Revoir un programme tv en replay et en streaming
  • Dossier tabou en replay (4 vidéos)

    A propos de Dossier tabou

    • Magazine

      Dossier tabou

      Et si on légalisait le cannabis en France

      pas mal (30 votes) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Plusieurs candidats à la présidentielle se prononcent pour la dépénalisation voire la légalisation du cannabis. C'est un serpent de mer de la vie politique française depuis 20 ans, mais le débat à un niveau national n'a jamais été vraiment engagé. Aujourd'hui il existe en France 1,4 million de consommateurs réguliers (les consommateurs réguliers fument au moins dix fois par mois). Concernant les jeunes, l'Hexagone est dans le haut du classement européen. Quels seraient les effets de la légalisation sur la délinquance, sur les zones de non-droit, sur la santé et sur les finances publiques ? La consommation augmenterait-elle ? Que rapporte vraiment l'économie noire du cannabis ? Combien de personnes en vivent ? Qui contrôle les réseaux ? Cette manne financière préserve-t-elle la paix sociale comme le pensent certains ? Si c'est le cas, cela pourrait expliquer l'immobilisme de certains services de l'État et d'élus locaux. Pour la première fois, nous allons poser sur la table tous les éléments du dossier. Nous allons interroger les acteurs de premiers plans : policiers, dealers, grossistes, consommateurs mais aussi les médecins et les chercheurs. Notre enquête nous mènera en France, dans les cités comme dans les beaux quartiers, dans les laboratoires et sur un circuit automobile pour des tests grandeur nature. Nous nous rendrons également dans le Colorado où le cannabis a été légalisé. Le trafic illicite a-t-il vraiment diminué ? La consommation a-t-elle flambé ? Nous irons aussi en Hollande où des sociétés privées se préparent d'ores et déjà à envahir notre marché, au cas où la France déciderait de légaliser cette drogue que chacun s'accorde à reconnaître comme étant de moins en moins douce.

      Lire la suite Dossier tabou (1 vidéo) 7 commentaires
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Plusieurs candidats à la présidentielle se prononcent pour la dépénalisation voire la légalisation du cannabis. C'est un serpent de mer de la vie politique française depuis 20 ans, mais le débat à un niveau national n'a jamais été vraiment engagé. Aujourd'hui il existe en France 1,4 million de consommateurs réguliers (les consommateurs réguliers fument au moins dix fois par mois). Concernant les jeunes, l'Hexagone est dans le haut du classement européen. Quels seraient les effets de la légalisation sur la délinquance, sur les zones de non-droit, sur la santé et sur les finances publiques ? La consommation augmenterait-elle ? Que rapporte vraiment l'économie noire du cannabis ? Combien de personnes en vivent ? Qui contrôle les réseaux ? Cette manne financière préserve-t-elle la paix sociale comme le pensent certains ? Si c'est le cas, cela pourrait expliquer l'immobilisme de certains services de l'État et d'élus locaux. Pour la première fois, nous allons poser sur la table tous les éléments du dossier. Nous allons interroger les acteurs de premiers plans : policiers, dealers, grossistes, consommateurs mais aussi les médecins et les chercheurs. Notre enquête nous mènera en France, dans les cités comme dans les beaux quartiers, dans les laboratoires et sur un circuit automobile pour des tests grandeur nature. Nous nous rendrons également dans le Colorado où le cannabis a été légalisé. Le trafic illicite a-t-il vraiment diminué ? La consommation a-t-elle flambé ? Nous irons aussi en Hollande où des sociétés privées se préparent d'ores et déjà à envahir notre marché, au cas où la France déciderait de légaliser cette drogue que chacun s'accorde à reconnaître comme étant de moins en moins douce.
    • Magazine

      Dossier tabou

      Harcèlement sexuel, les femmes n'en peuvent plus

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Ce nouveau programme, incarné par Bernard de La Villardière, explore les grandes questions qui se posent à notre société. Des questions qui suscitent la controverse et divisent l'opinion.

      Lire la suite Dossier tabou (1 vidéo) 12 commentaires
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Ce nouveau programme, incarné par Bernard de La Villardière, explore les grandes questions qui se posent à notre société. Des questions qui suscitent la controverse et divisent l'opinion.
    • Magazine

      Dossier tabou

      Gilets jaunes : la colère des Français oubliés

      aucun (0 vote) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Alors que 84% des Français soutiennent le mouvement des gilets jaunes et que des actions se multiplient partout en France, M6 bouleverse sa programmation et vous propose une soirée spéciale sur les Français oubliés. Depuis près de trois semaines, les « gilets jaunes » manifestent dans toute la France pour faire entendre la voix des oubliés. C'est l'augmentation de la taxe sur les carburants qui a mis le feu aux poudres. Ce mouvement qui déstabilise le pays entier, à commencer par la classe politique, traduit un malaise que l'on a peine à analyser. Certains parlent de fracture entre la France du haut et la France du bas. Celle des pauvres - ils sont près de neuf millions en France - et aussi celle d'une classe moyenne qui peu à peu décroche. Ras-le-bol fiscal et révolte contre les injustices sociales grandissantes sont les fondements du mouvement des gilets jaunes. Depuis plusieurs mois, Dossier Tabou enquête sur cette France des oubliés, sur cette pauvreté que l'on nous cache, ou que l'on ne veut pas voir. Celle notamment des travailleurs pauvres. 25% d'entre eux sont des indépendants, artisans, commerçants ou agriculteurs. Laurent est boulanger, il emploie douze personnes. Mais il croule sous les charges et doit faire face à une administration d'une extrême complexité. Il n'arrive plus à joindre les deux bouts. Son destin est entre les mains du Tribunal de Commerce qui doit bientôt rendre son jugement pour savoir si son entreprise doit être mise en liquidation. Comme près de 35% des familles monoparentales, Sandrine et ses deux enfants vivent sous le seuil de pauvreté. Elle ne peut dépenser que cinquante euros par semaine, soit deux euros par personne et par jour. Sa vie est un parcours du combattant. Pour se nourrir elle va au Secours Populaire. Elle doit aussi se battre pour obtenir les aides sociales auxquelles elle a droit. Elle aimerait travailler mais avec deux enfants à charge et des modes de garde très coûteux, elle se trouve dans une impasse. Parmi les facteurs aggravants de la précarité, il y a le logement qui pèse de plus en plus lourd dans le budget des ménages. Ouvriers, employés et même fonctionnaires : ils gagnent leur vie mais pas suffisamment pour se loger décemment. Certains réclament des HLM depuis des années sans succès, et pour cause ! Nous avons découvert au cours de notre enquête que les HLM ne sont pas toujours attribués à ceux qui en ont vraiment besoin. Pire encore, dans certaines communes les pauvres sont même écartés du système alors que certains élus aux revenus élevés en bénéficient. Nous nous sommes également rendus à Denain, dans le nord de la France. Cette ancienne capitale du charbon et de l'acier a été frappée par la désindustrialisation, la mondialisation et le chômage. Bon nombre de ses habitants s'estiment oubliés par la République. Nous suivons le Docteur Mbock dans sa tournée à domicile. Il prend soin des retraités qui touchent de très maigres pensions et vient en aide aux chômeurs qui sacrifient parfois leur santé. Pour sortir de la précarité, l'école ne joue plus son rôle d'ascenseur social. Un rapport de l'Éducation Nationale affirme qu'il est « absurde et cynique de parler d'égalité des chances ». Pourtant, le collège Jean-Zay à Lens (Pas-de-Calais) a décidé de lutter contre cette fatalité. Il est situé entre les cités HLM et les maisons ouvrières, 70 % des élèves sont boursiers et viennent de milieux défavorisés. L'objectif de l'équipe pédagogique : lutter contre l'absentéisme et en découdre avec l'échec scolaire. Et le succès est au rendez-vous : au brevet des collèges, le taux de réussite est supérieur à la moyenne nationale.

      Lire la suite Dossier tabou (1 vidéo) Commenter
      Voir en replay sur M6
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Alors que 84% des Français soutiennent le mouvement des gilets jaunes et que des actions se multiplient partout en France, M6 bouleverse sa programmation et vous propose une soirée spéciale sur les Français oubliés. Depuis près de trois semaines, les « gilets jaunes » manifestent dans toute la France pour faire entendre la voix des oubliés. C'est l'augmentation de la taxe sur les carburants qui a mis le feu aux poudres. Ce mouvement qui déstabilise le pays entier, à commencer par la classe politique, traduit un malaise que l'on a peine à analyser. Certains parlent de fracture entre la France du haut et la France du bas. Celle des pauvres - ils sont près de neuf millions en France - et aussi celle d'une classe moyenne qui peu à peu décroche. Ras-le-bol fiscal et révolte contre les injustices sociales grandissantes sont les fondements du mouvement des gilets jaunes. Depuis plusieurs mois, Dossier Tabou enquête sur cette France des oubliés, sur cette pauvreté que l'on nous cache, ou que l'on ne veut pas voir. Celle notamment des travailleurs pauvres. 25% d'entre eux sont des indépendants, artisans, commerçants ou agriculteurs. Laurent est boulanger, il emploie douze personnes. Mais il croule sous les charges et doit faire face à une administration d'une extrême complexité. Il n'arrive plus à joindre les deux bouts. Son destin est entre les mains du Tribunal de Commerce qui doit bientôt rendre son jugement pour savoir si son entreprise doit être mise en liquidation. Comme près de 35% des familles monoparentales, Sandrine et ses deux enfants vivent sous le seuil de pauvreté. Elle ne peut dépenser que cinquante euros par semaine, soit deux euros par personne et par jour. Sa vie est un parcours du combattant. Pour se nourrir elle va au Secours Populaire. Elle doit aussi se battre pour obtenir les aides sociales auxquelles elle a droit. Elle aimerait travailler mais avec deux enfants à charge et des modes de garde très coûteux, elle se trouve dans une impasse. Parmi les facteurs aggravants de la précarité, il y a le logement qui pèse de plus en plus lourd dans le budget des ménages. Ouvriers, employés et même fonctionnaires : ils gagnent leur vie mais pas suffisamment pour se loger décemment. Certains réclament des HLM depuis des années sans succès, et pour cause ! Nous avons découvert au cours de notre enquête que les HLM ne sont pas toujours attribués à ceux qui en ont vraiment besoin. Pire encore, dans certaines communes les pauvres sont même écartés du système alors que certains élus aux revenus élevés en bénéficient. Nous nous sommes également rendus à Denain, dans le nord de la France. Cette ancienne capitale du charbon et de l'acier a été frappée par la désindustrialisation, la mondialisation et le chômage. Bon nombre de ses habitants s'estiment oubliés par la République. Nous suivons le Docteur Mbock dans sa tournée à domicile. Il prend soin des retraités qui touchent de très maigres pensions et vient en aide aux chômeurs qui sacrifient parfois leur santé. Pour sortir de la précarité, l'école ne joue plus son rôle d'ascenseur social. Un rapport de l'Éducation Nationale affirme qu'il est « absurde et cynique de parler d'égalité des chances ». Pourtant, le collège Jean-Zay à Lens (Pas-de-Calais) a décidé de lutter contre cette fatalité. Il est situé entre les cités HLM et les maisons ouvrières, 70 % des élèves sont boursiers et viennent de milieux défavorisés. L'objectif de l'équipe pédagogique : lutter contre l'absentéisme et en découdre avec l'échec scolaire. Et le succès est au rendez-vous : au brevet des collèges, le taux de réussite est supérieur à la moyenne nationale.
    • Magazine

      Dossier tabou

      L'islam en France : la République en échec

      bien (554 votes) Votre vote

      Port du voile ou du burkini, demandes à caractère intégriste à l'hôpital, écoles confessionnelles, construction de mosquées : voici une vingtaine d'années que les revendications relatives à la pratique de l'islam sont évoquées dans l'actualité. Cette enquête révèle que plusieurs courants de cette religion se livrent une sévère concurrence sur le territoire national. Certains sont financés voire instrumentalisés par des puissances étrangères. Les imams les plus extrémistes gagnent du terrain aux dépens des modérés républicains, parfois menacés de mort. La parole est donnée à des musulmans qui sont les premiers à dénoncer les dérives dans la gestion de leur culte, qui empêchent la naissance d'un véritable islam de France.

      Lire la suite Dossier tabou (1 vidéo) 76 commentaires
      Voir en replay sur M6
      Port du voile ou du burkini, demandes à caractère intégriste à l'hôpital, écoles confessionnelles, construction de mosquées : voici une vingtaine d'années que les revendications relatives à la pratique de l'islam sont évoquées dans l'actualité. Cette enquête révèle que plusieurs courants de cette religion se livrent une sévère concurrence sur le territoire national. Certains sont financés voire instrumentalisés par des puissances étrangères. Les imams les plus extrémistes gagnent du terrain aux dépens des modérés républicains, parfois menacés de mort. La parole est donnée à des musulmans qui sont les premiers à dénoncer les dérives dans la gestion de leur culte, qui empêchent la naissance d'un véritable islam de France.

    Audiences replay du 19-04

    //Google Tag Manager