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  • Enquête exclusive en replay (45 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux..

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      Enquête exclusive

      Tourisme et dictature : bienvenue au tibet

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      Présence militaire permanente, arrestations de moines et répression de la population : le Tibet vit sous la domination chinoise depuis plus de cinquante ans. Mais ces dernières années, le « toit du monde » est aussi devenu un enjeu économique pour La Chine. Nouvel eldorado touristique, la région est désormais accessible en train pour des millions de Chinois, touristes et migrants. Temples reconstruits comme des décors de théâtre, cérémonies sacrées transformées en spectacles : les Tibétains perdent peu à peu leur culture pour devenir une attraction touristique vivante. Si le Dalaï Lama, leader en exil, est la figure la plus connue de la résistance à l'oppression chinoise, des milliers de Tibétains cherchent comme lui à fuir leur propre pays par tous les moyens. Certains s'évadent en franchissant des cols à plus de 4 000 mètres d'altitude, au risque de mourir sous les balles des militaires chinois. D'autres choisissent de s'immoler par le feu pour dénoncer la perte de leur identité. Très difficilement accessible aux touristes étrangers, le Tibet est totalement fermé aux journalistes. Aucun reportage n'a pu y être tourné depuis plus de 2 ans. Nos caméras ont pourtant réussi à s'introduire dans cette région surveillée en permanence par l'armée. Nous avons pu recueillir les confidences et la révolte des moines bouddhistes et des Tibétains qui témoignent malgré le danger.

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      Présence militaire permanente, arrestations de moines et répression de la population : le Tibet vit sous la domination chinoise depuis plus de cinquante ans. Mais ces dernières années, le « toit du monde » est aussi devenu un enjeu économique pour La Chine. Nouvel eldorado touristique, la région est désormais accessible en train pour des millions de Chinois, touristes et migrants. Temples reconstruits comme des décors de théâtre, cérémonies sacrées transformées en spectacles : les Tibétains perdent peu à peu leur culture pour devenir une attraction touristique vivante. Si le Dalaï Lama, leader en exil, est la figure la plus connue de la résistance à l'oppression chinoise, des milliers de Tibétains cherchent comme lui à fuir leur propre pays par tous les moyens. Certains s'évadent en franchissant des cols à plus de 4 000 mètres d'altitude, au risque de mourir sous les balles des militaires chinois. D'autres choisissent de s'immoler par le feu pour dénoncer la perte de leur identité. Très difficilement accessible aux touristes étrangers, le Tibet est totalement fermé aux journalistes. Aucun reportage n'a pu y être tourné depuis plus de 2 ans. Nos caméras ont pourtant réussi à s'introduire dans cette région surveillée en permanence par l'armée. Nous avons pu recueillir les confidences et la révolte des moines bouddhistes et des Tibétains qui témoignent malgré le danger.
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      Enquête exclusive

      Rome : tourisme, arnaques et racket

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      Avec 10 millions de visiteurs par an, Rome est la troisième ville la plus visitée en Europe après Paris et Londres. Visiter la Cité éternelle, c'est remonter le temps... Le Colisée pour l'Empire romain, la Villa Borghèse et ses joyaux de la Renaissance ou encore le Vatican et la célèbre place Saint-Pierre où tant de papes et de pèlerins ont défilé. Ce patrimoine culturel exceptionnel, associé à un art de vivre unique, a fait de Rome la capitale mondiale de la « dolce vita ». Mais aujourd'hui, la ville et ses splendeurs sont en danger. Rome doit faire face à l'emprise de la mafia, omniprésente. L'an dernier, le conseil municipal jugé corrompu, a même été dissout. Le nouveau maire a décidé de faire le ménage. Il vient de nommer un juge anti-mafia, Alfonso Sabella, pour remettre de l'ordre dans la capitale. L'une de ses missions : s'attaquer aux groupes criminels qui se sont illégalement appropriés la plage publique d'Ostie, la station balnéaire de Rome, et faire détruire bars et restaurants édifiés sans permis de construire. Dans le centre historique, les autorités regagnent aussi du terrain face à des hôteliers, des restaurateurs et des vendeurs ambulants sans scrupule, prêts à tout pour faire de l'argent aux mépris des règles d'urbanisme, de voirie et d'hygiène. Il y aussi le problème des faux guides touristiques, employés par de véritables agences et qui arnaquent les vacanciers. Nous avons infiltré l'une des plus grandes d'entre elles. Autre problème combattu par la nouvelle mairie, le hooliganisme et les nostalgiques du fascisme… Nous avons pu pénétrer l'univers des Ultras de la Lazio de Rome, l'un des deux clubs de football mythiques de la capitale. À la veille d'un grand match, ils vont s'allier avec les terrifiants hooligans polonais pour mettre la ville à feu et à sang ! Néo-fascistes, mafieux et arnaqueurs, bienvenue à Rome à l'heure du grand nettoyage.

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      Avec 10 millions de visiteurs par an, Rome est la troisième ville la plus visitée en Europe après Paris et Londres. Visiter la Cité éternelle, c'est remonter le temps... Le Colisée pour l'Empire romain, la Villa Borghèse et ses joyaux de la Renaissance ou encore le Vatican et la célèbre place Saint-Pierre où tant de papes et de pèlerins ont défilé. Ce patrimoine culturel exceptionnel, associé à un art de vivre unique, a fait de Rome la capitale mondiale de la « dolce vita ». Mais aujourd'hui, la ville et ses splendeurs sont en danger. Rome doit faire face à l'emprise de la mafia, omniprésente. L'an dernier, le conseil municipal jugé corrompu, a même été dissout. Le nouveau maire a décidé de faire le ménage. Il vient de nommer un juge anti-mafia, Alfonso Sabella, pour remettre de l'ordre dans la capitale. L'une de ses missions : s'attaquer aux groupes criminels qui se sont illégalement appropriés la plage publique d'Ostie, la station balnéaire de Rome, et faire détruire bars et restaurants édifiés sans permis de construire. Dans le centre historique, les autorités regagnent aussi du terrain face à des hôteliers, des restaurateurs et des vendeurs ambulants sans scrupule, prêts à tout pour faire de l'argent aux mépris des règles d'urbanisme, de voirie et d'hygiène. Il y aussi le problème des faux guides touristiques, employés par de véritables agences et qui arnaquent les vacanciers. Nous avons infiltré l'une des plus grandes d'entre elles. Autre problème combattu par la nouvelle mairie, le hooliganisme et les nostalgiques du fascisme… Nous avons pu pénétrer l'univers des Ultras de la Lazio de Rome, l'un des deux clubs de football mythiques de la capitale. À la veille d'un grand match, ils vont s'allier avec les terrifiants hooligans polonais pour mettre la ville à feu et à sang ! Néo-fascistes, mafieux et arnaqueurs, bienvenue à Rome à l'heure du grand nettoyage.
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      Enquête exclusive

      Soleil, plage, cocaïne : les français en république dominicaine

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      Eaux turquoise à 30 degrés, soleil toute l'année : la République Dominicaine est la destination long courrier préférée des Français. La clé de ce succès : des hôtel-clubs qui proposent des séjours tout compris dans un cadre luxueux et à des prix défiant toute concurrence. Un climat de rêve, une fiscalité attractive et une main d'œuvre peu chère, 6 000 Français se sont installés à plein temps dans ce pays. Ils sont 3 000 à vivre à Las Terrenas, au Nord-Est de l'île : pétanque, supermarchés, boulangerie, un petit village gaulois sous les palmiers. Revers de la médaille, les belles villas des étrangers sont devenues une cible de choix pour les cambrioleurs. Car la République Dominicaine a du mal à faire vivre son peuple. Un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté. Alors certaines jeunes femmes font un choix radical. Pour nourrir leurs familles elles se font embaucher dans des « sex-resorts ». Des clubs de vacances sordides qui incluent le service de prostituées. Autre fléau de la République Dominicaine : le trafic de cocaïne. En 2013, 10 tonnes de stupéfiants ont été saisies, surtout dans des zones où transitent les vacanciers. Nous avons découvert d'incroyables filières : recrutées dans des banlieues françaises, des mères de famille dans le besoin acceptent de jouer les mules pour quelques milliers d'euros. Parfois le piège se referme sur des touristes qui clament leur innocence : nous avons pu rencontrer en exclusivité Liana Guillon dans sa geôle de Saint-Domingue. Partie en lune de miel avec son mari et ses enfants, de la drogue aurait été introduite à son insu dans son bagage. Arrêtée à l'aéroport la jeune femme est en prison depuis bientôt 3 ans.

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      Eaux turquoise à 30 degrés, soleil toute l'année : la République Dominicaine est la destination long courrier préférée des Français. La clé de ce succès : des hôtel-clubs qui proposent des séjours tout compris dans un cadre luxueux et à des prix défiant toute concurrence. Un climat de rêve, une fiscalité attractive et une main d'œuvre peu chère, 6 000 Français se sont installés à plein temps dans ce pays. Ils sont 3 000 à vivre à Las Terrenas, au Nord-Est de l'île : pétanque, supermarchés, boulangerie, un petit village gaulois sous les palmiers. Revers de la médaille, les belles villas des étrangers sont devenues une cible de choix pour les cambrioleurs. Car la République Dominicaine a du mal à faire vivre son peuple. Un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté. Alors certaines jeunes femmes font un choix radical. Pour nourrir leurs familles elles se font embaucher dans des « sex-resorts ». Des clubs de vacances sordides qui incluent le service de prostituées. Autre fléau de la République Dominicaine : le trafic de cocaïne. En 2013, 10 tonnes de stupéfiants ont été saisies, surtout dans des zones où transitent les vacanciers. Nous avons découvert d'incroyables filières : recrutées dans des banlieues françaises, des mères de famille dans le besoin acceptent de jouer les mules pour quelques milliers d'euros. Parfois le piège se referme sur des touristes qui clament leur innocence : nous avons pu rencontrer en exclusivité Liana Guillon dans sa geôle de Saint-Domingue. Partie en lune de miel avec son mari et ses enfants, de la drogue aurait été introduite à son insu dans son bagage. Arrêtée à l'aéroport la jeune femme est en prison depuis bientôt 3 ans.
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      Enquête exclusive

      Jérusalem : quand la ville sainte se déchire

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      C'est la ville la plus explosive de la planète : Jérusalem. Depuis l'année dernière, la ville sainte connaît un regain de violences entre Juifs et Musulmans. « L'intifada des couteaux » a déjà fait plus de 30 morts côté israélien, 200 côté palestinien. Et dans les deux camps, les extrémistes gagnent chaque jour du terrain. Le haut lieu des tensions religieuses, c'est l'Esplanade des Mosquées, appelée aussi Mont du Temple par les Juifs. Ce site sacré est géré par les Musulmans. Les Juifs n'ont pas le droit d'y prier, mais certains radicaux refusent de se plier aux règles. Le rabbin Yehuda Glick multiplie les provocations en organisant des visites sur le site musulman et la situation peut dégénérer à tout moment. Dès qu'un Juif met les pieds sur l'Esplanade, il est pris à parti par des Musulmans, notamment un groupe de femmes extrémistes appelé « les Morabitat » (« guerrières » en arabe). Agressions au couteau, assassinats en pleine rue, provocations systématiques… La ville sainte est au bord du chaos. Pour éviter de vivre la peur au ventre, certains Juifs ont décidé d'apprendre à se défendre. Les cours de « krav maga » ou self-défense sont légion à Jérusalem. D'autres préfèrent s'armer, comme Sarah et son mari, professeur de pensée juive. Ces colons sont installés dans un quartier arabe de la ville. Ils vivent en vase clos dans une résidence ultra-sécurisée. Malgré l'hostilité de leurs voisins, pour eux, pas question de déménager. On compte désormais 125 colonies israéliennes sur le territoire palestinien. Ces installations juives inquiètent les Palestiniens installés dans les villes voisines, comme à Silwan où des recherches archéologiques juives ont détruit les fondations de leurs maisons et les ont obligés à quitter les lieux. Pourtant, malgré les condamnations de la communauté internationale, les colonies juives en terre palestinienne continuent de s'implanter.

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      Héroïne : l'overdose américaine

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      L'héroïne, la drogue « vedette » des années 80, fait un retour fracassant aux États-Unis. Plus de 500 000 Américains en seraient dépendants, soit une augmentation de 150% depuis 2010. Si l'Amérique est tombée dans l'héroïne, c'est en grande partie à cause de médicaments contre la douleur (à base d'opium), trop facilement prescrits par certains médecins (souvent peu scrupuleux) et très addictifs. Devenus accrocs à cette substance, de nombreux patients se tournent désormais vers l'héroïne pour assouvir leur addiction. À 10 dollars (environ 9 euros) la dose, sa consommation a explosé. Résultat, il y a aujourd'hui plus de morts par overdose d'opiacés (stupéfiants ou médicaments) que par accidents de la route. C'est quatre fois plus qu'il y a dix ans. Un tiers de l'héroïne qui circule aux États-Unis provient du Mexique, qui a doublé sa production d'opium l'année dernière. Une fois passée la frontière, c'est à New York qu'elle est coupée, mise en sachet et redistribuée dans tout le pays. On la trouve partout : même dans des petites villes, elle est peu chère, très accessible et toutes les classes sociales sont concernées. Les hôpitaux et les centres d'urgence sont débordés. L'héroïne est devenue un enjeu de santé publique aux États-Unis et provoque déjà un débat passionné chez les candidats à la Maison Blanche. En septembre dernier, Hillary Clinton a même proposé de mettre en place un plan de 10 milliards de dollars pour endiguer cette effroyable épidémie.

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      L'héroïne, la drogue « vedette » des années 80, fait un retour fracassant aux États-Unis. Plus de 500 000 Américains en seraient dépendants, soit une augmentation de 150% depuis 2010. Si l'Amérique est tombée dans l'héroïne, c'est en grande partie à cause de médicaments contre la douleur (à base d'opium), trop facilement prescrits par certains médecins (souvent peu scrupuleux) et très addictifs. Devenus accrocs à cette substance, de nombreux patients se tournent désormais vers l'héroïne pour assouvir leur addiction. À 10 dollars (environ 9 euros) la dose, sa consommation a explosé. Résultat, il y a aujourd'hui plus de morts par overdose d'opiacés (stupéfiants ou médicaments) que par accidents de la route. C'est quatre fois plus qu'il y a dix ans. Un tiers de l'héroïne qui circule aux États-Unis provient du Mexique, qui a doublé sa production d'opium l'année dernière. Une fois passée la frontière, c'est à New York qu'elle est coupée, mise en sachet et redistribuée dans tout le pays. On la trouve partout : même dans des petites villes, elle est peu chère, très accessible et toutes les classes sociales sont concernées. Les hôpitaux et les centres d'urgence sont débordés. L'héroïne est devenue un enjeu de santé publique aux États-Unis et provoque déjà un débat passionné chez les candidats à la Maison Blanche. En septembre dernier, Hillary Clinton a même proposé de mettre en place un plan de 10 milliards de dollars pour endiguer cette effroyable épidémie.
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      San Francisco : police des mineurs

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      Située dans la banlieue de San Francisco, Oakland, plus pauvre, est réputée pour être la capitale américaine de la prostitution adolescente. Pendant plusieurs mois, la brigade de protection des mineurs de la ville a été suivie dans son quotidien par des journalistes, donnant à voir une immersion sans concession dans les pires bas-fonds de l'Amérique. Katy et Jenine travaillent sous couverture et sont passées maîtres dans l'art de piéger les proxénètes. Mise sur le trottoir à 8 ans, Monica a enduré deux années de calvaire avant de trouver refuge aux «Enfants de la nuit», un foyer de Los Angeles.

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      Située dans la banlieue de San Francisco, Oakland, plus pauvre, est réputée pour être la capitale américaine de la prostitution adolescente. Pendant plusieurs mois, la brigade de protection des mineurs de la ville a été suivie dans son quotidien par des journalistes, donnant à voir une immersion sans concession dans les pires bas-fonds de l'Amérique. Katy et Jenine travaillent sous couverture et sont passées maîtres dans l'art de piéger les proxénètes. Mise sur le trottoir à 8 ans, Monica a enduré deux années de calvaire avant de trouver refuge aux «Enfants de la nuit», un foyer de Los Angeles.
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      Enquête exclusive

      Grenoble police criminelle

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      Nichée aux pieds des Alpes, Grenoble apparaît comme l'une des villes françaises les plus agréables à vivre. Mais en réalité, cette agglomération enregistre l'un des taux les plus élevés de délinquance et de criminalité en France. Vols à l'arraché, cambriolages, grand banditisme et crimes de plus en plus violents : la ville est sous tension permanente. 30 morts à l'arme lourde en moins de trois ans, un record inquiétant ! Depuis quelques années, c'est la délinquance juvénile qui inquiète le plus les policiers : des virées entre étudiants qui tournent mal jusqu'aux affaires les plus graves. Julien, 16 ans, a été torturé pendant cinq heures à coups de couteau et de matraque par quatre jeunes de son âge pour une simple histoire de racket. Et les crimes de ce genre se sont multipliés ces dernières années. Pour combattre cette violence, souvent incontrôlable, le GEC (Groupe d'Enquête Criminelle) travaille sur le terrain au quotidien. Ces hommes chevronnés et triés sur le volet sont spécialisés dans les affaires les plus complexes et les interventions à haut risque. Et ils sont quotidiennement en alerte. À Grenoble, la violence va souvent de pair avec la drogue. Un véritable distributeur de stupéfiants, alimenté via un réseau de caves, s'est même installé sous la ville. Une organisation criminelle réglée à la « perfection ». Pour les dealers, un gain de six à huit mille euros par jour. Comment les hommes du GEC ont-ils mené l'enquête pour découvrir cet incroyable système mafieux et démanteler le réseau ?

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      Nichée aux pieds des Alpes, Grenoble apparaît comme l'une des villes françaises les plus agréables à vivre. Mais en réalité, cette agglomération enregistre l'un des taux les plus élevés de délinquance et de criminalité en France. Vols à l'arraché, cambriolages, grand banditisme et crimes de plus en plus violents : la ville est sous tension permanente. 30 morts à l'arme lourde en moins de trois ans, un record inquiétant ! Depuis quelques années, c'est la délinquance juvénile qui inquiète le plus les policiers : des virées entre étudiants qui tournent mal jusqu'aux affaires les plus graves. Julien, 16 ans, a été torturé pendant cinq heures à coups de couteau et de matraque par quatre jeunes de son âge pour une simple histoire de racket. Et les crimes de ce genre se sont multipliés ces dernières années. Pour combattre cette violence, souvent incontrôlable, le GEC (Groupe d'Enquête Criminelle) travaille sur le terrain au quotidien. Ces hommes chevronnés et triés sur le volet sont spécialisés dans les affaires les plus complexes et les interventions à haut risque. Et ils sont quotidiennement en alerte. À Grenoble, la violence va souvent de pair avec la drogue. Un véritable distributeur de stupéfiants, alimenté via un réseau de caves, s'est même installé sous la ville. Une organisation criminelle réglée à la « perfection ». Pour les dealers, un gain de six à huit mille euros par jour. Comment les hommes du GEC ont-ils mené l'enquête pour découvrir cet incroyable système mafieux et démanteler le réseau ?
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      Enquête exclusive

      De l'autre côté du périph' : Saint-Denis, la ville aux deux visages.

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      Située aux portes de Paris, de l'autre côté du périphérique, Saint-Denis souffre d'une réputation sulfureuse : chômage, misère, violence, trafic de drogue, tensions communautaires, repaire de terroristes. Mais aujourd'hui, la ville se bat pour redorer son image. Séduits par les prix bas de l'immobilier, de nouvelles familles s'y installent, les investisseurs accourent et un quartier d'affaires flambant neuf vient de voir le jour. Résultat, Saint-Denis offre un autre visage mais reste coupée en deux. Une partie des nouveaux habitants, ceux des immeubles neufs et des lofts rénovés, vivent reclus, bénéficient de garages sécurisés pour leur voiture et évitent de se mélanger au reste de la population.

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      Située aux portes de Paris, de l'autre côté du périphérique, Saint-Denis souffre d'une réputation sulfureuse : chômage, misère, violence, trafic de drogue, tensions communautaires, repaire de terroristes. Mais aujourd'hui, la ville se bat pour redorer son image. Séduits par les prix bas de l'immobilier, de nouvelles familles s'y installent, les investisseurs accourent et un quartier d'affaires flambant neuf vient de voir le jour. Résultat, Saint-Denis offre un autre visage mais reste coupée en deux. Une partie des nouveaux habitants, ceux des immeubles neufs et des lofts rénovés, vivent reclus, bénéficient de garages sécurisés pour leur voiture et évitent de se mélanger au reste de la population.
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      Enquête exclusive

      Les Seychelles, un paradis en eaux troubles.

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      Chaque année, près de 300 000 touristes posent leurs valises aux Seychelles pour un séjour de rêve. Le must absolu, c'est l'expérience Robinson Crusoé, mais en version ultra luxe, sur une île-hôtel. La dernière nouveauté se trouve sur l'île de Félicité où trente villas se cachent dans la forêt tropicale. Mais tout n'est pas rose au jardin d'Éden. Pour les grands hôtels étoilés, les grossistes importent poissons et fruits de mers de Rungis, à part quelques espèces exotiques. Une partie du littoral vient aussi d'être privatisée par de riches familles du Golfe. Ces émirs multimilliardaires ont réussi à s'approprier des terrains et des plages, souvent en toute illégalité, pour s'assurer leur tranquillité. Parmi les investisseurs du pays se cachent également des fugitifs, comme Sakher El Materi, gendre du dictateur tunisien Ben Ali.

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      Chaque année, près de 300 000 touristes posent leurs valises aux Seychelles pour un séjour de rêve. Le must absolu, c'est l'expérience Robinson Crusoé, mais en version ultra luxe, sur une île-hôtel. La dernière nouveauté se trouve sur l'île de Félicité où trente villas se cachent dans la forêt tropicale. Mais tout n'est pas rose au jardin d'Éden. Pour les grands hôtels étoilés, les grossistes importent poissons et fruits de mers de Rungis, à part quelques espèces exotiques. Une partie du littoral vient aussi d'être privatisée par de riches familles du Golfe. Ces émirs multimilliardaires ont réussi à s'approprier des terrains et des plages, souvent en toute illégalité, pour s'assurer leur tranquillité. Parmi les investisseurs du pays se cachent également des fugitifs, comme Sakher El Materi, gendre du dictateur tunisien Ben Ali.
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      Corée du sud : la réussite à tout prix

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      Rythme de travail effréné, dévouement total à l'entreprise, pression scolaire maximum : les Coréens du Sud s'imposent une cadence infernale. Pour tous, un seul objectif : être performant et compétitif. Et qu'importent les sacrifices que cela exige… Grâce à cette mentalité et à des efforts démesurés, la Corée du Sud est devenue l'une des économies les plus puissantes du monde, alors que le pays était l'un des plus pauvres il y a moins de 50 ans. Les piliers de cette incroyable réussite : les nouvelles technologies et l'innovation. Et des marques comme Samsung, LG, Kia ou Hyundai. Ce pays est aujourd'hui le plus connecté de la planète. Il s'est même transformé en laboratoire du futur. Dans les écoles, les tablettes ont remplacé les livres, les robots s'occupent des enfants, on clone les animaux domestiques et les champions de jeux-vidéos sont vénérés comme des dieux. Les multinationales, elles, construisent des villes entières pour leurs employés, comme Posco, le géant coréen de l'acier. Logements, écoles, loisirs : Posco s'occupe de tout, contre une organisation militaire et 50 heures de travail hebdomadaire pour ses employés. À Seoul, la capitale, même le physique est un critère de réussite : les femmes se font refaire le visage et les hommes s'injectent du botox dans leurs cordes vocales pour rendre leur voix plus virile et plus autoritaire. Mais aujourd'hui, ce modèle semble avoir atteint ses limites. Si les indicateurs économiques sont toujours en forme, les Coréens viennent de découvrir le chômage. Alors pour rester dans la course, c'est la surenchère. Les élèves suivent jusqu'à 17 heures de cours par jour, prolongeant leur journée au lycée par des leçons particulières dans des académies privées avant de poursuivre avec leurs devoirs jusqu'à minuit. Un rythme inhumain que certains parents imposent à leurs enfants, âgés parfois de moins de 10 ans. La Corée du Sud détient enfin un triste record, celui du nombre de suicides : près de 40 personnes s'y donnent la mort chaque jour. Les exclus du modèle coréen sont nombreux, notamment les seniors, car ceux qui n'ont pas suffisamment cotisé pendant leur vie active vivent dans des bidonvilles, avec à peine de quoi se nourrir.

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      Rythme de travail effréné, dévouement total à l'entreprise, pression scolaire maximum : les Coréens du Sud s'imposent une cadence infernale. Pour tous, un seul objectif : être performant et compétitif. Et qu'importent les sacrifices que cela exige… Grâce à cette mentalité et à des efforts démesurés, la Corée du Sud est devenue l'une des économies les plus puissantes du monde, alors que le pays était l'un des plus pauvres il y a moins de 50 ans. Les piliers de cette incroyable réussite : les nouvelles technologies et l'innovation. Et des marques comme Samsung, LG, Kia ou Hyundai. Ce pays est aujourd'hui le plus connecté de la planète. Il s'est même transformé en laboratoire du futur. Dans les écoles, les tablettes ont remplacé les livres, les robots s'occupent des enfants, on clone les animaux domestiques et les champions de jeux-vidéos sont vénérés comme des dieux. Les multinationales, elles, construisent des villes entières pour leurs employés, comme Posco, le géant coréen de l'acier. Logements, écoles, loisirs : Posco s'occupe de tout, contre une organisation militaire et 50 heures de travail hebdomadaire pour ses employés. À Seoul, la capitale, même le physique est un critère de réussite : les femmes se font refaire le visage et les hommes s'injectent du botox dans leurs cordes vocales pour rendre leur voix plus virile et plus autoritaire. Mais aujourd'hui, ce modèle semble avoir atteint ses limites. Si les indicateurs économiques sont toujours en forme, les Coréens viennent de découvrir le chômage. Alors pour rester dans la course, c'est la surenchère. Les élèves suivent jusqu'à 17 heures de cours par jour, prolongeant leur journée au lycée par des leçons particulières dans des académies privées avant de poursuivre avec leurs devoirs jusqu'à minuit. Un rythme inhumain que certains parents imposent à leurs enfants, âgés parfois de moins de 10 ans. La Corée du Sud détient enfin un triste record, celui du nombre de suicides : près de 40 personnes s'y donnent la mort chaque jour. Les exclus du modèle coréen sont nombreux, notamment les seniors, car ceux qui n'ont pas suffisamment cotisé pendant leur vie active vivent dans des bidonvilles, avec à peine de quoi se nourrir.
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      Enquête exclusive

      Le scandaleux business des trafiquants de chiens

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      C'est un trafic presque aussi juteux que celui de la drogue, il concerne nos animaux de compagnie favoris. Chaque année, plus de 100 000 chiots sont introduits illégalement sur notre territoire. Les profits réalisés sont faramineux : achetés 150 euros au marché noir, les chiens sont revendus dix fois plus cher. Souvent malades ou porteurs de tares génétiques, ces animaux décèdent généralement quelques semaines plus tard, laissant leurs nouveaux maîtres désemparés. Impliquées dans ce trafic, des animaleries chez qui on pense acheter en toute confiance. Certains commerçants ne reculent devant rien : puces arrachées sur les chiots pour que l'on ne puisse pas retracer leur provenance, certificats contrefaits par des vétérinaires véreux, animaux maltraités dans les sous-sols, nous avons pu suivre une enquête de longue haleine et un coup de filet spectaculaire mené conjointement par les services de police et la SPA. Dans les salons animaliers de plus en plus fréquentés, certains éleveurs sans scrupules vendent eux aussi des centaines de chiots à l'origine douteuse. Nous avons remonté leurs filières d'approvisionnement jusque dans les pays de l'Est et découvert les dessous d'un business honteux. Sur Internet et via les réseaux sociaux, d'autres trafiquants alimentent un marché tout aussi illicite : celui des chiens de combats. Entraînements barbares, ventes clandestines : Pitbulls et Rottweilers font leur grand retour dans les cités.

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      C'est un trafic presque aussi juteux que celui de la drogue, il concerne nos animaux de compagnie favoris. Chaque année, plus de 100 000 chiots sont introduits illégalement sur notre territoire. Les profits réalisés sont faramineux : achetés 150 euros au marché noir, les chiens sont revendus dix fois plus cher. Souvent malades ou porteurs de tares génétiques, ces animaux décèdent généralement quelques semaines plus tard, laissant leurs nouveaux maîtres désemparés. Impliquées dans ce trafic, des animaleries chez qui on pense acheter en toute confiance. Certains commerçants ne reculent devant rien : puces arrachées sur les chiots pour que l'on ne puisse pas retracer leur provenance, certificats contrefaits par des vétérinaires véreux, animaux maltraités dans les sous-sols, nous avons pu suivre une enquête de longue haleine et un coup de filet spectaculaire mené conjointement par les services de police et la SPA. Dans les salons animaliers de plus en plus fréquentés, certains éleveurs sans scrupules vendent eux aussi des centaines de chiots à l'origine douteuse. Nous avons remonté leurs filières d'approvisionnement jusque dans les pays de l'Est et découvert les dessous d'un business honteux. Sur Internet et via les réseaux sociaux, d'autres trafiquants alimentent un marché tout aussi illicite : celui des chiens de combats. Entraînements barbares, ventes clandestines : Pitbulls et Rottweilers font leur grand retour dans les cités.
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      Enquête exclusive

      Abattoirs, élevages, braconnage : les nouveaux scandales de la maltraitance animale

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      Enquêtes, infiltrations, caméras cachées, révélations chocs (presse et réseaux sociaux)… Les nouveaux combattants de la cause animale ont le vent en poupe. Grâce à leurs opérations coup de poing, de nombreux abattoirs et élevages en batterie ont été fermés pour mauvais traitements infligés aux animaux. Pendant six mois, nous avons pu suivre L214 et Sea Sheperd, deux associations emblématiques de ce nouveau mouvement et qui, surtout ces derniers mois, ont alerté l'opinion sur certaines des dérives de l'industrie alimentaire. L214, installée à Lyon, dénonce les conditions d'élevage et de mise à mort des animaux à échelle industrielle. Ses militants ont révélé, images à l'appui, les coulisses terribles de certains abattoirs. Leur technique : s'infiltrer et dissimuler des caméras avec l'aide d'employés « donneurs d'alerte ». Aujourd'hui, l'association L214 est devenue la bête noire de la filière viande, volailles et œufs. Depuis un an, elle connait une notoriété surprenante : 20 000 adhérents, 600 000 followers sur Facebook et plus d'un million d'euros de dons. Ses dirigeants ont accepté de nous faire partager les coulisses de leurs enquêtes. L'association Sea Sheperd, elle, défend les animaux marins depuis bientôt 40 ans. Son fondateur, le capitaine Paul Watson, un ex combattant de Greenpeace, est devenu célèbre grâce à ses actions commando menées sur toutes les mers du monde. Considéré comme un « éco-terroriste » par ses détracteurs et un « sauveur de la planète » par ses admirateurs, Paul Watson a plusieurs fois été poursuivi pour avoir, notamment, tenté de couler par sabotage des bateaux de pêche. L'image est son arme de guerre. Il filme toutes ses missions et s'appuie sur la renommée des stars qui le soutiennent pour lever des fonds. Nous avons embarqué sur l'un de ses navires pour une opération anti-braconnage au large du Gabon. Dans la ligne de mire de Sea Sheperd, des pêcheurs de thons et de requins.

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      Cuba : ouverture ou dictature ?

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      Après 57 ans de dictature communiste, Cuba serait-elle sur la voie de l'ouverture ? Depuis le voyage historique du président américain Barak Obama sur l'île, les 20 et 21 mars derniers après un demi-siècle de rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, Cuba s'apprête à vivre une nouvelle révolution. Non pas une révolution politique - c'est toujours le régime castriste qui détient le pouvoir - mais une révolution économique et touristique. Bientôt, ce sera le retour des échanges commerciaux avec les États-Unis, après l'embargo, et les touristes américains arrivent déjà en masse (300 000 prévus en 2016, le double par rapport à 2015). Les vacanciers viennent désormais du monde entier. Avec ses vieilles voitures américaines, ses rues chargées d'histoire, ses plages de sable blanc, ses jolies filles et son célèbre mojito, Cuba est devenue la destination à la mode. Aux côtés d'un groupe de Français passionnés de salsa, nous avons exploré les trésors de l'île. Une nature sublime, une culture d'exception, des festivités jour et nuit, un peuple accueillant et, depuis peu, une infrastructure hôtelière haut de gamme et à tous les prix. Pour les étrangers, Cuba a des allures de paradis, mais pour les Cubains rien n'a changé. Ici, la vie quotidienne est toujours aussi dure. Le salaire moyen s'élève à 15 dollars par mois. Soumis au rationnement, les Cubains ont juste de quoi s'acheter les denrées alimentaires de base. Pour survivre, pas d'autre choix que les combines et la débrouille. C'est le cas de Rosemary, une institutrice. Payée 12 euros par mois par son école, elle est obligée de vendre des cigarettes sur le marché noir et de se prostituer la nuit pour nourrir son fils de 3 ans. Si l'ouverture est synonyme de rentrée d'argent pour le pays, cela ne bénéficie pas à tous. L'argent du tourisme ne profite qu'à une minorité (proches du pouvoir, militaires). Quant aux restaurants, hôtels, discothèques, compagnies de bus, de taxi, presque tout appartient à l'État ! À Cuba, flotte toujours un parfum de dictature. La police est omniprésente, la surveillance permanente. La liberté d'expression et les droits de l'homme ne sont pas à l'ordre du jour. Et gare à ceux qui osent critiquer le régime. El Sexto, un jeune grapheur qui dénonce les abus de pouvoir des Castro, est emprisonné depuis plusieurs mois. Nous avons suivi ses amis et sa famille qui cherchent à le faire libérer. Certains dissidents politiques engagés contre les Castro auraient même payé leur engagement de leur vie. Nous avons notamment recueilli des témoignages inédits qui remettent en cause la version officielle de la disparition d'Oswaldo Paya (l'un des principaux opposants au régime castriste) : soi-disant un simple accident de la route ! Entre boom touristique et oppression, ouverture et dictature, nous avons enquêté sur l'une des dernières dictatures communistes de la planète.

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      Après 57 ans de dictature communiste, Cuba serait-elle sur la voie de l'ouverture ? Depuis le voyage historique du président américain Barak Obama sur l'île, les 20 et 21 mars derniers après un demi-siècle de rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, Cuba s'apprête à vivre une nouvelle révolution. Non pas une révolution politique - c'est toujours le régime castriste qui détient le pouvoir - mais une révolution économique et touristique. Bientôt, ce sera le retour des échanges commerciaux avec les États-Unis, après l'embargo, et les touristes américains arrivent déjà en masse (300 000 prévus en 2016, le double par rapport à 2015). Les vacanciers viennent désormais du monde entier. Avec ses vieilles voitures américaines, ses rues chargées d'histoire, ses plages de sable blanc, ses jolies filles et son célèbre mojito, Cuba est devenue la destination à la mode. Aux côtés d'un groupe de Français passionnés de salsa, nous avons exploré les trésors de l'île. Une nature sublime, une culture d'exception, des festivités jour et nuit, un peuple accueillant et, depuis peu, une infrastructure hôtelière haut de gamme et à tous les prix. Pour les étrangers, Cuba a des allures de paradis, mais pour les Cubains rien n'a changé. Ici, la vie quotidienne est toujours aussi dure. Le salaire moyen s'élève à 15 dollars par mois. Soumis au rationnement, les Cubains ont juste de quoi s'acheter les denrées alimentaires de base. Pour survivre, pas d'autre choix que les combines et la débrouille. C'est le cas de Rosemary, une institutrice. Payée 12 euros par mois par son école, elle est obligée de vendre des cigarettes sur le marché noir et de se prostituer la nuit pour nourrir son fils de 3 ans. Si l'ouverture est synonyme de rentrée d'argent pour le pays, cela ne bénéficie pas à tous. L'argent du tourisme ne profite qu'à une minorité (proches du pouvoir, militaires). Quant aux restaurants, hôtels, discothèques, compagnies de bus, de taxi, presque tout appartient à l'État ! À Cuba, flotte toujours un parfum de dictature. La police est omniprésente, la surveillance permanente. La liberté d'expression et les droits de l'homme ne sont pas à l'ordre du jour. Et gare à ceux qui osent critiquer le régime. El Sexto, un jeune grapheur qui dénonce les abus de pouvoir des Castro, est emprisonné depuis plusieurs mois. Nous avons suivi ses amis et sa famille qui cherchent à le faire libérer. Certains dissidents politiques engagés contre les Castro auraient même payé leur engagement de leur vie. Nous avons notamment recueilli des témoignages inédits qui remettent en cause la version officielle de la disparition d'Oswaldo Paya (l'un des principaux opposants au régime castriste) : soi-disant un simple accident de la route ! Entre boom touristique et oppression, ouverture et dictature, nous avons enquêté sur l'une des dernières dictatures communistes de la planète.
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      Garagistes escrocs, experts véreux : le scandale des épaves roulantes

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      Sur les 5 millions de voitures qui se vendent chaque année sur le marché de l'occasion, entre 100 000 et 200 000 seraient de véritables épaves roulantes. Un chiffre alarmant lorsque l'on sait que de nombreux accidents de la route sont dus à des problèmes de vétusté ou de mauvais entretien des véhicules. Sans le savoir, des automobilistes mettent chaque jour leur vie et celle des autres en danger. Quelles sont les garanties de sécurité offertes par le marché de l'automobile d'occasion ? Comment être sûr de la provenance des véhicules de seconde main? Et comment repérer leurs éventuelles défaillances techniques ? Il y a six mois, 5 000 automobilistes d'Île-de-France ont été priés, par les servies de la Préfecture, de rapporter d'urgence leur voiture au garage afin d'effectuer une nouvelle révision, notamment pour vérifier « la qualité des réparations subies ». Une mise en garde inédite à la suite du démantèlement d'un vaste réseau d'escrocs agissant sur le marché de l'automobile d'occasion. À l'origine de cette enquête, un grave accident de la route aux circonstances suspectes qui a permis de lever le voile sur l'étonnant business des épaves roulantes. Un système particulièrement bien rodé permettait ainsi la remise en circulation de voitures accidentées et mal réparées. À la manœuvre, un réseau criminel impliquant des garagistes escrocs et des experts véreux. Toute une chaîne mise en place et organisée pour revendre, sur le marché de l'occasion, des voitures qui n'auraient jamais dû sortir de la casse. Durant un an, nous avons suivi au quotidien les investigations des gendarmes de la section de recherche de Paris à l'origine de ces révélations. Crash tests, filatures, perquisitions, auditions pour un scandale encore jamais vu : celui des épaves roulantes.

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      Sur les 5 millions de voitures qui se vendent chaque année sur le marché de l'occasion, entre 100 000 et 200 000 seraient de véritables épaves roulantes. Un chiffre alarmant lorsque l'on sait que de nombreux accidents de la route sont dus à des problèmes de vétusté ou de mauvais entretien des véhicules. Sans le savoir, des automobilistes mettent chaque jour leur vie et celle des autres en danger. Quelles sont les garanties de sécurité offertes par le marché de l'automobile d'occasion ? Comment être sûr de la provenance des véhicules de seconde main? Et comment repérer leurs éventuelles défaillances techniques ? Il y a six mois, 5 000 automobilistes d'Île-de-France ont été priés, par les servies de la Préfecture, de rapporter d'urgence leur voiture au garage afin d'effectuer une nouvelle révision, notamment pour vérifier « la qualité des réparations subies ». Une mise en garde inédite à la suite du démantèlement d'un vaste réseau d'escrocs agissant sur le marché de l'automobile d'occasion. À l'origine de cette enquête, un grave accident de la route aux circonstances suspectes qui a permis de lever le voile sur l'étonnant business des épaves roulantes. Un système particulièrement bien rodé permettait ainsi la remise en circulation de voitures accidentées et mal réparées. À la manœuvre, un réseau criminel impliquant des garagistes escrocs et des experts véreux. Toute une chaîne mise en place et organisée pour revendre, sur le marché de l'occasion, des voitures qui n'auraient jamais dû sortir de la casse. Durant un an, nous avons suivi au quotidien les investigations des gendarmes de la section de recherche de Paris à l'origine de ces révélations. Crash tests, filatures, perquisitions, auditions pour un scandale encore jamais vu : celui des épaves roulantes.
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      Enquête exclusive

      Boko haram, la secte terroriste

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      La plus sanglante organisation terroriste de la planète a un nom : Boko Haram. Son objectif : instaurer un califat et appliquer la charia, la loi islamique, au cœur de l'Afrique. Depuis 2009, ce mouvement, qualifié de secte, aurait déjà fait 20 000 victimes civiles - plus que Daech en Syrie - et provoqué l'exode de 2,5 millions de personnes. Massacres, exactions, attentats kamikazes et même enlèvements à sensation comme en avril 2014, quand Boko Haram a pris en otages 276 lycéennes, âgées de 12 à 17 ans, dans un village au nord-est du Nigéria. Malgré une mobilisation internationale et l'appel lancé par Michelle Obama et la mobilisation de stars internationales (« Bring back our girls »), ces jeunes filles sont toujours détenues par la secte terroriste. Selon une récente vidéo postée par les islamistes, certaines d'entre elles seraient encore miraculeusement en vie. Né au nord du Nigeria, dans l'une région les plus pauvres d'Afrique, Boko Haram prône un djihad extrême, appelant au meurtre de tous les chrétiens et même des musulmans modérés, en bref tous ceux qui ne se rallient pas à sa cause. Sa barbarie est sans limite. Pour l'ICSR (Centre International d'Études sur la Radicalisation Politique), « c'est le groupe islamiste le plus féroce du monde ». Aujourd'hui, Boko Haram, devenu la branche ouest-africaine de l'État Islamique, cherche à conquérir de nouveaux territoires au Nigeria, au Cameroun et au Tchad. Pour cela, le mouvement s'appuie sur près de 30 000 combattants fanatiques. Leur leader et commandant en chef, Aboubakar Shekau, est une sorte de gourou illuminé, adepte de la sorcellerie et qui aime se mettre en scène lors d'étonnantes vidéos de propagande. L'homme, qui se déclare invincible, multiplie les provocations et n'hésite pas à déclarer la guerre au monde entier au nom du Coran. Face à la folie destructrice de Aboubakar Shekau et à la progression inquiétante de son mouvement dans cette région de l'Afrique, les armées de tous les pays concernés sont en première ligne. Depuis peu, elles bénéficient du soutien de soldats d'élite français et américains. Pendant six mois, nous sommes partis sur les traces de Boko Haram et avons enquêté sur le terrain, des sables du Niger à la brousse du Cameroun, en passant par le Tchad et le Nigeria, avec des militaires, des victimes, des rescapés (notamment le roi Seini Boukar, enlevé par Boko Harma avec sa famille) et des réfugiés, au plus près des massacres et des combats.

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      La plus sanglante organisation terroriste de la planète a un nom : Boko Haram. Son objectif : instaurer un califat et appliquer la charia, la loi islamique, au cœur de l'Afrique. Depuis 2009, ce mouvement, qualifié de secte, aurait déjà fait 20 000 victimes civiles - plus que Daech en Syrie - et provoqué l'exode de 2,5 millions de personnes. Massacres, exactions, attentats kamikazes et même enlèvements à sensation comme en avril 2014, quand Boko Haram a pris en otages 276 lycéennes, âgées de 12 à 17 ans, dans un village au nord-est du Nigéria. Malgré une mobilisation internationale et l'appel lancé par Michelle Obama et la mobilisation de stars internationales (« Bring back our girls »), ces jeunes filles sont toujours détenues par la secte terroriste. Selon une récente vidéo postée par les islamistes, certaines d'entre elles seraient encore miraculeusement en vie. Né au nord du Nigeria, dans l'une région les plus pauvres d'Afrique, Boko Haram prône un djihad extrême, appelant au meurtre de tous les chrétiens et même des musulmans modérés, en bref tous ceux qui ne se rallient pas à sa cause. Sa barbarie est sans limite. Pour l'ICSR (Centre International d'Études sur la Radicalisation Politique), « c'est le groupe islamiste le plus féroce du monde ». Aujourd'hui, Boko Haram, devenu la branche ouest-africaine de l'État Islamique, cherche à conquérir de nouveaux territoires au Nigeria, au Cameroun et au Tchad. Pour cela, le mouvement s'appuie sur près de 30 000 combattants fanatiques. Leur leader et commandant en chef, Aboubakar Shekau, est une sorte de gourou illuminé, adepte de la sorcellerie et qui aime se mettre en scène lors d'étonnantes vidéos de propagande. L'homme, qui se déclare invincible, multiplie les provocations et n'hésite pas à déclarer la guerre au monde entier au nom du Coran. Face à la folie destructrice de Aboubakar Shekau et à la progression inquiétante de son mouvement dans cette région de l'Afrique, les armées de tous les pays concernés sont en première ligne. Depuis peu, elles bénéficient du soutien de soldats d'élite français et américains. Pendant six mois, nous sommes partis sur les traces de Boko Haram et avons enquêté sur le terrain, des sables du Niger à la brousse du Cameroun, en passant par le Tchad et le Nigeria, avec des militaires, des victimes, des rescapés (notamment le roi Seini Boukar, enlevé par Boko Harma avec sa famille) et des réfugiés, au plus près des massacres et des combats.
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      Enquête exclusive

      La poudrière libyenne : menace aux portes de l'europe

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      Située à peine à 300 km des côtes européennes, la Libye est au bord du chaos. Cinq ans après la chute de Kadhafi, il n'y a plus d'État, plus de pouvoir officiel. Le pays, grand comme trois fois la France, est divisé entre milices ennemies et gouvernements rivaux. Tous s'affrontent pour la reconquête du pouvoir et pour chasser Daech ; l'organisation terroriste ayant profité de la situation pour faire de la Libye sa nouvelle terre d'élection. Exceptionnellement, les caméras d'Enquête Exclusive ont pu suivre, à Benghazi, la deuxième ville de Libye après Tripoli, les combats entre les hommes de la nouvelle armée nationale, qui contrôle l'est du pays, et les djihadistes de Daech. Sur la ligne de front, ces jeunes soldats luttent avec les moyens du bord : des armes et du matériel hors d'âge. Chaque jour, ils paient un lourd tribut dans cette guerre contre les terroristes avec, dans leurs rangs, des blessés et des morts. Après deux ans de lutte acharnée, leur sacrifice a payé : Daech a été chassé du centre de Benghazi. La charia n'y est plus appliquée. Les habitants peuvent à nouveau s'habiller librement, écouter de la musique, faire de la moto… Nous avons notamment suivi les bikers du Benghazi Motors Club ; des motards qui paradent fièrement, au guidon de leurs engins, dans les quartiers libérés de leur ville. Mais dans certains quartiers, les combats continuent. Plus au sud, le désert libyen échappe à tout contrôle. Ce territoire immense est livré aux terroristes et aux trafiquants en tout genre (drogue, armes, êtres humains...). Après la mort de Kadhafi, la Libye est devenue le principal point de passage des migrants vers l'Europe. Nos journalistes ont suivi le quotidien d'une milice qui tente, tant bien que de mal, d'assurer la sécurité dans cette région hostile. S'ils survivent à la traversée du désert, les migrants échouent à Tripoli où ils sont à la merci des passeurs. Actuellement, près de 300 000 migrants attendraient à Tripoli de pouvoir passer en Europe. « La poudrière libyenne : menace aux portes de l'Europe », c'est un document rare que vous propose Enquête Exclusive, une plongée inédite et explosive au cœur du chaos libyen.

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      Située à peine à 300 km des côtes européennes, la Libye est au bord du chaos. Cinq ans après la chute de Kadhafi, il n'y a plus d'État, plus de pouvoir officiel. Le pays, grand comme trois fois la France, est divisé entre milices ennemies et gouvernements rivaux. Tous s'affrontent pour la reconquête du pouvoir et pour chasser Daech ; l'organisation terroriste ayant profité de la situation pour faire de la Libye sa nouvelle terre d'élection. Exceptionnellement, les caméras d'Enquête Exclusive ont pu suivre, à Benghazi, la deuxième ville de Libye après Tripoli, les combats entre les hommes de la nouvelle armée nationale, qui contrôle l'est du pays, et les djihadistes de Daech. Sur la ligne de front, ces jeunes soldats luttent avec les moyens du bord : des armes et du matériel hors d'âge. Chaque jour, ils paient un lourd tribut dans cette guerre contre les terroristes avec, dans leurs rangs, des blessés et des morts. Après deux ans de lutte acharnée, leur sacrifice a payé : Daech a été chassé du centre de Benghazi. La charia n'y est plus appliquée. Les habitants peuvent à nouveau s'habiller librement, écouter de la musique, faire de la moto… Nous avons notamment suivi les bikers du Benghazi Motors Club ; des motards qui paradent fièrement, au guidon de leurs engins, dans les quartiers libérés de leur ville. Mais dans certains quartiers, les combats continuent. Plus au sud, le désert libyen échappe à tout contrôle. Ce territoire immense est livré aux terroristes et aux trafiquants en tout genre (drogue, armes, êtres humains...). Après la mort de Kadhafi, la Libye est devenue le principal point de passage des migrants vers l'Europe. Nos journalistes ont suivi le quotidien d'une milice qui tente, tant bien que de mal, d'assurer la sécurité dans cette région hostile. S'ils survivent à la traversée du désert, les migrants échouent à Tripoli où ils sont à la merci des passeurs. Actuellement, près de 300 000 migrants attendraient à Tripoli de pouvoir passer en Europe. « La poudrière libyenne : menace aux portes de l'Europe », c'est un document rare que vous propose Enquête Exclusive, une plongée inédite et explosive au cœur du chaos libyen.

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