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  • Enquête exclusive en replay (54 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse.

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      Enquête exclusive

      Vitesse, alcool, accidents : sur les routes les plus dangereuses du monde

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      Dans le monde, une personne meurt toutes les 30 secondes dans un accident de la route. Chaque année, on compte ainsi plus d'un million de morts et 50 millions de blessés, dont certains handicapés à vie. Des chiffres effrayants et en progression constante (+50% par rapport au début des années 2000). Selon l'OMS (l'Organisation Mondiale de la Santé), qui a fait de la sécurité routière l'une de ses priorités, ces chiffres pourraient encore doubler d'ici 2030. En tête de liste de cette hécatombe routière, les pays pauvres et les pays émergents. Pour cette enquête, nos équipes se sont d'abord rendues en Thaïlande, pays numéro 1 des accidents de deux-roues avec près de 20 000 accidents mortels par an (20 fois plus qu'en France !). Motocyclistes sans casque, conducteurs sans permis, corruption des forces de l'ordre, normes de sécurité inexistantes et routes parmi les plus dangereuses au monde. À Bangkok, les Thaïlandais passent leur permis voiture en quelques minutes sur des parkings désaffectés et sont notés par leur propres moniteurs d'auto-école. Tout aussi préoccupant : Bangkok ne compte qu'une centaine d'ambulances. Dans la capitale thaïlandaise, n'importe qui peut s'improviser secouriste ; pas besoin de diplôme ni de formation. Et certains blessés ne sont même jamais secourus… Parmi les plus touchés : les taxis qui prennent parfois des risques insensés à chaque course. Nous avons notamment recueilli le témoignage de Prayong, un chauffeur de taxi miraculé après trois accidents très graves. Amputé d'un bras, privé d'une partie de ses jambes, il continue malgré tout d'exercer son métier, au volant de son véhicule. Nous avons poursuivi notre enquête au Liban, où la route tue plus de 1 000 personnes par an. Un chiffre record pour ce petit pays qui ne compte que 4 millions d'habitants. C'est d'ailleurs devenu la première cause de mortalité chez les jeunes de 18 à 30 ans. Principales raisons : l'amour immodéré des jeunes pour la vitesse et les grosses cylindrées, ainsi qu'une politique de sécurité routière particulièrement laxiste. La nuit, à Beyrouth, la capitale, les conducteurs se réunissent pour des courses à hauts risques, souvent en plein cœur de la ville. Quant aux policiers, ils ont beaucoup de mal à faire respecter le code de la route aux automobilistes. Et les contrôles d'alcoolémie sont inefficaces.

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      Dans le monde, une personne meurt toutes les 30 secondes dans un accident de la route. Chaque année, on compte ainsi plus d'un million de morts et 50 millions de blessés, dont certains handicapés à vie. Des chiffres effrayants et en progression constante (+50% par rapport au début des années 2000). Selon l'OMS (l'Organisation Mondiale de la Santé), qui a fait de la sécurité routière l'une de ses priorités, ces chiffres pourraient encore doubler d'ici 2030. En tête de liste de cette hécatombe routière, les pays pauvres et les pays émergents. Pour cette enquête, nos équipes se sont d'abord rendues en Thaïlande, pays numéro 1 des accidents de deux-roues avec près de 20 000 accidents mortels par an (20 fois plus qu'en France !). Motocyclistes sans casque, conducteurs sans permis, corruption des forces de l'ordre, normes de sécurité inexistantes et routes parmi les plus dangereuses au monde. À Bangkok, les Thaïlandais passent leur permis voiture en quelques minutes sur des parkings désaffectés et sont notés par leur propres moniteurs d'auto-école. Tout aussi préoccupant : Bangkok ne compte qu'une centaine d'ambulances. Dans la capitale thaïlandaise, n'importe qui peut s'improviser secouriste ; pas besoin de diplôme ni de formation. Et certains blessés ne sont même jamais secourus… Parmi les plus touchés : les taxis qui prennent parfois des risques insensés à chaque course. Nous avons notamment recueilli le témoignage de Prayong, un chauffeur de taxi miraculé après trois accidents très graves. Amputé d'un bras, privé d'une partie de ses jambes, il continue malgré tout d'exercer son métier, au volant de son véhicule. Nous avons poursuivi notre enquête au Liban, où la route tue plus de 1 000 personnes par an. Un chiffre record pour ce petit pays qui ne compte que 4 millions d'habitants. C'est d'ailleurs devenu la première cause de mortalité chez les jeunes de 18 à 30 ans. Principales raisons : l'amour immodéré des jeunes pour la vitesse et les grosses cylindrées, ainsi qu'une politique de sécurité routière particulièrement laxiste. La nuit, à Beyrouth, la capitale, les conducteurs se réunissent pour des courses à hauts risques, souvent en plein cœur de la ville. Quant aux policiers, ils ont beaucoup de mal à faire respecter le code de la route aux automobilistes. Et les contrôles d'alcoolémie sont inefficaces.
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      Enquête exclusive

      Nouveaux radars et contrôles vidéo : la grande traque des automobilistes

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      Lorsque le premier radar automatique a été installé en 2003 ; les routes françaises étaient parmi les plus dangereuses d'Europe (près de 8 000 morts par an). Depuis, la France a multiplié l'installation des radars et réduit de plus de moitié le nombre d'accidents mortels. Avec près de 4 500 appareils, les pouvoirs publics sont aujourd'hui dotés d'un arsenal impressionnant pour lutter contre les excès de vitesse. Des appareils de plus en plus perfectionnés : radars « tourelles » qui flashent plusieurs voies en même temps, radars « tronçons » qui mesurent la vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres, radars autonomes, radars « feu rouge », etc… Et désormais, la nouvelle terreur des automobilistes : les radars-drones, totalement indétectables. Pour renforcer la répression, le gouvernement vient même de confier à des sociétés privées la gestion et l'utilisation de près de 500 voitures radars pour traquer, sur toutes les routes de France, les automobilistes un peu trop pressés. Il est donc désormais quasiment impossible de circuler sans se faire contrôler au volant, et même à l'arrêt ! Dès janvier prochain, les municipalités vont en effet récupérer la gestion du stationnement et, surtout, le produit des contraventions. Alors, les mairies s'organisent et investissent dans des équipements flambant neufs : caméras vidéos qui repèrent les véhicules gênants, capteurs installés sur les places de parking et même voitures banalisées qui scannent les plaques d'immatriculation… Afin de comprendre comment fonctionnent ces nouveaux appareils et pour savoir s'ils sont efficaces dans la lutte pour la sécurité routière, nous avons mené l'enquête. Pour la première fois, nous avons pu nous rendre chez des fabricants de radars qui nous ont dévoilé leurs nouveaux modèles. Nos équipes ont aussi été exceptionnellement autorisées à entrer dans le centre de traitement automatisé à Rennes et ont eu accès aux coulisses des salles de vidéo-surveillance. Face à ces contrôles incessants et une politique de sécurité routière jugée de plus en plus sévère, de nombreux automobilistes tentent de trouver la parade : applications, détecteurs et brouilleurs de radars, organisation sur les réseaux sociaux, fausses plaques d'immatriculation, avocats spécialisés… Enquête sur ces nouvelles technologies mises au service de l'arsenal répressif et sur les nombreuses ripostes trouvées par les automobilistes français.

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      Lorsque le premier radar automatique a été installé en 2003 ; les routes françaises étaient parmi les plus dangereuses d'Europe (près de 8 000 morts par an). Depuis, la France a multiplié l'installation des radars et réduit de plus de moitié le nombre d'accidents mortels. Avec près de 4 500 appareils, les pouvoirs publics sont aujourd'hui dotés d'un arsenal impressionnant pour lutter contre les excès de vitesse. Des appareils de plus en plus perfectionnés : radars « tourelles » qui flashent plusieurs voies en même temps, radars « tronçons » qui mesurent la vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres, radars autonomes, radars « feu rouge », etc… Et désormais, la nouvelle terreur des automobilistes : les radars-drones, totalement indétectables. Pour renforcer la répression, le gouvernement vient même de confier à des sociétés privées la gestion et l'utilisation de près de 500 voitures radars pour traquer, sur toutes les routes de France, les automobilistes un peu trop pressés. Il est donc désormais quasiment impossible de circuler sans se faire contrôler au volant, et même à l'arrêt ! Dès janvier prochain, les municipalités vont en effet récupérer la gestion du stationnement et, surtout, le produit des contraventions. Alors, les mairies s'organisent et investissent dans des équipements flambant neufs : caméras vidéos qui repèrent les véhicules gênants, capteurs installés sur les places de parking et même voitures banalisées qui scannent les plaques d'immatriculation… Afin de comprendre comment fonctionnent ces nouveaux appareils et pour savoir s'ils sont efficaces dans la lutte pour la sécurité routière, nous avons mené l'enquête. Pour la première fois, nous avons pu nous rendre chez des fabricants de radars qui nous ont dévoilé leurs nouveaux modèles. Nos équipes ont aussi été exceptionnellement autorisées à entrer dans le centre de traitement automatisé à Rennes et ont eu accès aux coulisses des salles de vidéo-surveillance. Face à ces contrôles incessants et une politique de sécurité routière jugée de plus en plus sévère, de nombreux automobilistes tentent de trouver la parade : applications, détecteurs et brouilleurs de radars, organisation sur les réseaux sociaux, fausses plaques d'immatriculation, avocats spécialisés… Enquête sur ces nouvelles technologies mises au service de l'arsenal répressif et sur les nombreuses ripostes trouvées par les automobilistes français.
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      Enquête exclusive

      Enquête sur le monde secret des forains

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      150 000 forains organisent, tout au long de l'année, près de 35 000 fêtes partout en France, de la petite fête de village jusqu'aux grandes foires populaires au cœur des villes qui attirent environ 20 millions de visiteurs par an. Si le monde des forains fait toujours rêver et séduit autant les familles, il est souvent opaque. Marcel Campion est surnommé le roi des forains. É 77 ans, c'est l'un des hommes les plus influents de France. Son royaume, c'est Paris : la Grande Roue de la Concorde, la fête foraine des Tuileries ou encore le Marché de Noël des Champs Élysées sont sous son contrôle. Incroyable destin pour cet homme au caractère bien trempé, pupille de la nation, qui a débuté comme vendeur de frites. Depuis, il a su devenir l'ami des politiques de tous bords et des vedettes du show business qu'il invite, chaque été, à une grande soirée privée dans un célèbre restaurant de Saint-Tropez (Var). Roi des forains et de la fête, Marcel Campion sait aussi user de la force, comme en 1985 lorsqu'il impose sa fête foraine dans les jardins des Tuileries à Paris, menaçant de mettre le feu aux manèges si les forces de l'ordre tentent de les déloger. Plus récemment, il a fait bloquer la circulation place de la Concorde lorsque les services de l'État (la Direction Régionale des Affaires Culturelles) lui ont ordonné de démonter sa grande roue. Mais cette année, le vent a tourné pour le roi des forains. En mai dernier, Marcel Campion a été mis en examen pour recel de favoritisme et abus de biens sociaux. Lors d'une perquisition, la police a même retrouvé des armes et 300 000 euros en liquide à son domicile. Marcel Campion se définit lui-même comme le représentant du monde forain en France. Un milieu méconnu, secret, qui fonctionne souvent selon ses propres règles. Nous avons enquêté sur ce monde pas comme les autres, et notamment sur la sécurité des manèges. Si les accidents sont principalement dus au comportement des usagers, les forains ont aussi leur part de responsabilité. Mais difficile d'obtenir des informations fiables sur la sécurité des manèges et des attractions dans les fêtes foraines. Contrôles techniques approximatifs, normes parfois hors d'âge, montages dangereux seraient la cause d'une centaine d'accidents chaque année, dont certains très graves... Les parents de Maeva ont accepté de témoigner. Leur fille avait 13 ans quand elle est morte des suites d'un accident de chenille. Le contrôle technique du manège était périmé. Depuis, sa famille est révoltée. Enquête sur le monde à part et souvent très secret des forains.

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      150 000 forains organisent, tout au long de l'année, près de 35 000 fêtes partout en France, de la petite fête de village jusqu'aux grandes foires populaires au cœur des villes qui attirent environ 20 millions de visiteurs par an. Si le monde des forains fait toujours rêver et séduit autant les familles, il est souvent opaque. Marcel Campion est surnommé le roi des forains. É 77 ans, c'est l'un des hommes les plus influents de France. Son royaume, c'est Paris : la Grande Roue de la Concorde, la fête foraine des Tuileries ou encore le Marché de Noël des Champs Élysées sont sous son contrôle. Incroyable destin pour cet homme au caractère bien trempé, pupille de la nation, qui a débuté comme vendeur de frites. Depuis, il a su devenir l'ami des politiques de tous bords et des vedettes du show business qu'il invite, chaque été, à une grande soirée privée dans un célèbre restaurant de Saint-Tropez (Var). Roi des forains et de la fête, Marcel Campion sait aussi user de la force, comme en 1985 lorsqu'il impose sa fête foraine dans les jardins des Tuileries à Paris, menaçant de mettre le feu aux manèges si les forces de l'ordre tentent de les déloger. Plus récemment, il a fait bloquer la circulation place de la Concorde lorsque les services de l'État (la Direction Régionale des Affaires Culturelles) lui ont ordonné de démonter sa grande roue. Mais cette année, le vent a tourné pour le roi des forains. En mai dernier, Marcel Campion a été mis en examen pour recel de favoritisme et abus de biens sociaux. Lors d'une perquisition, la police a même retrouvé des armes et 300 000 euros en liquide à son domicile. Marcel Campion se définit lui-même comme le représentant du monde forain en France. Un milieu méconnu, secret, qui fonctionne souvent selon ses propres règles. Nous avons enquêté sur ce monde pas comme les autres, et notamment sur la sécurité des manèges. Si les accidents sont principalement dus au comportement des usagers, les forains ont aussi leur part de responsabilité. Mais difficile d'obtenir des informations fiables sur la sécurité des manèges et des attractions dans les fêtes foraines. Contrôles techniques approximatifs, normes parfois hors d'âge, montages dangereux seraient la cause d'une centaine d'accidents chaque année, dont certains très graves... Les parents de Maeva ont accepté de témoigner. Leur fille avait 13 ans quand elle est morte des suites d'un accident de chenille. Le contrôle technique du manège était périmé. Depuis, sa famille est révoltée. Enquête sur le monde à part et souvent très secret des forains.
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      Enquête exclusive

      Arabie Saoudite : la folle vie d'un prince déchu

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      Jusqu'au 5 novembre dernier, le prince Al-Walid Ben Tahal était l'une des personnalités saoudiennes les plus influentes du monde. Et l'une des plus riches aussi. Il a été arrêté au nom de la lutte anti-corruption dans le cadre d'une purge sans précédent lancée par son cousin, le prince Mohammed Ben Salman, tout comme une quarantaine de personnalités publiques (ministres, princes milliardaires et opposants politiques). Membre de la famille royale et homme d'affaires international, le prince Al-Walid constituait un rival encombrant pour le jeune héritier du trône saoudien de 32 ans. Enquête Exclusive propose le portrait de cette extravagante figure saoudienne. En 2005, nos équipes l'avaient suivi à bord de ses jets privés et de son yacht, l'un des plus beaux du monde, dans les bureaux de son imposante tour de verre de 300 mètres de haut, mais aussi dans son palais de 130 pièces à Riyad et dans un palace parisien qui lui appartient. À l'époque, sa fortune est estimée à 20 milliards d'euros. Le prince Al Walid, 62 ans, roule sur l'or, mais contrairement aux rois du pétrole, il dit avoir bâti sa fortune sur ses seuls talents d'investisseur. Sa stratégie : acheter à bas prix des actions de grandes compagnies en difficulté et attendre qu'elles retrouvent leur place naturelle sur le marché. Il réalise en 1991 l'un de ses plus beaux coups en entrant dans Citicorp, aujourd'hui l'une des plus grandes banques du monde. Il est propriétaire des certains des plus prestigieux hôtels de la planète : le Georges V à Paris, le Plaza à New York, le Savoy et le Four Seasons à Londres. Il a possédé aussi près de 10% du parc Disneyland Paris. Mais cet homme richissime sait faire profiter les autres de ses largesses. Il consacre chaque année environ 100 millions d'euros au mécénat ou à des œuvres caritatives. Nous l'avons suivi dans les quartiers populaires de Riyad en train de distribuer des enveloppes de billets à des familles pauvres. Le 26 juillet 2005, cet amoureux de la France a même remis au Musée du Louvre un chèque de 17 millions d'euros pour la création du département des arts de l'Islam. Riche et généreux, le prince Al Walid est d'autant plus courtisé qu'il appartient à la famille royale d'Arabie Saoudite. Dans son carnet d'adresses se côtoient les chefs d'État et de gouvernement du monde entier. Avec eux, il parle affaires, mais aussi politique. Depuis le 11 septembre 2001, il s'emploie à améliorer les relations entre l'Occident et l'Arabie Saoudite. Respectueux de l'islam traditionnel saoudien, celui que l'on appelle « le prince du désert » pratique la chasse au faucon et tient régulièrement des assemblées sous une tente en plein désert. Mais il est aussi favorable à l'ouverture de la société et en particulier à l'émancipation des femmes dans son pays. Il n'hésite pas à donner l'exemple : dans sa compagnie, Kingdom Holding, les femmes travaillent avec des hommes et elles ne sont pas voilées.

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      Jusqu'au 5 novembre dernier, le prince Al-Walid Ben Tahal était l'une des personnalités saoudiennes les plus influentes du monde. Et l'une des plus riches aussi. Il a été arrêté au nom de la lutte anti-corruption dans le cadre d'une purge sans précédent lancée par son cousin, le prince Mohammed Ben Salman, tout comme une quarantaine de personnalités publiques (ministres, princes milliardaires et opposants politiques). Membre de la famille royale et homme d'affaires international, le prince Al-Walid constituait un rival encombrant pour le jeune héritier du trône saoudien de 32 ans. Enquête Exclusive propose le portrait de cette extravagante figure saoudienne. En 2005, nos équipes l'avaient suivi à bord de ses jets privés et de son yacht, l'un des plus beaux du monde, dans les bureaux de son imposante tour de verre de 300 mètres de haut, mais aussi dans son palais de 130 pièces à Riyad et dans un palace parisien qui lui appartient. À l'époque, sa fortune est estimée à 20 milliards d'euros. Le prince Al Walid, 62 ans, roule sur l'or, mais contrairement aux rois du pétrole, il dit avoir bâti sa fortune sur ses seuls talents d'investisseur. Sa stratégie : acheter à bas prix des actions de grandes compagnies en difficulté et attendre qu'elles retrouvent leur place naturelle sur le marché. Il réalise en 1991 l'un de ses plus beaux coups en entrant dans Citicorp, aujourd'hui l'une des plus grandes banques du monde. Il est propriétaire des certains des plus prestigieux hôtels de la planète : le Georges V à Paris, le Plaza à New York, le Savoy et le Four Seasons à Londres. Il a possédé aussi près de 10% du parc Disneyland Paris. Mais cet homme richissime sait faire profiter les autres de ses largesses. Il consacre chaque année environ 100 millions d'euros au mécénat ou à des œuvres caritatives. Nous l'avons suivi dans les quartiers populaires de Riyad en train de distribuer des enveloppes de billets à des familles pauvres. Le 26 juillet 2005, cet amoureux de la France a même remis au Musée du Louvre un chèque de 17 millions d'euros pour la création du département des arts de l'Islam. Riche et généreux, le prince Al Walid est d'autant plus courtisé qu'il appartient à la famille royale d'Arabie Saoudite. Dans son carnet d'adresses se côtoient les chefs d'État et de gouvernement du monde entier. Avec eux, il parle affaires, mais aussi politique. Depuis le 11 septembre 2001, il s'emploie à améliorer les relations entre l'Occident et l'Arabie Saoudite. Respectueux de l'islam traditionnel saoudien, celui que l'on appelle « le prince du désert » pratique la chasse au faucon et tient régulièrement des assemblées sous une tente en plein désert. Mais il est aussi favorable à l'ouverture de la société et en particulier à l'émancipation des femmes dans son pays. Il n'hésite pas à donner l'exemple : dans sa compagnie, Kingdom Holding, les femmes travaillent avec des hommes et elles ne sont pas voilées.
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      Enquête exclusive

      Enquête sur le monde secret des forains

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      Jungle, cocaïne et révolution en colombie : au cœur de la plus vieille guerilla du monde

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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...

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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...
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      Colombie : les nouveaux barons de la cocaïne

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      Après des décennies de violences et de guerre civile, la Colombie est devenue l'une des destinations les plus courues et les plus dynamiques d'Amérique latine. En 2016, le pays a accueilli 5 millions de touristes (+50% en une seule année !) et son économie attire aujourd'hui les investisseurs du monde entier. Une étonnante métamorphose pour un pays longtemps marqué par les cartels de la drogue, dont celui de Pablo Escobar, et la sanglante guérilla des Farc. À Carthagène, la perle des Caraïbes, les plus beaux établissements sont gérés par des entrepreneurs français, et on fait la fête à chaque coin de rue. À Medellin, l'ex-ville des cartels, les quartiers sont désormais sécurisés et le business a repris. Mais si Pablo Escobar, le plus grand trafiquant de drogue de l'histoire, est mort depuis bientôt 25 ans, son image est encore bien présente. Son portrait est affiché partout sur les murs de Medellin, tel un héros national. On vient régulièrement se recueillir sur sa tombe et une célèbre série tv (« Narcos ») lui est même consacrée. Si la Colombie n'est plus considérée comme un pays infréquentable, la production de cocaïne, elle, est repartie à la hausse (+34% par rapport à 2015). Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête d'Exclusive sont parties à la rencontre des héritiers de Pablo Escobar. Le trafic de cocaïne s'est institutionnalisé dans tout le pays. On peut s'en procurer très facilement dans de véritables supermarchés de la drogue à ciel ouvert. Et on propose même des « narcotours » clandestins, organisés par d'anciens barons de Medellin qui ont repris du service. Notamment Roberto, le propre frère de Pablo Escobar, qui continue de faire fortune sur l'image sulfureuse de la famille. Dans l'ex-capitale de la drogue, nous avons obtenu l'autorisation exceptionnelle de suivre Jhon Jairo Velsaquez, alias Popeye, pendant plusieurs jours. Ancien lieutenant de Pablo Escobar, ex n°1 des tueurs à gages du cartel, Popeye, qui revendique 250 meurtres, est aujourd'hui en liberté après avoir passé 23 années en prison. Aujourd'hui, à 54 ans, c'est une vedette dans son quartier, mais sa tête est encore mise à prix par ses anciens ennemis, et pas question pour lui de se déplacer sans gardes du corps. De Carthagène, la sublime ville coloniale des Caraïbes, à Medellin, l'ex ville des cartels et du printemps éternel, en passant par la jungle profonde des Farc, voyage inédit au cœur d'un pays devenu très attractif, mais où tourisme et business continuent à se nourrir du narcotrafic.

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      Après des décennies de violences et de guerre civile, la Colombie est devenue l'une des destinations les plus courues et les plus dynamiques d'Amérique latine. En 2016, le pays a accueilli 5 millions de touristes (+50% en une seule année !) et son économie attire aujourd'hui les investisseurs du monde entier. Une étonnante métamorphose pour un pays longtemps marqué par les cartels de la drogue, dont celui de Pablo Escobar, et la sanglante guérilla des Farc. À Carthagène, la perle des Caraïbes, les plus beaux établissements sont gérés par des entrepreneurs français, et on fait la fête à chaque coin de rue. À Medellin, l'ex-ville des cartels, les quartiers sont désormais sécurisés et le business a repris. Mais si Pablo Escobar, le plus grand trafiquant de drogue de l'histoire, est mort depuis bientôt 25 ans, son image est encore bien présente. Son portrait est affiché partout sur les murs de Medellin, tel un héros national. On vient régulièrement se recueillir sur sa tombe et une célèbre série tv (« Narcos ») lui est même consacrée. Si la Colombie n'est plus considérée comme un pays infréquentable, la production de cocaïne, elle, est repartie à la hausse (+34% par rapport à 2015). Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête d'Exclusive sont parties à la rencontre des héritiers de Pablo Escobar. Le trafic de cocaïne s'est institutionnalisé dans tout le pays. On peut s'en procurer très facilement dans de véritables supermarchés de la drogue à ciel ouvert. Et on propose même des « narcotours » clandestins, organisés par d'anciens barons de Medellin qui ont repris du service. Notamment Roberto, le propre frère de Pablo Escobar, qui continue de faire fortune sur l'image sulfureuse de la famille. Dans l'ex-capitale de la drogue, nous avons obtenu l'autorisation exceptionnelle de suivre Jhon Jairo Velsaquez, alias Popeye, pendant plusieurs jours. Ancien lieutenant de Pablo Escobar, ex n°1 des tueurs à gages du cartel, Popeye, qui revendique 250 meurtres, est aujourd'hui en liberté après avoir passé 23 années en prison. Aujourd'hui, à 54 ans, c'est une vedette dans son quartier, mais sa tête est encore mise à prix par ses anciens ennemis, et pas question pour lui de se déplacer sans gardes du corps. De Carthagène, la sublime ville coloniale des Caraïbes, à Medellin, l'ex ville des cartels et du printemps éternel, en passant par la jungle profonde des Farc, voyage inédit au cœur d'un pays devenu très attractif, mais où tourisme et business continuent à se nourrir du narcotrafic.
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      Bagages volés : panique à l'aéroport

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      Chaque année, 30 millions de bagages disparaissent dans les aéroports du monde entier. Si la plupart sont récupérés et acheminés en moins de 48 heures à leurs propriétaires, beaucoup ne sont jamais retrouvés, ou délestés de leurs objets de valeur. À Roissy Charles-de-Gaulle, l'aéroport le plus fréquenté de France, le vol de bagages est en constante augmentation (+20% par rapport à 2015). Les policiers de la brigade « Vol à la tire », une unité spéciale créée pour lutter contre ce fléau, redoublent de vigilance à l'approche de l'été. D'autant que les malfaiteurs sont de plus en plus adroits et inventifs. Et désormais, les policiers doivent même faire face à des bandes organisées venues d'Amérique du Sud. De véritables experts du vol de bagages qui ont rôdé leurs techniques dans tous les aéroports de la planète. Mais à l'aéroport, les vols sont également commis par les employés eux-mêmes. Un ancien bagagiste, qui s'est « servi » dans les bagages des voyageurs pendant plus de 15 ans, nous montre comment repérer les valises contenant des objets de valeur et comment les ouvrir en toute discrétion. Depuis quelques mois, les escrocs ont trouvé une méthode encore plus simple : le passe-partout des douanes américaines, un jeu de clés qui peut ouvrir des centaines de millions de bagages, a été piraté par un jeune hacker français. L'adolescent a créé de parfaites répliques en 3D de ce trousseau aujourd'hui vendu quelques euros sur Internet. Plus de 300 millions de cadenas de valises sont désormais bons pour la poubelle. Qui est ce hacker? Comment s'y est-il pris ? Nous l'avons retrouvé. Enfin, à Roissy Charles-de-Gaulle, il n'y a pas que les bagages qui intéressent les voleurs. La zone de fret, où transitent les marchandises, est également un lieu sensible. Parfums, sacs et chaussures de grande marque, high-tech… Ces vols coûtent chaque année un milliard d'euros à l'industrie du luxe. Nous avons pu, enfin, suivre en exclusivité les hommes de la Section de recherche de la Gendarmerie du Transport Aérien, du début de leur enquête jusqu'au démantèlement d'une équipe de voleurs chevronnés, tous employés d'une… entreprise de fret.

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      Chaque année, 30 millions de bagages disparaissent dans les aéroports du monde entier. Si la plupart sont récupérés et acheminés en moins de 48 heures à leurs propriétaires, beaucoup ne sont jamais retrouvés, ou délestés de leurs objets de valeur. À Roissy Charles-de-Gaulle, l'aéroport le plus fréquenté de France, le vol de bagages est en constante augmentation (+20% par rapport à 2015). Les policiers de la brigade « Vol à la tire », une unité spéciale créée pour lutter contre ce fléau, redoublent de vigilance à l'approche de l'été. D'autant que les malfaiteurs sont de plus en plus adroits et inventifs. Et désormais, les policiers doivent même faire face à des bandes organisées venues d'Amérique du Sud. De véritables experts du vol de bagages qui ont rôdé leurs techniques dans tous les aéroports de la planète. Mais à l'aéroport, les vols sont également commis par les employés eux-mêmes. Un ancien bagagiste, qui s'est « servi » dans les bagages des voyageurs pendant plus de 15 ans, nous montre comment repérer les valises contenant des objets de valeur et comment les ouvrir en toute discrétion. Depuis quelques mois, les escrocs ont trouvé une méthode encore plus simple : le passe-partout des douanes américaines, un jeu de clés qui peut ouvrir des centaines de millions de bagages, a été piraté par un jeune hacker français. L'adolescent a créé de parfaites répliques en 3D de ce trousseau aujourd'hui vendu quelques euros sur Internet. Plus de 300 millions de cadenas de valises sont désormais bons pour la poubelle. Qui est ce hacker? Comment s'y est-il pris ? Nous l'avons retrouvé. Enfin, à Roissy Charles-de-Gaulle, il n'y a pas que les bagages qui intéressent les voleurs. La zone de fret, où transitent les marchandises, est également un lieu sensible. Parfums, sacs et chaussures de grande marque, high-tech… Ces vols coûtent chaque année un milliard d'euros à l'industrie du luxe. Nous avons pu, enfin, suivre en exclusivité les hommes de la Section de recherche de la Gendarmerie du Transport Aérien, du début de leur enquête jusqu'au démantèlement d'une équipe de voleurs chevronnés, tous employés d'une… entreprise de fret.
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      Roissy CDG : un aéroport sous très haute surveillance

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      C'est le plus grand aéroport de France : 65 millions de passagers par an, 315 destinations à travers le monde, 500 000 mouvements d'avions en 2016. Plateforme aérienne et commerciale, Roissy-Charles de Gaulle abrite plus de 700 entreprises, qui emploient 85 000 salariés, et voit circuler chaque jour des centaines de milliers de tonnes de marchandises. Synonyme de rêve et de voyage, l'aéroport est aussi un endroit propice aux arnaques, aux vols et aux trafics en tout genre. Pour y faire face, de nombreuses unités spécialisées. Parmi elles, la Police aux Frontières (PAF, 1 600 hommes) qui s'occupe notamment des vols de bagages (3 000 affaires enregistrées en 2016). En civil, ils traquent les pickpockets avec l'objectif de les interpeller en flagrant délit. Ces derniers temps, ils ont repéré des escrocs d'un nouveau genre, qui détroussent ouvertement les voyageurs grâce à un ingénieux scénario... Les hommes de la PAF sont aussi chargés d'enrayer les filières d'immigration clandestines et de pister les personnes interdites de territoire. Ils passent à la loupe chaque arrivée d'avion. Usurpation d'identité, faux documents, voyages déguisés : à Roissy, l'année dernière, 7 000 personnes se sont vues refuser l'entrée sur le sol français. À Roissy, il y a aussi le très important service des Douanes. Sa mission principale : déceler les importations de produits illégaux. Contrefaçons, produits de consommation interdits, passeurs de drogue, importations illégales d'œuvres d'art ou d'animaux exotiques protégés… Nous avons suivi les agents des douanes de Roissy qui, chaque jour, repèrent des passeurs de drogue dans le flot des milliers de voyageurs. Leur spécialité : la cocaïne qui atterrit à l'aéroport, en provenance directe des pays producteurs. Les passeurs, ou mules, utilisent des techniques de plus en plus sophistiquées pour cacher la drogue. Malgré cela, depuis le début de l'année, la douane a déjà saisi 350 kilos de cocaïne pour une valeur marchande de cinq millions d'euros. L'aéroport, c'est également la porte d'entrée du courrier international sur notre territoire. Les douaniers du tri postal sont confrontés à un nouveau phénomène : l'explosion de la vente en ligne de produits stupéfiants. Grâce à une technique de reconnaissance imparable, ils ont réussi, l'année dernière, à mettre la main sur 400 kilos de drogue (cocaïne, herbe, MDMA, LSD, amphétamines diverses…) pour une valeur de 4 millions d'euros. Embarquement immédiat dans les coulisses de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle.

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      C'est le plus grand aéroport de France : 65 millions de passagers par an, 315 destinations à travers le monde, 500 000 mouvements d'avions en 2016. Plateforme aérienne et commerciale, Roissy-Charles de Gaulle abrite plus de 700 entreprises, qui emploient 85 000 salariés, et voit circuler chaque jour des centaines de milliers de tonnes de marchandises. Synonyme de rêve et de voyage, l'aéroport est aussi un endroit propice aux arnaques, aux vols et aux trafics en tout genre. Pour y faire face, de nombreuses unités spécialisées. Parmi elles, la Police aux Frontières (PAF, 1 600 hommes) qui s'occupe notamment des vols de bagages (3 000 affaires enregistrées en 2016). En civil, ils traquent les pickpockets avec l'objectif de les interpeller en flagrant délit. Ces derniers temps, ils ont repéré des escrocs d'un nouveau genre, qui détroussent ouvertement les voyageurs grâce à un ingénieux scénario... Les hommes de la PAF sont aussi chargés d'enrayer les filières d'immigration clandestines et de pister les personnes interdites de territoire. Ils passent à la loupe chaque arrivée d'avion. Usurpation d'identité, faux documents, voyages déguisés : à Roissy, l'année dernière, 7 000 personnes se sont vues refuser l'entrée sur le sol français. À Roissy, il y a aussi le très important service des Douanes. Sa mission principale : déceler les importations de produits illégaux. Contrefaçons, produits de consommation interdits, passeurs de drogue, importations illégales d'œuvres d'art ou d'animaux exotiques protégés… Nous avons suivi les agents des douanes de Roissy qui, chaque jour, repèrent des passeurs de drogue dans le flot des milliers de voyageurs. Leur spécialité : la cocaïne qui atterrit à l'aéroport, en provenance directe des pays producteurs. Les passeurs, ou mules, utilisent des techniques de plus en plus sophistiquées pour cacher la drogue. Malgré cela, depuis le début de l'année, la douane a déjà saisi 350 kilos de cocaïne pour une valeur marchande de cinq millions d'euros. L'aéroport, c'est également la porte d'entrée du courrier international sur notre territoire. Les douaniers du tri postal sont confrontés à un nouveau phénomène : l'explosion de la vente en ligne de produits stupéfiants. Grâce à une technique de reconnaissance imparable, ils ont réussi, l'année dernière, à mettre la main sur 400 kilos de drogue (cocaïne, herbe, MDMA, LSD, amphétamines diverses…) pour une valeur de 4 millions d'euros. Embarquement immédiat dans les coulisses de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle.
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      Fêtes sauvages, bars éphémères : les nouveaux rois de la nuit parisienne

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      Longtemps à la traine derrière Berlin, Londres ou Barcelone, Paris est en passe de redevenir la capitale mondiale de la fête ! Finies les boîtes de nuits traditionnelles... Les dernières tendances : bar-clubs éphémères, discothèques illégales et faux bars clandestins. Et rien n'est trop fou ni trop cher pour attirer la clientèle branchée parisienne et les jet-setters internationaux. « Aladdin » est le spécialiste des nuits clandestines. Sa mission : dénicher de nouveaux lieux à squatter pour organiser des soirées illégales, qui sont devenues les événements les plus « hypes » et courus de la capitale. Pour accéder à son dernier club, les fêtards doivent descendre 10 mètres sous terre, puis se glisser dans un étroit tunnel. Après avoir payé 12 euros, des centaines de personnes s'y engouffrent chaque soir... à leurs risques et périls. Denis, lui, a investi plusieurs dizaines de milliers d'euros dans un lieu qui ne vivra qu'un été. Il a transformé une friche industrielle appartenant à la SNCF en un bar-club éphémère de 3 000 m², le plus vaste de Paris. Le businessman de la fête n'a que quelques mois pour rentabiliser sa création, mais les habitants du quartier ne voient pas d'un bon œil tous ces fêtards qui déferlent sous leurs fenêtres chaque nuit. Bar-clubs éphémères, soirées illégales : pour les boîtes de nuit traditionnelles de la capitale, la concurrence est de plus en plus rude, leur chiffre d'affaires a chuté de plusieurs millions d'euros l'année dernière. Alors, pour reconquérir leur clientèle et la faire dépenser sans compter, les patrons des discothèques ont décidé d'utiliser une arme redoutable : l'entrée gratuite (avec consommations illimitées) offerte aux jeunes femmes à la plastique spectaculaire. En échange, il leur suffit juste d'inciter les plus riches clients à consommer. Josh s'inspire de ses voyages à travers le monde pour importer de nouveaux concepts. Propriétaire de 5 établissements à Paris, cet Américain a fait fortune avec son faux bar clandestin dans le Marais. Un établissement qui rappelle l'époque de la prohibition américaine, où la fête se passait dans les arrières boutiques. Aujourd'hui, la clandestinité est devenue un concept marketing qui rapporte gros. Des fêtes les plus branchées aux clubs les plus fous et déjantés, découverte de ces lieux undergrounds en compagnie des nouveaux rois de la nuit parisienne.

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      Longtemps à la traine derrière Berlin, Londres ou Barcelone, Paris est en passe de redevenir la capitale mondiale de la fête ! Finies les boîtes de nuits traditionnelles... Les dernières tendances : bar-clubs éphémères, discothèques illégales et faux bars clandestins. Et rien n'est trop fou ni trop cher pour attirer la clientèle branchée parisienne et les jet-setters internationaux. « Aladdin » est le spécialiste des nuits clandestines. Sa mission : dénicher de nouveaux lieux à squatter pour organiser des soirées illégales, qui sont devenues les événements les plus « hypes » et courus de la capitale. Pour accéder à son dernier club, les fêtards doivent descendre 10 mètres sous terre, puis se glisser dans un étroit tunnel. Après avoir payé 12 euros, des centaines de personnes s'y engouffrent chaque soir... à leurs risques et périls. Denis, lui, a investi plusieurs dizaines de milliers d'euros dans un lieu qui ne vivra qu'un été. Il a transformé une friche industrielle appartenant à la SNCF en un bar-club éphémère de 3 000 m², le plus vaste de Paris. Le businessman de la fête n'a que quelques mois pour rentabiliser sa création, mais les habitants du quartier ne voient pas d'un bon œil tous ces fêtards qui déferlent sous leurs fenêtres chaque nuit. Bar-clubs éphémères, soirées illégales : pour les boîtes de nuit traditionnelles de la capitale, la concurrence est de plus en plus rude, leur chiffre d'affaires a chuté de plusieurs millions d'euros l'année dernière. Alors, pour reconquérir leur clientèle et la faire dépenser sans compter, les patrons des discothèques ont décidé d'utiliser une arme redoutable : l'entrée gratuite (avec consommations illimitées) offerte aux jeunes femmes à la plastique spectaculaire. En échange, il leur suffit juste d'inciter les plus riches clients à consommer. Josh s'inspire de ses voyages à travers le monde pour importer de nouveaux concepts. Propriétaire de 5 établissements à Paris, cet Américain a fait fortune avec son faux bar clandestin dans le Marais. Un établissement qui rappelle l'époque de la prohibition américaine, où la fête se passait dans les arrières boutiques. Aujourd'hui, la clandestinité est devenue un concept marketing qui rapporte gros. Des fêtes les plus branchées aux clubs les plus fous et déjantés, découverte de ces lieux undergrounds en compagnie des nouveaux rois de la nuit parisienne.
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      Oktoberfest de munich : la plus grande fête foraine du monde

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      Avec 6 millions de visiteurs chaque année, l'Oktoberfest, la célèbre fête de la bière de Munich en Allemagne, est la plus grande fête du monde, devant le carnaval de Rio. Pendant deux semaines, sur un terrain vague de 42 hectares, surnommé « la Prairie » par les Bavarois et situé aux portes du centre-ville, de gigantesques tentes, tenues par les familles de restaurateurs les plus influentes de Munich, accueillent jusqu'à 10 000 convives, tous en costumes traditionnels. On mange, on chante et surtout on trinque à la Mass, la chope d'un litre. À chaque Oktoberfest, près de 8 millions de litres de bière sont engloutis, soit l'équivalent de 3 piscines olympiques ! Puis, on finit la soirée sur les manèges spectaculaires de la fête foraine, installés tout autour des tentes. L'évènement, forcément, est placé sous très haute sécurité. Entre les débordements dus à l'alcool, les agressions sexuelles, les bagarres, les vols et les menaces d'attentat, la tension est permanente. 600 policiers et 2 000 vigiles sont ainsi mobilisés, jour et nuit. Quant à la Croix-Rouge, elle effectue près de 8 000 interventions en 15 jours, dont plus de 10% pour des cas de coma éthylique. La ville de Munich, elle, se frotte les mains. Un milliard d'euros de bénéfices sont engrangés à chaque édition. Pour les commerçants et les forains, l'Oktoberfest est l'occasion d'encaisser la recette de l'année. Venues de toute l'Allemagne, des milliers de serveuses, aux décolletés généreux, gagnent une petite fortune en pourboires, à condition qu'elles n'engloutissent pas leur pactole dans l'hébergement. Car à cette époque, à Munich, les prix flambent et les arnaques se multiplient. Pendant ces deux semaines de folie, les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi des patrons de tentes à bière, des serveuses, des secouristes, des policiers, mais aussi des festivaliers, notamment des touristes français ou australiens, pour cette immersion inédite au cœur de l'Oktoberfest, l'une des grandes fêtes populaires du monde.

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      Avec 6 millions de visiteurs chaque année, l'Oktoberfest, la célèbre fête de la bière de Munich en Allemagne, est la plus grande fête du monde, devant le carnaval de Rio. Pendant deux semaines, sur un terrain vague de 42 hectares, surnommé « la Prairie » par les Bavarois et situé aux portes du centre-ville, de gigantesques tentes, tenues par les familles de restaurateurs les plus influentes de Munich, accueillent jusqu'à 10 000 convives, tous en costumes traditionnels. On mange, on chante et surtout on trinque à la Mass, la chope d'un litre. À chaque Oktoberfest, près de 8 millions de litres de bière sont engloutis, soit l'équivalent de 3 piscines olympiques ! Puis, on finit la soirée sur les manèges spectaculaires de la fête foraine, installés tout autour des tentes. L'évènement, forcément, est placé sous très haute sécurité. Entre les débordements dus à l'alcool, les agressions sexuelles, les bagarres, les vols et les menaces d'attentat, la tension est permanente. 600 policiers et 2 000 vigiles sont ainsi mobilisés, jour et nuit. Quant à la Croix-Rouge, elle effectue près de 8 000 interventions en 15 jours, dont plus de 10% pour des cas de coma éthylique. La ville de Munich, elle, se frotte les mains. Un milliard d'euros de bénéfices sont engrangés à chaque édition. Pour les commerçants et les forains, l'Oktoberfest est l'occasion d'encaisser la recette de l'année. Venues de toute l'Allemagne, des milliers de serveuses, aux décolletés généreux, gagnent une petite fortune en pourboires, à condition qu'elles n'engloutissent pas leur pactole dans l'hébergement. Car à cette époque, à Munich, les prix flambent et les arnaques se multiplient. Pendant ces deux semaines de folie, les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi des patrons de tentes à bière, des serveuses, des secouristes, des policiers, mais aussi des festivaliers, notamment des touristes français ou australiens, pour cette immersion inédite au cœur de l'Oktoberfest, l'une des grandes fêtes populaires du monde.
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      états-unis : dans les couloirs de la mort

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      Plus de 3 000 condamnés à mort attendent leur dernière heure dans les prisons américaines. Avec 35 exécutions l'an dernier, les États-Unis figurent dans le top 5 des pays qui exécutent le plus, derrière la Chine, l'Iran, l'Arabie Saoudite et l'Irak. Rodney Reed, un Afro-américain de 48 ans, a été condamné à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une jeune femme blanche. Un crime qu'il a toujours nié. Nous l'avons longuement rencontré dans les couloirs de la mort, au Texas, à quinze jours de son exécution. Vous découvrirez ses conditions de vie extrêmement difficiles, souvent inhumaines, dans cette prison de haute sécurité. Nous suivrons ses fidèles soutiens (famille, amis, avocats) dans leur mobilisation. Rodney Reed serait victime de fausses accusations. L'enquête a été relancée. Une émission de radio s'apprête à dénoncer le scandale : instruction bâclée, corruption policière, racisme… Le Gouverneur de l'État du Texas prendra-t-il en compte ces informations de dernière minute ? Rodney Reed n'a plus que 15 jours pour sauver sa peau… Anthony Graves, lui, fait partie des miraculés. Accusé à tort de meurtre, il devait être exécuté. Il a finalement été libéré. Et l'État du Texas lui a versé 1,5 million de dollars d'indemnités. Son cas n'est pas une exception. Tous les 3 mois, aux États-Unis, un condamné à mort sort de prison pour erreur judiciaire. Et la peine capitale divise de plus en plus l'opinion publique. À peine un Américain sur deux y est encore favorable (contre 2 sur 3 il y a 10 ans). D'autant qu'une polémique, celle des exécutions ratées, vient d'éclater dans le pays. Ces derniers mois, plusieurs condamnés ont agonisé de longues minutes avant de mourir. Principale raison : la méthode d'exécution par injection létale contenant du midazolam, un anxiolytique censé endormir le condamné avant son exécution mais dont les effets seraient inefficaces. Derrière cette affaire, une guerre sordide entre prisons et laboratoires pharmaceutiques ; ces derniers refusant désormais de fournir du pentobarbital, un produit réputé plus actif pour l'injection létale. Une enquête inédite et poignante sur l'un des plus grands débats de notre temps.

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      Plus de 3 000 condamnés à mort attendent leur dernière heure dans les prisons américaines. Avec 35 exécutions l'an dernier, les États-Unis figurent dans le top 5 des pays qui exécutent le plus, derrière la Chine, l'Iran, l'Arabie Saoudite et l'Irak. Rodney Reed, un Afro-américain de 48 ans, a été condamné à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une jeune femme blanche. Un crime qu'il a toujours nié. Nous l'avons longuement rencontré dans les couloirs de la mort, au Texas, à quinze jours de son exécution. Vous découvrirez ses conditions de vie extrêmement difficiles, souvent inhumaines, dans cette prison de haute sécurité. Nous suivrons ses fidèles soutiens (famille, amis, avocats) dans leur mobilisation. Rodney Reed serait victime de fausses accusations. L'enquête a été relancée. Une émission de radio s'apprête à dénoncer le scandale : instruction bâclée, corruption policière, racisme… Le Gouverneur de l'État du Texas prendra-t-il en compte ces informations de dernière minute ? Rodney Reed n'a plus que 15 jours pour sauver sa peau… Anthony Graves, lui, fait partie des miraculés. Accusé à tort de meurtre, il devait être exécuté. Il a finalement été libéré. Et l'État du Texas lui a versé 1,5 million de dollars d'indemnités. Son cas n'est pas une exception. Tous les 3 mois, aux États-Unis, un condamné à mort sort de prison pour erreur judiciaire. Et la peine capitale divise de plus en plus l'opinion publique. À peine un Américain sur deux y est encore favorable (contre 2 sur 3 il y a 10 ans). D'autant qu'une polémique, celle des exécutions ratées, vient d'éclater dans le pays. Ces derniers mois, plusieurs condamnés ont agonisé de longues minutes avant de mourir. Principale raison : la méthode d'exécution par injection létale contenant du midazolam, un anxiolytique censé endormir le condamné avant son exécution mais dont les effets seraient inefficaces. Derrière cette affaire, une guerre sordide entre prisons et laboratoires pharmaceutiques ; ces derniers refusant désormais de fournir du pentobarbital, un produit réputé plus actif pour l'injection létale. Une enquête inédite et poignante sur l'un des plus grands débats de notre temps.
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      USA : femmes dans le couloir de la mort

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      Aux États-Unis, 54 femmes attendent leur exécution dans le couloir de la mort (contre 3 200 hommes). Si elles sont, statistiquement, beaucoup moins nombreuses que les hommes à commettre des crimes passibles de la peine capitale, leurs conditions de détention sont les mêmes : à l'isolement 23 heures sur 24, sans aucun contact physique avec l'extérieur (interdiction en plus de recevoir la visite d'enfants mineurs) et sous surveillance vidéo nuit et jour. La plupart de ces femmes sont condamnées pour des crimes impliquant des enfants, des pères de famille ou leurs propres maris. Exceptionnellement, nos équipes ont pu rencontrer trois femmes condamnées à la peine capitale. Emprisonnée au Texas, Linda Carty est accusée d'avoir kidnappé et tué sa voisine pour lui voler son bébé. Mère de treize enfants, Melissa Lucio, détenue aussi au Texas, est accusée d'avoir maltraité et tué sa fille de deux ans. Détenue en Arizona, Shawna Forde, à la tête d'une milice anti-immigration, a été condamnée pour avoir assassiné avec ses complices un père et sa fille âgée de neuf ans, tous deux Mexicains. Nous avons recueilli les impressions de ces femmes condamnées à mort. Toutes se livrent ouvertement, sans la moindre concession. Qu'elles soient coupables ou victimes d'erreurs judiciaires, les paroles de ces femmes, qui vivent depuis des années totalement isolées du monde et qui attendent leur mise à mort, sont d'une puissance rare. Nous avons aussi rencontré leurs proches, leurs enfants, leurs parents, leurs frères et sœurs, partagés entre infimes espoirs et profonds désarrois. Presque toutes se battent pour la révision de leur procès. Car la justice américaine, si elle est parfois impitoyable, a de nombreuses failles. Procès à la va-vite, enquêtes bâclées, témoins manipulés, intérêts électoraux… Les médias ne cessent de pointer les dysfonctionnements de cette justice très controversée. L'histoire de Michele Byron, condamnée pour le meurtre de son mari, est à ce titre édifiante. Elle vient de sortir du couloir de la mort après y avoir passé quatorze ans. Quelques heures avant son exécution, la Cour Suprême a décidé de la libérer, reconnaissant que son procès avait été une parodie. Le procureur n'avait pas informé le jury que son fils venait d'avouer le meurtre. Malgré cette grave erreur, Michele Byron n'a pas été indemnisée et vit aujourd'hui à Nashville (Tennessee), dans le dénuement le plus total. « USA : femmes dans le couloir de la mort », une enquête inédite et poignante sur un grand débat de notre temps.

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      Aux États-Unis, 54 femmes attendent leur exécution dans le couloir de la mort (contre 3 200 hommes). Si elles sont, statistiquement, beaucoup moins nombreuses que les hommes à commettre des crimes passibles de la peine capitale, leurs conditions de détention sont les mêmes : à l'isolement 23 heures sur 24, sans aucun contact physique avec l'extérieur (interdiction en plus de recevoir la visite d'enfants mineurs) et sous surveillance vidéo nuit et jour. La plupart de ces femmes sont condamnées pour des crimes impliquant des enfants, des pères de famille ou leurs propres maris. Exceptionnellement, nos équipes ont pu rencontrer trois femmes condamnées à la peine capitale. Emprisonnée au Texas, Linda Carty est accusée d'avoir kidnappé et tué sa voisine pour lui voler son bébé. Mère de treize enfants, Melissa Lucio, détenue aussi au Texas, est accusée d'avoir maltraité et tué sa fille de deux ans. Détenue en Arizona, Shawna Forde, à la tête d'une milice anti-immigration, a été condamnée pour avoir assassiné avec ses complices un père et sa fille âgée de neuf ans, tous deux Mexicains. Nous avons recueilli les impressions de ces femmes condamnées à mort. Toutes se livrent ouvertement, sans la moindre concession. Qu'elles soient coupables ou victimes d'erreurs judiciaires, les paroles de ces femmes, qui vivent depuis des années totalement isolées du monde et qui attendent leur mise à mort, sont d'une puissance rare. Nous avons aussi rencontré leurs proches, leurs enfants, leurs parents, leurs frères et sœurs, partagés entre infimes espoirs et profonds désarrois. Presque toutes se battent pour la révision de leur procès. Car la justice américaine, si elle est parfois impitoyable, a de nombreuses failles. Procès à la va-vite, enquêtes bâclées, témoins manipulés, intérêts électoraux… Les médias ne cessent de pointer les dysfonctionnements de cette justice très controversée. L'histoire de Michele Byron, condamnée pour le meurtre de son mari, est à ce titre édifiante. Elle vient de sortir du couloir de la mort après y avoir passé quatorze ans. Quelques heures avant son exécution, la Cour Suprême a décidé de la libérer, reconnaissant que son procès avait été une parodie. Le procureur n'avait pas informé le jury que son fils venait d'avouer le meurtre. Malgré cette grave erreur, Michele Byron n'a pas été indemnisée et vit aujourd'hui à Nashville (Tennessee), dans le dénuement le plus total. « USA : femmes dans le couloir de la mort », une enquête inédite et poignante sur un grand débat de notre temps.
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      Nice, police des mineurs

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      Six mois d'immersion au cœur de la brigade des mineurs de Nice, où l'on traite plus de 700 dossiers par an : viols, agressions ou maltraitances sur des enfants, rapts parentaux, prostitution de mineurs, etc. Entre enquêtes, arrestations et interrogatoires, ce documentaire propose aussi un portrait intime des policiers de cette brigade particulière. Pour eux, une obsession : face à des cas émotionnellement difficiles, être forts pour rester à l'écoute et ne jamais renoncer. Ces policiers ressemblent à s'y méprendre aux héros de « Polisse », de Maïwen. Mais là, ce n'est pas de la fiction... Pour la première fois, ces hommes et ces femmes ont accepté de nous ouvrir leurs portes. Ils mènent de front plusieurs affaires, notamment le démantelement d'un réseau de pédopornographie. Ils doivent aussi retirer des enfants à une mère dépassée, qui n'arrive pas à en prendre soin. Une opération délicate et psychologiquement éprouvante ; la plupart des policiers étant eux-mêmes parents. Ils doivent aussi résoudre un cas très complexe d'agressions sexuelles entre adolescents et faire avouer un suspect dans un cas de kidnapping d'adolescentes. Dans cette brigade, chacun a un rôle bien défini. La chef, c'est Manu, capitaine de Police et mère de famille. Le plus ancien, c'est Mitch, réputé pour ses auditions musclées. Il y a aussi Corinne, dite « Coco », le sourire de la brigade mais surtout une enquêtrice hors paire. Quand à Micka, c'est la force tranquille, toujours à l'écoute des victimes. C'est le quotidien de ces enquêteurs à part que nous avons suivi jour après jour, pendant six mois.

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      Six mois d'immersion au cœur de la brigade des mineurs de Nice, où l'on traite plus de 700 dossiers par an : viols, agressions ou maltraitances sur des enfants, rapts parentaux, prostitution de mineurs, etc. Entre enquêtes, arrestations et interrogatoires, ce documentaire propose aussi un portrait intime des policiers de cette brigade particulière. Pour eux, une obsession : face à des cas émotionnellement difficiles, être forts pour rester à l'écoute et ne jamais renoncer. Ces policiers ressemblent à s'y méprendre aux héros de « Polisse », de Maïwen. Mais là, ce n'est pas de la fiction... Pour la première fois, ces hommes et ces femmes ont accepté de nous ouvrir leurs portes. Ils mènent de front plusieurs affaires, notamment le démantelement d'un réseau de pédopornographie. Ils doivent aussi retirer des enfants à une mère dépassée, qui n'arrive pas à en prendre soin. Une opération délicate et psychologiquement éprouvante ; la plupart des policiers étant eux-mêmes parents. Ils doivent aussi résoudre un cas très complexe d'agressions sexuelles entre adolescents et faire avouer un suspect dans un cas de kidnapping d'adolescentes. Dans cette brigade, chacun a un rôle bien défini. La chef, c'est Manu, capitaine de Police et mère de famille. Le plus ancien, c'est Mitch, réputé pour ses auditions musclées. Il y a aussi Corinne, dite « Coco », le sourire de la brigade mais surtout une enquêtrice hors paire. Quand à Micka, c'est la force tranquille, toujours à l'écoute des victimes. C'est le quotidien de ces enquêteurs à part que nous avons suivi jour après jour, pendant six mois.
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      Lille, police des mineurs

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      Lille-Sud, le plus grand commissariat de France, abrite une unité spéciale : la brigade des mineurs. Chaque jour, les policiers de cette brigade à part viennent au secours d'enfants et d'adolescents victimes de maltraitance. Violences physiques, agressions sexuelles, viols, prostitution de mineurs… Au total, la brigade des mineurs de Lille traite 800 dossiers par an. Pendant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont exceptionnellement été autorisées à partager le quotidien de la brigade. Entre enquêtes au long cours, interpellations, arrestations et auditions, nous avons suivi, de jour comme de nuit, le travail très particulier de ces policiers pas comme les autres. Pour eux, une obsession : protéger les enfants victimes. Face à des cas émotionnellement difficiles, parfois à la limite de l'insupportable, il leur faut être solides et bien préparés pour rester à l'écoute, libérer la parole de l'enfant et ne jamais renoncer. Ces policiers ressemblent aux héros de « Polisse », le film de Maïwenn. Mais là, ce n'est pas de la fiction... Parmi eux, Pascal, 43 ans, un enquêteur hors pair. Ce qu'il cherche avant tout, c'est apporter une réponse aux enfants qui ont peur de se confier. Avec les enfants, savoir briser la loi du silence, c'est déjà résoudre une partie de l'affaire. Valérie, la nouvelle recrue, découvre cet univers particulièrement éprouvant. Va-t-elle parvenir à s'intégrer dans ce service ? Sera-t-elle psychologiquement à la hauteur et tiendra-t-elle le choc ? Il y aussi Alexandra, enquêtrice hors pair et mère d'un petit garçon. Comment la jeune femme gère-t-elle cet équilibre fragile entre réalité du terrain et vie familiale ? Dans les bureaux de la brigade, un espace a été créé par le groupe. Chaque policier y a mis un peu de son histoire. Les jouets appartenaient à leurs enfants. C'est la salle de jeux. Un lieu indispensable pour accueillir leurs jeunes victimes et tenter de les mettre à l'aise. Une immersion très forte et inédite au cœur de la brigade des mineurs de Lille.

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      Lille-Sud, le plus grand commissariat de France, abrite une unité spéciale : la brigade des mineurs. Chaque jour, les policiers de cette brigade à part viennent au secours d'enfants et d'adolescents victimes de maltraitance. Violences physiques, agressions sexuelles, viols, prostitution de mineurs… Au total, la brigade des mineurs de Lille traite 800 dossiers par an. Pendant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont exceptionnellement été autorisées à partager le quotidien de la brigade. Entre enquêtes au long cours, interpellations, arrestations et auditions, nous avons suivi, de jour comme de nuit, le travail très particulier de ces policiers pas comme les autres. Pour eux, une obsession : protéger les enfants victimes. Face à des cas émotionnellement difficiles, parfois à la limite de l'insupportable, il leur faut être solides et bien préparés pour rester à l'écoute, libérer la parole de l'enfant et ne jamais renoncer. Ces policiers ressemblent aux héros de « Polisse », le film de Maïwenn. Mais là, ce n'est pas de la fiction... Parmi eux, Pascal, 43 ans, un enquêteur hors pair. Ce qu'il cherche avant tout, c'est apporter une réponse aux enfants qui ont peur de se confier. Avec les enfants, savoir briser la loi du silence, c'est déjà résoudre une partie de l'affaire. Valérie, la nouvelle recrue, découvre cet univers particulièrement éprouvant. Va-t-elle parvenir à s'intégrer dans ce service ? Sera-t-elle psychologiquement à la hauteur et tiendra-t-elle le choc ? Il y aussi Alexandra, enquêtrice hors pair et mère d'un petit garçon. Comment la jeune femme gère-t-elle cet équilibre fragile entre réalité du terrain et vie familiale ? Dans les bureaux de la brigade, un espace a été créé par le groupe. Chaque policier y a mis un peu de son histoire. Les jouets appartenaient à leurs enfants. C'est la salle de jeux. Un lieu indispensable pour accueillir leurs jeunes victimes et tenter de les mettre à l'aise. Une immersion très forte et inédite au cœur de la brigade des mineurs de Lille.
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      Ils ont voté Trump : immersion au cœur de l'Amérique profonde

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      De l'Amérique, on croit avoir tout vu. Pourtant, il existe une communauté de 70 millions d'Américains, inconnue en Europe, au mode de vie étrange. Aux États-Unis, on les appelle les « Rednecks » (nuques rouges), car ils ont l'habitude de travailler en plein air et d'avoir le cou brûlé par le soleil. Ils sont blancs, pauvres, peu éduqués, parfois racistes. Ils vivent dans l'Amérique profonde, à la campagne et au cœur des forêts, loin des villes et des médias. Ils aiment la chasse, les armes, le rock'n'roll, les gros 4x4 et les combats de filles dénudées dans la boue. Ils sont considérés comme des « ploucs », des « bouseux » ou des « culs-terreux ». On se moque d'eux, même Hollywood les tourne en dérision. Mais c'est en écoutant ces millions de Rednecks, cette Amérique d'en bas, en entendant leur colère, que Donald Trump a remporté les élections. Le rassemblement emblématique de la communauté Redneck se tient une fois par an en Louisiane, au milieu de champs, encerclés par les bayous. C'est le « Mud Fest », un festival unique au monde qui attire en moyenne 200 000 Rednecks. Ici, les gros moteurs pétaradent, le son du rock perce les tympans, pendant que la bière coule à flot et les tonnes de poulets frits baignent dans l'huile. Au programme : traverser, au volant de son engin (4x4, camion, buggy), des étendues de boue en faisant le plus de bruit possible. Objectif : montrer aux autres que son moteur est le plus puissant et que ses roues sont les plus grosses. Les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi Gordon, ancien tireur d'élite de l'armée américaine, aujourd'hui ferrailleur. Il vient au festival pour faire admirer son nouveau pick-up, décoré aux couleurs du drapeau américain, mais aussi pour s'autoriser toutes les transgressions. Alcool, drogue et filles… Au Mud Fest, les filles n'ont pas froid aux yeux. Nous avons aussi rencontré les Robertson, la famille Redneck la plus connue du pays. En France, personne ne les connaît. Aux États-Unis, ils sont plus célèbres que les Kardashian, grâce à leur show télé « Duck Dynasty ». Avec 12 millions de téléspectateurs chaque semaine, c'est l'une des émissions les plus regardées de l'histoire de la télévision américaine. « Duck Dynasty » raconte le quotidien de cette famille qui aime la chasse et la vie au grand air. Une famille devenue immensément riche grâce à la vente de leurs appeaux pour la chasse au canard, les meilleurs d'Amérique... Si les Rednecks sont vus comme une communauté à part, ils sont aussi croyants, très patriotes et incarnent une Amérique d'un autre âge ; une époque où le pays était coupé en deux : le Nord et le Sud. Leur symbole est le drapeau des Confédérés. Avec l'élection de Donald Trump, la parole raciste s'est libérée. Désormais, des groupuscules radicaux essaiment le sud du pays : les Northern White Knights, les Georgia Crusaders, les Rebel Brigade Knights ou Nordic Order Knights, des groupes nés de l'éclatement du Ku Klux Klan. Entre les Rednecks et les suprématistes blancs, la frontière est parfois ténue. Will Quigg, l'un des nouveaux leaders des Chevaliers Blancs, a permis exceptionnellement aux caméras d'Enquête Exclusive de le suivre au quotidien, pour notamment dévoiler ses méthodes de recrutement au sein de la communauté Redneck. Une communauté moquée, oubliée, qui se fait désormais entendre.

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      De l'Amérique, on croit avoir tout vu. Pourtant, il existe une communauté de 70 millions d'Américains, inconnue en Europe, au mode de vie étrange. Aux États-Unis, on les appelle les « Rednecks » (nuques rouges), car ils ont l'habitude de travailler en plein air et d'avoir le cou brûlé par le soleil. Ils sont blancs, pauvres, peu éduqués, parfois racistes. Ils vivent dans l'Amérique profonde, à la campagne et au cœur des forêts, loin des villes et des médias. Ils aiment la chasse, les armes, le rock'n'roll, les gros 4x4 et les combats de filles dénudées dans la boue. Ils sont considérés comme des « ploucs », des « bouseux » ou des « culs-terreux ». On se moque d'eux, même Hollywood les tourne en dérision. Mais c'est en écoutant ces millions de Rednecks, cette Amérique d'en bas, en entendant leur colère, que Donald Trump a remporté les élections. Le rassemblement emblématique de la communauté Redneck se tient une fois par an en Louisiane, au milieu de champs, encerclés par les bayous. C'est le « Mud Fest », un festival unique au monde qui attire en moyenne 200 000 Rednecks. Ici, les gros moteurs pétaradent, le son du rock perce les tympans, pendant que la bière coule à flot et les tonnes de poulets frits baignent dans l'huile. Au programme : traverser, au volant de son engin (4x4, camion, buggy), des étendues de boue en faisant le plus de bruit possible. Objectif : montrer aux autres que son moteur est le plus puissant et que ses roues sont les plus grosses. Les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi Gordon, ancien tireur d'élite de l'armée américaine, aujourd'hui ferrailleur. Il vient au festival pour faire admirer son nouveau pick-up, décoré aux couleurs du drapeau américain, mais aussi pour s'autoriser toutes les transgressions. Alcool, drogue et filles… Au Mud Fest, les filles n'ont pas froid aux yeux. Nous avons aussi rencontré les Robertson, la famille Redneck la plus connue du pays. En France, personne ne les connaît. Aux États-Unis, ils sont plus célèbres que les Kardashian, grâce à leur show télé « Duck Dynasty ». Avec 12 millions de téléspectateurs chaque semaine, c'est l'une des émissions les plus regardées de l'histoire de la télévision américaine. « Duck Dynasty » raconte le quotidien de cette famille qui aime la chasse et la vie au grand air. Une famille devenue immensément riche grâce à la vente de leurs appeaux pour la chasse au canard, les meilleurs d'Amérique... Si les Rednecks sont vus comme une communauté à part, ils sont aussi croyants, très patriotes et incarnent une Amérique d'un autre âge ; une époque où le pays était coupé en deux : le Nord et le Sud. Leur symbole est le drapeau des Confédérés. Avec l'élection de Donald Trump, la parole raciste s'est libérée. Désormais, des groupuscules radicaux essaiment le sud du pays : les Northern White Knights, les Georgia Crusaders, les Rebel Brigade Knights ou Nordic Order Knights, des groupes nés de l'éclatement du Ku Klux Klan. Entre les Rednecks et les suprématistes blancs, la frontière est parfois ténue. Will Quigg, l'un des nouveaux leaders des Chevaliers Blancs, a permis exceptionnellement aux caméras d'Enquête Exclusive de le suivre au quotidien, pour notamment dévoiler ses méthodes de recrutement au sein de la communauté Redneck. Une communauté moquée, oubliée, qui se fait désormais entendre.

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