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    A propos de Capital

    Capital est une émission d'informations diffusée sur M6 depuis 1988, un dimanche sur deux en alternance avec Zone interdite. L'émission aborde chaque fois un grand reportage sur divers thèmes économiques. Après Emmanuel Chain et Guy Lagache, elle est présentée depuis 2011 par Thomas Sotto. Un dérivé de l'émission, mêlant économie et environnement a été créé en 2010 au nom de Capital Terre. François-Xavier Ménage arrive en 2014. En 2016, un inconnu, prend les commandes de l'émission : Bastien Cadéac. Il est présenté par la chaîne comme étant un jeune entrepreneur.

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      Capital

      Maison, balcon, jardin : s'équiper tendance sans grosses dépenses ?

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      Gazon naturel ou synthétique : ils vous déroulent le tapis vert ! C'est le rêve de tous ceux qui possèdent un jardin : une belle pelouse verte ! Un rêve jusque-là synonyme d'entretien non-stop. Aujourd'hui, de plus en plus de Français sont tentés par une nouvelle formule : la pelouse en rouleau. Simple et rapide à poser, prête à être arrosée, pour six euros le m² en moyenne. Aujourd'hui, le roi de ce gazon tout prêt s'appelle Arnaud Dugast. À la tête du leader français Cover Garden, il cultive 200 hectares de « gazonnière ». Une référence dans le sport : il fournit déjà les grands stades de football européens mais son nouveau pari c'est le marché des particuliers. Après Internet, il vient d'ouvrir sa première boutique, « 100% gazon », à Bordeaux. Le succès est tel qu'il souhaite le décliner en franchise. Comment compte-t-il convertir les Français à la pelouse impeccable des Anglo-saxons ? Nouveaux services d'entretien, garantie « evergreen », jusqu'où va se nicher la folie du gazon toujours vert ? Plus surprenant encore, le boom du gazon synthétique. Plus cher, 15 euros le m², il présente toutefois de sérieux atouts : vert douze mois par an, il ne nécessite aucun entretien et la ressemblance avec le gazon naturel est frappante. Rudy Cassenac, fondateur du numéro 1 français Exelgreen, en vend près d'1 million de m² par an. Que vaut cette nouvelle alternative très tendance ? Le gazon synthétique est-il l'avenir de nos jardins ? Les jeux de plein air à la conquête de votre jardin Pour éloigner les enfants de leurs écrans, rien ne vaut les jeux de plein air : toboggans, balançoires, trampolines ou maisonnettes… Avec le retour des beaux jours, les jeux de plein air envahissent nos jardins et les acteurs de ce marché se frottent les mains. Le secteur pèse aujourd'hui plus de 400 000 millions d'euros. Parmi les fabricants leaders, les historiques Soulet et Smoby, qui rivalisent d'imagination pour se réinventer. Les premiers ont créé « le Chambord », une gigantesque structure en bois qui mêle toboggan, cabane et balançoire, et coûte la bagatelle de… 3 000 euros ! Quant à Smoby, l'enseigne a inventé la fameuse « friends house », best-seller du marché, écoulée à 11 000 exemplaires l'an passé en France. Comment les mastodontes du jeu de plein air font-ils pour se démarquer et s'imposer dans cette course à l'innovation ? Alors que de grandes enseignes emblématiques (Toys'R'Us, La Grande Récré…) mettent la clé sous la porte face à l'assaut du e-commerce, de nouveaux venus émergent. C'est le cas notamment de Oogarden qui ambitionne de devenir le Decathlon des jardins en misant sur un rapport qualité/prix imbattable. Comment les fabricants se battent-ils pour être en bonne place dans les magasins de jouets ? Quels sont leurs arguments pour séduire les enfants et convaincre les parents ? Du vert en ville : le boom des jardineries urbaines S'offrir une bulle de verdure chez soi quand on habite en ville, aujourd'hui c'est possible. Sur leur balcon ou dans leur salon, près de 12 millions de foyers urbains jardinent ! De petites startup l'ont bien compris : à Paris, Bordeaux ou Lille, elles proposent des plantes lors de ventes flash à des prix dérisoires ! Cette tendance forte n'a pas échappé non plus au géant du secteur Truffaut. L'enseigne a ouvert deux « jardineries urbaines » depuis novembre, en centre-ville de Boulogne (Hauts-de-Seine) et de Toulouse (Haute-Garonne). Et une trentaine d'autres ouvertures sont prévues. Le concept : une surface quatre à six fois plus petite que celle des magasins de périphérie, et une offre spécifique. Parmi les meilleures ventes, les « carrés potagers » qui prennent les apprentis jardiniers par la main pour leur permettre de récolter leurs propres aromates ou mini-légumes. Cerise sur le gâteau, ces potagers déclenchent de nombreux achats d'accessoires et attirent une clientèle plus jeune qui découvre une nouvelle activité ludique pour les enfants. Ateliers d'initiation, produits innovants, mise en scène des magasins : avec quels arguments ces jardineries de centre-ville comptent-elles séduire les urbains ? Comment leurs fournisseurs s'y prennent-ils pour développer des produits adaptés ? Et comment la concurrence réagit-elle, à Toulouse par exemple où « Le parfait jardinier », jardinerie historique du centre, a vu Truffaut s'installer à quelques centaines de mètres ?

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      Gazon naturel ou synthétique : ils vous déroulent le tapis vert ! C'est le rêve de tous ceux qui possèdent un jardin : une belle pelouse verte ! Un rêve jusque-là synonyme d'entretien non-stop. Aujourd'hui, de plus en plus de Français sont tentés par une nouvelle formule : la pelouse en rouleau. Simple et rapide à poser, prête à être arrosée, pour six euros le m² en moyenne. Aujourd'hui, le roi de ce gazon tout prêt s'appelle Arnaud Dugast. À la tête du leader français Cover Garden, il cultive 200 hectares de « gazonnière ». Une référence dans le sport : il fournit déjà les grands stades de football européens mais son nouveau pari c'est le marché des particuliers. Après Internet, il vient d'ouvrir sa première boutique, « 100% gazon », à Bordeaux. Le succès est tel qu'il souhaite le décliner en franchise. Comment compte-t-il convertir les Français à la pelouse impeccable des Anglo-saxons ? Nouveaux services d'entretien, garantie « evergreen », jusqu'où va se nicher la folie du gazon toujours vert ? Plus surprenant encore, le boom du gazon synthétique. Plus cher, 15 euros le m², il présente toutefois de sérieux atouts : vert douze mois par an, il ne nécessite aucun entretien et la ressemblance avec le gazon naturel est frappante. Rudy Cassenac, fondateur du numéro 1 français Exelgreen, en vend près d'1 million de m² par an. Que vaut cette nouvelle alternative très tendance ? Le gazon synthétique est-il l'avenir de nos jardins ? Les jeux de plein air à la conquête de votre jardin Pour éloigner les enfants de leurs écrans, rien ne vaut les jeux de plein air : toboggans, balançoires, trampolines ou maisonnettes… Avec le retour des beaux jours, les jeux de plein air envahissent nos jardins et les acteurs de ce marché se frottent les mains. Le secteur pèse aujourd'hui plus de 400 000 millions d'euros. Parmi les fabricants leaders, les historiques Soulet et Smoby, qui rivalisent d'imagination pour se réinventer. Les premiers ont créé « le Chambord », une gigantesque structure en bois qui mêle toboggan, cabane et balançoire, et coûte la bagatelle de… 3 000 euros ! Quant à Smoby, l'enseigne a inventé la fameuse « friends house », best-seller du marché, écoulée à 11 000 exemplaires l'an passé en France. Comment les mastodontes du jeu de plein air font-ils pour se démarquer et s'imposer dans cette course à l'innovation ? Alors que de grandes enseignes emblématiques (Toys'R'Us, La Grande Récré…) mettent la clé sous la porte face à l'assaut du e-commerce, de nouveaux venus émergent. C'est le cas notamment de Oogarden qui ambitionne de devenir le Decathlon des jardins en misant sur un rapport qualité/prix imbattable. Comment les fabricants se battent-ils pour être en bonne place dans les magasins de jouets ? Quels sont leurs arguments pour séduire les enfants et convaincre les parents ? Du vert en ville : le boom des jardineries urbaines S'offrir une bulle de verdure chez soi quand on habite en ville, aujourd'hui c'est possible. Sur leur balcon ou dans leur salon, près de 12 millions de foyers urbains jardinent ! De petites startup l'ont bien compris : à Paris, Bordeaux ou Lille, elles proposent des plantes lors de ventes flash à des prix dérisoires ! Cette tendance forte n'a pas échappé non plus au géant du secteur Truffaut. L'enseigne a ouvert deux « jardineries urbaines » depuis novembre, en centre-ville de Boulogne (Hauts-de-Seine) et de Toulouse (Haute-Garonne). Et une trentaine d'autres ouvertures sont prévues. Le concept : une surface quatre à six fois plus petite que celle des magasins de périphérie, et une offre spécifique. Parmi les meilleures ventes, les « carrés potagers » qui prennent les apprentis jardiniers par la main pour leur permettre de récolter leurs propres aromates ou mini-légumes. Cerise sur le gâteau, ces potagers déclenchent de nombreux achats d'accessoires et attirent une clientèle plus jeune qui découvre une nouvelle activité ludique pour les enfants. Ateliers d'initiation, produits innovants, mise en scène des magasins : avec quels arguments ces jardineries de centre-ville comptent-elles séduire les urbains ? Comment leurs fournisseurs s'y prennent-ils pour développer des produits adaptés ? Et comment la concurrence réagit-elle, à Toulouse par exemple où « Le parfait jardinier », jardinerie historique du centre, a vu Truffaut s'installer à quelques centaines de mètres ?
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      Capital

      Équiper sa maison : enquête sur les nouvelles enseignes à bas coût

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      Cuisines : comment se faire plaisir sans se ruiner ? Et si vous achetiez votre cuisine directement sur Internet ? Impensable ? Pourtant de nouveaux acteurs inondent le web d'offres à prix fracassés : moins de 300 euros pour une cuisine équipée hors électroménager ! Quelles sont les filières de ces entrepreneurs malins ? Y a-t-il des pièges ? Cette nouvelle concurrence capte de plus en plus la clientèle habituelle des marques scandinaves, pourtant positionnées avec des prix déjà très attractifs comme Kvik. Comment ripostent-elles ? Sur ce marché où tout le monde rivalise d'imagination, de nouveaux vendeurs vous téléportent même dans votre future cuisine pour mieux vous la vendre. Mobilier design : comment font-ils pour casser les prix ? Canapés à 299 euros, tables à 49 euros, du mobilier pas cher, et pourtant design ! C'est le style plébiscité par tous aujourd'hui. Et tous les acteurs de cet univers sont sur les rangs pour exploiter ce filon, chacun avec ses armes. Dans la foulée d'Ikea, But, Conforama ou Fly s'y sont convertis, en jouant à fond la carte des petits prix. Mais comment ces enseignes traditionnelles font-elles pour innover en la matière ? Et jusqu'où vont-elles pour serrer les prix ? Face à ces géants, de nouveaux acteurs déboulent en bousculant les règles du jeu : changer de canapé comme de chemise, cela paraît fou, et pourtant c'est la promesse des Made.com ou Miliboo, tous apparus sur Internet. À l'image de la mode, les collections sont renouvelées sans cesse, les codes du prêt-à-porter sont appliqués au prêt-à-meubler : après la « fast fashion », voici le « fast design » ! Comment une telle créativité est-elle stimulée ? Et d'ailleurs s'agit-il toujours bien de réelles nouveautés ? Au milieu de ce champ de bataille, des opportunistes tentent même leur chance, en proposant du mobilier design à prix bradés. Derrière leurs offres en apparence alléchantes, à quoi faut-il s'attendre ? Petits électroménagers : la guerre des robots est déclarée ! Le Thermomix, le Companion, le Cooking Chef, ce sont les nouvelles stars de nos cuisines. Ils coupent, ils râpent, ils moulinent et ils font même cuire nos aliments, tout cela dans un même appareil. Les prix de ces robots multifonctions peuvent parfois dépasser les 1 000 euros pour un appareil hyper sophistiqué, capable de réaliser des plats élaborés en un clin d'œil. Et pourtant le marché a explosé : plus 20% l'an dernier ! Quels atouts mettent en avant les fabricants pour attirer le plus grand nombre ? Comment certains arrivent-ils à proposer un prix quatre fois moins cher que le leader ?

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      Cuisines : comment se faire plaisir sans se ruiner ? Et si vous achetiez votre cuisine directement sur Internet ? Impensable ? Pourtant de nouveaux acteurs inondent le web d'offres à prix fracassés : moins de 300 euros pour une cuisine équipée hors électroménager ! Quelles sont les filières de ces entrepreneurs malins ? Y a-t-il des pièges ? Cette nouvelle concurrence capte de plus en plus la clientèle habituelle des marques scandinaves, pourtant positionnées avec des prix déjà très attractifs comme Kvik. Comment ripostent-elles ? Sur ce marché où tout le monde rivalise d'imagination, de nouveaux vendeurs vous téléportent même dans votre future cuisine pour mieux vous la vendre. Mobilier design : comment font-ils pour casser les prix ? Canapés à 299 euros, tables à 49 euros, du mobilier pas cher, et pourtant design ! C'est le style plébiscité par tous aujourd'hui. Et tous les acteurs de cet univers sont sur les rangs pour exploiter ce filon, chacun avec ses armes. Dans la foulée d'Ikea, But, Conforama ou Fly s'y sont convertis, en jouant à fond la carte des petits prix. Mais comment ces enseignes traditionnelles font-elles pour innover en la matière ? Et jusqu'où vont-elles pour serrer les prix ? Face à ces géants, de nouveaux acteurs déboulent en bousculant les règles du jeu : changer de canapé comme de chemise, cela paraît fou, et pourtant c'est la promesse des Made.com ou Miliboo, tous apparus sur Internet. À l'image de la mode, les collections sont renouvelées sans cesse, les codes du prêt-à-porter sont appliqués au prêt-à-meubler : après la « fast fashion », voici le « fast design » ! Comment une telle créativité est-elle stimulée ? Et d'ailleurs s'agit-il toujours bien de réelles nouveautés ? Au milieu de ce champ de bataille, des opportunistes tentent même leur chance, en proposant du mobilier design à prix bradés. Derrière leurs offres en apparence alléchantes, à quoi faut-il s'attendre ? Petits électroménagers : la guerre des robots est déclarée ! Le Thermomix, le Companion, le Cooking Chef, ce sont les nouvelles stars de nos cuisines. Ils coupent, ils râpent, ils moulinent et ils font même cuire nos aliments, tout cela dans un même appareil. Les prix de ces robots multifonctions peuvent parfois dépasser les 1 000 euros pour un appareil hyper sophistiqué, capable de réaliser des plats élaborés en un clin d'œil. Et pourtant le marché a explosé : plus 20% l'an dernier ! Quels atouts mettent en avant les fabricants pour attirer le plus grand nombre ? Comment certains arrivent-ils à proposer un prix quatre fois moins cher que le leader ?
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      Immobilier : se loger mieux et moins cher, c'est possible !

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      C'est reparti ! Les prix de l'immobilier flambent à nouveau, surtout dans les grandes villes. Pour se loger dans de bonnes conditions, comment les familles adaptent-elles leur projet immobilier ? À l'achat ou en location, quels nouveaux acteurs vous promettent d'accéder à la maison ou à l'appartement de vos rêves à des prix accessibles ? Travailler en centre-ville, habiter à une heure (ou plus) : la formule gagnante ? Avec les prix de l'immobilier qui repartent à la hausse, toutes les familles en quête d'un logement se posent la même question : fuir le centre-ville pour aller habiter à une heure de transport, est-ce la solution ? Plus on s'éloigne du centre, plus on peut s'offrir un logement plus grand pour moins cher et en privilégiant le cadre de vie. Alors, pour tous ceux qui font ce pari, est-on gagnant en pouvoir d'achat à travailler en ville et habiter en dehors ? Temps de navette, frais de transport, impôts locaux, courses, à quelles surprises, bonnes et mauvaises, faut-il s'attendre ? Entre les familles qui utilisent les transports en commun (TGV, TER…) ou voiture, lesquelles s'en sortent le mieux ? Logement social : ce promoteur immobilier qui vous fait des loyers doux ! L'histoire paraît trop belle : un promoteur privé qui fait du logement social pour aider les familles aux revenus modestes et moyens à louer moins cher ! Et pourtant elle est vraie : en construisant des milliers d'appartements, Hervé Legros permet aux communes de combler le manque criant de ces logements à loyers modérés, auxquels 83% des Français ont en théorie droit. Son parcours est incroyable : avec pour seul bagage un CAP de plombier, ce jeune homme de 33 ans est devenu en 10 ans à peine l'un des plus gros promoteurs français. Il s'est même offert le luxe de devenir sponsor du club de foot de l'Olympique Lyonnais avec son groupe Alila ! Avec quelles méthodes très originales celui qui se présente comme le « Free de l'immobilier » casse-t-il les codes du secteur ? Peut-il vraiment, comme il le prétend, construire 25% en dessous du prix du marché, sans rogner sur la qualité ? Maison écolo, design et bon marché : oserez-vous acheter en préfabriqué ? Imaginez : une maison neuve, construite en 3 mois à peine, bien isolée avec des matériaux écolos… Et en prime, à prix cassés ! Cette promesse très alléchante est celle des maisons en préfabriqué. Derrière cet exploit, une conception plutôt révolutionnaire : tout repose sur des modèles pré-usinés et personnalisés selon la commande au dernier moment. Quels sont les secrets des fabricants pour monter murs et toits en 48 heures ? Ossature bois, carton ou mêmes en briques façon Lego, que valent tous ces matériaux ? De telles maisons, est-ce vraiment toujours beau et solide avec le temps ?

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      C'est reparti ! Les prix de l'immobilier flambent à nouveau, surtout dans les grandes villes. Pour se loger dans de bonnes conditions, comment les familles adaptent-elles leur projet immobilier ? À l'achat ou en location, quels nouveaux acteurs vous promettent d'accéder à la maison ou à l'appartement de vos rêves à des prix accessibles ? Travailler en centre-ville, habiter à une heure (ou plus) : la formule gagnante ? Avec les prix de l'immobilier qui repartent à la hausse, toutes les familles en quête d'un logement se posent la même question : fuir le centre-ville pour aller habiter à une heure de transport, est-ce la solution ? Plus on s'éloigne du centre, plus on peut s'offrir un logement plus grand pour moins cher et en privilégiant le cadre de vie. Alors, pour tous ceux qui font ce pari, est-on gagnant en pouvoir d'achat à travailler en ville et habiter en dehors ? Temps de navette, frais de transport, impôts locaux, courses, à quelles surprises, bonnes et mauvaises, faut-il s'attendre ? Entre les familles qui utilisent les transports en commun (TGV, TER…) ou voiture, lesquelles s'en sortent le mieux ? Logement social : ce promoteur immobilier qui vous fait des loyers doux ! L'histoire paraît trop belle : un promoteur privé qui fait du logement social pour aider les familles aux revenus modestes et moyens à louer moins cher ! Et pourtant elle est vraie : en construisant des milliers d'appartements, Hervé Legros permet aux communes de combler le manque criant de ces logements à loyers modérés, auxquels 83% des Français ont en théorie droit. Son parcours est incroyable : avec pour seul bagage un CAP de plombier, ce jeune homme de 33 ans est devenu en 10 ans à peine l'un des plus gros promoteurs français. Il s'est même offert le luxe de devenir sponsor du club de foot de l'Olympique Lyonnais avec son groupe Alila ! Avec quelles méthodes très originales celui qui se présente comme le « Free de l'immobilier » casse-t-il les codes du secteur ? Peut-il vraiment, comme il le prétend, construire 25% en dessous du prix du marché, sans rogner sur la qualité ? Maison écolo, design et bon marché : oserez-vous acheter en préfabriqué ? Imaginez : une maison neuve, construite en 3 mois à peine, bien isolée avec des matériaux écolos… Et en prime, à prix cassés ! Cette promesse très alléchante est celle des maisons en préfabriqué. Derrière cet exploit, une conception plutôt révolutionnaire : tout repose sur des modèles pré-usinés et personnalisés selon la commande au dernier moment. Quels sont les secrets des fabricants pour monter murs et toits en 48 heures ? Ossature bois, carton ou mêmes en briques façon Lego, que valent tous ces matériaux ? De telles maisons, est-ce vraiment toujours beau et solide avec le temps ?
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      Immobilier trop cher : faut-il vraiment devenir propriétaire ?

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      Classes moyennes : que pouvez-vous vraiment acheter ? Les taux d'intérêts sont historiquement bas, c'est le moment d'acheter, on n'arrête pas de vous le répéter à la une des magazines. Mais face à la flambée des prix de l'immobilier ces dernières années, vaut-il mieux acheter ou louer sa résidence principale ? Faut-il acheter plus petit pour être en centre-ville ou plus grand mais en périphérie ? Et si le meilleur compromis pour économiser était de faire construire sa maison ? Un achat immobilier n'est intéressant que si l'on y demeure plusieurs années pour amortir les frais d'acquisition. Et d'une ville à l'autre, cette durée d'amortissement peut varier du simple au double en fonction du marché immobilier local. Pourtant, la pierre reste dans l'esprit de chacun une valeur sûre et une bonne manière de se constituer un patrimoine. Comme ce couple de Lyonnais qui vient d'acheter une maison de 100 m² à la limite du Beaujolais, pour 190 000 euros, alors qu'à ce prix, il n'aurait eu droit qu'à un simple 60 m² dans Lyon. De l'acquisition à la construction, entre sacrifices géographiques et efforts financiers, quel est vraiment le prix du rêve et la marge de manœuvre des classes moyennes, candidates à la propriété ? Devenir propriétaire est-il alors toujours un choix payant ? Roubaix : ma maison pour 1 euro Une maison pour le prix d'une baguette de pain ? La promesse parait trop belle pour être vraie ! Et pourtant, le 21 mars 2018, à Roubaix, dix-sept habitations ont été proposées au prix de 1 euro symbolique. Dans cette petite ville du Nord de la France, le dispositif étonne et détonne. Après Liverpool où ce concept a germé, Roubaix est la première ville française à prendre le pari. L'objectif est clair : redynamiser les quartiers désertés par les habitants et restaurer le bâti. Une politique qui permet à certains de concrétiser leur rêve de propriétaire. Et cette initiative de la ville de Roubaix est en train de faire école dans d'autres villes de France. Mais l'offre n'est pas sans contrepartie. Alors que cache-t-elle vraiment ? Les acheteurs sont-ils réellement gagnants ? À quel prix final deviennent-ils propriétaires ? Ce dispositif est-il efficace ? De Roubaix à Liverpool en passant par la Creuse, Capital enquête sur ce nouveau filon pour devenir propriétaire. Mon logement s'effondre : qui va payer la note ? Incendies, explosions dues au gaz, effondrements ou encore inondations : ces derniers mois, une série d'évènements très violents a touché des immeubles à Paris, à Marseille ou encore à Toulouse. Des habitants, propriétaires comme locataires, ont tout perdu. Entre les échéances de crédit qui continuent de courir et les coûts du relogement, comment les sinistrés font-ils face ? Si certaines familles sont relogées en urgence par la mairie, d'autres doivent trouver une solution par leurs propres moyens. Face à ce genre de sinistre qui peut arriver à tout le monde, qui, du propriétaire ou du locataire, tire le mieux son épingle du jeu ? Les travaux prendront des mois, peut-être des années. Comment sont-ils pris en charge ? Qui paie pour tout reconstruire ? Les assurances jouent-elles vraiment leurs rôles ?

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      Classes moyennes : que pouvez-vous vraiment acheter ? Les taux d'intérêts sont historiquement bas, c'est le moment d'acheter, on n'arrête pas de vous le répéter à la une des magazines. Mais face à la flambée des prix de l'immobilier ces dernières années, vaut-il mieux acheter ou louer sa résidence principale ? Faut-il acheter plus petit pour être en centre-ville ou plus grand mais en périphérie ? Et si le meilleur compromis pour économiser était de faire construire sa maison ? Un achat immobilier n'est intéressant que si l'on y demeure plusieurs années pour amortir les frais d'acquisition. Et d'une ville à l'autre, cette durée d'amortissement peut varier du simple au double en fonction du marché immobilier local. Pourtant, la pierre reste dans l'esprit de chacun une valeur sûre et une bonne manière de se constituer un patrimoine. Comme ce couple de Lyonnais qui vient d'acheter une maison de 100 m² à la limite du Beaujolais, pour 190 000 euros, alors qu'à ce prix, il n'aurait eu droit qu'à un simple 60 m² dans Lyon. De l'acquisition à la construction, entre sacrifices géographiques et efforts financiers, quel est vraiment le prix du rêve et la marge de manœuvre des classes moyennes, candidates à la propriété ? Devenir propriétaire est-il alors toujours un choix payant ? Roubaix : ma maison pour 1 euro Une maison pour le prix d'une baguette de pain ? La promesse parait trop belle pour être vraie ! Et pourtant, le 21 mars 2018, à Roubaix, dix-sept habitations ont été proposées au prix de 1 euro symbolique. Dans cette petite ville du Nord de la France, le dispositif étonne et détonne. Après Liverpool où ce concept a germé, Roubaix est la première ville française à prendre le pari. L'objectif est clair : redynamiser les quartiers désertés par les habitants et restaurer le bâti. Une politique qui permet à certains de concrétiser leur rêve de propriétaire. Et cette initiative de la ville de Roubaix est en train de faire école dans d'autres villes de France. Mais l'offre n'est pas sans contrepartie. Alors que cache-t-elle vraiment ? Les acheteurs sont-ils réellement gagnants ? À quel prix final deviennent-ils propriétaires ? Ce dispositif est-il efficace ? De Roubaix à Liverpool en passant par la Creuse, Capital enquête sur ce nouveau filon pour devenir propriétaire. Mon logement s'effondre : qui va payer la note ? Incendies, explosions dues au gaz, effondrements ou encore inondations : ces derniers mois, une série d'évènements très violents a touché des immeubles à Paris, à Marseille ou encore à Toulouse. Des habitants, propriétaires comme locataires, ont tout perdu. Entre les échéances de crédit qui continuent de courir et les coûts du relogement, comment les sinistrés font-ils face ? Si certaines familles sont relogées en urgence par la mairie, d'autres doivent trouver une solution par leurs propres moyens. Face à ce genre de sinistre qui peut arriver à tout le monde, qui, du propriétaire ou du locataire, tire le mieux son épingle du jeu ? Les travaux prendront des mois, peut-être des années. Comment sont-ils pris en charge ? Qui paie pour tout reconstruire ? Les assurances jouent-elles vraiment leurs rôles ?
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      Capital

      Internet menace, l'hypermarché contre-attaque : vous ne ferez plus vos courses comme avant

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      Amazon : les ambitions sans limites du plus grand magasin du monde Commandez en un clic et vous êtes livrés à domicile. Simplicité, gain de temps, choix ultra-large, c'est avec cette recette très simple en apparence qu'Amazon est devenue en vingt ans une « world company » incontournable. Elle réalise aujourd'hui près de 210 milliards d'euros de chiffre d'affaires et compte 300 millions de clients à travers la planète ! Des résultats qui font trembler le monde de la distribution classique. Car avec ses supermarchés sans caisse qu'il teste aux États-Unis, l'ogre Amazon compte bien débarquer aussi dans le commerce physique. Supermarchés et petits commerçants voient leurs parts de marché grignotées, petit à petit, par le géant américain. Comment cette entreprise, qui n'était qu'une librairie sur Internet à ses débuts, a-t-elle conquis le monde ? Quelles sont les recettes des PME françaises qui vendent sur Amazon et ont su profiter de l'ascension du géant américain ? Que prépare Amazon dans son département innovation qui révolutionnera demain notre façon d'acheter ou d'être livré ? De son siège à Seattle à ses livraisons par voiture-robot, enquête sur un géant qui n'a pas fini de bouleverser nos habitudes de consommation. Hypermarchés : se réinventer ou mourir ? L'hypermarché à l'ancienne, invention française des années 60, va-t-il mourir ? Aujourd'hui la question se pose, tant son modèle est attaqué de toutes parts. Au rayon électroménager, textile ou bricolage, Amazon et l'e-commerce ont déjà raflé 25% des ventes, et ils grignotent maintenant le rayon alimentaire. Tout aussi menaçant, l'évolution de nos modes de vie : prendre sa voiture et passer des heures à faire ses courses, voilà bien un rituel qui a du plomb dans l'aile. Pour les Carrefour, Leclerc et Géant Casino, il y a urgence à riposter. Dans les hypermarchés, certains rayons commencent à céder la place à de nouveaux espaces de vente : outlet de destockage, bazar de l'occasion, voire des boutiques Darty ou C Discount ! Et la révolution se poursuit dans l'alimentaire : place aux kiosques de traiteurs où l'on peut manger sur place comme au restaurant ! Et puisque les citadins vont moins à l'hyper, c'est l'hyper qui va venir à eux : en centre-ville, en plus de nouveaux commerces de proximité hi-tech, c'est maintenant au drive piéton de débarquer. Les prix de l'hyper près de chez vous, cette promesse est-elle tenable ? Plus fort encore, c'est toute la bataille de la livraison que les hypermarchés comptent même gagner contre Amazon ; un combat qui se livre déjà à grand renfort de robots et d'intelligence artificielle. Avec quelles armes la grande distribution tente-t-elle de se défendre et de réinventer son modèle ? Notre façon de faire nos courses va-t-elle changer radicalement ? Comment les centres commerciaux se réinventent Longtemps considérés comme les temples de la consommation, les 815 centres commerciaux répartis sur notre territoire font de moins en moins rêver. Depuis 2013, leur fréquentation chute de près de 2% chaque année. Pourquoi se déplacer en effet quand on peut désormais tout se faire livrer à domicile d'un simple clic ! C'est cette menace qui oblige aujourd'hui les patrons de centre commerciaux à se réinventer. Pour attirer les visiteurs, ils misent désormais sur les loisirs. « Laser game », « trampoline park » ou encore saut à l'élastique, rien n'est trop beau pour les distraire et leur donner envie de consommer. Et pour mieux connaître le client, ils recourent à des technologies toujours plus pointues. Saviez-vous par exemple que, grâce aux caméras de surveillance, les centres commerciaux sont capables d'analyser votre humeur ! Leur objectif est de tout faire pour vous rendre heureux d'être là et donc vous aider à dépenser.

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      Amazon : les ambitions sans limites du plus grand magasin du monde Commandez en un clic et vous êtes livrés à domicile. Simplicité, gain de temps, choix ultra-large, c'est avec cette recette très simple en apparence qu'Amazon est devenue en vingt ans une « world company » incontournable. Elle réalise aujourd'hui près de 210 milliards d'euros de chiffre d'affaires et compte 300 millions de clients à travers la planète ! Des résultats qui font trembler le monde de la distribution classique. Car avec ses supermarchés sans caisse qu'il teste aux États-Unis, l'ogre Amazon compte bien débarquer aussi dans le commerce physique. Supermarchés et petits commerçants voient leurs parts de marché grignotées, petit à petit, par le géant américain. Comment cette entreprise, qui n'était qu'une librairie sur Internet à ses débuts, a-t-elle conquis le monde ? Quelles sont les recettes des PME françaises qui vendent sur Amazon et ont su profiter de l'ascension du géant américain ? Que prépare Amazon dans son département innovation qui révolutionnera demain notre façon d'acheter ou d'être livré ? De son siège à Seattle à ses livraisons par voiture-robot, enquête sur un géant qui n'a pas fini de bouleverser nos habitudes de consommation. Hypermarchés : se réinventer ou mourir ? L'hypermarché à l'ancienne, invention française des années 60, va-t-il mourir ? Aujourd'hui la question se pose, tant son modèle est attaqué de toutes parts. Au rayon électroménager, textile ou bricolage, Amazon et l'e-commerce ont déjà raflé 25% des ventes, et ils grignotent maintenant le rayon alimentaire. Tout aussi menaçant, l'évolution de nos modes de vie : prendre sa voiture et passer des heures à faire ses courses, voilà bien un rituel qui a du plomb dans l'aile. Pour les Carrefour, Leclerc et Géant Casino, il y a urgence à riposter. Dans les hypermarchés, certains rayons commencent à céder la place à de nouveaux espaces de vente : outlet de destockage, bazar de l'occasion, voire des boutiques Darty ou C Discount ! Et la révolution se poursuit dans l'alimentaire : place aux kiosques de traiteurs où l'on peut manger sur place comme au restaurant ! Et puisque les citadins vont moins à l'hyper, c'est l'hyper qui va venir à eux : en centre-ville, en plus de nouveaux commerces de proximité hi-tech, c'est maintenant au drive piéton de débarquer. Les prix de l'hyper près de chez vous, cette promesse est-elle tenable ? Plus fort encore, c'est toute la bataille de la livraison que les hypermarchés comptent même gagner contre Amazon ; un combat qui se livre déjà à grand renfort de robots et d'intelligence artificielle. Avec quelles armes la grande distribution tente-t-elle de se défendre et de réinventer son modèle ? Notre façon de faire nos courses va-t-elle changer radicalement ? Comment les centres commerciaux se réinventent Longtemps considérés comme les temples de la consommation, les 815 centres commerciaux répartis sur notre territoire font de moins en moins rêver. Depuis 2013, leur fréquentation chute de près de 2% chaque année. Pourquoi se déplacer en effet quand on peut désormais tout se faire livrer à domicile d'un simple clic ! C'est cette menace qui oblige aujourd'hui les patrons de centre commerciaux à se réinventer. Pour attirer les visiteurs, ils misent désormais sur les loisirs. « Laser game », « trampoline park » ou encore saut à l'élastique, rien n'est trop beau pour les distraire et leur donner envie de consommer. Et pour mieux connaître le client, ils recourent à des technologies toujours plus pointues. Saviez-vous par exemple que, grâce aux caméras de surveillance, les centres commerciaux sont capables d'analyser votre humeur ! Leur objectif est de tout faire pour vous rendre heureux d'être là et donc vous aider à dépenser.
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      Compagnies aériennes : la guerre du luxe dans les nuages

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      Après les vols low-cost, c'est désormais le marché du luxe que les compagnies aériennes s'arrachent ! Repas 3 étoiles, grands crus, lits et même douches : rien n´est trop beau pour attirer les riches clients, prêts à dépenser 10 000 euros pour un vol Paris - New York ! Il faut dire que les sièges « premium », qui ne représentent que 20% du trafic aérien, rapportent 50% du profit des compagnies. Alors à quoi ressemble une première classe aujourd'hui ? Comment sont gérés ces services haut de gamme et quelles sont les dernières folies de ces palaces volants ?

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      Salon de l'Agriculture : le grand business des campagnes françaises

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      C'est la plus grande ferme de France mais aussi la plus belle vitrine de l'agriculture dans notre pays. Du 23 février au 3 mars, le 55e Salon de l'Agriculture ouvrira ses portes à Paris. Une immense fête populaire : 700 000 personnes se pressent chaque année dans les allées du Parc des expositions, porte de Versailles, pour rencontrer un millier d'exposants passionnés par leur métier et leur terroir. Ils viennent à Paris pour faire connaître et vendre leurs produits mais aussi pour gagner des médailles au Concours Général Agricole. Un prix prestigieux qui récompense un long travail mais qui résonne aussi comme une promesse : celle de remporter un énorme succès commercial en France et même à l'étranger. Olivier Blanchard, 31 ans, prépare une vache, prénommée Jouvence, et son petit, qu'il veut présenter au concours du plus beau veau au salon de l'agriculture. Un enjeu important pour cet éleveur qui gagne 800 euros par mois. S'il remporte la médaille, le prix de ses bêtes grimpera en flèche. Nathalie Demellier, 42 ans, est productrice de fromage de chèvre. Sa spécialité c'est le chabichou. Nathalie est devenue agricultrice il y a seulement quatre ans. Avant, elle était agent de voyage. Décrocher une médaille serait pour elle l'assurance de vendre plus chers ses fromages aux supermarchés. Décrochera-t-elle cette distinction qui récompenserait ce changement de vie radical ? Cette édition spéciale de Capital au Salon de l'Agriculture sera également l'occasion de nous immerger dans les campagnes françaises. Combien dépensent les régions pour être présentes sur le Salon ? Quelles techniques utilisent-elles pour attirer du monde sur leurs stands ? Pour le Gers, nous suivrons Claire Fourcade, ancienne participante de l'émission « l'Amour est dans le Pré ». Elle espère atteindre 25 000 euros de chiffre d'affaires en neuf jours avec ses recettes à base de canards et d'oies. Remportera-t-elle son pari ? Du côté des Hauts-de-France, Pascal Pillier est le représentant de la région sur un stand qu'il a payé 500 000 euros. Pourquoi un tel investissement ? Que rapporte-t-il vraiment à sa région ? Nous les suivrons toute cette semaine, à la conquête des cœurs et des estomacs des consommateurs. Des concours, des animaux à découvrir, mais pour les familles, ce salon est surtout l'occasion de ramener de bons produits du terroir : huit visiteurs sur dix font des achats sur le Salon et y dépensent en moyenne 95 euros ! Car le Salon de l'Agriculture, c'est aussi la plus grande et la mieux fournie des épiceries françaises, avec des milliers de produits issus de nos terroirs. Derrière leurs stands, à grand renfort de dégustations gratuites, les exposants tentent de séduire les milliers de visiteurs qui défilent chaque jour devant eux. Quels sont leurs secrets pour s'imposer dans la cuisine des Français ? Julien Courbet vous entraînera dans les coulisses de l'un des plus gros restaurateurs des lieux, qui sert chaque jour sept cents clients. Comment fait-il pour atteindre de tels volumes ? Comment gérer un tel coup de feu ? Julien Courbet ira également à la rencontre des poids lourds de la grande distribution. Concours des plus belles bêtes, produits du terroir et personnages hauts en couleurs, Capital vous dévoile les secrets du salon préféré des Français.

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      C'est la plus grande ferme de France mais aussi la plus belle vitrine de l'agriculture dans notre pays. Du 23 février au 3 mars, le 55e Salon de l'Agriculture ouvrira ses portes à Paris. Une immense fête populaire : 700 000 personnes se pressent chaque année dans les allées du Parc des expositions, porte de Versailles, pour rencontrer un millier d'exposants passionnés par leur métier et leur terroir. Ils viennent à Paris pour faire connaître et vendre leurs produits mais aussi pour gagner des médailles au Concours Général Agricole. Un prix prestigieux qui récompense un long travail mais qui résonne aussi comme une promesse : celle de remporter un énorme succès commercial en France et même à l'étranger. Olivier Blanchard, 31 ans, prépare une vache, prénommée Jouvence, et son petit, qu'il veut présenter au concours du plus beau veau au salon de l'agriculture. Un enjeu important pour cet éleveur qui gagne 800 euros par mois. S'il remporte la médaille, le prix de ses bêtes grimpera en flèche. Nathalie Demellier, 42 ans, est productrice de fromage de chèvre. Sa spécialité c'est le chabichou. Nathalie est devenue agricultrice il y a seulement quatre ans. Avant, elle était agent de voyage. Décrocher une médaille serait pour elle l'assurance de vendre plus chers ses fromages aux supermarchés. Décrochera-t-elle cette distinction qui récompenserait ce changement de vie radical ? Cette édition spéciale de Capital au Salon de l'Agriculture sera également l'occasion de nous immerger dans les campagnes françaises. Combien dépensent les régions pour être présentes sur le Salon ? Quelles techniques utilisent-elles pour attirer du monde sur leurs stands ? Pour le Gers, nous suivrons Claire Fourcade, ancienne participante de l'émission « l'Amour est dans le Pré ». Elle espère atteindre 25 000 euros de chiffre d'affaires en neuf jours avec ses recettes à base de canards et d'oies. Remportera-t-elle son pari ? Du côté des Hauts-de-France, Pascal Pillier est le représentant de la région sur un stand qu'il a payé 500 000 euros. Pourquoi un tel investissement ? Que rapporte-t-il vraiment à sa région ? Nous les suivrons toute cette semaine, à la conquête des cœurs et des estomacs des consommateurs. Des concours, des animaux à découvrir, mais pour les familles, ce salon est surtout l'occasion de ramener de bons produits du terroir : huit visiteurs sur dix font des achats sur le Salon et y dépensent en moyenne 95 euros ! Car le Salon de l'Agriculture, c'est aussi la plus grande et la mieux fournie des épiceries françaises, avec des milliers de produits issus de nos terroirs. Derrière leurs stands, à grand renfort de dégustations gratuites, les exposants tentent de séduire les milliers de visiteurs qui défilent chaque jour devant eux. Quels sont leurs secrets pour s'imposer dans la cuisine des Français ? Julien Courbet vous entraînera dans les coulisses de l'un des plus gros restaurateurs des lieux, qui sert chaque jour sept cents clients. Comment fait-il pour atteindre de tels volumes ? Comment gérer un tel coup de feu ? Julien Courbet ira également à la rencontre des poids lourds de la grande distribution. Concours des plus belles bêtes, produits du terroir et personnages hauts en couleurs, Capital vous dévoile les secrets du salon préféré des Français.
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      Saint-Tropez, Saint-Jean-de-Monts : le business en or des stations balnéaires

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      Ce sont des villes qui fleurent bon le soleil et les vacances. Aussi célèbres en France qu'à l'étranger, symboles de l'art de vivre et du luxe à la française. Comment Saint-Tropez (Var), petit village de pêcheurs, est-il devenu une marque internationale qui rapporte des centaines de milliers d'euros chaque année à la commune ? Espadrilles, maillots de bain et même boissons, le label « St-Trop' » fait vendre ! Et de nombreux entrepreneurs misent tout sur cette marque pour faire des affaires. Saint-Jean-de-Monts, en Vendée, c'est l'anti Saint-Tropez. Une destination populaire et familiale devenue, en vingt ans, la première station balnéaire de tout l'ouest de la France ! L'été, la petite bourgade de 8 000 habitants se transforme en immense ville de 130 000 personnes. Du jamais vu sur l'Atlantique : 49 campings qui se livrent une concurrence acharnée, 15 hôtels, 9 villages vacances, 43 aires de campings cars et 10 000 résidences secondaires, n'en jetez plus ! Derrière tous ces établissements, des entrepreneurs qui attendent le touriste avec impatience. Mais aussi la mairie qui fait tout pour développer l'attractivité de la station. Car le chiffre d'affaires lié au tourisme avoisine les 500 millions d'euros. Mais le jackpot de la station, c'est le feu d'artifice du 14 juillet : une dépense de 20 000 euros pour des retombées financières dix fois plus élevées pour les commerçants. Enfin, il y a un endroit stratégique où tous les vacanciers vont passer pendant leurs vacances : c'est l'hypermarché. Quelles stratégies met-il en œuvre pour doper ses ventes pendant cette période estivale cruciale pour lui ?

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      Ce sont des villes qui fleurent bon le soleil et les vacances. Aussi célèbres en France qu'à l'étranger, symboles de l'art de vivre et du luxe à la française. Comment Saint-Tropez (Var), petit village de pêcheurs, est-il devenu une marque internationale qui rapporte des centaines de milliers d'euros chaque année à la commune ? Espadrilles, maillots de bain et même boissons, le label « St-Trop' » fait vendre ! Et de nombreux entrepreneurs misent tout sur cette marque pour faire des affaires. Saint-Jean-de-Monts, en Vendée, c'est l'anti Saint-Tropez. Une destination populaire et familiale devenue, en vingt ans, la première station balnéaire de tout l'ouest de la France ! L'été, la petite bourgade de 8 000 habitants se transforme en immense ville de 130 000 personnes. Du jamais vu sur l'Atlantique : 49 campings qui se livrent une concurrence acharnée, 15 hôtels, 9 villages vacances, 43 aires de campings cars et 10 000 résidences secondaires, n'en jetez plus ! Derrière tous ces établissements, des entrepreneurs qui attendent le touriste avec impatience. Mais aussi la mairie qui fait tout pour développer l'attractivité de la station. Car le chiffre d'affaires lié au tourisme avoisine les 500 millions d'euros. Mais le jackpot de la station, c'est le feu d'artifice du 14 juillet : une dépense de 20 000 euros pour des retombées financières dix fois plus élevées pour les commerçants. Enfin, il y a un endroit stratégique où tous les vacanciers vont passer pendant leurs vacances : c'est l'hypermarché. Quelles stratégies met-il en œuvre pour doper ses ventes pendant cette période estivale cruciale pour lui ?
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      Salon de l'Agriculture : le grand business des campagnes françaises

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      C'est la plus grande ferme de France mais aussi la plus belle vitrine de l'agriculture dans notre pays. Du 23 février au 3 mars, le 55e Salon de l'Agriculture ouvrira ses portes à Paris. Une immense fête populaire : 700 000 personnes se pressent chaque année dans les allées du Parc des expositions, porte de Versailles, pour rencontrer un millier d'exposants passionnés par leur métier et leur terroir. Ils viennent à Paris pour faire connaître et vendre leurs produits mais aussi pour gagner des médailles au Concours Général Agricole. Un prix prestigieux qui récompense un long travail mais qui résonne aussi comme une promesse : celle de remporter un énorme succès commercial en France et même à l'étranger. Olivier Blanchard, 31 ans, prépare une vache, prénommée Jouvence, et son petit, qu'il veut présenter au concours du plus beau veau au salon de l'agriculture. Un enjeu important pour cet éleveur qui gagne 800 euros par mois. S'il remporte la médaille, le prix de ses bêtes grimpera en flèche. Nathalie Demellier, 42 ans, est productrice de fromage de chèvre. Sa spécialité c'est le chabichou. Nathalie est devenue agricultrice il y a seulement quatre ans. Avant, elle était agent de voyage. Décrocher une médaille serait pour elle l'assurance de vendre plus chers ses fromages aux supermarchés. Décrochera-t-elle cette distinction qui récompenserait ce changement de vie radical ? Cette édition spéciale de Capital au Salon de l'Agriculture sera également l'occasion de nous immerger dans les campagnes françaises. Combien dépensent les régions pour être présentes sur le Salon ? Quelles techniques utilisent-elles pour attirer du monde sur leurs stands ? Pour le Gers, nous suivrons Claire Fourcade, ancienne participante de l'émission « l'Amour est dans le Pré ». Elle espère atteindre 25 000 euros de chiffre d'affaires en neuf jours avec ses recettes à base de canards et d'oies. Remportera-t-elle son pari ? Du côté des Hauts-de-France, Pascal Pillier est le représentant de la région sur un stand qu'il a payé 500 000 euros. Pourquoi un tel investissement ? Que rapporte-t-il vraiment à sa région ? Nous les suivrons toute cette semaine, à la conquête des cœurs et des estomacs des consommateurs. Des concours, des animaux à découvrir, mais pour les familles, ce salon est surtout l'occasion de ramener de bons produits du terroir : huit visiteurs sur dix font des achats sur le Salon et y dépensent en moyenne 95 euros ! Car le Salon de l'Agriculture, c'est aussi la plus grande et la mieux fournie des épiceries françaises, avec des milliers de produits issus de nos terroirs. Derrière leurs stands, à grand renfort de dégustations gratuites, les exposants tentent de séduire les milliers de visiteurs qui défilent chaque jour devant eux. Quels sont leurs secrets pour s'imposer dans la cuisine des Français ? Julien Courbet vous entraînera dans les coulisses de l'un des plus gros restaurateurs des lieux, qui sert chaque jour sept cents clients. Comment fait-il pour atteindre de tels volumes ? Comment gérer un tel coup de feu ? Julien Courbet ira également à la rencontre des poids lourds de la grande distribution. Concours des plus belles bêtes, produits du terroir et personnages hauts en couleurs, Capital vous dévoile les secrets du salon préféré des Français.
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      Économies, bons plans, remboursements : et si vos vacances vous rapportaient de l'argent ?

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      Ça y est, vous les avez attendues toute l'année : les vacances d'été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l'été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l'argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu'à plusieurs milliers d'euros de gains à la fin de l'émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s'offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d'être de bons souvenirs, vous permettent d'empocher plusieurs centaines d'euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l'argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s'est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...

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      Ça y est, vous les avez attendues toute l'année : les vacances d'été sont enfin là ! Mais avec elles, le budget familial en prend un coup car pendant l'été, on aime se faire plaisir. Et si, pour une fois, vos vacances vous rapportaient de l'argent au lieu de vous en coûter ! Capital vous promet jusqu'à plusieurs milliers d'euros de gains à la fin de l'émission ! Car les équipes du magazine ont mené l'enquête avec un triple objectif : des bons plans pour économiser, des astuces pour rentabiliser, des techniques pour vous faire rembourser ! Réserver une semaine au Maroc pour 93 euros seulement au lieu de 410 ; s'offrir un bon diner pour toute la famille pour 50% du prix normal ; prendre des clichés de vos vacances qui, en plus d'être de bons souvenirs, vous permettent d'empocher plusieurs centaines d'euros par an, ou encore, connaitre les vols susceptibles de vous rapporter de l'argent. En coulisses de ces promesses alléchantes, de nouvelles startups ont trouvé la formule pour être rentables tout en améliorant votre pouvoir d'achat estival. Vous verrez aussi comment ces nouveaux « robins des bois du web » se sont faits une spécialité de râler à votre place afin de récupérer les sommes que les entreprises vous doivent quand votre trajet en avion s'est mal déroulé. Certains se sont même spécialisés dans la contestation de vos PV routiers en un clic de souris. Transport, nourriture, hébergement : Bastien Cadeac a pris la route pour vous offrir des vacances à prix défiant toute concurrence, et qui pourront même vous rapporter gros...
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      Carrefour bio : des aliments sains accessibles à tous ?

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      « Le bio accessible à tous » ! Un slogan très fort : il est signé Carrefour Bio, la nouvelle enseigne du géant de la distribution. Après en avoir été le pionnier dans les rayons des hypermarchés, il ouvre maintenant des supérettes avec une offre 100% bio. Sa cible : tous les Français désireux de consommer plus sainement, mais freinés jusque-là par les prix et les contraintes du bio traditionnel. Comment s'y prend le distributeur pour fournir en grande quantité, en toute saison et moins cher des produits bio, à la différence des autres ? Du producteur au consommateur, chacun s'y retrouve-t-il avec un tel système ?

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      Piscine hors sol : le rêve abordable ?

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      Au rythme actuel des ventes, la France devrait compter d'ici la fin de l'année deux millions de piscines privées ; un record en Europe ! Et si ce rêve devient plus accessible, on le doit à un certain type de piscine : la piscine hors sol, moins chère qu'un bassin enterré, moins basique qu'un modèle gonflable. Avec des premiers prix qui démarrent dès 100 euros, que peut-on espérer comme produit ? Grâce à quelles inventions ou méthodes commerciales les fabricants parviennent-ils à se démarquer et faire grimper la note ? Plongée au cœur d'un marché en plein remous !

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      Vacances gratuites : et si c'était possible ?

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      Bientôt les vacances et vous hésitez encore : est-il bien raisonnable de dépenser des centaines d'euros pour quelques jours de repos ? Vous avez cherché tous les bons plans et, décidément, il va falloir se serrer la ceinture. Eh bien non ! Dans ce numéro exceptionnel, Capital a mené l'enquête avec un objectif : vous faire découvrir comment s'offrir des vacances gratuites… ou presque, sans rien se refuser ! Séjourner dans des villas de rêve, faire une croisière sur un voilier, survoler les paysages français dans un avion privé, louer une voiture, découvrir le paddle ou visiter une ville en ne touchant quasiment pas à son porte-monnaie, c'est possible ! Logement, transport, loisir, la plupart des bons plans se dénichent sur Internet, où foisonnent des sites, des applications, des plateformes d´échange. En coulisses, ce sont des entrepreneurs qui se battent pour faire exister leurs nouveaux business très malins. Qui sont ceux qui sont en train d'inventer cette nouvelle façon de prendre du bon temps sans dépenser ? Comment parviennent-ils à gagner de l'argent tout en proposant des prestations gratuites aux vacanciers ? Comment ont-ils eu ces idées qui révolutionnent notre façon de profiter de notre temps libre ? Quels sont les vrais bons plans et les pièges à éviter ? François- Xavier Ménage a sillonné la France à la rencontre des créateurs de cette nouvelle économie du gratuit qui va bouleverser nos vacances dans les années à venir. Rien ne lui a échappé ! Découvrez, vous aussi, comment partir gratuitement en vacances.

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      Bientôt les vacances et vous hésitez encore : est-il bien raisonnable de dépenser des centaines d'euros pour quelques jours de repos ? Vous avez cherché tous les bons plans et, décidément, il va falloir se serrer la ceinture. Eh bien non ! Dans ce numéro exceptionnel, Capital a mené l'enquête avec un objectif : vous faire découvrir comment s'offrir des vacances gratuites… ou presque, sans rien se refuser ! Séjourner dans des villas de rêve, faire une croisière sur un voilier, survoler les paysages français dans un avion privé, louer une voiture, découvrir le paddle ou visiter une ville en ne touchant quasiment pas à son porte-monnaie, c'est possible ! Logement, transport, loisir, la plupart des bons plans se dénichent sur Internet, où foisonnent des sites, des applications, des plateformes d´échange. En coulisses, ce sont des entrepreneurs qui se battent pour faire exister leurs nouveaux business très malins. Qui sont ceux qui sont en train d'inventer cette nouvelle façon de prendre du bon temps sans dépenser ? Comment parviennent-ils à gagner de l'argent tout en proposant des prestations gratuites aux vacanciers ? Comment ont-ils eu ces idées qui révolutionnent notre façon de profiter de notre temps libre ? Quels sont les vrais bons plans et les pièges à éviter ? François- Xavier Ménage a sillonné la France à la rencontre des créateurs de cette nouvelle économie du gratuit qui va bouleverser nos vacances dans les années à venir. Rien ne lui a échappé ! Découvrez, vous aussi, comment partir gratuitement en vacances.
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      Capital

      Bijoux discount : les trublions du luxe !

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      Une bague sertie de diamants à 495 euros, soit près de 30% moins cher que dans une bijouterie et qui s'affiche en publicité... il fallait oser ! Dans l'univers feutré de la joaillerie, aux codes chics et aux prix souvent astronomiques, c'est peu dire que les méthodes d'Alain Nemarq, le patron de Mauboussin, détonnent. Pour sauver de la faillite cette illustre marque de la place Vendôme, cet ancien professeur a tout revu : design, qualité, mode de fabrication... Aujourd'hui, d'autres discounters, Gemmyo en tête, tentent une percée aussi révolutionnaire en vous vendant des bijoux uniquement par Internet. Et certains s'intéressent déjà au diamant synthétique, qui ferait encore baisser les prix. Enquête auprès de ces trublions du luxe qui promettent de rendre la joaillerie plus accessible.

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      Une bague sertie de diamants à 495 euros, soit près de 30% moins cher que dans une bijouterie et qui s'affiche en publicité... il fallait oser ! Dans l'univers feutré de la joaillerie, aux codes chics et aux prix souvent astronomiques, c'est peu dire que les méthodes d'Alain Nemarq, le patron de Mauboussin, détonnent. Pour sauver de la faillite cette illustre marque de la place Vendôme, cet ancien professeur a tout revu : design, qualité, mode de fabrication... Aujourd'hui, d'autres discounters, Gemmyo en tête, tentent une percée aussi révolutionnaire en vous vendant des bijoux uniquement par Internet. Et certains s'intéressent déjà au diamant synthétique, qui ferait encore baisser les prix. Enquête auprès de ces trublions du luxe qui promettent de rendre la joaillerie plus accessible.
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      Déménagement : des gros bras à petits prix ?

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      C'est une vraie migration : 10 % des foyers français déménagent chaque année ! Du stress pour tous et surtout un dilemme : se débrouiller par soi-même ou faire un appel à l'aide... option éco ou confort. Pour trois quarts des familles, la question est vite tranchée, faute de budget. Et pour-tant, une alternative se développe : des dizaines de sociétés proposent des déménagements à prix cassés. Particuliers qui donnent un coup de main ou services de professionnels à la carte, que valent ces offres à bas prix ? Quelles économies en espérer, mais aussi quels risques encourus ? Comment les géants du secteur réagissent-ils ?

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      C'est une vraie migration : 10 % des foyers français déménagent chaque année ! Du stress pour tous et surtout un dilemme : se débrouiller par soi-même ou faire un appel à l'aide... option éco ou confort. Pour trois quarts des familles, la question est vite tranchée, faute de budget. Et pour-tant, une alternative se développe : des dizaines de sociétés proposent des déménagements à prix cassés. Particuliers qui donnent un coup de main ou services de professionnels à la carte, que valent ces offres à bas prix ? Quelles économies en espérer, mais aussi quels risques encourus ? Comment les géants du secteur réagissent-ils ?
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      Mobilier de jardin : la bataille du 1er prix !

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      Une table, deux chaises, un canapé... et voilà votre terrasse transformée en salon d'extérieur ! Plus d'un Français sur deux a déjà craqué et, chaque année, c'est encore le best-seller annoncé en grande surface. Mais parmi tous les modèles existants, seule une matière réussit le tour de force d'être à la fois tendance, résistante et bon marché : la résine tressée, une imitation synthétique du rotin. À 150 euros le salon, comment un tel ensemble est-il conçu et où est-il fabriqué ? Comment les magasins qui les vendent au triple de ce prix justifient-ils un tel écart ?

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