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  • Enquête exclusive en replay (48 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse.

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      Enquête exclusive

      états-unis : dans les couloirs de la mort

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      Plus de 3 000 condamnés à mort attendent leur dernière heure dans les prisons américaines. Avec 35 exécutions l'an dernier, les États-Unis figurent dans le top 5 des pays qui exécutent le plus, derrière la Chine, l'Iran, l'Arabie Saoudite et l'Irak. Rodney Reed, un Afro-américain de 48 ans, a été condamné à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une jeune femme blanche. Un crime qu'il a toujours nié. Nous l'avons longuement rencontré dans les couloirs de la mort, au Texas, à quinze jours de son exécution. Vous découvrirez ses conditions de vie extrêmement difficiles, souvent inhumaines, dans cette prison de haute sécurité. Nous suivrons ses fidèles soutiens (famille, amis, avocats) dans leur mobilisation. Rodney Reed serait victime de fausses accusations. L'enquête a été relancée. Une émission de radio s'apprête à dénoncer le scandale : instruction bâclée, corruption policière, racisme… Le Gouverneur de l'État du Texas prendra-t-il en compte ces informations de dernière minute ? Rodney Reed n'a plus que 15 jours pour sauver sa peau… Anthony Graves, lui, fait partie des miraculés. Accusé à tort de meurtre, il devait être exécuté. Il a finalement été libéré. Et l'État du Texas lui a versé 1,5 million de dollars d'indemnités. Son cas n'est pas une exception. Tous les 3 mois, aux États-Unis, un condamné à mort sort de prison pour erreur judiciaire. Et la peine capitale divise de plus en plus l'opinion publique. À peine un Américain sur deux y est encore favorable (contre 2 sur 3 il y a 10 ans). D'autant qu'une polémique, celle des exécutions ratées, vient d'éclater dans le pays. Ces derniers mois, plusieurs condamnés ont agonisé de longues minutes avant de mourir. Principale raison : la méthode d'exécution par injection létale contenant du midazolam, un anxiolytique censé endormir le condamné avant son exécution mais dont les effets seraient inefficaces. Derrière cette affaire, une guerre sordide entre prisons et laboratoires pharmaceutiques ; ces derniers refusant désormais de fournir du pentobarbital, un produit réputé plus actif pour l'injection létale. Une enquête inédite et poignante sur l'un des plus grands débats de notre temps.

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      Plus de 3 000 condamnés à mort attendent leur dernière heure dans les prisons américaines. Avec 35 exécutions l'an dernier, les États-Unis figurent dans le top 5 des pays qui exécutent le plus, derrière la Chine, l'Iran, l'Arabie Saoudite et l'Irak. Rodney Reed, un Afro-américain de 48 ans, a été condamné à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une jeune femme blanche. Un crime qu'il a toujours nié. Nous l'avons longuement rencontré dans les couloirs de la mort, au Texas, à quinze jours de son exécution. Vous découvrirez ses conditions de vie extrêmement difficiles, souvent inhumaines, dans cette prison de haute sécurité. Nous suivrons ses fidèles soutiens (famille, amis, avocats) dans leur mobilisation. Rodney Reed serait victime de fausses accusations. L'enquête a été relancée. Une émission de radio s'apprête à dénoncer le scandale : instruction bâclée, corruption policière, racisme… Le Gouverneur de l'État du Texas prendra-t-il en compte ces informations de dernière minute ? Rodney Reed n'a plus que 15 jours pour sauver sa peau… Anthony Graves, lui, fait partie des miraculés. Accusé à tort de meurtre, il devait être exécuté. Il a finalement été libéré. Et l'État du Texas lui a versé 1,5 million de dollars d'indemnités. Son cas n'est pas une exception. Tous les 3 mois, aux États-Unis, un condamné à mort sort de prison pour erreur judiciaire. Et la peine capitale divise de plus en plus l'opinion publique. À peine un Américain sur deux y est encore favorable (contre 2 sur 3 il y a 10 ans). D'autant qu'une polémique, celle des exécutions ratées, vient d'éclater dans le pays. Ces derniers mois, plusieurs condamnés ont agonisé de longues minutes avant de mourir. Principale raison : la méthode d'exécution par injection létale contenant du midazolam, un anxiolytique censé endormir le condamné avant son exécution mais dont les effets seraient inefficaces. Derrière cette affaire, une guerre sordide entre prisons et laboratoires pharmaceutiques ; ces derniers refusant désormais de fournir du pentobarbital, un produit réputé plus actif pour l'injection létale. Une enquête inédite et poignante sur l'un des plus grands débats de notre temps.
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      Enquête exclusive

      USA : femmes dans le couloir de la mort

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      Aux États-Unis, 54 femmes attendent leur exécution dans le couloir de la mort (contre 3 200 hommes). Si elles sont, statistiquement, beaucoup moins nombreuses que les hommes à commettre des crimes passibles de la peine capitale, leurs conditions de détention sont les mêmes : à l'isolement 23 heures sur 24, sans aucun contact physique avec l'extérieur (interdiction en plus de recevoir la visite d'enfants mineurs) et sous surveillance vidéo nuit et jour. La plupart de ces femmes sont condamnées pour des crimes impliquant des enfants, des pères de famille ou leurs propres maris. Exceptionnellement, nos équipes ont pu rencontrer trois femmes condamnées à la peine capitale. Emprisonnée au Texas, Linda Carty est accusée d'avoir kidnappé et tué sa voisine pour lui voler son bébé. Mère de treize enfants, Melissa Lucio, détenue aussi au Texas, est accusée d'avoir maltraité et tué sa fille de deux ans. Détenue en Arizona, Shawna Forde, à la tête d'une milice anti-immigration, a été condamnée pour avoir assassiné avec ses complices un père et sa fille âgée de neuf ans, tous deux Mexicains. Nous avons recueilli les impressions de ces femmes condamnées à mort. Toutes se livrent ouvertement, sans la moindre concession. Qu'elles soient coupables ou victimes d'erreurs judiciaires, les paroles de ces femmes, qui vivent depuis des années totalement isolées du monde et qui attendent leur mise à mort, sont d'une puissance rare. Nous avons aussi rencontré leurs proches, leurs enfants, leurs parents, leurs frères et sœurs, partagés entre infimes espoirs et profonds désarrois. Presque toutes se battent pour la révision de leur procès. Car la justice américaine, si elle est parfois impitoyable, a de nombreuses failles. Procès à la va-vite, enquêtes bâclées, témoins manipulés, intérêts électoraux… Les médias ne cessent de pointer les dysfonctionnements de cette justice très controversée. L'histoire de Michele Byron, condamnée pour le meurtre de son mari, est à ce titre édifiante. Elle vient de sortir du couloir de la mort après y avoir passé quatorze ans. Quelques heures avant son exécution, la Cour Suprême a décidé de la libérer, reconnaissant que son procès avait été une parodie. Le procureur n'avait pas informé le jury que son fils venait d'avouer le meurtre. Malgré cette grave erreur, Michele Byron n'a pas été indemnisée et vit aujourd'hui à Nashville (Tennessee), dans le dénuement le plus total. « USA : femmes dans le couloir de la mort », une enquête inédite et poignante sur un grand débat de notre temps.

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      Aux États-Unis, 54 femmes attendent leur exécution dans le couloir de la mort (contre 3 200 hommes). Si elles sont, statistiquement, beaucoup moins nombreuses que les hommes à commettre des crimes passibles de la peine capitale, leurs conditions de détention sont les mêmes : à l'isolement 23 heures sur 24, sans aucun contact physique avec l'extérieur (interdiction en plus de recevoir la visite d'enfants mineurs) et sous surveillance vidéo nuit et jour. La plupart de ces femmes sont condamnées pour des crimes impliquant des enfants, des pères de famille ou leurs propres maris. Exceptionnellement, nos équipes ont pu rencontrer trois femmes condamnées à la peine capitale. Emprisonnée au Texas, Linda Carty est accusée d'avoir kidnappé et tué sa voisine pour lui voler son bébé. Mère de treize enfants, Melissa Lucio, détenue aussi au Texas, est accusée d'avoir maltraité et tué sa fille de deux ans. Détenue en Arizona, Shawna Forde, à la tête d'une milice anti-immigration, a été condamnée pour avoir assassiné avec ses complices un père et sa fille âgée de neuf ans, tous deux Mexicains. Nous avons recueilli les impressions de ces femmes condamnées à mort. Toutes se livrent ouvertement, sans la moindre concession. Qu'elles soient coupables ou victimes d'erreurs judiciaires, les paroles de ces femmes, qui vivent depuis des années totalement isolées du monde et qui attendent leur mise à mort, sont d'une puissance rare. Nous avons aussi rencontré leurs proches, leurs enfants, leurs parents, leurs frères et sœurs, partagés entre infimes espoirs et profonds désarrois. Presque toutes se battent pour la révision de leur procès. Car la justice américaine, si elle est parfois impitoyable, a de nombreuses failles. Procès à la va-vite, enquêtes bâclées, témoins manipulés, intérêts électoraux… Les médias ne cessent de pointer les dysfonctionnements de cette justice très controversée. L'histoire de Michele Byron, condamnée pour le meurtre de son mari, est à ce titre édifiante. Elle vient de sortir du couloir de la mort après y avoir passé quatorze ans. Quelques heures avant son exécution, la Cour Suprême a décidé de la libérer, reconnaissant que son procès avait été une parodie. Le procureur n'avait pas informé le jury que son fils venait d'avouer le meurtre. Malgré cette grave erreur, Michele Byron n'a pas été indemnisée et vit aujourd'hui à Nashville (Tennessee), dans le dénuement le plus total. « USA : femmes dans le couloir de la mort », une enquête inédite et poignante sur un grand débat de notre temps.
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      Enquête exclusive

      Nice, police des mineurs

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      Six mois d'immersion au cœur de la brigade des mineurs de Nice, où l'on traite plus de 700 dossiers par an : viols, agressions ou maltraitances sur des enfants, rapts parentaux, prostitution de mineurs, etc. Entre enquêtes, arrestations et interrogatoires, ce documentaire propose aussi un portrait intime des policiers de cette brigade particulière. Pour eux, une obsession : face à des cas émotionnellement difficiles, être forts pour rester à l'écoute et ne jamais renoncer. Ces policiers ressemblent à s'y méprendre aux héros de « Polisse », de Maïwen. Mais là, ce n'est pas de la fiction... Pour la première fois, ces hommes et ces femmes ont accepté de nous ouvrir leurs portes. Ils mènent de front plusieurs affaires, notamment le démantelement d'un réseau de pédopornographie. Ils doivent aussi retirer des enfants à une mère dépassée, qui n'arrive pas à en prendre soin. Une opération délicate et psychologiquement éprouvante ; la plupart des policiers étant eux-mêmes parents. Ils doivent aussi résoudre un cas très complexe d'agressions sexuelles entre adolescents et faire avouer un suspect dans un cas de kidnapping d'adolescentes. Dans cette brigade, chacun a un rôle bien défini. La chef, c'est Manu, capitaine de Police et mère de famille. Le plus ancien, c'est Mitch, réputé pour ses auditions musclées. Il y a aussi Corinne, dite « Coco », le sourire de la brigade mais surtout une enquêtrice hors paire. Quand à Micka, c'est la force tranquille, toujours à l'écoute des victimes. C'est le quotidien de ces enquêteurs à part que nous avons suivi jour après jour, pendant six mois.

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      Six mois d'immersion au cœur de la brigade des mineurs de Nice, où l'on traite plus de 700 dossiers par an : viols, agressions ou maltraitances sur des enfants, rapts parentaux, prostitution de mineurs, etc. Entre enquêtes, arrestations et interrogatoires, ce documentaire propose aussi un portrait intime des policiers de cette brigade particulière. Pour eux, une obsession : face à des cas émotionnellement difficiles, être forts pour rester à l'écoute et ne jamais renoncer. Ces policiers ressemblent à s'y méprendre aux héros de « Polisse », de Maïwen. Mais là, ce n'est pas de la fiction... Pour la première fois, ces hommes et ces femmes ont accepté de nous ouvrir leurs portes. Ils mènent de front plusieurs affaires, notamment le démantelement d'un réseau de pédopornographie. Ils doivent aussi retirer des enfants à une mère dépassée, qui n'arrive pas à en prendre soin. Une opération délicate et psychologiquement éprouvante ; la plupart des policiers étant eux-mêmes parents. Ils doivent aussi résoudre un cas très complexe d'agressions sexuelles entre adolescents et faire avouer un suspect dans un cas de kidnapping d'adolescentes. Dans cette brigade, chacun a un rôle bien défini. La chef, c'est Manu, capitaine de Police et mère de famille. Le plus ancien, c'est Mitch, réputé pour ses auditions musclées. Il y a aussi Corinne, dite « Coco », le sourire de la brigade mais surtout une enquêtrice hors paire. Quand à Micka, c'est la force tranquille, toujours à l'écoute des victimes. C'est le quotidien de ces enquêteurs à part que nous avons suivi jour après jour, pendant six mois.
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      Lille, police des mineurs

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      Lille-Sud, le plus grand commissariat de France, abrite une unité spéciale : la brigade des mineurs. Chaque jour, les policiers de cette brigade à part viennent au secours d'enfants et d'adolescents victimes de maltraitance. Violences physiques, agressions sexuelles, viols, prostitution de mineurs… Au total, la brigade des mineurs de Lille traite 800 dossiers par an. Pendant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont exceptionnellement été autorisées à partager le quotidien de la brigade. Entre enquêtes au long cours, interpellations, arrestations et auditions, nous avons suivi, de jour comme de nuit, le travail très particulier de ces policiers pas comme les autres. Pour eux, une obsession : protéger les enfants victimes. Face à des cas émotionnellement difficiles, parfois à la limite de l'insupportable, il leur faut être solides et bien préparés pour rester à l'écoute, libérer la parole de l'enfant et ne jamais renoncer. Ces policiers ressemblent aux héros de « Polisse », le film de Maïwenn. Mais là, ce n'est pas de la fiction... Parmi eux, Pascal, 43 ans, un enquêteur hors pair. Ce qu'il cherche avant tout, c'est apporter une réponse aux enfants qui ont peur de se confier. Avec les enfants, savoir briser la loi du silence, c'est déjà résoudre une partie de l'affaire. Valérie, la nouvelle recrue, découvre cet univers particulièrement éprouvant. Va-t-elle parvenir à s'intégrer dans ce service ? Sera-t-elle psychologiquement à la hauteur et tiendra-t-elle le choc ? Il y aussi Alexandra, enquêtrice hors pair et mère d'un petit garçon. Comment la jeune femme gère-t-elle cet équilibre fragile entre réalité du terrain et vie familiale ? Dans les bureaux de la brigade, un espace a été créé par le groupe. Chaque policier y a mis un peu de son histoire. Les jouets appartenaient à leurs enfants. C'est la salle de jeux. Un lieu indispensable pour accueillir leurs jeunes victimes et tenter de les mettre à l'aise. Une immersion très forte et inédite au cœur de la brigade des mineurs de Lille.

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      Lille-Sud, le plus grand commissariat de France, abrite une unité spéciale : la brigade des mineurs. Chaque jour, les policiers de cette brigade à part viennent au secours d'enfants et d'adolescents victimes de maltraitance. Violences physiques, agressions sexuelles, viols, prostitution de mineurs… Au total, la brigade des mineurs de Lille traite 800 dossiers par an. Pendant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont exceptionnellement été autorisées à partager le quotidien de la brigade. Entre enquêtes au long cours, interpellations, arrestations et auditions, nous avons suivi, de jour comme de nuit, le travail très particulier de ces policiers pas comme les autres. Pour eux, une obsession : protéger les enfants victimes. Face à des cas émotionnellement difficiles, parfois à la limite de l'insupportable, il leur faut être solides et bien préparés pour rester à l'écoute, libérer la parole de l'enfant et ne jamais renoncer. Ces policiers ressemblent aux héros de « Polisse », le film de Maïwenn. Mais là, ce n'est pas de la fiction... Parmi eux, Pascal, 43 ans, un enquêteur hors pair. Ce qu'il cherche avant tout, c'est apporter une réponse aux enfants qui ont peur de se confier. Avec les enfants, savoir briser la loi du silence, c'est déjà résoudre une partie de l'affaire. Valérie, la nouvelle recrue, découvre cet univers particulièrement éprouvant. Va-t-elle parvenir à s'intégrer dans ce service ? Sera-t-elle psychologiquement à la hauteur et tiendra-t-elle le choc ? Il y aussi Alexandra, enquêtrice hors pair et mère d'un petit garçon. Comment la jeune femme gère-t-elle cet équilibre fragile entre réalité du terrain et vie familiale ? Dans les bureaux de la brigade, un espace a été créé par le groupe. Chaque policier y a mis un peu de son histoire. Les jouets appartenaient à leurs enfants. C'est la salle de jeux. Un lieu indispensable pour accueillir leurs jeunes victimes et tenter de les mettre à l'aise. Une immersion très forte et inédite au cœur de la brigade des mineurs de Lille.
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      Enquête exclusive

      Ils ont voté Trump : immersion au cœur de l'Amérique profonde

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      De l'Amérique, on croit avoir tout vu. Pourtant, il existe une communauté de 70 millions d'Américains, inconnue en Europe, au mode de vie étrange. Aux États-Unis, on les appelle les « Rednecks » (nuques rouges), car ils ont l'habitude de travailler en plein air et d'avoir le cou brûlé par le soleil. Ils sont blancs, pauvres, peu éduqués, parfois racistes. Ils vivent dans l'Amérique profonde, à la campagne et au cœur des forêts, loin des villes et des médias. Ils aiment la chasse, les armes, le rock'n'roll, les gros 4x4 et les combats de filles dénudées dans la boue. Ils sont considérés comme des « ploucs », des « bouseux » ou des « culs-terreux ». On se moque d'eux, même Hollywood les tourne en dérision. Mais c'est en écoutant ces millions de Rednecks, cette Amérique d'en bas, en entendant leur colère, que Donald Trump a remporté les élections. Le rassemblement emblématique de la communauté Redneck se tient une fois par an en Louisiane, au milieu de champs, encerclés par les bayous. C'est le « Mud Fest », un festival unique au monde qui attire en moyenne 200 000 Rednecks. Ici, les gros moteurs pétaradent, le son du rock perce les tympans, pendant que la bière coule à flot et les tonnes de poulets frits baignent dans l'huile. Au programme : traverser, au volant de son engin (4x4, camion, buggy), des étendues de boue en faisant le plus de bruit possible. Objectif : montrer aux autres que son moteur est le plus puissant et que ses roues sont les plus grosses. Les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi Gordon, ancien tireur d'élite de l'armée américaine, aujourd'hui ferrailleur. Il vient au festival pour faire admirer son nouveau pick-up, décoré aux couleurs du drapeau américain, mais aussi pour s'autoriser toutes les transgressions. Alcool, drogue et filles… Au Mud Fest, les filles n'ont pas froid aux yeux. Nous avons aussi rencontré les Robertson, la famille Redneck la plus connue du pays. En France, personne ne les connaît. Aux États-Unis, ils sont plus célèbres que les Kardashian, grâce à leur show télé « Duck Dynasty ». Avec 12 millions de téléspectateurs chaque semaine, c'est l'une des émissions les plus regardées de l'histoire de la télévision américaine. « Duck Dynasty » raconte le quotidien de cette famille qui aime la chasse et la vie au grand air. Une famille devenue immensément riche grâce à la vente de leurs appeaux pour la chasse au canard, les meilleurs d'Amérique... Si les Rednecks sont vus comme une communauté à part, ils sont aussi croyants, très patriotes et incarnent une Amérique d'un autre âge ; une époque où le pays était coupé en deux : le Nord et le Sud. Leur symbole est le drapeau des Confédérés. Avec l'élection de Donald Trump, la parole raciste s'est libérée. Désormais, des groupuscules radicaux essaiment le sud du pays : les Northern White Knights, les Georgia Crusaders, les Rebel Brigade Knights ou Nordic Order Knights, des groupes nés de l'éclatement du Ku Klux Klan. Entre les Rednecks et les suprématistes blancs, la frontière est parfois ténue. Will Quigg, l'un des nouveaux leaders des Chevaliers Blancs, a permis exceptionnellement aux caméras d'Enquête Exclusive de le suivre au quotidien, pour notamment dévoiler ses méthodes de recrutement au sein de la communauté Redneck. Une communauté moquée, oubliée, qui se fait désormais entendre.

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      De l'Amérique, on croit avoir tout vu. Pourtant, il existe une communauté de 70 millions d'Américains, inconnue en Europe, au mode de vie étrange. Aux États-Unis, on les appelle les « Rednecks » (nuques rouges), car ils ont l'habitude de travailler en plein air et d'avoir le cou brûlé par le soleil. Ils sont blancs, pauvres, peu éduqués, parfois racistes. Ils vivent dans l'Amérique profonde, à la campagne et au cœur des forêts, loin des villes et des médias. Ils aiment la chasse, les armes, le rock'n'roll, les gros 4x4 et les combats de filles dénudées dans la boue. Ils sont considérés comme des « ploucs », des « bouseux » ou des « culs-terreux ». On se moque d'eux, même Hollywood les tourne en dérision. Mais c'est en écoutant ces millions de Rednecks, cette Amérique d'en bas, en entendant leur colère, que Donald Trump a remporté les élections. Le rassemblement emblématique de la communauté Redneck se tient une fois par an en Louisiane, au milieu de champs, encerclés par les bayous. C'est le « Mud Fest », un festival unique au monde qui attire en moyenne 200 000 Rednecks. Ici, les gros moteurs pétaradent, le son du rock perce les tympans, pendant que la bière coule à flot et les tonnes de poulets frits baignent dans l'huile. Au programme : traverser, au volant de son engin (4x4, camion, buggy), des étendues de boue en faisant le plus de bruit possible. Objectif : montrer aux autres que son moteur est le plus puissant et que ses roues sont les plus grosses. Les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi Gordon, ancien tireur d'élite de l'armée américaine, aujourd'hui ferrailleur. Il vient au festival pour faire admirer son nouveau pick-up, décoré aux couleurs du drapeau américain, mais aussi pour s'autoriser toutes les transgressions. Alcool, drogue et filles… Au Mud Fest, les filles n'ont pas froid aux yeux. Nous avons aussi rencontré les Robertson, la famille Redneck la plus connue du pays. En France, personne ne les connaît. Aux États-Unis, ils sont plus célèbres que les Kardashian, grâce à leur show télé « Duck Dynasty ». Avec 12 millions de téléspectateurs chaque semaine, c'est l'une des émissions les plus regardées de l'histoire de la télévision américaine. « Duck Dynasty » raconte le quotidien de cette famille qui aime la chasse et la vie au grand air. Une famille devenue immensément riche grâce à la vente de leurs appeaux pour la chasse au canard, les meilleurs d'Amérique... Si les Rednecks sont vus comme une communauté à part, ils sont aussi croyants, très patriotes et incarnent une Amérique d'un autre âge ; une époque où le pays était coupé en deux : le Nord et le Sud. Leur symbole est le drapeau des Confédérés. Avec l'élection de Donald Trump, la parole raciste s'est libérée. Désormais, des groupuscules radicaux essaiment le sud du pays : les Northern White Knights, les Georgia Crusaders, les Rebel Brigade Knights ou Nordic Order Knights, des groupes nés de l'éclatement du Ku Klux Klan. Entre les Rednecks et les suprématistes blancs, la frontière est parfois ténue. Will Quigg, l'un des nouveaux leaders des Chevaliers Blancs, a permis exceptionnellement aux caméras d'Enquête Exclusive de le suivre au quotidien, pour notamment dévoiler ses méthodes de recrutement au sein de la communauté Redneck. Une communauté moquée, oubliée, qui se fait désormais entendre.
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      Tensions raciales aux USA : le retour des vieux démons

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      Aux États-Unis, les tensions raciales semblent plus vives que jamais entre certains membres des communautés noire et blanche. Et les récents évènements de Charlottesville (Virginie), qui ont vu s'affronter groupes d'extrême droite et manifestants anti-racistes, ont confirmé cette tendance : l'Amérique est de plus en plus divisée. Serait-ce le retour au racisme et à la ségrégation ? Dans de nombreux états, surtout dans le sud du pays, des signaux inquiétants refont surface. Au Kentucky, les Républicains viennent de proposer une loi pour mettre fin au ramassage scolaire permettant aux écoliers noirs des quartiers défavorisés de se rendre dans les écoles des banlieues blanches. Si cette mesure était adoptée, ce serait, de fait, un retour à la ségrégation, ce que dénoncent certains parents d'élèves qui ont choisi de lutter pour préserver la mixité dans leur ville. Baton-Rouge, la capitale de la Louisiane, elle, est coupée en deux : au nord, les quartiers pauvres et noirs, au sud, les Blancs. Dans cette ville du sud, un jeune Noir a été abattu par la police. En représailles, trois officiers blancs ont été assassinés par un suprémaciste noir. Depuis, Arthur Reed, ex chef de gang, a créé un groupe d'activistes noirs qui surveillent les policiers locaux pour éviter les bavures racistes. Certains se sont même constitués en milice comme le Huey P Newton Gun Club, qui patrouille chaque jour dans les rues de Dallas (Texas). De son côté, la police américaine semble avoir la gâchette facile quand il s'agit d'Afro-américains. 233 Noirs ont été tués par la police l'an dernier, proportionnellement trois fois plus que de Blancs. La présidence Obama vient de s'achever et avec elle le rêve d'une Amérique apaisée et égalitaire. Malgré ses deux mandats, le taux de chômage de la population noire aux États-Unis est deux fois supérieur à celui des Blancs. Les écarts de revenus ne cessent de se creuser et les relations entre les communautés se détériorent. Face à ce racisme latent, certains Afro-américains se sentent menacés. Depuis l'élection de Trump, le nombre de Noirs américains qui s'achètent une arme a explosé. Pourtant, certaines villes ont décidé de s'attaquer aux crimes racistes en mettant en place des unités de police spécifiques. Nous suivrons la Hate Crime Unit de Chicago, qui traite une centaine d'affaires par an. Et les mentalités semblent peu à peu évoluer. Même s'ils ne représentent que 4% du nombre total de mariages, jamais les mariages mixtes n'ont été aussi nombreux aux États-Unis. Ashlyn et Ra'Montae vont se marier dans trois mois. Elle est blanche, il est noir. Dans les deux familles, les avis sont partagés sur cette union, même si tout le monde devrait être là pour le grand jour. Enquête dans une Amérique en noir et blanc où les tensions communautaires ne cessent de se durcir.

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      Aux États-Unis, les tensions raciales semblent plus vives que jamais entre certains membres des communautés noire et blanche. Et les récents évènements de Charlottesville (Virginie), qui ont vu s'affronter groupes d'extrême droite et manifestants anti-racistes, ont confirmé cette tendance : l'Amérique est de plus en plus divisée. Serait-ce le retour au racisme et à la ségrégation ? Dans de nombreux états, surtout dans le sud du pays, des signaux inquiétants refont surface. Au Kentucky, les Républicains viennent de proposer une loi pour mettre fin au ramassage scolaire permettant aux écoliers noirs des quartiers défavorisés de se rendre dans les écoles des banlieues blanches. Si cette mesure était adoptée, ce serait, de fait, un retour à la ségrégation, ce que dénoncent certains parents d'élèves qui ont choisi de lutter pour préserver la mixité dans leur ville. Baton-Rouge, la capitale de la Louisiane, elle, est coupée en deux : au nord, les quartiers pauvres et noirs, au sud, les Blancs. Dans cette ville du sud, un jeune Noir a été abattu par la police. En représailles, trois officiers blancs ont été assassinés par un suprémaciste noir. Depuis, Arthur Reed, ex chef de gang, a créé un groupe d'activistes noirs qui surveillent les policiers locaux pour éviter les bavures racistes. Certains se sont même constitués en milice comme le Huey P Newton Gun Club, qui patrouille chaque jour dans les rues de Dallas (Texas). De son côté, la police américaine semble avoir la gâchette facile quand il s'agit d'Afro-américains. 233 Noirs ont été tués par la police l'an dernier, proportionnellement trois fois plus que de Blancs. La présidence Obama vient de s'achever et avec elle le rêve d'une Amérique apaisée et égalitaire. Malgré ses deux mandats, le taux de chômage de la population noire aux États-Unis est deux fois supérieur à celui des Blancs. Les écarts de revenus ne cessent de se creuser et les relations entre les communautés se détériorent. Face à ce racisme latent, certains Afro-américains se sentent menacés. Depuis l'élection de Trump, le nombre de Noirs américains qui s'achètent une arme a explosé. Pourtant, certaines villes ont décidé de s'attaquer aux crimes racistes en mettant en place des unités de police spécifiques. Nous suivrons la Hate Crime Unit de Chicago, qui traite une centaine d'affaires par an. Et les mentalités semblent peu à peu évoluer. Même s'ils ne représentent que 4% du nombre total de mariages, jamais les mariages mixtes n'ont été aussi nombreux aux États-Unis. Ashlyn et Ra'Montae vont se marier dans trois mois. Elle est blanche, il est noir. Dans les deux familles, les avis sont partagés sur cette union, même si tout le monde devrait être là pour le grand jour. Enquête dans une Amérique en noir et blanc où les tensions communautaires ne cessent de se durcir.
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      Enquête exclusive

      Profession commissaire : l'élite de la Police nationale

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      Ils sont 1 700 en France. Ils sont en charge d'assurer la sécurité publique et de diriger les enquêtes judiciaires. Ce sont les commissaires de police. Trafic d'armes, de stupéfiants, proxénétisme, escroqueries financières, terrorisme, lutte contre l'immigration clandestine, mais aussi affaires criminelles, de mœurs, troubles à l'ordre public et sécurité routière : ils interviennent, avec leurs équipes, dans tous les domaines. Pendant un an, à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (Rhône) dans la banlieue de Lyon, nous avons suivi la formation très spécifique des futurs commissaires de police. Maniement des armes, maîtrise d'un individu violent, investigations, sens du commandement… Des bancs de l'école au premier stage en commissariat, les 42 élèves de la 68e promotion n'ont que quelques mois pour tout apprendre ! Bientôt, ils auront sous leurs ordres des dizaines d'hommes et de femmes et seront appelés à diriger les services de police les plus prestigieux, comme la BRI, les Stups ou même le RAID. Mais en attendant, il faut travailler dur. Et s'ils ont réussi l'un des concours les plus difficiles de la fonction publique, avoir la tête bien faite ne suffit pas… À 23 ans, Alexandra est l'une des plus jeunes de la promotion. Pour cette spécialiste du droit pénal, plus habituée aux bancs de l'université qu'aux courses-poursuites, la formation est un véritable défi. Des premiers cours de tir aux entraînements de self-défense, la jeune femme va découvrir la réalité du métier de policier. Et ses premiers pas sur le terrain ne seront pas de tout repos. On peut aussi devenir commissaire grâce à un concours interne. C'est le cas de la moitié de la promotion. Parmi eux, Matthieu, 31 ans. Il y a quelques années encore, il était gardien de la paix, le plus petit grade de la Police, mais il a su gravir toutes les marches de l'institution. Et ses années de terrain au pied des barres d'immeubles lui seront certainement utiles lors de sa formation. Face aux dealers, le futur commissaire n'est pas impressionné, même si son franc-parler détonne dans le monde des haut-gradés. Il y a aussi Louis, qui a passé six ans aux Stups avant d'arriver à l'école des commissaires, ou encore Florian, qui a déjà une belle carrière de secouriste en montagne. Mais ces spécialistes, qui vont être confrontés à des situations inédites et souvent dangereuses, ne sont pas au bout de leurs surprises. Entre exercices grandeur nature et premiers pas souvent musclés en commissariat, plongée au cœur de la formation de la 68e promotion nationale de l'École des commissaires.

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      Ils sont 1 700 en France. Ils sont en charge d'assurer la sécurité publique et de diriger les enquêtes judiciaires. Ce sont les commissaires de police. Trafic d'armes, de stupéfiants, proxénétisme, escroqueries financières, terrorisme, lutte contre l'immigration clandestine, mais aussi affaires criminelles, de mœurs, troubles à l'ordre public et sécurité routière : ils interviennent, avec leurs équipes, dans tous les domaines. Pendant un an, à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (Rhône) dans la banlieue de Lyon, nous avons suivi la formation très spécifique des futurs commissaires de police. Maniement des armes, maîtrise d'un individu violent, investigations, sens du commandement… Des bancs de l'école au premier stage en commissariat, les 42 élèves de la 68e promotion n'ont que quelques mois pour tout apprendre ! Bientôt, ils auront sous leurs ordres des dizaines d'hommes et de femmes et seront appelés à diriger les services de police les plus prestigieux, comme la BRI, les Stups ou même le RAID. Mais en attendant, il faut travailler dur. Et s'ils ont réussi l'un des concours les plus difficiles de la fonction publique, avoir la tête bien faite ne suffit pas… À 23 ans, Alexandra est l'une des plus jeunes de la promotion. Pour cette spécialiste du droit pénal, plus habituée aux bancs de l'université qu'aux courses-poursuites, la formation est un véritable défi. Des premiers cours de tir aux entraînements de self-défense, la jeune femme va découvrir la réalité du métier de policier. Et ses premiers pas sur le terrain ne seront pas de tout repos. On peut aussi devenir commissaire grâce à un concours interne. C'est le cas de la moitié de la promotion. Parmi eux, Matthieu, 31 ans. Il y a quelques années encore, il était gardien de la paix, le plus petit grade de la Police, mais il a su gravir toutes les marches de l'institution. Et ses années de terrain au pied des barres d'immeubles lui seront certainement utiles lors de sa formation. Face aux dealers, le futur commissaire n'est pas impressionné, même si son franc-parler détonne dans le monde des haut-gradés. Il y a aussi Louis, qui a passé six ans aux Stups avant d'arriver à l'école des commissaires, ou encore Florian, qui a déjà une belle carrière de secouriste en montagne. Mais ces spécialistes, qui vont être confrontés à des situations inédites et souvent dangereuses, ne sont pas au bout de leurs surprises. Entre exercices grandeur nature et premiers pas souvent musclés en commissariat, plongée au cœur de la formation de la 68e promotion nationale de l'École des commissaires.
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      Foires des villes et foires des champs : les dessous d'un incroyable succès

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      Chaque année au printemps, les foires attirent des centaines de milliers de visiteurs ! À l'heure d'Internet et du e-commerce, le succès de cette forme de commerce ancestrale paraît incroyable. À Marseille la cosmopolite et à Lessay la rurale, située en Normandie, ces rassemblements populaires sont de gigantesques évènements. Camelots, vendeurs de piscines ou de chevaux y réalisent des chiffres d'affaires impressionnants ! Quels sont leurs secrets pour attirer le chaland ? D'où viennent les produits qu'ils proposent ? Pour les acheteurs, les bonnes affaires sont-elles toujours au rendez-vous ? À Lessay, la foire est également un lieu de retrouvailles, rituel pour les gens du voyage. Plus de mille familles s'y donnent rendez-vous chaque année. Stands de fête foraine ou de vanneries, certains profitent de la foire pour travailler mais la plupart vient à Lessay pour faire la fête et célébrer les traditions de la communauté. Un afflux de population pas toujours très bien vu des habitants du village et redouté par les autorités locales. À Marseille, la sécurité est un enjeu de premier plan. Sur la foire, 650 000 visiteurs dépensent 250 euros en moyenne. En une semaine, des millions d'euros s'échangent, le plus souvent en liquide. Commissariat de police mobile, gendarmes : les forces de l'ordre se relaient jour et nuit pour que la foire se déroule sans incident.

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      Gypsies et travellers : enquête sur les gitans anglais

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      Ce sont les gitans britanniques. Originaires de Roumanie, ils sont aujourd'hui environ 300 000 et on les appelle les Gypsies. Installée au Royaume Uni depuis le XVIe siècle, leur communauté est plus sédentaire que celle des gens du voyage en France. Mais si les Gypsies préfèrent les maisons en briques aux caravanes, ils restent très attachés à leurs traditions, à leur mode de vie et à leurs secrets. Extravertis, dotés d'un fort caractère, d'un goût immodéré pour la fête et d'un sens de la famille hors norme, ils fascinent et dérangent à la fois. Exceptionnellement, plusieurs membres de la communauté gypsy ont accepté d'être suivis dans leur quotidien et leur intimité par les caméras d'Enquête Exclusive. Tony Giles vit dans la grande banlieue de Londres. C'est un boxeur réputé, champion de MMA, un sport de combat particulièrement violent. Tony gagne tous ses matches par KO. C'est une personnalité étonnante, attachante et une vraie force de la nature. Avec lui et sa famille, nous découvrirons la culture gypsy comment on la voit rarement : l'enfant roi, le rôle actif des hommes, celui des femmes au foyer, l'éducation, la transmission des valeurs et l'incroyable solidarité entre les membres de la communauté. Alfie Best, lui, est un gypsy milliardaire. Avec lui, nous pénétrons dans l'environnement hyper luxueux d'un des hommes les plus riches d'Angleterre. Né dans une roulotte, au bas de l'échelle sociale, il a réussi à bâtir un empire. S'il affirme haut et fort sa fierté d'être un Gypsy, il a dû cacher ses origines au début de sa carrière. Car le peuple anglais, dans sa grande majorité, reste extrêmement méfiant vis à vis de la communauté. Et les tensions sont toujours très présentes. Dans le pays, de nombreuses villes ferment leurs volets dès l'arrivée des Gitans et refusent de les servir dans les bars, les restaurants et même les magasins. Notre enquête nous emmènera à la célèbre foire d'Appleby, non loin de l'Écosse. Un des plus grands et des plus spectaculaires rassemblements gypsy du pays. Chaque année, des dizaines de milliers de gypsies et de « travellers » (les nomades) affluent de tout le Royaume-Uni pour se retrouver et faire la fête. Beaucoup viennent avec leurs chevaux pour les vendre lors d'enchères uniques au monde. Une enquête inédite dans l'univers fascinant et souvent mystérieux de la communauté gypsy.

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      Ce sont les gitans britanniques. Originaires de Roumanie, ils sont aujourd'hui environ 300 000 et on les appelle les Gypsies. Installée au Royaume Uni depuis le XVIe siècle, leur communauté est plus sédentaire que celle des gens du voyage en France. Mais si les Gypsies préfèrent les maisons en briques aux caravanes, ils restent très attachés à leurs traditions, à leur mode de vie et à leurs secrets. Extravertis, dotés d'un fort caractère, d'un goût immodéré pour la fête et d'un sens de la famille hors norme, ils fascinent et dérangent à la fois. Exceptionnellement, plusieurs membres de la communauté gypsy ont accepté d'être suivis dans leur quotidien et leur intimité par les caméras d'Enquête Exclusive. Tony Giles vit dans la grande banlieue de Londres. C'est un boxeur réputé, champion de MMA, un sport de combat particulièrement violent. Tony gagne tous ses matches par KO. C'est une personnalité étonnante, attachante et une vraie force de la nature. Avec lui et sa famille, nous découvrirons la culture gypsy comment on la voit rarement : l'enfant roi, le rôle actif des hommes, celui des femmes au foyer, l'éducation, la transmission des valeurs et l'incroyable solidarité entre les membres de la communauté. Alfie Best, lui, est un gypsy milliardaire. Avec lui, nous pénétrons dans l'environnement hyper luxueux d'un des hommes les plus riches d'Angleterre. Né dans une roulotte, au bas de l'échelle sociale, il a réussi à bâtir un empire. S'il affirme haut et fort sa fierté d'être un Gypsy, il a dû cacher ses origines au début de sa carrière. Car le peuple anglais, dans sa grande majorité, reste extrêmement méfiant vis à vis de la communauté. Et les tensions sont toujours très présentes. Dans le pays, de nombreuses villes ferment leurs volets dès l'arrivée des Gitans et refusent de les servir dans les bars, les restaurants et même les magasins. Notre enquête nous emmènera à la célèbre foire d'Appleby, non loin de l'Écosse. Un des plus grands et des plus spectaculaires rassemblements gypsy du pays. Chaque année, des dizaines de milliers de gypsies et de « travellers » (les nomades) affluent de tout le Royaume-Uni pour se retrouver et faire la fête. Beaucoup viennent avec leurs chevaux pour les vendre lors d'enchères uniques au monde. Une enquête inédite dans l'univers fascinant et souvent mystérieux de la communauté gypsy.
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      Policiers contre proxénètes : les nouvelles filières de la prostitution

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      Ces dernières années, la prostitution a changé de visage, les Françaises ont presque disparu des trottoirs. Aujourd'hui 90% des prostituées sont d'origine étrangère, victimes de proxénètes très organisés. Exceptionnellement nous avons pu suivre le travail des policiers spécialisés dans le démantèlement de ces réseaux qui prennent de plus en plus d'importance, notamment en province. À Caen en Normandie, ils ont dans leur ligne de mire une friche industrielle envahie depuis quelques mois par des camionnettes blanches. À l'intérieur, une soixantaine de jeunes femmes enchaînent les passes. Elles viennent du Nigéria. Sur un an, les policiers estiment les bénéfices de cette filière à 500 000 euros. Particularité, elle est gérée par des « mamas » qui terrorisent les jeunes filles mêlant magie noire et violences physiques. Surveillances, écoutes, géolocalisation : les forces de l'ordre réussiront-elles à faire tomber ce réseau qui blanchit des sommes astronomiques entre la France et l'Afrique ? À Limoge ce sont de jeunes femmes roms qui officient sur les boulevards ; leurs proxénètes ne sont pas loin. Les policiers enquêtent sur des associations culturelles qui leur serviraient de couverture. Ces filières sont en pleine expansion et rares sont celles qui parviennent à leur échapper. Dans ces réseaux, la prostitution est familiale : les proxénètes sont frères ou cousins, ils font travailler leurs femmes, leurs petites amies et parfois même leurs propres filles. Nous avons rencontré une de ces rescapées ; son histoire est bouleversante.

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      Immigration clandestine : la grande traque contre les passeurs

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      C'est une nouvelle criminalité qui, au niveau mondial, rapporte plus que le trafic d'armes et presque autant que la drogue. En France, l'un des pays les plus touchés par ce fléau, une unité spéciale de la Police nationale, l'Ocriest (Office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi d'étrangers sans titre) est chargée de combattre ce fléau qui connaît une progression spectaculaire depuis la crise migratoire. Basé en région parisienne, ce service d'enquête, méconnu du grand public, est doté de quatre-vingt-dix enquêteurs à plein temps et des derniers outils technologiques pour l'investigation de pointe. Principale mission de l'Ocriest : traquer les passeurs et les faussaires qui organisent la venue et le passage de clandestins dans le pays. Filatures, planques, écoutes, auditions : pour la première fois et de manière exclusive, ces enquêteurs spécialisés ultra-discrets ont accepté de nous montrer comment ils réussissent à faire tomber ces filières, 286 réseaux démantelés en 2016 contre 180 il y a quatre ans ! Chacune de leurs enquêtes porte un nom de code aux accents de films d'espionnage (« Billy the Kid », « Merlin », « Prefector »). Les enquêteurs démantèlent les filières du crime organisé venant d'Asie et des pays de l'Est, mais aussi des structures plus artisanales qui emploient de simples citoyens français (apparemment au-dessus de tout soupçon) ; ces derniers voyant là le moyen d'arrondir frauduleusement leurs fins de mois. Désormais, la moitié des affaires d'immigration clandestine repose sur la « fraude documentaire ». C'est la bête noire de l'Ocriest. Des kits de faux documents (salaire, quittance EDF, acte de naissance, etc.), vendus clés en main, permettent à des dizaines de milliers de clandestins de réaliser chaque année un vrai passeport français ! Des kits vendus entre 1 500 et 12 000 euros par des faussaires « amateurs ». Qui sont les passeurs et les trafiquants de faux-papiers en France ? Comment parviennent-ils à déjouer les failles du système pour faire venir des étrangers ou les faire rester sur le territoire ? Quels sont les outils et les stratégies des policiers de l'Ocriest pour les arrêter ? De l'ouverture d'une affaire en passant par les longues filatures des suspects jusqu'aux arrestations et aux auditions, nous suivrons de manière exceptionnelle le travail de cette unité spéciale. Une enquête inédite et au long cours sur la traque des réseaux d'immigration clandestine en France.

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      C'est une nouvelle criminalité qui, au niveau mondial, rapporte plus que le trafic d'armes et presque autant que la drogue. En France, l'un des pays les plus touchés par ce fléau, une unité spéciale de la Police nationale, l'Ocriest (Office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi d'étrangers sans titre) est chargée de combattre ce fléau qui connaît une progression spectaculaire depuis la crise migratoire. Basé en région parisienne, ce service d'enquête, méconnu du grand public, est doté de quatre-vingt-dix enquêteurs à plein temps et des derniers outils technologiques pour l'investigation de pointe. Principale mission de l'Ocriest : traquer les passeurs et les faussaires qui organisent la venue et le passage de clandestins dans le pays. Filatures, planques, écoutes, auditions : pour la première fois et de manière exclusive, ces enquêteurs spécialisés ultra-discrets ont accepté de nous montrer comment ils réussissent à faire tomber ces filières, 286 réseaux démantelés en 2016 contre 180 il y a quatre ans ! Chacune de leurs enquêtes porte un nom de code aux accents de films d'espionnage (« Billy the Kid », « Merlin », « Prefector »). Les enquêteurs démantèlent les filières du crime organisé venant d'Asie et des pays de l'Est, mais aussi des structures plus artisanales qui emploient de simples citoyens français (apparemment au-dessus de tout soupçon) ; ces derniers voyant là le moyen d'arrondir frauduleusement leurs fins de mois. Désormais, la moitié des affaires d'immigration clandestine repose sur la « fraude documentaire ». C'est la bête noire de l'Ocriest. Des kits de faux documents (salaire, quittance EDF, acte de naissance, etc.), vendus clés en main, permettent à des dizaines de milliers de clandestins de réaliser chaque année un vrai passeport français ! Des kits vendus entre 1 500 et 12 000 euros par des faussaires « amateurs ». Qui sont les passeurs et les trafiquants de faux-papiers en France ? Comment parviennent-ils à déjouer les failles du système pour faire venir des étrangers ou les faire rester sur le territoire ? Quels sont les outils et les stratégies des policiers de l'Ocriest pour les arrêter ? De l'ouverture d'une affaire en passant par les longues filatures des suspects jusqu'aux arrestations et aux auditions, nous suivrons de manière exceptionnelle le travail de cette unité spéciale. Une enquête inédite et au long cours sur la traque des réseaux d'immigration clandestine en France.
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      Un été au Mont Blanc : des vacances au sommet

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      C'est le sommet le plus haut et le plus célèbre d'Europe. Et la destination la plus courue des Alpes en été. De juin à septembre, plus de 20 000 grimpeurs, Français et étrangers, se lancent à l'assaut du Mont Blanc. Il faut en moyenne trois jours et deux nuits pour gravir ses 4 810 mètres. Un parcours réputé accessible, mais le danger est partout. Chutes, accidents, froid, tempête… 20 personnes y ont trouvé la mort l'été dernier. Pour Armelle et son groupe d'alpinistes, des amateurs inexpérimentés, l'ascension s'annonce périlleuse. Heureusement, les guides de haute montagne gardent en permanence un œil sur les grimpeurs. Mais nombreux sont ceux qui commettent des imprudences ou qui sont mal préparés pour l'ascension. Le vertige des sommets est aussi le quotidien de Roch Malnuit, un sportif de l'extrême. Ce base-jumper, véritable homme-oiseau, sélectionne les parois les plus hautes pour se jeter dans le vide dans sa combinaison ailée. À son programme cet été : un saut exceptionnel au-dessus du Mont Blanc, depuis un hélicoptère. Dans la vallée, Chamonix attire des Français et de nombreux étrangers, notamment des Américains venus se marier au sommet et des groupes de Chinois en quête de la photo parfaite. De la mer de Glace à l'Aiguille du midi, ils vont visiter la station en un temps record.

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      C'est le sommet le plus haut et le plus célèbre d'Europe. Et la destination la plus courue des Alpes en été. De juin à septembre, plus de 20 000 grimpeurs, Français et étrangers, se lancent à l'assaut du Mont Blanc. Il faut en moyenne trois jours et deux nuits pour gravir ses 4 810 mètres. Un parcours réputé accessible, mais le danger est partout. Chutes, accidents, froid, tempête… 20 personnes y ont trouvé la mort l'été dernier. Pour Armelle et son groupe d'alpinistes, des amateurs inexpérimentés, l'ascension s'annonce périlleuse. Heureusement, les guides de haute montagne gardent en permanence un œil sur les grimpeurs. Mais nombreux sont ceux qui commettent des imprudences ou qui sont mal préparés pour l'ascension. Le vertige des sommets est aussi le quotidien de Roch Malnuit, un sportif de l'extrême. Ce base-jumper, véritable homme-oiseau, sélectionne les parois les plus hautes pour se jeter dans le vide dans sa combinaison ailée. À son programme cet été : un saut exceptionnel au-dessus du Mont Blanc, depuis un hélicoptère. Dans la vallée, Chamonix attire des Français et de nombreux étrangers, notamment des Américains venus se marier au sommet et des groupes de Chinois en quête de la photo parfaite. De la mer de Glace à l'Aiguille du midi, ils vont visiter la station en un temps record.
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      Islande, l'île de tous les extrêmes

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      Située à proximité du cercle polaire arctique, l'Islande, l'île de la glace et du feu, est la nouvelle destination à la mode. Depuis 2010, le tourisme y a progressé De 100% ! Avec ses geysers, ses glaciers et ses déserts de laves, cette terre d'aventure et de frissons séduit les visiteurs du monde entier. L'Islande est réputée pour sa nature sublime, sauvage, mais aussi pour le vent de liberté absolue qui souffle sur l'île. Recouverte de glace huit mois par an, isolée dans les eaux froides de l'Atlantique nord, l'île exulte dès l'arrivée de l'été. Cela commence par les fêtes, les plus chaudes et les plus déjantées d'Europe. En juin, il fait jour 24 heures durant et les Islandais fêtent leurs journées sans fin avec un festival de musique hip-hop et électro, le Secret Solstice, qui attire les meilleurs DJ de la planète. Dernière tendance : faire la fête sous le soleil de minuit dans des cadres toujours uniques et extravagants, comme dans des sources d'eau chaudes, à l'intérieur d'un glacier ou dans la chambre magmatique d'un volcan. Pendant quatre jours, Reykjavik devient la capitale européenne de la fête. Au programme : musique, danse et aussi… drogue, alcool et libération sexuelle. En Islande, ce sont les filles, ultra décomplexées, qui font le premier pas. Depuis quelques années, un mouvement est né dans la rue : « la Marche des Salopes ». Des milliers d'Islandaises y ont adhéré et toutes ont le même discours : liberté de séduire, d'assumer sa sexualité et de disposer de son corps. Rien d'étonnant à ce que cette jeune société, progressiste et bouillonnante, soit devenue la championne du monde en matière de parité hommes/femmes. Le pays a d'ailleurs placé à sa tête la première femme politique ouvertement lesbienne de l'histoire, Johanna Sigurdardottir, nommée Premier ministre en 2009. Cet étonnant pays a aussi une autre particularité : un taux de criminalité quasi nul. Les forces de l'ordre ont même gagné un surnom : celui de « flics les plus cools du monde ». « Cools », mais pas inactifs. Car si l'on ne compte en moyenne qu'un homicide par an sur l'île, les débordements, les petits trafics et les bagarres liées à l'alcool sont monnaie courante en été. Être flic à Reykjavik n'est donc pas de tout repos. D'autant que les Islandais sont les rois de la distillerie clandestine. Durant les années de prohibition, abolie en 1989, ils ont créé le Landi, une eau-de-vie presque pure, distribuée sous la parka. Désormais légal, l'alcool est toutefois surtaxé. Résultat, le Landi coule toujours à flot sur l'île et continue à faire des ravages chez les adolescents. Touchée de plein fouet par la crise économique de 2008, l'Islande est aujourd'hui en pleine effervescence, notamment grâce à son dynamisme, sa modernité et au tourisme. Mais attention, s'aventurer sur cette terre lointaine, faite de glace et de feu, peut se révéler très dangereux pour ceux qui ne sont pas préparés. Malgré les unités de secours, particulièrement actives en été, les accidents, parfois mortels, se multiplient. Enquête inédite en Islande, le pays de tous les extrêmes.

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      Située à proximité du cercle polaire arctique, l'Islande, l'île de la glace et du feu, est la nouvelle destination à la mode. Depuis 2010, le tourisme y a progressé De 100% ! Avec ses geysers, ses glaciers et ses déserts de laves, cette terre d'aventure et de frissons séduit les visiteurs du monde entier. L'Islande est réputée pour sa nature sublime, sauvage, mais aussi pour le vent de liberté absolue qui souffle sur l'île. Recouverte de glace huit mois par an, isolée dans les eaux froides de l'Atlantique nord, l'île exulte dès l'arrivée de l'été. Cela commence par les fêtes, les plus chaudes et les plus déjantées d'Europe. En juin, il fait jour 24 heures durant et les Islandais fêtent leurs journées sans fin avec un festival de musique hip-hop et électro, le Secret Solstice, qui attire les meilleurs DJ de la planète. Dernière tendance : faire la fête sous le soleil de minuit dans des cadres toujours uniques et extravagants, comme dans des sources d'eau chaudes, à l'intérieur d'un glacier ou dans la chambre magmatique d'un volcan. Pendant quatre jours, Reykjavik devient la capitale européenne de la fête. Au programme : musique, danse et aussi… drogue, alcool et libération sexuelle. En Islande, ce sont les filles, ultra décomplexées, qui font le premier pas. Depuis quelques années, un mouvement est né dans la rue : « la Marche des Salopes ». Des milliers d'Islandaises y ont adhéré et toutes ont le même discours : liberté de séduire, d'assumer sa sexualité et de disposer de son corps. Rien d'étonnant à ce que cette jeune société, progressiste et bouillonnante, soit devenue la championne du monde en matière de parité hommes/femmes. Le pays a d'ailleurs placé à sa tête la première femme politique ouvertement lesbienne de l'histoire, Johanna Sigurdardottir, nommée Premier ministre en 2009. Cet étonnant pays a aussi une autre particularité : un taux de criminalité quasi nul. Les forces de l'ordre ont même gagné un surnom : celui de « flics les plus cools du monde ». « Cools », mais pas inactifs. Car si l'on ne compte en moyenne qu'un homicide par an sur l'île, les débordements, les petits trafics et les bagarres liées à l'alcool sont monnaie courante en été. Être flic à Reykjavik n'est donc pas de tout repos. D'autant que les Islandais sont les rois de la distillerie clandestine. Durant les années de prohibition, abolie en 1989, ils ont créé le Landi, une eau-de-vie presque pure, distribuée sous la parka. Désormais légal, l'alcool est toutefois surtaxé. Résultat, le Landi coule toujours à flot sur l'île et continue à faire des ravages chez les adolescents. Touchée de plein fouet par la crise économique de 2008, l'Islande est aujourd'hui en pleine effervescence, notamment grâce à son dynamisme, sa modernité et au tourisme. Mais attention, s'aventurer sur cette terre lointaine, faite de glace et de feu, peut se révéler très dangereux pour ceux qui ne sont pas préparés. Malgré les unités de secours, particulièrement actives en été, les accidents, parfois mortels, se multiplient. Enquête inédite en Islande, le pays de tous les extrêmes.
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      Touristes à Paris : arnaques et mauvaises surprises

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      Après une année 2015 marquée par les attentats, le tourisme retrouve des couleurs à Paris. La capitale reste l'une des destinations les plus courues au monde, avec plus de 30 millions de visiteurs par an. Parmi eux, de nombreux touristes étrangers venus admirer la Tour Eiffel, le Louvre, Montmartre, le Sacré Cœur. Et flâner dans les rues de Paris. Mais derrière ces monuments prestigieux et ce décor de rêve, la ville n'a pas toujours bonne réputation. Accueil désagréable, garçons de café et restaurateurs grossiers, prix prohibitifs, hôteliers arnaqueurs, faux chauffeurs de taxi… Cette mauvaise image est-elle vraiment le reflet de la réalité ? Pour le savoir, nous avons accompagné des vacanciers américains et chinois et avons partagé leur quotidien, comme de vrais touristes étrangers, lors de leur séjour à Paris. Nous étions avec Amber et Kirsten, deux blondes californiennes, très excitées à l'idée de découvrir la capitale parisienne, mais qui ont vite déchanté dès leur arrivée à l'aéroport. Autour d'elles, de faux taxis harcèlent les clients à la sortie des terminaux et leur font payer la course deux fois plus cher, sans aucune assurance, ni autorisation. Un travail au noir passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Les deux jeunes femmes avaient réservé plusieurs nuits dans un hôtel trois étoiles, apparemment tout confort. Surprise, leur chambre avait la taille d'un cagibi et la propreté laissait à désirer. D'autres touristes tombent, eux, dans les griffes de loueurs peu scrupuleux. Une nouvelle arnaque très répandue à Paris. Ces « loueurs » détournent les sites d'hébergements en ligne pour détrousser les vacanciers. Les touristes qui suscitent le plus de convoitises sont les Chinois. Principale raison : l'argent liquide qu'ils ont sur eux, jusqu'à 10 000 euros en espèces. Résultat, ils se font régulièrement agresser et détrousser dans les rues de Paris, souvent en plein jour. Les touristes chinois sont aussi la cible de nouveaux délinquants. Ce sont de faux étudiants, venus spécialement de Chine, qui travaillent pour le compte de réseaux mafieux chinois connectés partout en Europe. Lors de notre enquête, nous avons découvert les techniques qui leur permettent de détrousser facilement les touristes. Destination de rêve pour de nombreux vacanciers étrangers, Paris se transforme parfois en cauchemar. Comment prévenir et éviter les pièges ? Comment les escrocs et les arnaqueurs préparent-ils leurs coups ? Enfin, pourquoi les touristes sont-ils souvent si mal accueillis ? Enquête sur la face cachée du « Paris carte postale » !

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      Après une année 2015 marquée par les attentats, le tourisme retrouve des couleurs à Paris. La capitale reste l'une des destinations les plus courues au monde, avec plus de 30 millions de visiteurs par an. Parmi eux, de nombreux touristes étrangers venus admirer la Tour Eiffel, le Louvre, Montmartre, le Sacré Cœur. Et flâner dans les rues de Paris. Mais derrière ces monuments prestigieux et ce décor de rêve, la ville n'a pas toujours bonne réputation. Accueil désagréable, garçons de café et restaurateurs grossiers, prix prohibitifs, hôteliers arnaqueurs, faux chauffeurs de taxi… Cette mauvaise image est-elle vraiment le reflet de la réalité ? Pour le savoir, nous avons accompagné des vacanciers américains et chinois et avons partagé leur quotidien, comme de vrais touristes étrangers, lors de leur séjour à Paris. Nous étions avec Amber et Kirsten, deux blondes californiennes, très excitées à l'idée de découvrir la capitale parisienne, mais qui ont vite déchanté dès leur arrivée à l'aéroport. Autour d'elles, de faux taxis harcèlent les clients à la sortie des terminaux et leur font payer la course deux fois plus cher, sans aucune assurance, ni autorisation. Un travail au noir passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Les deux jeunes femmes avaient réservé plusieurs nuits dans un hôtel trois étoiles, apparemment tout confort. Surprise, leur chambre avait la taille d'un cagibi et la propreté laissait à désirer. D'autres touristes tombent, eux, dans les griffes de loueurs peu scrupuleux. Une nouvelle arnaque très répandue à Paris. Ces « loueurs » détournent les sites d'hébergements en ligne pour détrousser les vacanciers. Les touristes qui suscitent le plus de convoitises sont les Chinois. Principale raison : l'argent liquide qu'ils ont sur eux, jusqu'à 10 000 euros en espèces. Résultat, ils se font régulièrement agresser et détrousser dans les rues de Paris, souvent en plein jour. Les touristes chinois sont aussi la cible de nouveaux délinquants. Ce sont de faux étudiants, venus spécialement de Chine, qui travaillent pour le compte de réseaux mafieux chinois connectés partout en Europe. Lors de notre enquête, nous avons découvert les techniques qui leur permettent de détrousser facilement les touristes. Destination de rêve pour de nombreux vacanciers étrangers, Paris se transforme parfois en cauchemar. Comment prévenir et éviter les pièges ? Comment les escrocs et les arnaqueurs préparent-ils leurs coups ? Enfin, pourquoi les touristes sont-ils souvent si mal accueillis ? Enquête sur la face cachée du « Paris carte postale » !
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      Enquête exclusive

      Corse : un été haute tension !

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      Des eaux turquoise, des paysages à couper le souffle : chaque année, la Corse attire 3 millions de vacanciers. C'est même la première destination des touristes français ! Face à cet afflux de visiteurs qui, tous les étés, fait brusquement doubler la population de l'île, policiers, gendarmes, pompiers et médecins sont sur le pied de guerre. De nombreux vacanciers souvent, mal entraînés, se lancent à l'assaut des crêtes du GR20, et découvrent en cours de route les pièges du mythique sentier de randonnée. Pour venir au secours des touristes en détresse, les hélicoptères de la sécurité civile multiplient les interventions dans des conditions souvent périlleuses. Cet été dans les stations de bord de mer, les gendarmes font face aux débordements des fêtards, mais aussi à une recrudescence de cambriolages dans les villas chics. Les touristes fortunés qui fréquentent l'île attisent bien des convoitises. Sur les plages de Corse, qui comptent parmi les plus belles de France, ce sont les CRS qui sont en première ligne. Les eaux calmes de la Méditerranée peuvent se déchaîner en quelques heures. Chaque année baigneurs et plaisanciers sont victimes de la météo changeante et des courants contraires.

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      Des eaux turquoise, des paysages à couper le souffle : chaque année, la Corse attire 3 millions de vacanciers. C'est même la première destination des touristes français ! Face à cet afflux de visiteurs qui, tous les étés, fait brusquement doubler la population de l'île, policiers, gendarmes, pompiers et médecins sont sur le pied de guerre. De nombreux vacanciers souvent, mal entraînés, se lancent à l'assaut des crêtes du GR20, et découvrent en cours de route les pièges du mythique sentier de randonnée. Pour venir au secours des touristes en détresse, les hélicoptères de la sécurité civile multiplient les interventions dans des conditions souvent périlleuses. Cet été dans les stations de bord de mer, les gendarmes font face aux débordements des fêtards, mais aussi à une recrudescence de cambriolages dans les villas chics. Les touristes fortunés qui fréquentent l'île attisent bien des convoitises. Sur les plages de Corse, qui comptent parmi les plus belles de France, ce sont les CRS qui sont en première ligne. Les eaux calmes de la Méditerranée peuvent se déchaîner en quelques heures. Chaque année baigneurs et plaisanciers sont victimes de la météo changeante et des courants contraires.
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      Enquête exclusive

      Touristes aux Baléares : la grande invasion

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      Perle des Baléares (Espagne), l'île de Majorque apparaît tel un balcon sur la Méditerranée, bordé d'oliviers, d'orangers, de criques turquoises, et surplombé de villages pittoresques. Classée au patrimoine mondial de l'humanité, l'île est un paradis qui attire de plus en plus de visiteurs. 14 millions durant la saison estivale ! Un véritable raz-de-marée touristique pour une île qui ne compte que 900 000 habitants durant l'année. Résultat, les hôtels et les campings sont bondés, les plages noires de monde, les routes et parkings saturés. Pour les Majorquins, ce tourisme XXL est vécu comme une invasion. Ils le crient haut et fort (« Tourists go home ») et utilisent désormais tous les moyens pour faire fuir les « envahisseurs ». Ces tensions n'ont pas empêché Sylvain, le Strasbourgeois, de venir passer ses vacances à Majorque avec sa femme et ses deux enfants. La famille a choisi un séjour dans un grand hôtel 4 étoiles (avec piscines, terrains de tennis et centre d'équitation) pour un prix imbattable : 2 600 euros pour quinze jours, pension complète et vols compris. Mais à ce tarif-là, il faut bien faire quelques sacrifices. Dès 7 heures du matin, c'est la ruée vers les transats de la piscine pour avoir le meilleur emplacement. Dans les restaurants et les snacks de l'hôtel, c'est la cohue. Sur les plages, tout le monde s'entasse. Et pour les activités nautiques (plongée, ski, scooter des mers), il faut parfois patienter des heures, voire plusieurs jours, pour y avoir accès. À Palma de Majorque, la ville principale, les rues sont inondées de touristes 24 heures sur 24. Beaucoup se pressent à Magaluf, le quartier de tous les excès, avec ses centaines de bars aux néons criards où l'alcool coule à flot. Ici, le niveau de criminalité est trois fois plus élevé que dans le reste du pays. Le soir, agressions, bagarres et vols se multiplient. À la sortie des discothèques, des bandes de jeunes filles dépouillent les touristes les plus alcoolisés. Une unité spéciale de la police de Majorque, les « UDYCO », a dû être créée pour enrayer cette violence et combattre le trafic de drogues qui s'étend de façon spectaculaire dans certains quartiers de la ville et aux abords des grands hôtels. À Majorque, derrière le tourisme de masse, il y a un tourisme beaucoup plus élitiste réservé aux stars et aux milliardaires. Catherine Zeta-Jones, Angelina Jolie, Claudia Schiffer y ont une résidence secondaire, à l'écart des yeux et loin de la foule. Pour la première fois, Sir Richard Branson, le charismatique patron de Virgin, nous ouvre les portes de sa villa au bord de l'eau. Une propriété de rêve de 700 hectares qu'il loue 30 000 euros la semaine.

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      Perle des Baléares (Espagne), l'île de Majorque apparaît tel un balcon sur la Méditerranée, bordé d'oliviers, d'orangers, de criques turquoises, et surplombé de villages pittoresques. Classée au patrimoine mondial de l'humanité, l'île est un paradis qui attire de plus en plus de visiteurs. 14 millions durant la saison estivale ! Un véritable raz-de-marée touristique pour une île qui ne compte que 900 000 habitants durant l'année. Résultat, les hôtels et les campings sont bondés, les plages noires de monde, les routes et parkings saturés. Pour les Majorquins, ce tourisme XXL est vécu comme une invasion. Ils le crient haut et fort (« Tourists go home ») et utilisent désormais tous les moyens pour faire fuir les « envahisseurs ». Ces tensions n'ont pas empêché Sylvain, le Strasbourgeois, de venir passer ses vacances à Majorque avec sa femme et ses deux enfants. La famille a choisi un séjour dans un grand hôtel 4 étoiles (avec piscines, terrains de tennis et centre d'équitation) pour un prix imbattable : 2 600 euros pour quinze jours, pension complète et vols compris. Mais à ce tarif-là, il faut bien faire quelques sacrifices. Dès 7 heures du matin, c'est la ruée vers les transats de la piscine pour avoir le meilleur emplacement. Dans les restaurants et les snacks de l'hôtel, c'est la cohue. Sur les plages, tout le monde s'entasse. Et pour les activités nautiques (plongée, ski, scooter des mers), il faut parfois patienter des heures, voire plusieurs jours, pour y avoir accès. À Palma de Majorque, la ville principale, les rues sont inondées de touristes 24 heures sur 24. Beaucoup se pressent à Magaluf, le quartier de tous les excès, avec ses centaines de bars aux néons criards où l'alcool coule à flot. Ici, le niveau de criminalité est trois fois plus élevé que dans le reste du pays. Le soir, agressions, bagarres et vols se multiplient. À la sortie des discothèques, des bandes de jeunes filles dépouillent les touristes les plus alcoolisés. Une unité spéciale de la police de Majorque, les « UDYCO », a dû être créée pour enrayer cette violence et combattre le trafic de drogues qui s'étend de façon spectaculaire dans certains quartiers de la ville et aux abords des grands hôtels. À Majorque, derrière le tourisme de masse, il y a un tourisme beaucoup plus élitiste réservé aux stars et aux milliardaires. Catherine Zeta-Jones, Angelina Jolie, Claudia Schiffer y ont une résidence secondaire, à l'écart des yeux et loin de la foule. Pour la première fois, Sir Richard Branson, le charismatique patron de Virgin, nous ouvre les portes de sa villa au bord de l'eau. Une propriété de rêve de 700 hectares qu'il loue 30 000 euros la semaine.

    Audiences replay du 21-10