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  • Enquête exclusive en replay (56 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse.

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      Enquête exclusive

      Gypsies et travellers : enquête sur les gitans anglais

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      Ce sont les gitans britanniques. Originaires de Roumanie, ils sont aujourd'hui environ 300 000 et on les appelle les Gypsies. Installée au Royaume Uni depuis le XVIe siècle, leur communauté est plus sédentaire que celle des gens du voyage en France. Mais si les Gypsies préfèrent les maisons en briques aux caravanes, ils restent très attachés à leurs traditions, à leur mode de vie et à leurs secrets. Extravertis, dotés d'un fort caractère, d'un goût immodéré pour la fête et d'un sens de la famille hors norme, ils fascinent et dérangent à la fois. Exceptionnellement, plusieurs membres de la communauté gypsy ont accepté d'être suivis dans leur quotidien et leur intimité par les caméras d'Enquête Exclusive. Tony Giles vit dans la grande banlieue de Londres. C'est un boxeur réputé, champion de MMA, un sport de combat particulièrement violent. Tony gagne tous ses matches par KO. C'est une personnalité étonnante, attachante et une vraie force de la nature. Avec lui et sa famille, nous découvrirons la culture gypsy comment on la voit rarement : l'enfant roi, le rôle actif des hommes, celui des femmes au foyer, l'éducation, la transmission des valeurs et l'incroyable solidarité entre les membres de la communauté. Alfie Best, lui, est un gypsy milliardaire. Avec lui, nous pénétrons dans l'environnement hyper luxueux d'un des hommes les plus riches d'Angleterre. Né dans une roulotte, au bas de l'échelle sociale, il a réussi à bâtir un empire. S'il affirme haut et fort sa fierté d'être un Gypsy, il a dû cacher ses origines au début de sa carrière. Car le peuple anglais, dans sa grande majorité, reste extrêmement méfiant vis à vis de la communauté. Et les tensions sont toujours très présentes. Dans le pays, de nombreuses villes ferment leurs volets dès l'arrivée des Gitans et refusent de les servir dans les bars, les restaurants et même les magasins. Notre enquête nous emmènera à la célèbre foire d'Appleby, non loin de l'Écosse. Un des plus grands et des plus spectaculaires rassemblements gypsy du pays. Chaque année, des dizaines de milliers de gypsies et de « travellers » (les nomades) affluent de tout le Royaume-Uni pour se retrouver et faire la fête. Beaucoup viennent avec leurs chevaux pour les vendre lors d'enchères uniques au monde. Une enquête inédite dans l'univers fascinant et souvent mystérieux de la communauté gypsy.

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      Ce sont les gitans britanniques. Originaires de Roumanie, ils sont aujourd'hui environ 300 000 et on les appelle les Gypsies. Installée au Royaume Uni depuis le XVIe siècle, leur communauté est plus sédentaire que celle des gens du voyage en France. Mais si les Gypsies préfèrent les maisons en briques aux caravanes, ils restent très attachés à leurs traditions, à leur mode de vie et à leurs secrets. Extravertis, dotés d'un fort caractère, d'un goût immodéré pour la fête et d'un sens de la famille hors norme, ils fascinent et dérangent à la fois. Exceptionnellement, plusieurs membres de la communauté gypsy ont accepté d'être suivis dans leur quotidien et leur intimité par les caméras d'Enquête Exclusive. Tony Giles vit dans la grande banlieue de Londres. C'est un boxeur réputé, champion de MMA, un sport de combat particulièrement violent. Tony gagne tous ses matches par KO. C'est une personnalité étonnante, attachante et une vraie force de la nature. Avec lui et sa famille, nous découvrirons la culture gypsy comment on la voit rarement : l'enfant roi, le rôle actif des hommes, celui des femmes au foyer, l'éducation, la transmission des valeurs et l'incroyable solidarité entre les membres de la communauté. Alfie Best, lui, est un gypsy milliardaire. Avec lui, nous pénétrons dans l'environnement hyper luxueux d'un des hommes les plus riches d'Angleterre. Né dans une roulotte, au bas de l'échelle sociale, il a réussi à bâtir un empire. S'il affirme haut et fort sa fierté d'être un Gypsy, il a dû cacher ses origines au début de sa carrière. Car le peuple anglais, dans sa grande majorité, reste extrêmement méfiant vis à vis de la communauté. Et les tensions sont toujours très présentes. Dans le pays, de nombreuses villes ferment leurs volets dès l'arrivée des Gitans et refusent de les servir dans les bars, les restaurants et même les magasins. Notre enquête nous emmènera à la célèbre foire d'Appleby, non loin de l'Écosse. Un des plus grands et des plus spectaculaires rassemblements gypsy du pays. Chaque année, des dizaines de milliers de gypsies et de « travellers » (les nomades) affluent de tout le Royaume-Uni pour se retrouver et faire la fête. Beaucoup viennent avec leurs chevaux pour les vendre lors d'enchères uniques au monde. Une enquête inédite dans l'univers fascinant et souvent mystérieux de la communauté gypsy.
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      Enquête exclusive

      Enquête sur le monde extraordinaire des forains américains

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      Ce sont les cousins américains de nos forains. On les appelle « les Carnies » (ou Showpeople). Toujours sur la route, au volant de leurs immenses caravanes, ils mènent le même genre de vie, mais dans les grands espaces et dans des proportions XXL… Partout dans le pays, dans les mégapoles mais aussi dans les petites villes, les foires agricoles et les carnavals, ils organisent de grandes fêtes populaires, avec des attractions toujours plus spectaculaires qui font accourir les familles. Chaque année, les « Carnies » se rendent au Big Texas Fair, à Dallas. Avec 2,8 millions de visiteurs, c'est la foire la plus courue des États-Unis. Elle a été créée en 1886 et elle dure 24 jours, non-stop. À l'entrée du parc, un cow-boy animé (taille 17 mètres) accueille les visiteurs. Ici, tout est démesuré. 65 manèges et la plus haute roue des États-Unis. Le parc est si grand que l'on emprunte un téléphérique pour aller d'un bout à l'autre. Chaque jour, de nouvelles animations sont proposées : des courses à dos d'autruches, des courses « attrap'cochons » où l'on doit capturer le plus de bêtes possible, sans compter le « demolition derby », une course de stock-cars dévastatrice. Côté nourriture, ribs géants, cuisse de poulet XXL, sans compter les fameux « corn dogs », des hot-dogs qui contiennent au minimum six saucisses. Pendant plusieurs semaines, nous avons suivi le périple de plusieurs familles de forains américains pour se rendre au Big Texas Fair. Un « road trip » plein de rebondissements ! Parmi ces forains, Wacey, 11 ans, originaire de l'Oklahoma. Sur les routes toute l'année avec sa sœur Madison, 14 ans, et sa mère Nikky, ce jeune « carny », qui vit en famille dans un gigantesque mobil home, est le grand spécialiste des figures acrobatiques à cheval (« trickriding »). Éric, 46 ans, met sa vie en danger chaque jour. C'est un homme canon : il se projette dans les airs, tel un boulet, à plus de 100 kilomètres à l'heure. Un défi physique permanent où la moindre erreur peut être fatale. Tommy, 37 ans, est avaleur de sabre. Il est à la tête d'une troupe qui fait partie d'une grande tradition de forains méconnus chez nous mais qui font un tabac aux États-Unis, les « Freaks ». Plongée dans la communauté surprenante des « Carnies », les forains d'Amérique.

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      Ce sont les cousins américains de nos forains. On les appelle « les Carnies » (ou Showpeople). Toujours sur la route, au volant de leurs immenses caravanes, ils mènent le même genre de vie, mais dans les grands espaces et dans des proportions XXL… Partout dans le pays, dans les mégapoles mais aussi dans les petites villes, les foires agricoles et les carnavals, ils organisent de grandes fêtes populaires, avec des attractions toujours plus spectaculaires qui font accourir les familles. Chaque année, les « Carnies » se rendent au Big Texas Fair, à Dallas. Avec 2,8 millions de visiteurs, c'est la foire la plus courue des États-Unis. Elle a été créée en 1886 et elle dure 24 jours, non-stop. À l'entrée du parc, un cow-boy animé (taille 17 mètres) accueille les visiteurs. Ici, tout est démesuré. 65 manèges et la plus haute roue des États-Unis. Le parc est si grand que l'on emprunte un téléphérique pour aller d'un bout à l'autre. Chaque jour, de nouvelles animations sont proposées : des courses à dos d'autruches, des courses « attrap'cochons » où l'on doit capturer le plus de bêtes possible, sans compter le « demolition derby », une course de stock-cars dévastatrice. Côté nourriture, ribs géants, cuisse de poulet XXL, sans compter les fameux « corn dogs », des hot-dogs qui contiennent au minimum six saucisses. Pendant plusieurs semaines, nous avons suivi le périple de plusieurs familles de forains américains pour se rendre au Big Texas Fair. Un « road trip » plein de rebondissements ! Parmi ces forains, Wacey, 11 ans, originaire de l'Oklahoma. Sur les routes toute l'année avec sa sœur Madison, 14 ans, et sa mère Nikky, ce jeune « carny », qui vit en famille dans un gigantesque mobil home, est le grand spécialiste des figures acrobatiques à cheval (« trickriding »). Éric, 46 ans, met sa vie en danger chaque jour. C'est un homme canon : il se projette dans les airs, tel un boulet, à plus de 100 kilomètres à l'heure. Un défi physique permanent où la moindre erreur peut être fatale. Tommy, 37 ans, est avaleur de sabre. Il est à la tête d'une troupe qui fait partie d'une grande tradition de forains méconnus chez nous mais qui font un tabac aux États-Unis, les « Freaks ». Plongée dans la communauté surprenante des « Carnies », les forains d'Amérique.
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      Mega-yachts : enquête sur la nouvelle passion des milliardaires

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      C'est le signe extérieur de richesse ultime. Le mega-yacht privé… Émirs du Golfe, oligarques russes et milliardaires rivalisent pour posséder le plus beau, le plus grand et le plus cher du monde. C'est l'Azzam de l'Émir d'Abu Dhabi qui détient tous les records : 180 mètres de long, six ponts, un salon de 500 mètres carrés, une piscine à débordement et une piste d'hélicoptère pour un coût estimé à 600 millions de dollars. Juste derrière, l'Éclipse de Roman Abrahmovitch, qui mesure 164 mètres. Et il y en a aujourd'hui de plus en plus (déjà 35 méga-yachts de plus de 100 mètres de long). On les croise sur la côte d'Azur, au large d'Ibiza, de Monaco, aux Caraïbes, du côté de Saint-Barthélemy, en Floride et dans les fjords du Groenland. Ces palaces flottants, grands comme des paquebots de croisière, sont devenus le joujou préféré des ultra-riches. Entre eux, c'est désormais la course au gigantisme et à la démesure. Les chantiers navals spécialisés (Pays-Bas et Allemagne) croulent sous les commandes. Dessinés par les plus grands designers de la planète, certains de ces yachts disposent d'un terrain de basket, d'une clinique, d'une salle de cinéma, d'une discothèque, de cheminées à l'ancienne, d'un spa (avec sauna, hammam, jacuzzi, salon de massage et de coiffure) et même d'un sous-marin de poche pour explorer les fonds marins. L'industrie du yachting de luxe, ce sont des milliers d'emplois (dont les équipages, au minimum une cinquantaine de personnes par bateau) et un chiffre d'affaires de 25 milliards d'euros par an. Les propriétaires de méga- yachts, c'est aussi et surtout un club ultra fermé avec ses rites et ses secrets. Exceptionnellement, plusieurs milliardaires nous ont ouvert leurs portes et ont accepté de nous embarquer à bord de leurs palaces flottants pour des croisières d'anthologie. Nous avons aussi suivi, au quotidien, les nouveaux métiers (architectes navals, décorateurs, blogueurs) qui gravitent dans cet univers surprenant. Et nos caméras ont pu filmer, notamment au salon international des yachts à Dubaï, les coulisses de certaines transactions entre vendeurs et acheteurs. Des Émirats arabes à Miami en passant par le Groenland et la principauté de Monaco, enquête sur la nouvelle passion des milliardaires.

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      C'est le signe extérieur de richesse ultime. Le mega-yacht privé… Émirs du Golfe, oligarques russes et milliardaires rivalisent pour posséder le plus beau, le plus grand et le plus cher du monde. C'est l'Azzam de l'Émir d'Abu Dhabi qui détient tous les records : 180 mètres de long, six ponts, un salon de 500 mètres carrés, une piscine à débordement et une piste d'hélicoptère pour un coût estimé à 600 millions de dollars. Juste derrière, l'Éclipse de Roman Abrahmovitch, qui mesure 164 mètres. Et il y en a aujourd'hui de plus en plus (déjà 35 méga-yachts de plus de 100 mètres de long). On les croise sur la côte d'Azur, au large d'Ibiza, de Monaco, aux Caraïbes, du côté de Saint-Barthélemy, en Floride et dans les fjords du Groenland. Ces palaces flottants, grands comme des paquebots de croisière, sont devenus le joujou préféré des ultra-riches. Entre eux, c'est désormais la course au gigantisme et à la démesure. Les chantiers navals spécialisés (Pays-Bas et Allemagne) croulent sous les commandes. Dessinés par les plus grands designers de la planète, certains de ces yachts disposent d'un terrain de basket, d'une clinique, d'une salle de cinéma, d'une discothèque, de cheminées à l'ancienne, d'un spa (avec sauna, hammam, jacuzzi, salon de massage et de coiffure) et même d'un sous-marin de poche pour explorer les fonds marins. L'industrie du yachting de luxe, ce sont des milliers d'emplois (dont les équipages, au minimum une cinquantaine de personnes par bateau) et un chiffre d'affaires de 25 milliards d'euros par an. Les propriétaires de méga- yachts, c'est aussi et surtout un club ultra fermé avec ses rites et ses secrets. Exceptionnellement, plusieurs milliardaires nous ont ouvert leurs portes et ont accepté de nous embarquer à bord de leurs palaces flottants pour des croisières d'anthologie. Nous avons aussi suivi, au quotidien, les nouveaux métiers (architectes navals, décorateurs, blogueurs) qui gravitent dans cet univers surprenant. Et nos caméras ont pu filmer, notamment au salon international des yachts à Dubaï, les coulisses de certaines transactions entre vendeurs et acheteurs. Des Émirats arabes à Miami en passant par le Groenland et la principauté de Monaco, enquête sur la nouvelle passion des milliardaires.
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      Harvey Weinstein : l'affaire qui a changé le monde

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      Pendant près de 40 ans, Harvey Weinstein, l'un des hommes les plus puissants d'Hollywood, aurait profité de son pouvoir pour avoir harcelé, agressé et violé de très nombreuses jeunes femmes. Des crimes qu'il aurait commis en toute impunité. Aujourd'hui, plus de 100 femmes ont brisé le silence et l'accusent ouvertement. Des comédiennes les plus célèbres, comme Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie, Uma Thurman, Salma Hayek, Emma de Caunes, Eva Green, Lea Seydoux et Asia Argento, jusqu'à ses propres assistantes, de nombreuses artistes débutantes et des mannequins. Tout le monde le courtisait, le vénérait, le craignait. À la suite de ces accablantes révélations, Harvey Weinstein, le patron de Miramax, l'homme aux 81 Oscars, est désormais l'homme le plus détesté la planète. Comment ce producteur de cinéma aurait-il pu réussir, sans jamais être inquiété, à abuser de tant de femmes ? Quel système pervers aurait-il mis au point pour agir de la sorte sans jamais être poursuivi ? Et qui sont les complices qui lui auraient permis d'organiser son quotidien en fonction de ses pulsions sexuelles ? À travers cette incroyable enquête, qui comporte des témoignages exclusifs et de nouvelles informations, cet énorme scandale a réveillé les consciences et bouleversé les rapports hommes-femmes dans le milieu du travail. Depuis l'affaire Weinstein, et le mouvement « balance ton porc », les femmes ont désormais les moyens de retrouver leur dignité et de ne plus être considérées comme des objets. Alors qu'Harvey Weinstein est interné dans une clinique spécialisée pour soigner son addiction sexuelle en attendant son procès, de plus en plus de femmes victimes - celles qui n'osaient pas parler – osent enfin dénoncer leurs « bourreaux », et cela dans tous les milieux. Produit par la BBC et adapté par les équipes de C Productions, ce documentaire inédit à la télévision française raconte, jour après jour, le scandale qui a changé le monde au moment même où le Festival International de Cannes, dont Harvey Weinstein était l'un des grands habitués, ouvre les portes de sa 71e édition.

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      Enquête exclusive

      Black Blocs : enquête sur les casseurs de l'ultra gauche

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      On les appelle les Black Blocs. Vêtus de noir, le visage masqué, portant des casques et des gants, parfois armés, ils ont saccagé plusieurs rues de Paris lors des manifestations du 1er mai dernier. Sur les 1 200 casseurs, plus de 200 ont été interpellés et une centaine placée en garde à vue. Ce n'est pas la première fois que ces groupes radicaux, prêts à tous les débordements, passent à l'action. Mais qui sont ces Black Blocs qui s'en prennent pêle-mêle aux policiers et aux symboles du capitalisme ? Les services de renseignement, sur-mobilisés depuis trois ans dans la lutte contre le terrorisme islamiste, ont-ils délaissé la surveillance de ces mouvements que l'on classe à l'extrême-gauche ? Depuis plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive suivent les Black Blocs. Ces hommes en noir forment en fait une curieuse nébuleuse composée de courants parfois très différents : on trouve parmi eux des anarchistes, des autonomes, des libertaires, des marxistes-léninistes, des zadistes, des ultra-féministes… Ils seraient environ 2 000 en France. Nous les avons suivis à travers toute l'Europe lors de manifestations au cours desquelles ils s'opposent violemment aux forces de l'ordre et cassent tout ce qui représente l'autorité ou la société capitaliste. Nous avons également tourné avec le Préfet de Police de Paris qui, de sa salle de commandement, gère ses effectifs (plusieurs centaines de CRS) sur le terrain un jour de manifestation. Au même moment, nous étions aussi avec les forces de l'ordre qui avaient reçu pour instruction d'éviter au maximum la confrontation. Notre enquête nous a aussi mené à Hambourg (Allemagne), en juillet dernier, lors du G20, où les forces de l'ordre étaient allées à l'affrontement contre ces Black Blocs. Nous étions aussi, ces dernières semaines, à Notre-Dame-des-Landes, où les hommes en noir ont prêté main forte aux zadistes, dans leur lutte contre l'État. Tous ont une idéologie commune : créer un autre système. Et par la violence s'il le faut.

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      On les appelle les Black Blocs. Vêtus de noir, le visage masqué, portant des casques et des gants, parfois armés, ils ont saccagé plusieurs rues de Paris lors des manifestations du 1er mai dernier. Sur les 1 200 casseurs, plus de 200 ont été interpellés et une centaine placée en garde à vue. Ce n'est pas la première fois que ces groupes radicaux, prêts à tous les débordements, passent à l'action. Mais qui sont ces Black Blocs qui s'en prennent pêle-mêle aux policiers et aux symboles du capitalisme ? Les services de renseignement, sur-mobilisés depuis trois ans dans la lutte contre le terrorisme islamiste, ont-ils délaissé la surveillance de ces mouvements que l'on classe à l'extrême-gauche ? Depuis plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive suivent les Black Blocs. Ces hommes en noir forment en fait une curieuse nébuleuse composée de courants parfois très différents : on trouve parmi eux des anarchistes, des autonomes, des libertaires, des marxistes-léninistes, des zadistes, des ultra-féministes… Ils seraient environ 2 000 en France. Nous les avons suivis à travers toute l'Europe lors de manifestations au cours desquelles ils s'opposent violemment aux forces de l'ordre et cassent tout ce qui représente l'autorité ou la société capitaliste. Nous avons également tourné avec le Préfet de Police de Paris qui, de sa salle de commandement, gère ses effectifs (plusieurs centaines de CRS) sur le terrain un jour de manifestation. Au même moment, nous étions aussi avec les forces de l'ordre qui avaient reçu pour instruction d'éviter au maximum la confrontation. Notre enquête nous a aussi mené à Hambourg (Allemagne), en juillet dernier, lors du G20, où les forces de l'ordre étaient allées à l'affrontement contre ces Black Blocs. Nous étions aussi, ces dernières semaines, à Notre-Dame-des-Landes, où les hommes en noir ont prêté main forte aux zadistes, dans leur lutte contre l'État. Tous ont une idéologie commune : créer un autre système. Et par la violence s'il le faut.
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      Plages de rêve, business et vendetta : la face cachée de l'Albanie

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      À l'image de la Corée du Nord, l'Albanie fut longtemps l'un des pays les plus fermés au monde. Une dictature communiste brutale et répressive, dirigée par Enver Hoxha, l'un des pires despotes de l'histoire. Mais depuis 1991 et la chute du régime, le pays s'est libéré et attire désormais de nombreux touristes, en quête de dépaysement et de sensations fortes. D'autant que la destination, qui ne manque pas d'attraits, est l'une des moins chères d'Europe. Plages désertes et eaux cristallines sur la côte adriatique, montagnes escarpées, plaines sauvages, les voyageurs sont frappés par la beauté et l'authenticité des paysages. L'Albanie porte aussi les traces de son passé. Régi par des traditions ancestrales toujours bien vivaces, le pays semble figé dans un autre siècle. Il y a notamment la loi du kanun, qui légitime les terribles et sinistres vendettas. D'après ce code juridique, datant du XVe siècle, si un meurtre est commis, la famille de la victime a le droit de tuer en représailles un homme ou un jeune garçon du clan du meurtrier. Un cycle de vengeance sans fin où des centaines de personnes innocentes, dont des enfants, se retrouvent menacées de mort. Exceptionnellement, l'une de ses familles victime d'une vendetta a accepté de nous ouvrir ses portes. Les jeunes garçons vivent cloîtrés chez eux, sous la menace. Nous avons suivi le combat de Liliana, une institutrice au courage incroyable, pour scolariser ces enfants désespérés et leur organiser, sous haute sécurité, des sorties scolaires. La vieille dictature a laissé d'autres traces. Chômage, pauvreté, corruption… En Albanie, les trafics et la mafia prospèrent. Le pays est le premier producteur européen de cannabis. Des villages entiers vivent de la marijuana et protègent jalousement leur production d'or vert tandis que la police et les autorités ferment bien souvent les yeux. Mais aujourd'hui, le pays souhaite se réformer et montrer un visage plus présentable. Nous avons assisté au mariage du prince d'Albanie ; l'évènement glamour de l'année pour le gotha et les familles royales européennes. Nous avons également suivi Julien Roche, un Français qui a réussi l'exploit de faire d'excellentes affaires à l'époque de la dictature communiste. Actuellement l'un des hommes les plus riches et puissants du pays, il fait construire le premier palace albanais pour attirer une clientèle très haute gamme.

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      À l'image de la Corée du Nord, l'Albanie fut longtemps l'un des pays les plus fermés au monde. Une dictature communiste brutale et répressive, dirigée par Enver Hoxha, l'un des pires despotes de l'histoire. Mais depuis 1991 et la chute du régime, le pays s'est libéré et attire désormais de nombreux touristes, en quête de dépaysement et de sensations fortes. D'autant que la destination, qui ne manque pas d'attraits, est l'une des moins chères d'Europe. Plages désertes et eaux cristallines sur la côte adriatique, montagnes escarpées, plaines sauvages, les voyageurs sont frappés par la beauté et l'authenticité des paysages. L'Albanie porte aussi les traces de son passé. Régi par des traditions ancestrales toujours bien vivaces, le pays semble figé dans un autre siècle. Il y a notamment la loi du kanun, qui légitime les terribles et sinistres vendettas. D'après ce code juridique, datant du XVe siècle, si un meurtre est commis, la famille de la victime a le droit de tuer en représailles un homme ou un jeune garçon du clan du meurtrier. Un cycle de vengeance sans fin où des centaines de personnes innocentes, dont des enfants, se retrouvent menacées de mort. Exceptionnellement, l'une de ses familles victime d'une vendetta a accepté de nous ouvrir ses portes. Les jeunes garçons vivent cloîtrés chez eux, sous la menace. Nous avons suivi le combat de Liliana, une institutrice au courage incroyable, pour scolariser ces enfants désespérés et leur organiser, sous haute sécurité, des sorties scolaires. La vieille dictature a laissé d'autres traces. Chômage, pauvreté, corruption… En Albanie, les trafics et la mafia prospèrent. Le pays est le premier producteur européen de cannabis. Des villages entiers vivent de la marijuana et protègent jalousement leur production d'or vert tandis que la police et les autorités ferment bien souvent les yeux. Mais aujourd'hui, le pays souhaite se réformer et montrer un visage plus présentable. Nous avons assisté au mariage du prince d'Albanie ; l'évènement glamour de l'année pour le gotha et les familles royales européennes. Nous avons également suivi Julien Roche, un Français qui a réussi l'exploit de faire d'excellentes affaires à l'époque de la dictature communiste. Actuellement l'un des hommes les plus riches et puissants du pays, il fait construire le premier palace albanais pour attirer une clientèle très haute gamme.
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      Bosnie, Serbie, Kosovo : les nouveaux territoires de l'islam radical

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      Dans les Balkans, en Europe centrale, l'islamisme radical gagne du terrain. En Bosnie-Herzégovine et au Kosovo, la population majoritairement musulmane a toujours vécu de façon ouverte et tolérante. Mais aujourd'hui, l'influence salafiste se répand partout. À Osve, un petit village au nord de la Bosnie, les habitants vivent en vase clos. Les hommes portent la barbe et le qamis, les femmes le niqab. Et dix-sept des villageois ont rejoint la Syrie pour combattre aux côté de Daech. Un contexte explosif qui n'existe pas que dans les petits villages isolés. Proportionnellement à son nombre d'habitants, la Bosnie-Herzégovine est l'un des principaux pays fournisseurs de terroristes pour l'État islamique, devant la France et même l'Arabie Saoudite. Cela fait déjà plusieurs années que les pratiques rigoristes de l'islam se développent dans les Balkans. Dans certains quartiers de Sarajevo, la capitale de la Bosnie, les panneaux sont désormais écrits en arabe, les restaurants se convertissent au halal et les bars ne servent plus d'alcool. Première explication : l'accroissement spectaculaire du nombre de touristes en provenance d'Arabie Saoudite, des Émirats-Arabes-Unis ou du Koweït. Pour séduire cette clientèle riche et très croyante, la Bosnie, affaiblie par une grave crise économique, a dû s'adapter. Certains grands hôtels internationaux se plient aux exigences de ces nouveaux touristes des pays du Golfe : plus une goutte de gin, de vodka ou de whisky dans les minibars, plus de porc et des horaires aménagés à la piscine (hommes et femmes séparés). Partout dans le pays, des groupes financiers du Golfe achètent des hectares de terrain pour y bâtir des villages dédiés aux ressortissants des pays arabes. Et dans les mosquées, les discours se sont durcis. Au Kosovo, certains imams modérés tentent de résister à la pression salafiste. Parfois au péril de leur vie. L'imam Zuhdi Hajzeri a échappé de peu à une tentative de meurtre pour s'être opposé à des prêcheurs radicaux. À Kaçanik (Kosovo), de nombreux djihadistes sont de retour de Syrie et d'Irak. La plupart ne sont pas emprisonnés, juste assignés à résidence. Une situation inquiétante que déplorent de nombreux Bosniaques, comme Azna. Cette jeune femme au look moderne craint que l'influence de ces nouveaux vacanciers ne change le visage de l'islam pratiqué dans la région depuis des siècles. Enquête inédite sur le développement des foyers islamistes dans les Balkans et leurs dérives fondamentalistes alors même que ces pays sont candidats à l'entrée dans l'Union européenne.

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      Dans les Balkans, en Europe centrale, l'islamisme radical gagne du terrain. En Bosnie-Herzégovine et au Kosovo, la population majoritairement musulmane a toujours vécu de façon ouverte et tolérante. Mais aujourd'hui, l'influence salafiste se répand partout. À Osve, un petit village au nord de la Bosnie, les habitants vivent en vase clos. Les hommes portent la barbe et le qamis, les femmes le niqab. Et dix-sept des villageois ont rejoint la Syrie pour combattre aux côté de Daech. Un contexte explosif qui n'existe pas que dans les petits villages isolés. Proportionnellement à son nombre d'habitants, la Bosnie-Herzégovine est l'un des principaux pays fournisseurs de terroristes pour l'État islamique, devant la France et même l'Arabie Saoudite. Cela fait déjà plusieurs années que les pratiques rigoristes de l'islam se développent dans les Balkans. Dans certains quartiers de Sarajevo, la capitale de la Bosnie, les panneaux sont désormais écrits en arabe, les restaurants se convertissent au halal et les bars ne servent plus d'alcool. Première explication : l'accroissement spectaculaire du nombre de touristes en provenance d'Arabie Saoudite, des Émirats-Arabes-Unis ou du Koweït. Pour séduire cette clientèle riche et très croyante, la Bosnie, affaiblie par une grave crise économique, a dû s'adapter. Certains grands hôtels internationaux se plient aux exigences de ces nouveaux touristes des pays du Golfe : plus une goutte de gin, de vodka ou de whisky dans les minibars, plus de porc et des horaires aménagés à la piscine (hommes et femmes séparés). Partout dans le pays, des groupes financiers du Golfe achètent des hectares de terrain pour y bâtir des villages dédiés aux ressortissants des pays arabes. Et dans les mosquées, les discours se sont durcis. Au Kosovo, certains imams modérés tentent de résister à la pression salafiste. Parfois au péril de leur vie. L'imam Zuhdi Hajzeri a échappé de peu à une tentative de meurtre pour s'être opposé à des prêcheurs radicaux. À Kaçanik (Kosovo), de nombreux djihadistes sont de retour de Syrie et d'Irak. La plupart ne sont pas emprisonnés, juste assignés à résidence. Une situation inquiétante que déplorent de nombreux Bosniaques, comme Azna. Cette jeune femme au look moderne craint que l'influence de ces nouveaux vacanciers ne change le visage de l'islam pratiqué dans la région depuis des siècles. Enquête inédite sur le développement des foyers islamistes dans les Balkans et leurs dérives fondamentalistes alors même que ces pays sont candidats à l'entrée dans l'Union européenne.
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      Japon : le sexe et l'amour en crise

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      Au Japon, l'amour et le sexe sont dans de sales draps. Pour les jeunes Japonaises, coucher avec son partenaire serait devenu « ennuyeux ». Quant aux hommes, ils préfèreraient les relations virtuelles. Résultat, 50% des Japonais (de 15 à 49 ans) avouent ne faire l'amour qu'une fois par mois (contre 30% il y a 10 ans). Moins d'amour, moins de sexe et forcément moins d'enfants. Un problème pris très au sérieux par les autorités nippones car le pays vit aujourd'hui la pire crise démographique de son histoire. Le Japon perd 200 000 habitants par an. A ce rythme, un tiers de sa population pourrait disparaître d´ici un demi-siècle Comment expliquer une telle désaffection pour les relations amoureuses et sexuelles au pays du soleil levant ? Travail éprouvant, fatigue, stress, problèmes économiques, passion pour la technologie et les jeux vidéo… Un environnement pas vraiment favorable pour rencontrer l'amour, trouver des partenaires et vivre ses désirs pour de vrai. Si les Japonais ont de plus en plus de mal à passer à l'acte, c'est aussi parce que l'univers virtuel prend souvent le pas sur la réalité. Mangas érotiques, jeux vidéo coquins, poupées en silicone, petites amies digitales, le business du sexe virtuel tourne à plein régime. Le Japon est même l'un des premiers producteurs de films pornos au monde. Et les hardeurs nippons, comme Ken Shimizu, que nous avons suivi, sont entraînés comme des superchampions. Certains tournent jusqu'à 100 films par an. Côté amour, tendresse et mariage, le pays a développé une industrie unique en son genre. Il y a les « solo weddings », des jeunes femmes en robe de mariée qui prennent la pose devant les photographes, le tout sans fiancé à leur bras ! Des agences spécialisées facturent cette prestation 2 000 euros, le prix d'un conte de fée sans contrainte ni engagement à la clé. Il existe aussi des « cafés câlins » où des jeunes hommes payent pour s'allonger chastement auprès d'une hôtesse et poser leur tête sur ses genoux ! Quant aux Japonaises, elles peuvent louer un escort boy, pour une heure ou une après-midi, juste pour une promenade main dans la main, rien de plus. Une prestation très demandée au printemps, lorsque les cerisiers sont en fleurs.

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      Au Japon, l'amour et le sexe sont dans de sales draps. Pour les jeunes Japonaises, coucher avec son partenaire serait devenu « ennuyeux ». Quant aux hommes, ils préfèreraient les relations virtuelles. Résultat, 50% des Japonais (de 15 à 49 ans) avouent ne faire l'amour qu'une fois par mois (contre 30% il y a 10 ans). Moins d'amour, moins de sexe et forcément moins d'enfants. Un problème pris très au sérieux par les autorités nippones car le pays vit aujourd'hui la pire crise démographique de son histoire. Le Japon perd 200 000 habitants par an. A ce rythme, un tiers de sa population pourrait disparaître d´ici un demi-siècle Comment expliquer une telle désaffection pour les relations amoureuses et sexuelles au pays du soleil levant ? Travail éprouvant, fatigue, stress, problèmes économiques, passion pour la technologie et les jeux vidéo… Un environnement pas vraiment favorable pour rencontrer l'amour, trouver des partenaires et vivre ses désirs pour de vrai. Si les Japonais ont de plus en plus de mal à passer à l'acte, c'est aussi parce que l'univers virtuel prend souvent le pas sur la réalité. Mangas érotiques, jeux vidéo coquins, poupées en silicone, petites amies digitales, le business du sexe virtuel tourne à plein régime. Le Japon est même l'un des premiers producteurs de films pornos au monde. Et les hardeurs nippons, comme Ken Shimizu, que nous avons suivi, sont entraînés comme des superchampions. Certains tournent jusqu'à 100 films par an. Côté amour, tendresse et mariage, le pays a développé une industrie unique en son genre. Il y a les « solo weddings », des jeunes femmes en robe de mariée qui prennent la pose devant les photographes, le tout sans fiancé à leur bras ! Des agences spécialisées facturent cette prestation 2 000 euros, le prix d'un conte de fée sans contrainte ni engagement à la clé. Il existe aussi des « cafés câlins » où des jeunes hommes payent pour s'allonger chastement auprès d'une hôtesse et poser leur tête sur ses genoux ! Quant aux Japonaises, elles peuvent louer un escort boy, pour une heure ou une après-midi, juste pour une promenade main dans la main, rien de plus. Une prestation très demandée au printemps, lorsque les cerisiers sont en fleurs.
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      Inde : sexe et amour au pays des interdits

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      Du Kâma-Sûtra au Taj Mahal, l'érotisme et la romance font partie intégrante de l'identité et du patrimoine indien. Pourtant, dans la vie de tous les jours, les relations amoureuses et le sexe sont tabous. Si l'économie du pays se développe à un rythme sans précédent, sa société reste cadenassée par des règles et des traditions ultra strictes. S'embrasser dans la rue, sortir avec un petit ami et, plus étonnant encore, se marier par amour, tout cela est fortement déconseillé et même parfois carrément interdit ! En Inde, 90% des mariages sont arrangés. Nous avons accompagné Nancy et Gaurav jusqu'au jour de leurs noces. Ils ne se sont rencontrés que deux fois avant de s'engager pour la vie. Mais ils font confiance au choix de leurs parents. De toute façon, ils n'ont rien à dire et ne peuvent pas refuser… Afin de s'assurer que le futur conjoint est bien sous tous rapports, certaines familles n'hésitent pas à embaucher un détective privé pour enquêter sur lui. Rajani est « Love Détective » à Mumbai. Moralité, situation financière, fréquentations, tout est passé au crible. Et le moindre écart n'est pas toléré. En Inde, refuser le conjoint qui est destiné est très mal vu par les familles, dont les réactions peuvent être extrêmement violentes. Assassinats, lapidations, brûlures à l'acide… Nous avons suivi Danashre et Sagar. Ces Roméo et Juliette indiens sont de castes différentes. Hors de question donc qu'ils se marient. Grâce à l'aide de l'association « Love Commandos », ils ont réussi à s'enfuir pour échapper aux représailles de leurs familles. Ils se cachent aujourd'hui dans un appartement dont le lieu est tenu secret car les crimes dits d'honneur sont très fréquents en Inde. Maître Singh est avocat et il s'en est fait une spécialité. Lui-même affirme sans détours qu'il n'hésiterait pas à tuer sa fille si elle avait une relation sexuelle avant le mariage. Timidement, pourtant, les traditions et les mœurs évoluent. Dans certains quartiers, les jeunes osent se prendre la main et parler de désir. Et même si l'homosexualité est jugée illégale et contre-nature, quelques voix commencent à s'élever. Le prince Manvendra fait partie des rares Indiens à assumer ouvertement sa sexualité. Il s''est même marié avec son ami américain. Il se bat aujourd'hui avec courage pour que la société devienne plus tolérante. Entre modernité et tradition, portrait d'un pays où les braises de l'amour et du sexe pourraient bien s'enflammer à nouveau.

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      Du Kâma-Sûtra au Taj Mahal, l'érotisme et la romance font partie intégrante de l'identité et du patrimoine indien. Pourtant, dans la vie de tous les jours, les relations amoureuses et le sexe sont tabous. Si l'économie du pays se développe à un rythme sans précédent, sa société reste cadenassée par des règles et des traditions ultra strictes. S'embrasser dans la rue, sortir avec un petit ami et, plus étonnant encore, se marier par amour, tout cela est fortement déconseillé et même parfois carrément interdit ! En Inde, 90% des mariages sont arrangés. Nous avons accompagné Nancy et Gaurav jusqu'au jour de leurs noces. Ils ne se sont rencontrés que deux fois avant de s'engager pour la vie. Mais ils font confiance au choix de leurs parents. De toute façon, ils n'ont rien à dire et ne peuvent pas refuser… Afin de s'assurer que le futur conjoint est bien sous tous rapports, certaines familles n'hésitent pas à embaucher un détective privé pour enquêter sur lui. Rajani est « Love Détective » à Mumbai. Moralité, situation financière, fréquentations, tout est passé au crible. Et le moindre écart n'est pas toléré. En Inde, refuser le conjoint qui est destiné est très mal vu par les familles, dont les réactions peuvent être extrêmement violentes. Assassinats, lapidations, brûlures à l'acide… Nous avons suivi Danashre et Sagar. Ces Roméo et Juliette indiens sont de castes différentes. Hors de question donc qu'ils se marient. Grâce à l'aide de l'association « Love Commandos », ils ont réussi à s'enfuir pour échapper aux représailles de leurs familles. Ils se cachent aujourd'hui dans un appartement dont le lieu est tenu secret car les crimes dits d'honneur sont très fréquents en Inde. Maître Singh est avocat et il s'en est fait une spécialité. Lui-même affirme sans détours qu'il n'hésiterait pas à tuer sa fille si elle avait une relation sexuelle avant le mariage. Timidement, pourtant, les traditions et les mœurs évoluent. Dans certains quartiers, les jeunes osent se prendre la main et parler de désir. Et même si l'homosexualité est jugée illégale et contre-nature, quelques voix commencent à s'élever. Le prince Manvendra fait partie des rares Indiens à assumer ouvertement sa sexualité. Il s''est même marié avec son ami américain. Il se bat aujourd'hui avec courage pour que la société devienne plus tolérante. Entre modernité et tradition, portrait d'un pays où les braises de l'amour et du sexe pourraient bien s'enflammer à nouveau.
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      La folle vie des princes milliardaires du Koweït

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      Ils jonglent avec les pétrodollars, ils sont à la tête de fortunes colossales, rachètent une partie de la planète et mènent une vie hors du commun. Ce sont les princes du Koweït. Un petit émirat méconnu de 3 millions d'habitants, à peine grand comme un département français, coincé entre l'Irak et l'Arabie Saoudite. Le Koweït, qui s'est enrichi grâce au pétrole, est aujourd'hui le 5ème pays le plus riche du monde (au niveau du PIB par habitant). Qui sont ces princes et ces milliardaires du désert ? Comment vivent-ils ? Comment investissent-ils leur argent ? Et surtout, comment le dépensent-ils ? Exceptionnellement, certains princes, proches de l'Émir Sabah IV ou membres de sa famille, ont accepté de nous ouvrir les portes de leurs palais, de partager leur quotidien et leurs secrets. À leur domicile et dans leurs résidences secondaires, pendant leurs loisirs, ou dans leurs buildings de verre, pendant qu'ils gèrent leurs affaires, nous avons enquêté sur ces nouveaux « maîtres du monde ». Palais démesurés, jets privés, voitures de collection, passions folles (dernière mode : des grands fauves comme animaux de compagnie)... Dans ce pays de l'ultra luxe et de la démesure, les princes du Koweït s'autorisent toutes les folies, toutes les extravagances. Pourtant ici, la religion, c'est la loi ! Pas d'alcool, pas de tenues légères, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Mais parfois au Koweït, on s'arrange avec la loi... Nous irons également à la rencontre de ceux qui travaillent à leurs côtés, notamment certains Français, ou à leur service. Là, ce sont majoritairement des « petites mains » venues du Pakistan ou du Bangladesh. Une main d'œuvre immigrée très bon marché, vivant parfois dans des conditions misérables, qui constitue les deux tiers de la population du pays...

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      Ils jonglent avec les pétrodollars, ils sont à la tête de fortunes colossales, rachètent une partie de la planète et mènent une vie hors du commun. Ce sont les princes du Koweït. Un petit émirat méconnu de 3 millions d'habitants, à peine grand comme un département français, coincé entre l'Irak et l'Arabie Saoudite. Le Koweït, qui s'est enrichi grâce au pétrole, est aujourd'hui le 5ème pays le plus riche du monde (au niveau du PIB par habitant). Qui sont ces princes et ces milliardaires du désert ? Comment vivent-ils ? Comment investissent-ils leur argent ? Et surtout, comment le dépensent-ils ? Exceptionnellement, certains princes, proches de l'Émir Sabah IV ou membres de sa famille, ont accepté de nous ouvrir les portes de leurs palais, de partager leur quotidien et leurs secrets. À leur domicile et dans leurs résidences secondaires, pendant leurs loisirs, ou dans leurs buildings de verre, pendant qu'ils gèrent leurs affaires, nous avons enquêté sur ces nouveaux « maîtres du monde ». Palais démesurés, jets privés, voitures de collection, passions folles (dernière mode : des grands fauves comme animaux de compagnie)... Dans ce pays de l'ultra luxe et de la démesure, les princes du Koweït s'autorisent toutes les folies, toutes les extravagances. Pourtant ici, la religion, c'est la loi ! Pas d'alcool, pas de tenues légères, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Mais parfois au Koweït, on s'arrange avec la loi... Nous irons également à la rencontre de ceux qui travaillent à leurs côtés, notamment certains Français, ou à leur service. Là, ce sont majoritairement des « petites mains » venues du Pakistan ou du Bangladesh. Une main d'œuvre immigrée très bon marché, vivant parfois dans des conditions misérables, qui constitue les deux tiers de la population du pays...
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      Enquête exclusive

      New York, capitale du monde

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      Après plusieurs années de crise, New York, « la ville qui ne dort jamais », est redevenue la capitale du monde. L'activité économique est en plein boom, l'argent coule à flot. À Wall Street, les grandes fortunes sont de retour (95 milliardaires rien qu'à Manhattan, +28% par rapport à 2013) et le tourisme explose avec plus de 50 millions de visiteurs par an. New York, c'est aussi la ville qui compte le plus grand nombre de gratte-ciels au kilomètre carré. Pour rester la ville la plus attractive, New York multiplie les projets immobiliers spectaculaires : des tours de verre et d'acier ultra-luxueuses, aussi hautes que l'Empire State Building, avec vue imprenable sur le Skyline et Central Park. Certains appartements s'y négocient jusqu'à 150 millions de dollars. Si les milliardaires vivent au sommet des buildings, à l'autre extrémité, les plus pauvres se retrouvent dans les entrailles et les bas-fonds de la ville. Car New York détient un autre record : celle d'une des villes les plus inégalitaires au monde. Chassés par les autorités, qui veulent faire de New York une ville « propre », certains sans-abris ont ainsi trouvé refuge dans des galeries souterraines, près des rails du métro. D'autres vivent dans des hôtels de misère, situés au cœur de Manhattan, dans des conditions d'insalubrité totale. Comment imaginer que de tels établissements, semblables à ceux du quart-monde, puissent exister dans l'une des villes les plus riches de la planète ? Pour cette enquête inédite sur le Manhattan des riches et celui des pauvres, nous avons partagé le quotidien de nombreux new-yorkais. Robert Couturier, le décorateur des milliardaires. Arrivé il y a 30 ans, cet architecte français nous fait découvrir l'univers très secret des milliardaires new-yorkais et nous ouvre exceptionnellement les portes de leurs appartements extravagants (700 mètres carrés en moyenne). Monique est une riche héritière. Le quotidien de cette jolie jeune femme de 30 ans n'est qu'une suite ininterrompue de plaisirs, entre shopping, soins de beauté, cocktails mondains et galas de charité. Avec Miguel, le « rat » des souterrains, nous découvrons la face cachée de New York ; celle que les autorités interdisent de filmer, 30 mètres sous terre. En pleine nuit, nous pénétrons dans un monde parallèle. Celui des souterrains qui parcourent les 1 000 km de voies ferrées, dans les entrailles de la ville. Zu, lui, vit dans 4 mètres carrés, au 10e étage d'un hôtel sordide. Pour accéder à son logement, un escalier secret qui mène à l'un des lieux les plus incroyables de Manhattan. Xénia, une jeune Française, se bat chaque jour pour s'imposer à New York. En attendant, elle a dû s'installer dans un squat à Brooklyn, un ex-quartier dangereux qui est en train de devenir le quartier le plus branché de New York. En 10 ans, le prix de l'immobilier y a triplé !

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      Après plusieurs années de crise, New York, « la ville qui ne dort jamais », est redevenue la capitale du monde. L'activité économique est en plein boom, l'argent coule à flot. À Wall Street, les grandes fortunes sont de retour (95 milliardaires rien qu'à Manhattan, +28% par rapport à 2013) et le tourisme explose avec plus de 50 millions de visiteurs par an. New York, c'est aussi la ville qui compte le plus grand nombre de gratte-ciels au kilomètre carré. Pour rester la ville la plus attractive, New York multiplie les projets immobiliers spectaculaires : des tours de verre et d'acier ultra-luxueuses, aussi hautes que l'Empire State Building, avec vue imprenable sur le Skyline et Central Park. Certains appartements s'y négocient jusqu'à 150 millions de dollars. Si les milliardaires vivent au sommet des buildings, à l'autre extrémité, les plus pauvres se retrouvent dans les entrailles et les bas-fonds de la ville. Car New York détient un autre record : celle d'une des villes les plus inégalitaires au monde. Chassés par les autorités, qui veulent faire de New York une ville « propre », certains sans-abris ont ainsi trouvé refuge dans des galeries souterraines, près des rails du métro. D'autres vivent dans des hôtels de misère, situés au cœur de Manhattan, dans des conditions d'insalubrité totale. Comment imaginer que de tels établissements, semblables à ceux du quart-monde, puissent exister dans l'une des villes les plus riches de la planète ? Pour cette enquête inédite sur le Manhattan des riches et celui des pauvres, nous avons partagé le quotidien de nombreux new-yorkais. Robert Couturier, le décorateur des milliardaires. Arrivé il y a 30 ans, cet architecte français nous fait découvrir l'univers très secret des milliardaires new-yorkais et nous ouvre exceptionnellement les portes de leurs appartements extravagants (700 mètres carrés en moyenne). Monique est une riche héritière. Le quotidien de cette jolie jeune femme de 30 ans n'est qu'une suite ininterrompue de plaisirs, entre shopping, soins de beauté, cocktails mondains et galas de charité. Avec Miguel, le « rat » des souterrains, nous découvrons la face cachée de New York ; celle que les autorités interdisent de filmer, 30 mètres sous terre. En pleine nuit, nous pénétrons dans un monde parallèle. Celui des souterrains qui parcourent les 1 000 km de voies ferrées, dans les entrailles de la ville. Zu, lui, vit dans 4 mètres carrés, au 10e étage d'un hôtel sordide. Pour accéder à son logement, un escalier secret qui mène à l'un des lieux les plus incroyables de Manhattan. Xénia, une jeune Française, se bat chaque jour pour s'imposer à New York. En attendant, elle a dû s'installer dans un squat à Brooklyn, un ex-quartier dangereux qui est en train de devenir le quartier le plus branché de New York. En 10 ans, le prix de l'immobilier y a triplé !
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      Panama, paradis tropical et… fiscal

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      C'est dans ce petit pays d'Amérique centrale que vient d'éclater le plus grand scandale financier international de ces dernières années, l'affaire dite des « Panama Papers ». Des centaines d'entreprises, des hommes politiques, des célébrités, des chefs d'État et de gouvernement, des têtes couronnées mais aussi des trafiquants de drogue avaient placé des millions de dollars dans des sociétés off-shore basées au Panama pour frauder le fisc ou blanchir de l'argent sale. Ces révélations ont fait l'effet d'une bombe planétaire. Reliant deux océans, entre Caraïbes et Pacifique, à travers son célèbre canal maritime, le Panama a des faux airs de Dubaï version latino, avec ses gratte-ciels, ses chantiers, ses magasins de luxe et ses voitures de sport. 4 millions d'habitants, une croissance de 10% par an, le dollar américain comme monnaie locale et une riche population étrangère. Investisseurs, jeunes diplômés et entrepreneurs y affluent du monde entier attirés par ses plages de rêve, sa douceur de vivre, son argent facile et sa législation très « attractive ». Nous avons également exploré l'autre côté du miroir, auprès des oubliés du miracle panaméen, dans les ghettos rongés par les trafics et la violence. Car au Panama, le capitalisme le plus clinquant côtoie la pauvreté la plus extrême. Ici, les jeunes des quartiers déshérités n'ont que leurs poings et leurs armes pour s'en sortir. Frontalier de la Colombie, le pays est aussi un carrefour du trafic de cocaïne. Chaque mois, la police procède à des saisies spectaculaires, parfois de plusieurs tonnes. Nous avons accompagné ses escadrons spécialisés dans leur lutte au quotidien contre les cartels de la drogue.

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      C'est dans ce petit pays d'Amérique centrale que vient d'éclater le plus grand scandale financier international de ces dernières années, l'affaire dite des « Panama Papers ». Des centaines d'entreprises, des hommes politiques, des célébrités, des chefs d'État et de gouvernement, des têtes couronnées mais aussi des trafiquants de drogue avaient placé des millions de dollars dans des sociétés off-shore basées au Panama pour frauder le fisc ou blanchir de l'argent sale. Ces révélations ont fait l'effet d'une bombe planétaire. Reliant deux océans, entre Caraïbes et Pacifique, à travers son célèbre canal maritime, le Panama a des faux airs de Dubaï version latino, avec ses gratte-ciels, ses chantiers, ses magasins de luxe et ses voitures de sport. 4 millions d'habitants, une croissance de 10% par an, le dollar américain comme monnaie locale et une riche population étrangère. Investisseurs, jeunes diplômés et entrepreneurs y affluent du monde entier attirés par ses plages de rêve, sa douceur de vivre, son argent facile et sa législation très « attractive ». Nous avons également exploré l'autre côté du miroir, auprès des oubliés du miracle panaméen, dans les ghettos rongés par les trafics et la violence. Car au Panama, le capitalisme le plus clinquant côtoie la pauvreté la plus extrême. Ici, les jeunes des quartiers déshérités n'ont que leurs poings et leurs armes pour s'en sortir. Frontalier de la Colombie, le pays est aussi un carrefour du trafic de cocaïne. Chaque mois, la police procède à des saisies spectaculaires, parfois de plusieurs tonnes. Nous avons accompagné ses escadrons spécialisés dans leur lutte au quotidien contre les cartels de la drogue.
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      Enquête exclusive

      Donald Trump : le milliardaire qui voulait être Président

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      Depuis l'annonce de sa candidature à la Maison Blanche, en juin dernier, Donald Trump est partout. Un bulldozer qui a pris d'assaut l'espace médiatique (télé, radios, magazines, réseaux sociaux, etc.) et bousculé, à lui seul, les codes de la campagne électorale. Pour le milliardaire, la politique, c'est d'abord un grand show de télé-réalité. Il n'a pas de tabou, il joue la provocation, parle sans filtre, sans script et sans détour. Il a le sens de la formule et multiplie les insultes. Il s'en prend aux femmes, aux latinos, aux musulmans, aux handicapés, à la presse… rien ne l'arrête ! Et il sera peut-être le prochain président des États-Unis. Donald Trump a surtout réussi un vrai tour de force : se faire passer pour le candidat antisystème. Il n'est pas un professionnel de la politique, il n'a pas le langage policé des hommes politiques de Washington. Et il dérange ses opposants du Parti Républicain, parce qu'il ne vient pas du même monde qu'eux et parce qu'« il dit tout haut ce que les gens pensent tout bas », répètent ses supporters. Il est milliardaire, mais l'Amérique des petites gens en a fait son héros. Dans ses meetings, les plus démunis, la classe moyenne et les déçus de la politique se pressent. Des gens qui parcourent des centaines de kilomètres pour rencontrer celui qui, pensent-ils, va changer leur vie. Son programme ne tient pourtant qu'en une seule phrase « make America great again » (« refaire de l'Amérique un grand pays »). Pour comprendre le phénomène Trump, nous l'avons suivi en campagne aux quatre coins du pays. Nous avons approché ceux qui travaillent à sa victoire, son équipe de campagne, ses principaux soutiens dont de nombreux milliardaires. Nous avons pu filmer dans les coulisses de ses meetings. À New York, nous avons également pu pénétrer en exclusivité dans son QG de campagne. Pour savoir qui est l'homme qui se cache derrière cette image tellement travaillée, nous avons retrouvé ses copains d'enfance, rencontré ses amis d'aujourd'hui, mais aussi ses détracteurs (anciens collaborateurs, ex-salariés ou associés). Nous avons enquêté sur l'origine de sa fortune, sur son empire immobilier mais aussi sur certains de ses échecs financiers comme ses casinos d'Atlantic City au bord de la faillite. À quelques mois de l'élection, Donald Trump reste une énigme, un homme sans programme, un milliardaire qui voulait juste être le président du plus puissant pays du monde.

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      Depuis l'annonce de sa candidature à la Maison Blanche, en juin dernier, Donald Trump est partout. Un bulldozer qui a pris d'assaut l'espace médiatique (télé, radios, magazines, réseaux sociaux, etc.) et bousculé, à lui seul, les codes de la campagne électorale. Pour le milliardaire, la politique, c'est d'abord un grand show de télé-réalité. Il n'a pas de tabou, il joue la provocation, parle sans filtre, sans script et sans détour. Il a le sens de la formule et multiplie les insultes. Il s'en prend aux femmes, aux latinos, aux musulmans, aux handicapés, à la presse… rien ne l'arrête ! Et il sera peut-être le prochain président des États-Unis. Donald Trump a surtout réussi un vrai tour de force : se faire passer pour le candidat antisystème. Il n'est pas un professionnel de la politique, il n'a pas le langage policé des hommes politiques de Washington. Et il dérange ses opposants du Parti Républicain, parce qu'il ne vient pas du même monde qu'eux et parce qu'« il dit tout haut ce que les gens pensent tout bas », répètent ses supporters. Il est milliardaire, mais l'Amérique des petites gens en a fait son héros. Dans ses meetings, les plus démunis, la classe moyenne et les déçus de la politique se pressent. Des gens qui parcourent des centaines de kilomètres pour rencontrer celui qui, pensent-ils, va changer leur vie. Son programme ne tient pourtant qu'en une seule phrase « make America great again » (« refaire de l'Amérique un grand pays »). Pour comprendre le phénomène Trump, nous l'avons suivi en campagne aux quatre coins du pays. Nous avons approché ceux qui travaillent à sa victoire, son équipe de campagne, ses principaux soutiens dont de nombreux milliardaires. Nous avons pu filmer dans les coulisses de ses meetings. À New York, nous avons également pu pénétrer en exclusivité dans son QG de campagne. Pour savoir qui est l'homme qui se cache derrière cette image tellement travaillée, nous avons retrouvé ses copains d'enfance, rencontré ses amis d'aujourd'hui, mais aussi ses détracteurs (anciens collaborateurs, ex-salariés ou associés). Nous avons enquêté sur l'origine de sa fortune, sur son empire immobilier mais aussi sur certains de ses échecs financiers comme ses casinos d'Atlantic City au bord de la faillite. À quelques mois de l'élection, Donald Trump reste une énigme, un homme sans programme, un milliardaire qui voulait juste être le président du plus puissant pays du monde.
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      Enquête exclusive

      La folle vie des princes milliardaires du Koweït

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      Ils jonglent avec les pétrodollars, ils sont à la tête de fortunes colossales, rachètent une partie de la planète et mènent une vie hors du commun. Ce sont les princes du Koweït. Un petit émirat méconnu de 3 millions d'habitants, à peine grand comme un département français, coincé entre l'Irak et l'Arabie Saoudite. Le Koweït, qui s'est enrichi grâce au pétrole, est aujourd'hui le 5ème pays le plus riche du monde (au niveau du PIB par habitant). Qui sont ces princes et ces milliardaires du désert ? Comment vivent-ils ? Comment investissent-ils leur argent ? Et surtout, comment le dépensent-ils ? Exceptionnellement, certains princes, proches de l'Émir Sabah IV ou membres de sa famille, ont accepté de nous ouvrir les portes de leurs palais, de partager leur quotidien et leurs secrets. À leur domicile et dans leurs résidences secondaires, pendant leurs loisirs, ou dans leurs buildings de verre, pendant qu'ils gèrent leurs affaires, nous avons enquêté sur ces nouveaux « maîtres du monde ». Palais démesurés, jets privés, voitures de collection, passions folles (dernière mode : des grands fauves comme animaux de compagnie)... Dans ce pays de l'ultra luxe et de la démesure, les princes du Koweït s'autorisent toutes les folies, toutes les extravagances. Pourtant ici, la religion, c'est la loi ! Pas d'alcool, pas de tenues légères, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Mais parfois au Koweït, on s'arrange avec la loi... Nous irons également à la rencontre de ceux qui travaillent à leurs côtés, notamment certains Français, ou à leur service. Là, ce sont majoritairement des « petites mains » venues du Pakistan ou du Bangladesh. Une main d'œuvre immigrée très bon marché, vivant parfois dans des conditions misérables, qui constitue les deux tiers de la population du pays...

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      Ils jonglent avec les pétrodollars, ils sont à la tête de fortunes colossales, rachètent une partie de la planète et mènent une vie hors du commun. Ce sont les princes du Koweït. Un petit émirat méconnu de 3 millions d'habitants, à peine grand comme un département français, coincé entre l'Irak et l'Arabie Saoudite. Le Koweït, qui s'est enrichi grâce au pétrole, est aujourd'hui le 5ème pays le plus riche du monde (au niveau du PIB par habitant). Qui sont ces princes et ces milliardaires du désert ? Comment vivent-ils ? Comment investissent-ils leur argent ? Et surtout, comment le dépensent-ils ? Exceptionnellement, certains princes, proches de l'Émir Sabah IV ou membres de sa famille, ont accepté de nous ouvrir les portes de leurs palais, de partager leur quotidien et leurs secrets. À leur domicile et dans leurs résidences secondaires, pendant leurs loisirs, ou dans leurs buildings de verre, pendant qu'ils gèrent leurs affaires, nous avons enquêté sur ces nouveaux « maîtres du monde ». Palais démesurés, jets privés, voitures de collection, passions folles (dernière mode : des grands fauves comme animaux de compagnie)... Dans ce pays de l'ultra luxe et de la démesure, les princes du Koweït s'autorisent toutes les folies, toutes les extravagances. Pourtant ici, la religion, c'est la loi ! Pas d'alcool, pas de tenues légères, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Mais parfois au Koweït, on s'arrange avec la loi... Nous irons également à la rencontre de ceux qui travaillent à leurs côtés, notamment certains Français, ou à leur service. Là, ce sont majoritairement des « petites mains » venues du Pakistan ou du Bangladesh. Une main d'œuvre immigrée très bon marché, vivant parfois dans des conditions misérables, qui constitue les deux tiers de la population du pays...
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      Enquête exclusive

      Des ghettos aux villas de milliardaires : Dallas, un univers impitoyable

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      Située au cœur du Texas, la ville de Dallas a bâti sa réputation sur la série culte des années 80, les champs de pétrole et le folklore cowboy. Mais aujourd'hui, le Dallas du XXIe siècle est surtout le symbole de la résurrection de l'Amérique. Ici, tout est possible et tout est fait pour attirer les investissements. La ville s'est développée dans de nombreux secteurs, notamment les nouvelles technologies et l'immobilier. L'économie du Texas est devenue la deuxième la plus performante des États-Unis, juste derrière la Californie, et le chômage est en baisse (sous les 5%, l'un des taux les plus faibles d'Amérique). Résultat, Dallas est l'une des agglomérations les plus attractives des États-Unis. 2 000 nouveaux habitants viennent s'y installer chaque mois, attirés par les opportunités de carrière, la qualité de la vie et un pouvoir d'achat plus important qu'ailleurs. Originaire de Seine-Saint-Denis (93), Tony, un jeune Français, vit aujourd'hui son rêve américain. À force de travail, il est devenu le coiffeur en vogue de Dallas et compte parmi ses clientes la « vraie » Sue Ellen, l'actrice Linda Gray. Venus de New York, Andrew et sa famille ont plaqué la grosse pomme et son stress pour s'installer dans une grande maison d'un quartier cossu de la ville. Quant aux grosses fortunes texanes, c'est à celle qui se fera construire le plus beau palais. Si Dallas est aujourd'hui la capitale américaine des milliardaires et du bling-bling, elle est aussi l'une des villes américaines où les inégalités sont les plus criantes. Laurent, un autre Français, pilote d'hélicoptère au sein du prestigieux Dallas Police Department, sillonne tous les jours, depuis les airs, les quartiers pauvres du sud de la ville. Ici, un habitant sur cinq vit au-dessous du seuil de pauvreté, 136 meurtres y ont été commis l'année dernière, et la drogue, en particulier le crack, y fait des ravages. C'est aussi à Dallas que se trouve le plus grand bidonville d'Amérique, « Tent city », où des milliers de sans-abri et de déshérités vivent dans des conditions inhumaines. Des ghettos aux riches villas de milliardaires, avec Paul, le chômeur longue-durée, et les Caruth, l'une des familles plus puissantes du Texas, plongée au cœur de l'univers toujours aussi impitoyable de Dallas, version 2016.

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      Située au cœur du Texas, la ville de Dallas a bâti sa réputation sur la série culte des années 80, les champs de pétrole et le folklore cowboy. Mais aujourd'hui, le Dallas du XXIe siècle est surtout le symbole de la résurrection de l'Amérique. Ici, tout est possible et tout est fait pour attirer les investissements. La ville s'est développée dans de nombreux secteurs, notamment les nouvelles technologies et l'immobilier. L'économie du Texas est devenue la deuxième la plus performante des États-Unis, juste derrière la Californie, et le chômage est en baisse (sous les 5%, l'un des taux les plus faibles d'Amérique). Résultat, Dallas est l'une des agglomérations les plus attractives des États-Unis. 2 000 nouveaux habitants viennent s'y installer chaque mois, attirés par les opportunités de carrière, la qualité de la vie et un pouvoir d'achat plus important qu'ailleurs. Originaire de Seine-Saint-Denis (93), Tony, un jeune Français, vit aujourd'hui son rêve américain. À force de travail, il est devenu le coiffeur en vogue de Dallas et compte parmi ses clientes la « vraie » Sue Ellen, l'actrice Linda Gray. Venus de New York, Andrew et sa famille ont plaqué la grosse pomme et son stress pour s'installer dans une grande maison d'un quartier cossu de la ville. Quant aux grosses fortunes texanes, c'est à celle qui se fera construire le plus beau palais. Si Dallas est aujourd'hui la capitale américaine des milliardaires et du bling-bling, elle est aussi l'une des villes américaines où les inégalités sont les plus criantes. Laurent, un autre Français, pilote d'hélicoptère au sein du prestigieux Dallas Police Department, sillonne tous les jours, depuis les airs, les quartiers pauvres du sud de la ville. Ici, un habitant sur cinq vit au-dessous du seuil de pauvreté, 136 meurtres y ont été commis l'année dernière, et la drogue, en particulier le crack, y fait des ravages. C'est aussi à Dallas que se trouve le plus grand bidonville d'Amérique, « Tent city », où des milliers de sans-abri et de déshérités vivent dans des conditions inhumaines. Des ghettos aux riches villas de milliardaires, avec Paul, le chômeur longue-durée, et les Caruth, l'une des familles plus puissantes du Texas, plongée au cœur de l'univers toujours aussi impitoyable de Dallas, version 2016.
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      Enquête exclusive

      Inde : les nouveaux milliardaires bling-bling au pays des Maharajas

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      L'Inde est devenue le 3e pays au monde en nombre de milliardaires, derrière les États-Unis et la Chine. Ils sont désormais au nombre de 97, soit 30% de plus qu'en 2015. Et ils veulent que ça se voit : mariages fastueux style Bollywood, dépenses somptuaires, yachts de luxe et avions privés... Alors que la majeure partie de la population vit sous le seuil de pauvreté, ces nouveaux milliardaires, qui profitent de la croissance économique du pays, étalent leur fortune. Ils vivent comme des nababs et rivalisent d'extravagance avec les anciens Maharadjas de l'époque impériale bardés d'or et couverts de bijoux. Certains d'entre eux nous ont exceptionnellement ouvert les portes de leur palais et nous ont laissé filmer leur quotidien. Gautam Singhania, le descendant d'une famille de marchands, règne sur le textile indien. Sa fortune, estimée à 2 milliards de dollars, a été multipliée par dix en dix ans. Et il adore en profiter. Evan Luthra, 22 ans, est issu d'une famille d'entrepreneurs sikhs ; une religion minoritaire célèbre pour son port du turban. Ce petit génie d'Internet gagne un million de dollars par mois et court les fêtes aux quatre coins du monde. Mais au pays de Gandhi et de mère Teresa, les folles dépenses de ces nouveaux ultra-riches passent mal. D'autant que beaucoup payent très peu d'impôts et s'accommodent des lois. Détournement d'argent public, évasion fiscale, certains ont préféré l'exil doré pour échapper au fisc et à la prison. C'est le cas du roi des alcools, Vijay Mallia, qui a laissé une ardoise de plusieurs centaines de millions d'euros, principalement de l'argent public. Nous avons suivi sa trace de sa somptueuse propriété de l'île Sainte-Marguerite, en face de Cannes, jusqu'à la banlieue chic de Londres où il se cache dans un manoir sécurisé. Mais les temps changent et les Maharajas aussi. Depuis l'indépendance, les nouveaux maîtres de l'Inde ne sont plus exclusivement des héritiers. Kalpana Saroj est un symbole de cette évolution. Issue de la caste des intouchables, une communauté méprisée qui vit dans la misère, elle est aujourd'hui à la tête d'un empire de l'immobilier à Bombay et reverse une partie de sa fortune aux pauvres de sa communauté. Qui sont ces hommes et femmes d'affaires que rien ne semble pouvoir arrêter ? Comment dépensent-ils leur argent ? Quels sont leurs secrets pour bâtir leur fortune ? Pendant six mois, Enquête Exclusive a enquêté dans ce cercle très fermé des nouveaux milliardaires indiens.

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      L'Inde est devenue le 3e pays au monde en nombre de milliardaires, derrière les États-Unis et la Chine. Ils sont désormais au nombre de 97, soit 30% de plus qu'en 2015. Et ils veulent que ça se voit : mariages fastueux style Bollywood, dépenses somptuaires, yachts de luxe et avions privés... Alors que la majeure partie de la population vit sous le seuil de pauvreté, ces nouveaux milliardaires, qui profitent de la croissance économique du pays, étalent leur fortune. Ils vivent comme des nababs et rivalisent d'extravagance avec les anciens Maharadjas de l'époque impériale bardés d'or et couverts de bijoux. Certains d'entre eux nous ont exceptionnellement ouvert les portes de leur palais et nous ont laissé filmer leur quotidien. Gautam Singhania, le descendant d'une famille de marchands, règne sur le textile indien. Sa fortune, estimée à 2 milliards de dollars, a été multipliée par dix en dix ans. Et il adore en profiter. Evan Luthra, 22 ans, est issu d'une famille d'entrepreneurs sikhs ; une religion minoritaire célèbre pour son port du turban. Ce petit génie d'Internet gagne un million de dollars par mois et court les fêtes aux quatre coins du monde. Mais au pays de Gandhi et de mère Teresa, les folles dépenses de ces nouveaux ultra-riches passent mal. D'autant que beaucoup payent très peu d'impôts et s'accommodent des lois. Détournement d'argent public, évasion fiscale, certains ont préféré l'exil doré pour échapper au fisc et à la prison. C'est le cas du roi des alcools, Vijay Mallia, qui a laissé une ardoise de plusieurs centaines de millions d'euros, principalement de l'argent public. Nous avons suivi sa trace de sa somptueuse propriété de l'île Sainte-Marguerite, en face de Cannes, jusqu'à la banlieue chic de Londres où il se cache dans un manoir sécurisé. Mais les temps changent et les Maharajas aussi. Depuis l'indépendance, les nouveaux maîtres de l'Inde ne sont plus exclusivement des héritiers. Kalpana Saroj est un symbole de cette évolution. Issue de la caste des intouchables, une communauté méprisée qui vit dans la misère, elle est aujourd'hui à la tête d'un empire de l'immobilier à Bombay et reverse une partie de sa fortune aux pauvres de sa communauté. Qui sont ces hommes et femmes d'affaires que rien ne semble pouvoir arrêter ? Comment dépensent-ils leur argent ? Quels sont leurs secrets pour bâtir leur fortune ? Pendant six mois, Enquête Exclusive a enquêté dans ce cercle très fermé des nouveaux milliardaires indiens.

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