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    A propos de Capital

    Capital est une émission d'informations diffusée sur M6 depuis 1988, un dimanche sur deux en alternance avec Zone interdite. L'émission aborde chaque fois un grand reportage sur divers thèmes économiques. Après Emmanuel Chain et Guy Lagache, elle est présentée depuis 2011 par Thomas Sotto. Un dérivé de l'émission, mêlant économie et environnement a été créé en 2010 au nom de Capital Terre. François-Xavier Ménage arrive en 2014. En 2016, un inconnu, prend les commandes de l'émission : Bastien Cadéac. Il est présenté par la chaîne comme étant un jeune entrepreneur.

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      Capital

      Contrôle fiscal, nouveaux PV : la grande traque des fraudeurs

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      Gérald Darmanin est l'invité de Capital. L'occasion pour le ministre de l'Action et des Comptes publics de revenir sur les grands dossiers qui ont marqué l'actualité politique et fiscale de ces derniers jours ainsi que sur les engagements du gouvernement en matière de lutte contre la fraude fiscale. Contrôleurs des impôts : révélations sur leurs nouvelles armes anti-fraudeurs Qu'est-ce que le fisc sait de vous ? Jusqu'où peut-il accéder dans votre vie privée ? C'est ce que Capital va vous dévoiler dans cette enquête exceptionnelle sur le travail des contrôleurs du fisc. L'un des pires cauchemars des Français soumis à l'impôt sur le revenu : faire l'objet d'un contrôle fiscal. Chaque année, la fraude fiscale ferait perdre jusqu'à 100 milliards d'euros à l'État, soit un peu plus de 3% du PIB. Revenus tronqués, TVA oubliée, comptes offshore : les ruses sont nombreuses pour échapper au fisc. En 2017, après contrôles, les redressements fiscaux ont atteint la somme de 10 milliards d'euros. Mais sommes-nous tous égaux devant le contrôle fiscal ? Quels sont les critères qui mettent un contribuable, plutôt qu'un autre, dans le collimateur d'un contrôleur ? Depuis cette année, le fisc est entré dans l'ère du Big Data. Des algorithmes ultra-puissants permettent de faire des recoupements sur des milliards de données. Alors, jusqu'où ces nouveaux outils peuvent-ils permettre à Bercy de tout connaître sur nos secrets financiers ? Révélations sur les nouvelles méthodes de traque des fraudeurs fiscaux. Nouveaux PV de stationnement : la revanche des « pervenches » Depuis le 1er janvier dernier, le traditionnel PV à 17 euros pour stationnement non payé a disparu. Désormais, les fraudeurs doivent s'acquitter d'une amende appelée « forfait de post-stationnement », dont le tarif est fixé par chaque ville. Ainsi, certains se verront réclamer 35 euros à Bordeaux, 50 euros dans certaines zones à Paris ou même le record en France, 60 euros à Lyon. Et cette inflation des amendes fait hurler de plus en plus d'automobilistes ! D'autant plus qu'ils étaient 70% à ne pas payer leur stationnement. Autre changement majeur : les municipalités peuvent à présent avoir recours à des prestataires privés pour distribuer les PV. Le but : lutter contre ces voitures qui stationnent en centre-ville pendant des heures sans payer. Mais qui encaisse ces amendes ? Quelles sont les méthodes pour les recouvrir ? Combien les villes gagnent-elles avec ces nouvelles amendes ? Enquête sur la face cachée de ces contraventions.

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      Gérald Darmanin est l'invité de Capital. L'occasion pour le ministre de l'Action et des Comptes publics de revenir sur les grands dossiers qui ont marqué l'actualité politique et fiscale de ces derniers jours ainsi que sur les engagements du gouvernement en matière de lutte contre la fraude fiscale. Contrôleurs des impôts : révélations sur leurs nouvelles armes anti-fraudeurs Qu'est-ce que le fisc sait de vous ? Jusqu'où peut-il accéder dans votre vie privée ? C'est ce que Capital va vous dévoiler dans cette enquête exceptionnelle sur le travail des contrôleurs du fisc. L'un des pires cauchemars des Français soumis à l'impôt sur le revenu : faire l'objet d'un contrôle fiscal. Chaque année, la fraude fiscale ferait perdre jusqu'à 100 milliards d'euros à l'État, soit un peu plus de 3% du PIB. Revenus tronqués, TVA oubliée, comptes offshore : les ruses sont nombreuses pour échapper au fisc. En 2017, après contrôles, les redressements fiscaux ont atteint la somme de 10 milliards d'euros. Mais sommes-nous tous égaux devant le contrôle fiscal ? Quels sont les critères qui mettent un contribuable, plutôt qu'un autre, dans le collimateur d'un contrôleur ? Depuis cette année, le fisc est entré dans l'ère du Big Data. Des algorithmes ultra-puissants permettent de faire des recoupements sur des milliards de données. Alors, jusqu'où ces nouveaux outils peuvent-ils permettre à Bercy de tout connaître sur nos secrets financiers ? Révélations sur les nouvelles méthodes de traque des fraudeurs fiscaux. Nouveaux PV de stationnement : la revanche des « pervenches » Depuis le 1er janvier dernier, le traditionnel PV à 17 euros pour stationnement non payé a disparu. Désormais, les fraudeurs doivent s'acquitter d'une amende appelée « forfait de post-stationnement », dont le tarif est fixé par chaque ville. Ainsi, certains se verront réclamer 35 euros à Bordeaux, 50 euros dans certaines zones à Paris ou même le record en France, 60 euros à Lyon. Et cette inflation des amendes fait hurler de plus en plus d'automobilistes ! D'autant plus qu'ils étaient 70% à ne pas payer leur stationnement. Autre changement majeur : les municipalités peuvent à présent avoir recours à des prestataires privés pour distribuer les PV. Le but : lutter contre ces voitures qui stationnent en centre-ville pendant des heures sans payer. Mais qui encaisse ces amendes ? Quelles sont les méthodes pour les recouvrir ? Combien les villes gagnent-elles avec ces nouvelles amendes ? Enquête sur la face cachée de ces contraventions.
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      Assemblée Nationale : la fin des privilèges ?

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      Depuis sa création en 1789, l´Assemblée Nationale est au cœur de la démocratie. Avec ses 577 députés, elle a pour missions de représenter le peuple, de légiférer et de contrôler l´action du gouvernement. Chaque année, une centaine de lois est adoptée au cours des 1 000 heures de débat qui ont lieu dans l´hémicycle. Comment fonctionne véritablement cette institution ? En 2016, elle a coûté au contribuable la somme considérable de 524 millions d´euros. Alors pour réduire la facture, la réforme de l'Assemblée Nationale est en marche. Suppression du régime spécial de retraites, fin des avantages de transport ou encore interdiction d´employer un membre de sa famille : les mesures de François de Rugy, président de la chambre des députés, sont drastiques. Comment les élus vont-ils se serrer la ceinture ? Combien coûte réellement votre député ? Immersion dans les coulisses de l´hémicycle.

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      Depuis sa création en 1789, l´Assemblée Nationale est au cœur de la démocratie. Avec ses 577 députés, elle a pour missions de représenter le peuple, de légiférer et de contrôler l´action du gouvernement. Chaque année, une centaine de lois est adoptée au cours des 1 000 heures de débat qui ont lieu dans l´hémicycle. Comment fonctionne véritablement cette institution ? En 2016, elle a coûté au contribuable la somme considérable de 524 millions d´euros. Alors pour réduire la facture, la réforme de l'Assemblée Nationale est en marche. Suppression du régime spécial de retraites, fin des avantages de transport ou encore interdiction d´employer un membre de sa famille : les mesures de François de Rugy, président de la chambre des députés, sont drastiques. Comment les élus vont-ils se serrer la ceinture ? Combien coûte réellement votre député ? Immersion dans les coulisses de l´hémicycle.
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      Quand les élus ont la folie des grandeurs

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      Ronds-points inutiles, musées fermés, ponts sans trafic... En matière de dépenses inconsidérées l'imagination de certains de nos élus est sans limite. À Angoulême, Le Musée du cinéma aurait dû ouvrir ses portes il y a déjà 10 ans. Mais aucun visiteur n'a encore pu apprécier sa collection de projecteurs rares ou de reproductions de décors de films mythiques. La chambre régionale des comptes a fait l'addition : 13 millions d'euros engloutis. La ville de Cugnaux, 18 000 habitants, vient de s'offrir un pôle culturel à 14 millions d'euros. Un coût exorbitant pour ce type d'équipement. Résultat de cette petite folie partiellement en activité : une augmentation des impôts locaux de 30% ! En Guyane, un pont de 400 mètres de long, reliant la frontière française et le Brésil, a été achevé en 2011. Ce projet a déjà coûté 50 millions d'euros à la France mais le pont n'a toujours pas été inauguré et n'est toujours pas en service ! Comment de telles gabegies sont-elles possibles ?

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      Travail au noir : enquête sur les milliards dissimulés !

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      Qui n´a jamais été tenté de payer son plombier, sa nounou ou sa femme de ménage en espèces pour payer moins cher ? Ce geste, qui paraît anodin, coûte pourtant très cher à la France. Selon la Cour des comptes, le travail au noir représenterait pour l´État une perte estimée à 20 milliards d´euros par an ! Sanctions accrues, contrôles plus ciblés, l´État déploie pourtant les grands moyens pour lutter contre les fraudeurs. En 2016, les redressements ont atteint un demi-milliard d´euros. Un record ! Mais le plus dur reste à faire car les fraudeurs ont toujours un coup d´avance et « l´uberisation » de l´économie favorise le travail dissimulé. Si la construction reste le secteur le plus touché (elle représente plus de la moitié des redressements), les services à la personne sont aussi souvent concernés et particulièrement difficiles à contrôler (près de 40% des prestations sont réglées en argent liquide) et les travailleurs détachés demeurent un obstacle de taille. Les réformes impulsées par Emmanuel Macron peuvent-elles changer la donne ? Comment les travailleurs au noir s´adaptent-ils pour passer toujours entre les mailles du filet ? La lutte serait-elle perdue d´avance pour l´État ?

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      Qui n´a jamais été tenté de payer son plombier, sa nounou ou sa femme de ménage en espèces pour payer moins cher ? Ce geste, qui paraît anodin, coûte pourtant très cher à la France. Selon la Cour des comptes, le travail au noir représenterait pour l´État une perte estimée à 20 milliards d´euros par an ! Sanctions accrues, contrôles plus ciblés, l´État déploie pourtant les grands moyens pour lutter contre les fraudeurs. En 2016, les redressements ont atteint un demi-milliard d´euros. Un record ! Mais le plus dur reste à faire car les fraudeurs ont toujours un coup d´avance et « l´uberisation » de l´économie favorise le travail dissimulé. Si la construction reste le secteur le plus touché (elle représente plus de la moitié des redressements), les services à la personne sont aussi souvent concernés et particulièrement difficiles à contrôler (près de 40% des prestations sont réglées en argent liquide) et les travailleurs détachés demeurent un obstacle de taille. Les réformes impulsées par Emmanuel Macron peuvent-elles changer la donne ? Comment les travailleurs au noir s´adaptent-ils pour passer toujours entre les mailles du filet ? La lutte serait-elle perdue d´avance pour l´État ?
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      . Arrêts de travail abusifs : malades imaginaires, mais vraies dépenses !

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      C´est une médaille dont la France se passerait bien : avec 16,6 jours en moyenne d´absence par salarié, nous sommes vice-champions d´Europe de l´absentéisme derrière l´Italie. Et la situation ne fait qu´empirer : en 2017, l´Assurance maladie a dû verser 10,5 milliards d´euros, 5% de plus qu´en 2016 ! S´il y a bien sûr des explications liées aux conditions de travail et au vieillissement de la population active, quelle part en revient à la fraude ? C´est l´une des priorités de la Ministre de la santé, et c´est surtout un vrai casse-tête pour les entreprises ! Comment font-elles pour distinguer les arrêts légitimes de ceux abusifs et jusqu´où vont les contrôles pour confondre les malades imaginaires ? Quel rôle jouent les médecins dans cette affaire ? L´État aussi a durci le ton : depuis 1er janvier, le jour de carence a été rétabli pour les fonctionnaires. Ne plus indemniser ce 1er jour d´arrêt a-t-il un impact sur leur absentéisme ?

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      C´est une médaille dont la France se passerait bien : avec 16,6 jours en moyenne d´absence par salarié, nous sommes vice-champions d´Europe de l´absentéisme derrière l´Italie. Et la situation ne fait qu´empirer : en 2017, l´Assurance maladie a dû verser 10,5 milliards d´euros, 5% de plus qu´en 2016 ! S´il y a bien sûr des explications liées aux conditions de travail et au vieillissement de la population active, quelle part en revient à la fraude ? C´est l´une des priorités de la Ministre de la santé, et c´est surtout un vrai casse-tête pour les entreprises ! Comment font-elles pour distinguer les arrêts légitimes de ceux abusifs et jusqu´où vont les contrôles pour confondre les malades imaginaires ? Quel rôle jouent les médecins dans cette affaire ? L´État aussi a durci le ton : depuis 1er janvier, le jour de carence a été rétabli pour les fonctionnaires. Ne plus indemniser ce 1er jour d´arrêt a-t-il un impact sur leur absentéisme ?
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      . Transports en commun : combien nous coûte la fraude ?

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      Un Français sur deux a déjà fraudé dans les transports en commun. Une pratique massive, très française : Paris est très loin devant la plupart des capitales mondiales, alors que le prix du ticket unitaire est parmi les plus bas d´Europe ! Ces fraudes sont très coûteuses : 600 millions d´euros d´argent public partent ainsi en fumée chaque année. Pour s´en sortir, les collectivités tentent depuis un an d´imposer un nouvel arsenal de mesures antifraudes. Certaines sont très à la pointe : traqueur d´identité, billets par SMS, bouton de signalement des fraudeurs sur le tableau de bord des bus, contrôles en civil... Mais les fraudeurs rivalisent d´imagination et de technologies pour contourner la loi. Des petits malins se sont ainsi lancés dans des applications « Waze du contrôleur », d´autres se sont spécialisés sur Snapchat pour faire échouer les contrôles, certains encore créent des « mutuelles du fraudeur », des pots communs pour financer les amendes des uns et des autres ! À combien se chiffre ce jeu du chat et de la souris ? Autorités, fraudeurs ou entreprises qui en ont fait leur business : qui tire profit de la fraude aux transports ?

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      Un Français sur deux a déjà fraudé dans les transports en commun. Une pratique massive, très française : Paris est très loin devant la plupart des capitales mondiales, alors que le prix du ticket unitaire est parmi les plus bas d´Europe ! Ces fraudes sont très coûteuses : 600 millions d´euros d´argent public partent ainsi en fumée chaque année. Pour s´en sortir, les collectivités tentent depuis un an d´imposer un nouvel arsenal de mesures antifraudes. Certaines sont très à la pointe : traqueur d´identité, billets par SMS, bouton de signalement des fraudeurs sur le tableau de bord des bus, contrôles en civil... Mais les fraudeurs rivalisent d´imagination et de technologies pour contourner la loi. Des petits malins se sont ainsi lancés dans des applications « Waze du contrôleur », d´autres se sont spécialisés sur Snapchat pour faire échouer les contrôles, certains encore créent des « mutuelles du fraudeur », des pots communs pour financer les amendes des uns et des autres ! À combien se chiffre ce jeu du chat et de la souris ? Autorités, fraudeurs ou entreprises qui en ont fait leur business : qui tire profit de la fraude aux transports ?
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      Capital

      Contrôle fiscal, nouveaux PV : la grande traque des fraudeurs

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      Gérald Darmanin est l'invité de Capital. L'occasion pour le ministre de l'Action et des Comptes publics de revenir sur les grands dossiers qui ont marqué l'actualité politique et fiscale de ces derniers jours ainsi que sur les engagements du gouvernement en matière de lutte contre la fraude fiscale. Contrôleurs des impôts : révélations sur leurs nouvelles armes anti-fraudeurs Qu'est-ce que le fisc sait de vous ? Jusqu'où peut-il accéder dans votre vie privée ? C'est ce que Capital va vous dévoiler dans cette enquête exceptionnelle sur le travail des contrôleurs du fisc. L'un des pires cauchemars des Français soumis à l'impôt sur le revenu : faire l'objet d'un contrôle fiscal. Chaque année, la fraude fiscale ferait perdre jusqu'à 100 milliards d'euros à l'État, soit un peu plus de 3% du PIB. Revenus tronqués, TVA oubliée, comptes offshore : les ruses sont nombreuses pour échapper au fisc. En 2017, après contrôles, les redressements fiscaux ont atteint la somme de 10 milliards d'euros. Mais sommes-nous tous égaux devant le contrôle fiscal ? Quels sont les critères qui mettent un contribuable, plutôt qu'un autre, dans le collimateur d'un contrôleur ? Depuis cette année, le fisc est entré dans l'ère du Big Data. Des algorithmes ultra-puissants permettent de faire des recoupements sur des milliards de données. Alors, jusqu'où ces nouveaux outils peuvent-ils permettre à Bercy de tout connaître sur nos secrets financiers ? Révélations sur les nouvelles méthodes de traque des fraudeurs fiscaux. Nouveaux PV de stationnement : la revanche des « pervenches » Depuis le 1er janvier dernier, le traditionnel PV à 17 euros pour stationnement non payé a disparu. Désormais, les fraudeurs doivent s'acquitter d'une amende appelée « forfait de post-stationnement », dont le tarif est fixé par chaque ville. Ainsi, certains se verront réclamer 35 euros à Bordeaux, 50 euros dans certaines zones à Paris ou même le record en France, 60 euros à Lyon. Et cette inflation des amendes fait hurler de plus en plus d'automobilistes ! D'autant plus qu'ils étaient 70% à ne pas payer leur stationnement. Autre changement majeur : les municipalités peuvent à présent avoir recours à des prestataires privés pour distribuer les PV. Le but : lutter contre ces voitures qui stationnent en centre-ville pendant des heures sans payer. Mais qui encaisse ces amendes ? Quelles sont les méthodes pour les recouvrir ? Combien les villes gagnent-elles avec ces nouvelles amendes ? Enquête sur la face cachée de ces contraventions.

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      Snacking : petites faims mais gros business !

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      Snacking : Petites faims gros business !

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      C'est un secteur qui ne connait pas la crise. Des chaînes de restauration rapide qui poussent comme des champignons et des nouveautés en pagaille dans les rayons : le snacking séduit de plus en plus de Français. Des consommateurs toujours plus exigeants à la recherche du produit parfait pour leurs petits creux ou leur déjeuner sur le pouce. Plus sain, plus pratique, meilleur et pas trop cher. L'équation est-elle possible ? Rencontre avec les nouveaux rois du snacking.

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      C'est un secteur qui ne connait pas la crise. Des chaînes de restauration rapide qui poussent comme des champignons et des nouveautés en pagaille dans les rayons : le snacking séduit de plus en plus de Français. Des consommateurs toujours plus exigeants à la recherche du produit parfait pour leurs petits creux ou leur déjeuner sur le pouce. Plus sain, plus pratique, meilleur et pas trop cher. L'équation est-elle possible ? Rencontre avec les nouveaux rois du snacking.
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      Plats chauds et prix choc, ces nouveaux restos à un euro !

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      Manger moins cher qu'au fast-food ou même qu'à la cantine, c'est la promesse à peine croyable d'une nouvelle race de restaurants. Des spaghettis bolognaise à 1 euro, du rôti de porc aux champignons à 2 euros : voilà les prix délirants affichés par le géant Nostrum. Après déjà 150 restaurants en Espagne, il débarque en France avec un très gros appétit : ouvrir 50 restaurants en cinq ans ! Oups, le Français a, lui, une offre encore plus choc : le resto où tout est à 1 euro, sandwich ou boisson ! Mais à ces prix-là, que mange-t-on exactement ? La qualité et le goût peuvent-ils encore être au rendez-vous ? Ingrédients, recettes : quels sont leurs petits secrets pour rester rentables ?

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      Manger moins cher qu'au fast-food ou même qu'à la cantine, c'est la promesse à peine croyable d'une nouvelle race de restaurants. Des spaghettis bolognaise à 1 euro, du rôti de porc aux champignons à 2 euros : voilà les prix délirants affichés par le géant Nostrum. Après déjà 150 restaurants en Espagne, il débarque en France avec un très gros appétit : ouvrir 50 restaurants en cinq ans ! Oups, le Français a, lui, une offre encore plus choc : le resto où tout est à 1 euro, sandwich ou boisson ! Mais à ces prix-là, que mange-t-on exactement ? La qualité et le goût peuvent-ils encore être au rendez-vous ? Ingrédients, recettes : quels sont leurs petits secrets pour rester rentables ?
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      Frozen yogurt : le nouveau jackpot qui fait de l'ombre à la glace

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      Il est devenu, en seulement deux ans, l'ennemi juré des marques de glaces traditionnelles et la nouvelle poule aux œufs d'or des vendeurs de l'été. Désormais incontournable dans les centres commerciaux, sur les plages et dans toutes les zones touristiques, le yaourt glacé (ou frozen yogurt) a conquis les gourmands partout en France. Il ne contient ni crème, ni œufs, ni arômes artificiels. Il est élaboré à partir de yaourt nature et de sucre, et ne présente qu'une faible teneur en matières grasses. Ce qui amuse ensuite les clients, c'est d'y ajouter les « toppings » (garnitures) de leur choix : bonbons, biscuits, fruits, pralines, coulis, chantilly... chacun compose le pot dont il a envie. Moins cher à fabriquer qu'une glace, il est pourtant vendu 25% plus cher. Yogurt Factory, It Mylk, Chillbox, Tutti Frutti, Yogorino, Yogurtlandia... les enseignes poussent comme des champignons. Qui remportera la bataille du frozen yogurt ?

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      Il est devenu, en seulement deux ans, l'ennemi juré des marques de glaces traditionnelles et la nouvelle poule aux œufs d'or des vendeurs de l'été. Désormais incontournable dans les centres commerciaux, sur les plages et dans toutes les zones touristiques, le yaourt glacé (ou frozen yogurt) a conquis les gourmands partout en France. Il ne contient ni crème, ni œufs, ni arômes artificiels. Il est élaboré à partir de yaourt nature et de sucre, et ne présente qu'une faible teneur en matières grasses. Ce qui amuse ensuite les clients, c'est d'y ajouter les « toppings » (garnitures) de leur choix : bonbons, biscuits, fruits, pralines, coulis, chantilly... chacun compose le pot dont il a envie. Moins cher à fabriquer qu'une glace, il est pourtant vendu 25% plus cher. Yogurt Factory, It Mylk, Chillbox, Tutti Frutti, Yogorino, Yogurtlandia... les enseignes poussent comme des champignons. Qui remportera la bataille du frozen yogurt ?
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      Eau de luxe : à la recherche de l'eau la plus pure du monde

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      En été, notre consommation d'eau explose de 50%. Face à une méfiance croissante pour l'eau du robinet, une niche se développe : la promesse d'eaux en bouteilles d'une pureté absolue. Gota l'argentine, Voss la norvégienne, Iceberg du Groenland : toutes ces eaux de luxe commercialisées en France sont puisées au bout du monde. En à peine 10 ans, leurs ventes ont augmenté de 30%. Leur prix est pourtant 10 à 15 fois plus cher que l'eau en bouteille des supermarchés. À 15 euros la bouteille, l'eau provenant des icebergs serait la plus pure du monde. Chaque été depuis 20 ans, le capitaine Ed Kean met le cap sur le Groenland. Avec son équipage, il harponne les icebergs à la dérive et arrache des morceaux de 500 kilos. Collecter les précieux blocs de glace n'est pas une opération simple mais cela peut rapporter gros : plusieurs centaines de milliers de dollars chaque année. En France aussi, ils sont nombreux à vouloir profiter de ce nouveau filon. La tendance est à l'exploitation de vieilles sources oubliées. Les nouveaux acquéreurs vantent une minéralité unique et des vertus cosmétiques. Un discours marketing joliment emballé : certains font appel à des designers stars pour concevoir des bouteilles n'ayant rien à envier à un flacon de parfum. Mais que valent réellement toutes ces eaux de luxe ? Leur composition et leur goût sont-ils à la hauteur des prix affichés ?

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      En été, notre consommation d'eau explose de 50%. Face à une méfiance croissante pour l'eau du robinet, une niche se développe : la promesse d'eaux en bouteilles d'une pureté absolue. Gota l'argentine, Voss la norvégienne, Iceberg du Groenland : toutes ces eaux de luxe commercialisées en France sont puisées au bout du monde. En à peine 10 ans, leurs ventes ont augmenté de 30%. Leur prix est pourtant 10 à 15 fois plus cher que l'eau en bouteille des supermarchés. À 15 euros la bouteille, l'eau provenant des icebergs serait la plus pure du monde. Chaque été depuis 20 ans, le capitaine Ed Kean met le cap sur le Groenland. Avec son équipage, il harponne les icebergs à la dérive et arrache des morceaux de 500 kilos. Collecter les précieux blocs de glace n'est pas une opération simple mais cela peut rapporter gros : plusieurs centaines de milliers de dollars chaque année. En France aussi, ils sont nombreux à vouloir profiter de ce nouveau filon. La tendance est à l'exploitation de vieilles sources oubliées. Les nouveaux acquéreurs vantent une minéralité unique et des vertus cosmétiques. Un discours marketing joliment emballé : certains font appel à des designers stars pour concevoir des bouteilles n'ayant rien à envier à un flacon de parfum. Mais que valent réellement toutes ces eaux de luxe ? Leur composition et leur goût sont-ils à la hauteur des prix affichés ?
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      Les Food Tours, ces nouvelles promenades gastronomiques qui font recette

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      Découvrir une ville... en mangeant ! Aux États-Unis, on appelle cela un food tour », un concept qui a conquis les Américains depuis plusieurs années déjà. En France, ces « balades gourmandes » vont faire fureur cet été ! Tartes au sucre et bière locales à Lille ; fromages, macarons ou huîtres à Paris : les food tours proposent aux touristes de visiter une ville en s'initiant aux spécialités gastronomiques locales. Manger, boire, faire son marché comme un autochtone, voilà la promesse qui séduit surtout les femmes entre 30 et 40 ans. Pour les commerçants participants à ces visites, c'est avant tout l'occasion de faire connaître leurs produits à des estivants de passage. Sur Internet, on recense déjà une trentaine de ces ballades culinaires dans l'Hexagone. À Lille, une jeune femme a lancé il y a 6 mois le premier food tour de la capitale des Flandres. Un succès qu'elle compte exporter bientôt à Lyon et à Bruxelles, tandis qu'à Paris la bataille des food tours fait rage entre Français et Américains !

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      Livraison : le boom des repas à domicile

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      Longtemps, quand on avait la flemme de se faire à manger, il fallait se contenter de pizzas et de sushis livrés à la maison. Mais ce marché de la livraison à domicile est en pleine révolution, avec une nouvelle promesse : vous faire manger à la maison comme dans un restaurant ! Un marché en pleine ébullition dont le numéro 1 est Allo resto, un annuaire sur Internet de restaurants susceptibles de vous livrer. Depuis sa création en 1998, né dans l'esprit d'un étudiant de Tours, Allo resto a doublé son activité et fait la fortune de son fondateur. Une réussite qui aiguise les appétits de nouveaux concurrents : Deliveroo, Foodchéri, Take it easy... Qu'ils vous livrent à vélo ou qu'ils fabriquent des mets uniquement vendus via Internet, ces nouveaux concurrents imaginent tous les jours de nouvelles formules. Le marché potentiel est énorme et attire aujourd'hui des géants comme Uber, Amazon ou La Poste.

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      Sur place ou à emporter : enquête sur les nouveaux rois de la restauration

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      Les tacos, les nouveaux rois du fast food C'est l'histoire d'un incroyable sandwich devenu, en à peine dix ans, la nouvelle star du fast food. Le taco, c'est au départ une petite galette de maïs garnie de viande et de guacamole inventée au Mexique. Ce sandwich a débarqué en France au milieu des années 2000 mais il a été complètement revisité en version junk food, fourré avec des frites, du cordon bleu ou des nuggets, agrémenté de sauces industrielles. Aujourd'hui, 50 millions de tacos sont vendus chaque année. Un marché de 300 millions d'euros qui se fait une place au côté du traditionnel burger qui pèse 7 milliards d'euros et du bon vieux kebab avec ses 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires. En France, plusieurs marques comme O'tacos, Tacos Avenue, Takosking ou Tacoshake se livrent une guerre féroce pour gagner des parts de marché. Alors comment cet étonnant sandwich a-t-il réussi à s'imposer aussi vite ? Qui sont les nouveaux rois du fast food qui font fortune grâce aux tacos à la française ? Et quelles sont leurs méthodes, confinant parfois à l'espionnage, pour exploiter le filon jusqu'au bout ? Ils se battent pour vous livrer des petits plats à domicile Ne pas cuisiner le soir mais se faire livrer - tel un pacha - un repas de chef sur un plateau, c'est désormais ce que fait un Français sur deux au moins une fois par mois. En 2017, le marché de la livraison des plats à domicile représentait 2,4 milliards d'euros. Ces nouveaux géants qui vous livrent les plats de vos restaurants préférés s'appellent UberEats ou encore Deliveroo. Ils proposent leurs services dans la plupart des villes de France et même à la campagne ! Quelles sont leurs armes pour convaincre des restaurateurs toujours plus nombreux de rejoindre leur offre ? Comment s'y prennent-ils pour séduire une clientèle toujours plus large ? Face à eux, des dizaines de start-ups comme Frichti ou Food Chéri se lancent à leur tour sur le créneau de la livraison à domicile, avec cette fois un concept différent : des petits plats tous prêts préparés par leurs soins et non plus par des restaurateurs. Comment font-elles pour préparer en quantités industrielles des plats qui se veulent de qualité ? Quelles sont leurs astuces pour deviner ce que vous aurez envie de manger ce soir ? Guides et avis : tremblez restaurateurs ! C'est bien connu, les Français adorent se régaler : en moyenne, ils vont au restaurant cinq fois par an. Mais quand l'addition moyenne tourne autour de 25 euros par personne, on veut être sûr de choisir la bonne table. Pour s'y retrouver, le consommateur a bien sur les guides historiques comme le Michelin ou le Gault et Millau. Mais il consulte aussi de plus en plus tous les avis des autres consommateurs. Et certains clients sont parfois sans pitié avec les restaurants sur les réseaux sociaux. Pour ces restaurateurs, la sanction peut être sévère. Car si une distinction dans un guide peut rapporter gros, plus de 30% de chiffre d'affaires en moyenne, des commentaires négatifs de consommateurs peuvent mettre en péril leur affaire. Alors, face à ce déferlement d'avis, quelles sont les armes des restaurateurs pour lutter contre ces nouveaux critiques amateurs ? Comment les guides historiques résistent-ils pour continuer à dominer le marché et quelles ripostes préparent-t-ils ?

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      Les tacos, les nouveaux rois du fast food C'est l'histoire d'un incroyable sandwich devenu, en à peine dix ans, la nouvelle star du fast food. Le taco, c'est au départ une petite galette de maïs garnie de viande et de guacamole inventée au Mexique. Ce sandwich a débarqué en France au milieu des années 2000 mais il a été complètement revisité en version junk food, fourré avec des frites, du cordon bleu ou des nuggets, agrémenté de sauces industrielles. Aujourd'hui, 50 millions de tacos sont vendus chaque année. Un marché de 300 millions d'euros qui se fait une place au côté du traditionnel burger qui pèse 7 milliards d'euros et du bon vieux kebab avec ses 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires. En France, plusieurs marques comme O'tacos, Tacos Avenue, Takosking ou Tacoshake se livrent une guerre féroce pour gagner des parts de marché. Alors comment cet étonnant sandwich a-t-il réussi à s'imposer aussi vite ? Qui sont les nouveaux rois du fast food qui font fortune grâce aux tacos à la française ? Et quelles sont leurs méthodes, confinant parfois à l'espionnage, pour exploiter le filon jusqu'au bout ? Ils se battent pour vous livrer des petits plats à domicile Ne pas cuisiner le soir mais se faire livrer - tel un pacha - un repas de chef sur un plateau, c'est désormais ce que fait un Français sur deux au moins une fois par mois. En 2017, le marché de la livraison des plats à domicile représentait 2,4 milliards d'euros. Ces nouveaux géants qui vous livrent les plats de vos restaurants préférés s'appellent UberEats ou encore Deliveroo. Ils proposent leurs services dans la plupart des villes de France et même à la campagne ! Quelles sont leurs armes pour convaincre des restaurateurs toujours plus nombreux de rejoindre leur offre ? Comment s'y prennent-ils pour séduire une clientèle toujours plus large ? Face à eux, des dizaines de start-ups comme Frichti ou Food Chéri se lancent à leur tour sur le créneau de la livraison à domicile, avec cette fois un concept différent : des petits plats tous prêts préparés par leurs soins et non plus par des restaurateurs. Comment font-elles pour préparer en quantités industrielles des plats qui se veulent de qualité ? Quelles sont leurs astuces pour deviner ce que vous aurez envie de manger ce soir ? Guides et avis : tremblez restaurateurs ! C'est bien connu, les Français adorent se régaler : en moyenne, ils vont au restaurant cinq fois par an. Mais quand l'addition moyenne tourne autour de 25 euros par personne, on veut être sûr de choisir la bonne table. Pour s'y retrouver, le consommateur a bien sur les guides historiques comme le Michelin ou le Gault et Millau. Mais il consulte aussi de plus en plus tous les avis des autres consommateurs. Et certains clients sont parfois sans pitié avec les restaurants sur les réseaux sociaux. Pour ces restaurateurs, la sanction peut être sévère. Car si une distinction dans un guide peut rapporter gros, plus de 30% de chiffre d'affaires en moyenne, des commentaires négatifs de consommateurs peuvent mettre en péril leur affaire. Alors, face à ce déferlement d'avis, quelles sont les armes des restaurateurs pour lutter contre ces nouveaux critiques amateurs ? Comment les guides historiques résistent-ils pour continuer à dominer le marché et quelles ripostes préparent-t-ils ?
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      État des routes, 80 km/h, radars : enquête sur le vrai prix de notre sécurité routière

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      Panneaux 80km/h : le coût de la réforme dépasse-t-il les bornes ? Depuis le 1er juillet dernier, c'est la réforme qui divise les Français : la limitation de vitesse qui passe de 90 à 80 km/h sur 400 000 kms de routes départementales. D'un côté, les partisans de la sécurité routière qui espèrent une baisse sensible du nombre d'accidents ; de l'autre, des automobilistes, surtout en milieu rural, qui y voient un frein à l'activité et même parfois un danger supplémentaire. Une chose est sûre : changer ou installer 20 000 panneaux, cela demande un sacré budget : au bas mot cinq millions d'euros, financés par nos impôts. Alors combien coûte réellement un panneau de signalisation et qui profite de ce marché tombé du ciel ? D'un département à l'autre, cette dépense est-elle bien maîtrisée, ou se peut-il que nos élus soient tombés dans le panneau… de prix gonflés ? Sécurité routière : les radars sont-ils vraiment efficaces ? Depuis la limitation de vitesse à 80 km/h, les flashs n'ont jamais autant crépité sur les routes concernées : deux fois plus cet été que l'été dernier ! Et pourtant la route continue de tuer chaque année : 3 700 personnes ont perdu la vie et 77 000 ont été blessées en 2017. Alors les radars sont-ils vraiment placés aux endroits les plus dangereux ou bien à ceux qui rapportent le plus ? Ces « tirelires » qui ont rapporté un milliard l'an dernier auraient pourtant dû récolter beaucoup plus d'argent. Alors comment l'État s'y prend-il pour obliger les automobilistes en infraction à payer leurs amendes ? Ponts, routes : budgets en baisse, danger au tournant ? À Gênes (Italie), l'effondrement d'un pont autoroutier, qui a fait 43 morts le 14 août dernier, est encore dans toutes les têtes. Un tel drame pourrait-il se produire en France ? Possible car la France n'investit plus assez dans son réseau routier et les conséquences sont désastreuses. Plus de 2 000 kms de voiries sont très dégradés, et 7% des ponts nécessiteraient des travaux urgents. Pour entretenir les routes nationales, l'État consacre 800 millions d'euros par an mais il en faudrait plus d'un milliard. De leur côté, communes et départements ont eux aussi de plus en plus de mal à entretenir leur million de kilomètres de routes, mettant en péril la vie économique de certains villages. Quels sont les risques pour les usagers de ces routes abîmées ? Comment sont contrôlés nos ouvrages d'art ? Comment les communes traquent-elles leurs nids de poule ? Accidentés de la route : comment les assurances indemnisent les victimes de la route ? L'an passé, huit millions de sinistres automobiles ont eu lieu sur nos routes. Si les accidents corporels ne comptent que pour 2% du total, ils représentent plus d'un tiers des indemnisations : six milliards d'euros ! Quand le drame survient, les victimes sont propulsées dans une grande incertitude financière, dans l'attente d'une indemnisation. Expertises médicales, jurisprudence, comment les compagnies font-elles leurs calculs ? Sommes-nous tous égaux face à des entreprises qui doivent par ailleurs préserver leurs marges ? Et certaines sont-elles plus généreuses que d'autres ? Pour cette enquête, Capital pénètre les coulisses d'un service hautement confidentiel, en charge des indemnisations corporelles dans une grande compagnie d'assurance.

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    Audiences replay du 15-11

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