière l'Italie. Et la situation ne fait qu'empirer : en 2017, l'Assurance maladie a dû verser 10,5 milliards d'euros, 5% de plus qu'en 2016 ! S'il y a bien sûr des explications liées aux conditions de travail et au vieillissement de la population active, quelle part en revient à la fraude ? C'est l'une des priorités de la Ministre de la santé, et c'est surtout un vrai casse-tête pour les entreprises ! Comment font-elles pour distinguer les arrêts légitimes de ceux abusifs et jusqu'où vont les contrôles pour confondre les malades imaginaires ? Quel rôle jouent les médecins dans cette affaire ? L'État aussi a durci le ton : depuis 1er janvier, le jour de carence a été rétabli pour les fonctionnaires. Ne plus indemniser ce 1er jour d'arrêt a-t-il un impact sur leur absentéisme ? Transports en commun : combien nous coûte la fraude ? Un Français sur deux a déjà fraudé dans les transports en commun. Une pratique massive, très française : Paris est très loin devant la plupart des capitales mondiales, alors que le prix du ticket unitaire est parmi les plus bas d'Europe ! Ces fraudes sont très coûteuses : 600 millions d'euros d'argent public partent ainsi en fumée chaque année. Pour s'en sortir, les collectivités tentent depuis un an d'imposer un nouvel arsenal de mesures antifraudes. Certaines sont très à la pointe : traqueur d'identité, billets par SMS, bouton de signalement des fraudeurs sur le tableau de bord des bus, contrôles en civil… Mais les fraudeurs rivalisent d'imagination et de technologies pour contourner la loi. Des petits malins se sont ainsi lancés dans des applications « Waze du contrôleur », d'autres se sont spécialisés sur Snapchat pour faire échouer les contrôles, certains encore créent des « mutuelles du fraudeur », des pots communs pour financer les amendes des uns et des autres ! À combien se chiffre ce jeu du chat et de la souris ? Autorités, fraudeurs ou entreprises qui en ont fait leur business : qui tire profit de la fraude aux transports ?
    • Magazine

      Capital

      Argent public : un gaspillage sans fin ?

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Fonctionnaires : la chasse aux abus Pour ceux qui veulent réduire les dépenses publiques, c'est une cible de choix : les 5,5 millions de fonctionnaires. 280 milliards d'euros de frais de personnel par an, près d'un quart de la dépense publique ! Et, plus encore que l'État ou les hôpitaux, ce sont les collectivités locales qui sont dans le viseur : décentralisation oblige, leurs effectifs ont gonflé de 33% en dix ans ! Mais surtout, c'est leur productivité et leurs avantages qui font débat. Qu'en est-il vraiment ? Les fonctionnaires des mairies ou régions travaillent-ils moins que les autres ? Concernant primes ou retraites, auraient-ils des traitements de faveur excessifs ? Face à certains abus, les élus font-ils vraiment la traque aux dépenses superflues ? SNCF : quand le TER fait dérailler nos impôts ! Retards systématiques, trains bondés… Les TER ont la mission de service public de transporter chaque jour des centaines de milliers de Français… et presque tout le monde s'en plaint ! Pourtant, la facture des TER coûte chaque année plus cher à la collectivité : 4 milliards d'euros, le double en 10 ans ! Car, en payant son billet, l'usager ne paie qu'un tiers du coût réel pour la SNCF. Le reste, ce sont les régions, donc nos impôts, qui les paient. Face à cette inflation, de plus en plus de régions se rebellent, comme en PACA par exemple. De son côté, la SNCF a nommé un « cost-killer » qui cherche à réduire les coûts. Quelle est sa marge de manœuvre ? Pourquoi une telle inflation des dépenses ? Comment les régions comptent-elles réduire les dépenses tout en améliorant le service ? Écotaxe : un fiasco géant qui nous coûte encore très cher « Échec stratégique », « Gâchis patrimonial, social et industriel »… Dans son dernier rapport, la Cour des comptes dénonce le scandale de l'écotaxe, ce projet enterré de taxation des poids lourds. Elle devait rapporter près de 900 millions d'euros par an à l'État, mais en cédant à la pression des « bonnets rouges », son abandon aura finalement engendré près d'1 milliard d'euros d'indemnisation à Écomouv', la société privée chargée d'encaisser cette taxe ! Et pour compenser la perte de recettes, c'est une nouvelle taxe sur le gazole qui pénalise les routiers français et surtout les automobilistes : 2 centimes par litre ! Comment en est-on arrivé à un tel gâchis ? Que vont devenir les portiques installés à grand frais ? Et cela va-t-il encore être payé par l'argent public ?

      Lire la suite Capital (74 vidéos) 2 commentaires
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Fonctionnaires : la chasse aux abus Pour ceux qui veulent réduire les dépenses publiques, c'est une cible de choix : les 5,5 millions de fonctionnaires. 280 milliards d'euros de frais de personnel par an, près d'un quart de la dépense publique ! Et, plus encore que l'État ou les hôpitaux, ce sont les collectivités locales qui sont dans le viseur : décentralisation oblige, leurs effectifs ont gonflé de 33% en dix ans ! Mais surtout, c'est leur productivité et leurs avantages qui font débat. Qu'en est-il vraiment ? Les fonctionnaires des mairies ou régions travaillent-ils moins que les autres ? Concernant primes ou retraites, auraient-ils des traitements de faveur excessifs ? Face à certains abus, les élus font-ils vraiment la traque aux dépenses superflues ? SNCF : quand le TER fait dérailler nos impôts ! Retards systématiques, trains bondés… Les TER ont la mission de service public de transporter chaque jour des centaines de milliers de Français… et presque tout le monde s'en plaint ! Pourtant, la facture des TER coûte chaque année plus cher à la collectivité : 4 milliards d'euros, le double en 10 ans ! Car, en payant son billet, l'usager ne paie qu'un tiers du coût réel pour la SNCF. Le reste, ce sont les régions, donc nos impôts, qui les paient. Face à cette inflation, de plus en plus de régions se rebellent, comme en PACA par exemple. De son côté, la SNCF a nommé un « cost-killer » qui cherche à réduire les coûts. Quelle est sa marge de manœuvre ? Pourquoi une telle inflation des dépenses ? Comment les régions comptent-elles réduire les dépenses tout en améliorant le service ? Écotaxe : un fiasco géant qui nous coûte encore très cher « Échec stratégique », « Gâchis patrimonial, social et industriel »… Dans son dernier rapport, la Cour des comptes dénonce le scandale de l'écotaxe, ce projet enterré de taxation des poids lourds. Elle devait rapporter près de 900 millions d'euros par an à l'État, mais en cédant à la pression des « bonnets rouges », son abandon aura finalement engendré près d'1 milliard d'euros d'indemnisation à Écomouv', la société privée chargée d'encaisser cette taxe ! Et pour compenser la perte de recettes, c'est une nouvelle taxe sur le gazole qui pénalise les routiers français et surtout les automobilistes : 2 centimes par litre ! Comment en est-on arrivé à un tel gâchis ? Que vont devenir les portiques installés à grand frais ? Et cela va-t-il encore être payé par l'argent public ?
    • Magazine

      Capital

      Vêtements, aliments, produits neufs : révélations sur un gaspillage industriel scandaleux

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Prêt-à-porter : quand s'habiller rime avec gaspiller ! Chaque Français utilise en moyenne seulement 30% de sa garde-robe. Et pourtant nous continuons d'acheter des vêtements, encore et toujours, encouragés par l'industrie de la mode à bas prix. Les vieux vêtements qui encombrent nos armoires, nous les jetons. Chaque Français se débarrasse de 18 vêtements par an, quatre fois plus qu'il y a vingt ans ! En France, sur 600 000 tonnes de textiles mises sur le marché par an, un tiers seulement sera réutilisé ou recyclé. Tout le reste finit aux ordures ménagères pour être enfoui ou incinéré. C'est le moins visible des gaspillages, et pourtant l'un des plus massifs : celui de nos vêtements. Ainsi, l'industrie de la mode serait devenue la deuxième la plus polluante au monde ! Comment les consommateurs sont-ils devenus si accros à la mode ? Avec des t-shirt à 2,50 euros ou des collants qui filent tout de suite, la qualité de nos habits est-elle en forte baisse ? Est-ce volontaire ? Quels problèmes cela pose-t-il au recyclage ? Comment les marques de fast fashion à bas prix mais aussi celles de luxe alimentent-elles ce phénomène voire l'aggravent ? Combien de vêtements neufs et invendus sont-ils détruits pour des questions d'image ou de surstocks ? Face à tous ces scandales, quelles sont les alternatives vertueuses pour trouver des solutions ? Alimentation : le vrai prix du grand gâchis ! Chaque année, 10 millions de tonnes de nourriture finissent à la poubelle en France. La moitié des produits jetés sont des fruits et légumes. Si les ménages sont à eux seuls responsables de 42% de ce gaspillage, la grande distribution elle, est à l'origine de 15% de ce gâchis alimentaire. Les causes en sont multiples : disqualification pour critères esthétiques, confusion entre DLC et DLUO, ou encore pertes lors de la transformation. Il y a aussi la responsabilité des consommateurs qui achètent trop, oublient et jettent des produits toujours emballés. Depuis 2016, pour limiter le gaspillage alimentaire des grandes surfaces, la loi Garot interdit de jeter ou de détruire des produits encore consommables et les grandes surfaces sont même incitées à offrir leurs invendus aux associations d'aide aux plus démunis, en échange d'une baisse de leurs impôts. Cette loi a fait naître de nouvelles entreprises qui gagnent beaucoup d'argent en aidant les grandes surfaces à optimiser leurs dons. Mais tous les hypermarchés acceptent ils de jouer le jeu ? Donnent-ils leurs invendus encore comestibles, ou bien continuent-ils à jeter discrètement leurs invendus ? Et, en bout de chaîne, que récupèrent vraiment les associations d'aide ? Ne deviendraient-elles pas les nouvelles poubelles, bien pratiques de nos grandes surfaces ? Produits neufs à la poubelle : révélations sur les pratiques d'Amazon ! Amazon, c'est une gigantesque machine à vendre, une formule 1 de la livraison, mais ses entrepôts cachent aussi une révoltante destruction massive de produits neufs. Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), l'un de ses plus petits sites en France, a envoyé 293 000 produits à la casse, presque tous neufs, en seulement 9 mois cette année ! Une pratique répandue dans tous les entrepôts français d'Amazon : machines à café, jouets, chaussures, smartphones, tablettes, livres, CD, lunettes, et même couches ! Pourquoi le géant américain envoie-t-il tous ces produits neufs à la benne ? Les équipes de Capital ont infiltré les coulisses du géant américain pour dévoiler l'un des secrets les mieux gardés du e-commerce. Elles ont pu filmer de l'intérieur cette mécanique de gâchis, organisée par la direction d'Amazon. Nous avons obtenu les listings de destruction, les chiffres officiels d'un entrepôt. Nous avons recueilli les témoignages de plusieurs anciens salariés chargés de cette mission très confidentielle au sein même de l'entreprise. Nous avons aussi remonté la filière des entreprises partenaires qui utilise la plateforme et qui sont contraintes pour des raisons économiques, imposées par Amazon, de détruire leurs invendus. Conséquence : des millions de produits qui ont traversé les mers, car souvent importée d'Asie, terminent en incinérateur ou enterrés dans des décharges d'enfouissement. Ce soir, vous allez découvrir la gigantesque absurdité économique, écologique et sociale mise en place par Amazon.

      Lire la suite Capital (74 vidéos) 16 commentaires
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Prêt-à-porter : quand s'habiller rime avec gaspiller ! Chaque Français utilise en moyenne seulement 30% de sa garde-robe. Et pourtant nous continuons d'acheter des vêtements, encore et toujours, encouragés par l'industrie de la mode à bas prix. Les vieux vêtements qui encombrent nos armoires, nous les jetons. Chaque Français se débarrasse de 18 vêtements par an, quatre fois plus qu'il y a vingt ans ! En France, sur 600 000 tonnes de textiles mises sur le marché par an, un tiers seulement sera réutilisé ou recyclé. Tout le reste finit aux ordures ménagères pour être enfoui ou incinéré. C'est le moins visible des gaspillages, et pourtant l'un des plus massifs : celui de nos vêtements. Ainsi, l'industrie de la mode serait devenue la deuxième la plus polluante au monde ! Comment les consommateurs sont-ils devenus si accros à la mode ? Avec des t-shirt à 2,50 euros ou des collants qui filent tout de suite, la qualité de nos habits est-elle en forte baisse ? Est-ce volontaire ? Quels problèmes cela pose-t-il au recyclage ? Comment les marques de fast fashion à bas prix mais aussi celles de luxe alimentent-elles ce phénomène voire l'aggravent ? Combien de vêtements neufs et invendus sont-ils détruits pour des questions d'image ou de surstocks ? Face à tous ces scandales, quelles sont les alternatives vertueuses pour trouver des solutions ? Alimentation : le vrai prix du grand gâchis ! Chaque année, 10 millions de tonnes de nourriture finissent à la poubelle en France. La moitié des produits jetés sont des fruits et légumes. Si les ménages sont à eux seuls responsables de 42% de ce gaspillage, la grande distribution elle, est à l'origine de 15% de ce gâchis alimentaire. Les causes en sont multiples : disqualification pour critères esthétiques, confusion entre DLC et DLUO, ou encore pertes lors de la transformation. Il y a aussi la responsabilité des consommateurs qui achètent trop, oublient et jettent des produits toujours emballés. Depuis 2016, pour limiter le gaspillage alimentaire des grandes surfaces, la loi Garot interdit de jeter ou de détruire des produits encore consommables et les grandes surfaces sont même incitées à offrir leurs invendus aux associations d'aide aux plus démunis, en échange d'une baisse de leurs impôts. Cette loi a fait naître de nouvelles entreprises qui gagnent beaucoup d'argent en aidant les grandes surfaces à optimiser leurs dons. Mais tous les hypermarchés acceptent ils de jouer le jeu ? Donnent-ils leurs invendus encore comestibles, ou bien continuent-ils à jeter discrètement leurs invendus ? Et, en bout de chaîne, que récupèrent vraiment les associations d'aide ? Ne deviendraient-elles pas les nouvelles poubelles, bien pratiques de nos grandes surfaces ? Produits neufs à la poubelle : révélations sur les pratiques d'Amazon ! Amazon, c'est une gigantesque machine à vendre, une formule 1 de la livraison, mais ses entrepôts cachent aussi une révoltante destruction massive de produits neufs. Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), l'un de ses plus petits sites en France, a envoyé 293 000 produits à la casse, presque tous neufs, en seulement 9 mois cette année ! Une pratique répandue dans tous les entrepôts français d'Amazon : machines à café, jouets, chaussures, smartphones, tablettes, livres, CD, lunettes, et même couches ! Pourquoi le géant américain envoie-t-il tous ces produits neufs à la benne ? Les équipes de Capital ont infiltré les coulisses du géant américain pour dévoiler l'un des secrets les mieux gardés du e-commerce. Elles ont pu filmer de l'intérieur cette mécanique de gâchis, organisée par la direction d'Amazon. Nous avons obtenu les listings de destruction, les chiffres officiels d'un entrepôt. Nous avons recueilli les témoignages de plusieurs anciens salariés chargés de cette mission très confidentielle au sein même de l'entreprise. Nous avons aussi remonté la filière des entreprises partenaires qui utilise la plateforme et qui sont contraintes pour des raisons économiques, imposées par Amazon, de détruire leurs invendus. Conséquence : des millions de produits qui ont traversé les mers, car souvent importée d'Asie, terminent en incinérateur ou enterrés dans des décharges d'enfouissement. Ce soir, vous allez découvrir la gigantesque absurdité économique, écologique et sociale mise en place par Amazon.
    • Magazine

      Capital

      La bataille des aides à la conduite

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Sur la route des vacances, peu de conducteurs partent désormais sans leur assistant à la navigation routière. Itinéraire le plus court, zones de contrôles radars et même trafic en temps réel, c'est grâce à ces petits boitiers malins que vous arrivez à bon port. Tom-Tom, Coyote, Wikango, Waze et bien d'autres encore... Certains de ces services sont payants, d'autres gratuits. Comment choisir le meilleur système ? Leurs informations sont-elles toujours fiables ? Comment les fabricants de certains services gratuits gagnent-ils de l'argent ? Que font-ils des informations que nous leur envoyons ? Enquête sur ces boîtiers et ces applis qui se battent pour séduire les conducteurs pressés.

      Lire la suite Capital (70 vidéos) 1 commentaire
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Sur la route des vacances, peu de conducteurs partent désormais sans leur assistant à la navigation routière. Itinéraire le plus court, zones de contrôles radars et même trafic en temps réel, c'est grâce à ces petits boitiers malins que vous arrivez à bon port. Tom-Tom, Coyote, Wikango, Waze et bien d'autres encore... Certains de ces services sont payants, d'autres gratuits. Comment choisir le meilleur système ? Leurs informations sont-elles toujours fiables ? Comment les fabricants de certains services gratuits gagnent-ils de l'argent ? Que font-ils des informations que nous leur envoyons ? Enquête sur ces boîtiers et ces applis qui se battent pour séduire les conducteurs pressés.
    • Magazine

      Capital

      Loisirs et shopping : le nouveau pari des aires d'autoroute

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Pour deux familles sur trois qui partent en voiture en vacances, l´aire d´autoroute, c´est toujours l´arrêt bienvenu : pause détente ou toilette, café ou snack sur le pouce, on a tous des raisons d´y faire une halte ! Mais de moins en moins pour faire le plein d´essence, avec des voitures plus autonomes... Du coup, les sociétés d´autoroute tentent un nouveau pari : transformer leurs aires en mini centres commerciaux avec des enseignes comme Paul, Starbucks, mais aussi Fnac, Darty ou La Grande Récré ! Quelle sélection de produits de ces enseignes de centre-ville est proposée et à quel prix ? Jusqu´où l´offre de services s´est-elle modernisée pour nous inciter à s´arrêter, rester, voire consommer plus ? Ce pari de zone shopping et loisirs est-il payant ? Avec quelle offre alternative des hôteliers-restaurateurs auvergnats comptent-ils ravir des aires aux géants qui trustent ces concessions très rentables ?

      Lire la suite Capital (70 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Pour deux familles sur trois qui partent en voiture en vacances, l´aire d´autoroute, c´est toujours l´arrêt bienvenu : pause détente ou toilette, café ou snack sur le pouce, on a tous des raisons d´y faire une halte ! Mais de moins en moins pour faire le plein d´essence, avec des voitures plus autonomes... Du coup, les sociétés d´autoroute tentent un nouveau pari : transformer leurs aires en mini centres commerciaux avec des enseignes comme Paul, Starbucks, mais aussi Fnac, Darty ou La Grande Récré ! Quelle sélection de produits de ces enseignes de centre-ville est proposée et à quel prix ? Jusqu´où l´offre de services s´est-elle modernisée pour nous inciter à s´arrêter, rester, voire consommer plus ? Ce pari de zone shopping et loisirs est-il payant ? Avec quelle offre alternative des hôteliers-restaurateurs auvergnats comptent-ils ravir des aires aux géants qui trustent ces concessions très rentables ?
    • Magazine

      Capital

      La route des vacances : un business qui roule !

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      L'été arrive, c'est bientôt l'heure d'emprunter la route des vacances ! Huit Français sur dix se rendront sur leurs lieux de villégiature en voiture. Carburant, péages, nourriture... Au fil des kilomètres, c'est un quart du budget vacances qui s'envole. Quelles sont les entreprises qui profitent de votre grand départ pour le soleil ? Quelles sont les solutions pour faire des économies ? Avant de partir, il faut déjà sortir le portefeuille pour faire réviser son véhicule. Concessionnaire ou centre auto, comment font-ils pour que vous les choisissiez et à qui faire vraiment confiance ? Une fois sur la route, première dépense inévitable : les péages. En dix ans, ils ont augmenté de plus de 20% ! Pourquoi les sociétés d'autoroute augmentent-elles toujours les prix ? Est-ce justifié ? Vient l'heure du déjeuner. Et si, comme deux Français sur trois, vous optiez pour le casse-croute sur la route ? Mais fait-on de bonnes affaires en achetant des mini-portions, très pratiques pour les enfants et qui cartonnent dans les rayons depuis quelques temps ? À moins que vous ne préfériez les restaurants routiers qui misent sur les vacanciers pour remplacer leur clientèle habituelle. Industriels de l'agro-alimentaire ou restaurateurs, tous sont dans les starting-blocks pour profiter de cette période estivale et vendre leurs menus tout prêts ! Quant aux radars, ils n'ont jamais autant flashé (+26% l'an dernier !) et leur efficacité est toujours aussi décriée. Sont-ils réellement efficaces pour réduire la mortalité routière ou bien de simples « machines à cash » comme on l'entend souvent dire ? Pourquoi un PV sur cinq n'est-il jamais payé ? Enfin, comment certains arrivent-ils à faire baisser la facture d'essence de près de 50% ? Pour rendre votre trajet moins coûteux et moins stressant, ne manquez pas ce Capital sur « la route des vacances » !

      Lire la suite Capital (71 vidéos) 2 commentaires
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      L'été arrive, c'est bientôt l'heure d'emprunter la route des vacances ! Huit Français sur dix se rendront sur leurs lieux de villégiature en voiture. Carburant, péages, nourriture... Au fil des kilomètres, c'est un quart du budget vacances qui s'envole. Quelles sont les entreprises qui profitent de votre grand départ pour le soleil ? Quelles sont les solutions pour faire des économies ? Avant de partir, il faut déjà sortir le portefeuille pour faire réviser son véhicule. Concessionnaire ou centre auto, comment font-ils pour que vous les choisissiez et à qui faire vraiment confiance ? Une fois sur la route, première dépense inévitable : les péages. En dix ans, ils ont augmenté de plus de 20% ! Pourquoi les sociétés d'autoroute augmentent-elles toujours les prix ? Est-ce justifié ? Vient l'heure du déjeuner. Et si, comme deux Français sur trois, vous optiez pour le casse-croute sur la route ? Mais fait-on de bonnes affaires en achetant des mini-portions, très pratiques pour les enfants et qui cartonnent dans les rayons depuis quelques temps ? À moins que vous ne préfériez les restaurants routiers qui misent sur les vacanciers pour remplacer leur clientèle habituelle. Industriels de l'agro-alimentaire ou restaurateurs, tous sont dans les starting-blocks pour profiter de cette période estivale et vendre leurs menus tout prêts ! Quant aux radars, ils n'ont jamais autant flashé (+26% l'an dernier !) et leur efficacité est toujours aussi décriée. Sont-ils réellement efficaces pour réduire la mortalité routière ou bien de simples « machines à cash » comme on l'entend souvent dire ? Pourquoi un PV sur cinq n'est-il jamais payé ? Enfin, comment certains arrivent-ils à faire baisser la facture d'essence de près de 50% ? Pour rendre votre trajet moins coûteux et moins stressant, ne manquez pas ce Capital sur « la route des vacances » !
    • Magazine

      Capital

      Secret de beauté : la folie des huiles sèches

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Il s'en vend un flacon toutes les 6 secondes dans le monde entier. Le marché des huiles sèches est un créneau très juteux que se disputent toutes les grandes marques de cosmétiques. Idéales pour hydrater la peau en profondeur, illuminer le bronzage ou réparer les cheveux secs et cassants, les huiles sèches sont le remède miracle des femmes face aux agressions du soleil en plein été. Contrairement aux huiles classiques, elles ne laissent pas de traces grasses ou collantes sur la peau. Comment ces huiles sont-elles fabriquées ? Comment la marque Nuxe est-elle devenue leader sur ce marché ? Peut-on les acheter moins chères ?

      Lire la suite Capital (67 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Il s'en vend un flacon toutes les 6 secondes dans le monde entier. Le marché des huiles sèches est un créneau très juteux que se disputent toutes les grandes marques de cosmétiques. Idéales pour hydrater la peau en profondeur, illuminer le bronzage ou réparer les cheveux secs et cassants, les huiles sèches sont le remède miracle des femmes face aux agressions du soleil en plein été. Contrairement aux huiles classiques, elles ne laissent pas de traces grasses ou collantes sur la peau. Comment ces huiles sont-elles fabriquées ? Comment la marque Nuxe est-elle devenue leader sur ce marché ? Peut-on les acheter moins chères ?
    • Magazine

      Capital

      La beauté à prix cassés

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Ils s'appellent Kiko, Elf ou encore PB Cosmetics, ce sont les derniers nés sur le marché du maquillage. Des petits nouveaux qui révolutionnent le secteur... En quelques années, ils ont conquis les jeunes et les moins jeunes grâce à un argument de poids : leurs prix, jusqu'à 10 fois moins cher que les grandes marques. 3 euros pour un rouge à lèvres, 5 euros pour un fond de teint ou encore 1 euro pour un vernis... Des prix cassés et des collections renouvelées en permanence pour coller au plus près des tendances. Des techniques empruntées aux géants de la mode comme Zara. De quoi faire trembler les leaders du marché.

      Lire la suite Capital (67 vidéos) 1 commentaire
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Ils s'appellent Kiko, Elf ou encore PB Cosmetics, ce sont les derniers nés sur le marché du maquillage. Des petits nouveaux qui révolutionnent le secteur... En quelques années, ils ont conquis les jeunes et les moins jeunes grâce à un argument de poids : leurs prix, jusqu'à 10 fois moins cher que les grandes marques. 3 euros pour un rouge à lèvres, 5 euros pour un fond de teint ou encore 1 euro pour un vernis... Des prix cassés et des collections renouvelées en permanence pour coller au plus près des tendances. Des techniques empruntées aux géants de la mode comme Zara. De quoi faire trembler les leaders du marché.
    • Magazine

      Capital

      Mincir par le froid : une vraie révolution ?

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Quelle femme ne rêve pas de perdre trois kilos pour rentrer dans un jean moulant ? Quel homme n'a jamais eu envie de se sculpter un corps d'athlète ? Et, si possible, sans effort ni bistouri ! Un rêve offert sur un plateau par le « cool sculpting », une technologie révolutionnaire qui utilise le pouvoir du froid pour faire fondre les graisses. Déjà quatre millions de personnes ont craqué, de Jennifer Aniston ou Cristina Aguilera à votre collègue de bureau ! Qui a inventé et comment fonctionne cette machine de « cryolipolyse » ? De 150 à plus de 1 000 euros la séance, pourquoi de tels écarts de prix ? Des États-Unis, où les médecins stars font leur show pour en vanter les mérites, jusqu'en France où tous les professionnels de la beauté se battent pour s'équiper, enquête sur la nouvelle folie de la minceur qui venait du froid.

      Lire la suite Capital (67 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Quelle femme ne rêve pas de perdre trois kilos pour rentrer dans un jean moulant ? Quel homme n'a jamais eu envie de se sculpter un corps d'athlète ? Et, si possible, sans effort ni bistouri ! Un rêve offert sur un plateau par le « cool sculpting », une technologie révolutionnaire qui utilise le pouvoir du froid pour faire fondre les graisses. Déjà quatre millions de personnes ont craqué, de Jennifer Aniston ou Cristina Aguilera à votre collègue de bureau ! Qui a inventé et comment fonctionne cette machine de « cryolipolyse » ? De 150 à plus de 1 000 euros la séance, pourquoi de tels écarts de prix ? Des États-Unis, où les médecins stars font leur show pour en vanter les mérites, jusqu'en France où tous les professionnels de la beauté se battent pour s'équiper, enquête sur la nouvelle folie de la minceur qui venait du froid.
    • Magazine

      Capital

      Beauté à domicile : la nouvelle tendance

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Coiffure, manucure, maquillage, ongles, tous les soins de beauté... à la maison : le rêve pour beaucoup ! Plus besoin de se déplacer. Et l'intimité est garantie, les horaires à la carte, sept jours sur sept, de 7 à 22 heures ! Un tel service, c'est la tendance du moment... Simone, Pop my day, Unizen : des start-up se lancent à fond sur le créneau, en ciblant une clientèle urbaine et plutôt jeune. Mais les réseaux de coiffeurs, qui sillonnent la province eux aussi, contre-attaquent. Quels prestations et tarifs pratiquent ces nouveaux venus de la beauté ? Comment ces agents de beauté sont-ils formés et rémunérés ? Avec des effectifs qui ont triplé en dix ans, les soins à domicile vont-ils supplanter les salons traditionnels ?

      Lire la suite Capital (67 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Coiffure, manucure, maquillage, ongles, tous les soins de beauté... à la maison : le rêve pour beaucoup ! Plus besoin de se déplacer. Et l'intimité est garantie, les horaires à la carte, sept jours sur sept, de 7 à 22 heures ! Un tel service, c'est la tendance du moment... Simone, Pop my day, Unizen : des start-up se lancent à fond sur le créneau, en ciblant une clientèle urbaine et plutôt jeune. Mais les réseaux de coiffeurs, qui sillonnent la province eux aussi, contre-attaquent. Quels prestations et tarifs pratiquent ces nouveaux venus de la beauté ? Comment ces agents de beauté sont-ils formés et rémunérés ? Avec des effectifs qui ont triplé en dix ans, les soins à domicile vont-ils supplanter les salons traditionnels ?
    • Magazine

      Capital

      Épilation : la guerre du poil est déclarée !

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Dans la guerre contre le poil, une promesse surclasse toutes les autres : l'épilation « définitive ». Depuis l'apparition de méthodes high-tech au laser ou à la lumière pulsée, des enseignes exploitent à fond ce filon En tête, Depil Tech, un réseau de 120 centres, fondé il y a 7 ans à peine par deux frères, Jean-Baptiste et Paul Mauvenu. Arguments économiques ou communication qui « décoiffe », comment les deux frères ont-ils su s'imposer ? Entre instituts de beauté et médecins esthétiques, qui a vraiment le droit d'exercer et jusqu'où va la bataille entre eux ? Ce business fondé sur une méthode qui présente des risques pourrait-il être remis en cause ?

      Lire la suite Capital (73 vidéos) 1 commentaire
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Dans la guerre contre le poil, une promesse surclasse toutes les autres : l'épilation « définitive ». Depuis l'apparition de méthodes high-tech au laser ou à la lumière pulsée, des enseignes exploitent à fond ce filon En tête, Depil Tech, un réseau de 120 centres, fondé il y a 7 ans à peine par deux frères, Jean-Baptiste et Paul Mauvenu. Arguments économiques ou communication qui « décoiffe », comment les deux frères ont-ils su s'imposer ? Entre instituts de beauté et médecins esthétiques, qui a vraiment le droit d'exercer et jusqu'où va la bataille entre eux ? Ce business fondé sur une méthode qui présente des risques pourrait-il être remis en cause ?
    • Magazine

      Capital

      Séjours all inclusive : bonne affaire ou arnaque ?

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Hébergement, transports, repas, boissons, loisirs : le « all inclusive », ou « formule tout compris » en français, nous est vendu par les agences de voyage comme la garantie de vacances bon marché et sans prise de tête. Plus besoin de sortir le portefeuille, tout est payé à l'avance. Au fil des années, ces établissements se sont multipliés en France et aux quatre coins du monde. République Dominicaine, Île Maurice ou Thaïlande possèdent quantité d'hôtels, rivalisant, sur le papier, de services attractifs et à moindre coût. Mais que se cache-t-il derrière ces offres alléchantes ? Quelles sont les astuces des hôteliers pour offrir de telles formules ? La promesse de luxe ensoleillé sans avoir à remettre la main au portefeuille est-elle toujours tenue ?

      Lire la suite Capital (72 vidéos) 1 commentaire
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Hébergement, transports, repas, boissons, loisirs : le « all inclusive », ou « formule tout compris » en français, nous est vendu par les agences de voyage comme la garantie de vacances bon marché et sans prise de tête. Plus besoin de sortir le portefeuille, tout est payé à l'avance. Au fil des années, ces établissements se sont multipliés en France et aux quatre coins du monde. République Dominicaine, Île Maurice ou Thaïlande possèdent quantité d'hôtels, rivalisant, sur le papier, de services attractifs et à moindre coût. Mais que se cache-t-il derrière ces offres alléchantes ? Quelles sont les astuces des hôteliers pour offrir de telles formules ? La promesse de luxe ensoleillé sans avoir à remettre la main au portefeuille est-elle toujours tenue ?
    • Magazine

      Capital

      Garde d'animaux : le nouveau business de l'été ?

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Pour un Français sur deux, c´est le même casse-tête lors des départs en vacances : que faire de son animal de compagnie quand il ne peut être du voyage ? Si aucun ami ou voisin coopératif n´est à l´horizon, ne reste plus que la solution payante. Mais là encore, le choix est vaste : à côté de la traditionnelle pension, de nouvelles formules se développent : hôtel de luxe, garde à domicile, ou même pet-sitting entre particuliers, proposé par des sites comme Animaute, Holidog ou DogVacances. Quel est le coût de chaque formule et pour quelles prestations ? Comment savoir à qui on a affaire sur ces sites de pet-sitting, et quelles garanties vous protègent si le traitement n´est pas vraiment royal ni loyal ? Qui prospère sur les vacances de votre chien ou chat adoré ?

      Lire la suite Capital (66 vidéos) 1 commentaire
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Pour un Français sur deux, c´est le même casse-tête lors des départs en vacances : que faire de son animal de compagnie quand il ne peut être du voyage ? Si aucun ami ou voisin coopératif n´est à l´horizon, ne reste plus que la solution payante. Mais là encore, le choix est vaste : à côté de la traditionnelle pension, de nouvelles formules se développent : hôtel de luxe, garde à domicile, ou même pet-sitting entre particuliers, proposé par des sites comme Animaute, Holidog ou DogVacances. Quel est le coût de chaque formule et pour quelles prestations ? Comment savoir à qui on a affaire sur ces sites de pet-sitting, et quelles garanties vous protègent si le traitement n´est pas vraiment royal ni loyal ? Qui prospère sur les vacances de votre chien ou chat adoré ?
    • Magazine

      Capital

      Qui gagnera la bataille des logements de l'été ?

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      C´est l´une des principales dépenses de nos vacances : le logement. L´été, il représente à lui seul 30% du budget des Français. Certains choisissent de séjourner dans des campings XXL, d´autres louent un appartement en bord de mer ou sillonnent les routes avec leur camping-car ou leur caravane pliante. Pour séduire plus de vacanciers, les professionnels de l'hébergement ne sont pas à cours d´idées et proposent des services toujours plus innovants. Dans les campings, la mode est aux parcs aquatiques, avec toboggans géants, et aux cours de zumba. Des offres essentielles pour battre la concurrence car ces nouveaux services peuvent apporter 10 à 20% de clients supplémentaires. Mais certains investissements coutent parfois plusieurs millions d´euros. Et forcément, le prix du séjour s´en ressent. À l´opposé, d´autres directeurs misent sur l´échange et les camping participatifs. Un bon plan pour les budgets serrés mais il y a des petites contreparties à accepter pour les vacanciers. Comment fonctionnent tous ces établissements ? Quelles sont leurs différences ? Les vacanciers en sortent-ils gagnants ? Pour certains, la solution la moins couteuse est d´emporter sa maison avec soi. 800 000 caravanes roulent chaque été en France et il existe des solutions alternatives comme le célèbre combi Volkswagen qui fait son grand retour ou la caravane télescopique, invention d´une startup française. D'où viennent ces nouvelles tendances ? Comment fonctionnent les business de ces vendeurs de maisons roulantes ? Pour les moins aventuriers qui veulent du confort, il reste la location en dur et, là encore, l´offre est vaste. Appartement en front de mer, Airbnb ou maison d´hôte : comment s'y retrouver et faire son choix ? Qui sont les propriétaires et les entrepreneurs qui tirent les ficelles de ces juteux marchés ? Qui sont les rois de la location avec vue sur mer ? Cette émission spéciale sur l´hébergement de nos vacances est un road movie sur les routes de France à la rencontre des vacanciers et des professionnels du tourisme qui profitent du marché du logement estival.

      Lire la suite Capital (66 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      C´est l´une des principales dépenses de nos vacances : le logement. L´été, il représente à lui seul 30% du budget des Français. Certains choisissent de séjourner dans des campings XXL, d´autres louent un appartement en bord de mer ou sillonnent les routes avec leur camping-car ou leur caravane pliante. Pour séduire plus de vacanciers, les professionnels de l'hébergement ne sont pas à cours d´idées et proposent des services toujours plus innovants. Dans les campings, la mode est aux parcs aquatiques, avec toboggans géants, et aux cours de zumba. Des offres essentielles pour battre la concurrence car ces nouveaux services peuvent apporter 10 à 20% de clients supplémentaires. Mais certains investissements coutent parfois plusieurs millions d´euros. Et forcément, le prix du séjour s´en ressent. À l´opposé, d´autres directeurs misent sur l´échange et les camping participatifs. Un bon plan pour les budgets serrés mais il y a des petites contreparties à accepter pour les vacanciers. Comment fonctionnent tous ces établissements ? Quelles sont leurs différences ? Les vacanciers en sortent-ils gagnants ? Pour certains, la solution la moins couteuse est d´emporter sa maison avec soi. 800 000 caravanes roulent chaque été en France et il existe des solutions alternatives comme le célèbre combi Volkswagen qui fait son grand retour ou la caravane télescopique, invention d´une startup française. D'où viennent ces nouvelles tendances ? Comment fonctionnent les business de ces vendeurs de maisons roulantes ? Pour les moins aventuriers qui veulent du confort, il reste la location en dur et, là encore, l´offre est vaste. Appartement en front de mer, Airbnb ou maison d´hôte : comment s'y retrouver et faire son choix ? Qui sont les propriétaires et les entrepreneurs qui tirent les ficelles de ces juteux marchés ? Qui sont les rois de la location avec vue sur mer ? Cette émission spéciale sur l´hébergement de nos vacances est un road movie sur les routes de France à la rencontre des vacanciers et des professionnels du tourisme qui profitent du marché du logement estival.
    • Magazine

      Capital

      Vacances gratuites : et si c'était possible ?

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Bientôt les vacances et vous hésitez encore : est-il bien raisonnable de dépenser des centaines d'euros pour quelques jours de repos ? Vous avez cherché tous les bons plans et, décidément, il va falloir se serrer la ceinture. Eh bien non ! Dans ce numéro exceptionnel, Capital a mené l'enquête avec un objectif : vous faire découvrir comment s'offrir des vacances gratuites... ou presque, sans rien se refuser ! Séjourner dans des villas de rêve, faire une croisière sur un voilier, survoler les paysages français dans un avion privé, louer une voiture, découvrir le paddle ou visiter une ville en ne touchant quasiment pas à son porte-monnaie, c'est possible ! Logement, transport, loisir, la plupart des bons plans se dénichent sur Internet, où foisonnent des sites, des applications, des plateformes d´échange. En coulisses, ce sont des entrepreneurs qui se battent pour faire exister leurs nouveaux business très malins. Qui sont ceux qui sont en train d'inventer cette nouvelle façon de prendre du bon temps sans dépenser ? Comment parviennent-ils à gagner de l'argent tout en proposant des prestations gratuites aux vacanciers ? Comment ont-ils eu ces idées qui révolutionnent notre façon de profiter de notre temps libre ? Quels sont les vrais bons plans et les pièges à éviter ? François- Xavier Ménage a sillonné la France à la rencontre des créateurs de cette nouvelle économie du gratuit qui va bouleverser nos vacances dans les années à venir. Rien ne lui a échappé ! Découvrez, vous aussi, comment partir gratuitement en vacances.

      Lire la suite Capital (66 vidéos) 1 commentaire
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Bientôt les vacances et vous hésitez encore : est-il bien raisonnable de dépenser des centaines d'euros pour quelques jours de repos ? Vous avez cherché tous les bons plans et, décidément, il va falloir se serrer la ceinture. Eh bien non ! Dans ce numéro exceptionnel, Capital a mené l'enquête avec un objectif : vous faire découvrir comment s'offrir des vacances gratuites... ou presque, sans rien se refuser ! Séjourner dans des villas de rêve, faire une croisière sur un voilier, survoler les paysages français dans un avion privé, louer une voiture, découvrir le paddle ou visiter une ville en ne touchant quasiment pas à son porte-monnaie, c'est possible ! Logement, transport, loisir, la plupart des bons plans se dénichent sur Internet, où foisonnent des sites, des applications, des plateformes d´échange. En coulisses, ce sont des entrepreneurs qui se battent pour faire exister leurs nouveaux business très malins. Qui sont ceux qui sont en train d'inventer cette nouvelle façon de prendre du bon temps sans dépenser ? Comment parviennent-ils à gagner de l'argent tout en proposant des prestations gratuites aux vacanciers ? Comment ont-ils eu ces idées qui révolutionnent notre façon de profiter de notre temps libre ? Quels sont les vrais bons plans et les pièges à éviter ? François- Xavier Ménage a sillonné la France à la rencontre des créateurs de cette nouvelle économie du gratuit qui va bouleverser nos vacances dans les années à venir. Rien ne lui a échappé ! Découvrez, vous aussi, comment partir gratuitement en vacances.
    • Magazine

      Capital

      Et si vos vacances vous rapportaient de l'argent ?

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Ça y est, vous les avez attendues toute l´année : les vacances d´été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l´été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l´argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu´à plusieurs milliers d´euros de gains à la fin de l´émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s´offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d´être de bons souvenirs, vous permettent d´empocher plusieurs centaines d´euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l´argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s´est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...

      Lire la suite Capital (66 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Ça y est, vous les avez attendues toute l´année : les vacances d´été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l´été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l´argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu´à plusieurs milliers d´euros de gains à la fin de l´émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s´offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d´être de bons souvenirs, vous permettent d´empocher plusieurs centaines d´euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l´argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s´est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...

    Audiences replay du 21-01

    //Google Tag Manager