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  • Enquête exclusive en replay (99 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse.

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      Enquête exclusive

      La face cachée de Rungis

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      À Rungis, Noël, c'est la période la plus importante de l'année. Rien qu'au mois de décembre, le plus grand marché de produits frais au monde écoule jusqu'à 150 000 tonnes de marchandises et de produits alimentaires chaque jour, ce qui génère un chiffre d'affaires quotidien d' 1,5 milliard d'euros ! Rungis, c'est une ville dans la ville : 235 ha, 1 200 entreprises, 6 halles et 12 000 employés. Ici, on trouve les meilleurs produits de nos terroirs, mais aussi du monde entier, au meilleur prix. Un grenier exceptionnel qui a ses rites, ses coutumes et ses secrets. À l'approche des fêtes, les caméras d'Enquête Exclusive ont eu accès aux coulisses de Rungis. Nous avons pu suivre, jour et nuit, les grossistes, les acheteurs et les patrons des grands restaurants et nous avons même pu assister à leurs négociations, à l'écart des regards. Mais derrière cette vitrine de la gastronomie, qui fait la fierté de la France, Rungis offre un autre visage. L'abondance et le luxe attirent aussi des chômeurs, des retraités et des sdf, qui viennent faire les poubelles pour trouver de quoi se nourrir. Rungis, ce sont des rythmes de travail infernaux, surtout lors des périodes de réveillon. Parfois, pour tenir le choc et décompresser, certains employés du site consomment un peu trop d'alcool. Et on trouve même sur place du cannabis. Il y a enfin le travail au noir. Quand le marché tourne à plein régime, de nombreuses « petites mains » (souvent des étrangers en situation irrégulière) viennent renforcer les équipes pour transporter les marchandises. À Noël, la police, l'Urssaf et les douanes redoublent de vigilance. Enquête sur les coulisses et la face cachée de Rungis, le plus grand marché de produits frais du monde, comme vous ne l'avez encore jamais vu.

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      À Rungis, Noël, c'est la période la plus importante de l'année. Rien qu'au mois de décembre, le plus grand marché de produits frais au monde écoule jusqu'à 150 000 tonnes de marchandises et de produits alimentaires chaque jour, ce qui génère un chiffre d'affaires quotidien d' 1,5 milliard d'euros ! Rungis, c'est une ville dans la ville : 235 ha, 1 200 entreprises, 6 halles et 12 000 employés. Ici, on trouve les meilleurs produits de nos terroirs, mais aussi du monde entier, au meilleur prix. Un grenier exceptionnel qui a ses rites, ses coutumes et ses secrets. À l'approche des fêtes, les caméras d'Enquête Exclusive ont eu accès aux coulisses de Rungis. Nous avons pu suivre, jour et nuit, les grossistes, les acheteurs et les patrons des grands restaurants et nous avons même pu assister à leurs négociations, à l'écart des regards. Mais derrière cette vitrine de la gastronomie, qui fait la fierté de la France, Rungis offre un autre visage. L'abondance et le luxe attirent aussi des chômeurs, des retraités et des sdf, qui viennent faire les poubelles pour trouver de quoi se nourrir. Rungis, ce sont des rythmes de travail infernaux, surtout lors des périodes de réveillon. Parfois, pour tenir le choc et décompresser, certains employés du site consomment un peu trop d'alcool. Et on trouve même sur place du cannabis. Il y a enfin le travail au noir. Quand le marché tourne à plein régime, de nombreuses « petites mains » (souvent des étrangers en situation irrégulière) viennent renforcer les équipes pour transporter les marchandises. À Noël, la police, l'Urssaf et les douanes redoublent de vigilance. Enquête sur les coulisses et la face cachée de Rungis, le plus grand marché de produits frais du monde, comme vous ne l'avez encore jamais vu.
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      Enquête exclusive

      Chine : Yiwu, le plus grand marché du monde

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      C'est le plus grand bazar du monde. 100 000 boutiques, ouvertes 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, des centaines de kilomètres de galeries marchandes, le tout rassemblé dans cinq gigantesques halls, sur une superficie vingt-cinq fois plus étendue que le plus gros centre commercial de France. Bienvenue à Yiwu (Chine), la Mecque mondiale du shopping de gros. Un endroit qui n'existe nulle part ailleurs. Une véritable caverne d'Ali Baba, à 250 km au sud de Shanghai, où la planète entière vient s'approvisionner en objets, petits cadeaux et gadgets bon marché. Des jouets pour enfants aux parapluies, des smartphones à prix cassés aux bouillotes en caoutchouc, de la vaisselle en plastique aux bijoux de pacotille. Sans oublier 80% des décorations de Noël. À Yiwu, on achète ces produits en grande quantité - et à bas prix - pour ensuite les exporter partout dans le monde. Sortis des entrepôts gigantesques, ils sont ensuite chargés à bord de milliers de camions qui transportent les containers vers les ports chinois ou les gares ferroviaires à destination de l'Europe, de l'Afrique et des pays du Proche et du Moyen-Orient. Yiwu, c'est aussi la ville chinoise la plus cosmopolite du pays. Toutes les nationalités ou presque y sont présentes : Indiens, Africains, Pakistanais, Saoudiens, Européens... Dans le quartier de Binwang, on parle arabe, on mange hallal, on boit du thé à la menthe et on prie dans la grande mosquée. Il y a également une cathédrale pour les Chrétiens et même des temples. Pour accueillir les acheteurs, on y trouve 800 hôtels, une night-life trépidante, des restaurants pour tous les goûts, le plus grand nombre de voitures de luxe de Chine, etc. Parmi les acheteurs, certains se sont même installés ici. Ils s'appellent Marco, Babacar, Isabelle ou Su ; ils sont Français, Sénégalais ou Chinois. En décidant de tenter leur chance à Yiwu, ils ont réalisé leurs rêves et gagné beaucoup d'argent. Tout est possible dans le centre mondial du commerce. Le meilleur comme le pire : arnaques, malfaçons, objets contrefaits, voire dangereux, et règles commerciales très floues en cas de litige… Plongée à la découverte d'une des villes les plus riches de Chine et de son supermarché géant, le plus grand bazar de la planète.

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      Enquête exclusive

      Violences à Paris : qui sont ces nouveaux casseurs

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      Les images de la manifestation parisienne des gilets jaunes qui a dégénéré le samedi 2 décembre ont choqué la France entière. Arc de Triomphe saccagé, voitures incendiées, magasins pillés, 133 blessés, plus de 400 interpellations… Depuis mai 68, on n'avait jamais assisté à de telles scènes de guérilla dans Paris. Débordés, la police et les CRS n'ont pas eu les moyens de contenir les casseurs. Car leur profil est totalement inédit, et même surprenant : à côté des activistes d'extrême gauche ou d'extrême droite, habitués aux actions coups de poing, les gilets jaunes sont pour la plupart des « novices » : des hommes et des femmes ordinaires, souvent chargés de famille, sans antécédent judiciaire… Ils sont ouvriers, artisans, chômeur, brancardier… D'où viennent-ils ? Et qui sont-ils vraiment ? Les annonces faites par le gouvernement cette semaine sont loin d'avoir éteint leur colère. Sur les réseaux sociaux, les plus radicaux appellent aux armes. Pour la journée du 8 décembre, le pays, et surtout Paris, se prépare à une nouvelle journée noire et redoute le bain de sang. Résultat, 89 000 policiers ont été déployés dans tout le pays (8 000, rien qu'à Paris, avec en renfort une douzaine de blindés). Enquête sur les gilets jaunes radicalisés qui ont fait basculer le pays et qui appellent à la révolution.

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      Survivre ou mourir : la tragédie des chrétiens d'Orient

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      Au début du XXe siècle, un quart des habitants du Moyen-Orient étaient chrétiens. Ils sont à peine 3% aujourd'hui (10 millions de chrétiens pour 320 millions de musulmans). Une disparition programmée, presque une condamnation à mort, pour cette communauté pourtant présente depuis l'origine du christianisme. Ces dernières années, avec les guerres en Irak et en Syrie, leur situation s'est encore aggravée. Menacés de mort par les extrémistes, à moins qu'ils ne se convertissent à l'Islam, exclus du débat politique, ils sont en danger permanent. Alors que faire ? Partir ou rester ? Dans le nord de l'Irak, 150 000 chrétiens (soit un sur trois !) ont choisi de fuir avant l'arrivée de Daech. Beaucoup se retrouvent dans les camps de réfugiés au Kurdistan irakien, à l'abri des bombes et des exactions, priant chaque jour pour rentrer chez eux. D'autres ne reviendront jamais. Maher et sa famille sont originaires de Mossoul (Irak). Ils ont obtenu des visas pour la France, pour refaire leur vie et exercer leur foi en toute sécurité. Ils seront bientôt accueillis à Versailles, par des chrétiens français. Notre équipe les a accompagnés, le long de leur douloureux périple. D'autres chrétiens n'envisagent pas d'abandonner leur terre. Certains ont même pris les armes. Avec les premières défaites de Daech, ils reviennent dans leurs villages et découvrent leurs églises détruites, leurs cimetières profanés, leurs livres sacrés brûlés... Sur son passage, Daech détruit tout ce qui ne correspond à sa vision de la religion. Le père Najeeb protège et restaure, dans un lieu tenu secret, des milliers de vieux manuscrits et une bible du XIIIe siècle, qu'il a réussi à sauver de la folie destructrice des islamistes. De l'autre côté de la frontière, en Syrie, les chrétiens d'Alep sont pris en étau au milieu des combats entre rebelles et forces gouvernementales. Les plus vieux édifices chrétiens, de magnifiques œuvres d'art, sont en ruines. Criant leur colère, les fidèles continuent malgré tout à pratiquer leur culte. Nos caméras les ont suivis au moment de célébrer Noël dans une cathédrale éventrée par les obus. « Survivre ou mourir, la tragédie des chrétiens d'Orient », c'est un document rare et très fort sur l'une des plus vieilles communautés de l'humanité en danger immédiat d'extinction.

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      Au début du XXe siècle, un quart des habitants du Moyen-Orient étaient chrétiens. Ils sont à peine 3% aujourd'hui (10 millions de chrétiens pour 320 millions de musulmans). Une disparition programmée, presque une condamnation à mort, pour cette communauté pourtant présente depuis l'origine du christianisme. Ces dernières années, avec les guerres en Irak et en Syrie, leur situation s'est encore aggravée. Menacés de mort par les extrémistes, à moins qu'ils ne se convertissent à l'Islam, exclus du débat politique, ils sont en danger permanent. Alors que faire ? Partir ou rester ? Dans le nord de l'Irak, 150 000 chrétiens (soit un sur trois !) ont choisi de fuir avant l'arrivée de Daech. Beaucoup se retrouvent dans les camps de réfugiés au Kurdistan irakien, à l'abri des bombes et des exactions, priant chaque jour pour rentrer chez eux. D'autres ne reviendront jamais. Maher et sa famille sont originaires de Mossoul (Irak). Ils ont obtenu des visas pour la France, pour refaire leur vie et exercer leur foi en toute sécurité. Ils seront bientôt accueillis à Versailles, par des chrétiens français. Notre équipe les a accompagnés, le long de leur douloureux périple. D'autres chrétiens n'envisagent pas d'abandonner leur terre. Certains ont même pris les armes. Avec les premières défaites de Daech, ils reviennent dans leurs villages et découvrent leurs églises détruites, leurs cimetières profanés, leurs livres sacrés brûlés... Sur son passage, Daech détruit tout ce qui ne correspond à sa vision de la religion. Le père Najeeb protège et restaure, dans un lieu tenu secret, des milliers de vieux manuscrits et une bible du XIIIe siècle, qu'il a réussi à sauver de la folie destructrice des islamistes. De l'autre côté de la frontière, en Syrie, les chrétiens d'Alep sont pris en étau au milieu des combats entre rebelles et forces gouvernementales. Les plus vieux édifices chrétiens, de magnifiques œuvres d'art, sont en ruines. Criant leur colère, les fidèles continuent malgré tout à pratiquer leur culte. Nos caméras les ont suivis au moment de célébrer Noël dans une cathédrale éventrée par les obus. « Survivre ou mourir, la tragédie des chrétiens d'Orient », c'est un document rare et très fort sur l'une des plus vieilles communautés de l'humanité en danger immédiat d'extinction.
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      Black Blocs : enquête sur les casseurs de l'ultra gauche

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      On les appelle les Black Blocs. Vêtus de noir, le visage masqué, portant des casques et des gants, parfois armés, ils ont saccagé plusieurs rues de Paris lors des manifestations du 1er mai dernier. Sur les 1 200 casseurs, plus de 200 ont été interpellés et une centaine placée en garde à vue. Ce n'est pas la première fois que ces groupes radicaux, prêts à tous les débordements, passent à l'action. Mais qui sont ces Black Blocs qui s'en prennent pêle-mêle aux policiers et aux symboles du capitalisme ? Les services de renseignement, sur-mobilisés depuis trois ans dans la lutte contre le terrorisme islamiste, ont-ils délaissé la surveillance de ces mouvements que l'on classe à l'extrême-gauche ? Depuis plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive suivent les Black Blocs. Ces hommes en noir forment en fait une curieuse nébuleuse composée de courants parfois très différents : on trouve parmi eux des anarchistes, des autonomes, des libertaires, des marxistes-léninistes, des zadistes, des ultra-féministes… Ils seraient environ 2 000 en France. Nous les avons suivis à travers toute l'Europe lors de manifestations au cours desquelles ils s'opposent violemment aux forces de l'ordre et cassent tout ce qui représente l'autorité ou la société capitaliste. Nous avons également tourné avec le Préfet de Police de Paris qui, de sa salle de commandement, gère ses effectifs (plusieurs centaines de CRS) sur le terrain un jour de manifestation. Au même moment, nous étions aussi avec les forces de l'ordre qui avaient reçu pour instruction d'éviter au maximum la confrontation. Notre enquête nous a aussi mené à Hambourg (Allemagne), en juillet dernier, lors du G20, où les forces de l'ordre étaient allées à l'affrontement contre ces Black Blocs. Nous étions aussi, ces dernières semaines, à Notre-Dame-des-Landes, où les hommes en noir ont prêté main forte aux zadistes, dans leur lutte contre l'État. Tous ont une idéologie commune : créer un autre système. Et par la violence s'il le faut.

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      On les appelle les Black Blocs. Vêtus de noir, le visage masqué, portant des casques et des gants, parfois armés, ils ont saccagé plusieurs rues de Paris lors des manifestations du 1er mai dernier. Sur les 1 200 casseurs, plus de 200 ont été interpellés et une centaine placée en garde à vue. Ce n'est pas la première fois que ces groupes radicaux, prêts à tous les débordements, passent à l'action. Mais qui sont ces Black Blocs qui s'en prennent pêle-mêle aux policiers et aux symboles du capitalisme ? Les services de renseignement, sur-mobilisés depuis trois ans dans la lutte contre le terrorisme islamiste, ont-ils délaissé la surveillance de ces mouvements que l'on classe à l'extrême-gauche ? Depuis plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive suivent les Black Blocs. Ces hommes en noir forment en fait une curieuse nébuleuse composée de courants parfois très différents : on trouve parmi eux des anarchistes, des autonomes, des libertaires, des marxistes-léninistes, des zadistes, des ultra-féministes… Ils seraient environ 2 000 en France. Nous les avons suivis à travers toute l'Europe lors de manifestations au cours desquelles ils s'opposent violemment aux forces de l'ordre et cassent tout ce qui représente l'autorité ou la société capitaliste. Nous avons également tourné avec le Préfet de Police de Paris qui, de sa salle de commandement, gère ses effectifs (plusieurs centaines de CRS) sur le terrain un jour de manifestation. Au même moment, nous étions aussi avec les forces de l'ordre qui avaient reçu pour instruction d'éviter au maximum la confrontation. Notre enquête nous a aussi mené à Hambourg (Allemagne), en juillet dernier, lors du G20, où les forces de l'ordre étaient allées à l'affrontement contre ces Black Blocs. Nous étions aussi, ces dernières semaines, à Notre-Dame-des-Landes, où les hommes en noir ont prêté main forte aux zadistes, dans leur lutte contre l'État. Tous ont une idéologie commune : créer un autre système. Et par la violence s'il le faut.
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      Enfer au paradis

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      Magazine d'enquête sur des sujets d'actualité présenté par Bernard de la Villardière.

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      Poids lourds : dangers sur la route

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      Salaires en baisse, cadences infernales, concurrence des pays de l'Est… Le métier de routier devient de plus en plus difficile. Et certains chauffeurs, épuisés ou trop stressés, se transforment en « bombes roulantes ». Résultat, les poids lourds sont impliqués dans 12% des accidents sur la route. En cause, l'usage de stupéfiants, d'alcool, l'endormissement du chauffeur ou l'excès de vitesse. Parmi les plus dangereux, il y a ceux que l'on appelle les « esclaves de la route ». Des routiers d'Europe de l'Est, payés 600 euros par mois et capables de parcourir près de 3 000 kilomètres sans dormir. Une concurrence intenable pour les Français. Certains, comme Stéphane, craquent et veulent raccrocher. D'autres, comme Denis, routier depuis 25 ans, continuent à exercer leur métier avec passion… à condition de ne pas passer par Calais. Aux portes de l'Angleterre, chaque jour, des centaines de clandestins prennent d'assaut les camions, et beaucoup parviennent à se cacher à l'intérieur. Parfois au péril de leur vie. Les chauffeurs-routiers doivent aussi faire face à un nouveau problème : le vol de marchandise. De plus en plus de camions sont aujourd'hui dévalisés. Une véritable organisation criminelle (avec de faux chauffeurs) qui sévit sur les routes de France et qui revend la cargaison volée dans toute l'Europe. Nous avons rencontré, en exclusivité, le chef présumé d'une mafia internationale de vol de fret. Malgré les difficultés, le métier fait toujours rêver. Surtout pour les amoureux de belles mécaniques. En France, des camionneurs roulent dans des véhicules aux chromes rutilants et aux looks ravageurs qui n'ont rien à envier aux « trucks » géants made in USA.

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      Salaires en baisse, cadences infernales, concurrence des pays de l'Est… Le métier de routier devient de plus en plus difficile. Et certains chauffeurs, épuisés ou trop stressés, se transforment en « bombes roulantes ». Résultat, les poids lourds sont impliqués dans 12% des accidents sur la route. En cause, l'usage de stupéfiants, d'alcool, l'endormissement du chauffeur ou l'excès de vitesse. Parmi les plus dangereux, il y a ceux que l'on appelle les « esclaves de la route ». Des routiers d'Europe de l'Est, payés 600 euros par mois et capables de parcourir près de 3 000 kilomètres sans dormir. Une concurrence intenable pour les Français. Certains, comme Stéphane, craquent et veulent raccrocher. D'autres, comme Denis, routier depuis 25 ans, continuent à exercer leur métier avec passion… à condition de ne pas passer par Calais. Aux portes de l'Angleterre, chaque jour, des centaines de clandestins prennent d'assaut les camions, et beaucoup parviennent à se cacher à l'intérieur. Parfois au péril de leur vie. Les chauffeurs-routiers doivent aussi faire face à un nouveau problème : le vol de marchandise. De plus en plus de camions sont aujourd'hui dévalisés. Une véritable organisation criminelle (avec de faux chauffeurs) qui sévit sur les routes de France et qui revend la cargaison volée dans toute l'Europe. Nous avons rencontré, en exclusivité, le chef présumé d'une mafia internationale de vol de fret. Malgré les difficultés, le métier fait toujours rêver. Surtout pour les amoureux de belles mécaniques. En France, des camionneurs roulent dans des véhicules aux chromes rutilants et aux looks ravageurs qui n'ont rien à envier aux « trucks » géants made in USA.
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      Scooters, vélos, trottinettes : la folie des deux roues

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      Ils ont envahi les villes de France ! Depuis la rentrée, les ventes des deux roues motorisées ont explosé (+14% pour le seul mois de septembre). Avec le boom des livreurs de repas à domicile, l'arrivée des scooters en libre-service et un trafic automobile au bord de l'asphyxie, ils sont désormais plus de 100 000 à circuler, rien que dans les rues de Paris. Sur deux, trois ou même une roue (les gyropodes), tous les moyens sont bons pour se faufiler dans les bouchons, quitte à ne pas respecter le code de la route : des feux brûlés, des sens interdits ignorés, des pistes cyclables qui deviennent des « autoroutes » à scooters. De plus en plus de conducteurs empruntent même les trottoirs. Ces incivilités se multiplient et elles sont quotidiennes. Dans cette jungle urbaine s'ajoutent désormais les cyclistes, pas toujours très disciplinés, qui bénéficiaient jusque-là d'une certaine tolérance de la part des forces de l'ordre. Et ces derniers mois est apparu le phénomène de la trottinette électrique. Légère, maniable mais sans protection, elle se déplace sur la chaussée comme sur les trottoirs. Certaines peuvent rouler jusqu'à 40 km/h, voire beaucoup plus. Les accidents se multiplient, notamment avec les piétons. Et en cas de sinistre, la plupart de leurs utilisateurs ne sont pas couverts par les assurances. Face à cette soudaine anarchie, la police est dépassée. Certains de ces nouveaux véhicules, comme les trottinettes et les gyropodes, naviguent en plein flou juridique. Résultat, ils échappent à tout contrôle et toute répression, même si quelques mairies ont décidé de créer des brigades spéciales pour verbaliser ces nouveaux « fous » des deux roues. Et une nouvelle loi encadrant ces nouvelles pratiques est attendue début 2019. En attendant, de nombreux citoyens décident de se rendre justice eux-mêmes. Sur le bitume, la tension est montée d'un cran et les altercations filmées se multiplient. Motos, scooters, vélos, trottinettes, ce documentaire est une plongée dans la jungle urbaine !

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      Ils ont envahi les villes de France ! Depuis la rentrée, les ventes des deux roues motorisées ont explosé (+14% pour le seul mois de septembre). Avec le boom des livreurs de repas à domicile, l'arrivée des scooters en libre-service et un trafic automobile au bord de l'asphyxie, ils sont désormais plus de 100 000 à circuler, rien que dans les rues de Paris. Sur deux, trois ou même une roue (les gyropodes), tous les moyens sont bons pour se faufiler dans les bouchons, quitte à ne pas respecter le code de la route : des feux brûlés, des sens interdits ignorés, des pistes cyclables qui deviennent des « autoroutes » à scooters. De plus en plus de conducteurs empruntent même les trottoirs. Ces incivilités se multiplient et elles sont quotidiennes. Dans cette jungle urbaine s'ajoutent désormais les cyclistes, pas toujours très disciplinés, qui bénéficiaient jusque-là d'une certaine tolérance de la part des forces de l'ordre. Et ces derniers mois est apparu le phénomène de la trottinette électrique. Légère, maniable mais sans protection, elle se déplace sur la chaussée comme sur les trottoirs. Certaines peuvent rouler jusqu'à 40 km/h, voire beaucoup plus. Les accidents se multiplient, notamment avec les piétons. Et en cas de sinistre, la plupart de leurs utilisateurs ne sont pas couverts par les assurances. Face à cette soudaine anarchie, la police est dépassée. Certains de ces nouveaux véhicules, comme les trottinettes et les gyropodes, naviguent en plein flou juridique. Résultat, ils échappent à tout contrôle et toute répression, même si quelques mairies ont décidé de créer des brigades spéciales pour verbaliser ces nouveaux « fous » des deux roues. Et une nouvelle loi encadrant ces nouvelles pratiques est attendue début 2019. En attendant, de nombreux citoyens décident de se rendre justice eux-mêmes. Sur le bitume, la tension est montée d'un cran et les altercations filmées se multiplient. Motos, scooters, vélos, trottinettes, ce documentaire est une plongée dans la jungle urbaine !
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      états-unis : la folie des armes à feu

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      Aux États-Unis, 30 000 personnes meurent par balles chaque année. Un record mondial ! C'est 10 fois le nombre de victimes des attentats du 11 septembre 2001. Le droit de posséder et de porter une arme est garanti depuis 1791 par le deuxième amendement de la Constitution américaine. Plus de deux siècles après, ce droit reste inaliénable pour la majeure partie de la population et les armes ne cessent de proliférer sur le territoire. On en compte aujourd'hui 300 millions, soit près d'une arme par habitant. Cette libre circulation des armes, notamment de fusils d'assaut et d'armes de guerre, facilite le passage à l'acte des déséquilibrés et des terroristes. Régulièrement, les tueries de masses traumatisent le pays. À Newtown dans le Connecticut, à Aurora et Columbine dans le Colorado, ou plus récemment à San Bernardino en Californie et à Roseburg, dans l'Oregon, ces drames relancent à chaque fois le débat et divisent de plus en plus l'Amérique. Ce sera l'un des thèmes majeurs de la campagne électorale. Entre pro-armes et anti-armes, la bataille fait rage. Du côté des antis, les familles de victimes se battent pour restreindre l'accès aux armes. Du côté des pros, les industriels de l'armement et le puissant lobby de la NRA bloquent toute tentative de réforme. Il faut dire que le business génère un chiffre d'affaires de 7 milliards de dollars par an. En attendant, il est toujours aussi facile de se procurer une arme. Aux États-Unis, il y a 50 000 armureries, des salons spécialisés et même une chaîne de télé achat (Gun TV). Normalement, il faut l'autorisation du FBI, obtenue après vérification des antécédents judiciaires et psychiatriques de l'acheteur, mais la moitié des transactions y échappent, notamment parce que les ventes d'armes entre particuliers ne nécessitent aucun papier. Nous avons fait le test et acheté, sans le moindre contrôle, un fusil d'assaut. Quant au profil des acheteurs, il ne cesse d'évoluer. Ce sont désormais les femmes qui se passionnent pour les armes. Une Américaine sur 10 possédait une arme il y a 10 ans. Aujourd'hui, c'est le double. Les clubs de tir uniquement réservés aux femmes se multiplient dans le pays.

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      Aux États-Unis, 30 000 personnes meurent par balles chaque année. Un record mondial ! C'est 10 fois le nombre de victimes des attentats du 11 septembre 2001. Le droit de posséder et de porter une arme est garanti depuis 1791 par le deuxième amendement de la Constitution américaine. Plus de deux siècles après, ce droit reste inaliénable pour la majeure partie de la population et les armes ne cessent de proliférer sur le territoire. On en compte aujourd'hui 300 millions, soit près d'une arme par habitant. Cette libre circulation des armes, notamment de fusils d'assaut et d'armes de guerre, facilite le passage à l'acte des déséquilibrés et des terroristes. Régulièrement, les tueries de masses traumatisent le pays. À Newtown dans le Connecticut, à Aurora et Columbine dans le Colorado, ou plus récemment à San Bernardino en Californie et à Roseburg, dans l'Oregon, ces drames relancent à chaque fois le débat et divisent de plus en plus l'Amérique. Ce sera l'un des thèmes majeurs de la campagne électorale. Entre pro-armes et anti-armes, la bataille fait rage. Du côté des antis, les familles de victimes se battent pour restreindre l'accès aux armes. Du côté des pros, les industriels de l'armement et le puissant lobby de la NRA bloquent toute tentative de réforme. Il faut dire que le business génère un chiffre d'affaires de 7 milliards de dollars par an. En attendant, il est toujours aussi facile de se procurer une arme. Aux États-Unis, il y a 50 000 armureries, des salons spécialisés et même une chaîne de télé achat (Gun TV). Normalement, il faut l'autorisation du FBI, obtenue après vérification des antécédents judiciaires et psychiatriques de l'acheteur, mais la moitié des transactions y échappent, notamment parce que les ventes d'armes entre particuliers ne nécessitent aucun papier. Nous avons fait le test et acheté, sans le moindre contrôle, un fusil d'assaut. Quant au profil des acheteurs, il ne cesse d'évoluer. Ce sont désormais les femmes qui se passionnent pour les armes. Une Américaine sur 10 possédait une arme il y a 10 ans. Aujourd'hui, c'est le double. Les clubs de tir uniquement réservés aux femmes se multiplient dans le pays.
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      Tensions raciales aux USA : le retour des vieux démons

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      Aux États-Unis, les tensions raciales semblent plus vives que jamais entre certains membres des communautés noire et blanche. Et les récents évènements de Charlottesville (Virginie), qui ont vu s'affronter groupes d'extrême droite et manifestants anti-racistes, ont confirmé cette tendance : l'Amérique est de plus en plus divisée. Serait-ce le retour au racisme et à la ségrégation ? Dans de nombreux états, surtout dans le sud du pays, des signaux inquiétants refont surface. Au Kentucky, les Républicains viennent de proposer une loi pour mettre fin au ramassage scolaire permettant aux écoliers noirs des quartiers défavorisés de se rendre dans les écoles des banlieues blanches. Si cette mesure était adoptée, ce serait, de fait, un retour à la ségrégation, ce que dénoncent certains parents d'élèves qui ont choisi de lutter pour préserver la mixité dans leur ville. Baton-Rouge, la capitale de la Louisiane, elle, est coupée en deux : au nord, les quartiers pauvres et noirs, au sud, les Blancs. Dans cette ville du sud, un jeune Noir a été abattu par la police. En représailles, trois officiers blancs ont été assassinés par un suprémaciste noir. Depuis, Arthur Reed, ex chef de gang, a créé un groupe d'activistes noirs qui surveillent les policiers locaux pour éviter les bavures racistes. Certains se sont même constitués en milice comme le Huey P Newton Gun Club, qui patrouille chaque jour dans les rues de Dallas (Texas). De son côté, la police américaine semble avoir la gâchette facile quand il s'agit d'Afro-américains. 233 Noirs ont été tués par la police l'an dernier, proportionnellement trois fois plus que de Blancs. La présidence Obama vient de s'achever et avec elle le rêve d'une Amérique apaisée et égalitaire. Malgré ses deux mandats, le taux de chômage de la population noire aux États-Unis est deux fois supérieur à celui des Blancs. Les écarts de revenus ne cessent de se creuser et les relations entre les communautés se détériorent. Face à ce racisme latent, certains Afro-américains se sentent menacés. Depuis l'élection de Trump, le nombre de Noirs américains qui s'achètent une arme a explosé. Pourtant, certaines villes ont décidé de s'attaquer aux crimes racistes en mettant en place des unités de police spécifiques. Nous suivrons la Hate Crime Unit de Chicago, qui traite une centaine d'affaires par an. Et les mentalités semblent peu à peu évoluer. Même s'ils ne représentent que 4% du nombre total de mariages, jamais les mariages mixtes n'ont été aussi nombreux aux États-Unis. Ashlyn et Ra'Montae vont se marier dans trois mois. Elle est blanche, il est noir. Dans les deux familles, les avis sont partagés sur cette union, même si tout le monde devrait être là pour le grand jour. Enquête dans une Amérique en noir et blanc où les tensions communautaires ne cessent de se durcir.

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      Aux États-Unis, les tensions raciales semblent plus vives que jamais entre certains membres des communautés noire et blanche. Et les récents évènements de Charlottesville (Virginie), qui ont vu s'affronter groupes d'extrême droite et manifestants anti-racistes, ont confirmé cette tendance : l'Amérique est de plus en plus divisée. Serait-ce le retour au racisme et à la ségrégation ? Dans de nombreux états, surtout dans le sud du pays, des signaux inquiétants refont surface. Au Kentucky, les Républicains viennent de proposer une loi pour mettre fin au ramassage scolaire permettant aux écoliers noirs des quartiers défavorisés de se rendre dans les écoles des banlieues blanches. Si cette mesure était adoptée, ce serait, de fait, un retour à la ségrégation, ce que dénoncent certains parents d'élèves qui ont choisi de lutter pour préserver la mixité dans leur ville. Baton-Rouge, la capitale de la Louisiane, elle, est coupée en deux : au nord, les quartiers pauvres et noirs, au sud, les Blancs. Dans cette ville du sud, un jeune Noir a été abattu par la police. En représailles, trois officiers blancs ont été assassinés par un suprémaciste noir. Depuis, Arthur Reed, ex chef de gang, a créé un groupe d'activistes noirs qui surveillent les policiers locaux pour éviter les bavures racistes. Certains se sont même constitués en milice comme le Huey P Newton Gun Club, qui patrouille chaque jour dans les rues de Dallas (Texas). De son côté, la police américaine semble avoir la gâchette facile quand il s'agit d'Afro-américains. 233 Noirs ont été tués par la police l'an dernier, proportionnellement trois fois plus que de Blancs. La présidence Obama vient de s'achever et avec elle le rêve d'une Amérique apaisée et égalitaire. Malgré ses deux mandats, le taux de chômage de la population noire aux États-Unis est deux fois supérieur à celui des Blancs. Les écarts de revenus ne cessent de se creuser et les relations entre les communautés se détériorent. Face à ce racisme latent, certains Afro-américains se sentent menacés. Depuis l'élection de Trump, le nombre de Noirs américains qui s'achètent une arme a explosé. Pourtant, certaines villes ont décidé de s'attaquer aux crimes racistes en mettant en place des unités de police spécifiques. Nous suivrons la Hate Crime Unit de Chicago, qui traite une centaine d'affaires par an. Et les mentalités semblent peu à peu évoluer. Même s'ils ne représentent que 4% du nombre total de mariages, jamais les mariages mixtes n'ont été aussi nombreux aux États-Unis. Ashlyn et Ra'Montae vont se marier dans trois mois. Elle est blanche, il est noir. Dans les deux familles, les avis sont partagés sur cette union, même si tout le monde devrait être là pour le grand jour. Enquête dans une Amérique en noir et blanc où les tensions communautaires ne cessent de se durcir.
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      Enquête exclusive

      Héroïne : l'overdose américaine

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      L'héroïne, la drogue « vedette » des années 80, fait un retour fracassant aux États-Unis. Plus de 500 000 Américains en seraient dépendants, soit une augmentation de 150% depuis 2010. Si l'Amérique est tombée dans l'héroïne, c'est en grande partie à cause de médicaments contre la douleur (à base d'opium), trop facilement prescrits par certains médecins (souvent peu scrupuleux) et très addictifs. Devenus accrocs à cette substance, de nombreux patients se tournent désormais vers l'héroïne pour assouvir leur addiction. À 10 dollars (environ 9 euros) la dose, sa consommation a explosé. Résultat, il y a aujourd'hui plus de morts par overdose d'opiacés (stupéfiants ou médicaments) que par accidents de la route. C'est quatre fois plus qu'il y a dix ans. Un tiers de l'héroïne qui circule aux États-Unis provient du Mexique, qui a doublé sa production d'opium l'année dernière. Une fois passée la frontière, c'est à New York qu'elle est coupée, mise en sachet et redistribuée dans tout le pays. On la trouve partout : même dans des petites villes, elle est peu chère, très accessible et toutes les classes sociales sont concernées. Les hôpitaux et les centres d'urgence sont débordés. L'héroïne est devenue un enjeu de santé publique aux États-Unis et provoque déjà un débat passionné chez les candidats à la Maison Blanche. En septembre dernier, Hillary Clinton a même proposé de mettre en place un plan de 10 milliards de dollars pour endiguer cette effroyable épidémie.

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      L'héroïne, la drogue « vedette » des années 80, fait un retour fracassant aux États-Unis. Plus de 500 000 Américains en seraient dépendants, soit une augmentation de 150% depuis 2010. Si l'Amérique est tombée dans l'héroïne, c'est en grande partie à cause de médicaments contre la douleur (à base d'opium), trop facilement prescrits par certains médecins (souvent peu scrupuleux) et très addictifs. Devenus accrocs à cette substance, de nombreux patients se tournent désormais vers l'héroïne pour assouvir leur addiction. À 10 dollars (environ 9 euros) la dose, sa consommation a explosé. Résultat, il y a aujourd'hui plus de morts par overdose d'opiacés (stupéfiants ou médicaments) que par accidents de la route. C'est quatre fois plus qu'il y a dix ans. Un tiers de l'héroïne qui circule aux États-Unis provient du Mexique, qui a doublé sa production d'opium l'année dernière. Une fois passée la frontière, c'est à New York qu'elle est coupée, mise en sachet et redistribuée dans tout le pays. On la trouve partout : même dans des petites villes, elle est peu chère, très accessible et toutes les classes sociales sont concernées. Les hôpitaux et les centres d'urgence sont débordés. L'héroïne est devenue un enjeu de santé publique aux États-Unis et provoque déjà un débat passionné chez les candidats à la Maison Blanche. En septembre dernier, Hillary Clinton a même proposé de mettre en place un plan de 10 milliards de dollars pour endiguer cette effroyable épidémie.

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