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    A propos de Capital

    Capital est une émission d'informations diffusée sur M6 depuis 1988, un dimanche sur deux en alternance avec Zone interdite. L'émission aborde chaque fois un grand reportage sur divers thèmes économiques. Après Emmanuel Chain et Guy Lagache, elle est présentée depuis 2011 par Thomas Sotto. Un dérivé de l'émission, mêlant économie et environnement a été créé en 2010 au nom de Capital Terre. François-Xavier Ménage arrive en 2014. En 2016, un inconnu, prend les commandes de l'émission : Bastien Cadéac. Il est présenté par la chaîne comme étant un jeune entrepreneur.

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      Capital

      Saint-Tropez, Saint-Jean-de-Monts : le business en or des stations balnéaires

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      Ce sont des villes qui fleurent bon le soleil et les vacances. Aussi célèbres en France qu'à l'étranger, symboles de l'art de vivre et du luxe à la française. Comment Saint-Tropez (Var), petit village de pêcheurs, est-il devenu une marque internationale qui rapporte des centaines de milliers d'euros chaque année à la commune ? Espadrilles, maillots de bain et même boissons, le label « St-Trop' » fait vendre ! Et de nombreux entrepreneurs misent tout sur cette marque pour faire des affaires. Saint-Jean-de-Monts, en Vendée, c'est l'anti Saint-Tropez. Une destination populaire et familiale devenue, en vingt ans, la première station balnéaire de tout l'ouest de la France ! L'été, la petite bourgade de 8 000 habitants se transforme en immense ville de 130 000 personnes. Du jamais vu sur l'Atlantique : 49 campings qui se livrent une concurrence acharnée, 15 hôtels, 9 villages vacances, 43 aires de campings cars et 10 000 résidences secondaires, n'en jetez plus ! Derrière tous ces établissements, des entrepreneurs qui attendent le touriste avec impatience. Mais aussi la mairie qui fait tout pour développer l'attractivité de la station. Car le chiffre d'affaires lié au tourisme avoisine les 500 millions d'euros. Mais le jackpot de la station, c'est le feu d'artifice du 14 juillet : une dépense de 20 000 euros pour des retombées financières dix fois plus élevées pour les commerçants. Enfin, il y a un endroit stratégique où tous les vacanciers vont passer pendant leurs vacances : c'est l'hypermarché. Quelles stratégies met-il en œuvre pour doper ses ventes pendant cette période estivale cruciale pour lui ?

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      Ce sont des villes qui fleurent bon le soleil et les vacances. Aussi célèbres en France qu'à l'étranger, symboles de l'art de vivre et du luxe à la française. Comment Saint-Tropez (Var), petit village de pêcheurs, est-il devenu une marque internationale qui rapporte des centaines de milliers d'euros chaque année à la commune ? Espadrilles, maillots de bain et même boissons, le label « St-Trop' » fait vendre ! Et de nombreux entrepreneurs misent tout sur cette marque pour faire des affaires. Saint-Jean-de-Monts, en Vendée, c'est l'anti Saint-Tropez. Une destination populaire et familiale devenue, en vingt ans, la première station balnéaire de tout l'ouest de la France ! L'été, la petite bourgade de 8 000 habitants se transforme en immense ville de 130 000 personnes. Du jamais vu sur l'Atlantique : 49 campings qui se livrent une concurrence acharnée, 15 hôtels, 9 villages vacances, 43 aires de campings cars et 10 000 résidences secondaires, n'en jetez plus ! Derrière tous ces établissements, des entrepreneurs qui attendent le touriste avec impatience. Mais aussi la mairie qui fait tout pour développer l'attractivité de la station. Car le chiffre d'affaires lié au tourisme avoisine les 500 millions d'euros. Mais le jackpot de la station, c'est le feu d'artifice du 14 juillet : une dépense de 20 000 euros pour des retombées financières dix fois plus élevées pour les commerçants. Enfin, il y a un endroit stratégique où tous les vacanciers vont passer pendant leurs vacances : c'est l'hypermarché. Quelles stratégies met-il en œuvre pour doper ses ventes pendant cette période estivale cruciale pour lui ?
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      Salon de l'Agriculture : le grand business des campagnes françaises

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      C'est la plus grande ferme de France mais aussi la plus belle vitrine de l'agriculture dans notre pays. Du 23 février au 3 mars, le 55e Salon de l'Agriculture ouvrira ses portes à Paris. Une immense fête populaire : 700 000 personnes se pressent chaque année dans les allées du Parc des expositions, porte de Versailles, pour rencontrer un millier d'exposants passionnés par leur métier et leur terroir. Ils viennent à Paris pour faire connaître et vendre leurs produits mais aussi pour gagner des médailles au Concours Général Agricole. Un prix prestigieux qui récompense un long travail mais qui résonne aussi comme une promesse : celle de remporter un énorme succès commercial en France et même à l'étranger. Olivier Blanchard, 31 ans, prépare une vache, prénommée Jouvence, et son petit, qu'il veut présenter au concours du plus beau veau au salon de l'agriculture. Un enjeu important pour cet éleveur qui gagne 800 euros par mois. S'il remporte la médaille, le prix de ses bêtes grimpera en flèche. Nathalie Demellier, 42 ans, est productrice de fromage de chèvre. Sa spécialité c'est le chabichou. Nathalie est devenue agricultrice il y a seulement quatre ans. Avant, elle était agent de voyage. Décrocher une médaille serait pour elle l'assurance de vendre plus chers ses fromages aux supermarchés. Décrochera-t-elle cette distinction qui récompenserait ce changement de vie radical ? Cette édition spéciale de Capital au Salon de l'Agriculture sera également l'occasion de nous immerger dans les campagnes françaises. Combien dépensent les régions pour être présentes sur le Salon ? Quelles techniques utilisent-elles pour attirer du monde sur leurs stands ? Pour le Gers, nous suivrons Claire Fourcade, ancienne participante de l'émission « l'Amour est dans le Pré ». Elle espère atteindre 25 000 euros de chiffre d'affaires en neuf jours avec ses recettes à base de canards et d'oies. Remportera-t-elle son pari ? Du côté des Hauts-de-France, Pascal Pillier est le représentant de la région sur un stand qu'il a payé 500 000 euros. Pourquoi un tel investissement ? Que rapporte-t-il vraiment à sa région ? Nous les suivrons toute cette semaine, à la conquête des cœurs et des estomacs des consommateurs. Des concours, des animaux à découvrir, mais pour les familles, ce salon est surtout l'occasion de ramener de bons produits du terroir : huit visiteurs sur dix font des achats sur le Salon et y dépensent en moyenne 95 euros ! Car le Salon de l'Agriculture, c'est aussi la plus grande et la mieux fournie des épiceries françaises, avec des milliers de produits issus de nos terroirs. Derrière leurs stands, à grand renfort de dégustations gratuites, les exposants tentent de séduire les milliers de visiteurs qui défilent chaque jour devant eux. Quels sont leurs secrets pour s'imposer dans la cuisine des Français ? Julien Courbet vous entraînera dans les coulisses de l'un des plus gros restaurateurs des lieux, qui sert chaque jour sept cents clients. Comment fait-il pour atteindre de tels volumes ? Comment gérer un tel coup de feu ? Julien Courbet ira également à la rencontre des poids lourds de la grande distribution. Concours des plus belles bêtes, produits du terroir et personnages hauts en couleurs, Capital vous dévoile les secrets du salon préféré des Français.

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      C'est la plus grande ferme de France mais aussi la plus belle vitrine de l'agriculture dans notre pays. Du 23 février au 3 mars, le 55e Salon de l'Agriculture ouvrira ses portes à Paris. Une immense fête populaire : 700 000 personnes se pressent chaque année dans les allées du Parc des expositions, porte de Versailles, pour rencontrer un millier d'exposants passionnés par leur métier et leur terroir. Ils viennent à Paris pour faire connaître et vendre leurs produits mais aussi pour gagner des médailles au Concours Général Agricole. Un prix prestigieux qui récompense un long travail mais qui résonne aussi comme une promesse : celle de remporter un énorme succès commercial en France et même à l'étranger. Olivier Blanchard, 31 ans, prépare une vache, prénommée Jouvence, et son petit, qu'il veut présenter au concours du plus beau veau au salon de l'agriculture. Un enjeu important pour cet éleveur qui gagne 800 euros par mois. S'il remporte la médaille, le prix de ses bêtes grimpera en flèche. Nathalie Demellier, 42 ans, est productrice de fromage de chèvre. Sa spécialité c'est le chabichou. Nathalie est devenue agricultrice il y a seulement quatre ans. Avant, elle était agent de voyage. Décrocher une médaille serait pour elle l'assurance de vendre plus chers ses fromages aux supermarchés. Décrochera-t-elle cette distinction qui récompenserait ce changement de vie radical ? Cette édition spéciale de Capital au Salon de l'Agriculture sera également l'occasion de nous immerger dans les campagnes françaises. Combien dépensent les régions pour être présentes sur le Salon ? Quelles techniques utilisent-elles pour attirer du monde sur leurs stands ? Pour le Gers, nous suivrons Claire Fourcade, ancienne participante de l'émission « l'Amour est dans le Pré ». Elle espère atteindre 25 000 euros de chiffre d'affaires en neuf jours avec ses recettes à base de canards et d'oies. Remportera-t-elle son pari ? Du côté des Hauts-de-France, Pascal Pillier est le représentant de la région sur un stand qu'il a payé 500 000 euros. Pourquoi un tel investissement ? Que rapporte-t-il vraiment à sa région ? Nous les suivrons toute cette semaine, à la conquête des cœurs et des estomacs des consommateurs. Des concours, des animaux à découvrir, mais pour les familles, ce salon est surtout l'occasion de ramener de bons produits du terroir : huit visiteurs sur dix font des achats sur le Salon et y dépensent en moyenne 95 euros ! Car le Salon de l'Agriculture, c'est aussi la plus grande et la mieux fournie des épiceries françaises, avec des milliers de produits issus de nos terroirs. Derrière leurs stands, à grand renfort de dégustations gratuites, les exposants tentent de séduire les milliers de visiteurs qui défilent chaque jour devant eux. Quels sont leurs secrets pour s'imposer dans la cuisine des Français ? Julien Courbet vous entraînera dans les coulisses de l'un des plus gros restaurateurs des lieux, qui sert chaque jour sept cents clients. Comment fait-il pour atteindre de tels volumes ? Comment gérer un tel coup de feu ? Julien Courbet ira également à la rencontre des poids lourds de la grande distribution. Concours des plus belles bêtes, produits du terroir et personnages hauts en couleurs, Capital vous dévoile les secrets du salon préféré des Français.
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      Capital

      Économies, bons plans, remboursements : et si vos vacances vous rapportaient de l'argent ?

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      Ça y est, vous les avez attendues toute l'année : les vacances d'été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l'été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l'argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu'à plusieurs milliers d'euros de gains à la fin de l'émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s'offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d'être de bons souvenirs, vous permettent d'empocher plusieurs centaines d'euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l'argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s'est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...

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      Ça y est, vous les avez attendues toute l'année : les vacances d'été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l'été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l'argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu'à plusieurs milliers d'euros de gains à la fin de l'émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s'offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d'être de bons souvenirs, vous permettent d'empocher plusieurs centaines d'euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l'argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s'est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...
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      Carrefour bio : des aliments sains accessibles à tous ?

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      « Le bio accessible à tous » ! Un slogan très fort : il est signé Carrefour Bio, la nouvelle enseigne du géant de la distribution. Après en avoir été le pionnier dans les rayons des hypermarchés, il ouvre maintenant des supérettes avec une offre 100% bio. Sa cible : tous les Français désireux de consommer plus sainement, mais freinés jusque-là par les prix et les contraintes du bio traditionnel. Comment s'y prend le distributeur pour fournir en grande quantité, en toute saison et moins cher des produits bio, à la différence des autres ? Du producteur au consommateur, chacun s'y retrouve-t-il avec un tel système ?

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      Piscine hors sol : le rêve abordable ?

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      Au rythme actuel des ventes, la France devrait compter d'ici la fin de l'année deux millions de piscines privées ; un record en Europe ! Et si ce rêve devient plus accessible, on le doit à un certain type de piscine : la piscine hors sol, moins chère qu'un bassin enterré, moins basique qu'un modèle gonflable. Avec des premiers prix qui démarrent dès 100 euros, que peut-on espérer comme produit ? Grâce à quelles inventions ou méthodes commerciales les fabricants parviennent-ils à se démarquer et faire grimper la note ? Plongée au cœur d'un marché en plein remous !

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      Vacances gratuites : et si c'était possible ?

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      Bientôt les vacances et vous hésitez encore : est-il bien raisonnable de dépenser des centaines d'euros pour quelques jours de repos ? Vous avez cherché tous les bons plans et, décidément, il va falloir se serrer la ceinture. Eh bien non ! Dans ce numéro exceptionnel, Capital a mené l'enquête avec un objectif : vous faire découvrir comment s'offrir des vacances gratuites… ou presque, sans rien se refuser ! Séjourner dans des villas de rêve, faire une croisière sur un voilier, survoler les paysages français dans un avion privé, louer une voiture, découvrir le paddle ou visiter une ville en ne touchant quasiment pas à son porte-monnaie, c'est possible ! Logement, transport, loisir, la plupart des bons plans se dénichent sur Internet, où foisonnent des sites, des applications, des plateformes d´échange. En coulisses, ce sont des entrepreneurs qui se battent pour faire exister leurs nouveaux business très malins. Qui sont ceux qui sont en train d'inventer cette nouvelle façon de prendre du bon temps sans dépenser ? Comment parviennent-ils à gagner de l'argent tout en proposant des prestations gratuites aux vacanciers ? Comment ont-ils eu ces idées qui révolutionnent notre façon de profiter de notre temps libre ? Quels sont les vrais bons plans et les pièges à éviter ? François- Xavier Ménage a sillonné la France à la rencontre des créateurs de cette nouvelle économie du gratuit qui va bouleverser nos vacances dans les années à venir. Rien ne lui a échappé ! Découvrez, vous aussi, comment partir gratuitement en vacances.

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      Bijoux discount : les trublions du luxe !

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      Une bague sertie de diamants à 495 euros, soit près de 30% moins cher que dans une bijouterie et qui s'affiche en publicité... il fallait oser ! Dans l'univers feutré de la joaillerie, aux codes chics et aux prix souvent astronomiques, c'est peu dire que les méthodes d'Alain Nemarq, le patron de Mauboussin, détonnent. Pour sauver de la faillite cette illustre marque de la place Vendôme, cet ancien professeur a tout revu : design, qualité, mode de fabrication... Aujourd'hui, d'autres discounters, Gemmyo en tête, tentent une percée aussi révolutionnaire en vous vendant des bijoux uniquement par Internet. Et certains s'intéressent déjà au diamant synthétique, qui ferait encore baisser les prix. Enquête auprès de ces trublions du luxe qui promettent de rendre la joaillerie plus accessible.

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      Déménagement : des gros bras à petits prix ?

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      C'est une vraie migration : 10 % des foyers français déménagent chaque année ! Du stress pour tous et surtout un dilemme : se débrouiller par soi-même ou faire un appel à l'aide... option éco ou confort. Pour trois quarts des familles, la question est vite tranchée, faute de budget. Et pour-tant, une alternative se développe : des dizaines de sociétés proposent des déménagements à prix cassés. Particuliers qui donnent un coup de main ou services de professionnels à la carte, que valent ces offres à bas prix ? Quelles économies en espérer, mais aussi quels risques encourus ? Comment les géants du secteur réagissent-ils ?

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      Mobilier de jardin : la bataille du 1er prix !

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      Une table, deux chaises, un canapé... et voilà votre terrasse transformée en salon d'extérieur ! Plus d'un Français sur deux a déjà craqué et, chaque année, c'est encore le best-seller annoncé en grande surface. Mais parmi tous les modèles existants, seule une matière réussit le tour de force d'être à la fois tendance, résistante et bon marché : la résine tressée, une imitation synthétique du rotin. À 150 euros le salon, comment un tel ensemble est-il conçu et où est-il fabriqué ? Comment les magasins qui les vendent au triple de ce prix justifient-ils un tel écart ?

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      Toujours moins chers ! Comment font les nouveaux rois du low cost ?

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      Dans le domaine du low cost, on croyait avoir tout vu... eh bien non ! Aujourd'hui, il existe un nouveau discount qui se veut fun, pas forcément de moindre qualité et surtout avec des prix qui paraissent, du coup, imbattables ! Qui sont ces nouveaux agitateurs qui s'amusent à tout chambouler avec leurs prix cassés ? Ces nouvelles enseignes low cost qui investissent les centres villes ! Hema, Flying Tiger, Sostrene Grene... ces drôles de noms ne sont peut-être pas encore familiers à tous les Français, et pourtant ces enseignes du Nord de l'Europe ont fait une entrée en force depuis quatre ans en France. Leur créneau : du bazar en boutique de centre-ville. On y trouve de tout : vaisselle, bougies, papeterie. Bref, des petits objets du quotidien, utiles ou futiles. Tous ont un point commun : être joli et pas cher à la fois. Comment ces magasins réinventent-ils le bazar discount, jusque-là plutôt cantonné aux solderies, en plus fun et design ? Dans le sillage d'Hema, déjà au top 20 des enseignes préférées des Français, jusqu'où ces marques comptent-elles s'imposer ? Plats chauds et prix choc, ces nouveaux restos à un euro ! Manger moins cher qu'au fast-food ou même qu'à la cantine, c'est la promesse à peine croyable d'une nouvelle race de restaurants. Des spaghettis bolognaise à 1 euro, du rôti de porc aux champignons à 2 euros : voilà les prix délirants affichés par le géant Nostrum. Après déjà 150 restaurants en Espagne, il débarque en France avec un très gros appétit : ouvrir 50 restaurants en cinq ans ! Oups, le Français a, lui, une offre encore plus choc : le resto où tout est à 1 euro, sandwich ou boisson ! Mais à ces prix-là, que mange-t-on exactement ? La qualité et le goût peuvent-ils encore être au rendez-vous ? Ingrédients, recettes : quels sont leurs petits secrets pour rester rentables ? Vols long courrier : partez plus loin, payez moins cher ! Un vol Paris-Miami à partir de 149 euros ou un Paris-Los Angeles à 199 euros : ce sont les offres « canon » proposées par de nouvelles compagnies. Du jamais-vu dans les tarifs aériens. Et pour cause, les vols long courrier étaient le dernier bastion qui résistait encore au low cost. French Blue, Wow ou surtout Norwegian : ces nouveaux casseurs de prix osent défier les compagnies historiques sur leur chasse-gardée. Sécurité, service à bord, sur quels postes ont-ils encore économisé ? Qui sont ces aventuriers du ciel et comment les géants comme Air France comptent-ils réagir ?

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      Dans le domaine du low cost, on croyait avoir tout vu... eh bien non ! Aujourd'hui, il existe un nouveau discount qui se veut fun, pas forcément de moindre qualité et surtout avec des prix qui paraissent, du coup, imbattables ! Qui sont ces nouveaux agitateurs qui s'amusent à tout chambouler avec leurs prix cassés ? Ces nouvelles enseignes low cost qui investissent les centres villes ! Hema, Flying Tiger, Sostrene Grene... ces drôles de noms ne sont peut-être pas encore familiers à tous les Français, et pourtant ces enseignes du Nord de l'Europe ont fait une entrée en force depuis quatre ans en France. Leur créneau : du bazar en boutique de centre-ville. On y trouve de tout : vaisselle, bougies, papeterie. Bref, des petits objets du quotidien, utiles ou futiles. Tous ont un point commun : être joli et pas cher à la fois. Comment ces magasins réinventent-ils le bazar discount, jusque-là plutôt cantonné aux solderies, en plus fun et design ? Dans le sillage d'Hema, déjà au top 20 des enseignes préférées des Français, jusqu'où ces marques comptent-elles s'imposer ? Plats chauds et prix choc, ces nouveaux restos à un euro ! Manger moins cher qu'au fast-food ou même qu'à la cantine, c'est la promesse à peine croyable d'une nouvelle race de restaurants. Des spaghettis bolognaise à 1 euro, du rôti de porc aux champignons à 2 euros : voilà les prix délirants affichés par le géant Nostrum. Après déjà 150 restaurants en Espagne, il débarque en France avec un très gros appétit : ouvrir 50 restaurants en cinq ans ! Oups, le Français a, lui, une offre encore plus choc : le resto où tout est à 1 euro, sandwich ou boisson ! Mais à ces prix-là, que mange-t-on exactement ? La qualité et le goût peuvent-ils encore être au rendez-vous ? Ingrédients, recettes : quels sont leurs petits secrets pour rester rentables ? Vols long courrier : partez plus loin, payez moins cher ! Un vol Paris-Miami à partir de 149 euros ou un Paris-Los Angeles à 199 euros : ce sont les offres « canon » proposées par de nouvelles compagnies. Du jamais-vu dans les tarifs aériens. Et pour cause, les vols long courrier étaient le dernier bastion qui résistait encore au low cost. French Blue, Wow ou surtout Norwegian : ces nouveaux casseurs de prix osent défier les compagnies historiques sur leur chasse-gardée. Sécurité, service à bord, sur quels postes ont-ils encore économisé ? Qui sont ces aventuriers du ciel et comment les géants comme Air France comptent-ils réagir ?
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      Sur place ou à emporter : enquête sur les nouveaux rois de la restauration

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      Les tacos, les nouveaux rois du fast food C'est l'histoire d'un incroyable sandwich devenu, en à peine dix ans, la nouvelle star du fast food. Le taco, c'est au départ une petite galette de maïs garnie de viande et de guacamole inventée au Mexique. Ce sandwich a débarqué en France au milieu des années 2000 mais il a été complètement revisité en version junk food, fourré avec des frites, du cordon bleu ou des nuggets, agrémenté de sauces industrielles. Aujourd'hui, 50 millions de tacos sont vendus chaque année. Un marché de 300 millions d'euros qui se fait une place au côté du traditionnel burger qui pèse 7 milliards d'euros et du bon vieux kebab avec ses 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires. En France, plusieurs marques comme O'tacos, Tacos Avenue, Takosking ou Tacoshake se livrent une guerre féroce pour gagner des parts de marché. Alors comment cet étonnant sandwich a-t-il réussi à s'imposer aussi vite ? Qui sont les nouveaux rois du fast food qui font fortune grâce aux tacos à la française ? Et quelles sont leurs méthodes, confinant parfois à l'espionnage, pour exploiter le filon jusqu'au bout ? Ils se battent pour vous livrer des petits plats à domicile Ne pas cuisiner le soir mais se faire livrer - tel un pacha - un repas de chef sur un plateau, c'est désormais ce que fait un Français sur deux au moins une fois par mois. En 2017, le marché de la livraison des plats à domicile représentait 2,4 milliards d'euros. Ces nouveaux géants qui vous livrent les plats de vos restaurants préférés s'appellent UberEats ou encore Deliveroo. Ils proposent leurs services dans la plupart des villes de France et même à la campagne ! Quelles sont leurs armes pour convaincre des restaurateurs toujours plus nombreux de rejoindre leur offre ? Comment s'y prennent-ils pour séduire une clientèle toujours plus large ? Face à eux, des dizaines de start-ups comme Frichti ou Food Chéri se lancent à leur tour sur le créneau de la livraison à domicile, avec cette fois un concept différent : des petits plats tous prêts préparés par leurs soins et non plus par des restaurateurs. Comment font-elles pour préparer en quantités industrielles des plats qui se veulent de qualité ? Quelles sont leurs astuces pour deviner ce que vous aurez envie de manger ce soir ? Guides et avis : tremblez restaurateurs ! C'est bien connu, les Français adorent se régaler : en moyenne, ils vont au restaurant cinq fois par an. Mais quand l'addition moyenne tourne autour de 25 euros par personne, on veut être sûr de choisir la bonne table. Pour s'y retrouver, le consommateur a bien sur les guides historiques comme le Michelin ou le Gault et Millau. Mais il consulte aussi de plus en plus tous les avis des autres consommateurs. Et certains clients sont parfois sans pitié avec les restaurants sur les réseaux sociaux. Pour ces restaurateurs, la sanction peut être sévère. Car si une distinction dans un guide peut rapporter gros, plus de 30% de chiffre d'affaires en moyenne, des commentaires négatifs de consommateurs peuvent mettre en péril leur affaire. Alors, face à ce déferlement d'avis, quelles sont les armes des restaurateurs pour lutter contre ces nouveaux critiques amateurs ? Comment les guides historiques résistent-ils pour continuer à dominer le marché et quelles ripostes préparent-t-ils ?

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      Opération minceur : un corps parfait pour la plage mais à quel prix ?

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      Les grandes vacances sont arrivées et, avec elles, l'épreuve tant redoutée du maillot de bain. Pour beaucoup d'entre nous, l'urgence est à la chasse aux kilos superflus. Cellulite et ventres mous sont la cible d'une guerre éclair et obsédante. Mais cette quête estivale du corps parfait a un coût : pour exhiber une silhouette mince et tonique à la plage, certains sont prêts à dépenser beaucoup d'argent. Difficile en effet de résister aux promesses du dernier programme minceur à la mode qui permettrait de perdre jusqu'à 5 kg, pour près de 500 euros, en à peine un mois… Et comment ne pas craquer devant les photos avant-après spectaculaires de cette nouvelle technique qui ambitionne de muscler la France sans effort grâce à l'électrostimulation ? Et finalement, pourquoi souffrir si le bistouri du chirurgien peut nous offrir instantanément des fesses rebondies, des abdos artificiels, ou des pectoraux en silicone, contre quelques milliers d'euros ? Tandis que nous cherchons à mincir le plus vite possible, des entreprises en profitent pour faire grossir leur chiffre d'affaires. En France, le business des régimes alimentaires pèserait à lui seul près de 3,6 milliards d'euros. Et comme pour le marché des glaces, l'été est la saison où les entreprises du secteur encaissent le plus d'argent. Séjours minceur, régimes à la mode et muscles en toc : Capital vous dévoile les secrets de ces entreprises dont la croissance n'est jamais au régime…

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      Les grandes vacances sont arrivées et, avec elles, l'épreuve tant redoutée du maillot de bain. Pour beaucoup d'entre nous, l'urgence est à la chasse aux kilos superflus. Cellulite et ventres mous sont la cible d'une guerre éclair et obsédante. Mais cette quête estivale du corps parfait a un coût : pour exhiber une silhouette mince et tonique à la plage, certains sont prêts à dépenser beaucoup d'argent. Difficile en effet de résister aux promesses du dernier programme minceur à la mode qui permettrait de perdre jusqu'à 5 kg, pour près de 500 euros, en à peine un mois… Et comment ne pas craquer devant les photos avant-après spectaculaires de cette nouvelle technique qui ambitionne de muscler la France sans effort grâce à l'électrostimulation ? Et finalement, pourquoi souffrir si le bistouri du chirurgien peut nous offrir instantanément des fesses rebondies, des abdos artificiels, ou des pectoraux en silicone, contre quelques milliers d'euros ? Tandis que nous cherchons à mincir le plus vite possible, des entreprises en profitent pour faire grossir leur chiffre d'affaires. En France, le business des régimes alimentaires pèserait à lui seul près de 3,6 milliards d'euros. Et comme pour le marché des glaces, l'été est la saison où les entreprises du secteur encaissent le plus d'argent. Séjours minceur, régimes à la mode et muscles en toc : Capital vous dévoile les secrets de ces entreprises dont la croissance n'est jamais au régime…
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      Capital

      Vêtements, aliments, produits neufs : révélations sur un gaspillage industriel scandaleux

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      Prêt-à-porter : quand s'habiller rime avec gaspiller ! Chaque Français utilise en moyenne seulement 30% de sa garde-robe. Et pourtant nous continuons d'acheter des vêtements, encore et toujours, encouragés par l'industrie de la mode à bas prix. Les vieux vêtements qui encombrent nos armoires, nous les jetons. Chaque Français se débarrasse de 18 vêtements par an, quatre fois plus qu'il y a vingt ans ! En France, sur 600 000 tonnes de textiles mises sur le marché par an, un tiers seulement sera réutilisé ou recyclé. Tout le reste finit aux ordures ménagères pour être enfoui ou incinéré. C'est le moins visible des gaspillages, et pourtant l'un des plus massifs : celui de nos vêtements. Ainsi, l'industrie de la mode serait devenue la deuxième la plus polluante au monde ! Comment les consommateurs sont-ils devenus si accros à la mode ? Avec des t-shirt à 2,50 euros ou des collants qui filent tout de suite, la qualité de nos habits est-elle en forte baisse ? Est-ce volontaire ? Quels problèmes cela pose-t-il au recyclage ? Comment les marques de fast fashion à bas prix mais aussi celles de luxe alimentent-elles ce phénomène voire l'aggravent ? Combien de vêtements neufs et invendus sont-ils détruits pour des questions d'image ou de surstocks ? Face à tous ces scandales, quelles sont les alternatives vertueuses pour trouver des solutions ? Alimentation : le vrai prix du grand gâchis ! Chaque année, 10 millions de tonnes de nourriture finissent à la poubelle en France. La moitié des produits jetés sont des fruits et légumes. Si les ménages sont à eux seuls responsables de 42% de ce gaspillage, la grande distribution elle, est à l'origine de 15% de ce gâchis alimentaire. Les causes en sont multiples : disqualification pour critères esthétiques, confusion entre DLC et DLUO, ou encore pertes lors de la transformation. Il y a aussi la responsabilité des consommateurs qui achètent trop, oublient et jettent des produits toujours emballés. Depuis 2016, pour limiter le gaspillage alimentaire des grandes surfaces, la loi Garot interdit de jeter ou de détruire des produits encore consommables et les grandes surfaces sont même incitées à offrir leurs invendus aux associations d'aide aux plus démunis, en échange d'une baisse de leurs impôts. Cette loi a fait naître de nouvelles entreprises qui gagnent beaucoup d'argent en aidant les grandes surfaces à optimiser leurs dons. Mais tous les hypermarchés acceptent ils de jouer le jeu ? Donnent-ils leurs invendus encore comestibles, ou bien continuent-ils à jeter discrètement leurs invendus ? Et, en bout de chaîne, que récupèrent vraiment les associations d'aide ? Ne deviendraient-elles pas les nouvelles poubelles, bien pratiques de nos grandes surfaces ? Produits neufs à la poubelle : révélations sur les pratiques d'Amazon ! Amazon, c'est une gigantesque machine à vendre, une formule 1 de la livraison, mais ses entrepôts cachent aussi une révoltante destruction massive de produits neufs. Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), l'un de ses plus petits sites en France, a envoyé 293 000 produits à la casse, presque tous neufs, en seulement 9 mois cette année ! Une pratique répandue dans tous les entrepôts français d'Amazon : machines à café, jouets, chaussures, smartphones, tablettes, livres, CD, lunettes, et même couches ! Pourquoi le géant américain envoie-t-il tous ces produits neufs à la benne ? Les équipes de Capital ont infiltré les coulisses du géant américain pour dévoiler l'un des secrets les mieux gardés du e-commerce. Elles ont pu filmer de l'intérieur cette mécanique de gâchis, organisée par la direction d'Amazon. Nous avons obtenu les listings de destruction, les chiffres officiels d'un entrepôt. Nous avons recueilli les témoignages de plusieurs anciens salariés chargés de cette mission très confidentielle au sein même de l'entreprise. Nous avons aussi remonté la filière des entreprises partenaires qui utilise la plateforme et qui sont contraintes pour des raisons économiques, imposées par Amazon, de détruire leurs invendus. Conséquence : des millions de produits qui ont traversé les mers, car souvent importée d'Asie, terminent en incinérateur ou enterrés dans des décharges d'enfouissement. Ce soir, vous allez découvrir la gigantesque absurdité économique, écologique et sociale mise en place par Amazon.

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      Capital

      Spéciale immobilier : comment faire de bonnes affaires ?

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      Agents immobiliers : leurs tarifs sont-ils justifiés ? Ils sont plus de 135 000 à exercer la profession d'agent immobilier en France. Si certains sont des salariés de franchises très puissantes, d'autres ont choisi d'exercer leur profession de manière indépendante. Tous ont le même objectif : vendre le plus de biens possible et surtout toucher la meilleure commission. Mais comment faire la différence face à une telle concurrence ? Pour mener à bien une transaction immobilière, certains vendeurs ne reculent devant rien. Vous découvrirez les incroyables ruses d'agents expérimentés pour qui la vente n'a plus aucun secret mais également les méthodes révolutionnaires des jeunes vendeurs. Face à internet, comment font-ils pour résister ? Plongez dans l'univers de ces nouveaux chasseurs d'appartements. Charges de copropriété : comment stopper les frais ? Habiter dans une copropriété entraîne chaque année de nombreux frais. Qu'il s'agisse du nettoyage des parties communes, des frais de gardiennage ou encore de l'entretien des équipements, toutes ces dépenses sont gérées par un syndic. Aujourd'hui, 5 syndics de copropriétés couvrent 70% du marché. Si depuis le 1er juillet 2015 un nouveau contrat est censé encadrer leurs tarifs, les syndics ont usé de ruses pour faire gonfler leurs prix. Aujourd'hui à Paris, les honoraires de base pratiqués par les syndics dépassent en moyenne 200 euros ; un chiffre en hausse de 23 % par rapport au mois de juin 2015. Parmi les logements les plus touchés, on trouve les petits immeubles (moins de dix lots) où la facturation grimpe à 374 euros par lot. Quelles sont les astuces des syndics pour augmenter sans cesse leurs tarifs ? Comment arrêter les frais ? Construire sa maison : le rêve à portée de main ? Construire sa maison c'est le rêve de 7 Français sur 10. Pour mener à bien le projet de votre vie, plus de 3 000 constructeurs se disputent le marché. À côté du leader « Maisons France Confort », depuis quelques années un nouvel acteur, Babeau Seguin, casse les prix et connaît un succès incroyable. De l'achat du terrain en passant par le choix du matériau jusqu'au au look de la maison, pour le futur propriétaire, chaque étape est décisive. Mais attention la facture peut rapidement s'envoler. Quelles sont les méthodes des constructeurs pour faire grimper le prix ? Que valent leurs maisons ? Quels sont les risques pour les clients dans ce secteur où les litiges sont nombreux ? Comment éviter les arnaques ? Quelles sont les clefs pour construire sa maison en toute tranquillité ?

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      Capital

      Valse des étiquettes : pourquoi les prix sont-ils devenus fous ?

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      Déstockeurs alimentaires : comment font-ils pour casser les prix ? Noz, Stokomani, Action, Frais Malin... ces noms vous disent quelque chose ? C'est normal ! Car vous êtes de plus en plus nombreux à faire vos courses dans l'un de ces 3 000 magasins de déstockage présents dans toute la France. Ces cinq dernières années, les principales enseignes ont vu leur chiffre d'affaires bondir de 60%. Ce sont les temples des bonnes affaires ! On y trouve toutes sortes de produits du quotidien vendus de 20 à 75% moins chers qu'en supermarché. Des produits d'hygiène, de beauté mais aussi des produits frais ! Viande, fruits, yaourts, jus de fruits… ils sont vendus jusqu'à quatre fois moins chers que dans les rayons de la grande distribution. Et pourtant, ce sont les mêmes produits, les mêmes marques ! Alors comment est-ce possible ? D'où viennent ces produits ? Et peut-on leur faire confiance ? Mais la grande distribution ne compte pas se laisser faire. Pour récupérer sa clientèle partie faire des bonnes affaires chez les déstockeurs, elle commence à faire elle aussi du déstockage, dans ses propres hypermarchés ; des linéaires entiers de produits affichés à prix minis, toute l'année. Cela suffira-t-il à retenir les clients de plus en plus tentés par les déstockeurs ? Coupons de réduction : les secrets bien cachés de ces promos « deux pour le prix d'un », « 30% de réduction », « satisfait ou remboursé » : impossible de faire le tour d'un supermarché sans se voir proposer des dizaines d'offres promotionnelles sur les produits. En 2017, le montant des remises n'a jamais été aussi élevé : 3,2 milliards d'euros soit, en moyenne, 115 euros redistribués par foyer. Parmi toutes ces promos, l'incontournable bon de réduction. Cette année, 3,5 milliards de coupons ont été édités. Un coût pour la marque mais une façon de vous faire découvrir ses nouveaux produits avec l'espoir de vous faire payer le prix fort le coup d'après. En moyenne, pour 1 euro investi, les marques récupèrent 2,96 euros de chiffre d'affaires supplémentaires. Mais depuis quelques années, votre smartphone s'y met aussi : il vous propose des coupons de réduction digitaux. Et pour vous proposer les bons coupons sur les bons produits, ceux qui vous intéressent, les marques utilisent des nouvelles technologies pour traquer toutes vos habitudes de consommations, même les plus intimes. Valse des étiquettes : êtes-vous sûr de payer le bon prix ? Ne pas payer le même prix du billet que votre voisin de fauteuil dans un avion ou un train, vous connaissiez… Mais désormais, chez le coiffeur aussi, c'est nouveau ! Et ce n'est qu'un petit aperçu : vous ne le savez pas forcément, mais aujourd'hui les prix des produits ou services que vous achetez varient sans cesse. Pourquoi et comment une telle valse ? Vous allez enfin comprendre pourquoi on n'y comprend plus rien aux prix ! La plupart de vos produits du quotidien - jambon, lessive ou eaux minérales - subissent des variations de jour en jour, parfois à la hausse, parfois à la baisse. Et sur Internet, c'est encore plus la folie : Amazon change ainsi ses prix deux millions de fois par jour et ses concurrents sont à l'affût pour réagir au plus vite. Quel intérêt et à qui cela profite-t-il ? Est-ce vraiment légal ? Avec quelles armes les experts du prix se battent-ils ? Et si vous vous sentez perdu dans cette jungle des prix, pas de panique : les « shoppers » - des internautes pros du web - scrutent en permanence les bonnes affaires pour vous aider à les saisir juste à temps.

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      Déstockeurs alimentaires : comment font-ils pour casser les prix ? Noz, Stokomani, Action, Frais Malin... ces noms vous disent quelque chose ? C'est normal ! Car vous êtes de plus en plus nombreux à faire vos courses dans l'un de ces 3 000 magasins de déstockage présents dans toute la France. Ces cinq dernières années, les principales enseignes ont vu leur chiffre d'affaires bondir de 60%. Ce sont les temples des bonnes affaires ! On y trouve toutes sortes de produits du quotidien vendus de 20 à 75% moins chers qu'en supermarché. Des produits d'hygiène, de beauté mais aussi des produits frais ! Viande, fruits, yaourts, jus de fruits… ils sont vendus jusqu'à quatre fois moins chers que dans les rayons de la grande distribution. Et pourtant, ce sont les mêmes produits, les mêmes marques ! Alors comment est-ce possible ? D'où viennent ces produits ? Et peut-on leur faire confiance ? Mais la grande distribution ne compte pas se laisser faire. Pour récupérer sa clientèle partie faire des bonnes affaires chez les déstockeurs, elle commence à faire elle aussi du déstockage, dans ses propres hypermarchés ; des linéaires entiers de produits affichés à prix minis, toute l'année. Cela suffira-t-il à retenir les clients de plus en plus tentés par les déstockeurs ? Coupons de réduction : les secrets bien cachés de ces promos « deux pour le prix d'un », « 30% de réduction », « satisfait ou remboursé » : impossible de faire le tour d'un supermarché sans se voir proposer des dizaines d'offres promotionnelles sur les produits. En 2017, le montant des remises n'a jamais été aussi élevé : 3,2 milliards d'euros soit, en moyenne, 115 euros redistribués par foyer. Parmi toutes ces promos, l'incontournable bon de réduction. Cette année, 3,5 milliards de coupons ont été édités. Un coût pour la marque mais une façon de vous faire découvrir ses nouveaux produits avec l'espoir de vous faire payer le prix fort le coup d'après. En moyenne, pour 1 euro investi, les marques récupèrent 2,96 euros de chiffre d'affaires supplémentaires. Mais depuis quelques années, votre smartphone s'y met aussi : il vous propose des coupons de réduction digitaux. Et pour vous proposer les bons coupons sur les bons produits, ceux qui vous intéressent, les marques utilisent des nouvelles technologies pour traquer toutes vos habitudes de consommations, même les plus intimes. Valse des étiquettes : êtes-vous sûr de payer le bon prix ? Ne pas payer le même prix du billet que votre voisin de fauteuil dans un avion ou un train, vous connaissiez… Mais désormais, chez le coiffeur aussi, c'est nouveau ! Et ce n'est qu'un petit aperçu : vous ne le savez pas forcément, mais aujourd'hui les prix des produits ou services que vous achetez varient sans cesse. Pourquoi et comment une telle valse ? Vous allez enfin comprendre pourquoi on n'y comprend plus rien aux prix ! La plupart de vos produits du quotidien - jambon, lessive ou eaux minérales - subissent des variations de jour en jour, parfois à la hausse, parfois à la baisse. Et sur Internet, c'est encore plus la folie : Amazon change ainsi ses prix deux millions de fois par jour et ses concurrents sont à l'affût pour réagir au plus vite. Quel intérêt et à qui cela profite-t-il ? Est-ce vraiment légal ? Avec quelles armes les experts du prix se battent-ils ? Et si vous vous sentez perdu dans cette jungle des prix, pas de panique : les « shoppers » - des internautes pros du web - scrutent en permanence les bonnes affaires pour vous aider à les saisir juste à temps.
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      Destinations de rêve à prix bradés : les secrets des vacances pour tous

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      Îles de rêve à petit prix : le nouveau paradis des familles Et si vous partiez au soleil sur une île paradisiaque avec eau turquoise, plages de sable fin et cocotiers pour moins de 700 euros la semaine, tout compris ? À six heures de vol de la France et avec seulement deux heures de décalage horaire, un petit archipel d'îles est en train de devenir LA destination en vogue des familles à petit budget : + 50% de fréquentation l'an dernier par rapport à 2016. Ces îles, ce sont celles du Cap Vert, au large du Sénégal, devenues aussi la destination préférée de Yannick Noah, Audrey Tautou et leurs amis du show biz. En 2010, après le printemps arabe au Maghreb, ces îles ont vu leurs infrastructures touristiques pousser comme des champignons. Car il a bien fallu accueillir les dizaines de milliers de Français qui cherchaient désormais une destination soleil pas chère et sûre. Sur ces îles, qui ont vu naitre la célèbre chanteuse Cesaria Evora, on trouve aujourd'hui des clubs all inclusive, des hôtels de luxe mais aussi des chambres d'hôtes qui se développent pour profiter de cette manne. Farniente, baignade, kite surf, plongée, mais aussi randonnées dans des paysages escarpés : les 675 000 touristes européens ont l'embarras du choix pour y passer des vacances reposantes ou actives. Mais comme dans de nombreuses îles, l'accès à la nourriture n'est pas simple. Car avec un climat chaud et sec, l'archipel manque cruellement d'eau douce. Comment s'organisent les professionnels du tourisme pour que leurs clients ne se rendent compte de rien ? Comment remplissent-ils les piscines ? Et quel impact cette fréquentation touristique a-t-elle sur ces îles et leurs habitants ? Mer Rouge et Pharaons : l'Égypte est de retour ! Imaginez : un séjour en hôtel club en bord de Mer Rouge, ou encore une croisière sur le Nil à la découverte des temples des Pharaons, le tout à moins de 500 euros la semaine ! De tels prix, c'est l'argument choc des voyagistes pour faire revenir les touristes en Égypte. Deuxième destination préférée des Français en 2010 avec 750 000 voyageurs, tout s'écroule après le Printemps arabe et plusieurs attentats : ils ne sont plus que 70 000 touristes en 2016, dix fois moins ! Mais depuis, l'Égypte fait son grand retour : les ventes doublent d'une année sur l'autre, la destination se hisse dans le Top 5 des grands réseaux d'agence de voyage comme Leclerc, Carrefour Voyages, ou Selectour. Derrière cette reprise spectaculaire, un effort du pays sur la sécurité bien sûr, mais aussi l'œuvre de quelques tour-opérateurs qui ont tout misé sur cette relance. Quels sont les voyagistes qui ont fait ce pari risqué ? Hôtels de luxe, bateaux de croisière, nourriture, comment négocient-ils pour tirer les prix ? Et pour que les agents de voyage revendent au mieux cette destination, quelle opération séduction leur est réservée ? Avec des tarifs à prix plancher, la satisfaction des touristes est-elle à la hauteur ou est-elle aussi un peu bradée ? Qui sont les vrais gagnants de ces formules ? Nouvelles compagnies low-cost : les Antilles pour 100 euros Quand on pense au soleil en plein hiver, on pense souvent aux Antilles ; une destination qui fait rêver nombre de Français. Mais la Guadeloupe n'a pas toujours été à la portée de toutes les bourses. Aujourd'hui, cette tendance s'est largement inversée. Un billet d'avion aller-retour vers ces destinations s'achète à moins de 300 euros à certaines périodes. Avec ses 2,3 millions de passagers passés par l'aéroport de Pointe-à-Pitre en 2017, cette destination a fortement aiguisé les appétits des compagnies aériennes. Alors aujourd'hui, pour l'emporter, elles se livrent une guerre féroce sur les prix des billets. Elles ne sont pas moins de cinq aujourd'hui à s'affronter sur ces destinations : Air France, Air Caraïbes, Corsair, XL et Airways. Mais elles ont toutes du souci à se faire avec l'arrivée d'une nouvelle compagnie qui compte casser les prix : Fly Level, propriété du grand groupe IAG, qui possède également Iberia et British Airways. Fly Level propose un aller simple au départ de Paris à partir de 99 euros ! Le prix d'un billet de train entre Paris et Marseille ! Cette compagnie affirme remplir ses 5 vols hebdomadaires au départ de Paris à 100%. La recette est connue : un billet d'avion sec sur lequel toutes les options sont payantes, du bagage en soute au repas à bord, ce qui peut donc rapidement faire grimper la facture. Des recettes low-cost que du coup même Air France utilise aujourd'hui sur ses vols en proposant des billets à tarif plancher sans autre prestation incluse que le repas. Comment font ces compagnies aujourd'hui pour casser à ce point les prix vers le soleil des Antilles ? Faire le choix du low-cost est-il forcément moins onéreux que de prendre un billet classique ? Jusqu'où ira cette guerre de prix ?

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      Îles de rêve à petit prix : le nouveau paradis des familles Et si vous partiez au soleil sur une île paradisiaque avec eau turquoise, plages de sable fin et cocotiers pour moins de 700 euros la semaine, tout compris ? À six heures de vol de la France et avec seulement deux heures de décalage horaire, un petit archipel d'îles est en train de devenir LA destination en vogue des familles à petit budget : + 50% de fréquentation l'an dernier par rapport à 2016. Ces îles, ce sont celles du Cap Vert, au large du Sénégal, devenues aussi la destination préférée de Yannick Noah, Audrey Tautou et leurs amis du show biz. En 2010, après le printemps arabe au Maghreb, ces îles ont vu leurs infrastructures touristiques pousser comme des champignons. Car il a bien fallu accueillir les dizaines de milliers de Français qui cherchaient désormais une destination soleil pas chère et sûre. Sur ces îles, qui ont vu naitre la célèbre chanteuse Cesaria Evora, on trouve aujourd'hui des clubs all inclusive, des hôtels de luxe mais aussi des chambres d'hôtes qui se développent pour profiter de cette manne. Farniente, baignade, kite surf, plongée, mais aussi randonnées dans des paysages escarpés : les 675 000 touristes européens ont l'embarras du choix pour y passer des vacances reposantes ou actives. Mais comme dans de nombreuses îles, l'accès à la nourriture n'est pas simple. Car avec un climat chaud et sec, l'archipel manque cruellement d'eau douce. Comment s'organisent les professionnels du tourisme pour que leurs clients ne se rendent compte de rien ? Comment remplissent-ils les piscines ? Et quel impact cette fréquentation touristique a-t-elle sur ces îles et leurs habitants ? Mer Rouge et Pharaons : l'Égypte est de retour ! Imaginez : un séjour en hôtel club en bord de Mer Rouge, ou encore une croisière sur le Nil à la découverte des temples des Pharaons, le tout à moins de 500 euros la semaine ! De tels prix, c'est l'argument choc des voyagistes pour faire revenir les touristes en Égypte. Deuxième destination préférée des Français en 2010 avec 750 000 voyageurs, tout s'écroule après le Printemps arabe et plusieurs attentats : ils ne sont plus que 70 000 touristes en 2016, dix fois moins ! Mais depuis, l'Égypte fait son grand retour : les ventes doublent d'une année sur l'autre, la destination se hisse dans le Top 5 des grands réseaux d'agence de voyage comme Leclerc, Carrefour Voyages, ou Selectour. Derrière cette reprise spectaculaire, un effort du pays sur la sécurité bien sûr, mais aussi l'œuvre de quelques tour-opérateurs qui ont tout misé sur cette relance. Quels sont les voyagistes qui ont fait ce pari risqué ? Hôtels de luxe, bateaux de croisière, nourriture, comment négocient-ils pour tirer les prix ? Et pour que les agents de voyage revendent au mieux cette destination, quelle opération séduction leur est réservée ? Avec des tarifs à prix plancher, la satisfaction des touristes est-elle à la hauteur ou est-elle aussi un peu bradée ? Qui sont les vrais gagnants de ces formules ? Nouvelles compagnies low-cost : les Antilles pour 100 euros Quand on pense au soleil en plein hiver, on pense souvent aux Antilles ; une destination qui fait rêver nombre de Français. Mais la Guadeloupe n'a pas toujours été à la portée de toutes les bourses. Aujourd'hui, cette tendance s'est largement inversée. Un billet d'avion aller-retour vers ces destinations s'achète à moins de 300 euros à certaines périodes. Avec ses 2,3 millions de passagers passés par l'aéroport de Pointe-à-Pitre en 2017, cette destination a fortement aiguisé les appétits des compagnies aériennes. Alors aujourd'hui, pour l'emporter, elles se livrent une guerre féroce sur les prix des billets. Elles ne sont pas moins de cinq aujourd'hui à s'affronter sur ces destinations : Air France, Air Caraïbes, Corsair, XL et Airways. Mais elles ont toutes du souci à se faire avec l'arrivée d'une nouvelle compagnie qui compte casser les prix : Fly Level, propriété du grand groupe IAG, qui possède également Iberia et British Airways. Fly Level propose un aller simple au départ de Paris à partir de 99 euros ! Le prix d'un billet de train entre Paris et Marseille ! Cette compagnie affirme remplir ses 5 vols hebdomadaires au départ de Paris à 100%. La recette est connue : un billet d'avion sec sur lequel toutes les options sont payantes, du bagage en soute au repas à bord, ce qui peut donc rapidement faire grimper la facture. Des recettes low-cost que du coup même Air France utilise aujourd'hui sur ses vols en proposant des billets à tarif plancher sans autre prestation incluse que le repas. Comment font ces compagnies aujourd'hui pour casser à ce point les prix vers le soleil des Antilles ? Faire le choix du low-cost est-il forcément moins onéreux que de prendre un billet classique ? Jusqu'où ira cette guerre de prix ?

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