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  • Enquête exclusive en replay (38 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux..

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      Enquête exclusive

      New york, capitale du monde

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      Après plusieurs années de crise, New York, « la ville qui ne dort jamais », est redevenue la capitale du monde. L'activité économique est en plein boom, l'argent coule à flot. À Wall Street, les grandes fortunes sont de retour (95 milliardaires rien qu'à Manhattan, +28% par rapport à 2013) et le tourisme explose avec plus de 50 millions de visiteurs par an. New York, c'est aussi la ville qui compte le plus grand nombre de gratte-ciels au kilomètre carré. Pour rester la ville la plus attractive, New York multiplie les projets immobiliers spectaculaires : des tours de verre et d'acier ultra-luxueuses, aussi hautes que l'Empire State Building, avec vue imprenable sur le Skyline et Central Park. Certains appartements s'y négocient jusqu'à 150 millions de dollars. Si les milliardaires vivent au sommet des buildings, à l'autre extrémité, les plus pauvres se retrouvent dans les entrailles et les bas-fonds de la ville. Car New York détient un autre record : celle d'une des villes les plus inégalitaires au monde. Chassés par les autorités, qui veulent faire de New York une ville « propre », certains sans-abris ont ainsi trouvé refuge dans des galeries souterraines, près des rails du métro. D'autres vivent dans des hôtels de misère, situés au cœur de Manhattan, dans des conditions d'insalubrité totale. Comment imaginer que de tels établissements, semblables à ceux du quart-monde, puissent exister dans l'une des villes les plus riches de la planète ? Pour cette enquête inédite sur le Manhattan des riches et celui des pauvres, nous avons partagé le quotidien de nombreux new-yorkais. Robert Couturier, le décorateur des milliardaires. Arrivé il y a 30 ans, cet architecte français nous fait découvrir l'univers très secret des milliardaires new-yorkais et nous ouvre exceptionnellement les portes de leurs appartements extravagants (700 mètres carrés en moyenne). Monique est une riche héritière. Le quotidien de cette jolie jeune femme de 30 ans n'est qu'une suite ininterrompue de plaisirs, entre shopping, soins de beauté, cocktails mondains et galas de charité. Avec Miguel, le « rat » des souterrains, nous découvrons la face cachée de New York ; celle que les autorités interdisent de filmer, 30 mètres sous terre. En pleine nuit, nous pénétrons dans un monde parallèle. Celui des souterrains qui parcourent les 1 000 km de voies ferrées, dans les entrailles de la ville. Zu, lui, vit dans 4 mètres carrés, au 10e étage d'un hôtel sordide. Pour accéder à son logement, un escalier secret qui mène à l'un des lieux les plus incroyables de Manhattan. Xénia, une jeune Française, se bat chaque jour pour s'imposer à New York. En attendant, elle a dû s'installer dans un squat à Brooklyn, un ex-quartier dangereux qui est en train de devenir le quartier le plus branché de New York. En 10 ans, le prix de l'immobilier y a triplé !

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      Après plusieurs années de crise, New York, « la ville qui ne dort jamais », est redevenue la capitale du monde. L'activité économique est en plein boom, l'argent coule à flot. À Wall Street, les grandes fortunes sont de retour (95 milliardaires rien qu'à Manhattan, +28% par rapport à 2013) et le tourisme explose avec plus de 50 millions de visiteurs par an. New York, c'est aussi la ville qui compte le plus grand nombre de gratte-ciels au kilomètre carré. Pour rester la ville la plus attractive, New York multiplie les projets immobiliers spectaculaires : des tours de verre et d'acier ultra-luxueuses, aussi hautes que l'Empire State Building, avec vue imprenable sur le Skyline et Central Park. Certains appartements s'y négocient jusqu'à 150 millions de dollars. Si les milliardaires vivent au sommet des buildings, à l'autre extrémité, les plus pauvres se retrouvent dans les entrailles et les bas-fonds de la ville. Car New York détient un autre record : celle d'une des villes les plus inégalitaires au monde. Chassés par les autorités, qui veulent faire de New York une ville « propre », certains sans-abris ont ainsi trouvé refuge dans des galeries souterraines, près des rails du métro. D'autres vivent dans des hôtels de misère, situés au cœur de Manhattan, dans des conditions d'insalubrité totale. Comment imaginer que de tels établissements, semblables à ceux du quart-monde, puissent exister dans l'une des villes les plus riches de la planète ? Pour cette enquête inédite sur le Manhattan des riches et celui des pauvres, nous avons partagé le quotidien de nombreux new-yorkais. Robert Couturier, le décorateur des milliardaires. Arrivé il y a 30 ans, cet architecte français nous fait découvrir l'univers très secret des milliardaires new-yorkais et nous ouvre exceptionnellement les portes de leurs appartements extravagants (700 mètres carrés en moyenne). Monique est une riche héritière. Le quotidien de cette jolie jeune femme de 30 ans n'est qu'une suite ininterrompue de plaisirs, entre shopping, soins de beauté, cocktails mondains et galas de charité. Avec Miguel, le « rat » des souterrains, nous découvrons la face cachée de New York ; celle que les autorités interdisent de filmer, 30 mètres sous terre. En pleine nuit, nous pénétrons dans un monde parallèle. Celui des souterrains qui parcourent les 1 000 km de voies ferrées, dans les entrailles de la ville. Zu, lui, vit dans 4 mètres carrés, au 10e étage d'un hôtel sordide. Pour accéder à son logement, un escalier secret qui mène à l'un des lieux les plus incroyables de Manhattan. Xénia, une jeune Française, se bat chaque jour pour s'imposer à New York. En attendant, elle a dû s'installer dans un squat à Brooklyn, un ex-quartier dangereux qui est en train de devenir le quartier le plus branché de New York. En 10 ans, le prix de l'immobilier y a triplé !
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      Enquête exclusive

      Gangs, violence, ouragans : dans la chaleur de la nouvelle-orléans

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      Fondée par les Français, la Nouvelle-Orléans (Louisiane) est l'une des villes les plus visitées et les plus attractives des États-Unis. Ses maisons coloniales, ses clubs de jazz, ses rues colorées, ses fêtes célèbres, son climat tropical, sa gastronomie et sa douceur de vivre attirent les touristes du monde entier. Mais la « Big Easy », comme on la surnomme, a un visage beaucoup plus sombre : celui de l'une des villes les plus dangereuses des États-Unis, qui s'est transformée en capitale du meurtre. 164 homicides en 2015, pour une ville de seulement 400 000 habitants (un taux équivalent à celui de Tijuana, au Mexique, l'une des plaque-tournantes du trafic de drogue, et quarante fois supérieur à celui de Paris). Déjà marquée par ses inégalités sociales et ses tensions raciales (61% de la population locale est d'origine afro-américaine), la Nouvelle-Orléans a aussi été ravagée par l'ouragan Katrina, qui a jeté des milliers de familles à la rue. Dix ans après la catastrophe, la ville a du mal à se relever. Des quartiers entiers n'ont toujours pas été reconstruits. La pauvreté et le chômage se sont aggravés. La corruption, les trafics, la prostitution et la violence ont explosé. Résultat, la police (la New Orleans Police Department), en sous-effectif et en manque de moyens, est complètement dépassée. Pour lutter contre cette criminalité et compenser l'inefficacité des services de police traditionnels, Sydney Torres, un milliardaire qui a fait fortune dans le ramassage des déchets, a fondé en 2015 la « French Quarter Task Force ». C'est une unité de police privée qui intervient en voiturette électrique dès qu'une agression, ou même une activité suspecte, est signalée par un habitant de la Nouvelle-Orléans, via une application sur son smartphone. Dans le French Quarter, les policiers de la FQTF, qui reçoivent ces alertes sur des tablettes numériques, mettent en moyenne 3 minutes à arriver sur les lieux, alors que la police traditionnelle a besoin d'au minimum 30 minutes. Dans cet univers étonnant, mêlé de festivités et de violences, où les processions funéraires se font en dansant, au rythme des big bands de jazz, la Nouvelle-Orléans abrite enfin d'étonnantes communautés, comme celle des cajuns. Musiciens, chasseurs de crocodiles ou cuisiniers émérites, ces hommes et ces femmes, descendants des pionniers français arrivés en Amérique au XVIIIe siècle, n'ont rien oublié de leurs traditions ancestrales. Ils continuent à les revendiquer haut et fort, et font encore résonner la langue française jusqu'au fin fond de la Louisiane.

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      Fondée par les Français, la Nouvelle-Orléans (Louisiane) est l'une des villes les plus visitées et les plus attractives des États-Unis. Ses maisons coloniales, ses clubs de jazz, ses rues colorées, ses fêtes célèbres, son climat tropical, sa gastronomie et sa douceur de vivre attirent les touristes du monde entier. Mais la « Big Easy », comme on la surnomme, a un visage beaucoup plus sombre : celui de l'une des villes les plus dangereuses des États-Unis, qui s'est transformée en capitale du meurtre. 164 homicides en 2015, pour une ville de seulement 400 000 habitants (un taux équivalent à celui de Tijuana, au Mexique, l'une des plaque-tournantes du trafic de drogue, et quarante fois supérieur à celui de Paris). Déjà marquée par ses inégalités sociales et ses tensions raciales (61% de la population locale est d'origine afro-américaine), la Nouvelle-Orléans a aussi été ravagée par l'ouragan Katrina, qui a jeté des milliers de familles à la rue. Dix ans après la catastrophe, la ville a du mal à se relever. Des quartiers entiers n'ont toujours pas été reconstruits. La pauvreté et le chômage se sont aggravés. La corruption, les trafics, la prostitution et la violence ont explosé. Résultat, la police (la New Orleans Police Department), en sous-effectif et en manque de moyens, est complètement dépassée. Pour lutter contre cette criminalité et compenser l'inefficacité des services de police traditionnels, Sydney Torres, un milliardaire qui a fait fortune dans le ramassage des déchets, a fondé en 2015 la « French Quarter Task Force ». C'est une unité de police privée qui intervient en voiturette électrique dès qu'une agression, ou même une activité suspecte, est signalée par un habitant de la Nouvelle-Orléans, via une application sur son smartphone. Dans le French Quarter, les policiers de la FQTF, qui reçoivent ces alertes sur des tablettes numériques, mettent en moyenne 3 minutes à arriver sur les lieux, alors que la police traditionnelle a besoin d'au minimum 30 minutes. Dans cet univers étonnant, mêlé de festivités et de violences, où les processions funéraires se font en dansant, au rythme des big bands de jazz, la Nouvelle-Orléans abrite enfin d'étonnantes communautés, comme celle des cajuns. Musiciens, chasseurs de crocodiles ou cuisiniers émérites, ces hommes et ces femmes, descendants des pionniers français arrivés en Amérique au XVIIIe siècle, n'ont rien oublié de leurs traditions ancestrales. Ils continuent à les revendiquer haut et fort, et font encore résonner la langue française jusqu'au fin fond de la Louisiane.
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      Enquête exclusive

      Légalisation du cannabis : la révolution américaine

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      Cultiver 6 plants de cannabis tranquillement dans son jardin, croquer du chocolat à la marijuana, se fournir en herbe ou en résine dans des magasins ayant pignon sur rue : c'est désormais tout à fait légal dans deux états américains, le Colorado et Washington. La consommation pour raisons médicales était déjà autorisée dans une vingtaine d'États aux États-Unis, mais ces deux-là sont allés plus loin en autorisant le cannabis à usage récréatif. La vague de légalisation ne fait que commencer : la Floride, l'Oregon et l'Alaska doivent se prononcer ce mois-ci. Aujourd'hui, Denver, la capitale du Colorado, fait figure de ville test. Les coffee-shops y poussent comme des champignons. Variétés pléthoriques d'herbes, huile, gâteaux et même produits cosmétiques : tout est fait pour attirer les clients novices ou habitués. Un juteux filon pour les investisseurs aventureux mais aussi pour l'État dont les caisses se remplissent grâce aux taxes et à l'afflux des touristes de la marijuana. Mais ce produit, considéré dans la plupart des autres pays du monde comme une drogue, peut-il faire l'objet d'un business comme les autres ? Comment protéger enfants et adolescents de ses effets nocifs sur la santé ? Enquête au Colorado, devenu le laboratoire mondial de la légalisation.

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      Cultiver 6 plants de cannabis tranquillement dans son jardin, croquer du chocolat à la marijuana, se fournir en herbe ou en résine dans des magasins ayant pignon sur rue : c'est désormais tout à fait légal dans deux états américains, le Colorado et Washington. La consommation pour raisons médicales était déjà autorisée dans une vingtaine d'États aux États-Unis, mais ces deux-là sont allés plus loin en autorisant le cannabis à usage récréatif. La vague de légalisation ne fait que commencer : la Floride, l'Oregon et l'Alaska doivent se prononcer ce mois-ci. Aujourd'hui, Denver, la capitale du Colorado, fait figure de ville test. Les coffee-shops y poussent comme des champignons. Variétés pléthoriques d'herbes, huile, gâteaux et même produits cosmétiques : tout est fait pour attirer les clients novices ou habitués. Un juteux filon pour les investisseurs aventureux mais aussi pour l'État dont les caisses se remplissent grâce aux taxes et à l'afflux des touristes de la marijuana. Mais ce produit, considéré dans la plupart des autres pays du monde comme une drogue, peut-il faire l'objet d'un business comme les autres ? Comment protéger enfants et adolescents de ses effets nocifs sur la santé ? Enquête au Colorado, devenu le laboratoire mondial de la légalisation.
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      Enquête exclusive

      Petits planteurs, nouveaux dealers : la france championne d'europe du cannabis

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      La France est la championne d'Europe de consommation de cannabis : 50% des jeunes Français y ont déjà goûté, 10% en consomme régulièrement. Elle est aussi devenue l'un des principaux producteurs. Pour s'approvisionner, plus besoin de se fournir à l'étranger. Le cannabis se cultive aujourd'hui à la maison. Ces dernières années, le nombre de petits cultivateurs a explosé. Ils seraient 100 000 selon l'OFDT (Observatoire Français sur la Drogue et la Toxicomanie) à faire pousser du cannabis chez eux, dans leur jardin, leur garage ou leur cave. On les appelle les « cannabiculteurs ». Le phénomène a pris une telle ampleur que des jardineries spécialisées dans la culture « indoor » proposent désormais des kits clé en main du parfait petit planteur. Le matériel est acheté légalement dans des enseignes qui ont pignon sur rue. Les graines, elles, s'achètent sur Internet. Avec quatre à six récoltes par an, la production « domestique » progresse de façon spectaculaire (35 tonnes par an, +50% en dix ans). Vu les excellents rendements, de nombreux « cannabiculteurs » qui ne produisaient au début que pour leur consommation personnelle, se sont transformés en distributeurs et en dealers. Ils ont ainsi créé un marché parallèle, avec de nouvelles filières, qui est en train de révolutionner un business jusqu'alors tenu par le crime organisé. L'herbe produite aujourd'hui, qu'on appelle la weed, est aussi beaucoup plus concentrée en THC (Tetra Hydro Cannabinol), la molécule responsable des effets psychotropes et hallucinatoires du cannabis (deux à trois fois plus forte qu'il y a dix ans). Résultat, elle est dangereuse, a des effets durables sur la santé et peut même provoquer des arrêts cardiaques. Si les nouveaux businessmen du cannabis prospèrent en France, l'Europe n'est pas en reste. En Espagne, ces filières de l'or vert se sont développées à échelle quasi industrielle. Les saisies se comptent désormais en tonnes. Nous avons ainsi assisté, en exclusivité, au côté de la Guardia Civile, au démantèlement de l'une des plus grosses filières du pays. Un quartier entier, avec une quinzaine de maisons, entièrement dédié au cannabis. Une culture géante sur des centaines de mètres carrés, en étages, et dans d'immenses jardins intérieurs, invisibles depuis l'extérieur. Les policiers ont mis la main sur des dizaines de milliers de plans et une véritable forêt de cannabis. C'est la saisie record de l'année (évaluée à plusieurs dizaines de millions d'euros) ! Pour démanteler les cultures clandestines, les enquêteurs disposent d'une nouvelle arme. Car la plante a deux « défauts » : elle est très gourmande en eau et en électricité. Ainsi, aux Pays-Bas, la police vient de s'allier avec les fournisseurs d'électricité. Ceux-ci repèrent à distance les gros consommateurs d'énergie. Idéal pour débusquer et traquer ces nouveaux « cannabiculteurs »...

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      La France est la championne d'Europe de consommation de cannabis : 50% des jeunes Français y ont déjà goûté, 10% en consomme régulièrement. Elle est aussi devenue l'un des principaux producteurs. Pour s'approvisionner, plus besoin de se fournir à l'étranger. Le cannabis se cultive aujourd'hui à la maison. Ces dernières années, le nombre de petits cultivateurs a explosé. Ils seraient 100 000 selon l'OFDT (Observatoire Français sur la Drogue et la Toxicomanie) à faire pousser du cannabis chez eux, dans leur jardin, leur garage ou leur cave. On les appelle les « cannabiculteurs ». Le phénomène a pris une telle ampleur que des jardineries spécialisées dans la culture « indoor » proposent désormais des kits clé en main du parfait petit planteur. Le matériel est acheté légalement dans des enseignes qui ont pignon sur rue. Les graines, elles, s'achètent sur Internet. Avec quatre à six récoltes par an, la production « domestique » progresse de façon spectaculaire (35 tonnes par an, +50% en dix ans). Vu les excellents rendements, de nombreux « cannabiculteurs » qui ne produisaient au début que pour leur consommation personnelle, se sont transformés en distributeurs et en dealers. Ils ont ainsi créé un marché parallèle, avec de nouvelles filières, qui est en train de révolutionner un business jusqu'alors tenu par le crime organisé. L'herbe produite aujourd'hui, qu'on appelle la weed, est aussi beaucoup plus concentrée en THC (Tetra Hydro Cannabinol), la molécule responsable des effets psychotropes et hallucinatoires du cannabis (deux à trois fois plus forte qu'il y a dix ans). Résultat, elle est dangereuse, a des effets durables sur la santé et peut même provoquer des arrêts cardiaques. Si les nouveaux businessmen du cannabis prospèrent en France, l'Europe n'est pas en reste. En Espagne, ces filières de l'or vert se sont développées à échelle quasi industrielle. Les saisies se comptent désormais en tonnes. Nous avons ainsi assisté, en exclusivité, au côté de la Guardia Civile, au démantèlement de l'une des plus grosses filières du pays. Un quartier entier, avec une quinzaine de maisons, entièrement dédié au cannabis. Une culture géante sur des centaines de mètres carrés, en étages, et dans d'immenses jardins intérieurs, invisibles depuis l'extérieur. Les policiers ont mis la main sur des dizaines de milliers de plans et une véritable forêt de cannabis. C'est la saisie record de l'année (évaluée à plusieurs dizaines de millions d'euros) ! Pour démanteler les cultures clandestines, les enquêteurs disposent d'une nouvelle arme. Car la plante a deux « défauts » : elle est très gourmande en eau et en électricité. Ainsi, aux Pays-Bas, la police vient de s'allier avec les fournisseurs d'électricité. Ceux-ci repèrent à distance les gros consommateurs d'énergie. Idéal pour débusquer et traquer ces nouveaux « cannabiculteurs »...
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      Enquête exclusive

      Gangs du honduras : la terreur au quotidien

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      Le Honduras est le pays dont le taux d'homicide est le plus élevé au monde : 90,4 tués pour 100 000 habitants (source ONUDC, 2014). Dans ce petit état d'Amérique Centrale, on tue cent fois plus qu'en France, vingt-cinq fois plus qu'aux États-Unis. Ce fléau a un nom : Maras. Voilà comment on appelle ici les gangs, comme la Mara Salvatrucha et la Mara 18 (les gangs les plus célèbres et les plus cruels) qui ont fait de l'ultra violence leur religion. Organisés en réseaux criminels, sur le modèle de la mafia, ces gangs comptent des milliers de membres (mareros) qui s'affrontent pour le contrôle du trafic de drogue, d'armes et pour le racket. Une guerre impitoyable qui touche toute la population. Pays le plus pauvre du continent américain, juste après Haïti, et très corrompu, le Honduras est devenu une plateforme de la drogue vers les États-Unis. Et tout passe par les Maras. Appuyée par l'armée, la police tente de mener des opérations coup de poing. Mais que faire contre ces bandes surarmées ? Comment lutter contre ces mareros qui n'ont d'autre issue que la mort ? Après des mois d'enquête, nous avons réussi à entrer en contact avec ces criminels qui règnent en maître sur le pays et terrorisent la population. Nous avons découvert que leur sauvagerie n'a aucune limite et que leurs techniques d'intimidation sont sans égales. Cependant, tout n'est pas noir au Honduras. Malgré la mort et la terreur, des Honduriens courageux luttent au quotidien pour offrir à la jeunesse un avenir meilleur. Des Français ont même réussi à faire des affaires et à créer des emplois, notamment au bord de la mer des Caraïbes, sur l'une des plages les plus belles du monde. Plongée au cœur du Honduras, un paradis perdu gangréné par les gangs et ravagé par la violence.

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      Le Honduras est le pays dont le taux d'homicide est le plus élevé au monde : 90,4 tués pour 100 000 habitants (source ONUDC, 2014). Dans ce petit état d'Amérique Centrale, on tue cent fois plus qu'en France, vingt-cinq fois plus qu'aux États-Unis. Ce fléau a un nom : Maras. Voilà comment on appelle ici les gangs, comme la Mara Salvatrucha et la Mara 18 (les gangs les plus célèbres et les plus cruels) qui ont fait de l'ultra violence leur religion. Organisés en réseaux criminels, sur le modèle de la mafia, ces gangs comptent des milliers de membres (mareros) qui s'affrontent pour le contrôle du trafic de drogue, d'armes et pour le racket. Une guerre impitoyable qui touche toute la population. Pays le plus pauvre du continent américain, juste après Haïti, et très corrompu, le Honduras est devenu une plateforme de la drogue vers les États-Unis. Et tout passe par les Maras. Appuyée par l'armée, la police tente de mener des opérations coup de poing. Mais que faire contre ces bandes surarmées ? Comment lutter contre ces mareros qui n'ont d'autre issue que la mort ? Après des mois d'enquête, nous avons réussi à entrer en contact avec ces criminels qui règnent en maître sur le pays et terrorisent la population. Nous avons découvert que leur sauvagerie n'a aucune limite et que leurs techniques d'intimidation sont sans égales. Cependant, tout n'est pas noir au Honduras. Malgré la mort et la terreur, des Honduriens courageux luttent au quotidien pour offrir à la jeunesse un avenir meilleur. Des Français ont même réussi à faire des affaires et à créer des emplois, notamment au bord de la mer des Caraïbes, sur l'une des plages les plus belles du monde. Plongée au cœur du Honduras, un paradis perdu gangréné par les gangs et ravagé par la violence.
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      Jungle, cocaïne et révolution en colombie : au cœur de la plus vieille guerilla du monde

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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...

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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...
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      Enquête exclusive

      Rebelles ou exclus : enquête sur ces américains qui vivent en dehors du système

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      Aux États-Unis, on les appelle les « off the grid », en français « les débranchés », parce qu'ils ont un jour décidé de se passer d'électricité et de tourner le dos au système pour vivre autrement. Des hommes, des femmes, des familles entières même : ils seraient près d'un million à avoir renoncé à l'« american way of life », le traditionnel mode de vie américain. Certains, jusqu'ici totalement insérés, quittent leur job et leur appartement confortables pour s'installer dans les bois. Ils vivent de chasse et de pêche et se retrouvent lors de festivals totalement déjantés. Willa, jeune new-yorkaise de 19 ans, veut sauter le pas mais résistera-t-elle au stage de 10 mois durant lequel elle va apprendre à survivre en forêt, totalement coupée du monde ? Des modes de vie extrêmes que certains choisissent mais que d'autres, victimes de la crise, subissent. L'Amérique hors-système, c'est également une réalité sans pitié à laquelle sont confrontées des milliers de familles, jetées à la rue par la crise. Le nombre de saisies immobilières a explosé. De nombreux Américains se retrouvent sans toit et sont obligés de vivre dans leur voiture. En Californie, comment ces nouvelles communautés s'organisent-elles sur les parkings qui les hébergent ?

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      Aux États-Unis, on les appelle les « off the grid », en français « les débranchés », parce qu'ils ont un jour décidé de se passer d'électricité et de tourner le dos au système pour vivre autrement. Des hommes, des femmes, des familles entières même : ils seraient près d'un million à avoir renoncé à l'« american way of life », le traditionnel mode de vie américain. Certains, jusqu'ici totalement insérés, quittent leur job et leur appartement confortables pour s'installer dans les bois. Ils vivent de chasse et de pêche et se retrouvent lors de festivals totalement déjantés. Willa, jeune new-yorkaise de 19 ans, veut sauter le pas mais résistera-t-elle au stage de 10 mois durant lequel elle va apprendre à survivre en forêt, totalement coupée du monde ? Des modes de vie extrêmes que certains choisissent mais que d'autres, victimes de la crise, subissent. L'Amérique hors-système, c'est également une réalité sans pitié à laquelle sont confrontées des milliers de familles, jetées à la rue par la crise. Le nombre de saisies immobilières a explosé. De nombreux Américains se retrouvent sans toit et sont obligés de vivre dans leur voiture. En Californie, comment ces nouvelles communautés s'organisent-elles sur les parkings qui les hébergent ?
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      Libres et sans tabou : les nouveaux hippies américains

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      Ils ont décidé de vivre libres, en marge, et d'échapper à la société de consommation pour quelques temps ou pour la vie. Ils refusent les interdits, les tabous et sont prêts à aller au bout de leurs fantasmes. Ce sont les nouveaux hippies. Aux États-Unis, le mouvement revient en force, notamment à travers deux communautés : la Rainbow Family et le Burning Man. Les « Rainbow » sont les héritiers de la vague hippie des années 70 en Californie. Ils sont aujourd'hui près de 50 000 aux États-Unis et ils sont de plus en plus nombreux chaque année. Parmi eux, beaucoup de jeunes qui refusent le modèle de leurs parents. Ils ne veulent pas travailler, ni subir stress et contraintes. Leur choix de vie, c'est juste de prendre la route. Alan et ses amis habitent dans un vieux bus qu'ils ont retapé eux-mêmes et avec lequel ils traversent les États-Unis. Pour se nourrir, ils se débrouillent, jouent un peu de musique, fouillent parfois les poubelles et comptent sur la générosité des passants. Chaque été, Alan et sa bande de copains se rendent au rassemblement annuel de la « Rainbow Family ». Au fin fond d'une immense forêt, comme leurs aînés des années 70, ils ne vivent que d'amour et d'eau fraîche dans un décor de paradis terrestre. Et certains ne portent même plus de vêtements. Autre environnement, autre communauté. Chaque année, dans le Nevada, pendant une semaine, 70 000 personnes créent une ville utopique et éphémère, au cœur du désert : c'est le Burning Man. Ici, aucune règle, aucune limite, toutes les folies sont permises et même encouragées. Une vie hors du temps où les fêtes extravagantes et totalement délurées s'enchaînent non-stop, 24 heures sur 24. Pour certains, le Burning Man est l'occasion de tester de nouvelles expériences, d'aller au bout d'eux-mêmes. Une soif de liberté, de délivrance et d'adrénaline que partagent de plus en plus de jeunes Américains et même Français qui veulent rompre avec leur quotidien. Enquête au sein de ces deux communautés qui, malgré leurs différences, ont décidé de donner vie à leurs rêves et de créer leur propre monde, à l'écart de notre civilisation...

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      Ils ont décidé de vivre libres, en marge, et d'échapper à la société de consommation pour quelques temps ou pour la vie. Ils refusent les interdits, les tabous et sont prêts à aller au bout de leurs fantasmes. Ce sont les nouveaux hippies. Aux États-Unis, le mouvement revient en force, notamment à travers deux communautés : la Rainbow Family et le Burning Man. Les « Rainbow » sont les héritiers de la vague hippie des années 70 en Californie. Ils sont aujourd'hui près de 50 000 aux États-Unis et ils sont de plus en plus nombreux chaque année. Parmi eux, beaucoup de jeunes qui refusent le modèle de leurs parents. Ils ne veulent pas travailler, ni subir stress et contraintes. Leur choix de vie, c'est juste de prendre la route. Alan et ses amis habitent dans un vieux bus qu'ils ont retapé eux-mêmes et avec lequel ils traversent les États-Unis. Pour se nourrir, ils se débrouillent, jouent un peu de musique, fouillent parfois les poubelles et comptent sur la générosité des passants. Chaque été, Alan et sa bande de copains se rendent au rassemblement annuel de la « Rainbow Family ». Au fin fond d'une immense forêt, comme leurs aînés des années 70, ils ne vivent que d'amour et d'eau fraîche dans un décor de paradis terrestre. Et certains ne portent même plus de vêtements. Autre environnement, autre communauté. Chaque année, dans le Nevada, pendant une semaine, 70 000 personnes créent une ville utopique et éphémère, au cœur du désert : c'est le Burning Man. Ici, aucune règle, aucune limite, toutes les folies sont permises et même encouragées. Une vie hors du temps où les fêtes extravagantes et totalement délurées s'enchaînent non-stop, 24 heures sur 24. Pour certains, le Burning Man est l'occasion de tester de nouvelles expériences, d'aller au bout d'eux-mêmes. Une soif de liberté, de délivrance et d'adrénaline que partagent de plus en plus de jeunes Américains et même Français qui veulent rompre avec leur quotidien. Enquête au sein de ces deux communautés qui, malgré leurs différences, ont décidé de donner vie à leurs rêves et de créer leur propre monde, à l'écart de notre civilisation...
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      Shérifs us : au nom de la loi

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      Popularisés par les westerns et indissociables du mythe américain, les shérifs jouent un rôle déterminant dans la lutte contre le crime et la délinquance aux États-Unis. On en compte 3 000, répartis sur l'ensemble du territoire. Pour faire respecter la loi, ces représentants de l'ordre disposent de moyens conséquents : enquêteurs spécialisés, brigade scientifique, snipers, arsenal dernier cri, hélicoptères, prison particulière, etc. Certains shérifs ont même, sous leur autorité, des SWAT, les unités d'élite de la police américaine. Comment les shérifs travaillent-ils au quotidien ? Et qui sont ces hommes dont la mission est à la fois d'assurer la sécurité de leurs concitoyens, mais aussi de leur rendre des comptes ? Car aux Etats-Unis, le shérif est élu ; il est donc jugé sur ses résultats. Pendant plusieurs mois, nous avons suivi le shérif Anthony Wickersham et ses hommes. Leur territoire : Macomb County, l'un des comtés les plus peuplés de l'État du Michigan avec ses 800 000 habitants, et surtout l'un des plus touchés par la crise. Ici, dans cette région des grands lacs, le chômage a fait exploser la criminalité. Pour la combattre, les citoyens comptent sur leur shérif. L'année dernière, ses hommes ont arrêté 400 personnes, la plupart ayant été incarcérés dans la prison du comté, et saisi 100 kilos de drogue et 1 million et demi de dollars d'argent sale... De bons « chiffres » que le shérif Wickersham espère bien réitérer en 2015 pour assurer sa réélection dans deux ans. Et pour lui, la campagne est déjà bien lancée… Cowboys ou superflics, plongée dans l'univers des shérifs américains, prêts à tout pour faire respecter la loi.

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      Au cœur du feu : alerte rouge en californie

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      Depuis 2011, l'État de Californie fait face à la pire période de sécheresse de son histoire. Les forêts se sont transformées en bottes de pailles, prêtes à s'embraser à la moindre étincelle. Un simple éclair ou une cigarette mal éteinte, et c'est un parc national de l'ouest américain qui peut disparaître. Résultat, la Californie est devenue une poudrière. Chaque semaine, de nombreux feux de forêt se propagent. Et comme toujours aux États-Unis, la nature fait les choses en grand : tout incendie est un potentiel brasier de plusieurs dizaines de milliers d'hectares. Sur les six premiers mois de l'année 2016, 1 500 feux se sont déclarés. C'est deux fois plus qu'en 2015 à la même période. Des feux qui menacent de ravager les forêts protégées, mais aussi les habitations. Des lotissements entiers sont déjà partis en fumée et des centaines de familles se retrouvent à la rue, ayant tout perdu. Même les superbes villas des collines d´Hollywood sont désormais en danger. Dans ces situations extrêmes, les soldats du feu sont le dernier rempart entre les flammes et la population. Aux États-Unis, ces pompiers du Grand Ouest, ce sont les hommes du CAL FIRE. Un corps de 20 000 hommes - des professionnels aguerris, des saisonniers et même des prisonniers de droit commun - entraînés pour faire face aux situations les plus périlleuses. Le CAL FIRE dispose d'un budget colossal d'un milliard et demi de dollars mais aussi de moyens dignes des grosses productions hollywoodiennes. L'unité possède ainsi la plus grosse flotte aérienne du monde pour des pompiers : des hélicoptères bombardiers d'eau, un patrouilleur de l'armée américaine, un Boeing 747 transformé en canadair géant. Cette unité dispose également de centaines de camions et même un corps d'élite, « les Smoke Jumpers », des pompiers largués par avion sur les lignes arrières, à la périphérie du brasier, lorsque les incendies sont inaccessibles. Enquête Exclusive a obtenu l'autorisation exceptionnelle de suivre les hommes du CAL FIRE pendant plusieurs mois, au cœur du feu, lors d'une saison estivale à très haut risque.

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      Depuis 2011, l'État de Californie fait face à la pire période de sécheresse de son histoire. Les forêts se sont transformées en bottes de pailles, prêtes à s'embraser à la moindre étincelle. Un simple éclair ou une cigarette mal éteinte, et c'est un parc national de l'ouest américain qui peut disparaître. Résultat, la Californie est devenue une poudrière. Chaque semaine, de nombreux feux de forêt se propagent. Et comme toujours aux États-Unis, la nature fait les choses en grand : tout incendie est un potentiel brasier de plusieurs dizaines de milliers d'hectares. Sur les six premiers mois de l'année 2016, 1 500 feux se sont déclarés. C'est deux fois plus qu'en 2015 à la même période. Des feux qui menacent de ravager les forêts protégées, mais aussi les habitations. Des lotissements entiers sont déjà partis en fumée et des centaines de familles se retrouvent à la rue, ayant tout perdu. Même les superbes villas des collines d´Hollywood sont désormais en danger. Dans ces situations extrêmes, les soldats du feu sont le dernier rempart entre les flammes et la population. Aux États-Unis, ces pompiers du Grand Ouest, ce sont les hommes du CAL FIRE. Un corps de 20 000 hommes - des professionnels aguerris, des saisonniers et même des prisonniers de droit commun - entraînés pour faire face aux situations les plus périlleuses. Le CAL FIRE dispose d'un budget colossal d'un milliard et demi de dollars mais aussi de moyens dignes des grosses productions hollywoodiennes. L'unité possède ainsi la plus grosse flotte aérienne du monde pour des pompiers : des hélicoptères bombardiers d'eau, un patrouilleur de l'armée américaine, un Boeing 747 transformé en canadair géant. Cette unité dispose également de centaines de camions et même un corps d'élite, « les Smoke Jumpers », des pompiers largués par avion sur les lignes arrières, à la périphérie du brasier, lorsque les incendies sont inaccessibles. Enquête Exclusive a obtenu l'autorisation exceptionnelle de suivre les hommes du CAL FIRE pendant plusieurs mois, au cœur du feu, lors d'une saison estivale à très haut risque.
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      Soleil, fêtes et excès : les délires d'ibiza

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      Dernière folie d'Ibiza : un incroyable hôtel où de jeunes clubbers fortunés peuvent déambuler à toute heure au milieu de danseuses sculpturales. Du balcon de leurs chambres, ils voient Pharrell Williams et David Guetta mixer sur la gigantesque scène privée de l'établissement. Certains s'offrent même des bouteilles de champagne à des prix astronomiques. Aux manettes de ce lieu un peu fou : Yann, un Français, est en train de devenir le roi des nuits d'Ibiza. Greg Basso, le héros de « Greg le millionnaire », a, lui, décidé de lancer un restaurant-lounge en bord de plage. Quant à Selim, jeune loup de l'immobilier, il loue des villas de rêve à des stars du foot et à des milliardaires russes. Ces trois jeunes Français, bien décidés à faire fortune, réussiront-ils leur pari dans cet îlot de prospérité au milieu d'une Espagne en crise ? Mais aux Baléares, certains s'éclatent aussi avec un mini budget : pour 150 euros la semaine, direction Magaluf, juste en face d'Ibiza. Avec sa rue principale transformée en discothèque à ciel ouvert et ses GO qui font faire la tournée des bars aux fêtards, comment ce petit village est-il devenu la destination phare des jeunes européens ?

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      Arcachon, lacanau : un été sur l'atlantique

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      Le bassin d'Arcachon, un lieu idéal pour passer ses vacances ! Entre les terres et l'océan Atlantique, le bassin constitue une petite mer intérieure bordée par une dizaine de villes et villages typiques. Cabanes en bois, maisons anciennes, pinasses : ici, c'est l'authentique que l'on vient chercher. Et l'on vient de loin pour cela. Au point qu'en été, l'afflux massif de vacanciers peut poser des problèmes aux autorités. Bouchons monstres, automobilistes pressés, accidents : les gendarmes sont constamment en alerte sur la route. Et sur le bassin, c'est la même chose. Bateaux en excès de vitesse : baigneurs en difficulté, les forces de l'ordre ont beaucoup de travail pour surveiller les vacanciers. Plus au Nord, la station de Lacanau est, elle, directement tournée vers l'Atlantique. La localité est un spot de surf connu avec ses énormes vagues et son immense plage de sable fin. Un paradis pour les amoureux de la glisse mais qui peut vite devenir dangereux… Les secouristes sont mobilisés 24 heures sur 24. La station balnéaire attire les surfeurs mais aussi des jeunes venus profiter de l'océan pour pas cher. La nuit, c'est la ruée vers les bars et les discothèques. Encore un point chaud pour les forces de l'ordre.

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      Le bassin d'Arcachon, un lieu idéal pour passer ses vacances ! Entre les terres et l'océan Atlantique, le bassin constitue une petite mer intérieure bordée par une dizaine de villes et villages typiques. Cabanes en bois, maisons anciennes, pinasses : ici, c'est l'authentique que l'on vient chercher. Et l'on vient de loin pour cela. Au point qu'en été, l'afflux massif de vacanciers peut poser des problèmes aux autorités. Bouchons monstres, automobilistes pressés, accidents : les gendarmes sont constamment en alerte sur la route. Et sur le bassin, c'est la même chose. Bateaux en excès de vitesse : baigneurs en difficulté, les forces de l'ordre ont beaucoup de travail pour surveiller les vacanciers. Plus au Nord, la station de Lacanau est, elle, directement tournée vers l'Atlantique. La localité est un spot de surf connu avec ses énormes vagues et son immense plage de sable fin. Un paradis pour les amoureux de la glisse mais qui peut vite devenir dangereux… Les secouristes sont mobilisés 24 heures sur 24. La station balnéaire attire les surfeurs mais aussi des jeunes venus profiter de l'océan pour pas cher. La nuit, c'est la ruée vers les bars et les discothèques. Encore un point chaud pour les forces de l'ordre.
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      Marseille-nice : alerte sur l'autoroute des vacances

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      Avec une moyenne de 70 000 véhicules par jour, l'autoroute A8 est l'une des plus fréquentées de France. Surnommée « la Provençale », elle relie Marseille à l'Italie en passant par la Côte d'Azur. C'est l'autoroute des vacances, du soleil et de la Méditerranée ! Une autoroute qui arrive presque à saturation en période estivale. Pour veiller sur les automobilistes, les gendarmes du peloton motorisé de Mandelieu sont constamment en alerte. Excès de vitesse, alcoolémie, trafics : ces gendarmes de l'A8 doivent faire face à de nouvelles formes de délinquance. La fraude aux péages est devenue un sport national chez les conducteurs de poids-lourds. Des groupes de squatteurs ont aussi élu domicile sur l'A8, installés illégalement sur certaines aires d'autoroute, ils alimentent plusieurs trafics. Les forces de l'ordre doivent également faire face aux comportements parfois inconscients des automobilistes et aux multiples aléas de la route : voitures surchargées, pneus qui éclatent, animaux sur la chaussée ou piétons imprudents… Une surveillance de tous les instants.

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      A9 : l'autoroute de tous les dangers

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      Troisième autoroute la plus fréquentée de France, l'A9 relie Orange à Perpignan jusqu´à la frontière espagnole. Un tronçon de 280 kilomètres emprunté par 150 000 véhicules par jour en été. Pour le peloton de gendarmerie de Poussan (Hérault), les mois de juillet et août s'annoncent sous très haute tension. Accidents, excès de vitesse, vols, trafics, agressions, fraudes au péage… Chaque jour, les gendarmes sont confrontés à de multiples infractions au code de la route et surtout à de nombreux actes de délinquance. Ils doivent en particulier surveiller les fêtards qui, par centaines chaque soir, rentrent d'Espagne fortement alcoolisés au volant de leur véhicule. Alcool, mais aussi drogue, excès de vitesse, endormissement au volant... Entre ces jeunes automobilistes et les forces de l'ordre, certaines interpellations sur l'autoroute se transforment en véritables affrontements. Problème majeur durant les mois d'été : la recrudescence de la délinquance. Les gendarmes doivent traquer les délinquants, de plus en plus nombreux sur l'A9, comme ce gang de malfaiteurs venus des pays de l'Est pour dépouiller les caravanes et les voitures sur les aires de repos. Leur cible préférée : les touristes étrangers. Il y a aussi les trafiquants de drogue, de retour du Maroc et d'Espagne, qui cherchent à se fondre dans la masse des véhicules. Autre inquiétude pour les gendarmes : les poids lourds, impliqués dans la moitié des accidents constatés sur l'A9. En période de vacances, un camion couché sur l'autoroute provoque des bouchons monstres, avec un risque élevé d'accidents.

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      Troisième autoroute la plus fréquentée de France, l'A9 relie Orange à Perpignan jusqu´à la frontière espagnole. Un tronçon de 280 kilomètres emprunté par 150 000 véhicules par jour en été. Pour le peloton de gendarmerie de Poussan (Hérault), les mois de juillet et août s'annoncent sous très haute tension. Accidents, excès de vitesse, vols, trafics, agressions, fraudes au péage… Chaque jour, les gendarmes sont confrontés à de multiples infractions au code de la route et surtout à de nombreux actes de délinquance. Ils doivent en particulier surveiller les fêtards qui, par centaines chaque soir, rentrent d'Espagne fortement alcoolisés au volant de leur véhicule. Alcool, mais aussi drogue, excès de vitesse, endormissement au volant... Entre ces jeunes automobilistes et les forces de l'ordre, certaines interpellations sur l'autoroute se transforment en véritables affrontements. Problème majeur durant les mois d'été : la recrudescence de la délinquance. Les gendarmes doivent traquer les délinquants, de plus en plus nombreux sur l'A9, comme ce gang de malfaiteurs venus des pays de l'Est pour dépouiller les caravanes et les voitures sur les aires de repos. Leur cible préférée : les touristes étrangers. Il y a aussi les trafiquants de drogue, de retour du Maroc et d'Espagne, qui cherchent à se fondre dans la masse des véhicules. Autre inquiétude pour les gendarmes : les poids lourds, impliqués dans la moitié des accidents constatés sur l'A9. En période de vacances, un camion couché sur l'autoroute provoque des bouchons monstres, avec un risque élevé d'accidents.
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      Un été chaud sur les plages du languedoc

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      Campings, mer azur et sable chaud : sur la côte languedocienne, les stations d'Argelès-sur-Mer et Canet-en-Roussillon sont parmi les plus populaires ! Avec les familles en vacances ou les copains bien décidés à faire la fête, ces petites villes voient chaque été leur population multipliée par 10. Avec l'afflux de touristes, débordements et accidents sont fréquents : les vacances sont la période la plus chargée pour les forces de l'ordre et les secouristes. Car la Méditerranée, sous ses airs paisibles, peut se révéler extrêmement dangereuse. Accidents de plongée, véliplanchistes ou baigneurs imprudents : ils sont nombreux à se faire piéger par une météo trompeuse et des vents souvent violents. Les interventions des sauveteurs sont toujours délicates. La nuit, d'autres dangers guettent les vacanciers. Avec une consommation excessive de drogue et d'alcool, les dérapages sont fréquents. Les forces de l'ordre doivent alors intervenir pour ramener le calme au cœur des « rues de la soif » du Canet ou d'Argelès. La frontière espagnole, toute proche, favorise les trafics : les fêtards vont s'y ravitailler en alcool et en cigarettes, mais c'est aussi une voie de passage pour la cocaïne et le cannabis. Douaniers, policiers et gendarmes sont sur le qui-vive.

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      Campings, mer azur et sable chaud : sur la côte languedocienne, les stations d'Argelès-sur-Mer et Canet-en-Roussillon sont parmi les plus populaires ! Avec les familles en vacances ou les copains bien décidés à faire la fête, ces petites villes voient chaque été leur population multipliée par 10. Avec l'afflux de touristes, débordements et accidents sont fréquents : les vacances sont la période la plus chargée pour les forces de l'ordre et les secouristes. Car la Méditerranée, sous ses airs paisibles, peut se révéler extrêmement dangereuse. Accidents de plongée, véliplanchistes ou baigneurs imprudents : ils sont nombreux à se faire piéger par une météo trompeuse et des vents souvent violents. Les interventions des sauveteurs sont toujours délicates. La nuit, d'autres dangers guettent les vacanciers. Avec une consommation excessive de drogue et d'alcool, les dérapages sont fréquents. Les forces de l'ordre doivent alors intervenir pour ramener le calme au cœur des « rues de la soif » du Canet ou d'Argelès. La frontière espagnole, toute proche, favorise les trafics : les fêtards vont s'y ravitailler en alcool et en cigarettes, mais c'est aussi une voie de passage pour la cocaïne et le cannabis. Douaniers, policiers et gendarmes sont sur le qui-vive.
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      Saisonniers : enquête sur les forçats de l'été

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      Durant l'été, ils sont 1 500 000 (étudiants, professionnels et même retraités) à trouver un travail. On les appelle les saisonniers. Ils sont serveurs, plagistes, vendeurs de beignets, moniteurs de sport, animateurs de camping ou même employés agricoles... Ils profitent de nos vacances pour gagner leur vie, ou un peu d'argent en plus. Si certains dénichent de bonnes places, joignant l'utile à l'agréable, d'autres sont moins chanceux. Leurs jobs au soleil se transforment alors en cauchemar : journées à rallonge, travail au noir, contrats approximatifs ou carrément bidons, heures supplémentaires non payées, logements hors de prix ou insalubres, etc. De Saint-Tropez à Ibiza, de Biscarosse (côte Atlantique) au sud des Alpes, nous avons suivi le quotidien pas toujours tranquille de ces travailleurs saisonniers. Sans emploi depuis deux ans, Élodie est serveuse dans un restaurant de plage huppé à Saint-Tropez. En été, dans la station balnéaire la plus célèbre de France, elle peut gagner une belle somme d'argent, notamment grâce à de généreux pourboires. De quoi vivre confortablement toute l'année. Éducateur à Paris, Jonathan a décroché un job de rêve à Ibiza. La journée, il loue des jet-skis aux touristes. Le soir, il court les fêtes branchées de l'île et multiplie les rencontres. Mais Jonathan n'a pas de contrat de travail et il a beaucoup du mal à se faire payer. Medhi vend des beignets sur les plages de la Côte d'Azur pour financer ses études. Après plusieurs semaines de travail harassant, son patron ne lui a toujours pas versé le moindre centime. Avec d'autres vendeurs de beignets, il a décidé de faire grève pour faire valoir ses droits. Du jamais vu sur la Côte d'Azur. Retraité, avec une petite pension, Jean-Pierre, 65 ans, a du mal à boucler ses fins de mois. Chaque été, il fait la plonge dans un restaurant près de Toulon. Pour les travailleurs saisonniers, se faire payer est parfois difficile, se loger l'est encore plus. Loyers exorbitants, hébergements insalubres, studios surpeuplés : en haute saison, les propriétaires en profitent, et parfois même abusent. De nombreux saisonniers, comme Alice et Richard, optent alors pour une vie itinérante en camping-car, à la recherche de travail. Mais cet été, dans les Alpes, ils vont devoir faire face à de sérieux imprévus.

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      Durant l'été, ils sont 1 500 000 (étudiants, professionnels et même retraités) à trouver un travail. On les appelle les saisonniers. Ils sont serveurs, plagistes, vendeurs de beignets, moniteurs de sport, animateurs de camping ou même employés agricoles... Ils profitent de nos vacances pour gagner leur vie, ou un peu d'argent en plus. Si certains dénichent de bonnes places, joignant l'utile à l'agréable, d'autres sont moins chanceux. Leurs jobs au soleil se transforment alors en cauchemar : journées à rallonge, travail au noir, contrats approximatifs ou carrément bidons, heures supplémentaires non payées, logements hors de prix ou insalubres, etc. De Saint-Tropez à Ibiza, de Biscarosse (côte Atlantique) au sud des Alpes, nous avons suivi le quotidien pas toujours tranquille de ces travailleurs saisonniers. Sans emploi depuis deux ans, Élodie est serveuse dans un restaurant de plage huppé à Saint-Tropez. En été, dans la station balnéaire la plus célèbre de France, elle peut gagner une belle somme d'argent, notamment grâce à de généreux pourboires. De quoi vivre confortablement toute l'année. Éducateur à Paris, Jonathan a décroché un job de rêve à Ibiza. La journée, il loue des jet-skis aux touristes. Le soir, il court les fêtes branchées de l'île et multiplie les rencontres. Mais Jonathan n'a pas de contrat de travail et il a beaucoup du mal à se faire payer. Medhi vend des beignets sur les plages de la Côte d'Azur pour financer ses études. Après plusieurs semaines de travail harassant, son patron ne lui a toujours pas versé le moindre centime. Avec d'autres vendeurs de beignets, il a décidé de faire grève pour faire valoir ses droits. Du jamais vu sur la Côte d'Azur. Retraité, avec une petite pension, Jean-Pierre, 65 ans, a du mal à boucler ses fins de mois. Chaque été, il fait la plonge dans un restaurant près de Toulon. Pour les travailleurs saisonniers, se faire payer est parfois difficile, se loger l'est encore plus. Loyers exorbitants, hébergements insalubres, studios surpeuplés : en haute saison, les propriétaires en profitent, et parfois même abusent. De nombreux saisonniers, comme Alice et Richard, optent alors pour une vie itinérante en camping-car, à la recherche de travail. Mais cet été, dans les Alpes, ils vont devoir faire face à de sérieux imprévus.

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