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    A propos de Capital

    Capital est une émission d'informations diffusée sur M6 depuis 1988, un dimanche sur deux en alternance avec Zone interdite. L'émission aborde chaque fois un grand reportage sur divers thèmes économiques. Après Emmanuel Chain et Guy Lagache, elle est présentée depuis 2011 par Thomas Sotto. Un dérivé de l'émission, mêlant économie et environnement a été créé en 2010 au nom de Capital Terre. François-Xavier Ménage arrive en 2014. En 2016, un inconnu, prend les commandes de l'émission : Bastien Cadéac. Il est présenté par la chaîne comme étant un jeune entrepreneur.

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      Capital

      Enquête sur les secrets du made in France

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      Alors qu'un salon dédié aux produits fabriqués en France se tient à Paris, jouant la carte de la tradition et de l'authentique, zoom sur cet argument commercial fort. Au sommaire : La guerre des chaussettes. - La revanche des produits du terroir. - Faux made in France : attention aux arnaques.

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      Alors qu'un salon dédié aux produits fabriqués en France se tient à Paris, jouant la carte de la tradition et de l'authentique, zoom sur cet argument commercial fort. Au sommaire : La guerre des chaussettes. - La revanche des produits du terroir. - Faux made in France : attention aux arnaques.
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      Capital

      Enquête sur le vrai prix de votre santé

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      Près d'un tiers de la population française (hors rhume et petites maladies) est atteinte d'une pathologie ! Soigner coûte de plus en plus cher et crée de plus en plus d'inégalités : il y a ceux qui profitent du système et ceux qui devraient en bénéficier mais qui ne sont pas si bien traités… Soins dentaires : pourquoi est-ce si cher ? C'est l'une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron : garantir pour les Français la gratuité pour les lunettes, les appareils dentaires et auditifs. Jusqu'à présent ces produits pourtant indispensables à notre santé sont inabordables, car particulièrement mal pris en charge par le régime général. En effet, près d'un assuré sur cinq déclare avoir renoncé à des soins dentaires pour des raisons financières. Pourquoi les prothèses dentaires et les implants sont-ils si coûteux ? Comment expliquer qu'une couronne, facturée 700 euros, est remboursée à peine 80 euros par la sécurité sociale ? Aujourd'hui, il existe des solutions pour vous permettre de payer moins cher. Des centres low-cost par exemple voient le jour (plus de 13 en France), où les dentistes sont salariés, travaillent en continu et où les prothèses sont achetées au prix de gros. Vous pouvez aussi vous rendre à l'étranger, aux iles Canaries (Espagne) par exemple, où les prothèses sont vendues et installées à moitié prix. À qui profite ce marché ? Pourquoi sommes-nous aussi mal remboursés ? Mais où sont passés les médecins ? La situation a de quoi rendre fou : les délais pour avoir un rendez-vous chez un médecin explosent en ville (61 jours en moyenne contre 48 jours en 2012). Cela s'explique en partie car certains privilégient les actes les plus rémunérateurs, comme par exemple l'injection de Botox. En province, c'est bien pire : les fameux déserts médicaux gagnent du terrain. Pour y remédier, les mairies, les régions déroulent le tapis rouge aux médecins en leur proposant des avantages en nature : aide au financement de leur cabinet, paiement d'un appartement ou encore placement des conjoints dans des entreprises locales. Certains vont même jusqu'à rémunérer un chasseur de tête pour débaucher des médecins à l'étranger, notamment en Roumanie. Vous découvrirez qui sont ceux qui se battent chaque jour pour faire revenir la médecine à la campagne. Hôpital contre clinique : le match En France, un patient peut choisir de se faire soigner dans un hôpital public comme dans une clinique privée. Si, dans les cliniques, les médecins sont payés à l'acte et touchent des honoraires, à l'hôpital, ils sont salariés. En effet, alors que le privé mise sur la rentabilité, l'hôpital a une mission de service public. Mais les choses changent. Audit, performance, management, réduction de postes : depuis plus de dix ans, les méthodes du secteur privé ont fait leur entrée à l'hôpital public. Quelles conséquences cela a pour les patients ? Combien coûte réellement un accouchement ou une prothèse de hanche en fonction du lieu que l'on choisit ? L'hôpital public est-il la garantie d'une prise en charge plus sûre ? Ces riches étrangers qui se font soigner en France C'est un business juteux et méconnu du grand public : le tourisme médical en France. De nombreuses agences se sont spécialisées et proposent aux touristes étrangers de venir se faire soigner en France, accompagnés de toute leur famille. Une vraie rente pour les médecins mais aussi pour les hôpitaux qui louent très cher leurs services, de quoi renflouer les caisses. Aujourd'hui, l'institut Curie, spécialisé dans la prise en charge des cancers, est devenu une marque très prisée à l'étranger. Qui sont les riches patients qui viennent se faire opérer sur notre territoire ? Combien dépensent-ils réellement pour les soins ? Qui sont ces sociétés qui vendent ces séjours santé avec excursions touristiques ? Quel impact cette nouvelle tendance a-t-elle sur nous, lorsque l'on a besoin d'une chambre ?

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      Près d'un tiers de la population française (hors rhume et petites maladies) est atteinte d'une pathologie ! Soigner coûte de plus en plus cher et crée de plus en plus d'inégalités : il y a ceux qui profitent du système et ceux qui devraient en bénéficier mais qui ne sont pas si bien traités… Soins dentaires : pourquoi est-ce si cher ? C'est l'une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron : garantir pour les Français la gratuité pour les lunettes, les appareils dentaires et auditifs. Jusqu'à présent ces produits pourtant indispensables à notre santé sont inabordables, car particulièrement mal pris en charge par le régime général. En effet, près d'un assuré sur cinq déclare avoir renoncé à des soins dentaires pour des raisons financières. Pourquoi les prothèses dentaires et les implants sont-ils si coûteux ? Comment expliquer qu'une couronne, facturée 700 euros, est remboursée à peine 80 euros par la sécurité sociale ? Aujourd'hui, il existe des solutions pour vous permettre de payer moins cher. Des centres low-cost par exemple voient le jour (plus de 13 en France), où les dentistes sont salariés, travaillent en continu et où les prothèses sont achetées au prix de gros. Vous pouvez aussi vous rendre à l'étranger, aux iles Canaries (Espagne) par exemple, où les prothèses sont vendues et installées à moitié prix. À qui profite ce marché ? Pourquoi sommes-nous aussi mal remboursés ? Mais où sont passés les médecins ? La situation a de quoi rendre fou : les délais pour avoir un rendez-vous chez un médecin explosent en ville (61 jours en moyenne contre 48 jours en 2012). Cela s'explique en partie car certains privilégient les actes les plus rémunérateurs, comme par exemple l'injection de Botox. En province, c'est bien pire : les fameux déserts médicaux gagnent du terrain. Pour y remédier, les mairies, les régions déroulent le tapis rouge aux médecins en leur proposant des avantages en nature : aide au financement de leur cabinet, paiement d'un appartement ou encore placement des conjoints dans des entreprises locales. Certains vont même jusqu'à rémunérer un chasseur de tête pour débaucher des médecins à l'étranger, notamment en Roumanie. Vous découvrirez qui sont ceux qui se battent chaque jour pour faire revenir la médecine à la campagne. Hôpital contre clinique : le match En France, un patient peut choisir de se faire soigner dans un hôpital public comme dans une clinique privée. Si, dans les cliniques, les médecins sont payés à l'acte et touchent des honoraires, à l'hôpital, ils sont salariés. En effet, alors que le privé mise sur la rentabilité, l'hôpital a une mission de service public. Mais les choses changent. Audit, performance, management, réduction de postes : depuis plus de dix ans, les méthodes du secteur privé ont fait leur entrée à l'hôpital public. Quelles conséquences cela a pour les patients ? Combien coûte réellement un accouchement ou une prothèse de hanche en fonction du lieu que l'on choisit ? L'hôpital public est-il la garantie d'une prise en charge plus sûre ? Ces riches étrangers qui se font soigner en France C'est un business juteux et méconnu du grand public : le tourisme médical en France. De nombreuses agences se sont spécialisées et proposent aux touristes étrangers de venir se faire soigner en France, accompagnés de toute leur famille. Une vraie rente pour les médecins mais aussi pour les hôpitaux qui louent très cher leurs services, de quoi renflouer les caisses. Aujourd'hui, l'institut Curie, spécialisé dans la prise en charge des cancers, est devenu une marque très prisée à l'étranger. Qui sont les riches patients qui viennent se faire opérer sur notre territoire ? Combien dépensent-ils réellement pour les soins ? Qui sont ces sociétés qui vendent ces séjours santé avec excursions touristiques ? Quel impact cette nouvelle tendance a-t-elle sur nous, lorsque l'on a besoin d'une chambre ?
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      Capital

      Déco, électroménager : n'achetez plus comme avant

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      Équiper et décorer sa maison, c'est l'une des préoccupations principales des Français, surtout en cette période de rentrée. Chaque année, ils dépensent en moyenne 1 567 euros pour embellir leur intérieur. Au global, c'est un marché de plus de 16 milliards d'euros que se disputent marques et vendeurs. Et pour cela, ils ont mis au point de nouvelles méthodes très efficaces. Déco : comment ces nouvelles enseignes vous rendent-elle accro ? Entre Ikea, Alinea, Maison du Monde sans parler des Gifi et autres low-costers, on pensait l'univers de la déco d'intérieur saturé. Et pourtant, depuis quelques années, une nouvelle enseigne bon marché ouvre des magasins géants partout en France : Zodio. C'est la dernière pépite de la famille Mulliez, les richissimes fondateurs de Leroy Merlin. Un supermarché entièrement dédié à la décoration et aux accessoires de la maison, avec en plus des cours de cuisine et de « Do It Yourself ». La devanture est classique, mais l'arrière-boutique plutôt originale. Et c'est la clé de son succès. Une offre pléthorique : 25 000 références en décoration et cuisine, sur 3 000m², une gamme renouvelée en permanence qui va du gadget introuvable en France aux accessoires hauts de gamme. Et surtout, une idée révolutionnaire : le vendeur est votre « ami ». Après vos courses, il vous confiera son numéro de téléphone pour que vous puissiez le joindre en cas de problème. Un SAV unique en son genre. Le patron, Jean-Philippe Zunino, formé chez Leroy Merlin, pousse encore plus loin les méthodes déjà éprouvées de la maison mère : visites chez les habitants, clientes « référentes », validation des collections par des fans… Il ne fait rien comme les autres et place ses clients au cœur de son système. Ventes à domicile : peut-on encore leur faire confiance ? Un Français sur cinq achète à domicile au moins une fois par an. Le secteur de la vente directe est en pleine expansion. Porte-à-porte, vente sur rendez-vous, vente en réunion... autant de méthodes de vente qui ont en commun de pénétrer chez les clients, dans le but de repartir avec un bon de commande signé. Ce marché explose aujourd'hui, en croissance de 8% par an en France. À l'ère du tout-Internet, elle met l'accent sur la proximité et la mise en scène du produit. Des atouts qui séduisent les client(e)s. Aujourd'hui on est loin des réunions de grands-mères. On peut tout acheter : vins, sex-toys, matelas, ustensiles de cuisines, jouets etc., dans une ambiance conviviale souvent entre copines. Ces vendeurs aux méthodes bien rodées vous proposent-ils toujours des produits vraiment intéressants ? Quels sont les pièges à éviter ? Vente forcée, prix exorbitants, les arnaques sont nombreuses. Certaines entreprises parviennent à vous convaincre d'acheter des aspirateurs à 3 000 euros ! Et d'autres vendent des matelas soi-disant révolutionnaires à plus de 10 000 euros ! Du neuf à prix cassé ? Les secrets du reconditionné. Et si au lieu de racheter, neuf, un frigo ou une télévision, nous achetions en reconditionné ? Une formule en plein essor, surtout grâce à de nouveaux acteurs français. Comme BackMarket, une place de marché en ligne, en lien avec soixante usines, qui se charge de revendre 50% moins cher des appareils d'occasion remis à neuf et garantis six mois. Un concept qui cartonne. Comment fonctionne-t-il ? D'où proviennent ces produits qui ont déjà eu une première vie ? Sont-ils fiables ?

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      Équiper et décorer sa maison, c'est l'une des préoccupations principales des Français, surtout en cette période de rentrée. Chaque année, ils dépensent en moyenne 1 567 euros pour embellir leur intérieur. Au global, c'est un marché de plus de 16 milliards d'euros que se disputent marques et vendeurs. Et pour cela, ils ont mis au point de nouvelles méthodes très efficaces. Déco : comment ces nouvelles enseignes vous rendent-elle accro ? Entre Ikea, Alinea, Maison du Monde sans parler des Gifi et autres low-costers, on pensait l'univers de la déco d'intérieur saturé. Et pourtant, depuis quelques années, une nouvelle enseigne bon marché ouvre des magasins géants partout en France : Zodio. C'est la dernière pépite de la famille Mulliez, les richissimes fondateurs de Leroy Merlin. Un supermarché entièrement dédié à la décoration et aux accessoires de la maison, avec en plus des cours de cuisine et de « Do It Yourself ». La devanture est classique, mais l'arrière-boutique plutôt originale. Et c'est la clé de son succès. Une offre pléthorique : 25 000 références en décoration et cuisine, sur 3 000m², une gamme renouvelée en permanence qui va du gadget introuvable en France aux accessoires hauts de gamme. Et surtout, une idée révolutionnaire : le vendeur est votre « ami ». Après vos courses, il vous confiera son numéro de téléphone pour que vous puissiez le joindre en cas de problème. Un SAV unique en son genre. Le patron, Jean-Philippe Zunino, formé chez Leroy Merlin, pousse encore plus loin les méthodes déjà éprouvées de la maison mère : visites chez les habitants, clientes « référentes », validation des collections par des fans… Il ne fait rien comme les autres et place ses clients au cœur de son système. Ventes à domicile : peut-on encore leur faire confiance ? Un Français sur cinq achète à domicile au moins une fois par an. Le secteur de la vente directe est en pleine expansion. Porte-à-porte, vente sur rendez-vous, vente en réunion... autant de méthodes de vente qui ont en commun de pénétrer chez les clients, dans le but de repartir avec un bon de commande signé. Ce marché explose aujourd'hui, en croissance de 8% par an en France. À l'ère du tout-Internet, elle met l'accent sur la proximité et la mise en scène du produit. Des atouts qui séduisent les client(e)s. Aujourd'hui on est loin des réunions de grands-mères. On peut tout acheter : vins, sex-toys, matelas, ustensiles de cuisines, jouets etc., dans une ambiance conviviale souvent entre copines. Ces vendeurs aux méthodes bien rodées vous proposent-ils toujours des produits vraiment intéressants ? Quels sont les pièges à éviter ? Vente forcée, prix exorbitants, les arnaques sont nombreuses. Certaines entreprises parviennent à vous convaincre d'acheter des aspirateurs à 3 000 euros ! Et d'autres vendent des matelas soi-disant révolutionnaires à plus de 10 000 euros ! Du neuf à prix cassé ? Les secrets du reconditionné. Et si au lieu de racheter, neuf, un frigo ou une télévision, nous achetions en reconditionné ? Une formule en plein essor, surtout grâce à de nouveaux acteurs français. Comme BackMarket, une place de marché en ligne, en lien avec soixante usines, qui se charge de revendre 50% moins cher des appareils d'occasion remis à neuf et garantis six mois. Un concept qui cartonne. Comment fonctionne-t-il ? D'où proviennent ces produits qui ont déjà eu une première vie ? Sont-ils fiables ?
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      Capital

      Spéciale rentrée : comment booster votre pouvoir d'achat ?

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      8 Français sur 10 jugent que leur pouvoir d'achat a baissé ces dernières années. Il manquerait 464 euros par mois en moyenne pour « vivre confortablement ». Dépenser moins, gagner plus : comment trouver ces 500 euros de plus par mois ? Nous décortiquerons les principaux postes de dépense de familles en traquant les foyers de pertes inutiles et les sources d'économie jouables, avec l'expertise d'un coach en budget familial. À chaque fois : gains/mois visualisés. Ventes privées : la vérité sur ces vêtements en promo De -30% à -50% et jusqu'à -70% : dans de nombreuses boutiques de vêtements, dans les magasins d'usine, les outlets comme Marque Avenue ou McArthurGlen et, sur tous les sites de vente en ligne, particulièrement de ventes privées, c'est le festival permanent des promotions ! Quelles sont les méthodes et les secrets de ces commerçants pour afficher de tels prix ? D'où proviennent leurs marchandises et combien les négocient-ils en réalité ? Ne s'agit-il pas de fausses promotions ? Récemment, la Répression des Fraudes a épinglé 19 sites marchands (Amazon, Zalando, Vente-privée,) pour pratiques trompeuses. Le principe est bien rôdé : on fait gonfler artificiellement les prix de référence avant d'afficher un rabais spectaculaire. Autre piège relevé : certaines de ces enseignes proposeraient des vêtements prétendument issus de la dernière collection alors qu'en réalité il s'agirait de pièces fabriquées spécialement pour ces promotions, avec des matières de moindre qualité. Complément de salaire : la solution entre voisins Travaux à domicile, jardinage, garde d'enfants, surveillance d'appartements pendant vos vacances, de nouvelles plateformes comme Allo Voisins, Youpijob ou Frizbiz vous proposent de vous mettre en relation avec des particuliers qui vivent à proximité et pourraient vous dépanner moyennant rétribution. Plus simple que de faire appel à une société spécialisée, cela vous permet surtout de faire des économies. Capital vous emmène dans les coulisses de ces entreprises qui ont eu une idée géniale : celle de faire « du coup de main entre voisins » un business lucratif. Cette formule fait des heureux des deux côtés : celui qui vous dépanne arrondit ses fins de mois ; on appelle ça « le jobbing ». En France on estime qu'ils sont plusieurs centaines de milliers à exercer ces petits boulots en complément de leur activité professionnelle. Mais le service est-il toujours à la hauteur ? Ceux qui viennent chez vous sont-ils recommandables ? En cas de problème, est-on assuré ? Et quelles sont les précautions à prendre pour que le client comme le prestataire se rendent service en toute légalité ? Voiture : le filon de la location longue durée Faire l'achat d'une voiture neuve, c'est un sacré budget et pas forcément un placement malin : aussitôt achetée, elle perd 25% de sa valeur ! Pourquoi ne pas se tourner vers la location ? Aujourd'hui, les constructeurs rivalisent d'imagination pour proposer des formules alléchantes qui correspondent aux nouveaux besoins du consommateur : en effet, 32% des Français préfèrent louer à long terme leur véhicule plutôt que d'en être propriétaire. La formule la plus connue, proposée par les concessionnaires : le « leasing » avec option d'achat. Une solution a priori attractive par rapport à un achat classique à crédit : un faible apport, des mensualités réduites (à partir de 90 euros par mois) et l'assurance d'avoir toujours un modèle récent. Mais au final, est-on vraiment gagnant ? Kilométrage limité, surfacturation des dommages au véhicule au moment de la restitution… Quant au crédit proposé, est-il aussi intéressant qu'il n'en a l'air ? Comment les grandes marquent forment-elles ces vendeurs à proposer ces formules ? Depuis peu, des loueurs de voitures contre-attaquent et proposent de nouveaux contrats de locations, sans option d'achat, avec des mensualités encore plus faibles et des services supplémentaires (entretien, assistance). Enfin, il existe une dernière formule, très économique : le covoiturage au quotidien, testé actuellement par la société BlaBlaCar pour des trajets domicile-travail. Économique pour les passagers et lucratif pour les conducteurs : et si c'était la formule gagnant-gagnant ? Comment cette start-up parvient-elle à faire des bénéfices avec un service à prix modique ?

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      8 Français sur 10 jugent que leur pouvoir d'achat a baissé ces dernières années. Il manquerait 464 euros par mois en moyenne pour « vivre confortablement ». Dépenser moins, gagner plus : comment trouver ces 500 euros de plus par mois ? Nous décortiquerons les principaux postes de dépense de familles en traquant les foyers de pertes inutiles et les sources d'économie jouables, avec l'expertise d'un coach en budget familial. À chaque fois : gains/mois visualisés. Ventes privées : la vérité sur ces vêtements en promo De -30% à -50% et jusqu'à -70% : dans de nombreuses boutiques de vêtements, dans les magasins d'usine, les outlets comme Marque Avenue ou McArthurGlen et, sur tous les sites de vente en ligne, particulièrement de ventes privées, c'est le festival permanent des promotions ! Quelles sont les méthodes et les secrets de ces commerçants pour afficher de tels prix ? D'où proviennent leurs marchandises et combien les négocient-ils en réalité ? Ne s'agit-il pas de fausses promotions ? Récemment, la Répression des Fraudes a épinglé 19 sites marchands (Amazon, Zalando, Vente-privée,) pour pratiques trompeuses. Le principe est bien rôdé : on fait gonfler artificiellement les prix de référence avant d'afficher un rabais spectaculaire. Autre piège relevé : certaines de ces enseignes proposeraient des vêtements prétendument issus de la dernière collection alors qu'en réalité il s'agirait de pièces fabriquées spécialement pour ces promotions, avec des matières de moindre qualité. Complément de salaire : la solution entre voisins Travaux à domicile, jardinage, garde d'enfants, surveillance d'appartements pendant vos vacances, de nouvelles plateformes comme Allo Voisins, Youpijob ou Frizbiz vous proposent de vous mettre en relation avec des particuliers qui vivent à proximité et pourraient vous dépanner moyennant rétribution. Plus simple que de faire appel à une société spécialisée, cela vous permet surtout de faire des économies. Capital vous emmène dans les coulisses de ces entreprises qui ont eu une idée géniale : celle de faire « du coup de main entre voisins » un business lucratif. Cette formule fait des heureux des deux côtés : celui qui vous dépanne arrondit ses fins de mois ; on appelle ça « le jobbing ». En France on estime qu'ils sont plusieurs centaines de milliers à exercer ces petits boulots en complément de leur activité professionnelle. Mais le service est-il toujours à la hauteur ? Ceux qui viennent chez vous sont-ils recommandables ? En cas de problème, est-on assuré ? Et quelles sont les précautions à prendre pour que le client comme le prestataire se rendent service en toute légalité ? Voiture : le filon de la location longue durée Faire l'achat d'une voiture neuve, c'est un sacré budget et pas forcément un placement malin : aussitôt achetée, elle perd 25% de sa valeur ! Pourquoi ne pas se tourner vers la location ? Aujourd'hui, les constructeurs rivalisent d'imagination pour proposer des formules alléchantes qui correspondent aux nouveaux besoins du consommateur : en effet, 32% des Français préfèrent louer à long terme leur véhicule plutôt que d'en être propriétaire. La formule la plus connue, proposée par les concessionnaires : le « leasing » avec option d'achat. Une solution a priori attractive par rapport à un achat classique à crédit : un faible apport, des mensualités réduites (à partir de 90 euros par mois) et l'assurance d'avoir toujours un modèle récent. Mais au final, est-on vraiment gagnant ? Kilométrage limité, surfacturation des dommages au véhicule au moment de la restitution… Quant au crédit proposé, est-il aussi intéressant qu'il n'en a l'air ? Comment les grandes marquent forment-elles ces vendeurs à proposer ces formules ? Depuis peu, des loueurs de voitures contre-attaquent et proposent de nouveaux contrats de locations, sans option d'achat, avec des mensualités encore plus faibles et des services supplémentaires (entretien, assistance). Enfin, il existe une dernière formule, très économique : le covoiturage au quotidien, testé actuellement par la société BlaBlaCar pour des trajets domicile-travail. Économique pour les passagers et lucratif pour les conducteurs : et si c'était la formule gagnant-gagnant ? Comment cette start-up parvient-elle à faire des bénéfices avec un service à prix modique ?
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      Capital

      Hypermarchés et marchés : comment font-ils face à la frénésie des vacanciers ?

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      L'été, il y a des vacanciers dont la principale activité de la journée consiste à ne rien faire, et d'autres qui s'activent en coulisses pour satisfaire les besoins des touristes. C'est le cas des employés des hypermarchés et des commerçants sur les marchés, installés dans les stations balnéaires. Ils ont deux mois pour réaliser la plus grande partie de leur chiffre d'affaires de l'année. À Bretignolles-sur-Mer, sur la côte vendéenne, la population est multipliée par dix en juillet. Une aubaine pour le Super U de la commune qui, en deux mois, réalise 40% de son chiffre d'affaires. Chaque été, Stéphane Praud, son directeur, recrute plus d'une centaine de jeunes saisonniers pour épauler ses 90 employés permanents. Son défi : former au plus vite ses saisonniers pour qu'ils soient rapidement aussi performants que les permanents. Il ne peut pas se permettre de rater la saison. Alors il leur met la pression. Ces employés de l'été vont devoir se lever dès 5 heures du matin pour dispatcher la marchandise dans les rayons. Une course contre la montre commence alors. Ils ont 3 heures 45 et pas une minute de plus pour préparer la grande surface à l'arrivée massive des touristes. Et il ne doit rien manquer en rayons pour éviter que les vacanciers ne soient tentés d'aller faire leurs courses ailleurs. Car juste en face de l'hypermarché se trouvent de redoutables concurrents : les halles et le marché, où une soixantaine de commerçants proposent souvent la même offre. À un détail près : eux mettent en avant le côté local de leur marchandise et la proximité avec les clients. Jérôme, le poissonnier du Super U, et José, celui des halles, se livrent une guerre commerciale sur les produits de la mer. Lequel des deux arrivera à avoir un étal mieux garni que celui de l'autre ? Et à un prix plus compétitif ? Les deux hommes se connaissent bien et José entend bien user de toutes ses relations et de sa connaissance de la criée pour concurrencer le Super U. Pour gagner le match de l'été, Stéphane Praud, le directeur de la grande surface, entend user d'une arme inédite. Pour faire venir un maximum de monde dans son Super U, il veut lancer un happy hour durant les heures creuses : une première en France ! Le principe : accorder une réduction sur tout le caddie, de 5 à 10%, pour les locaux qui viendraient faire leurs courses aux heures indiquées par le magasin. Mais le personnel va devoir se préparer à gérer cette tempête ainsi que le mécontentement des clients qui n'auraient pas accès à cette offre promotionnelle. Ambiance garantie !

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      Apéro, fruits, glaces : enquête sur les saveurs de l'été

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      À la belle saison, notre alimentation se met, comme nous, à l'heure estivale. De l'entrée au dessert, Capital va décrypter les saveurs et les plats de nos étés. En commençant par… l'apéritif, un secteur toujours en plein essor depuis dix ans. À l'apéro, les graines restent encore les grandes favorites des Français, loin devant les biscuits ou les chips. Mais l'indétrônable cacahuète est désormais menacée dans nos coupelles par la noix de cajou qui, contrairement à la cacahuète, contiendrait de « bonnes » graisses, du magnésium et de nombreuses vitamines. La noix de cajou est un vrai symbole de la mondialisation : elle fait le tour du monde avant d'arriver dans notre assiette et voit son prix augmenter à chaque étape pour être vendue ainsi plus chère que la cacahuète (quinze à vingt euros le kilo au lieu de dix). Les équipes de Capital ont remonté la piste de cette petite graine et qui les a menées bien loin de chez nous. Côté boissons, l'été, c'est aussi la saison des jus de fruits frais. Quatre Français sur dix consomment au moins un verre de jus de fruits par jour. Mais aujourd'hui, les Français veulent les presser eux-mêmes grâce à un appareil révolutionnaire : l'extracteur de jus. Un produit qui voit ses ventes augmenter de 80% rien que sur le premier trimestre 2017 ! De cinquante euros dans les hypermarchés à plus de mille euros pour certains appareils très sophistiqués, quelles sont les marques qui se battent pour nous faire presser nos jus nous-mêmes ? Comment expliquer de telles différences de prix ? Pourquoi l'extracteur de jus est-il devenu le dernier appareil électro-ménager à la mode ? À l'heure du dessert, l'été c'est aussi la saison des glaces ! Une marque domine le marché mondial : c'est Magnum, le roi de l'esquimau. Avec six milliards d'euros de chiffre d'affaires, dont 360 millions réalisés dans l'Hexagone, Magnum détient 37 % de parts de marché devant les marques de distributeurs et Nestlé ! Comment la marque a-t-elle réussi à positionner un simple esquimau comme un produit glamour qui défile à Cannes, choisit des égéries sulfureuses telle que Kendall Jenner (demi-sœur de Kim Kardashian) pour faire le buzz dans les médias ? Quel est le nouveau parfum qui débarque cet été sur le marché ? Comment a-t-il été élaboré ? Pour la première fois, Magnum a accepté d'ouvrir les portes de ses usines à des caméras pour percer les secrets de fabrication de l'esquimau préféré des Français. Et puis, à la fin du repas, vous prendrez bien un petit fruit ? Pourquoi pas une mirabelle, cette petite prune jaune au goût délicieusement sucré qui booste l'économie de toute une région. La mirabelle produite en Lorraine représente à elle seule 80 % de la production mondiale. Un business en croissance - actuellement de quinze millions d'euros par an. Ce trésor est protégé par un label. Entre ceux qui possèdent le label et ceux à qui on ne le donne pas, c'est une véritable bataille juridique qui se joue sur les terres fertiles de Lorraine.

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      Le business des vacances insolites

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      Partir un mois entier pendant les vacances d'été, c'est de moins en moins la tendance. Les Français préfèrent s'éclipser moins longtemps mais plus souvent et s'offrir à cette occasion une parenthèse originale et insolite qui va laisser un souvenir impérissable à toute la famille. En 2015, le chiffre d'affaires des hébergements insolites atteignait les 160 millions d'euros. Un chiffre qui progresse de 25% par an depuis 2013. Certains professionnels du tourisme ont bien compris tout le profit qu'ils pouvaient tirer de cette nouvelle tendance pour les courts séjours. La guerre des parcs aquatiques Cet été, les centaines de milliers de Français qui s'amuseront dans les parcs aquatiques n'imaginent sûrement pas la guerre sourde que se livrent en coulisses les acteurs du secteur. Pendant longtemps, les toboggans vertigineux et les piscines à vagues sensationnelles étaient un quasi-monopole du groupe Aqualand et de ses huit parcs. Mais la très forte rentabilité de ce secteur et la fréquentation croissante des parcs aquatiques ont fini par attiser les convoitises. En Vendée, un nouveau parc a ouvert l'année dernière avec succès. Il s'appelle O'Gliss et son fondateur Michael Thibaud a misé sur des prix plus bas et un concept écolo. Face à ce nouveau challenger, « l'historique » Aqualand est obligé de réagir. Comment se joue la bataille de la meilleure attraction ? Par quels moyens ces parcs vous attirent-ils chez eux ? Comment font-ils pour augmenter leur chiffre d'affaires ? Cabanes en bois, lits perchés, nuit sous bulle : le business d'un pari fou ! Cabanes en bois romantiques, lits perchés au milieu des montagnes suisses, bulles transparentes pour dormir sous un ciel étoilé en toute sécurité : les possibilités sont multiples pour ceux qui souhaitent bousculer leur quotidien. En France, le premier à avoir senti cette tendance, c'est Rémi Becherel. Cet ébéniste de Dordogne a créé Nid Perché en 2005. L'entreprise compte déjà 600 réalisations à son actif et s'est spécialisée dans la construction de cabanes haut de gamme avec, parfois, salle de bains et jacuzzis, nichés dans les arbres. Pour se démarquer de la concurrence, il innove sans cesse. Pour l'été 2017, c'est une cabane perchée à 16 mètres de haut qui va sortir de ses ateliers. Un vrai challenge pour ses ouvriers de l'extrême qui devront installer plusieurs plateformes pour accéder à cette cabane, sans détériorer les arbres ! Sur le terrain, l'un de ses principaux concurrents, c'est Pierre-Stéphane Dumas, l'inventeur du concept breveté des bulles transparentes. L'idée de ses Bubble Tree : passer une nuit à la belle étoile dans un cocon douillet et protecteur. Vendu parfois jusqu'à 500 euros la nuit, ce concept français fait fureur partout dans le monde à tel point que son inventeur doit maintenant se battre contre les contrefaçons. La nuit à la belle étoile, sans murs, ni toit, même transparent, mais dans un grand lit king size, juste posé au milieu des alpages à 1 800 mètres d'altitude avec majordome en gants blancs pour vous accueillir : voilà le pari fou qu'ont tenté deux artistes suisses. Et, contre toute attente, le succès est immédiat : on y vient passer la nuit des quatre coins du monde ! Les artistes, qui s'improvisent désormais hôteliers, cherchent un nouveau lieu pour implanter un autre lit. Sur quels critères vont-ils sélectionner leur futur emplacement ? Dans cette course à l'originalité, certains professionnels du tourisme sont prêts à miser beaucoup d'argent pour attirer les touristes. C'est le cas du zoo de la Flèche qui a investi trois millions d'euros dans des lodges insolites situés au cœur des enclos des animaux sauvages. Tigres blancs et autres ours polaires peuvent venir toquer à la baie vitrée de votre salon ! Avec cet investissement, Stéphane Da Cunha voulait relancer la fréquentation de son parc et diversifier son offre. À plus de 1 000 euros la nuit pour dormir au plus proche d'un ours polaire, a-t-il réussi son pari ?

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      Partir un mois entier pendant les vacances d'été, c'est de moins en moins la tendance. Les Français préfèrent s'éclipser moins longtemps mais plus souvent et s'offrir à cette occasion une parenthèse originale et insolite qui va laisser un souvenir impérissable à toute la famille. En 2015, le chiffre d'affaires des hébergements insolites atteignait les 160 millions d'euros. Un chiffre qui progresse de 25% par an depuis 2013. Certains professionnels du tourisme ont bien compris tout le profit qu'ils pouvaient tirer de cette nouvelle tendance pour les courts séjours. La guerre des parcs aquatiques Cet été, les centaines de milliers de Français qui s'amuseront dans les parcs aquatiques n'imaginent sûrement pas la guerre sourde que se livrent en coulisses les acteurs du secteur. Pendant longtemps, les toboggans vertigineux et les piscines à vagues sensationnelles étaient un quasi-monopole du groupe Aqualand et de ses huit parcs. Mais la très forte rentabilité de ce secteur et la fréquentation croissante des parcs aquatiques ont fini par attiser les convoitises. En Vendée, un nouveau parc a ouvert l'année dernière avec succès. Il s'appelle O'Gliss et son fondateur Michael Thibaud a misé sur des prix plus bas et un concept écolo. Face à ce nouveau challenger, « l'historique » Aqualand est obligé de réagir. Comment se joue la bataille de la meilleure attraction ? Par quels moyens ces parcs vous attirent-ils chez eux ? Comment font-ils pour augmenter leur chiffre d'affaires ? Cabanes en bois, lits perchés, nuit sous bulle : le business d'un pari fou ! Cabanes en bois romantiques, lits perchés au milieu des montagnes suisses, bulles transparentes pour dormir sous un ciel étoilé en toute sécurité : les possibilités sont multiples pour ceux qui souhaitent bousculer leur quotidien. En France, le premier à avoir senti cette tendance, c'est Rémi Becherel. Cet ébéniste de Dordogne a créé Nid Perché en 2005. L'entreprise compte déjà 600 réalisations à son actif et s'est spécialisée dans la construction de cabanes haut de gamme avec, parfois, salle de bains et jacuzzis, nichés dans les arbres. Pour se démarquer de la concurrence, il innove sans cesse. Pour l'été 2017, c'est une cabane perchée à 16 mètres de haut qui va sortir de ses ateliers. Un vrai challenge pour ses ouvriers de l'extrême qui devront installer plusieurs plateformes pour accéder à cette cabane, sans détériorer les arbres ! Sur le terrain, l'un de ses principaux concurrents, c'est Pierre-Stéphane Dumas, l'inventeur du concept breveté des bulles transparentes. L'idée de ses Bubble Tree : passer une nuit à la belle étoile dans un cocon douillet et protecteur. Vendu parfois jusqu'à 500 euros la nuit, ce concept français fait fureur partout dans le monde à tel point que son inventeur doit maintenant se battre contre les contrefaçons. La nuit à la belle étoile, sans murs, ni toit, même transparent, mais dans un grand lit king size, juste posé au milieu des alpages à 1 800 mètres d'altitude avec majordome en gants blancs pour vous accueillir : voilà le pari fou qu'ont tenté deux artistes suisses. Et, contre toute attente, le succès est immédiat : on y vient passer la nuit des quatre coins du monde ! Les artistes, qui s'improvisent désormais hôteliers, cherchent un nouveau lieu pour implanter un autre lit. Sur quels critères vont-ils sélectionner leur futur emplacement ? Dans cette course à l'originalité, certains professionnels du tourisme sont prêts à miser beaucoup d'argent pour attirer les touristes. C'est le cas du zoo de la Flèche qui a investi trois millions d'euros dans des lodges insolites situés au cœur des enclos des animaux sauvages. Tigres blancs et autres ours polaires peuvent venir toquer à la baie vitrée de votre salon ! Avec cet investissement, Stéphane Da Cunha voulait relancer la fréquentation de son parc et diversifier son offre. À plus de 1 000 euros la nuit pour dormir au plus proche d'un ours polaire, a-t-il réussi son pari ?
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      Bienvenue à la plage : le vrai prix d'une journée sur le sable

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      Pour beaucoup de vacanciers, l'été rime avec la plage. Cette saison encore, 35 millions de touristes, français et étrangers, sont attendus sur le littoral français. Pour les communes, commerçants, plagistes, etc., la plage et ses occupants constituent une manne économique considérable. À Juan-les-Pins (Alpes-Maritimes), la commune voit chaque été le nombre de ses habitants doubler : elle passe de 72 000 à 150 000 résidents. 35 millions d'euros de chiffre d'affaires attendus pour les seules plages privées. Et, en tout, 3 800 emplois créés. Derrière la plage, ce sont donc de nombreux business qui se portent très bien. En premier lieu, les plagistes qui rentabilisent chaque mètre carré de plage et invitent à la consommation des repas et des boissons. Mais aussi les créateurs de maillots de bain qui renouvellent en permanence leurs modèles et vous encouragent ainsi à acheter régulièrement quelques grammes de tissus à prix d'or. Et maintenant, on rencontre de nouveaux génies du divertissement de plage : ils vont chercher au bout du monde le jouet qui rencontrera le succès cet été auprès de nos enfants, ou inventent d'étonnants jouets de mer qui sont en passe de devenir des best-sellers mondiaux, engendrant des millions de royalties. Mais la plage en été, ce sont aussi des investissements considérables de la part des communes, contraintes d'acheter et de faire livrer du sable pour rendre leur plage plus attractive. Et on assiste également à une nouvelle guerre des plages privées qui bouleverse le petit monde des plagistes. Car une nouvelle loi rebat toutes les cartes des bords de mer. Certains plagistes installés depuis plusieurs générations risquent de tout perdre alors que de nouveaux venus vont peut-être décrocher ces emplacements qui valent de l'or. Maillots de bains, plages privées, accessoires de plages, divertissements pour les enfants : en une seule journée, les occasions d'ouvrir son porte-monnaie ne manquent pas. Les équipes de Capital passent au tamis toutes les marques qui se battent pour vous faire dépenser votre argent sur la plage.

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      Pour beaucoup de vacanciers, l'été rime avec la plage. Cette saison encore, 35 millions de touristes, français et étrangers, sont attendus sur le littoral français. Pour les communes, commerçants, plagistes, etc., la plage et ses occupants constituent une manne économique considérable. À Juan-les-Pins (Alpes-Maritimes), la commune voit chaque été le nombre de ses habitants doubler : elle passe de 72 000 à 150 000 résidents. 35 millions d'euros de chiffre d'affaires attendus pour les seules plages privées. Et, en tout, 3 800 emplois créés. Derrière la plage, ce sont donc de nombreux business qui se portent très bien. En premier lieu, les plagistes qui rentabilisent chaque mètre carré de plage et invitent à la consommation des repas et des boissons. Mais aussi les créateurs de maillots de bain qui renouvellent en permanence leurs modèles et vous encouragent ainsi à acheter régulièrement quelques grammes de tissus à prix d'or. Et maintenant, on rencontre de nouveaux génies du divertissement de plage : ils vont chercher au bout du monde le jouet qui rencontrera le succès cet été auprès de nos enfants, ou inventent d'étonnants jouets de mer qui sont en passe de devenir des best-sellers mondiaux, engendrant des millions de royalties. Mais la plage en été, ce sont aussi des investissements considérables de la part des communes, contraintes d'acheter et de faire livrer du sable pour rendre leur plage plus attractive. Et on assiste également à une nouvelle guerre des plages privées qui bouleverse le petit monde des plagistes. Car une nouvelle loi rebat toutes les cartes des bords de mer. Certains plagistes installés depuis plusieurs générations risquent de tout perdre alors que de nouveaux venus vont peut-être décrocher ces emplacements qui valent de l'or. Maillots de bains, plages privées, accessoires de plages, divertissements pour les enfants : en une seule journée, les occasions d'ouvrir son porte-monnaie ne manquent pas. Les équipes de Capital passent au tamis toutes les marques qui se battent pour vous faire dépenser votre argent sur la plage.
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      Camping, chambre d'hôtes ou location : qui gagnera la bataille de l'été ?

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      C'est l'une des principales dépenses de nos vacances : le logement. L'été, il représente à lui seul 30% du budget des Français. Certains choisissent de séjourner dans des campings XXL, d'autres louent un appartement en bord de mer ou sillonnent les routes avec leur camping-car ou leur caravane pliante. Pour séduire plus de vacanciers, les professionnels de l'hébergement ne sont pas à cours d'idées et proposent des services toujours plus innovants. Dans les campings, la mode est aux parcs aquatiques, avec toboggans géants, et aux cours de zumba. Des offres essentielles pour battre la concurrence car ces nouveaux services peuvent apporter 10 à 20% de clients supplémentaires. Mais certains investissements coutent parfois plusieurs millions d'euros. Et forcément, le prix du séjour s'en ressent. À l'opposé, d'autres directeurs misent sur l'échange et les camping participatifs. Un bon plan pour les budgets serrés mais il y a des petites contreparties à accepter pour les vacanciers. Comment fonctionnent tous ces établissements ? Quelles sont leurs différences ? Les vacanciers en sortent-ils gagnants ? Pour certains, la solution la moins couteuse est d'emporter sa maison avec soi. 800 000 caravanes roulent chaque été en France et il existe des solutions alternatives comme le célèbre combi Volkswagen qui fait son grand retour ou la caravane télescopique, invention d'une startup française. D'où viennent ces nouvelles tendances ? Comment fonctionnent les business de ces vendeurs de maisons roulantes ? Pour les moins aventuriers qui veulent du confort, il reste la location en dur et, là encore, l'offre est vaste. Appartement en front de mer, Airbnb ou maison d'hôte : comment s'y retrouver et faire son choix ? Qui sont les propriétaires et les entrepreneurs qui tirent les ficelles de ces juteux marchés ? Qui sont les rois de la location avec vue sur mer ? Cette émission spéciale sur l'hébergement de nos vacances est un road movie sur les routes de France à la rencontre des vacanciers et des professionnels du tourisme qui profitent du marché du logement estival.

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      C'est l'une des principales dépenses de nos vacances : le logement. L'été, il représente à lui seul 30% du budget des Français. Certains choisissent de séjourner dans des campings XXL, d'autres louent un appartement en bord de mer ou sillonnent les routes avec leur camping-car ou leur caravane pliante. Pour séduire plus de vacanciers, les professionnels de l'hébergement ne sont pas à cours d'idées et proposent des services toujours plus innovants. Dans les campings, la mode est aux parcs aquatiques, avec toboggans géants, et aux cours de zumba. Des offres essentielles pour battre la concurrence car ces nouveaux services peuvent apporter 10 à 20% de clients supplémentaires. Mais certains investissements coutent parfois plusieurs millions d'euros. Et forcément, le prix du séjour s'en ressent. À l'opposé, d'autres directeurs misent sur l'échange et les camping participatifs. Un bon plan pour les budgets serrés mais il y a des petites contreparties à accepter pour les vacanciers. Comment fonctionnent tous ces établissements ? Quelles sont leurs différences ? Les vacanciers en sortent-ils gagnants ? Pour certains, la solution la moins couteuse est d'emporter sa maison avec soi. 800 000 caravanes roulent chaque été en France et il existe des solutions alternatives comme le célèbre combi Volkswagen qui fait son grand retour ou la caravane télescopique, invention d'une startup française. D'où viennent ces nouvelles tendances ? Comment fonctionnent les business de ces vendeurs de maisons roulantes ? Pour les moins aventuriers qui veulent du confort, il reste la location en dur et, là encore, l'offre est vaste. Appartement en front de mer, Airbnb ou maison d'hôte : comment s'y retrouver et faire son choix ? Qui sont les propriétaires et les entrepreneurs qui tirent les ficelles de ces juteux marchés ? Qui sont les rois de la location avec vue sur mer ? Cette émission spéciale sur l'hébergement de nos vacances est un road movie sur les routes de France à la rencontre des vacanciers et des professionnels du tourisme qui profitent du marché du logement estival.
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      Parc Astérix, Zoo de Beauval : les secrets de leur incroyable succès

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      À leur naissance, personne n'aurait parié un centime sur leur survie face à l'ogre Eurodisney. Et pourtant, trente ans après, le parc Astérix et le ZooParc de Beauval sont devenus des « success story », chacun dans son univers. Quelles sont leurs recettes pour s'imposer dans le monde des loisirs ? Quelles nouvelles attractions vont-ils mettre en œuvre pour rester au top ? Parc Astérix C'est l'histoire d'un petit moustachu bien décidé à reconquérir la Gaule. Passe encore de se faire dominer par une souris américaine, mais se faire doubler par les lapins crétins du Futuroscope et les chevaliers du Puy du Fou, ça, non ! Cette année plus que jamais, le Parc Astérix met le paquet car ses concurrents vont faire très fort : ils ont tous des anniversaires à fêter : Disney ses vingt-cinq ans, le Futuroscope ses trente et le Puy du Fou ses quarante ! Alors, il faut résister. Encore et toujours. Installé dans l'Oise aux portes de Paris, le parc Astérix inspiré du personnage de la BD la plus vendue au monde ne se satisfait plus du statut d'aire de jeux fréquentée à la journée par les petits Parisiens ; il ambitionne de devenir une destination familiale de plusieurs jours qui attire les provinciaux, à l'image du ZooParc de Beauval qui est parvenu à positionner le zoo comme une offre de court-séjour. Son objectif est clairement affiché : atteindre les deux millions de visiteurs, la condition pour entrer dans le top dix des parcs européens et changer de dimension. Pour cela, il lance cette année une nouvelle attraction spectaculaire, Pégase Express, au budget colossal de seize millions d'euros. La potion magique sera-t-elle suffisamment efficace pour booster le petit parc gaulois ? Les caméras de Capital ont passé six mois dans les coulisses du Parc pour voir si leur stratégie, élaborée au cœur de l'hiver, s'avère finalement payante. ZooParc de Beauval En 2016, une fois de plus, le ZooParc de Beauval a battu tous ses records de fréquentation. Avec 1,4 million de visiteurs et 52 millions d'euros de chiffre d'affaires, le zoo du Loir-et-Cher est le plus grand de France et l'un des plus attractifs au monde. Plus de 7 000 animaux y sont exposés. Des éléphants, des lions, des crocodiles, des aigles et surtout les fameux pandas de Chine, les deux stars du parc. Ouvert dans l'anonymat il y a 35 ans, le petit parc animalier familial est aujourd'hui une référence des parcs de loisirs. Comment ce parc zoologique, créé en 1980 avec quelques oiseaux exotiques, est-il devenu le numéro un ? À l'époque, les banquiers rechignaient à financer le développement de l'entreprise mais aujourd'hui, ils se bousculent pour prêter des millions. Et pourtant, la famille, à la tête de ce zoo pas comme les autres, prend d'énormes risques financiers à chaque nouveau projet comme l'ouverture cette année d'un gigantesque espace pour félins où le visiteur sera immergé au milieu des fauves. Un investissement de trois millions d'euros pour le parc, déjà lourdement endetté. Ou encore l'arrivée de quatre nouveaux éléphants de différents zoos européens qu'il faut transporter et acclimater à Beauval. Une opération délicate et coûteuse. Comment sont financés ces nouveaux projets ? Quelles sont les techniques pour dégager des bénéfices ? La nouvelle attraction sera-t-elle ouverte à temps pour lancer la saison et attirer de nouveaux clients ? Le ZooParc de Beauval attire des visiteurs de toute la France dans cette campagne perdue du Loir-et-Cher et cette réussite irrigue toute la région : propriétaires de gîtes, plombiers, maçons, agriculteurs, tous profitent du développement de Beauval. Les équipes de Capital partent à la rencontre de certains habitants qui ont flairé le bon filon.

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      À leur naissance, personne n'aurait parié un centime sur leur survie face à l'ogre Eurodisney. Et pourtant, trente ans après, le parc Astérix et le ZooParc de Beauval sont devenus des « success story », chacun dans son univers. Quelles sont leurs recettes pour s'imposer dans le monde des loisirs ? Quelles nouvelles attractions vont-ils mettre en œuvre pour rester au top ? Parc Astérix C'est l'histoire d'un petit moustachu bien décidé à reconquérir la Gaule. Passe encore de se faire dominer par une souris américaine, mais se faire doubler par les lapins crétins du Futuroscope et les chevaliers du Puy du Fou, ça, non ! Cette année plus que jamais, le Parc Astérix met le paquet car ses concurrents vont faire très fort : ils ont tous des anniversaires à fêter : Disney ses vingt-cinq ans, le Futuroscope ses trente et le Puy du Fou ses quarante ! Alors, il faut résister. Encore et toujours. Installé dans l'Oise aux portes de Paris, le parc Astérix inspiré du personnage de la BD la plus vendue au monde ne se satisfait plus du statut d'aire de jeux fréquentée à la journée par les petits Parisiens ; il ambitionne de devenir une destination familiale de plusieurs jours qui attire les provinciaux, à l'image du ZooParc de Beauval qui est parvenu à positionner le zoo comme une offre de court-séjour. Son objectif est clairement affiché : atteindre les deux millions de visiteurs, la condition pour entrer dans le top dix des parcs européens et changer de dimension. Pour cela, il lance cette année une nouvelle attraction spectaculaire, Pégase Express, au budget colossal de seize millions d'euros. La potion magique sera-t-elle suffisamment efficace pour booster le petit parc gaulois ? Les caméras de Capital ont passé six mois dans les coulisses du Parc pour voir si leur stratégie, élaborée au cœur de l'hiver, s'avère finalement payante. ZooParc de Beauval En 2016, une fois de plus, le ZooParc de Beauval a battu tous ses records de fréquentation. Avec 1,4 million de visiteurs et 52 millions d'euros de chiffre d'affaires, le zoo du Loir-et-Cher est le plus grand de France et l'un des plus attractifs au monde. Plus de 7 000 animaux y sont exposés. Des éléphants, des lions, des crocodiles, des aigles et surtout les fameux pandas de Chine, les deux stars du parc. Ouvert dans l'anonymat il y a 35 ans, le petit parc animalier familial est aujourd'hui une référence des parcs de loisirs. Comment ce parc zoologique, créé en 1980 avec quelques oiseaux exotiques, est-il devenu le numéro un ? À l'époque, les banquiers rechignaient à financer le développement de l'entreprise mais aujourd'hui, ils se bousculent pour prêter des millions. Et pourtant, la famille, à la tête de ce zoo pas comme les autres, prend d'énormes risques financiers à chaque nouveau projet comme l'ouverture cette année d'un gigantesque espace pour félins où le visiteur sera immergé au milieu des fauves. Un investissement de trois millions d'euros pour le parc, déjà lourdement endetté. Ou encore l'arrivée de quatre nouveaux éléphants de différents zoos européens qu'il faut transporter et acclimater à Beauval. Une opération délicate et coûteuse. Comment sont financés ces nouveaux projets ? Quelles sont les techniques pour dégager des bénéfices ? La nouvelle attraction sera-t-elle ouverte à temps pour lancer la saison et attirer de nouveaux clients ? Le ZooParc de Beauval attire des visiteurs de toute la France dans cette campagne perdue du Loir-et-Cher et cette réussite irrigue toute la région : propriétaires de gîtes, plombiers, maçons, agriculteurs, tous profitent du développement de Beauval. Les équipes de Capital partent à la rencontre de certains habitants qui ont flairé le bon filon.
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      Croisières et paquebots géants : enquête sur un incroyable business

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      De la mer des Caraïbes à la Méditerranée, de Marseille à Miami, les croisières ont désormais le vent en poupe. Passer ses vacances à bord d'un paquebot géant, qui navigue la nuit et reste à quai le jour pour permettre aux passagers de profiter des escales, n'a plus rien de ringard. En cinq ans, le marché de la croisière en France a bondi de 31% ! Il faut dire que les croisiéristes multiplient les bons plans pour remplir leurs immenses navires : pour 250 euros tout inclus, on peut y embarquer parfois pour quelques jours. Quels sont les secrets des compagnies pour nous vendre de plus en plus de séjours sur leurs hôtels flottants ? Comment rentabilisent-ils ces mastodontes toujours plus luxueux et spectaculaires à un milliard d'euros l'unité ? Dans les ports où ils accostent, qui sont les commerçants qui tirent profit de ces passagers pressés de faire du shopping ? Pour ce numéro exceptionnel, les équipes de Capital ont eu accès aux coulisses d'une des plus grandes compagnies mondiales : le géant MSC, seul croisiériste encore dirigé par une famille, depuis trois générations. Confronté à la concurrence, ce géant doit investir dans de nouveaux paquebots. Une dizaine est en construction, dont le dernier-né, le Meraviglia, le plus grand paquebot de croisière d'Europe, rempli d'innovations technologiques et construit récemment par les chantiers de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Mais, le plus étonnant, MSC investit aussi dans l'achat d'îles privées destinées à l'usage exclusif des clients de ses croisières, notamment aux Caraïbes. Capital a enquêté sur ce projet surprenant. Face à ces géants des mers, certains consommateurs optent pour une autre forme de croisière, plus intimiste : celles sur des petits catamarans pouvant accueillir une dizaine de personnes dans les eaux cristallines des Tropiques. En famille, entre amis ou avec de parfaits inconnus, ces croisières en petit comité ont fait la fortune d'un homme d'affaires avisé. Il possède aujourd'hui 47 bases dans le monde entier. Quels sont les secrets de sa réussite ? Pendant 90 minutes, les caméras de Capital vous décryptent le business du tourisme sur l'eau, que ce soit à bord des mastodontes des mers ou sur des catamarans de luxe.

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      De la mer des Caraïbes à la Méditerranée, de Marseille à Miami, les croisières ont désormais le vent en poupe. Passer ses vacances à bord d'un paquebot géant, qui navigue la nuit et reste à quai le jour pour permettre aux passagers de profiter des escales, n'a plus rien de ringard. En cinq ans, le marché de la croisière en France a bondi de 31% ! Il faut dire que les croisiéristes multiplient les bons plans pour remplir leurs immenses navires : pour 250 euros tout inclus, on peut y embarquer parfois pour quelques jours. Quels sont les secrets des compagnies pour nous vendre de plus en plus de séjours sur leurs hôtels flottants ? Comment rentabilisent-ils ces mastodontes toujours plus luxueux et spectaculaires à un milliard d'euros l'unité ? Dans les ports où ils accostent, qui sont les commerçants qui tirent profit de ces passagers pressés de faire du shopping ? Pour ce numéro exceptionnel, les équipes de Capital ont eu accès aux coulisses d'une des plus grandes compagnies mondiales : le géant MSC, seul croisiériste encore dirigé par une famille, depuis trois générations. Confronté à la concurrence, ce géant doit investir dans de nouveaux paquebots. Une dizaine est en construction, dont le dernier-né, le Meraviglia, le plus grand paquebot de croisière d'Europe, rempli d'innovations technologiques et construit récemment par les chantiers de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Mais, le plus étonnant, MSC investit aussi dans l'achat d'îles privées destinées à l'usage exclusif des clients de ses croisières, notamment aux Caraïbes. Capital a enquêté sur ce projet surprenant. Face à ces géants des mers, certains consommateurs optent pour une autre forme de croisière, plus intimiste : celles sur des petits catamarans pouvant accueillir une dizaine de personnes dans les eaux cristallines des Tropiques. En famille, entre amis ou avec de parfaits inconnus, ces croisières en petit comité ont fait la fortune d'un homme d'affaires avisé. Il possède aujourd'hui 47 bases dans le monde entier. Quels sont les secrets de sa réussite ? Pendant 90 minutes, les caméras de Capital vous décryptent le business du tourisme sur l'eau, que ce soit à bord des mastodontes des mers ou sur des catamarans de luxe.
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      Capital

      Économies, bons plans, remboursements : et si vos vacances vous rapportaient de l'argent ?

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      Ça y est, vous les avez attendues toute l'année : les vacances d'été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l'été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l'argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu'à plusieurs milliers d'euros de gains à la fin de l'émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s'offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d'être de bons souvenirs, vous permettent d'empocher plusieurs centaines d'euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l'argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s'est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...

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      Ça y est, vous les avez attendues toute l'année : les vacances d'été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l'été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l'argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu'à plusieurs milliers d'euros de gains à la fin de l'émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s'offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d'être de bons souvenirs, vous permettent d'empocher plusieurs centaines d'euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l'argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s'est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...
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      Capital

      Économies, bons plans, remboursements : et si vos vacances vous rapportaient de l'argent ?

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      Ça y est, vous les avez attendues toute l'année : les vacances d'été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l'été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l'argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu'à plusieurs milliers d'euros de gains à la fin de l'émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s'offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d'être de bons souvenirs, vous permettent d'empocher plusieurs centaines d'euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l'argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s'est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...

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      Ça y est, vous les avez attendues toute l'année : les vacances d'été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l'été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l'argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu'à plusieurs milliers d'euros de gains à la fin de l'émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s'offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d'être de bons souvenirs, vous permettent d'empocher plusieurs centaines d'euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l'argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s'est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...
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      Sur la route des vacances : achats plaisir et dépenses surprise !

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      Loisirs et shopping : le nouveau pari des aires d'autoroute Pour deux familles sur trois qui partent en voiture en vacances, l'aire d'autoroute, c'est toujours l'arrêt bienvenu : pause détente ou toilette, café ou snack sur le pouce, on a tous des raisons d'y faire une halte ! Mais de moins en moins pour faire le plein d'essence, avec des voitures plus autonomes… Du coup, les sociétés d'autoroute tentent un nouveau pari : transformer leurs aires en mini centres commerciaux avec des enseignes comme Paul, Starbucks, mais aussi Fnac, Darty ou La Grande Récré ! Quelle sélection de produits de ces enseignes de centre-ville est proposée et à quel prix ? Jusqu'où l'offre de services s'est-elle modernisée pour nous inciter à s'arrêter, rester, voire consommer plus ? Ce pari de zone shopping et loisirs est-il payant ? Avec quelle offre alternative des hôteliers-restaurateurs auvergnats comptent-ils ravir des aires aux géants qui trustent ces concessions très rentables ? Garde d'animaux : le nouveau business de l'été ? Pour un Français sur deux, c'est le même casse-tête lors des départs en vacances : que faire de son animal de compagnie quand il ne peut être du voyage ? Si aucun ami ou voisin coopératif n'est à l'horizon, ne reste plus que la solution payante. Mais là encore, le choix est vaste : à côté de la traditionnelle pension, de nouvelles formules se développent : hôtel de luxe, garde à domicile, ou même pet-sitting entre particuliers, proposé par des sites comme Animaute, Holidog ou DogVacances. Quel est le coût de chaque formule et pour quelles prestations ? Comment savoir à qui on a affaire sur ces sites de pet-sitting, et quelles garanties vous protègent si le traitement n'est pas vraiment royal ni loyal ? Qui prospère sur les vacances de votre chien ou chat adoré ? Fruits frais prédécoupés : l'incroyable succès Lors d'un long trajet en train ou en voiture, l'option la plus pratique reste bien sûr le « casse-croûte », si possible savoureux. Pour les fruits par exemple, autant éviter d'éplucher. Et vive le prêt-à-consommer ! Un filon que certains ont décidé d'exploiter en développant toute une gamme de primeurs prédécoupés, dont les ventes ont été multipliées par quatre en six ans ! Ananas, mangues : comment ces produits frais sont-ils travaillés pour être pratiques à manger sur le pouce mais aussi se conserver plus longtemps ? Ultra frais ou frais, cueillis à maturité ou non, quels critères de qualité les distinguent les uns des autres ? Entre production, découpe, emballage et transport, quels parcours inédits vont suivre vos fruits préférés ? Nous fait-on payer ces mini-portions au prix maxi ?

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      Loisirs et shopping : le nouveau pari des aires d'autoroute Pour deux familles sur trois qui partent en voiture en vacances, l'aire d'autoroute, c'est toujours l'arrêt bienvenu : pause détente ou toilette, café ou snack sur le pouce, on a tous des raisons d'y faire une halte ! Mais de moins en moins pour faire le plein d'essence, avec des voitures plus autonomes… Du coup, les sociétés d'autoroute tentent un nouveau pari : transformer leurs aires en mini centres commerciaux avec des enseignes comme Paul, Starbucks, mais aussi Fnac, Darty ou La Grande Récré ! Quelle sélection de produits de ces enseignes de centre-ville est proposée et à quel prix ? Jusqu'où l'offre de services s'est-elle modernisée pour nous inciter à s'arrêter, rester, voire consommer plus ? Ce pari de zone shopping et loisirs est-il payant ? Avec quelle offre alternative des hôteliers-restaurateurs auvergnats comptent-ils ravir des aires aux géants qui trustent ces concessions très rentables ? Garde d'animaux : le nouveau business de l'été ? Pour un Français sur deux, c'est le même casse-tête lors des départs en vacances : que faire de son animal de compagnie quand il ne peut être du voyage ? Si aucun ami ou voisin coopératif n'est à l'horizon, ne reste plus que la solution payante. Mais là encore, le choix est vaste : à côté de la traditionnelle pension, de nouvelles formules se développent : hôtel de luxe, garde à domicile, ou même pet-sitting entre particuliers, proposé par des sites comme Animaute, Holidog ou DogVacances. Quel est le coût de chaque formule et pour quelles prestations ? Comment savoir à qui on a affaire sur ces sites de pet-sitting, et quelles garanties vous protègent si le traitement n'est pas vraiment royal ni loyal ? Qui prospère sur les vacances de votre chien ou chat adoré ? Fruits frais prédécoupés : l'incroyable succès Lors d'un long trajet en train ou en voiture, l'option la plus pratique reste bien sûr le « casse-croûte », si possible savoureux. Pour les fruits par exemple, autant éviter d'éplucher. Et vive le prêt-à-consommer ! Un filon que certains ont décidé d'exploiter en développant toute une gamme de primeurs prédécoupés, dont les ventes ont été multipliées par quatre en six ans ! Ananas, mangues : comment ces produits frais sont-ils travaillés pour être pratiques à manger sur le pouce mais aussi se conserver plus longtemps ? Ultra frais ou frais, cueillis à maturité ou non, quels critères de qualité les distinguent les uns des autres ? Entre production, découpe, emballage et transport, quels parcours inédits vont suivre vos fruits préférés ? Nous fait-on payer ces mini-portions au prix maxi ?
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      Capital

      Exotisme et tradition : quand les cuisines du monde rapportent gros

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      Barilla, les pâtes italiennes qui ont conquis la planète ! De la farine, de l'eau, du sel… Avec ces seuls ingrédients de base, Barilla a bâti un empire et est devenu le n°1 mondial des pâtes ! Créée dans une petite boulangerie à Parme (Italie) en 1877, la marque est toujours aux mains de la famille : ce sont trois frères, les arrière petits-fils Barilla, qui la gèrent aujourd'hui. Mais ils ont beau détenir 20% du marché, la France leur donne du fil à retordre : comment les pates italiennes se sont-elles adaptées au pays des mangeurs de nouilles ? Et quelle bataille se joue avec Panzani, leur rival au nom italien mais bien français ? Secrets et recettes du clan Barilla pour transformer le blé en or… Avocat : la ruée vers l'or vert ! Version guacamole, en mode sushi ou en majesté dans nos salades : pas de doute, l'avocat a envahi nos assiettes. Avec 1,5 kg par personne et par an, les Français en sont même devenus les plus gros consommateurs en Europe ! Car on a tendance à l'oublier mais ce fruit est toujours produit principalement en Amérique du Sud. Et la demande explose : après avoir longtemps été jugé trop gras, aujourd'hui l'avocat se voit paré de toutes les vertus pour notre santé. De quoi faire flamber le cours de cet or vert : en 15 ans, son prix a été multiplié par 30 ! Qui a orchestré le retour en grâce de l'avocat comme super-aliment à la mode ? D'un avocat à l'autre, qu'est ce qui justifie des écarts de prix de 1 à 3 en rayon ? Comment le boom mondial crée-t-il de nouvelles fortunes au Pérou mais impacte aussi l'environnement ? Le halal, un divin filon ! En cette période du Ramadan, évidemment c'est le pic des ventes : 30% de dépenses alimentaires de plus en un mois ! Mais aujourd'hui, le phénomène est bien plus large : le rayon « halal », autrement dit conforme au rite musulman, séduit au-delà de la communauté des pratiquants. Car l'offre s'est sacrément enrichie : viande et charcuterie bien sûr, mais aussi plats préparés, confiserie ou même « champagne » sans alcool ! Un filon qu'exploitent des acteurs spécialisés, comme IslaMondial, dirigé par un ancien de Coca Cola et Red Bull ! Mais aussi les géants de l'alimentaire et de la distribution, comme Fleury Michon, Leclerc ou Carrefour. Parfois le halal se loge même là où ne s'y attend pas, jusque dans certaines chaînes de burgers ou snacks tex-mex ! Quelles sont les marques qui se lancent sur ce créneau et comment adaptent-elles leurs recettes ? Comment fonctionne ce système de certification ? Et ce label est-il toujours fiable ? Les produits sont-ils plus chers et, si c'est le cas, est-ce justifié ?

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      Barilla, les pâtes italiennes qui ont conquis la planète ! De la farine, de l'eau, du sel… Avec ces seuls ingrédients de base, Barilla a bâti un empire et est devenu le n°1 mondial des pâtes ! Créée dans une petite boulangerie à Parme (Italie) en 1877, la marque est toujours aux mains de la famille : ce sont trois frères, les arrière petits-fils Barilla, qui la gèrent aujourd'hui. Mais ils ont beau détenir 20% du marché, la France leur donne du fil à retordre : comment les pates italiennes se sont-elles adaptées au pays des mangeurs de nouilles ? Et quelle bataille se joue avec Panzani, leur rival au nom italien mais bien français ? Secrets et recettes du clan Barilla pour transformer le blé en or… Avocat : la ruée vers l'or vert ! Version guacamole, en mode sushi ou en majesté dans nos salades : pas de doute, l'avocat a envahi nos assiettes. Avec 1,5 kg par personne et par an, les Français en sont même devenus les plus gros consommateurs en Europe ! Car on a tendance à l'oublier mais ce fruit est toujours produit principalement en Amérique du Sud. Et la demande explose : après avoir longtemps été jugé trop gras, aujourd'hui l'avocat se voit paré de toutes les vertus pour notre santé. De quoi faire flamber le cours de cet or vert : en 15 ans, son prix a été multiplié par 30 ! Qui a orchestré le retour en grâce de l'avocat comme super-aliment à la mode ? D'un avocat à l'autre, qu'est ce qui justifie des écarts de prix de 1 à 3 en rayon ? Comment le boom mondial crée-t-il de nouvelles fortunes au Pérou mais impacte aussi l'environnement ? Le halal, un divin filon ! En cette période du Ramadan, évidemment c'est le pic des ventes : 30% de dépenses alimentaires de plus en un mois ! Mais aujourd'hui, le phénomène est bien plus large : le rayon « halal », autrement dit conforme au rite musulman, séduit au-delà de la communauté des pratiquants. Car l'offre s'est sacrément enrichie : viande et charcuterie bien sûr, mais aussi plats préparés, confiserie ou même « champagne » sans alcool ! Un filon qu'exploitent des acteurs spécialisés, comme IslaMondial, dirigé par un ancien de Coca Cola et Red Bull ! Mais aussi les géants de l'alimentaire et de la distribution, comme Fleury Michon, Leclerc ou Carrefour. Parfois le halal se loge même là où ne s'y attend pas, jusque dans certaines chaînes de burgers ou snacks tex-mex ! Quelles sont les marques qui se lancent sur ce créneau et comment adaptent-elles leurs recettes ? Comment fonctionne ce système de certification ? Et ce label est-il toujours fiable ? Les produits sont-ils plus chers et, si c'est le cas, est-ce justifié ?
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      Capital

      Changer de job, changer de ville : une nouvelle vie mais à quel prix ?

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      Changer de métier : vous en rêvez, ils l'ont fait ! Plus qu'une tendance, c'est une lame de fond : six salariés sur dix rêveraient de changer de job. Mal-être au travail, envie de redonner du sens à sa vie ou de se relancer dans sa carrière : à chacun ses motivations mais, de fait, un actif sur quatre a franchi le pas et changé de situation professionnelle depuis un an. Un virage d'autant plus spectaculaire pour les salariés, qui désertent les bureaux et tentent de devenir boucher, pêcheur ou menuisier. Quels sont les parcours que doivent emprunter les candidats au changement ? Quels pièges ou sacrifices les attendent sur ce chemin ? À l'inverse, quelles formations aident à réussir cette transition et toutes se valent-elles ? Du rêve à la réalité, l'aventure vaut-elle le coup ? Déménagement : des gros bras à petits prix ? C'est une vraie migration : 10 % des foyers français déménagent chaque année ! Du stress pour tous et surtout un dilemme : se débrouiller par soi-même ou faire un appel à l'aide… option éco ou confort. Pour trois quarts des familles, la question est vite tranchée, faute de budget. Et pour-tant, une alternative se développe : des dizaines de sociétés proposent des déménagements à prix cassés. Particuliers qui donnent un coup de main ou services de professionnels à la carte, que valent ces offres à bas prix ? Quelles économies en espérer, mais aussi quels risques encourus ? Comment les géants du secteur réagissent-ils ? Cap sur Bordeaux : ruée vers la ville promise ! Sur le plan touristique, la partie est déjà gagnée : Bordeaux vient d'être élue « destination la plus attractive au monde » selon le guide Lonely Planet. Même pour y vivre, Bordeaux décroche la palme devant Toulouse ou Nantes : 38% des Français aimeraient s'y installer. Cadre de vie, cli-mat, océan proche et bientôt TGV à deux heures de Paris, cette ville en pleine renaissance a en effet de quoi faire rêver… mais avec 10 000 résidents de plus par an, Bordeaux est sous ten-sion. Travail, logement, coût de la vie : quelle réalité attend les nouveaux arrivants ? La ville est-elle active pour séduire et accueillir entreprises, indépendants ou salariés ? Bordeaux est-elle un mirage ou un eldorado rêvé ?

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      Changer de métier : vous en rêvez, ils l'ont fait ! Plus qu'une tendance, c'est une lame de fond : six salariés sur dix rêveraient de changer de job. Mal-être au travail, envie de redonner du sens à sa vie ou de se relancer dans sa carrière : à chacun ses motivations mais, de fait, un actif sur quatre a franchi le pas et changé de situation professionnelle depuis un an. Un virage d'autant plus spectaculaire pour les salariés, qui désertent les bureaux et tentent de devenir boucher, pêcheur ou menuisier. Quels sont les parcours que doivent emprunter les candidats au changement ? Quels pièges ou sacrifices les attendent sur ce chemin ? À l'inverse, quelles formations aident à réussir cette transition et toutes se valent-elles ? Du rêve à la réalité, l'aventure vaut-elle le coup ? Déménagement : des gros bras à petits prix ? C'est une vraie migration : 10 % des foyers français déménagent chaque année ! Du stress pour tous et surtout un dilemme : se débrouiller par soi-même ou faire un appel à l'aide… option éco ou confort. Pour trois quarts des familles, la question est vite tranchée, faute de budget. Et pour-tant, une alternative se développe : des dizaines de sociétés proposent des déménagements à prix cassés. Particuliers qui donnent un coup de main ou services de professionnels à la carte, que valent ces offres à bas prix ? Quelles économies en espérer, mais aussi quels risques encourus ? Comment les géants du secteur réagissent-ils ? Cap sur Bordeaux : ruée vers la ville promise ! Sur le plan touristique, la partie est déjà gagnée : Bordeaux vient d'être élue « destination la plus attractive au monde » selon le guide Lonely Planet. Même pour y vivre, Bordeaux décroche la palme devant Toulouse ou Nantes : 38% des Français aimeraient s'y installer. Cadre de vie, cli-mat, océan proche et bientôt TGV à deux heures de Paris, cette ville en pleine renaissance a en effet de quoi faire rêver… mais avec 10 000 résidents de plus par an, Bordeaux est sous ten-sion. Travail, logement, coût de la vie : quelle réalité attend les nouveaux arrivants ? La ville est-elle active pour séduire et accueillir entreprises, indépendants ou salariés ? Bordeaux est-elle un mirage ou un eldorado rêvé ?

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