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    A propos de Capital

    Capital est une émission d'informations diffusée sur M6 depuis 1988, un dimanche sur deux en alternance avec Zone interdite. L'émission aborde chaque fois un grand reportage sur divers thèmes économiques. Après Emmanuel Chain et Guy Lagache, elle est présentée depuis 2011 par Thomas Sotto. Un dérivé de l'émission, mêlant économie et environnement a été créé en 2010 au nom de Capital Terre. François-Xavier Ménage arrive en 2014. En 2016, un inconnu, prend les commandes de l'émission : Bastien Cadéac. Il est présenté par la chaîne comme étant un jeune entrepreneur.

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      Capital

      Contrôle fiscal, nouveaux PV : la grande traque des fraudeurs

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      Gérald Darmanin est l'invité de Capital. L'occasion pour le ministre de l'Action et des Comptes publics de revenir sur les grands dossiers qui ont marqué l'actualité politique et fiscale de ces derniers jours ainsi que sur les engagements du gouvernement en matière de lutte contre la fraude fiscale. Contrôleurs des impôts : révélations sur leurs nouvelles armes anti-fraudeurs Qu'est-ce que le fisc sait de vous ? Jusqu'où peut-il accéder dans votre vie privée ? C'est ce que Capital va vous dévoiler dans cette enquête exceptionnelle sur le travail des contrôleurs du fisc. L'un des pires cauchemars des Français soumis à l'impôt sur le revenu : faire l'objet d'un contrôle fiscal. Chaque année, la fraude fiscale ferait perdre jusqu'à 100 milliards d'euros à l'État, soit un peu plus de 3% du PIB. Revenus tronqués, TVA oubliée, comptes offshore : les ruses sont nombreuses pour échapper au fisc. En 2017, après contrôles, les redressements fiscaux ont atteint la somme de 10 milliards d'euros. Mais sommes-nous tous égaux devant le contrôle fiscal ? Quels sont les critères qui mettent un contribuable, plutôt qu'un autre, dans le collimateur d'un contrôleur ? Depuis cette année, le fisc est entré dans l'ère du Big Data. Des algorithmes ultra-puissants permettent de faire des recoupements sur des milliards de données. Alors, jusqu'où ces nouveaux outils peuvent-ils permettre à Bercy de tout connaître sur nos secrets financiers ? Révélations sur les nouvelles méthodes de traque des fraudeurs fiscaux. Nouveaux PV de stationnement : la revanche des « pervenches » Depuis le 1er janvier dernier, le traditionnel PV à 17 euros pour stationnement non payé a disparu. Désormais, les fraudeurs doivent s'acquitter d'une amende appelée « forfait de post-stationnement », dont le tarif est fixé par chaque ville. Ainsi, certains se verront réclamer 35 euros à Bordeaux, 50 euros dans certaines zones à Paris ou même le record en France, 60 euros à Lyon. Et cette inflation des amendes fait hurler de plus en plus d'automobilistes ! D'autant plus qu'ils étaient 70% à ne pas payer leur stationnement. Autre changement majeur : les municipalités peuvent à présent avoir recours à des prestataires privés pour distribuer les PV. Le but : lutter contre ces voitures qui stationnent en centre-ville pendant des heures sans payer. Mais qui encaisse ces amendes ? Quelles sont les méthodes pour les recouvrir ? Combien les villes gagnent-elles avec ces nouvelles amendes ? Enquête sur la face cachée de ces contraventions.

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      Gérald Darmanin est l'invité de Capital. L'occasion pour le ministre de l'Action et des Comptes publics de revenir sur les grands dossiers qui ont marqué l'actualité politique et fiscale de ces derniers jours ainsi que sur les engagements du gouvernement en matière de lutte contre la fraude fiscale. Contrôleurs des impôts : révélations sur leurs nouvelles armes anti-fraudeurs Qu'est-ce que le fisc sait de vous ? Jusqu'où peut-il accéder dans votre vie privée ? C'est ce que Capital va vous dévoiler dans cette enquête exceptionnelle sur le travail des contrôleurs du fisc. L'un des pires cauchemars des Français soumis à l'impôt sur le revenu : faire l'objet d'un contrôle fiscal. Chaque année, la fraude fiscale ferait perdre jusqu'à 100 milliards d'euros à l'État, soit un peu plus de 3% du PIB. Revenus tronqués, TVA oubliée, comptes offshore : les ruses sont nombreuses pour échapper au fisc. En 2017, après contrôles, les redressements fiscaux ont atteint la somme de 10 milliards d'euros. Mais sommes-nous tous égaux devant le contrôle fiscal ? Quels sont les critères qui mettent un contribuable, plutôt qu'un autre, dans le collimateur d'un contrôleur ? Depuis cette année, le fisc est entré dans l'ère du Big Data. Des algorithmes ultra-puissants permettent de faire des recoupements sur des milliards de données. Alors, jusqu'où ces nouveaux outils peuvent-ils permettre à Bercy de tout connaître sur nos secrets financiers ? Révélations sur les nouvelles méthodes de traque des fraudeurs fiscaux. Nouveaux PV de stationnement : la revanche des « pervenches » Depuis le 1er janvier dernier, le traditionnel PV à 17 euros pour stationnement non payé a disparu. Désormais, les fraudeurs doivent s'acquitter d'une amende appelée « forfait de post-stationnement », dont le tarif est fixé par chaque ville. Ainsi, certains se verront réclamer 35 euros à Bordeaux, 50 euros dans certaines zones à Paris ou même le record en France, 60 euros à Lyon. Et cette inflation des amendes fait hurler de plus en plus d'automobilistes ! D'autant plus qu'ils étaient 70% à ne pas payer leur stationnement. Autre changement majeur : les municipalités peuvent à présent avoir recours à des prestataires privés pour distribuer les PV. Le but : lutter contre ces voitures qui stationnent en centre-ville pendant des heures sans payer. Mais qui encaisse ces amendes ? Quelles sont les méthodes pour les recouvrir ? Combien les villes gagnent-elles avec ces nouvelles amendes ? Enquête sur la face cachée de ces contraventions.
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      Snacking : petites faims mais gros business !

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      Snacking : Petites faims gros business !

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      C'est un secteur qui ne connait pas la crise. Des chaînes de restauration rapide qui poussent comme des champignons et des nouveautés en pagaille dans les rayons : le snacking séduit de plus en plus de Français. Des consommateurs toujours plus exigeants à la recherche du produit parfait pour leurs petits creux ou leur déjeuner sur le pouce. Plus sain, plus pratique, meilleur et pas trop cher. L'équation est-elle possible ? Rencontre avec les nouveaux rois du snacking.

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      Plats chauds et prix choc, ces nouveaux restos à un euro !

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      Manger moins cher qu'au fast-food ou même qu'à la cantine, c'est la promesse à peine croyable d'une nouvelle race de restaurants. Des spaghettis bolognaise à 1 euro, du rôti de porc aux champignons à 2 euros : voilà les prix délirants affichés par le géant Nostrum. Après déjà 150 restaurants en Espagne, il débarque en France avec un très gros appétit : ouvrir 50 restaurants en cinq ans ! Oups, le Français a, lui, une offre encore plus choc : le resto où tout est à 1 euro, sandwich ou boisson ! Mais à ces prix-là, que mange-t-on exactement ? La qualité et le goût peuvent-ils encore être au rendez-vous ? Ingrédients, recettes : quels sont leurs petits secrets pour rester rentables ?

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      Manger moins cher qu'au fast-food ou même qu'à la cantine, c'est la promesse à peine croyable d'une nouvelle race de restaurants. Des spaghettis bolognaise à 1 euro, du rôti de porc aux champignons à 2 euros : voilà les prix délirants affichés par le géant Nostrum. Après déjà 150 restaurants en Espagne, il débarque en France avec un très gros appétit : ouvrir 50 restaurants en cinq ans ! Oups, le Français a, lui, une offre encore plus choc : le resto où tout est à 1 euro, sandwich ou boisson ! Mais à ces prix-là, que mange-t-on exactement ? La qualité et le goût peuvent-ils encore être au rendez-vous ? Ingrédients, recettes : quels sont leurs petits secrets pour rester rentables ?
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      Frozen yogurt : le nouveau jackpot qui fait de l'ombre à la glace

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      Il est devenu, en seulement deux ans, l'ennemi juré des marques de glaces traditionnelles et la nouvelle poule aux œufs d'or des vendeurs de l'été. Désormais incontournable dans les centres commerciaux, sur les plages et dans toutes les zones touristiques, le yaourt glacé (ou frozen yogurt) a conquis les gourmands partout en France. Il ne contient ni crème, ni œufs, ni arômes artificiels. Il est élaboré à partir de yaourt nature et de sucre, et ne présente qu'une faible teneur en matières grasses. Ce qui amuse ensuite les clients, c'est d'y ajouter les « toppings » (garnitures) de leur choix : bonbons, biscuits, fruits, pralines, coulis, chantilly... chacun compose le pot dont il a envie. Moins cher à fabriquer qu'une glace, il est pourtant vendu 25% plus cher. Yogurt Factory, It Mylk, Chillbox, Tutti Frutti, Yogorino, Yogurtlandia... les enseignes poussent comme des champignons. Qui remportera la bataille du frozen yogurt ?

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      Il est devenu, en seulement deux ans, l'ennemi juré des marques de glaces traditionnelles et la nouvelle poule aux œufs d'or des vendeurs de l'été. Désormais incontournable dans les centres commerciaux, sur les plages et dans toutes les zones touristiques, le yaourt glacé (ou frozen yogurt) a conquis les gourmands partout en France. Il ne contient ni crème, ni œufs, ni arômes artificiels. Il est élaboré à partir de yaourt nature et de sucre, et ne présente qu'une faible teneur en matières grasses. Ce qui amuse ensuite les clients, c'est d'y ajouter les « toppings » (garnitures) de leur choix : bonbons, biscuits, fruits, pralines, coulis, chantilly... chacun compose le pot dont il a envie. Moins cher à fabriquer qu'une glace, il est pourtant vendu 25% plus cher. Yogurt Factory, It Mylk, Chillbox, Tutti Frutti, Yogorino, Yogurtlandia... les enseignes poussent comme des champignons. Qui remportera la bataille du frozen yogurt ?
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      Eau de luxe : à la recherche de l'eau la plus pure du monde

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      En été, notre consommation d'eau explose de 50%. Face à une méfiance croissante pour l'eau du robinet, une niche se développe : la promesse d'eaux en bouteilles d'une pureté absolue. Gota l'argentine, Voss la norvégienne, Iceberg du Groenland : toutes ces eaux de luxe commercialisées en France sont puisées au bout du monde. En à peine 10 ans, leurs ventes ont augmenté de 30%. Leur prix est pourtant 10 à 15 fois plus cher que l'eau en bouteille des supermarchés. À 15 euros la bouteille, l'eau provenant des icebergs serait la plus pure du monde. Chaque été depuis 20 ans, le capitaine Ed Kean met le cap sur le Groenland. Avec son équipage, il harponne les icebergs à la dérive et arrache des morceaux de 500 kilos. Collecter les précieux blocs de glace n'est pas une opération simple mais cela peut rapporter gros : plusieurs centaines de milliers de dollars chaque année. En France aussi, ils sont nombreux à vouloir profiter de ce nouveau filon. La tendance est à l'exploitation de vieilles sources oubliées. Les nouveaux acquéreurs vantent une minéralité unique et des vertus cosmétiques. Un discours marketing joliment emballé : certains font appel à des designers stars pour concevoir des bouteilles n'ayant rien à envier à un flacon de parfum. Mais que valent réellement toutes ces eaux de luxe ? Leur composition et leur goût sont-ils à la hauteur des prix affichés ?

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      Les Food Tours, ces nouvelles promenades gastronomiques qui font recette

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      Découvrir une ville... en mangeant ! Aux États-Unis, on appelle cela un food tour », un concept qui a conquis les Américains depuis plusieurs années déjà. En France, ces « balades gourmandes » vont faire fureur cet été ! Tartes au sucre et bière locales à Lille ; fromages, macarons ou huîtres à Paris : les food tours proposent aux touristes de visiter une ville en s'initiant aux spécialités gastronomiques locales. Manger, boire, faire son marché comme un autochtone, voilà la promesse qui séduit surtout les femmes entre 30 et 40 ans. Pour les commerçants participants à ces visites, c'est avant tout l'occasion de faire connaître leurs produits à des estivants de passage. Sur Internet, on recense déjà une trentaine de ces ballades culinaires dans l'Hexagone. À Lille, une jeune femme a lancé il y a 6 mois le premier food tour de la capitale des Flandres. Un succès qu'elle compte exporter bientôt à Lyon et à Bruxelles, tandis qu'à Paris la bataille des food tours fait rage entre Français et Américains !

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      Livraison : le boom des repas à domicile

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      Longtemps, quand on avait la flemme de se faire à manger, il fallait se contenter de pizzas et de sushis livrés à la maison. Mais ce marché de la livraison à domicile est en pleine révolution, avec une nouvelle promesse : vous faire manger à la maison comme dans un restaurant ! Un marché en pleine ébullition dont le numéro 1 est Allo resto, un annuaire sur Internet de restaurants susceptibles de vous livrer. Depuis sa création en 1998, né dans l'esprit d'un étudiant de Tours, Allo resto a doublé son activité et fait la fortune de son fondateur. Une réussite qui aiguise les appétits de nouveaux concurrents : Deliveroo, Foodchéri, Take it easy... Qu'ils vous livrent à vélo ou qu'ils fabriquent des mets uniquement vendus via Internet, ces nouveaux concurrents imaginent tous les jours de nouvelles formules. Le marché potentiel est énorme et attire aujourd'hui des géants comme Uber, Amazon ou La Poste.

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      Longtemps, quand on avait la flemme de se faire à manger, il fallait se contenter de pizzas et de sushis livrés à la maison. Mais ce marché de la livraison à domicile est en pleine révolution, avec une nouvelle promesse : vous faire manger à la maison comme dans un restaurant ! Un marché en pleine ébullition dont le numéro 1 est Allo resto, un annuaire sur Internet de restaurants susceptibles de vous livrer. Depuis sa création en 1998, né dans l'esprit d'un étudiant de Tours, Allo resto a doublé son activité et fait la fortune de son fondateur. Une réussite qui aiguise les appétits de nouveaux concurrents : Deliveroo, Foodchéri, Take it easy... Qu'ils vous livrent à vélo ou qu'ils fabriquent des mets uniquement vendus via Internet, ces nouveaux concurrents imaginent tous les jours de nouvelles formules. Le marché potentiel est énorme et attire aujourd'hui des géants comme Uber, Amazon ou La Poste.
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      Sur place ou à emporter : enquête sur les nouveaux rois de la restauration

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      Les tacos, les nouveaux rois du fast food C'est l'histoire d'un incroyable sandwich devenu, en à peine dix ans, la nouvelle star du fast food. Le taco, c'est au départ une petite galette de maïs garnie de viande et de guacamole inventée au Mexique. Ce sandwich a débarqué en France au milieu des années 2000 mais il a été complètement revisité en version junk food, fourré avec des frites, du cordon bleu ou des nuggets, agrémenté de sauces industrielles. Aujourd'hui, 50 millions de tacos sont vendus chaque année. Un marché de 300 millions d'euros qui se fait une place au côté du traditionnel burger qui pèse 7 milliards d'euros et du bon vieux kebab avec ses 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires. En France, plusieurs marques comme O'tacos, Tacos Avenue, Takosking ou Tacoshake se livrent une guerre féroce pour gagner des parts de marché. Alors comment cet étonnant sandwich a-t-il réussi à s'imposer aussi vite ? Qui sont les nouveaux rois du fast food qui font fortune grâce aux tacos à la française ? Et quelles sont leurs méthodes, confinant parfois à l'espionnage, pour exploiter le filon jusqu'au bout ? Ils se battent pour vous livrer des petits plats à domicile Ne pas cuisiner le soir mais se faire livrer - tel un pacha - un repas de chef sur un plateau, c'est désormais ce que fait un Français sur deux au moins une fois par mois. En 2017, le marché de la livraison des plats à domicile représentait 2,4 milliards d'euros. Ces nouveaux géants qui vous livrent les plats de vos restaurants préférés s'appellent UberEats ou encore Deliveroo. Ils proposent leurs services dans la plupart des villes de France et même à la campagne ! Quelles sont leurs armes pour convaincre des restaurateurs toujours plus nombreux de rejoindre leur offre ? Comment s'y prennent-ils pour séduire une clientèle toujours plus large ? Face à eux, des dizaines de start-ups comme Frichti ou Food Chéri se lancent à leur tour sur le créneau de la livraison à domicile, avec cette fois un concept différent : des petits plats tous prêts préparés par leurs soins et non plus par des restaurateurs. Comment font-elles pour préparer en quantités industrielles des plats qui se veulent de qualité ? Quelles sont leurs astuces pour deviner ce que vous aurez envie de manger ce soir ? Guides et avis : tremblez restaurateurs ! C'est bien connu, les Français adorent se régaler : en moyenne, ils vont au restaurant cinq fois par an. Mais quand l'addition moyenne tourne autour de 25 euros par personne, on veut être sûr de choisir la bonne table. Pour s'y retrouver, le consommateur a bien sur les guides historiques comme le Michelin ou le Gault et Millau. Mais il consulte aussi de plus en plus tous les avis des autres consommateurs. Et certains clients sont parfois sans pitié avec les restaurants sur les réseaux sociaux. Pour ces restaurateurs, la sanction peut être sévère. Car si une distinction dans un guide peut rapporter gros, plus de 30% de chiffre d'affaires en moyenne, des commentaires négatifs de consommateurs peuvent mettre en péril leur affaire. Alors, face à ce déferlement d'avis, quelles sont les armes des restaurateurs pour lutter contre ces nouveaux critiques amateurs ? Comment les guides historiques résistent-ils pour continuer à dominer le marché et quelles ripostes préparent-t-ils ?

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      Les tacos, les nouveaux rois du fast food C'est l'histoire d'un incroyable sandwich devenu, en à peine dix ans, la nouvelle star du fast food. Le taco, c'est au départ une petite galette de maïs garnie de viande et de guacamole inventée au Mexique. Ce sandwich a débarqué en France au milieu des années 2000 mais il a été complètement revisité en version junk food, fourré avec des frites, du cordon bleu ou des nuggets, agrémenté de sauces industrielles. Aujourd'hui, 50 millions de tacos sont vendus chaque année. Un marché de 300 millions d'euros qui se fait une place au côté du traditionnel burger qui pèse 7 milliards d'euros et du bon vieux kebab avec ses 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires. En France, plusieurs marques comme O'tacos, Tacos Avenue, Takosking ou Tacoshake se livrent une guerre féroce pour gagner des parts de marché. Alors comment cet étonnant sandwich a-t-il réussi à s'imposer aussi vite ? Qui sont les nouveaux rois du fast food qui font fortune grâce aux tacos à la française ? Et quelles sont leurs méthodes, confinant parfois à l'espionnage, pour exploiter le filon jusqu'au bout ? Ils se battent pour vous livrer des petits plats à domicile Ne pas cuisiner le soir mais se faire livrer - tel un pacha - un repas de chef sur un plateau, c'est désormais ce que fait un Français sur deux au moins une fois par mois. En 2017, le marché de la livraison des plats à domicile représentait 2,4 milliards d'euros. Ces nouveaux géants qui vous livrent les plats de vos restaurants préférés s'appellent UberEats ou encore Deliveroo. Ils proposent leurs services dans la plupart des villes de France et même à la campagne ! Quelles sont leurs armes pour convaincre des restaurateurs toujours plus nombreux de rejoindre leur offre ? Comment s'y prennent-ils pour séduire une clientèle toujours plus large ? Face à eux, des dizaines de start-ups comme Frichti ou Food Chéri se lancent à leur tour sur le créneau de la livraison à domicile, avec cette fois un concept différent : des petits plats tous prêts préparés par leurs soins et non plus par des restaurateurs. Comment font-elles pour préparer en quantités industrielles des plats qui se veulent de qualité ? Quelles sont leurs astuces pour deviner ce que vous aurez envie de manger ce soir ? Guides et avis : tremblez restaurateurs ! C'est bien connu, les Français adorent se régaler : en moyenne, ils vont au restaurant cinq fois par an. Mais quand l'addition moyenne tourne autour de 25 euros par personne, on veut être sûr de choisir la bonne table. Pour s'y retrouver, le consommateur a bien sur les guides historiques comme le Michelin ou le Gault et Millau. Mais il consulte aussi de plus en plus tous les avis des autres consommateurs. Et certains clients sont parfois sans pitié avec les restaurants sur les réseaux sociaux. Pour ces restaurateurs, la sanction peut être sévère. Car si une distinction dans un guide peut rapporter gros, plus de 30% de chiffre d'affaires en moyenne, des commentaires négatifs de consommateurs peuvent mettre en péril leur affaire. Alors, face à ce déferlement d'avis, quelles sont les armes des restaurateurs pour lutter contre ces nouveaux critiques amateurs ? Comment les guides historiques résistent-ils pour continuer à dominer le marché et quelles ripostes préparent-t-ils ?
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      État des routes, 80 km/h, radars : enquête sur le vrai prix de notre sécurité routière

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      Panneaux 80km/h : le coût de la réforme dépasse-t-il les bornes ? Depuis le 1er juillet dernier, c'est la réforme qui divise les Français : la limitation de vitesse qui passe de 90 à 80 km/h sur 400 000 kms de routes départementales. D'un côté, les partisans de la sécurité routière qui espèrent une baisse sensible du nombre d'accidents ; de l'autre, des automobilistes, surtout en milieu rural, qui y voient un frein à l'activité et même parfois un danger supplémentaire. Une chose est sûre : changer ou installer 20 000 panneaux, cela demande un sacré budget : au bas mot cinq millions d'euros, financés par nos impôts. Alors combien coûte réellement un panneau de signalisation et qui profite de ce marché tombé du ciel ? D'un département à l'autre, cette dépense est-elle bien maîtrisée, ou se peut-il que nos élus soient tombés dans le panneau… de prix gonflés ? Sécurité routière : les radars sont-ils vraiment efficaces ? Depuis la limitation de vitesse à 80 km/h, les flashs n'ont jamais autant crépité sur les routes concernées : deux fois plus cet été que l'été dernier ! Et pourtant la route continue de tuer chaque année : 3 700 personnes ont perdu la vie et 77 000 ont été blessées en 2017. Alors les radars sont-ils vraiment placés aux endroits les plus dangereux ou bien à ceux qui rapportent le plus ? Ces « tirelires » qui ont rapporté un milliard l'an dernier auraient pourtant dû récolter beaucoup plus d'argent. Alors comment l'État s'y prend-il pour obliger les automobilistes en infraction à payer leurs amendes ? Ponts, routes : budgets en baisse, danger au tournant ? À Gênes (Italie), l'effondrement d'un pont autoroutier, qui a fait 43 morts le 14 août dernier, est encore dans toutes les têtes. Un tel drame pourrait-il se produire en France ? Possible car la France n'investit plus assez dans son réseau routier et les conséquences sont désastreuses. Plus de 2 000 kms de voiries sont très dégradés, et 7% des ponts nécessiteraient des travaux urgents. Pour entretenir les routes nationales, l'État consacre 800 millions d'euros par an mais il en faudrait plus d'un milliard. De leur côté, communes et départements ont eux aussi de plus en plus de mal à entretenir leur million de kilomètres de routes, mettant en péril la vie économique de certains villages. Quels sont les risques pour les usagers de ces routes abîmées ? Comment sont contrôlés nos ouvrages d'art ? Comment les communes traquent-elles leurs nids de poule ? Accidentés de la route : comment les assurances indemnisent les victimes de la route ? L'an passé, huit millions de sinistres automobiles ont eu lieu sur nos routes. Si les accidents corporels ne comptent que pour 2% du total, ils représentent plus d'un tiers des indemnisations : six milliards d'euros ! Quand le drame survient, les victimes sont propulsées dans une grande incertitude financière, dans l'attente d'une indemnisation. Expertises médicales, jurisprudence, comment les compagnies font-elles leurs calculs ? Sommes-nous tous égaux face à des entreprises qui doivent par ailleurs préserver leurs marges ? Et certaines sont-elles plus généreuses que d'autres ? Pour cette enquête, Capital pénètre les coulisses d'un service hautement confidentiel, en charge des indemnisations corporelles dans une grande compagnie d'assurance.

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      Panneaux 80km/h : le coût de la réforme dépasse-t-il les bornes ? Depuis le 1er juillet dernier, c'est la réforme qui divise les Français : la limitation de vitesse qui passe de 90 à 80 km/h sur 400 000 kms de routes départementales. D'un côté, les partisans de la sécurité routière qui espèrent une baisse sensible du nombre d'accidents ; de l'autre, des automobilistes, surtout en milieu rural, qui y voient un frein à l'activité et même parfois un danger supplémentaire. Une chose est sûre : changer ou installer 20 000 panneaux, cela demande un sacré budget : au bas mot cinq millions d'euros, financés par nos impôts. Alors combien coûte réellement un panneau de signalisation et qui profite de ce marché tombé du ciel ? D'un département à l'autre, cette dépense est-elle bien maîtrisée, ou se peut-il que nos élus soient tombés dans le panneau… de prix gonflés ? Sécurité routière : les radars sont-ils vraiment efficaces ? Depuis la limitation de vitesse à 80 km/h, les flashs n'ont jamais autant crépité sur les routes concernées : deux fois plus cet été que l'été dernier ! Et pourtant la route continue de tuer chaque année : 3 700 personnes ont perdu la vie et 77 000 ont été blessées en 2017. Alors les radars sont-ils vraiment placés aux endroits les plus dangereux ou bien à ceux qui rapportent le plus ? Ces « tirelires » qui ont rapporté un milliard l'an dernier auraient pourtant dû récolter beaucoup plus d'argent. Alors comment l'État s'y prend-il pour obliger les automobilistes en infraction à payer leurs amendes ? Ponts, routes : budgets en baisse, danger au tournant ? À Gênes (Italie), l'effondrement d'un pont autoroutier, qui a fait 43 morts le 14 août dernier, est encore dans toutes les têtes. Un tel drame pourrait-il se produire en France ? Possible car la France n'investit plus assez dans son réseau routier et les conséquences sont désastreuses. Plus de 2 000 kms de voiries sont très dégradés, et 7% des ponts nécessiteraient des travaux urgents. Pour entretenir les routes nationales, l'État consacre 800 millions d'euros par an mais il en faudrait plus d'un milliard. De leur côté, communes et départements ont eux aussi de plus en plus de mal à entretenir leur million de kilomètres de routes, mettant en péril la vie économique de certains villages. Quels sont les risques pour les usagers de ces routes abîmées ? Comment sont contrôlés nos ouvrages d'art ? Comment les communes traquent-elles leurs nids de poule ? Accidentés de la route : comment les assurances indemnisent les victimes de la route ? L'an passé, huit millions de sinistres automobiles ont eu lieu sur nos routes. Si les accidents corporels ne comptent que pour 2% du total, ils représentent plus d'un tiers des indemnisations : six milliards d'euros ! Quand le drame survient, les victimes sont propulsées dans une grande incertitude financière, dans l'attente d'une indemnisation. Expertises médicales, jurisprudence, comment les compagnies font-elles leurs calculs ? Sommes-nous tous égaux face à des entreprises qui doivent par ailleurs préserver leurs marges ? Et certaines sont-elles plus généreuses que d'autres ? Pour cette enquête, Capital pénètre les coulisses d'un service hautement confidentiel, en charge des indemnisations corporelles dans une grande compagnie d'assurance.
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      Industriels contre artisans : la guerre du frais est déclarée

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      Pain artisanal ou industriel : la guerre des boulangers est déclarée ! « Il n'y a pas de boulanger dans votre quartier, dans votre village ? Dans vingt ans quand vous vous direz "Tiens je vais acheter un gâteau pour fêter l'anniversaire de mon petit", ben non il n'existera plus le boulanger, parce que vous l'aurez tué le boulanger ! » En octobre dernier, le coup de gueule et cri du cœur de Jordan Lecestre, boulanger dans le Tarn-et-Garonne, posté sur Facebook, est vu plus d'un million de fois. Chaque jour, ce sont trois boulangeries qui ferment en France. Car les 32 000 boulangeries artisanales sont de plus en plus confrontées à une concurrence infernale : après les rayons boulangeries des grandes surfaces, ce sont aussi plus de 4 000 boutiques sous enseigne de chaînes comme La Mie Câline, Ange, Feuillette, Marie Blachère ou Firmin qui grignotent le marché du pain. Idéalement implantées à des ronds-points stratégiques, ouvertes souvent 7 jours sur 7, avec des positionnements très étudiés pour jouer à fond la carte du bon pain de qualité, et aussi des promotions permanentes, ces nouvelles enseignes « font un malheur » auprès des clients. Comment font-elles pour produire du pain à de tels prix ? Leur pain est-il aussi frais qu'il en a l'air ? Quelle peut être la riposte des petits artisans pour survivre face aux géants ? Supermarchés de producteur : plus frais, moins cher ? Fruits et légumes, viandes, poissons, fromages… tout le rayon frais et bien plus ! Voilà l'offre de nouveaux magasins qui poussent comme des champignons aux quatre coins de la France. Et pourtant ce ne sont pas des grandes enseignes à la manœuvre mais bien des petits producteurs alliés entre eux. Leur concept : un mix entre les circuits-courts type Amap, et l'univers de la grande distribution avec rayons, caddie, promotions et même drive fermier ! Cœur paysan, Halles de l'Aveyron, Plaisirs Fermiers, Boutiques paysannes : comment fonctionnent ces nouveaux réseaux de vente directe ? Quelle est la réaction des hypermarchés attaqués sur leur propre terrain ? Le circuit-court est-il vraiment synonyme de prix réduit et de fraicheur garantie ? Sur Internet aussi les offres « direct producteur » fleurissent et vous promettent du frais livré en 24h. Mais que valent ces nouvelles offres ? Traiteur de quartier ou d'hyper : chaud devant, le match des plats tout prêts ! Plus le temps ni l'envie de cuisiner le soir ou besoin d'un plat express à la pause déjeuner ? Pas de problème, l'offre de petits plats frais, froids ou chauds est de plus en plus forte pour répondre à nos nouvelles demandes. Les traiteurs de quartier l'ont bien compris et multiplient les plats « fait maison » ultra rentables. Mais les enseignes de la grande distribution ont aussi investi le créneau. Carrefour, Intermarché ou encore Cora s'affrontent désormais au rayon traiteur frais ! C'est le secteur qui offre la croissance la plus importante, +10% par an depuis 5 ans. Leur promesse est alléchante : de bons petits plats traditionnels, cuisinés maisons, proposés en moyenne 30% moins chers que chez les traiteurs traditionnels. Mais alors, comment font les traiteurs de supermarchés pour proposer des prix aussi attractifs ? Est-ce toujours aussi frais qu'annoncé ? Et comment les petits commerçants peuvent-ils riposter ?

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      Pain artisanal ou industriel : la guerre des boulangers est déclarée ! « Il n'y a pas de boulanger dans votre quartier, dans votre village ? Dans vingt ans quand vous vous direz "Tiens je vais acheter un gâteau pour fêter l'anniversaire de mon petit", ben non il n'existera plus le boulanger, parce que vous l'aurez tué le boulanger ! » En octobre dernier, le coup de gueule et cri du cœur de Jordan Lecestre, boulanger dans le Tarn-et-Garonne, posté sur Facebook, est vu plus d'un million de fois. Chaque jour, ce sont trois boulangeries qui ferment en France. Car les 32 000 boulangeries artisanales sont de plus en plus confrontées à une concurrence infernale : après les rayons boulangeries des grandes surfaces, ce sont aussi plus de 4 000 boutiques sous enseigne de chaînes comme La Mie Câline, Ange, Feuillette, Marie Blachère ou Firmin qui grignotent le marché du pain. Idéalement implantées à des ronds-points stratégiques, ouvertes souvent 7 jours sur 7, avec des positionnements très étudiés pour jouer à fond la carte du bon pain de qualité, et aussi des promotions permanentes, ces nouvelles enseignes « font un malheur » auprès des clients. Comment font-elles pour produire du pain à de tels prix ? Leur pain est-il aussi frais qu'il en a l'air ? Quelle peut être la riposte des petits artisans pour survivre face aux géants ? Supermarchés de producteur : plus frais, moins cher ? Fruits et légumes, viandes, poissons, fromages… tout le rayon frais et bien plus ! Voilà l'offre de nouveaux magasins qui poussent comme des champignons aux quatre coins de la France. Et pourtant ce ne sont pas des grandes enseignes à la manœuvre mais bien des petits producteurs alliés entre eux. Leur concept : un mix entre les circuits-courts type Amap, et l'univers de la grande distribution avec rayons, caddie, promotions et même drive fermier ! Cœur paysan, Halles de l'Aveyron, Plaisirs Fermiers, Boutiques paysannes : comment fonctionnent ces nouveaux réseaux de vente directe ? Quelle est la réaction des hypermarchés attaqués sur leur propre terrain ? Le circuit-court est-il vraiment synonyme de prix réduit et de fraicheur garantie ? Sur Internet aussi les offres « direct producteur » fleurissent et vous promettent du frais livré en 24h. Mais que valent ces nouvelles offres ? Traiteur de quartier ou d'hyper : chaud devant, le match des plats tout prêts ! Plus le temps ni l'envie de cuisiner le soir ou besoin d'un plat express à la pause déjeuner ? Pas de problème, l'offre de petits plats frais, froids ou chauds est de plus en plus forte pour répondre à nos nouvelles demandes. Les traiteurs de quartier l'ont bien compris et multiplient les plats « fait maison » ultra rentables. Mais les enseignes de la grande distribution ont aussi investi le créneau. Carrefour, Intermarché ou encore Cora s'affrontent désormais au rayon traiteur frais ! C'est le secteur qui offre la croissance la plus importante, +10% par an depuis 5 ans. Leur promesse est alléchante : de bons petits plats traditionnels, cuisinés maisons, proposés en moyenne 30% moins chers que chez les traiteurs traditionnels. Mais alors, comment font les traiteurs de supermarchés pour proposer des prix aussi attractifs ? Est-ce toujours aussi frais qu'annoncé ? Et comment les petits commerçants peuvent-ils riposter ?
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      Valse des étiquettes : pourquoi les prix sont-ils devenus fous ?

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      Déstockeurs alimentaires : comment font-ils pour casser les prix ? Noz, Stokomani, Action, Frais Malin... ces noms vous disent quelque chose ? C'est normal ! Car vous êtes de plus en plus nombreux à faire vos courses dans l'un de ces 3 000 magasins de déstockage présents dans toute la France. Ces cinq dernières années, les principales enseignes ont vu leur chiffre d'affaires bondir de 60%. Ce sont les temples des bonnes affaires ! On y trouve toutes sortes de produits du quotidien vendus de 20 à 75% moins chers qu'en supermarché. Des produits d'hygiène, de beauté mais aussi des produits frais ! Viande, fruits, yaourts, jus de fruits… ils sont vendus jusqu'à quatre fois moins chers que dans les rayons de la grande distribution. Et pourtant, ce sont les mêmes produits, les mêmes marques ! Alors comment est-ce possible ? D'où viennent ces produits ? Et peut-on leur faire confiance ? Mais la grande distribution ne compte pas se laisser faire. Pour récupérer sa clientèle partie faire des bonnes affaires chez les déstockeurs, elle commence à faire elle aussi du déstockage, dans ses propres hypermarchés ; des linéaires entiers de produits affichés à prix minis, toute l'année. Cela suffira-t-il à retenir les clients de plus en plus tentés par les déstockeurs ? Coupons de réduction : les secrets bien cachés de ces promos « deux pour le prix d'un », « 30% de réduction », « satisfait ou remboursé » : impossible de faire le tour d'un supermarché sans se voir proposer des dizaines d'offres promotionnelles sur les produits. En 2017, le montant des remises n'a jamais été aussi élevé : 3,2 milliards d'euros soit, en moyenne, 115 euros redistribués par foyer. Parmi toutes ces promos, l'incontournable bon de réduction. Cette année, 3,5 milliards de coupons ont été édités. Un coût pour la marque mais une façon de vous faire découvrir ses nouveaux produits avec l'espoir de vous faire payer le prix fort le coup d'après. En moyenne, pour 1 euro investi, les marques récupèrent 2,96 euros de chiffre d'affaires supplémentaires. Mais depuis quelques années, votre smartphone s'y met aussi : il vous propose des coupons de réduction digitaux. Et pour vous proposer les bons coupons sur les bons produits, ceux qui vous intéressent, les marques utilisent des nouvelles technologies pour traquer toutes vos habitudes de consommations, même les plus intimes. Valse des étiquettes : êtes-vous sûr de payer le bon prix ? Ne pas payer le même prix du billet que votre voisin de fauteuil dans un avion ou un train, vous connaissiez… Mais désormais, chez le coiffeur aussi, c'est nouveau ! Et ce n'est qu'un petit aperçu : vous ne le savez pas forcément, mais aujourd'hui les prix des produits ou services que vous achetez varient sans cesse. Pourquoi et comment une telle valse ? Vous allez enfin comprendre pourquoi on n'y comprend plus rien aux prix ! La plupart de vos produits du quotidien - jambon, lessive ou eaux minérales - subissent des variations de jour en jour, parfois à la hausse, parfois à la baisse. Et sur Internet, c'est encore plus la folie : Amazon change ainsi ses prix deux millions de fois par jour et ses concurrents sont à l'affût pour réagir au plus vite. Quel intérêt et à qui cela profite-t-il ? Est-ce vraiment légal ? Avec quelles armes les experts du prix se battent-ils ? Et si vous vous sentez perdu dans cette jungle des prix, pas de panique : les « shoppers » - des internautes pros du web - scrutent en permanence les bonnes affaires pour vous aider à les saisir juste à temps.

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      Déstockeurs alimentaires : comment font-ils pour casser les prix ? Noz, Stokomani, Action, Frais Malin... ces noms vous disent quelque chose ? C'est normal ! Car vous êtes de plus en plus nombreux à faire vos courses dans l'un de ces 3 000 magasins de déstockage présents dans toute la France. Ces cinq dernières années, les principales enseignes ont vu leur chiffre d'affaires bondir de 60%. Ce sont les temples des bonnes affaires ! On y trouve toutes sortes de produits du quotidien vendus de 20 à 75% moins chers qu'en supermarché. Des produits d'hygiène, de beauté mais aussi des produits frais ! Viande, fruits, yaourts, jus de fruits… ils sont vendus jusqu'à quatre fois moins chers que dans les rayons de la grande distribution. Et pourtant, ce sont les mêmes produits, les mêmes marques ! Alors comment est-ce possible ? D'où viennent ces produits ? Et peut-on leur faire confiance ? Mais la grande distribution ne compte pas se laisser faire. Pour récupérer sa clientèle partie faire des bonnes affaires chez les déstockeurs, elle commence à faire elle aussi du déstockage, dans ses propres hypermarchés ; des linéaires entiers de produits affichés à prix minis, toute l'année. Cela suffira-t-il à retenir les clients de plus en plus tentés par les déstockeurs ? Coupons de réduction : les secrets bien cachés de ces promos « deux pour le prix d'un », « 30% de réduction », « satisfait ou remboursé » : impossible de faire le tour d'un supermarché sans se voir proposer des dizaines d'offres promotionnelles sur les produits. En 2017, le montant des remises n'a jamais été aussi élevé : 3,2 milliards d'euros soit, en moyenne, 115 euros redistribués par foyer. Parmi toutes ces promos, l'incontournable bon de réduction. Cette année, 3,5 milliards de coupons ont été édités. Un coût pour la marque mais une façon de vous faire découvrir ses nouveaux produits avec l'espoir de vous faire payer le prix fort le coup d'après. En moyenne, pour 1 euro investi, les marques récupèrent 2,96 euros de chiffre d'affaires supplémentaires. Mais depuis quelques années, votre smartphone s'y met aussi : il vous propose des coupons de réduction digitaux. Et pour vous proposer les bons coupons sur les bons produits, ceux qui vous intéressent, les marques utilisent des nouvelles technologies pour traquer toutes vos habitudes de consommations, même les plus intimes. Valse des étiquettes : êtes-vous sûr de payer le bon prix ? Ne pas payer le même prix du billet que votre voisin de fauteuil dans un avion ou un train, vous connaissiez… Mais désormais, chez le coiffeur aussi, c'est nouveau ! Et ce n'est qu'un petit aperçu : vous ne le savez pas forcément, mais aujourd'hui les prix des produits ou services que vous achetez varient sans cesse. Pourquoi et comment une telle valse ? Vous allez enfin comprendre pourquoi on n'y comprend plus rien aux prix ! La plupart de vos produits du quotidien - jambon, lessive ou eaux minérales - subissent des variations de jour en jour, parfois à la hausse, parfois à la baisse. Et sur Internet, c'est encore plus la folie : Amazon change ainsi ses prix deux millions de fois par jour et ses concurrents sont à l'affût pour réagir au plus vite. Quel intérêt et à qui cela profite-t-il ? Est-ce vraiment légal ? Avec quelles armes les experts du prix se battent-ils ? Et si vous vous sentez perdu dans cette jungle des prix, pas de panique : les « shoppers » - des internautes pros du web - scrutent en permanence les bonnes affaires pour vous aider à les saisir juste à temps.
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      Du chic à bas prix : le low cost fait sa révolution

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      Peut-on proposer de la qualité à bas prix ? Transport, habillement, équipement de la maison : tous les secteurs ont désormais leurs enseignes low cost. Mais depuis peu, une nouvelle tendance s'installe, celle du « smart cost ». Finis les points de vente sommaires et le choix restreint en rayon, place aux produits tendance et désirables. Une révolution qui pousse tous les acteurs à se réinventer. Lidl réinvente le hard discount Depuis son implantation en France il y a près de 30 ans, Lidl s'est imposé comme le leader sur le marché du hard discount avec ses 1 500 magasins. Mais face à la guerre des prix que se livrent les grandes enseignes de la distribution, la marque allemande doit revoir sa stratégie. Des magasins relookés de fond en comble, des boulangeries, des fleurs, des produits régionaux et même du bio. L'objectif : attirer un nouveau type de clientèle en proposant une offre plus qualitative. Et pour le faire savoir, le budget communication a été multiplié par 3. La marque s´est même offert les services d'une ambassadrice de charme, Malika Ménard, ex Miss France. Un changement de cap qui un coût : plus de 450 millions d'euros. Avec de tels investissements, Lidl est-il toujours capable de proposer les produits les moins chers du marché ? Comment l'enseigne peut-elle tenir sa promesse ? Dacia, l'outsider qui écrase tout Il y a un peu plus de 12 ans, Renault lançait la Logan, une voiture à 7 500 euros destinée initialement aux pays émergeants. Un pari osé, auquel personne ou presque ne croyait mais qui a pourtant remporté un vif succès en France. Depuis, sous la marque Dacia, le groupe a créé 6 modèles low cost qui ont inondé le marché. L'une de ses plus grosses ventes, le Duster, un SUV à 12 000 euros, aujourd'hui le véhicule le plus vendu de sa catégorie grâce à un tarif défiant toute concurrence. Le secret du groupe pour faire baisser les prix ? Produire autrement. Alors qu'une voiture classique compte jusqu'à 10 000 pièces, 6 000 suffisent à fabriquer le Duster. Pour réduire les coûts, les pièces sont également mutualisées avec les autres modèles de la gamme. Leur nouveau pari, la Kwid, une citadine commercialisée en Inde à 3 500 euros seulement. Beauté à prix cassés Ils s'appellent Kiko, Elf ou encore PB Cosmetics, ce sont les derniers nés sur le marché du maquillage. Des petits nouveaux qui révolutionnent le secteur… En quelques années, ils ont conquis les jeunes et les moins jeunes grâce à un argument de poids : leurs prix, jusqu'à 10 fois moins cher que les grandes marques. 3 euros pour un rouge à lèvres, 5 euros pour un fond de teint ou encore 1 euro pour un vernis… Des prix cassés et des collections renouvelées en permanence pour coller au plus près des tendances. Des techniques empruntées aux géants de la mode comme Zara. De quoi faire trembler les leaders du marché.

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      Peut-on proposer de la qualité à bas prix ? Transport, habillement, équipement de la maison : tous les secteurs ont désormais leurs enseignes low cost. Mais depuis peu, une nouvelle tendance s'installe, celle du « smart cost ». Finis les points de vente sommaires et le choix restreint en rayon, place aux produits tendance et désirables. Une révolution qui pousse tous les acteurs à se réinventer. Lidl réinvente le hard discount Depuis son implantation en France il y a près de 30 ans, Lidl s'est imposé comme le leader sur le marché du hard discount avec ses 1 500 magasins. Mais face à la guerre des prix que se livrent les grandes enseignes de la distribution, la marque allemande doit revoir sa stratégie. Des magasins relookés de fond en comble, des boulangeries, des fleurs, des produits régionaux et même du bio. L'objectif : attirer un nouveau type de clientèle en proposant une offre plus qualitative. Et pour le faire savoir, le budget communication a été multiplié par 3. La marque s´est même offert les services d'une ambassadrice de charme, Malika Ménard, ex Miss France. Un changement de cap qui un coût : plus de 450 millions d'euros. Avec de tels investissements, Lidl est-il toujours capable de proposer les produits les moins chers du marché ? Comment l'enseigne peut-elle tenir sa promesse ? Dacia, l'outsider qui écrase tout Il y a un peu plus de 12 ans, Renault lançait la Logan, une voiture à 7 500 euros destinée initialement aux pays émergeants. Un pari osé, auquel personne ou presque ne croyait mais qui a pourtant remporté un vif succès en France. Depuis, sous la marque Dacia, le groupe a créé 6 modèles low cost qui ont inondé le marché. L'une de ses plus grosses ventes, le Duster, un SUV à 12 000 euros, aujourd'hui le véhicule le plus vendu de sa catégorie grâce à un tarif défiant toute concurrence. Le secret du groupe pour faire baisser les prix ? Produire autrement. Alors qu'une voiture classique compte jusqu'à 10 000 pièces, 6 000 suffisent à fabriquer le Duster. Pour réduire les coûts, les pièces sont également mutualisées avec les autres modèles de la gamme. Leur nouveau pari, la Kwid, une citadine commercialisée en Inde à 3 500 euros seulement. Beauté à prix cassés Ils s'appellent Kiko, Elf ou encore PB Cosmetics, ce sont les derniers nés sur le marché du maquillage. Des petits nouveaux qui révolutionnent le secteur… En quelques années, ils ont conquis les jeunes et les moins jeunes grâce à un argument de poids : leurs prix, jusqu'à 10 fois moins cher que les grandes marques. 3 euros pour un rouge à lèvres, 5 euros pour un fond de teint ou encore 1 euro pour un vernis… Des prix cassés et des collections renouvelées en permanence pour coller au plus près des tendances. Des techniques empruntées aux géants de la mode comme Zara. De quoi faire trembler les leaders du marché.
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      Carrefour bio : des aliments sains accessibles à tous ?

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      « Le bio accessible à tous » ! Un slogan très fort : il est signé Carrefour Bio, la nouvelle enseigne du géant de la distribution. Après en avoir été le pionnier dans les rayons des hypermarchés, il ouvre maintenant des supérettes avec une offre 100% bio. Sa cible : tous les Français désireux de consommer plus sainement, mais freinés jusque-là par les prix et les contraintes du bio traditionnel. Comment s'y prend le distributeur pour fournir en grande quantité, en toute saison et moins cher des produits bio, à la différence des autres ? Du producteur au consommateur, chacun s'y retrouve-t-il avec un tel système ?

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      Piscine hors sol : le rêve abordable ?

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      Au rythme actuel des ventes, la France devrait compter d'ici la fin de l'année deux millions de piscines privées ; un record en Europe ! Et si ce rêve devient plus accessible, on le doit à un certain type de piscine : la piscine hors sol, moins chère qu'un bassin enterré, moins basique qu'un modèle gonflable. Avec des premiers prix qui démarrent dès 100 euros, que peut-on espérer comme produit ? Grâce à quelles inventions ou méthodes commerciales les fabricants parviennent-ils à se démarquer et faire grimper la note ? Plongée au cœur d'un marché en plein remous !

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      Vacances gratuites : et si c'était possible ?

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      Bientôt les vacances et vous hésitez encore : est-il bien raisonnable de dépenser des centaines d'euros pour quelques jours de repos ? Vous avez cherché tous les bons plans et, décidément, il va falloir se serrer la ceinture. Eh bien non ! Dans ce numéro exceptionnel, Capital a mené l'enquête avec un objectif : vous faire découvrir comment s'offrir des vacances gratuites… ou presque, sans rien se refuser ! Séjourner dans des villas de rêve, faire une croisière sur un voilier, survoler les paysages français dans un avion privé, louer une voiture, découvrir le paddle ou visiter une ville en ne touchant quasiment pas à son porte-monnaie, c'est possible ! Logement, transport, loisir, la plupart des bons plans se dénichent sur Internet, où foisonnent des sites, des applications, des plateformes d´échange. En coulisses, ce sont des entrepreneurs qui se battent pour faire exister leurs nouveaux business très malins. Qui sont ceux qui sont en train d'inventer cette nouvelle façon de prendre du bon temps sans dépenser ? Comment parviennent-ils à gagner de l'argent tout en proposant des prestations gratuites aux vacanciers ? Comment ont-ils eu ces idées qui révolutionnent notre façon de profiter de notre temps libre ? Quels sont les vrais bons plans et les pièges à éviter ? François- Xavier Ménage a sillonné la France à la rencontre des créateurs de cette nouvelle économie du gratuit qui va bouleverser nos vacances dans les années à venir. Rien ne lui a échappé ! Découvrez, vous aussi, comment partir gratuitement en vacances.

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