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  • Enquête exclusive en replay (44 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse.

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      Enquête exclusive

      Sur les routes les plus meurtrières du monde

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      Dans le monde, la route tue chaque année 1,3 million de personnes et en blesse près de 50 millions. Parmi les pays où les routes sont les plus meurtrières, il y a la République Dominicaine. Derrière l'image de carte postale, avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses hôtels de luxe, cette petite île des Caraïbes (10 millions d'habitants) ne cesse de compter ses victimes d'accidents de la route : plus de 3 000 morts par an. C'est proportionnellement six fois plus qu'en France. Premier problème, les deux-roues, impliqués dans 65 % des accidents. Personne ne porte de casque, alors que c'est théoriquement obligatoire. Le code de la route n'est quasiment jamais respecté. Résultat, les accidents se multiplient, et ils sont souvent très graves. Le week-end, notamment à cause d'une consommation massive d'alcool, les hôpitaux publics sont débordés. Déjà mal équipés, ils ont du mal à prendre en charge tous les blessés de la route. De son côté, la police semble impuissante. Et la corruption n'arrange rien. Nombreux sont en effet les agents de la circulation soupçonnés de fermer les yeux contre quelques billets. Pour conduire en République Dominicaine, il est même possible d'acheter un faux permis en moins d'une heure pour à peine 70 euros. À l'autre bout du monde, la Tunisie est le mauvais élève du Maghreb. Pourtant, la situation est en train de changer, surtout depuis que la ceinture de sécurité est devenue obligatoire (avril 2017). Un pas de géant pour ce pays car depuis la chute de l'ancien dictateur Ben Ali (2011), la sécurité routière n'était pas une priorité pour le gouvernement. Désormais, le nombre de morts et de blessés sur les routes est en forte diminution, mais certains axes restent très problématiques, comme l'A1, qui relie Tunis à Hammamet. Sur cette autoroute, la vitesse est la première cause de mortalité. Pour la police de la route, c'est désormais tolérance zéro. Les week-end les plus chargés, les agents se relaient du matin au soir pour faire la chasse aux chauffards. Sur le continent africain, le Mozambique est l'un des pays les plus touchés. Principales causes : l'état déplorable des routes, la vétusté des véhicules, l'absence de réglementations et de ralentisseurs. La majorité des victimes ont entre 18 et 24 ans. Mais l'hécatombe concerne surtout les piétons. 56% des morts sur les routes sont des piétons. Parmi eux, les enfants qui vont à pieds à l'école.

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      Dans le monde, la route tue chaque année 1,3 million de personnes et en blesse près de 50 millions. Parmi les pays où les routes sont les plus meurtrières, il y a la République Dominicaine. Derrière l'image de carte postale, avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses hôtels de luxe, cette petite île des Caraïbes (10 millions d'habitants) ne cesse de compter ses victimes d'accidents de la route : plus de 3 000 morts par an. C'est proportionnellement six fois plus qu'en France. Premier problème, les deux-roues, impliqués dans 65 % des accidents. Personne ne porte de casque, alors que c'est théoriquement obligatoire. Le code de la route n'est quasiment jamais respecté. Résultat, les accidents se multiplient, et ils sont souvent très graves. Le week-end, notamment à cause d'une consommation massive d'alcool, les hôpitaux publics sont débordés. Déjà mal équipés, ils ont du mal à prendre en charge tous les blessés de la route. De son côté, la police semble impuissante. Et la corruption n'arrange rien. Nombreux sont en effet les agents de la circulation soupçonnés de fermer les yeux contre quelques billets. Pour conduire en République Dominicaine, il est même possible d'acheter un faux permis en moins d'une heure pour à peine 70 euros. À l'autre bout du monde, la Tunisie est le mauvais élève du Maghreb. Pourtant, la situation est en train de changer, surtout depuis que la ceinture de sécurité est devenue obligatoire (avril 2017). Un pas de géant pour ce pays car depuis la chute de l'ancien dictateur Ben Ali (2011), la sécurité routière n'était pas une priorité pour le gouvernement. Désormais, le nombre de morts et de blessés sur les routes est en forte diminution, mais certains axes restent très problématiques, comme l'A1, qui relie Tunis à Hammamet. Sur cette autoroute, la vitesse est la première cause de mortalité. Pour la police de la route, c'est désormais tolérance zéro. Les week-end les plus chargés, les agents se relaient du matin au soir pour faire la chasse aux chauffards. Sur le continent africain, le Mozambique est l'un des pays les plus touchés. Principales causes : l'état déplorable des routes, la vétusté des véhicules, l'absence de réglementations et de ralentisseurs. La majorité des victimes ont entre 18 et 24 ans. Mais l'hécatombe concerne surtout les piétons. 56% des morts sur les routes sont des piétons. Parmi eux, les enfants qui vont à pieds à l'école.
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      Enquête exclusive

      Adoption aux USA : un scandaleux marché aux enfants

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      Aux États-Unis, les parents peuvent légalement se débarrasser de leurs enfants adoptifs. Ce droit s'appelle le « rehoming » (relocalisation), un terme utilisé d'ordinaire pour les échanges d'animaux. Selon les autorités américaines, 1 enfant adopté sur 5 est ré-abandonné par ses parents. Qu'importe les raisons invoquées : un petit garçon pas assez affectueux, une adolescente perturbée ou des parents qui se sentent débordés... Pas besoin d'enquête préalable des services sociaux, un simple acte notarié et l'enfant se retrouve sans foyer. Chaque année, 35 000 enfants attendent de se faire accueillir par une nouvelle famille d'adoption. Délaissés une deuxième fois, ces enfants font alors l'objet d'un incroyable marché de seconde main. Et de nombreuses agences privées ont fait de la ré-adoption un business lucratif. Les annonces sont postées sur Internet, et les enfants sont mis en vente, telle une marchandise d'occasion...


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      Aux États-Unis, les parents peuvent légalement se débarrasser de leurs enfants adoptifs. Ce droit s'appelle le « rehoming » (relocalisation), un terme utilisé d'ordinaire pour les échanges d'animaux. Selon les autorités américaines, 1 enfant adopté sur 5 est ré-abandonné par ses parents. Qu'importe les raisons invoquées : un petit garçon pas assez affectueux, une adolescente perturbée ou des parents qui se sentent débordés... Pas besoin d'enquête préalable des services sociaux, un simple acte notarié et l'enfant se retrouve sans foyer. Chaque année, 35 000 enfants attendent de se faire accueillir par une nouvelle famille d'adoption. Délaissés une deuxième fois, ces enfants font alors l'objet d'un incroyable marché de seconde main. Et de nombreuses agences privées ont fait de la ré-adoption un business lucratif. Les annonces sont postées sur Internet, et les enfants sont mis en vente, telle une marchandise d'occasion...

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      Enquête exclusive

      San Francisco : police des mineurs

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      Située dans la banlieue de San Francisco, Oakland, plus pauvre, est réputée pour être la capitale américaine de la prostitution adolescente. Pendant plusieurs mois, la brigade de protection des mineurs de la ville a été suivie dans son quotidien par des journalistes, donnant à voir une immersion sans concession dans les pires bas-fonds de l'Amérique. Katy et Jenine travaillent sous couverture et sont passées maîtres dans l'art de piéger les proxénètes. Mise sur le trottoir à 8 ans, Monica a enduré deux années de calvaire avant de trouver refuge aux «Enfants de la nuit», un foyer de Los Angeles.

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      Située dans la banlieue de San Francisco, Oakland, plus pauvre, est réputée pour être la capitale américaine de la prostitution adolescente. Pendant plusieurs mois, la brigade de protection des mineurs de la ville a été suivie dans son quotidien par des journalistes, donnant à voir une immersion sans concession dans les pires bas-fonds de l'Amérique. Katy et Jenine travaillent sous couverture et sont passées maîtres dans l'art de piéger les proxénètes. Mise sur le trottoir à 8 ans, Monica a enduré deux années de calvaire avant de trouver refuge aux «Enfants de la nuit», un foyer de Los Angeles.
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      Enquête exclusive

      Business, tourisme et top models : le nouveau visage de l'Éthiopie

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      Au sein du continent africain, l'Éthiopie fait figure d'eldorado ! Avec 10% de croissance par an, l'un des taux les plus forts au monde, ce nouveau « tigre de l'Afrique » vit un incroyable miracle économique, très loin des images de sécheresse, de famine et de guerres civiles qui ont longtemps collé à la peau du pays. Grands chantiers, buildings flambants neufs, quartiers d'affaires… l''Éthiopie se modernise à grande vitesse et le nombre de millionnaires a explosé ces dernières années. Nous avons suivi l'un des hommes les plus puissants du pays, Tadiwos Belete, un magnat de l'immobilier. Son prochain projet : acheter une île entière pour y bâtir le complexe hôtelier le plus luxueux d'Afrique. Mais le pays attire aussi les entreprises étrangères, notamment les Chinois qui y investissent massivement, séduits par des terrains à bas prix et une main d'œuvre très bon marché. Les caméras d'Enquête Exclusive ont été exceptionnellement autorisées à filmer chez le plus grand fabricant chinois de chaussures en Éthiopie. 5 000 ouvriers locaux, sous-payés et soumis à des cadences infernales, sont gérés à la baguette par des cadres dirigeants venus de Pékin. Les Français, eux, ont créé des vignobles sur les hauts plateaux. Objectif : attaquer le monopole du vin sud-africain. L'Éthiopie est aussi réputée pour ses top models, parmi les plus belles femmes d'Afrique. Addis-Abeba, la capitale, est devenue un vivier pour recruter les futurs mannequins appelés à défiler sur les podiums du monde entier. Quant aux touristes, ils sont 900 000 chaque année à tenter le voyage, attirés par des paysages à couper le souffle comme le désert du Danakil, l'endroit le plus chaud de la planète. Certains optent pour des voyages de l'extrême ! Au programme : randonnée sur un volcan en activité, photos du cratère en ébullition ou encore nourriture des hyènes sauvages à la main. L'Éthiopie a beau être l'un des pays les plus dynamiques d'Afrique, les inégalités et la pauvreté n'ont pas disparu, au contraire. Résultat : les oubliés du miracle économique crient leur révolte et les tensions se multiplient avec l'armée et les forces de l'ordre.

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      Au sein du continent africain, l'Éthiopie fait figure d'eldorado ! Avec 10% de croissance par an, l'un des taux les plus forts au monde, ce nouveau « tigre de l'Afrique » vit un incroyable miracle économique, très loin des images de sécheresse, de famine et de guerres civiles qui ont longtemps collé à la peau du pays. Grands chantiers, buildings flambants neufs, quartiers d'affaires… l''Éthiopie se modernise à grande vitesse et le nombre de millionnaires a explosé ces dernières années. Nous avons suivi l'un des hommes les plus puissants du pays, Tadiwos Belete, un magnat de l'immobilier. Son prochain projet : acheter une île entière pour y bâtir le complexe hôtelier le plus luxueux d'Afrique. Mais le pays attire aussi les entreprises étrangères, notamment les Chinois qui y investissent massivement, séduits par des terrains à bas prix et une main d'œuvre très bon marché. Les caméras d'Enquête Exclusive ont été exceptionnellement autorisées à filmer chez le plus grand fabricant chinois de chaussures en Éthiopie. 5 000 ouvriers locaux, sous-payés et soumis à des cadences infernales, sont gérés à la baguette par des cadres dirigeants venus de Pékin. Les Français, eux, ont créé des vignobles sur les hauts plateaux. Objectif : attaquer le monopole du vin sud-africain. L'Éthiopie est aussi réputée pour ses top models, parmi les plus belles femmes d'Afrique. Addis-Abeba, la capitale, est devenue un vivier pour recruter les futurs mannequins appelés à défiler sur les podiums du monde entier. Quant aux touristes, ils sont 900 000 chaque année à tenter le voyage, attirés par des paysages à couper le souffle comme le désert du Danakil, l'endroit le plus chaud de la planète. Certains optent pour des voyages de l'extrême ! Au programme : randonnée sur un volcan en activité, photos du cratère en ébullition ou encore nourriture des hyènes sauvages à la main. L'Éthiopie a beau être l'un des pays les plus dynamiques d'Afrique, les inégalités et la pauvreté n'ont pas disparu, au contraire. Résultat : les oubliés du miracle économique crient leur révolte et les tensions se multiplient avec l'armée et les forces de l'ordre.
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      Enquête exclusive

      Tensions raciales : l'Afrique du Sud au bord du chaos

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      Réputée pour ses paysages grandioses, ses plages magnifiques et ses réserves animalières, l'Afrique du Sud a une face plus sombre. Derrière la carte postale, deux communautés (blanche et noire) ne cessent de se déchirer. Malgré l'abolition de l'apartheid, en 1991, et l'espoir d'une réconciliation, les tensions raciales se sont envenimées ces dernières années. Et aujourd'hui, les rapports de forces semblent s'inverser. En imposant des quotas de noirs dans les entreprises, l'État a créé la génération des « black diamonds », des noirs fiers de leur réussite, et a privé de travail des milliers de blancs. De nombreux leaders politiques noirs exigent l'expropriation des blancs, longtemps accusés de s'accaparer les terres, et appellent à la revanche du peuple noir. Les attaques dans les fermes se multiplient, et les morts s'accumulent (72 fermiers blancs tués en 2017). Résultat, une partie de la communauté afrikaner se barricade dans des villes 100% blanches, qui ont leur propre monnaie, leur drapeau, leurs magasins, leurs écoles… Pendant qu'une autre partie, sans emploi et avec de faibles ressources, survit désormais dans des bidonvilles (les townships), peuplés jusque-là par les communautés noire et métisse. 80 bidonvilles, de blancs exclusivement, sont ainsi sortis de terre depuis 2000. Si les lois récentes ont permis l'émergence d'une classe moyenne et supérieure noire, le pouvoir économique reste majoritairement aux mains des élites blanches, et les injustices sociales persistent. Plus de la moitié de la population (noire et blanche confondues) vit sous le seuil de pauvreté. La criminalité explose. Quant au parti au pouvoir, l'ANC, celui qui avait amené Nelson Mandela au pouvoir, il est rongé par la corruption. Et sa politique n'a jamais réussi à apaiser les tensions raciales. Les équipes d'« Enquête Exclusive » sont parties à la rencontre de tous ceux qui attisent la haine entre communautés, dont Julius Malema, l'homme politique le plus populaire du pays, et ont découvert une Afrique du Sud au bord du chaos. De Johannesburg au Cap, en passant par les campagnes reculées où des fermiers blancs vivent dans l'angoisse permanente et où des communautés entières se sont retranchées, en refusant de se mélanger, enquête sur cette nation « arc-en-ciel » qui a bien du mal à se débarrasser de ses vieux démons.

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      Réputée pour ses paysages grandioses, ses plages magnifiques et ses réserves animalières, l'Afrique du Sud a une face plus sombre. Derrière la carte postale, deux communautés (blanche et noire) ne cessent de se déchirer. Malgré l'abolition de l'apartheid, en 1991, et l'espoir d'une réconciliation, les tensions raciales se sont envenimées ces dernières années. Et aujourd'hui, les rapports de forces semblent s'inverser. En imposant des quotas de noirs dans les entreprises, l'État a créé la génération des « black diamonds », des noirs fiers de leur réussite, et a privé de travail des milliers de blancs. De nombreux leaders politiques noirs exigent l'expropriation des blancs, longtemps accusés de s'accaparer les terres, et appellent à la revanche du peuple noir. Les attaques dans les fermes se multiplient, et les morts s'accumulent (72 fermiers blancs tués en 2017). Résultat, une partie de la communauté afrikaner se barricade dans des villes 100% blanches, qui ont leur propre monnaie, leur drapeau, leurs magasins, leurs écoles… Pendant qu'une autre partie, sans emploi et avec de faibles ressources, survit désormais dans des bidonvilles (les townships), peuplés jusque-là par les communautés noire et métisse. 80 bidonvilles, de blancs exclusivement, sont ainsi sortis de terre depuis 2000. Si les lois récentes ont permis l'émergence d'une classe moyenne et supérieure noire, le pouvoir économique reste majoritairement aux mains des élites blanches, et les injustices sociales persistent. Plus de la moitié de la population (noire et blanche confondues) vit sous le seuil de pauvreté. La criminalité explose. Quant au parti au pouvoir, l'ANC, celui qui avait amené Nelson Mandela au pouvoir, il est rongé par la corruption. Et sa politique n'a jamais réussi à apaiser les tensions raciales. Les équipes d'« Enquête Exclusive » sont parties à la rencontre de tous ceux qui attisent la haine entre communautés, dont Julius Malema, l'homme politique le plus populaire du pays, et ont découvert une Afrique du Sud au bord du chaos. De Johannesburg au Cap, en passant par les campagnes reculées où des fermiers blancs vivent dans l'angoisse permanente et où des communautés entières se sont retranchées, en refusant de se mélanger, enquête sur cette nation « arc-en-ciel » qui a bien du mal à se débarrasser de ses vieux démons.
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      Enquête exclusive

      Bavures, blindes et fusils d'assaut : ces policiers qui font trembler l'Amérique

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      Chaque année, les policiers américains tuent environ 1 000 personnes. C'est proportionnellement vingt fois plus qu'en France. Aujourd'hui, aux États-Unis, la police fait peur. D'autant qu'elle déploie les grands moyens : fusils d'assaut, véhicules blindés, tenues de combat, casques lourds. Une sur-militarisation qui s'étend désormais à tout le pays grâce à un protocole spécial du Pentagone (le programme 1033) qui autorise les commissariats à récupérer gratuitement le matériel et les équipements militaires dont l'armée ne veut plus. Depuis 1997, les polices locales et fédérales ont reçu six milliards de dollars d'équipement. Les « cadeaux » sont parfois surréalistes : la petite ville de Winthrop Harbor, 6 700 habitants, dans le Wisconsin, a ainsi récupéré dix hélicoptères, un blindé anti-mines, six jeeps tout-terrain… Surarmés, les policiers américains sont également entraînés à tuer… Dans toutes les écoles de police, une même règle : « better be judged by 12 than carried by 6 » (« mieux vaut être jugé vivant par 12 que porté mort par 6 »). Résultat, les bavures s'accumulent. La plupart du temps, elles sont filmées par des anonymes avec leur téléphone portable ou par les caméras de la police : un automobiliste abattu de plusieurs balles dans le dos pour un feu stop défaillant, un autre tué devant sa compagne lors d'un simple contrôle routier, ou encore une professeure de yoga qui se fait tirer dessus par la patrouille de police alors qu'elle avait appelé les secours… Ces drames ont choqué l'Amérique. Et désormais, partout dans le pays, de nombreux citoyens sont effrayés par ces policiers, équipés comme des GI's, qui ont la gâchette trop facile. Comment les policiers en sont-ils arrivés à détenir un tel arsenal ? Quelle formation reçoivent-ils ? De quelle façon interviennent-ils et comment expliquer tous ces dérapages ? De la Californie à la Floride, en passant par le Missouri, nous avons enquêté sur cette police qui, plus que jamais, est sous le feu des critiques.

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      Chaque année, les policiers américains tuent environ 1 000 personnes. C'est proportionnellement vingt fois plus qu'en France. Aujourd'hui, aux États-Unis, la police fait peur. D'autant qu'elle déploie les grands moyens : fusils d'assaut, véhicules blindés, tenues de combat, casques lourds. Une sur-militarisation qui s'étend désormais à tout le pays grâce à un protocole spécial du Pentagone (le programme 1033) qui autorise les commissariats à récupérer gratuitement le matériel et les équipements militaires dont l'armée ne veut plus. Depuis 1997, les polices locales et fédérales ont reçu six milliards de dollars d'équipement. Les « cadeaux » sont parfois surréalistes : la petite ville de Winthrop Harbor, 6 700 habitants, dans le Wisconsin, a ainsi récupéré dix hélicoptères, un blindé anti-mines, six jeeps tout-terrain… Surarmés, les policiers américains sont également entraînés à tuer… Dans toutes les écoles de police, une même règle : « better be judged by 12 than carried by 6 » (« mieux vaut être jugé vivant par 12 que porté mort par 6 »). Résultat, les bavures s'accumulent. La plupart du temps, elles sont filmées par des anonymes avec leur téléphone portable ou par les caméras de la police : un automobiliste abattu de plusieurs balles dans le dos pour un feu stop défaillant, un autre tué devant sa compagne lors d'un simple contrôle routier, ou encore une professeure de yoga qui se fait tirer dessus par la patrouille de police alors qu'elle avait appelé les secours… Ces drames ont choqué l'Amérique. Et désormais, partout dans le pays, de nombreux citoyens sont effrayés par ces policiers, équipés comme des GI's, qui ont la gâchette trop facile. Comment les policiers en sont-ils arrivés à détenir un tel arsenal ? Quelle formation reçoivent-ils ? De quelle façon interviennent-ils et comment expliquer tous ces dérapages ? De la Californie à la Floride, en passant par le Missouri, nous avons enquêté sur cette police qui, plus que jamais, est sous le feu des critiques.
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      Violences, pillages, marché noir : panique au Venezuela

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      Il y a à peine 5 ans, c'était encore l'une des principales puissances d'Amérique du Sud ; un pays à l'économie florissante, premier producteur mondial de pétrole. En quelques années, le Venezuela s'est littéralement effondré. Inflation jamais vue (+ de 1 000% en 2016), pénurie alimentaire, hôpitaux à l'abandon, émeutes quotidiennes, criminalité record... Une incroyable descente aux enfers. Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont sillonné un Venezuela au bord du chaos, où la principale préoccupation de millions d'habitants est de trouver à se nourrir. Devant les magasins, aux étals aux trois quart vides, les files d'attente sont interminables. L'armée doit même intervenir pour éviter les pillages et les émeutes. Pour le gouvernement actuel, dirigé par le président Nicolas Maduro, la raison principale de cette crise sans précédent est la chute du prix du pétrole. En réalité, le projet politique de son prédécesseur, Hugo Chavez, a vite montré ses limites : nationalisations aveugles, non modernisation de l'outil de production, dévaluation de la monnaie, dépenses sociales mal maîtrisées… sans compter une corruption galopante. Résultat, aujourd'hui les usines tournent à vide, l'agriculture ne produit plus rien, le pays manque de tout à commencer par les produits de première nécessité (nourriture, médicaments) et le bolivar (la monnaie locale) a perdu 99% de sa valeur. Pourtant, tous les Vénézuéliens ne sont pas logés à la même enseigne. Marché noir, contrebande, restaurants clandestins, nos caméras ont eu accès au Caracas des ultra-riches et des proches du pouvoir. Dans ce monde très fermé, on trouve de tout, à condition d'en payer le prix. Pour ces privilégiés, si les pénuries ne sont pas un problème, la sécurité reste leur préoccupation numéro un. Caracas est aujourd'hui la capitale la plus violente du monde. Les gangs armés se multiplient, les enlèvements contre rançon y sont monnaie courante et on peut tuer pour un sac de riz. « Violences, pillages, marché noir : panique au Venezuela », c'est une plongée sidérante et effrayante au cœur d'un grand pays (classé en 2 000 parmi les 30 puissances les plus riches de la planète) aujourd'hui au bord du gouffre.

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      Il y a à peine 5 ans, c'était encore l'une des principales puissances d'Amérique du Sud ; un pays à l'économie florissante, premier producteur mondial de pétrole. En quelques années, le Venezuela s'est littéralement effondré. Inflation jamais vue (+ de 1 000% en 2016), pénurie alimentaire, hôpitaux à l'abandon, émeutes quotidiennes, criminalité record... Une incroyable descente aux enfers. Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont sillonné un Venezuela au bord du chaos, où la principale préoccupation de millions d'habitants est de trouver à se nourrir. Devant les magasins, aux étals aux trois quart vides, les files d'attente sont interminables. L'armée doit même intervenir pour éviter les pillages et les émeutes. Pour le gouvernement actuel, dirigé par le président Nicolas Maduro, la raison principale de cette crise sans précédent est la chute du prix du pétrole. En réalité, le projet politique de son prédécesseur, Hugo Chavez, a vite montré ses limites : nationalisations aveugles, non modernisation de l'outil de production, dévaluation de la monnaie, dépenses sociales mal maîtrisées… sans compter une corruption galopante. Résultat, aujourd'hui les usines tournent à vide, l'agriculture ne produit plus rien, le pays manque de tout à commencer par les produits de première nécessité (nourriture, médicaments) et le bolivar (la monnaie locale) a perdu 99% de sa valeur. Pourtant, tous les Vénézuéliens ne sont pas logés à la même enseigne. Marché noir, contrebande, restaurants clandestins, nos caméras ont eu accès au Caracas des ultra-riches et des proches du pouvoir. Dans ce monde très fermé, on trouve de tout, à condition d'en payer le prix. Pour ces privilégiés, si les pénuries ne sont pas un problème, la sécurité reste leur préoccupation numéro un. Caracas est aujourd'hui la capitale la plus violente du monde. Les gangs armés se multiplient, les enlèvements contre rançon y sont monnaie courante et on peut tuer pour un sac de riz. « Violences, pillages, marché noir : panique au Venezuela », c'est une plongée sidérante et effrayante au cœur d'un grand pays (classé en 2 000 parmi les 30 puissances les plus riches de la planète) aujourd'hui au bord du gouffre.
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      Enquête exclusive

      Abattoirs, élevages, braconnage : les nouveaux scandales de la maltraitance animale

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      Enquêtes, infiltrations, caméras cachées, révélations chocs (presse et réseaux sociaux)… Les nouveaux combattants de la cause animale ont le vent en poupe. Grâce à leurs opérations coup de poing, de nombreux abattoirs et élevages en batterie ont été fermés pour mauvais traitements infligés aux animaux. Pendant six mois, nous avons pu suivre L214 et Sea Sheperd, deux associations emblématiques de ce nouveau mouvement et qui, surtout ces derniers mois, ont alerté l'opinion sur certaines des dérives de l'industrie alimentaire. L214, installée à Lyon, dénonce les conditions d'élevage et de mise à mort des animaux à échelle industrielle. Ses militants ont révélé, images à l'appui, les coulisses terribles de certains abattoirs. Leur technique : s'infiltrer et dissimuler des caméras avec l'aide d'employés « donneurs d'alerte ». Aujourd'hui, l'association L214 est devenue la bête noire de la filière viande, volailles et œufs. Depuis un an, elle connait une notoriété surprenante : 20 000 adhérents, 600 000 followers sur Facebook et plus d'un million d'euros de dons. Ses dirigeants ont accepté de nous faire partager les coulisses de leurs enquêtes. L'association Sea Sheperd, elle, défend les animaux marins depuis bientôt 40 ans. Son fondateur, le capitaine Paul Watson, un ex combattant de Greenpeace, est devenu célèbre grâce à ses actions commando menées sur toutes les mers du monde. Considéré comme un « éco-terroriste » par ses détracteurs et un « sauveur de la planète » par ses admirateurs, Paul Watson a plusieurs fois été poursuivi pour avoir, notamment, tenté de couler par sabotage des bateaux de pêche. L'image est son arme de guerre. Il filme toutes ses missions et s'appuie sur la renommée des stars qui le soutiennent pour lever des fonds. Nous avons embarqué sur l'un de ses navires pour une opération anti-braconnage au large du Gabon. Dans la ligne de mire de Sea Sheperd, des pêcheurs de thons et de requins.

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      Enquêtes, infiltrations, caméras cachées, révélations chocs (presse et réseaux sociaux)… Les nouveaux combattants de la cause animale ont le vent en poupe. Grâce à leurs opérations coup de poing, de nombreux abattoirs et élevages en batterie ont été fermés pour mauvais traitements infligés aux animaux. Pendant six mois, nous avons pu suivre L214 et Sea Sheperd, deux associations emblématiques de ce nouveau mouvement et qui, surtout ces derniers mois, ont alerté l'opinion sur certaines des dérives de l'industrie alimentaire. L214, installée à Lyon, dénonce les conditions d'élevage et de mise à mort des animaux à échelle industrielle. Ses militants ont révélé, images à l'appui, les coulisses terribles de certains abattoirs. Leur technique : s'infiltrer et dissimuler des caméras avec l'aide d'employés « donneurs d'alerte ». Aujourd'hui, l'association L214 est devenue la bête noire de la filière viande, volailles et œufs. Depuis un an, elle connait une notoriété surprenante : 20 000 adhérents, 600 000 followers sur Facebook et plus d'un million d'euros de dons. Ses dirigeants ont accepté de nous faire partager les coulisses de leurs enquêtes. L'association Sea Sheperd, elle, défend les animaux marins depuis bientôt 40 ans. Son fondateur, le capitaine Paul Watson, un ex combattant de Greenpeace, est devenu célèbre grâce à ses actions commando menées sur toutes les mers du monde. Considéré comme un « éco-terroriste » par ses détracteurs et un « sauveur de la planète » par ses admirateurs, Paul Watson a plusieurs fois été poursuivi pour avoir, notamment, tenté de couler par sabotage des bateaux de pêche. L'image est son arme de guerre. Il filme toutes ses missions et s'appuie sur la renommée des stars qui le soutiennent pour lever des fonds. Nous avons embarqué sur l'un de ses navires pour une opération anti-braconnage au large du Gabon. Dans la ligne de mire de Sea Sheperd, des pêcheurs de thons et de requins.
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      Enquête exclusive

      Écolos, extrémistes ou marginaux : qui sont ces « zadistes » qui défient l'État ?

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      Aux quatre coins de la France, ils bloquent la construction d'aéroport, l'implantation de parc de loisir, l'avancée d'autoroutes : ils se revendiquent écolos, protègent ce qu'ils nomment des Zones à Défendre, et se font appeler Zadistes. Souvent violents, leurs affrontements avec les forces de l'ordre ont parfois pris un tour dramatique. Qui sont ces nouveaux contestataires qui cultivent le mystère en tenant les journalistes à distance ? Comment transforment-ils leurs zones d'occupations illégales en camps retranchés ? Pour la première fois à la télévision, vous allez découvrir la drôle de vie des Zadistes, ces militants qui veulent créer une nouvelle société. Récemment expulsés de Sivens où ils s'opposaient à la construction d'un barrage, le combat des Zadistes continue, notamment à Notre-Dame-des-Landes en Loire-Atlantique : une centaine de personne bloque depuis 2008 l'avancée des travaux de l'aéroport. Marché, cybercafé, petites maisons faites de bric et de broc : nous y avons découvert un véritable village. Raccordement sauvage à l'eau et à l'électricité : les Zadistes y cultivent du cannabis sous serre et des pommes de terre en plein champ ! Ils vivent selon leurs propres règles et sont prêts à en découdre à tout instant avec les forces de l'ordre. Du côté de Roybon, la population est excédée par leur présence. Les habitants de ce petit village de l'Isère comptaient sur l'implantation d'un parc de loisir pour créer 700 emplois. Une vingtaine d'individus ont mis à sac le chantier et défient quotidiennement les gendarmes et les équipes de sécurité. Derrière leurs herses et leurs barricades, ils bloquent les accès et construisent des miradors dans la forêt. Ils ne sont qu'une vingtaine et bloquent depuis des mois un chantier de plusieurs millions d'euros.

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      Aux quatre coins de la France, ils bloquent la construction d'aéroport, l'implantation de parc de loisir, l'avancée d'autoroutes : ils se revendiquent écolos, protègent ce qu'ils nomment des Zones à Défendre, et se font appeler Zadistes. Souvent violents, leurs affrontements avec les forces de l'ordre ont parfois pris un tour dramatique. Qui sont ces nouveaux contestataires qui cultivent le mystère en tenant les journalistes à distance ? Comment transforment-ils leurs zones d'occupations illégales en camps retranchés ? Pour la première fois à la télévision, vous allez découvrir la drôle de vie des Zadistes, ces militants qui veulent créer une nouvelle société. Récemment expulsés de Sivens où ils s'opposaient à la construction d'un barrage, le combat des Zadistes continue, notamment à Notre-Dame-des-Landes en Loire-Atlantique : une centaine de personne bloque depuis 2008 l'avancée des travaux de l'aéroport. Marché, cybercafé, petites maisons faites de bric et de broc : nous y avons découvert un véritable village. Raccordement sauvage à l'eau et à l'électricité : les Zadistes y cultivent du cannabis sous serre et des pommes de terre en plein champ ! Ils vivent selon leurs propres règles et sont prêts à en découdre à tout instant avec les forces de l'ordre. Du côté de Roybon, la population est excédée par leur présence. Les habitants de ce petit village de l'Isère comptaient sur l'implantation d'un parc de loisir pour créer 700 emplois. Une vingtaine d'individus ont mis à sac le chantier et défient quotidiennement les gendarmes et les équipes de sécurité. Derrière leurs herses et leurs barricades, ils bloquent les accès et construisent des miradors dans la forêt. Ils ne sont qu'une vingtaine et bloquent depuis des mois un chantier de plusieurs millions d'euros.
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      Enquête exclusive

      Premiers pas dans la police : les nouveaux gardiens de la paix

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      Juste après les attentats de novembre 2015, l'État décide de renforcer ses effectifs policiers. Dès 2016, 5 000 gardiens de la paix ont été recrutés, soit en moyenne deux fois plus que les années précédentes. Et leur formation débute en juillet 2016. Pendant près d'un an, du jour de leur admission à l'école de police jusqu'à la fin de leur stage, nous avons suivi les 120 élèves gardiens de la paix de l'École de Roubaix. Parmi eux, Tidiane, ancien videur de boîte de nuit qui a choisi de changer de vie pour servir la France ; Amélie, mère de famille et coach sportive qui voulait se confronter aux réalités du terrain ; et Julien, étudiant qui a toujours rêvé de devenir policier. Pour ces futurs gardiens de la paix, il a fallu faire des sacrifices et multiplier les efforts. Internat obligatoire, discipline de fer, levée des couleurs chaque jour à 7h30, alcool interdit, entraînement physique intense et nombreux cours théoriques... Un programme chargé et particulièrement exigeant. Après cinq mois d'école, tous les élèves ont ensuite été envoyés sur le terrain. En stage dans un commissariat, ils ont été confrontés à des situations réelles, parfois très dangereuses. Leur mission : assurer la sécurité au quotidien. Leur apprentissage : savoir réagir à tout type de situation, de la violence conjugale aux vols à la tire, de la tentative de suicide à l'attaque terroriste. Nous les avons accompagnés lors de leurs premières patrouilles, interventions et interpellations, où les élèves gardiens de la paix n'ont pas été épargnés. La formation s'est terminée par le traditionnel lancer de casquette, et surtout par la distribution des postes. En fonction de leur classement au niveau national, chaque étape de la formation étant notée, les futurs gardiens de la paix peuvent choisir leur affectation ou récupérer les postes qui restent. Une grande satisfaction pour certains, une déception pour les autres. Mais pour chacun d'entre eux, l'honneur de servir leur pays.

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      Juste après les attentats de novembre 2015, l'État décide de renforcer ses effectifs policiers. Dès 2016, 5 000 gardiens de la paix ont été recrutés, soit en moyenne deux fois plus que les années précédentes. Et leur formation débute en juillet 2016. Pendant près d'un an, du jour de leur admission à l'école de police jusqu'à la fin de leur stage, nous avons suivi les 120 élèves gardiens de la paix de l'École de Roubaix. Parmi eux, Tidiane, ancien videur de boîte de nuit qui a choisi de changer de vie pour servir la France ; Amélie, mère de famille et coach sportive qui voulait se confronter aux réalités du terrain ; et Julien, étudiant qui a toujours rêvé de devenir policier. Pour ces futurs gardiens de la paix, il a fallu faire des sacrifices et multiplier les efforts. Internat obligatoire, discipline de fer, levée des couleurs chaque jour à 7h30, alcool interdit, entraînement physique intense et nombreux cours théoriques... Un programme chargé et particulièrement exigeant. Après cinq mois d'école, tous les élèves ont ensuite été envoyés sur le terrain. En stage dans un commissariat, ils ont été confrontés à des situations réelles, parfois très dangereuses. Leur mission : assurer la sécurité au quotidien. Leur apprentissage : savoir réagir à tout type de situation, de la violence conjugale aux vols à la tire, de la tentative de suicide à l'attaque terroriste. Nous les avons accompagnés lors de leurs premières patrouilles, interventions et interpellations, où les élèves gardiens de la paix n'ont pas été épargnés. La formation s'est terminée par le traditionnel lancer de casquette, et surtout par la distribution des postes. En fonction de leur classement au niveau national, chaque étape de la formation étant notée, les futurs gardiens de la paix peuvent choisir leur affectation ou récupérer les postes qui restent. Une grande satisfaction pour certains, une déception pour les autres. Mais pour chacun d'entre eux, l'honneur de servir leur pays.
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      Enquête exclusive

      Trafics, immigration, violence : la Guyane au bord de l'explosion

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      Morceau de France perdu en Amazonie, la Guyane évoque l'immense forêt vierge, la fusée Ariane et le bagne. C'est aussi le département le plus criminogène du pays : 42 morts pour 250 000 habitants en 2016, soit un taux d'homicide supérieur à la Seine-Saint-Denis. Avec la violence, il y a aussi la précarité. Galopante. Aujourd'hui, un Guyanais sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté. La démographie explose. Partout, les bidonvilles s'étendent. Et le chômage touche 50% des jeunes. Résultat : la Guyane bat tous les records en matière de criminalité et de trafic de cocaïne. 20% de cette drogue consommée en France passe par Cayenne. Munis d'un simple billet d'avion pour Paris, les mules (ou passeurs) - jusqu'à 20 par avion ! - cachent la drogue sous forme de boulettes dans leurs bagages, leur estomac, ou même dans leurs parties intimes. Malgré tous ses problèmes, la Guyane est vue comme un véritable eldorado par les ressortissants des pays voisins (Brésiliens, Surinamais), plus pauvres encore, qui passent les frontières sans se faire contrôler pour venir toucher des aides sociales sur ce territoire français. Certains parviennent même à s'installer, illégalement, et y faire vivre leur famille. En mars dernier, un spectaculaire mouvement de colère (organisé par le collectif des « 500 frères » cagoulés) a paralysé ce département d'outre-mer durant six semaines. Le pays tout entier a alors découvert un autre visage de la Guyane, où ces Français du bout du monde se sentent abandonnés par l'État. Le gouvernement a débloqué en urgence un milliard d'euros pour remédier au sous-développement. Mais est-ce seulement un problème d'argent ? De Cayenne à Saint-Laurent-du-Maroni, nous avons enquêté sur l'état réel de ce territoire, aux côtés des policiers, des gendarmes, des douaniers, mais aussi des habitants des bidonvilles ou des élus, souvent dépassés par la gravité de la situation. Trafics, immigration violences… Presqu'un an après le plus grand mouvement de colère de son histoire, la Guyane est toujours au bord de l'explosion.

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      Morceau de France perdu en Amazonie, la Guyane évoque l'immense forêt vierge, la fusée Ariane et le bagne. C'est aussi le département le plus criminogène du pays : 42 morts pour 250 000 habitants en 2016, soit un taux d'homicide supérieur à la Seine-Saint-Denis. Avec la violence, il y a aussi la précarité. Galopante. Aujourd'hui, un Guyanais sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté. La démographie explose. Partout, les bidonvilles s'étendent. Et le chômage touche 50% des jeunes. Résultat : la Guyane bat tous les records en matière de criminalité et de trafic de cocaïne. 20% de cette drogue consommée en France passe par Cayenne. Munis d'un simple billet d'avion pour Paris, les mules (ou passeurs) - jusqu'à 20 par avion ! - cachent la drogue sous forme de boulettes dans leurs bagages, leur estomac, ou même dans leurs parties intimes. Malgré tous ses problèmes, la Guyane est vue comme un véritable eldorado par les ressortissants des pays voisins (Brésiliens, Surinamais), plus pauvres encore, qui passent les frontières sans se faire contrôler pour venir toucher des aides sociales sur ce territoire français. Certains parviennent même à s'installer, illégalement, et y faire vivre leur famille. En mars dernier, un spectaculaire mouvement de colère (organisé par le collectif des « 500 frères » cagoulés) a paralysé ce département d'outre-mer durant six semaines. Le pays tout entier a alors découvert un autre visage de la Guyane, où ces Français du bout du monde se sentent abandonnés par l'État. Le gouvernement a débloqué en urgence un milliard d'euros pour remédier au sous-développement. Mais est-ce seulement un problème d'argent ? De Cayenne à Saint-Laurent-du-Maroni, nous avons enquêté sur l'état réel de ce territoire, aux côtés des policiers, des gendarmes, des douaniers, mais aussi des habitants des bidonvilles ou des élus, souvent dépassés par la gravité de la situation. Trafics, immigration violences… Presqu'un an après le plus grand mouvement de colère de son histoire, la Guyane est toujours au bord de l'explosion.
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      Trafics, immigration, violence : la Guyane au bord de l'explosion

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      Morceau de France perdu en Amazonie, la Guyane évoque l'immense forêt vierge, la fusée Ariane et le bagne. C'est aussi le département le plus criminogène du pays : 42 morts pour 250 000 habitants en 2016, soit un taux d'homicide supérieur à la Seine-Saint-Denis. Avec la violence, il y a aussi la précarité. Galopante. Aujourd'hui, un Guyanais sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté. La démographie explose. Partout, les bidonvilles s'étendent. Et le chômage touche 50% des jeunes. Résultat : la Guyane bat tous les records en matière de criminalité et de trafic de cocaïne. 20% de cette drogue consommée en France passe par Cayenne. Munis d'un simple billet d'avion pour Paris, les mules (ou passeurs) - jusqu'à 20 par avion ! - cachent la drogue sous forme de boulettes dans leurs bagages, leur estomac, ou même dans leurs parties intimes. Malgré tous ses problèmes, la Guyane est vue comme un véritable eldorado par les ressortissants des pays voisins (Brésiliens, Surinamais), plus pauvres encore, qui passent les frontières sans se faire contrôler pour venir toucher des aides sociales sur ce territoire français. Certains parviennent même à s'installer, illégalement, et y faire vivre leur famille. En mars dernier, un spectaculaire mouvement de colère (organisé par le collectif des « 500 frères » cagoulés) a paralysé ce département d'outre-mer durant six semaines. Le pays tout entier a alors découvert un autre visage de la Guyane, où ces Français du bout du monde se sentent abandonnés par l'État. Le gouvernement a débloqué en urgence un milliard d'euros pour remédier au sous-développement. Mais est-ce seulement un problème d'argent ? De Cayenne à Saint-Laurent-du-Maroni, nous avons enquêté sur l'état réel de ce territoire, aux côtés des policiers, des gendarmes, des douaniers, mais aussi des habitants des bidonvilles ou des élus, souvent dépassés par la gravité de la situation. Trafics, immigration violences… Presqu'un an après le plus grand mouvement de colère de son histoire, la Guyane est toujours au bord de l'explosion.

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      Sri Lanka : le côté obscur d'un paradis

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      Le Sri Lanka, la perle de l'Océan Indien, est classée comme la destination tendance de 2017. Réserves naturelles de léopards et d'éléphants, sublimes plages de sable blanc, paradis pour le surf, cocotiers, plantations de thé verdoyantes et prix hyper-compétitifs, l'île attire de plus en plus de touristes, dont beaucoup de Français. Mais derrière ces trésors naturels et cette image idyllique, le Sri Lanka panse encore ses plaies. Pendant 40 ans, l'île a été déchirée par une guerre civile sanglante qui a opposé les deux ethnies du pays : la majorité cinghalaise bouddhiste et les Tigres tamouls. Ce conflit a fait 70 000 morts et une centaine de milliers de disparus. Aujourd'hui, c'est l'armée, omniprésente, qui contrôle le pays. Elle est partout, surveille tout le monde, dirige chaque secteur de l'économie et n'hésite pas à confisquer les terres aux paysans pour y construire des hôtels de luxe. Des hôtels qu'elle gère elle-même… à la militaire. L'armée est aussi chargée de faire « nettoyer » les zones dangereuses, situées principalement dans le nord de l'île. Des centaines d'hectares sont encore truffés de mines anti-personnelles. Un travail d'une précision chirurgicale et extrêmement dangereux confié aux Tamouls. Chargés de les retirer à la main, sous l'autorité des militaires, ils risquent leur vie à chaque minute. Opprimée, exploitée, victime d'une véritable ségrégation, la communauté tamoule est mise à l'écart dans des bidonvilles. Ce sont notamment les femmes tamoules qui, contre un salaire de misère (1$ par jour), sont envoyées dans les plantations de Ceylan (ancien nom du Sri Lanka) pour la cueillette du thé, pendant que leurs maris s'intoxiquent en utilisant, sans protection, des pesticides. Une réalité sombre, qui tranche avec la beauté des lieux, à laquelle les touristes venus visiter les plantations n'ont évidemment pas accès. D'ailleurs, au Sri Lanka, pas question de trop mélanger les touristes avec la population locale. Elle est là principalement pour les servir. La plupart des Sri Lankais se voient même interdire l'accès aux hôtels, aux restaurants et au boîtes de nuits. Enquête sur les côtés obscurs de la perle de l'Océan Indien.

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      Le Sri Lanka, la perle de l'Océan Indien, est classée comme la destination tendance de 2017. Réserves naturelles de léopards et d'éléphants, sublimes plages de sable blanc, paradis pour le surf, cocotiers, plantations de thé verdoyantes et prix hyper-compétitifs, l'île attire de plus en plus de touristes, dont beaucoup de Français. Mais derrière ces trésors naturels et cette image idyllique, le Sri Lanka panse encore ses plaies. Pendant 40 ans, l'île a été déchirée par une guerre civile sanglante qui a opposé les deux ethnies du pays : la majorité cinghalaise bouddhiste et les Tigres tamouls. Ce conflit a fait 70 000 morts et une centaine de milliers de disparus. Aujourd'hui, c'est l'armée, omniprésente, qui contrôle le pays. Elle est partout, surveille tout le monde, dirige chaque secteur de l'économie et n'hésite pas à confisquer les terres aux paysans pour y construire des hôtels de luxe. Des hôtels qu'elle gère elle-même… à la militaire. L'armée est aussi chargée de faire « nettoyer » les zones dangereuses, situées principalement dans le nord de l'île. Des centaines d'hectares sont encore truffés de mines anti-personnelles. Un travail d'une précision chirurgicale et extrêmement dangereux confié aux Tamouls. Chargés de les retirer à la main, sous l'autorité des militaires, ils risquent leur vie à chaque minute. Opprimée, exploitée, victime d'une véritable ségrégation, la communauté tamoule est mise à l'écart dans des bidonvilles. Ce sont notamment les femmes tamoules qui, contre un salaire de misère (1$ par jour), sont envoyées dans les plantations de Ceylan (ancien nom du Sri Lanka) pour la cueillette du thé, pendant que leurs maris s'intoxiquent en utilisant, sans protection, des pesticides. Une réalité sombre, qui tranche avec la beauté des lieux, à laquelle les touristes venus visiter les plantations n'ont évidemment pas accès. D'ailleurs, au Sri Lanka, pas question de trop mélanger les touristes avec la population locale. Elle est là principalement pour les servir. La plupart des Sri Lankais se voient même interdire l'accès aux hôtels, aux restaurants et au boîtes de nuits. Enquête sur les côtés obscurs de la perle de l'Océan Indien.
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      Croisière dance : le paquebot de tous les excès

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      C'est la croisière la plus folle et la plus festive du monde. Appelée « Groove Cruise », elle accueille, chaque année, 2 500 personnes pour 72 heures de musique non-stop à bord d'un paquebot grand luxe, sur les eaux du Pacifique, entre Los Angeles (États-Unis) et Ensenada (Mexique). Sur cette immense discothèque flottante, les croisiéristes-fêtards sont là pour danser sur des rythmes électro, se défouler, et surtout ne rien s'interdire. Moyenne d'âge : 31 ans. Habillés (ou plutôt déguisés) pour la fête, dans des tenues plus extravagantes les unes que les autres, ils viennent de tous les horizons, de tous les milieux, et forment une joyeuse bande où les différences sociales s'effacent le temps de cette « Groove Cruise ». Une ambiance totalement libre et déjantée qui rappelle la fête du Burning Man, dans le désert du Nevada (États-Unis). L'homme qui a inventé cette croisière hors norme s'appelle Jason Beukema, un jeune homme d'affaires spécialisé dans l'univers de la nuit. C'est la sixième année qu'il organise la Groove Cruise. Il dépense une fortune (un million de dollars, rien que pour la location du paquebot et de l'équipage) pour la rendre chaque fois plus spectaculaire. Un investissement rentable puisque chaque fêtard dépense entre 2 000 et 5 000 dollars (alcool compris) lors de ces trois jours de croisière. Parmi les participants, Taryn et David, un couple de Californiens typiques, qui viennent pour la première fois. Enthousiastes, ils se préparent depuis plusieurs mois. Ils vouent un culte à leur corps et s'entraînent physiquement très dur pour être les plus beaux danseurs de la croisière. Il y aussi les DJs. Ils sont cinquante à se relayer jour et nuit aux platines, sur les sept ponts du paquebot. Tim, alias Dj Whiskas, est l'un d'entre eux. Chauffeur routier de formation, il a réussi à se faire engager sur la Groove Cruise, le plus grand festival de dance au monde selon lui. Y jouer est l'opportunité de sa vie. Marika, une go-go danseuse française expatriée aux États-Unis, adore cette ambiance qu'elle ne retrouve pas en France. Employée par l'organisation, elle a 72 heures pour mettre la croisière en « feu » sur tous les dancefloors du paquebot avec son équipe de danseuses. Marika nous décrypte cette grande fête à l'américaine, unique en son genre, dont elle connaît tous les secrets, même les plus inavouables. Sur la croisière, l'alcool coule à flot et la drogue circule en masse. Les dérives, parfois dramatiques, sont inévitables. Enquête inédite sur la Groove Cruise, la croisière de tous les excès.

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      C'est la croisière la plus folle et la plus festive du monde. Appelée « Groove Cruise », elle accueille, chaque année, 2 500 personnes pour 72 heures de musique non-stop à bord d'un paquebot grand luxe, sur les eaux du Pacifique, entre Los Angeles (États-Unis) et Ensenada (Mexique). Sur cette immense discothèque flottante, les croisiéristes-fêtards sont là pour danser sur des rythmes électro, se défouler, et surtout ne rien s'interdire. Moyenne d'âge : 31 ans. Habillés (ou plutôt déguisés) pour la fête, dans des tenues plus extravagantes les unes que les autres, ils viennent de tous les horizons, de tous les milieux, et forment une joyeuse bande où les différences sociales s'effacent le temps de cette « Groove Cruise ». Une ambiance totalement libre et déjantée qui rappelle la fête du Burning Man, dans le désert du Nevada (États-Unis). L'homme qui a inventé cette croisière hors norme s'appelle Jason Beukema, un jeune homme d'affaires spécialisé dans l'univers de la nuit. C'est la sixième année qu'il organise la Groove Cruise. Il dépense une fortune (un million de dollars, rien que pour la location du paquebot et de l'équipage) pour la rendre chaque fois plus spectaculaire. Un investissement rentable puisque chaque fêtard dépense entre 2 000 et 5 000 dollars (alcool compris) lors de ces trois jours de croisière. Parmi les participants, Taryn et David, un couple de Californiens typiques, qui viennent pour la première fois. Enthousiastes, ils se préparent depuis plusieurs mois. Ils vouent un culte à leur corps et s'entraînent physiquement très dur pour être les plus beaux danseurs de la croisière. Il y aussi les DJs. Ils sont cinquante à se relayer jour et nuit aux platines, sur les sept ponts du paquebot. Tim, alias Dj Whiskas, est l'un d'entre eux. Chauffeur routier de formation, il a réussi à se faire engager sur la Groove Cruise, le plus grand festival de dance au monde selon lui. Y jouer est l'opportunité de sa vie. Marika, une go-go danseuse française expatriée aux États-Unis, adore cette ambiance qu'elle ne retrouve pas en France. Employée par l'organisation, elle a 72 heures pour mettre la croisière en « feu » sur tous les dancefloors du paquebot avec son équipe de danseuses. Marika nous décrypte cette grande fête à l'américaine, unique en son genre, dont elle connaît tous les secrets, même les plus inavouables. Sur la croisière, l'alcool coule à flot et la drogue circule en masse. Les dérives, parfois dramatiques, sont inévitables. Enquête inédite sur la Groove Cruise, la croisière de tous les excès.
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      Voitures volées : les nouvelles filières

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      En France, les vols de voitures explosent. En 2015, 111 000 véhicules disparaissaient, soit 300 par jour ! Au palmarès, la Smart, la Ford Fiesta et la Peugeot 406 arrivent en tête, devant les luxueuses berlines allemandes (BMW, Mercedes, Audi). Un phénomène de plus en plus inquiétant… Désormais, trois véhicules sur quatre sont dérobés à la suite d'un piratage électronique. On appelle cela le « Mouse Jacking », le vol à la souris. Une véritable arme fatale, sous la forme d'un simple boîtier, disponible sur Internet, qui permet aux voleurs de contourner le système de sécurité des véhicules, même les plus sophistiqués. Résultat, le business du vol de voitures est devenu énorme. On l'estime à 450 milliards d'euros dans le monde et les mafias s'en sont emparées. Pendant plus d'un an, de la France à la Belgique en passant par l'Italie et l'Espagne, nos équipes ont suivi les plus fins limiers de la police ; des unités spécialisées dans le vol de voitures. Chaque année, ces experts enquêtent sur ces réseaux de criminalité organisée, qu'ils parviennent parfois à démanteler. Leurs investigations se font au long cours, à cheval sur plusieurs pays. Car pour le vol de véhicules à grande échelle, les mafias ont appris à se jouer des frontières. Elles volent dans un pays et revendent dans un autre. En Italie, le port de Gênes est devenu la plaque tournante du trafic de voitures en Europe. Ici, presque chaque jour, des dizaines de voitures de luxe volées sont interceptées par les policiers. La plupart du temps, elles sont remaquillées (souvent en Espagne où sévissent des as de la contrefaçon) et cachées dans des containers. Ces voitures partent ensuite dans les pays arabes et en Afrique. En Belgique, près de la frontière française, la plupart des véhicules volés se retrouvent sur des sites Internet d'occasion. La mafia recrute même des mères de famille au-dessus de tout soupçon pour les écouler à prix attractif. Et des acheteurs, croyant dénicher une bonne affaire, se retrouvent, sans le savoir, possesseurs d'une voiture volée. Chaque mois, les enquêteurs en saisissent des centaines. Qui sont ces nouveaux trafiquants ? Quelles sont leurs techniques ? Pourquoi visent-ils la France ? Et comment faire pour se protéger contre les vols ? Plongée au cœur de la nouvelle filière des voitures volées.

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      En France, les vols de voitures explosent. En 2015, 111 000 véhicules disparaissaient, soit 300 par jour ! Au palmarès, la Smart, la Ford Fiesta et la Peugeot 406 arrivent en tête, devant les luxueuses berlines allemandes (BMW, Mercedes, Audi). Un phénomène de plus en plus inquiétant… Désormais, trois véhicules sur quatre sont dérobés à la suite d'un piratage électronique. On appelle cela le « Mouse Jacking », le vol à la souris. Une véritable arme fatale, sous la forme d'un simple boîtier, disponible sur Internet, qui permet aux voleurs de contourner le système de sécurité des véhicules, même les plus sophistiqués. Résultat, le business du vol de voitures est devenu énorme. On l'estime à 450 milliards d'euros dans le monde et les mafias s'en sont emparées. Pendant plus d'un an, de la France à la Belgique en passant par l'Italie et l'Espagne, nos équipes ont suivi les plus fins limiers de la police ; des unités spécialisées dans le vol de voitures. Chaque année, ces experts enquêtent sur ces réseaux de criminalité organisée, qu'ils parviennent parfois à démanteler. Leurs investigations se font au long cours, à cheval sur plusieurs pays. Car pour le vol de véhicules à grande échelle, les mafias ont appris à se jouer des frontières. Elles volent dans un pays et revendent dans un autre. En Italie, le port de Gênes est devenu la plaque tournante du trafic de voitures en Europe. Ici, presque chaque jour, des dizaines de voitures de luxe volées sont interceptées par les policiers. La plupart du temps, elles sont remaquillées (souvent en Espagne où sévissent des as de la contrefaçon) et cachées dans des containers. Ces voitures partent ensuite dans les pays arabes et en Afrique. En Belgique, près de la frontière française, la plupart des véhicules volés se retrouvent sur des sites Internet d'occasion. La mafia recrute même des mères de famille au-dessus de tout soupçon pour les écouler à prix attractif. Et des acheteurs, croyant dénicher une bonne affaire, se retrouvent, sans le savoir, possesseurs d'une voiture volée. Chaque mois, les enquêteurs en saisissent des centaines. Qui sont ces nouveaux trafiquants ? Quelles sont leurs techniques ? Pourquoi visent-ils la France ? Et comment faire pour se protéger contre les vols ? Plongée au cœur de la nouvelle filière des voitures volées.
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      Enquête exclusive

      Épaves et pièces détachées : enquête sur les trafics de voitures

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      Chaque année, un million de véhicules sont retirés de la circulation. Accidentées ou trop usées, nos voitures, camionnettes et motos finissent leurs vies dans des casses automobiles. La plupart de ces véhicules sont démontés, puis revendus en pièces détachées. D'autres, en revanche, connaissent une seconde jeunesse totalement illicite. Une voiture hors d'usage peut ainsi servir à maquiller une voiture volée ou être transformée en fausse voiture d'occasion prête à être revendue. Un gigantesque trafic qui concernerait plusieurs centaines de milliers de véhicules par an. Avec une cellule spécialisée de la gendarmerie, nous avons enquêté sur ce business illégal et très juteux qui démarre dans les casses automobiles. En France, il existe 1 700 casses reconnues par l'état et plus de 1 000 clandestines. Résultat : une voiture sur deux en fin de vie échappe à la filière traditionnelle (contre une sur trois en 2010). Après deux ans d'investigations, les gendarmes ont démantelé un gigantesque trafic de camping-cars volés et maquillés, avec des techniques jusque-là inconnue des forces de l'ordre. Bilan : 300 véhicules saisis et 40 malfrats sous les verrous. Autre affaire, celle des véhicules inondées et revendus. À Laon, dans les Hauts-de-France, une équipe de truands composée de garagistes et d'experts en automobiles avaient remis en circulation des dizaines de véhicules inondés suite à des crues exceptionnelles dans les Bouches-du-Rhône. Si l'eau dépasse le tableau de bord, le véhicule doit être classé « techniquement irréparable » et donc détruit. Sabine avait acheté l'un de ces véhicules. Elle a failli y perdre la vie. Le nombre d'épaves roulantes (ou plutôt « cercueils roulants »), non autorisées à la circulation, aurait été multiplié par deux depuis le début des années 2000. À 26 ans, Maxime Richaud vient d'ouvrir le premier supermarché de la pièce d'occasion ; un business d'avenir qu'il espère bien faire fructifier grâce à la loi dite de réemploi. Depuis janvier 2017, cette loi oblige les garagistes à proposer de réparer tout véhicule avec des pièces d'occasion certifiées. On verra que beaucoup la fraudent. Certains, en revanche, sont devenus de véritables rois de la pièce d'occasion. Chez eux, il est possible de diviser votre facture par cinq ! Outre les énormes dangers causés par ces véhicules remis illégalement en circulation, il y a aussi le non-respect des normes environnementales en vigueur. Chargées en acide, huile frelatée, antigel et même explosif, nos vieilles voitures dégradent l'environnement si elles ne sont pas dépolluées correctement. Enquête sur les nouveaux trafiquants d'épaves et de pièces détachées.

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      Chaque année, un million de véhicules sont retirés de la circulation. Accidentées ou trop usées, nos voitures, camionnettes et motos finissent leurs vies dans des casses automobiles. La plupart de ces véhicules sont démontés, puis revendus en pièces détachées. D'autres, en revanche, connaissent une seconde jeunesse totalement illicite. Une voiture hors d'usage peut ainsi servir à maquiller une voiture volée ou être transformée en fausse voiture d'occasion prête à être revendue. Un gigantesque trafic qui concernerait plusieurs centaines de milliers de véhicules par an. Avec une cellule spécialisée de la gendarmerie, nous avons enquêté sur ce business illégal et très juteux qui démarre dans les casses automobiles. En France, il existe 1 700 casses reconnues par l'état et plus de 1 000 clandestines. Résultat : une voiture sur deux en fin de vie échappe à la filière traditionnelle (contre une sur trois en 2010). Après deux ans d'investigations, les gendarmes ont démantelé un gigantesque trafic de camping-cars volés et maquillés, avec des techniques jusque-là inconnue des forces de l'ordre. Bilan : 300 véhicules saisis et 40 malfrats sous les verrous. Autre affaire, celle des véhicules inondées et revendus. À Laon, dans les Hauts-de-France, une équipe de truands composée de garagistes et d'experts en automobiles avaient remis en circulation des dizaines de véhicules inondés suite à des crues exceptionnelles dans les Bouches-du-Rhône. Si l'eau dépasse le tableau de bord, le véhicule doit être classé « techniquement irréparable » et donc détruit. Sabine avait acheté l'un de ces véhicules. Elle a failli y perdre la vie. Le nombre d'épaves roulantes (ou plutôt « cercueils roulants »), non autorisées à la circulation, aurait été multiplié par deux depuis le début des années 2000. À 26 ans, Maxime Richaud vient d'ouvrir le premier supermarché de la pièce d'occasion ; un business d'avenir qu'il espère bien faire fructifier grâce à la loi dite de réemploi. Depuis janvier 2017, cette loi oblige les garagistes à proposer de réparer tout véhicule avec des pièces d'occasion certifiées. On verra que beaucoup la fraudent. Certains, en revanche, sont devenus de véritables rois de la pièce d'occasion. Chez eux, il est possible de diviser votre facture par cinq ! Outre les énormes dangers causés par ces véhicules remis illégalement en circulation, il y a aussi le non-respect des normes environnementales en vigueur. Chargées en acide, huile frelatée, antigel et même explosif, nos vieilles voitures dégradent l'environnement si elles ne sont pas dépolluées correctement. Enquête sur les nouveaux trafiquants d'épaves et de pièces détachées.

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