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  • Enquête exclusive en replay (43 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux..

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      Enquête exclusive

      Le scandaleux business des trafiquants de chiens

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      C'est un trafic presque aussi juteux que celui de la drogue, il concerne nos animaux de compagnie favoris. Chaque année, plus de 100 000 chiots sont introduits illégalement sur notre territoire. Les profits réalisés sont faramineux : achetés 150 euros au marché noir, les chiens sont revendus dix fois plus cher. Souvent malades ou porteurs de tares génétiques, ces animaux décèdent généralement quelques semaines plus tard, laissant leurs nouveaux maîtres désemparés. Impliquées dans ce trafic, des animaleries chez qui on pense acheter en toute confiance. Certains commerçants ne reculent devant rien : puces arrachées sur les chiots pour que l'on ne puisse pas retracer leur provenance, certificats contrefaits par des vétérinaires véreux, animaux maltraités dans les sous-sols, nous avons pu suivre une enquête de longue haleine et un coup de filet spectaculaire mené conjointement par les services de police et la SPA. Dans les salons animaliers de plus en plus fréquentés, certains éleveurs sans scrupules vendent eux aussi des centaines de chiots à l'origine douteuse. Nous avons remonté leurs filières d'approvisionnement jusque dans les pays de l'Est et découvert les dessous d'un business honteux. Sur Internet et via les réseaux sociaux, d'autres trafiquants alimentent un marché tout aussi illicite : celui des chiens de combats. Entraînements barbares, ventes clandestines : Pitbulls et Rottweilers font leur grand retour dans les cités.

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      C'est un trafic presque aussi juteux que celui de la drogue, il concerne nos animaux de compagnie favoris. Chaque année, plus de 100 000 chiots sont introduits illégalement sur notre territoire. Les profits réalisés sont faramineux : achetés 150 euros au marché noir, les chiens sont revendus dix fois plus cher. Souvent malades ou porteurs de tares génétiques, ces animaux décèdent généralement quelques semaines plus tard, laissant leurs nouveaux maîtres désemparés. Impliquées dans ce trafic, des animaleries chez qui on pense acheter en toute confiance. Certains commerçants ne reculent devant rien : puces arrachées sur les chiots pour que l'on ne puisse pas retracer leur provenance, certificats contrefaits par des vétérinaires véreux, animaux maltraités dans les sous-sols, nous avons pu suivre une enquête de longue haleine et un coup de filet spectaculaire mené conjointement par les services de police et la SPA. Dans les salons animaliers de plus en plus fréquentés, certains éleveurs sans scrupules vendent eux aussi des centaines de chiots à l'origine douteuse. Nous avons remonté leurs filières d'approvisionnement jusque dans les pays de l'Est et découvert les dessous d'un business honteux. Sur Internet et via les réseaux sociaux, d'autres trafiquants alimentent un marché tout aussi illicite : celui des chiens de combats. Entraînements barbares, ventes clandestines : Pitbulls et Rottweilers font leur grand retour dans les cités.
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      Enquête exclusive

      Abattoirs, élevages, braconnage : les nouveaux scandales de la maltraitance animale

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      Enquêtes, infiltrations, caméras cachées, révélations chocs (presse et réseaux sociaux)… Les nouveaux combattants de la cause animale ont le vent en poupe. Grâce à leurs opérations coup de poing, de nombreux abattoirs et élevages en batterie ont été fermés pour mauvais traitements infligés aux animaux. Pendant six mois, nous avons pu suivre L214 et Sea Sheperd, deux associations emblématiques de ce nouveau mouvement et qui, surtout ces derniers mois, ont alerté l'opinion sur certaines des dérives de l'industrie alimentaire. L214, installée à Lyon, dénonce les conditions d'élevage et de mise à mort des animaux à échelle industrielle. Ses militants ont révélé, images à l'appui, les coulisses terribles de certains abattoirs. Leur technique : s'infiltrer et dissimuler des caméras avec l'aide d'employés « donneurs d'alerte ». Aujourd'hui, l'association L214 est devenue la bête noire de la filière viande, volailles et œufs. Depuis un an, elle connait une notoriété surprenante : 20 000 adhérents, 600 000 followers sur Facebook et plus d'un million d'euros de dons. Ses dirigeants ont accepté de nous faire partager les coulisses de leurs enquêtes. L'association Sea Sheperd, elle, défend les animaux marins depuis bientôt 40 ans. Son fondateur, le capitaine Paul Watson, un ex combattant de Greenpeace, est devenu célèbre grâce à ses actions commando menées sur toutes les mers du monde. Considéré comme un « éco-terroriste » par ses détracteurs et un « sauveur de la planète » par ses admirateurs, Paul Watson a plusieurs fois été poursuivi pour avoir, notamment, tenté de couler par sabotage des bateaux de pêche. L'image est son arme de guerre. Il filme toutes ses missions et s'appuie sur la renommée des stars qui le soutiennent pour lever des fonds. Nous avons embarqué sur l'un de ses navires pour une opération anti-braconnage au large du Gabon. Dans la ligne de mire de Sea Sheperd, des pêcheurs de thons et de requins.

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      Enquêtes, infiltrations, caméras cachées, révélations chocs (presse et réseaux sociaux)… Les nouveaux combattants de la cause animale ont le vent en poupe. Grâce à leurs opérations coup de poing, de nombreux abattoirs et élevages en batterie ont été fermés pour mauvais traitements infligés aux animaux. Pendant six mois, nous avons pu suivre L214 et Sea Sheperd, deux associations emblématiques de ce nouveau mouvement et qui, surtout ces derniers mois, ont alerté l'opinion sur certaines des dérives de l'industrie alimentaire. L214, installée à Lyon, dénonce les conditions d'élevage et de mise à mort des animaux à échelle industrielle. Ses militants ont révélé, images à l'appui, les coulisses terribles de certains abattoirs. Leur technique : s'infiltrer et dissimuler des caméras avec l'aide d'employés « donneurs d'alerte ». Aujourd'hui, l'association L214 est devenue la bête noire de la filière viande, volailles et œufs. Depuis un an, elle connait une notoriété surprenante : 20 000 adhérents, 600 000 followers sur Facebook et plus d'un million d'euros de dons. Ses dirigeants ont accepté de nous faire partager les coulisses de leurs enquêtes. L'association Sea Sheperd, elle, défend les animaux marins depuis bientôt 40 ans. Son fondateur, le capitaine Paul Watson, un ex combattant de Greenpeace, est devenu célèbre grâce à ses actions commando menées sur toutes les mers du monde. Considéré comme un « éco-terroriste » par ses détracteurs et un « sauveur de la planète » par ses admirateurs, Paul Watson a plusieurs fois été poursuivi pour avoir, notamment, tenté de couler par sabotage des bateaux de pêche. L'image est son arme de guerre. Il filme toutes ses missions et s'appuie sur la renommée des stars qui le soutiennent pour lever des fonds. Nous avons embarqué sur l'un de ses navires pour une opération anti-braconnage au large du Gabon. Dans la ligne de mire de Sea Sheperd, des pêcheurs de thons et de requins.
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      Enquête exclusive

      Cuba : ouverture ou dictature ?

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      Après 57 ans de dictature communiste, Cuba serait-elle sur la voie de l'ouverture ? Depuis le voyage historique du président américain Barak Obama sur l'île, les 20 et 21 mars derniers après un demi-siècle de rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, Cuba s'apprête à vivre une nouvelle révolution. Non pas une révolution politique - c'est toujours le régime castriste qui détient le pouvoir - mais une révolution économique et touristique. Bientôt, ce sera le retour des échanges commerciaux avec les États-Unis, après l'embargo, et les touristes américains arrivent déjà en masse (300 000 prévus en 2016, le double par rapport à 2015). Les vacanciers viennent désormais du monde entier. Avec ses vieilles voitures américaines, ses rues chargées d'histoire, ses plages de sable blanc, ses jolies filles et son célèbre mojito, Cuba est devenue la destination à la mode. Aux côtés d'un groupe de Français passionnés de salsa, nous avons exploré les trésors de l'île. Une nature sublime, une culture d'exception, des festivités jour et nuit, un peuple accueillant et, depuis peu, une infrastructure hôtelière haut de gamme et à tous les prix. Pour les étrangers, Cuba a des allures de paradis, mais pour les Cubains rien n'a changé. Ici, la vie quotidienne est toujours aussi dure. Le salaire moyen s'élève à 15 dollars par mois. Soumis au rationnement, les Cubains ont juste de quoi s'acheter les denrées alimentaires de base. Pour survivre, pas d'autre choix que les combines et la débrouille. C'est le cas de Rosemary, une institutrice. Payée 12 euros par mois par son école, elle est obligée de vendre des cigarettes sur le marché noir et de se prostituer la nuit pour nourrir son fils de 3 ans. Si l'ouverture est synonyme de rentrée d'argent pour le pays, cela ne bénéficie pas à tous. L'argent du tourisme ne profite qu'à une minorité (proches du pouvoir, militaires). Quant aux restaurants, hôtels, discothèques, compagnies de bus, de taxi, presque tout appartient à l'État ! À Cuba, flotte toujours un parfum de dictature. La police est omniprésente, la surveillance permanente. La liberté d'expression et les droits de l'homme ne sont pas à l'ordre du jour. Et gare à ceux qui osent critiquer le régime. El Sexto, un jeune grapheur qui dénonce les abus de pouvoir des Castro, est emprisonné depuis plusieurs mois. Nous avons suivi ses amis et sa famille qui cherchent à le faire libérer. Certains dissidents politiques engagés contre les Castro auraient même payé leur engagement de leur vie. Nous avons notamment recueilli des témoignages inédits qui remettent en cause la version officielle de la disparition d'Oswaldo Paya (l'un des principaux opposants au régime castriste) : soi-disant un simple accident de la route ! Entre boom touristique et oppression, ouverture et dictature, nous avons enquêté sur l'une des dernières dictatures communistes de la planète.

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      Après 57 ans de dictature communiste, Cuba serait-elle sur la voie de l'ouverture ? Depuis le voyage historique du président américain Barak Obama sur l'île, les 20 et 21 mars derniers après un demi-siècle de rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, Cuba s'apprête à vivre une nouvelle révolution. Non pas une révolution politique - c'est toujours le régime castriste qui détient le pouvoir - mais une révolution économique et touristique. Bientôt, ce sera le retour des échanges commerciaux avec les États-Unis, après l'embargo, et les touristes américains arrivent déjà en masse (300 000 prévus en 2016, le double par rapport à 2015). Les vacanciers viennent désormais du monde entier. Avec ses vieilles voitures américaines, ses rues chargées d'histoire, ses plages de sable blanc, ses jolies filles et son célèbre mojito, Cuba est devenue la destination à la mode. Aux côtés d'un groupe de Français passionnés de salsa, nous avons exploré les trésors de l'île. Une nature sublime, une culture d'exception, des festivités jour et nuit, un peuple accueillant et, depuis peu, une infrastructure hôtelière haut de gamme et à tous les prix. Pour les étrangers, Cuba a des allures de paradis, mais pour les Cubains rien n'a changé. Ici, la vie quotidienne est toujours aussi dure. Le salaire moyen s'élève à 15 dollars par mois. Soumis au rationnement, les Cubains ont juste de quoi s'acheter les denrées alimentaires de base. Pour survivre, pas d'autre choix que les combines et la débrouille. C'est le cas de Rosemary, une institutrice. Payée 12 euros par mois par son école, elle est obligée de vendre des cigarettes sur le marché noir et de se prostituer la nuit pour nourrir son fils de 3 ans. Si l'ouverture est synonyme de rentrée d'argent pour le pays, cela ne bénéficie pas à tous. L'argent du tourisme ne profite qu'à une minorité (proches du pouvoir, militaires). Quant aux restaurants, hôtels, discothèques, compagnies de bus, de taxi, presque tout appartient à l'État ! À Cuba, flotte toujours un parfum de dictature. La police est omniprésente, la surveillance permanente. La liberté d'expression et les droits de l'homme ne sont pas à l'ordre du jour. Et gare à ceux qui osent critiquer le régime. El Sexto, un jeune grapheur qui dénonce les abus de pouvoir des Castro, est emprisonné depuis plusieurs mois. Nous avons suivi ses amis et sa famille qui cherchent à le faire libérer. Certains dissidents politiques engagés contre les Castro auraient même payé leur engagement de leur vie. Nous avons notamment recueilli des témoignages inédits qui remettent en cause la version officielle de la disparition d'Oswaldo Paya (l'un des principaux opposants au régime castriste) : soi-disant un simple accident de la route ! Entre boom touristique et oppression, ouverture et dictature, nous avons enquêté sur l'une des dernières dictatures communistes de la planète.
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      Enquête exclusive

      Garagistes escrocs, experts véreux : le scandale des épaves roulantes

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      Sur les 5 millions de voitures qui se vendent chaque année sur le marché de l'occasion, entre 100 000 et 200 000 seraient de véritables épaves roulantes. Un chiffre alarmant lorsque l'on sait que de nombreux accidents de la route sont dus à des problèmes de vétusté ou de mauvais entretien des véhicules. Sans le savoir, des automobilistes mettent chaque jour leur vie et celle des autres en danger. Quelles sont les garanties de sécurité offertes par le marché de l'automobile d'occasion ? Comment être sûr de la provenance des véhicules de seconde main? Et comment repérer leurs éventuelles défaillances techniques ? Il y a six mois, 5 000 automobilistes d'Île-de-France ont été priés, par les servies de la Préfecture, de rapporter d'urgence leur voiture au garage afin d'effectuer une nouvelle révision, notamment pour vérifier « la qualité des réparations subies ». Une mise en garde inédite à la suite du démantèlement d'un vaste réseau d'escrocs agissant sur le marché de l'automobile d'occasion. À l'origine de cette enquête, un grave accident de la route aux circonstances suspectes qui a permis de lever le voile sur l'étonnant business des épaves roulantes. Un système particulièrement bien rodé permettait ainsi la remise en circulation de voitures accidentées et mal réparées. À la manœuvre, un réseau criminel impliquant des garagistes escrocs et des experts véreux. Toute une chaîne mise en place et organisée pour revendre, sur le marché de l'occasion, des voitures qui n'auraient jamais dû sortir de la casse. Durant un an, nous avons suivi au quotidien les investigations des gendarmes de la section de recherche de Paris à l'origine de ces révélations. Crash tests, filatures, perquisitions, auditions pour un scandale encore jamais vu : celui des épaves roulantes.

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      Sur les 5 millions de voitures qui se vendent chaque année sur le marché de l'occasion, entre 100 000 et 200 000 seraient de véritables épaves roulantes. Un chiffre alarmant lorsque l'on sait que de nombreux accidents de la route sont dus à des problèmes de vétusté ou de mauvais entretien des véhicules. Sans le savoir, des automobilistes mettent chaque jour leur vie et celle des autres en danger. Quelles sont les garanties de sécurité offertes par le marché de l'automobile d'occasion ? Comment être sûr de la provenance des véhicules de seconde main? Et comment repérer leurs éventuelles défaillances techniques ? Il y a six mois, 5 000 automobilistes d'Île-de-France ont été priés, par les servies de la Préfecture, de rapporter d'urgence leur voiture au garage afin d'effectuer une nouvelle révision, notamment pour vérifier « la qualité des réparations subies ». Une mise en garde inédite à la suite du démantèlement d'un vaste réseau d'escrocs agissant sur le marché de l'automobile d'occasion. À l'origine de cette enquête, un grave accident de la route aux circonstances suspectes qui a permis de lever le voile sur l'étonnant business des épaves roulantes. Un système particulièrement bien rodé permettait ainsi la remise en circulation de voitures accidentées et mal réparées. À la manœuvre, un réseau criminel impliquant des garagistes escrocs et des experts véreux. Toute une chaîne mise en place et organisée pour revendre, sur le marché de l'occasion, des voitures qui n'auraient jamais dû sortir de la casse. Durant un an, nous avons suivi au quotidien les investigations des gendarmes de la section de recherche de Paris à l'origine de ces révélations. Crash tests, filatures, perquisitions, auditions pour un scandale encore jamais vu : celui des épaves roulantes.
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      Enquête exclusive

      Boko haram, la secte terroriste

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      La plus sanglante organisation terroriste de la planète a un nom : Boko Haram. Son objectif : instaurer un califat et appliquer la charia, la loi islamique, au cœur de l'Afrique. Depuis 2009, ce mouvement, qualifié de secte, aurait déjà fait 20 000 victimes civiles - plus que Daech en Syrie - et provoqué l'exode de 2,5 millions de personnes. Massacres, exactions, attentats kamikazes et même enlèvements à sensation comme en avril 2014, quand Boko Haram a pris en otages 276 lycéennes, âgées de 12 à 17 ans, dans un village au nord-est du Nigéria. Malgré une mobilisation internationale et l'appel lancé par Michelle Obama et la mobilisation de stars internationales (« Bring back our girls »), ces jeunes filles sont toujours détenues par la secte terroriste. Selon une récente vidéo postée par les islamistes, certaines d'entre elles seraient encore miraculeusement en vie. Né au nord du Nigeria, dans l'une région les plus pauvres d'Afrique, Boko Haram prône un djihad extrême, appelant au meurtre de tous les chrétiens et même des musulmans modérés, en bref tous ceux qui ne se rallient pas à sa cause. Sa barbarie est sans limite. Pour l'ICSR (Centre International d'Études sur la Radicalisation Politique), « c'est le groupe islamiste le plus féroce du monde ». Aujourd'hui, Boko Haram, devenu la branche ouest-africaine de l'État Islamique, cherche à conquérir de nouveaux territoires au Nigeria, au Cameroun et au Tchad. Pour cela, le mouvement s'appuie sur près de 30 000 combattants fanatiques. Leur leader et commandant en chef, Aboubakar Shekau, est une sorte de gourou illuminé, adepte de la sorcellerie et qui aime se mettre en scène lors d'étonnantes vidéos de propagande. L'homme, qui se déclare invincible, multiplie les provocations et n'hésite pas à déclarer la guerre au monde entier au nom du Coran. Face à la folie destructrice de Aboubakar Shekau et à la progression inquiétante de son mouvement dans cette région de l'Afrique, les armées de tous les pays concernés sont en première ligne. Depuis peu, elles bénéficient du soutien de soldats d'élite français et américains. Pendant six mois, nous sommes partis sur les traces de Boko Haram et avons enquêté sur le terrain, des sables du Niger à la brousse du Cameroun, en passant par le Tchad et le Nigeria, avec des militaires, des victimes, des rescapés (notamment le roi Seini Boukar, enlevé par Boko Harma avec sa famille) et des réfugiés, au plus près des massacres et des combats.

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      La plus sanglante organisation terroriste de la planète a un nom : Boko Haram. Son objectif : instaurer un califat et appliquer la charia, la loi islamique, au cœur de l'Afrique. Depuis 2009, ce mouvement, qualifié de secte, aurait déjà fait 20 000 victimes civiles - plus que Daech en Syrie - et provoqué l'exode de 2,5 millions de personnes. Massacres, exactions, attentats kamikazes et même enlèvements à sensation comme en avril 2014, quand Boko Haram a pris en otages 276 lycéennes, âgées de 12 à 17 ans, dans un village au nord-est du Nigéria. Malgré une mobilisation internationale et l'appel lancé par Michelle Obama et la mobilisation de stars internationales (« Bring back our girls »), ces jeunes filles sont toujours détenues par la secte terroriste. Selon une récente vidéo postée par les islamistes, certaines d'entre elles seraient encore miraculeusement en vie. Né au nord du Nigeria, dans l'une région les plus pauvres d'Afrique, Boko Haram prône un djihad extrême, appelant au meurtre de tous les chrétiens et même des musulmans modérés, en bref tous ceux qui ne se rallient pas à sa cause. Sa barbarie est sans limite. Pour l'ICSR (Centre International d'Études sur la Radicalisation Politique), « c'est le groupe islamiste le plus féroce du monde ». Aujourd'hui, Boko Haram, devenu la branche ouest-africaine de l'État Islamique, cherche à conquérir de nouveaux territoires au Nigeria, au Cameroun et au Tchad. Pour cela, le mouvement s'appuie sur près de 30 000 combattants fanatiques. Leur leader et commandant en chef, Aboubakar Shekau, est une sorte de gourou illuminé, adepte de la sorcellerie et qui aime se mettre en scène lors d'étonnantes vidéos de propagande. L'homme, qui se déclare invincible, multiplie les provocations et n'hésite pas à déclarer la guerre au monde entier au nom du Coran. Face à la folie destructrice de Aboubakar Shekau et à la progression inquiétante de son mouvement dans cette région de l'Afrique, les armées de tous les pays concernés sont en première ligne. Depuis peu, elles bénéficient du soutien de soldats d'élite français et américains. Pendant six mois, nous sommes partis sur les traces de Boko Haram et avons enquêté sur le terrain, des sables du Niger à la brousse du Cameroun, en passant par le Tchad et le Nigeria, avec des militaires, des victimes, des rescapés (notamment le roi Seini Boukar, enlevé par Boko Harma avec sa famille) et des réfugiés, au plus près des massacres et des combats.
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      La poudrière libyenne : menace aux portes de l'europe

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      Située à peine à 300 km des côtes européennes, la Libye est au bord du chaos. Cinq ans après la chute de Kadhafi, il n'y a plus d'État, plus de pouvoir officiel. Le pays, grand comme trois fois la France, est divisé entre milices ennemies et gouvernements rivaux. Tous s'affrontent pour la reconquête du pouvoir et pour chasser Daech ; l'organisation terroriste ayant profité de la situation pour faire de la Libye sa nouvelle terre d'élection. Exceptionnellement, les caméras d'Enquête Exclusive ont pu suivre, à Benghazi, la deuxième ville de Libye après Tripoli, les combats entre les hommes de la nouvelle armée nationale, qui contrôle l'est du pays, et les djihadistes de Daech. Sur la ligne de front, ces jeunes soldats luttent avec les moyens du bord : des armes et du matériel hors d'âge. Chaque jour, ils paient un lourd tribut dans cette guerre contre les terroristes avec, dans leurs rangs, des blessés et des morts. Après deux ans de lutte acharnée, leur sacrifice a payé : Daech a été chassé du centre de Benghazi. La charia n'y est plus appliquée. Les habitants peuvent à nouveau s'habiller librement, écouter de la musique, faire de la moto… Nous avons notamment suivi les bikers du Benghazi Motors Club ; des motards qui paradent fièrement, au guidon de leurs engins, dans les quartiers libérés de leur ville. Mais dans certains quartiers, les combats continuent. Plus au sud, le désert libyen échappe à tout contrôle. Ce territoire immense est livré aux terroristes et aux trafiquants en tout genre (drogue, armes, êtres humains...). Après la mort de Kadhafi, la Libye est devenue le principal point de passage des migrants vers l'Europe. Nos journalistes ont suivi le quotidien d'une milice qui tente, tant bien que de mal, d'assurer la sécurité dans cette région hostile. S'ils survivent à la traversée du désert, les migrants échouent à Tripoli où ils sont à la merci des passeurs. Actuellement, près de 300 000 migrants attendraient à Tripoli de pouvoir passer en Europe. « La poudrière libyenne : menace aux portes de l'Europe », c'est un document rare que vous propose Enquête Exclusive, une plongée inédite et explosive au cœur du chaos libyen.

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      Située à peine à 300 km des côtes européennes, la Libye est au bord du chaos. Cinq ans après la chute de Kadhafi, il n'y a plus d'État, plus de pouvoir officiel. Le pays, grand comme trois fois la France, est divisé entre milices ennemies et gouvernements rivaux. Tous s'affrontent pour la reconquête du pouvoir et pour chasser Daech ; l'organisation terroriste ayant profité de la situation pour faire de la Libye sa nouvelle terre d'élection. Exceptionnellement, les caméras d'Enquête Exclusive ont pu suivre, à Benghazi, la deuxième ville de Libye après Tripoli, les combats entre les hommes de la nouvelle armée nationale, qui contrôle l'est du pays, et les djihadistes de Daech. Sur la ligne de front, ces jeunes soldats luttent avec les moyens du bord : des armes et du matériel hors d'âge. Chaque jour, ils paient un lourd tribut dans cette guerre contre les terroristes avec, dans leurs rangs, des blessés et des morts. Après deux ans de lutte acharnée, leur sacrifice a payé : Daech a été chassé du centre de Benghazi. La charia n'y est plus appliquée. Les habitants peuvent à nouveau s'habiller librement, écouter de la musique, faire de la moto… Nous avons notamment suivi les bikers du Benghazi Motors Club ; des motards qui paradent fièrement, au guidon de leurs engins, dans les quartiers libérés de leur ville. Mais dans certains quartiers, les combats continuent. Plus au sud, le désert libyen échappe à tout contrôle. Ce territoire immense est livré aux terroristes et aux trafiquants en tout genre (drogue, armes, êtres humains...). Après la mort de Kadhafi, la Libye est devenue le principal point de passage des migrants vers l'Europe. Nos journalistes ont suivi le quotidien d'une milice qui tente, tant bien que de mal, d'assurer la sécurité dans cette région hostile. S'ils survivent à la traversée du désert, les migrants échouent à Tripoli où ils sont à la merci des passeurs. Actuellement, près de 300 000 migrants attendraient à Tripoli de pouvoir passer en Europe. « La poudrière libyenne : menace aux portes de l'Europe », c'est un document rare que vous propose Enquête Exclusive, une plongée inédite et explosive au cœur du chaos libyen.
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      Madagascar : l'enfer au paradis

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      Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines). Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité. Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère. De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau. De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.

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      Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines). Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité. Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère. De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau. De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.
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      Enquête exclusive

      Tanzanie et zanzibar : paradis menacés

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      Au large des côtes de la Tanzanie, bienvenue sur l'archipel de Zanzibar, « la perle de l'Océan Indien » ! Plages paradisiaques, eaux transparentes, dauphins, poissons, tortues… L'archipel est la nouvelle destination en vogue pour les jeunes mariés et les riches touristes. Zanzibar appartient à la Tanzanie et, plus globalement, c'est le pays tout entier qui connaît un boum touristique. Plus d'un million de visiteurs chaque année. Un chiffre en constante augmentation : en dix ans, le nombre de voyageurs a été multiplié par trois. La Tanzanie a même détrôné son prestigieux voisin, le Kenya, régulièrement frappé par des attentats terroristes. Mais aujourd'hui, ce paradis classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO est en danger. La volonté politique d'accroître le tourisme a entraîné l'implantation d'infrastructures sur les territoires des populations autochtones qui se retrouvent bien souvent expropriées, avec de dérisoires contreparties. C'est le cas des Massaïs chassés pour laisser la place aux 4x4 des safaris. Certains d'entre eux disent avoir été chassés de leurs terres ancestrales à coup de fusil. D'autres ont choisi une voie différente que celle de la résistance : ils se sont dirigés vers les villes et se sont lancés dans l'exploitation de mines de tanzanites. Cette pierre fine, joyau du pays, qui se vend dans les plus belles bijouteries de la planète, fait la fortune de quelques hommes mais aussi le malheur de plusieurs dizaines d'enfants qui creusent toutes les nuits avec des outils rudimentaires pour trouver la pierre qui les sortira de la misère. Si le pays attire le tourisme haut de gamme, les Tanzaniens, eux, vivent toujours dans des conditions précaires. 28 % de la population vit ainsi en dessous du seuil de pauvreté national. Et seulement 28% des jeunes étaient scolarisés dans le secondaire en 2009. Ce manque d'instruction est certainement l'un des facteurs de la perpétuation de traditions macabres. Les enfants albinos du pays sont encore régulièrement considérés comme des « porte-bonheur » une fois mort. Un bras ou une tête peuvent s'échanger à prix d'or. Nous avons pu pénétrer dans les centres fermés qui hébergent dans une extrême précarité des enfants blonds et blancs. Ils sont emprisonnés pour rester en vie.

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      Au large des côtes de la Tanzanie, bienvenue sur l'archipel de Zanzibar, « la perle de l'Océan Indien » ! Plages paradisiaques, eaux transparentes, dauphins, poissons, tortues… L'archipel est la nouvelle destination en vogue pour les jeunes mariés et les riches touristes. Zanzibar appartient à la Tanzanie et, plus globalement, c'est le pays tout entier qui connaît un boum touristique. Plus d'un million de visiteurs chaque année. Un chiffre en constante augmentation : en dix ans, le nombre de voyageurs a été multiplié par trois. La Tanzanie a même détrôné son prestigieux voisin, le Kenya, régulièrement frappé par des attentats terroristes. Mais aujourd'hui, ce paradis classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO est en danger. La volonté politique d'accroître le tourisme a entraîné l'implantation d'infrastructures sur les territoires des populations autochtones qui se retrouvent bien souvent expropriées, avec de dérisoires contreparties. C'est le cas des Massaïs chassés pour laisser la place aux 4x4 des safaris. Certains d'entre eux disent avoir été chassés de leurs terres ancestrales à coup de fusil. D'autres ont choisi une voie différente que celle de la résistance : ils se sont dirigés vers les villes et se sont lancés dans l'exploitation de mines de tanzanites. Cette pierre fine, joyau du pays, qui se vend dans les plus belles bijouteries de la planète, fait la fortune de quelques hommes mais aussi le malheur de plusieurs dizaines d'enfants qui creusent toutes les nuits avec des outils rudimentaires pour trouver la pierre qui les sortira de la misère. Si le pays attire le tourisme haut de gamme, les Tanzaniens, eux, vivent toujours dans des conditions précaires. 28 % de la population vit ainsi en dessous du seuil de pauvreté national. Et seulement 28% des jeunes étaient scolarisés dans le secondaire en 2009. Ce manque d'instruction est certainement l'un des facteurs de la perpétuation de traditions macabres. Les enfants albinos du pays sont encore régulièrement considérés comme des « porte-bonheur » une fois mort. Un bras ou une tête peuvent s'échanger à prix d'or. Nous avons pu pénétrer dans les centres fermés qui hébergent dans une extrême précarité des enfants blonds et blancs. Ils sont emprisonnés pour rester en vie.
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      Enquête exclusive

      Comment la france se protège contre le terrorisme

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      En France comme à l'étranger, l'armée française est mobilisée contre le terrorisme. L'Opération Sentinelle a renforcé son contingent pour atteindre 10 000 hommes sur le territoire national, l'équivalent de la moitié de l'infanterie. Depuis les attentats de 2015, l'armée croule sous les candidatures. Près de 2 000 par jour (contre à peine une centaine avant 2014). Dans le Sud-Ouest de la France, les forces spéciales s'adaptent et s'entraînent à balles réelles pour faire face à ces nouvelles menaces. À l'étranger, les soldats sont sur tous les fronts. Au Mali, au Tchad ou encore en Irak ; au total, plus de 7 000 militaires français sont déployés dans des opérations extérieures. Le porte-avions Charles de Gaulle est, lui aussi, engagé dans la guerre en Syrie et en Irak. Après 25 ans de diminution budgétaire le gouvernement fait à nouveau de la défense nationale une priorité. Mais ces efforts sont-ils suffisants pour faire face aux risques du futur ?

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      Enquête exclusive

      Attentats du 13 novembre : qui sont ces terroristes qui ont commis l'impensable ?

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      Juste après les attentats, les noms et les visages de ceux qui ont commis l'impensable ont été dévoilés. Ils s'appelaient Foued-Mohamed, Brahim, Abdel Hamid, Omar ou encore Bilal. Ils avaient entre 20 et 31 ans. Le 13 novembre 2015, munis de kalachnikovs et de ceintures explosives, ils ont tué de sang-froid 130 personnes et blessé des centaines d'autres. Tous ont commis ce carnage au nom d'une cause, le jihad, et ont agi sous les ordres de Daech. Qui étaient ces hommes ? Et comment en sont-ils arrivés là ? Pourtant, la majorité d'entre eux étaient français. Ils avaient grandi en France ou en Belgique. Avant de se transformer en terroristes, ils ont été des adolescents, souvent sans histoire, des frères, des maris et même des pères de famille. Pour essayer de comprendre pourquoi ils se sont radicalisés, jusqu'à commettre le pire attentat de l'histoire du pays, nous avons retracé leurs parcours. De leur enfance aux attaques du 13 novembre. Nous avons interrogé leurs familles, leurs proches, leurs maîtres d'école et leurs anciennes connaissances. Certains s'expriment pour la première fois à la télévision. Tout d'abord, nous avons découvert que, parmi ces tueurs, il n'y avait pas de profil type. Certains étaient de petits délinquants, peu pratiquants. D'autres, à l'inverse, avaient un casier judiciaire vierge et étaient très tournés vers la religion. Tous étaient issus de milieux et d'origines différents. Comment ont-ils alors basculé ? Qui sont ceux qui les ont incités à partir pour la Syrie? Et pourquoi se sont-ils laissés convaincre par des discours de haine au point de devenir des tueurs et de vouloir se tuer eux-mêmes ? Résultat de six mois d'enquête, ce documentaire dévoile, grâce à des images jamais vues et des témoignages inédits, le parcours des terroristes du 13 novembre. À l'origine, une poignée d'hommes comme les autres mais qui progressivement se sont transformés en assassins, parmi les plus barbares de notre histoire.

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      Juste après les attentats, les noms et les visages de ceux qui ont commis l'impensable ont été dévoilés. Ils s'appelaient Foued-Mohamed, Brahim, Abdel Hamid, Omar ou encore Bilal. Ils avaient entre 20 et 31 ans. Le 13 novembre 2015, munis de kalachnikovs et de ceintures explosives, ils ont tué de sang-froid 130 personnes et blessé des centaines d'autres. Tous ont commis ce carnage au nom d'une cause, le jihad, et ont agi sous les ordres de Daech. Qui étaient ces hommes ? Et comment en sont-ils arrivés là ? Pourtant, la majorité d'entre eux étaient français. Ils avaient grandi en France ou en Belgique. Avant de se transformer en terroristes, ils ont été des adolescents, souvent sans histoire, des frères, des maris et même des pères de famille. Pour essayer de comprendre pourquoi ils se sont radicalisés, jusqu'à commettre le pire attentat de l'histoire du pays, nous avons retracé leurs parcours. De leur enfance aux attaques du 13 novembre. Nous avons interrogé leurs familles, leurs proches, leurs maîtres d'école et leurs anciennes connaissances. Certains s'expriment pour la première fois à la télévision. Tout d'abord, nous avons découvert que, parmi ces tueurs, il n'y avait pas de profil type. Certains étaient de petits délinquants, peu pratiquants. D'autres, à l'inverse, avaient un casier judiciaire vierge et étaient très tournés vers la religion. Tous étaient issus de milieux et d'origines différents. Comment ont-ils alors basculé ? Qui sont ceux qui les ont incités à partir pour la Syrie? Et pourquoi se sont-ils laissés convaincre par des discours de haine au point de devenir des tueurs et de vouloir se tuer eux-mêmes ? Résultat de six mois d'enquête, ce documentaire dévoile, grâce à des images jamais vues et des témoignages inédits, le parcours des terroristes du 13 novembre. À l'origine, une poignée d'hommes comme les autres mais qui progressivement se sont transformés en assassins, parmi les plus barbares de notre histoire.
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      Enquête exclusive

      Oktoberfest de munich : la plus grande fête foraine du monde

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      Avec 6 millions de visiteurs chaque année, l'Oktoberfest, la célèbre fête de la bière de Munich en Allemagne, est la plus grande fête du monde, devant le carnaval de Rio. Pendant deux semaines, sur un terrain vague de 42 hectares, surnommé « la Prairie » par les Bavarois et situé aux portes du centre-ville, de gigantesques tentes, tenues par les familles de restaurateurs les plus influentes de Munich, accueillent jusqu'à 10 000 convives, tous en costumes traditionnels. On mange, on chante et surtout on trinque à la Mass, la chope d'un litre. À chaque Oktoberfest, près de 8 millions de litres de bière sont engloutis, soit l'équivalent de 3 piscines olympiques ! Puis, on finit la soirée sur les manèges spectaculaires de la fête foraine, installés tout autour des tentes. L'évènement, forcément, est placé sous très haute sécurité. Entre les débordements dus à l'alcool, les agressions sexuelles, les bagarres, les vols et les menaces d'attentat, la tension est permanente. 600 policiers et 2 000 vigiles sont ainsi mobilisés, jour et nuit. Quant à la Croix-Rouge, elle effectue près de 8 000 interventions en 15 jours, dont plus de 10% pour des cas de coma éthylique. La ville de Munich, elle, se frotte les mains. Un milliard d'euros de bénéfices sont engrangés à chaque édition. Pour les commerçants et les forains, l'Oktoberfest est l'occasion d'encaisser la recette de l'année. Venues de toute l'Allemagne, des milliers de serveuses, aux décolletés généreux, gagnent une petite fortune en pourboires, à condition qu'elles n'engloutissent pas leur pactole dans l'hébergement. Car à cette époque, à Munich, les prix flambent et les arnaques se multiplient. Pendant ces deux semaines de folie, les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi des patrons de tentes à bière, des serveuses, des secouristes, des policiers, mais aussi des festivaliers, notamment des touristes français ou australiens, pour cette immersion inédite au cœur de l'Oktoberfest, l'une des grandes fêtes populaires du monde.

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      Avec 6 millions de visiteurs chaque année, l'Oktoberfest, la célèbre fête de la bière de Munich en Allemagne, est la plus grande fête du monde, devant le carnaval de Rio. Pendant deux semaines, sur un terrain vague de 42 hectares, surnommé « la Prairie » par les Bavarois et situé aux portes du centre-ville, de gigantesques tentes, tenues par les familles de restaurateurs les plus influentes de Munich, accueillent jusqu'à 10 000 convives, tous en costumes traditionnels. On mange, on chante et surtout on trinque à la Mass, la chope d'un litre. À chaque Oktoberfest, près de 8 millions de litres de bière sont engloutis, soit l'équivalent de 3 piscines olympiques ! Puis, on finit la soirée sur les manèges spectaculaires de la fête foraine, installés tout autour des tentes. L'évènement, forcément, est placé sous très haute sécurité. Entre les débordements dus à l'alcool, les agressions sexuelles, les bagarres, les vols et les menaces d'attentat, la tension est permanente. 600 policiers et 2 000 vigiles sont ainsi mobilisés, jour et nuit. Quant à la Croix-Rouge, elle effectue près de 8 000 interventions en 15 jours, dont plus de 10% pour des cas de coma éthylique. La ville de Munich, elle, se frotte les mains. Un milliard d'euros de bénéfices sont engrangés à chaque édition. Pour les commerçants et les forains, l'Oktoberfest est l'occasion d'encaisser la recette de l'année. Venues de toute l'Allemagne, des milliers de serveuses, aux décolletés généreux, gagnent une petite fortune en pourboires, à condition qu'elles n'engloutissent pas leur pactole dans l'hébergement. Car à cette époque, à Munich, les prix flambent et les arnaques se multiplient. Pendant ces deux semaines de folie, les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi des patrons de tentes à bière, des serveuses, des secouristes, des policiers, mais aussi des festivaliers, notamment des touristes français ou australiens, pour cette immersion inédite au cœur de l'Oktoberfest, l'une des grandes fêtes populaires du monde.
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      Enquête exclusive

      Taxis : arnaques, combines et concurrence

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      Ils sont 55 000 en France, une profession puissante et secrète qui depuis quelques mois voit rouge. Les taxis n'ont jamais eu autant de concurrents : voitures avec chauffeurs, moto-taxis, tuktuks. Leur monopole est sur le point de voler en éclat. Du coup les taxis sont entrés en guerre. Leur cible : les VTC, des chauffeurs privés. Depuis 2 ans, ils peuvent prendre des courses comme des taxis, mais eux n'ont pas besoin d'acheter la fameuse licence qui coûte jusqu'à 400 000 euros. À Nice, les chauffeurs privés ont mis la main sur la clientèle des hôteliers grâce à un système de bakchich parfaitement organisé. À Paris, certains stationnent illégalement sur les emplacements de taxis, chargent sans réservation et racolent les clients dans les lieux publics, ce qui leur est interdit. Face à cette nouvelle concurrence, des chauffeurs de taxis à l'ancienne jouent les gendarmes. Ils traquent les VTC qui empruntent les voies de bus, délogent ceux qui leur piquent des places dans les stations de taxis. Photos à l'appui, ils constituent des dossiers pour en informer la police. Pourtant, le petit milieu du taxi est loin d'être irréprochable. Magouilles pour rouler plus longtemps, courses à la tête du client, surfacturation, arnaques aux touristes : nombreuses sont les combines pour arrondir les fins de mois. Pour remettre de l'ordre dans cet environnement en pleine mutation, il y a les « Boers ». Cette brigade de police parisienne est spécialisée dans le domaine du transport de personnes. Ses hommes arrêtent, de jour comme de nuit, les taxis fraudeurs, les taxis clandestins ou les VTC peu scrupuleux. Un document d'Hélène Mangiardi, production Ligne de front.

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      Enquête exclusive

      Police des transports : le métro parisien sous haute surveillance

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      14 lignes de métro, 7 RER, des lignes de tramway et de bus, un réseau de trains de banlieue (transilien) : le réseau de transports d'Île-de-France est le plus important du pays avec près de 8,5 millions d'usagers par jour. C'est aussi le plus dangereux : 60% des faits de délinquance en région parisienne sont commis dans les transports en commun. Pour assurer la sécurité des voyageurs, une brigade spéciale a été créée il y a 25 ans : la Brigade des Réseaux Ferrés (la BRF). Elle est composée de 1 500 policiers qui patrouillent jour et nuit. Leurs cibles principales : les bandes de pickpockets qui opèrent le plus souvent en plein centre de Paris où convergent les touristes. Des interventions à haut risque : les voleurs, prêts à tout, peuvent se montrer ultra-violents, quitte à poignarder leurs victimes et à les jeter sur les rails. Autre priorité des hommes en bleus : des délinquants d'un nouveau genre surnommés « les détrousseurs de l'aube ». Ces voleurs opèrent le week-end, au petit matin. Leur méthode : détrousser les fêtards endormis sur les quais du métro. Mais pour pouvoir les interpeller et les sanctionner, les policiers doivent les attraper en flagrant-délit. Ils travaillent pour cela en étroite collaboration avec des « vidéo-patrouilleurs », des policiers qui scrutent 24h sur 24 les images des 10 000 caméras installées par la RATP sur l'ensemble de son réseau. Grâce à cet étonnant dispositif, les vidéo-patrouilleurs peuvent suivre en temps réel les délinquants et guider par téléphone les équipes sur le terrain. 75% des interventions de la Brigade des Réseaux Franciliens (BRF) concerne des vols, mais il existe désormais un nouveau phénomène : les « frotteurs ». Ce sont des délinquants sexuels qui profitent des heures de grande affluence pour se coller à des jeunes femmes et se frotter à elles. Ces attouchements sont durement sanctionnés par la loi, jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende. Mais les victimes hésitent encore à porter plainte car, dans la cohue, elles ont du mal à identifier leurs agresseurs. Pourtant, ces gestes déplacés peuvent créer de vrais traumatismes. Filatures, course-poursuites, arrestations, les caméras d'Enquête Exclusive ont pu suivre la BRF dans son quotidien. Des femmes et des hommes qui ont procédé à 20 000 interpellations l'an dernier !

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      14 lignes de métro, 7 RER, des lignes de tramway et de bus, un réseau de trains de banlieue (transilien) : le réseau de transports d'Île-de-France est le plus important du pays avec près de 8,5 millions d'usagers par jour. C'est aussi le plus dangereux : 60% des faits de délinquance en région parisienne sont commis dans les transports en commun. Pour assurer la sécurité des voyageurs, une brigade spéciale a été créée il y a 25 ans : la Brigade des Réseaux Ferrés (la BRF). Elle est composée de 1 500 policiers qui patrouillent jour et nuit. Leurs cibles principales : les bandes de pickpockets qui opèrent le plus souvent en plein centre de Paris où convergent les touristes. Des interventions à haut risque : les voleurs, prêts à tout, peuvent se montrer ultra-violents, quitte à poignarder leurs victimes et à les jeter sur les rails. Autre priorité des hommes en bleus : des délinquants d'un nouveau genre surnommés « les détrousseurs de l'aube ». Ces voleurs opèrent le week-end, au petit matin. Leur méthode : détrousser les fêtards endormis sur les quais du métro. Mais pour pouvoir les interpeller et les sanctionner, les policiers doivent les attraper en flagrant-délit. Ils travaillent pour cela en étroite collaboration avec des « vidéo-patrouilleurs », des policiers qui scrutent 24h sur 24 les images des 10 000 caméras installées par la RATP sur l'ensemble de son réseau. Grâce à cet étonnant dispositif, les vidéo-patrouilleurs peuvent suivre en temps réel les délinquants et guider par téléphone les équipes sur le terrain. 75% des interventions de la Brigade des Réseaux Franciliens (BRF) concerne des vols, mais il existe désormais un nouveau phénomène : les « frotteurs ». Ce sont des délinquants sexuels qui profitent des heures de grande affluence pour se coller à des jeunes femmes et se frotter à elles. Ces attouchements sont durement sanctionnés par la loi, jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende. Mais les victimes hésitent encore à porter plainte car, dans la cohue, elles ont du mal à identifier leurs agresseurs. Pourtant, ces gestes déplacés peuvent créer de vrais traumatismes. Filatures, course-poursuites, arrestations, les caméras d'Enquête Exclusive ont pu suivre la BRF dans son quotidien. Des femmes et des hommes qui ont procédé à 20 000 interpellations l'an dernier !
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      Milliardaires, mafias et révolution : hong kong, l'eldorado chinois

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      À quelques encablures de la Chine communiste, l'île de Hong Kong, ancienne colonie britannique, est un eldorado libéral qui compte pas moins de 50 milliardaires et un habitant sur dix est millionnaire. Alors des entrepreneurs du monde entier, des Français notamment, viennent y faire fortune en un temps record. Hong Kong est devenue la ville de tous les possibles où misère et opulence se côtoient au quotidien. Des domestiques philippines ou indonésiennes, en quête d'un avenir meilleur, échouent dans des bidonvilles installés au sommet des gratte-ciels et font souvent face à la violence de leurs patrons fortunés. La nuit, dans les quartiers chauds de la ville, ce sont les triades qui font régner leur loi. Ces organisations mafieuses tiennent des quartiers entiers sous leurs coupes grâce au racket. Elles ont la mainmise sur les trafics, la prostitution et, plus étonnant, le cinéma. Mais cet éden asiatique si particulier est aujourd'hui menacé. Les Hongkongais craignent que Pékin ne restreigne les libertés en imposant ses dirigeants lors des élections de 2017. Face à cette menace, les étudiants ont lancé la révolte des parapluies. Des milliers d'habitants et de manifestants pro-démocratie sont descendus dans les rues pour manifester, parfois dans la violence.

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      À quelques encablures de la Chine communiste, l'île de Hong Kong, ancienne colonie britannique, est un eldorado libéral qui compte pas moins de 50 milliardaires et un habitant sur dix est millionnaire. Alors des entrepreneurs du monde entier, des Français notamment, viennent y faire fortune en un temps record. Hong Kong est devenue la ville de tous les possibles où misère et opulence se côtoient au quotidien. Des domestiques philippines ou indonésiennes, en quête d'un avenir meilleur, échouent dans des bidonvilles installés au sommet des gratte-ciels et font souvent face à la violence de leurs patrons fortunés. La nuit, dans les quartiers chauds de la ville, ce sont les triades qui font régner leur loi. Ces organisations mafieuses tiennent des quartiers entiers sous leurs coupes grâce au racket. Elles ont la mainmise sur les trafics, la prostitution et, plus étonnant, le cinéma. Mais cet éden asiatique si particulier est aujourd'hui menacé. Les Hongkongais craignent que Pékin ne restreigne les libertés en imposant ses dirigeants lors des élections de 2017. Face à cette menace, les étudiants ont lancé la révolte des parapluies. Des milliers d'habitants et de manifestants pro-démocratie sont descendus dans les rues pour manifester, parfois dans la violence.
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      Japon : le sexe et l'amour en crise

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      Au Japon, l'amour et le sexe sont dans de sales draps. Pour les jeunes Japonaises, coucher avec son partenaire serait devenu « ennuyeux ». Quant aux hommes, ils préfèreraient les relations virtuelles. Résultat, 50% des Japonais (de 15 à 49 ans) avouent ne faire l'amour qu'une fois par mois (contre 30% il y a 10 ans). Moins d'amour, moins de sexe et forcément moins d'enfants. Un problème pris très au sérieux par les autorités nippones car le pays vit aujourd'hui la pire crise démographique de son histoire. Le Japon perd 200 000 habitants par an. A ce rythme, un tiers de sa population pourrait disparaître d´ici un demi-siècle Comment expliquer une telle désaffection pour les relations amoureuses et sexuelles au pays du soleil levant ? Travail éprouvant, fatigue, stress, problèmes économiques, passion pour la technologie et les jeux vidéo… Un environnement pas vraiment favorable pour rencontrer l'amour, trouver des partenaires et vivre ses désirs pour de vrai. Si les Japonais ont de plus en plus de mal à passer à l'acte, c'est aussi parce que l'univers virtuel prend souvent le pas sur la réalité. Mangas érotiques, jeux vidéo coquins, poupées en silicone, petites amies digitales, le business du sexe virtuel tourne à plein régime. Le Japon est même l'un des premiers producteurs de films pornos au monde. Et les hardeurs nippons, comme Ken Shimizu, que nous avons suivi, sont entraînés comme des superchampions. Certains tournent jusqu'à 100 films par an. Côté amour, tendresse et mariage, le pays a développé une industrie unique en son genre. Il y a les « solo weddings », des jeunes femmes en robe de mariée qui prennent la pose devant les photographes, le tout sans fiancé à leur bras ! Des agences spécialisées facturent cette prestation 2 000 euros, le prix d'un conte de fée sans contrainte ni engagement à la clé. Il existe aussi des « cafés câlins » où des jeunes hommes payent pour s'allonger chastement auprès d'une hôtesse et poser leur tête sur ses genoux ! Quant aux Japonaises, elles peuvent louer un escort boy, pour une heure ou une après-midi, juste pour une promenade main dans la main, rien de plus. Une prestation très demandée au printemps, lorsque les cerisiers sont en fleurs.

      Lire la suite Enquête exclusive (45 vidéos) 1 commentaire
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      Au Japon, l'amour et le sexe sont dans de sales draps. Pour les jeunes Japonaises, coucher avec son partenaire serait devenu « ennuyeux ». Quant aux hommes, ils préfèreraient les relations virtuelles. Résultat, 50% des Japonais (de 15 à 49 ans) avouent ne faire l'amour qu'une fois par mois (contre 30% il y a 10 ans). Moins d'amour, moins de sexe et forcément moins d'enfants. Un problème pris très au sérieux par les autorités nippones car le pays vit aujourd'hui la pire crise démographique de son histoire. Le Japon perd 200 000 habitants par an. A ce rythme, un tiers de sa population pourrait disparaître d´ici un demi-siècle Comment expliquer une telle désaffection pour les relations amoureuses et sexuelles au pays du soleil levant ? Travail éprouvant, fatigue, stress, problèmes économiques, passion pour la technologie et les jeux vidéo… Un environnement pas vraiment favorable pour rencontrer l'amour, trouver des partenaires et vivre ses désirs pour de vrai. Si les Japonais ont de plus en plus de mal à passer à l'acte, c'est aussi parce que l'univers virtuel prend souvent le pas sur la réalité. Mangas érotiques, jeux vidéo coquins, poupées en silicone, petites amies digitales, le business du sexe virtuel tourne à plein régime. Le Japon est même l'un des premiers producteurs de films pornos au monde. Et les hardeurs nippons, comme Ken Shimizu, que nous avons suivi, sont entraînés comme des superchampions. Certains tournent jusqu'à 100 films par an. Côté amour, tendresse et mariage, le pays a développé une industrie unique en son genre. Il y a les « solo weddings », des jeunes femmes en robe de mariée qui prennent la pose devant les photographes, le tout sans fiancé à leur bras ! Des agences spécialisées facturent cette prestation 2 000 euros, le prix d'un conte de fée sans contrainte ni engagement à la clé. Il existe aussi des « cafés câlins » où des jeunes hommes payent pour s'allonger chastement auprès d'une hôtesse et poser leur tête sur ses genoux ! Quant aux Japonaises, elles peuvent louer un escort boy, pour une heure ou une après-midi, juste pour une promenade main dans la main, rien de plus. Une prestation très demandée au printemps, lorsque les cerisiers sont en fleurs.
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      Enquête exclusive

      Frime, fric et combines : les français à miami

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      Soleil, plage et fiscalité avantageuse : les Français sont de plus en plus nombreux à tenter leur chance à Miami ! Ils sont aujourd'hui plus de 30 000 à y vivre et à y faire des affaires, souvent dans le monde de la nuit : la ville est devenue la capitale de la fête de la côte Est des États-Unis. Sous les palmiers de Floride, des patrons de boîtes de nuit français réussissent à se tailler la part du lion. Villas de rêve, yachts, voitures de luxe : ces « frenchies » de Miami se livrent une concurrence acharnée. Tous les coups sont permis pour attirer les plus jolies filles dans leurs clubs et faire dépenser des dizaines de milliers de dollars aux rappeurs en goguette. Paradoxalement, cette capitale de la frime reste une ville, moins chère que Bordeaux ou Marseille. Aujourd'hui, les Français y investissent de plus en plus dans la pierre ; Booba et La fouine, les rappeurs français, s'y sont installés. De nouveaux buildings, toujours plus délirants, surgissent de terre et garer sa Porsche au milieu de son salon de préférence au dernier étage d'un gratte-ciel est devenu la dernière mode à Miami. Mais derrière le luxe et les paillettes, de nombreux Français vivotent de combines et parfois d'arnaques. Faute de moyens et d'effectifs la police de Miami a bien du mal à faire face aux trafics et aux excès de cette mégalopole parfois violente, la 3ème ville la plus pauvre des États-Unis.

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      Soleil, plage et fiscalité avantageuse : les Français sont de plus en plus nombreux à tenter leur chance à Miami ! Ils sont aujourd'hui plus de 30 000 à y vivre et à y faire des affaires, souvent dans le monde de la nuit : la ville est devenue la capitale de la fête de la côte Est des États-Unis. Sous les palmiers de Floride, des patrons de boîtes de nuit français réussissent à se tailler la part du lion. Villas de rêve, yachts, voitures de luxe : ces « frenchies » de Miami se livrent une concurrence acharnée. Tous les coups sont permis pour attirer les plus jolies filles dans leurs clubs et faire dépenser des dizaines de milliers de dollars aux rappeurs en goguette. Paradoxalement, cette capitale de la frime reste une ville, moins chère que Bordeaux ou Marseille. Aujourd'hui, les Français y investissent de plus en plus dans la pierre ; Booba et La fouine, les rappeurs français, s'y sont installés. De nouveaux buildings, toujours plus délirants, surgissent de terre et garer sa Porsche au milieu de son salon de préférence au dernier étage d'un gratte-ciel est devenu la dernière mode à Miami. Mais derrière le luxe et les paillettes, de nombreux Français vivotent de combines et parfois d'arnaques. Faute de moyens et d'effectifs la police de Miami a bien du mal à faire face aux trafics et aux excès de cette mégalopole parfois violente, la 3ème ville la plus pauvre des États-Unis.

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