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  • Enquête exclusive en replay (43 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse.

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      Enquête exclusive

      Arnaques ou mauvais plans : quand les vacances tournent au cauchemar

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      Séjour de rêve, en France ou à l'étranger, location d'une villa en bord de mer à des prix sacrifiés, camping de charme… Sur Internet, les annonces séduisantes sont nombreuses. Mais attention, la réalité est souvent bien différente. Chaque année, ils sont des milliers de Français à tomber dans le piège. Non seulement, le séjour soi-disant d'exception tourne au cauchemar, mais surtout certains clients peuvent se faire escroquer de plusieurs milliers d'euros pour des programmes de vacances qui n'existent même pas ! C'est le cas notamment des « contrats du siècle », ou « Fly-Buy » : une arnaque bien rôdée au Maroc. Au départ, une proposition alléchante : une semaine de vacances gratuites à Marrakech dans un hôtel 5 étoiles. Seule contrepartie : payer le billet d'avion AR et se rendre à un rendez-vous avec le tour-operator. Là, on vous propose un abonnement « spécial » avec des réductions de 50 à 70% pour vos futures vacances, partout dans le monde et à vie ! Plusieurs centaines de Français auraient déjà souscrit à ce « contrat du siècle », facturé jusqu'à 10 000 euros pour des prestations inexistantes. En Thaïlande, la nouvelle arnaque est celle des faux offices de tourisme. Ils affichent en lettres capitales leurs références et se disent recommandés par le gouvernement thaïlandais. Mais c'est pour mieux piéger les vacanciers. Les prix y sont 3 fois plus chers qu'ailleurs et les prestations réservent de sacrées surprises (dont une hallucinante visite au temple des tigres). En France, vous découvrirez enfin les dernières combines de l'été. Des sites entre particuliers pullulent sur Internet où de vrais escrocs vous louent de fausses villas de rêve en bord de mer. Ou encore, des campings prétendument hauts de gammes vous cachent leur hygiène déplorable avec vue sur la décharge !

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      Séjour de rêve, en France ou à l'étranger, location d'une villa en bord de mer à des prix sacrifiés, camping de charme… Sur Internet, les annonces séduisantes sont nombreuses. Mais attention, la réalité est souvent bien différente. Chaque année, ils sont des milliers de Français à tomber dans le piège. Non seulement, le séjour soi-disant d'exception tourne au cauchemar, mais surtout certains clients peuvent se faire escroquer de plusieurs milliers d'euros pour des programmes de vacances qui n'existent même pas ! C'est le cas notamment des « contrats du siècle », ou « Fly-Buy » : une arnaque bien rôdée au Maroc. Au départ, une proposition alléchante : une semaine de vacances gratuites à Marrakech dans un hôtel 5 étoiles. Seule contrepartie : payer le billet d'avion AR et se rendre à un rendez-vous avec le tour-operator. Là, on vous propose un abonnement « spécial » avec des réductions de 50 à 70% pour vos futures vacances, partout dans le monde et à vie ! Plusieurs centaines de Français auraient déjà souscrit à ce « contrat du siècle », facturé jusqu'à 10 000 euros pour des prestations inexistantes. En Thaïlande, la nouvelle arnaque est celle des faux offices de tourisme. Ils affichent en lettres capitales leurs références et se disent recommandés par le gouvernement thaïlandais. Mais c'est pour mieux piéger les vacanciers. Les prix y sont 3 fois plus chers qu'ailleurs et les prestations réservent de sacrées surprises (dont une hallucinante visite au temple des tigres). En France, vous découvrirez enfin les dernières combines de l'été. Des sites entre particuliers pullulent sur Internet où de vrais escrocs vous louent de fausses villas de rêve en bord de mer. Ou encore, des campings prétendument hauts de gammes vous cachent leur hygiène déplorable avec vue sur la décharge !
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      Enquête exclusive

      Vacances au bout du monde : sos Français en détresse

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      À l'étranger, les Français ne sont jamais seuls en cas de problème. N'importe où dans le monde, lorsqu'un ressortissant français (touriste ou en déplacement professionnel) perd ou se fait voler ses papiers, est victime d'un accident, d'une agression, d'une catastrophe naturelle, lorsqu'il doit se faire hospitaliser ou même emprisonner, il peut compter sur les agents du ministère des Affaires étrangères. La France détient le troisième réseau diplomatique au monde. Aux quatre coins de la planète, il y a 163 ambassades et, surtout, plus de 500 consuls qui, sur le terrain, servent tour à tour de référent administratif, d'assistant social, de conseiller et aussi de psychologue. À New Delhi (Inde), nous avons suivi le consul Dimitri Demianenko, un diplomate chevronné de 45 ans. Délivrance de passeports en urgence, aide aux touristes victimes d'arnaques et visites à l'hôpital de Français atteints du « syndrome de l'Inde » (hallucinations, crises d'angoisse et de panique), le consul met tout en œuvre pour secourir ses compatriotes en détresse. Il a même créé un service d'aide sociale unique en son genre, qui reçoit notamment les femmes françaises confrontées à un mari indien violent. À Rio de Janeiro (Brésil), Sebastien Jandeau, le chef de chancellerie du consulat vole au secours de jeunes Français arrivés au Brésil sans argent et sans contact. Complètement perdus, ils deviennent des proies faciles. Sébastien Jandeau va même jusqu'à rendre visite aux Français jetés en prison par les autorités brésiliennes. Sa mission : leur trouver un avocat et s'assurer qu'ils sont en bonne santé et ne manquent de rien. Plus de deux millions de Français résident hors de France. Pour veilleur sur eux, le ministère des Affaires étrangères se repose sur un important réseau de bénévoles. Aux Îles Canaries (Espagne), c'est un chef d'entreprise espagnol, amoureux de la France, qui vient en aide aux résidents français en difficulté. En France, au quai d'Orsay à Paris, il y a aussi une cellule de crise chargée de gérer et coordonner les problèmes des Français en déplacement à l'étranger. Elle compte 72 agents, tous des spécialistes de la logistique, de l'aide médicale d'urgence et de la recherche de victimes. Pour la première fois, le quai d'Orsay a accepté d'ouvrir ses portes à une équipe de télévision afin de pouvoir filmer, au quotidien, ces consuls qui viennent au secours des Français au bout du monde.

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      À l'étranger, les Français ne sont jamais seuls en cas de problème. N'importe où dans le monde, lorsqu'un ressortissant français (touriste ou en déplacement professionnel) perd ou se fait voler ses papiers, est victime d'un accident, d'une agression, d'une catastrophe naturelle, lorsqu'il doit se faire hospitaliser ou même emprisonner, il peut compter sur les agents du ministère des Affaires étrangères. La France détient le troisième réseau diplomatique au monde. Aux quatre coins de la planète, il y a 163 ambassades et, surtout, plus de 500 consuls qui, sur le terrain, servent tour à tour de référent administratif, d'assistant social, de conseiller et aussi de psychologue. À New Delhi (Inde), nous avons suivi le consul Dimitri Demianenko, un diplomate chevronné de 45 ans. Délivrance de passeports en urgence, aide aux touristes victimes d'arnaques et visites à l'hôpital de Français atteints du « syndrome de l'Inde » (hallucinations, crises d'angoisse et de panique), le consul met tout en œuvre pour secourir ses compatriotes en détresse. Il a même créé un service d'aide sociale unique en son genre, qui reçoit notamment les femmes françaises confrontées à un mari indien violent. À Rio de Janeiro (Brésil), Sebastien Jandeau, le chef de chancellerie du consulat vole au secours de jeunes Français arrivés au Brésil sans argent et sans contact. Complètement perdus, ils deviennent des proies faciles. Sébastien Jandeau va même jusqu'à rendre visite aux Français jetés en prison par les autorités brésiliennes. Sa mission : leur trouver un avocat et s'assurer qu'ils sont en bonne santé et ne manquent de rien. Plus de deux millions de Français résident hors de France. Pour veilleur sur eux, le ministère des Affaires étrangères se repose sur un important réseau de bénévoles. Aux Îles Canaries (Espagne), c'est un chef d'entreprise espagnol, amoureux de la France, qui vient en aide aux résidents français en difficulté. En France, au quai d'Orsay à Paris, il y a aussi une cellule de crise chargée de gérer et coordonner les problèmes des Français en déplacement à l'étranger. Elle compte 72 agents, tous des spécialistes de la logistique, de l'aide médicale d'urgence et de la recherche de victimes. Pour la première fois, le quai d'Orsay a accepté d'ouvrir ses portes à une équipe de télévision afin de pouvoir filmer, au quotidien, ces consuls qui viennent au secours des Français au bout du monde.
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      Enquête exclusive

      Tourisme et dictature : bienvenue au tibet

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      Présence militaire permanente, arrestations de moines et répression de la population : le Tibet vit sous la domination chinoise depuis plus de cinquante ans. Mais ces dernières années, le « toit du monde » est aussi devenu un enjeu économique pour La Chine. Nouvel eldorado touristique, la région est désormais accessible en train pour des millions de Chinois, touristes et migrants. Temples reconstruits comme des décors de théâtre, cérémonies sacrées transformées en spectacles : les Tibétains perdent peu à peu leur culture pour devenir une attraction touristique vivante. Si le Dalaï Lama, leader en exil, est la figure la plus connue de la résistance à l'oppression chinoise, des milliers de Tibétains cherchent comme lui à fuir leur propre pays par tous les moyens. Certains s'évadent en franchissant des cols à plus de 4 000 mètres d'altitude, au risque de mourir sous les balles des militaires chinois. D'autres choisissent de s'immoler par le feu pour dénoncer la perte de leur identité. Très difficilement accessible aux touristes étrangers, le Tibet est totalement fermé aux journalistes. Aucun reportage n'a pu y être tourné depuis plus de 2 ans. Nos caméras ont pourtant réussi à s'introduire dans cette région surveillée en permanence par l'armée. Nous avons pu recueillir les confidences et la révolte des moines bouddhistes et des Tibétains qui témoignent malgré le danger.

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      Voir en replay sur 6Play Bruce
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      Présence militaire permanente, arrestations de moines et répression de la population : le Tibet vit sous la domination chinoise depuis plus de cinquante ans. Mais ces dernières années, le « toit du monde » est aussi devenu un enjeu économique pour La Chine. Nouvel eldorado touristique, la région est désormais accessible en train pour des millions de Chinois, touristes et migrants. Temples reconstruits comme des décors de théâtre, cérémonies sacrées transformées en spectacles : les Tibétains perdent peu à peu leur culture pour devenir une attraction touristique vivante. Si le Dalaï Lama, leader en exil, est la figure la plus connue de la résistance à l'oppression chinoise, des milliers de Tibétains cherchent comme lui à fuir leur propre pays par tous les moyens. Certains s'évadent en franchissant des cols à plus de 4 000 mètres d'altitude, au risque de mourir sous les balles des militaires chinois. D'autres choisissent de s'immoler par le feu pour dénoncer la perte de leur identité. Très difficilement accessible aux touristes étrangers, le Tibet est totalement fermé aux journalistes. Aucun reportage n'a pu y être tourné depuis plus de 2 ans. Nos caméras ont pourtant réussi à s'introduire dans cette région surveillée en permanence par l'armée. Nous avons pu recueillir les confidences et la révolte des moines bouddhistes et des Tibétains qui témoignent malgré le danger.
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      Enquête exclusive

      Plages, soleil et fiesta : un été brûlant au Portugal

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      Des kilomètres de plages vierges, des eaux émeraude et une nature encore préservée : avec 850 kilomètres de côtes, le Portugal est la destination qui monte en Europe. Moins chère que la France, l'Italie ou l'Espagne, la Riviera portugaise attire chaque été plus de 15 millions de touristes. À 2h30 de Paris en avion, le Portugal garantit plus de 300 jours de soleil par an et une offre de loisirs pléthorique. Accueil chaleureux, gastronomie, fêtes et bonnes affaires, les Français sont les premiers à en profiter. Avec la crise, les prix de l'immobilier au Portugal ont chuté, on peut désormais trouver facilement un deux pièces en bord de mer pour moins de 100 000 euros. Mais si le Portugal devient le nouvel eldorado des Français, c'est aussi grâce à l'énorme communauté portugaise de France. Partis sans rien, nombreux sont ceux qui ont fait fortune dans le bâtiment en France. On les appelle, les « migrantes », les immigrés. Aujourd'hui, certains reviennent au pays afficher leur réussite sans complexe. Ils se font construire de somptueuses villas et investissent dans les vignobles. Le Portugal attire aussi les jeunes de toute l'Europe. Sa côte Sud, l'Algarve, est un des meilleurs spots pour faire la fête au soleil. Quant aux surfeurs du monde entier, ils se donnent rendez-vous à Nazaré, au nord de Lisbonne. Les plus audacieux se risquent sur des montagnes d'eau de plus de 30 mètres, au péril de leur vie.

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      Des kilomètres de plages vierges, des eaux émeraude et une nature encore préservée : avec 850 kilomètres de côtes, le Portugal est la destination qui monte en Europe. Moins chère que la France, l'Italie ou l'Espagne, la Riviera portugaise attire chaque été plus de 15 millions de touristes. À 2h30 de Paris en avion, le Portugal garantit plus de 300 jours de soleil par an et une offre de loisirs pléthorique. Accueil chaleureux, gastronomie, fêtes et bonnes affaires, les Français sont les premiers à en profiter. Avec la crise, les prix de l'immobilier au Portugal ont chuté, on peut désormais trouver facilement un deux pièces en bord de mer pour moins de 100 000 euros. Mais si le Portugal devient le nouvel eldorado des Français, c'est aussi grâce à l'énorme communauté portugaise de France. Partis sans rien, nombreux sont ceux qui ont fait fortune dans le bâtiment en France. On les appelle, les « migrantes », les immigrés. Aujourd'hui, certains reviennent au pays afficher leur réussite sans complexe. Ils se font construire de somptueuses villas et investissent dans les vignobles. Le Portugal attire aussi les jeunes de toute l'Europe. Sa côte Sud, l'Algarve, est un des meilleurs spots pour faire la fête au soleil. Quant aux surfeurs du monde entier, ils se donnent rendez-vous à Nazaré, au nord de Lisbonne. Les plus audacieux se risquent sur des montagnes d'eau de plus de 30 mètres, au péril de leur vie.
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      Enquête exclusive

      Rock'n roll, drogues et nationalisme : au cœur des festivals d'Europe de l'Est

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      Pour les amoureux de la fête, l'Europe de l'Est est la destination à la mode. Après des années de conflits ethniques et de guerres civiles, la Croatie, la Serbie et la Hongrie se sont émancipées et organisent, chaque été, les festivals les plus courus de la planète. Moins chers qu'Ibiza, plus extravagants et déjantés que partout ailleurs. Créé il y a 3 ans, sur l'île de Pag (Croatie), le festival techno Sonus rivalise avec les spring-breaks américains. Au programme : 10 000 jeunes survoltés, des boîtes de nuit gigantesques ouvertes 24 heures sur 24 et les meilleurs DJ du monde. En Hongrie se tient le plus grand festival d'Europe : le Sziget, un nouveau Woodstock. Des centaines de concerts pop et rock devant 500 000 fans déchaînés. Les amateurs de musique tzigane eux se retrouvent à Guca en Serbie, pour un festival unique en son genre. Tous ces festivals d'Europe de l'Est ont un point commun : la fête sans limite. Et pour les fêtards, tout est permis ! Sexe, alcool, drogue. Certains groupes d'ultra-nationalistes en profitent même pour venir afficher ouvertement leurs convictions au son des musiques techno, rock ou folkloriques. En été, ces nouveaux festivals attirent de plus en plus de monde, notamment de nombreux Français. Comme Benjamin et Anthony qui ont fait 18 heures de route depuis Toulouse (Haute-Garonne) pour passer une semaine au festival Sonus, sorte de rave party géante organisée sur une plage de rêve en Croatie. Baptiste et ses amis ont préféré jeter leur dévolu sur la Serbie, à Guca. Pendant 3 jours, la population de cette petite bourgade passe brusquement de 2 000 à... 60 000 personnes pour assister au plus grand festival international de musiques tziganes du monde. Joe Bel, une chanteuse française de 28 ans, a décidé de tenter sa chance sur l'une des scènes du Sziget, le célèbre festival hongrois, aux côtés de stars internationales comme Robbie Williams ou le groupe Interpol. C'est la première fois que Joe, encore étudiante l'année dernière, va se produire en concert devant autant de spectateurs.

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      Pour les amoureux de la fête, l'Europe de l'Est est la destination à la mode. Après des années de conflits ethniques et de guerres civiles, la Croatie, la Serbie et la Hongrie se sont émancipées et organisent, chaque été, les festivals les plus courus de la planète. Moins chers qu'Ibiza, plus extravagants et déjantés que partout ailleurs. Créé il y a 3 ans, sur l'île de Pag (Croatie), le festival techno Sonus rivalise avec les spring-breaks américains. Au programme : 10 000 jeunes survoltés, des boîtes de nuit gigantesques ouvertes 24 heures sur 24 et les meilleurs DJ du monde. En Hongrie se tient le plus grand festival d'Europe : le Sziget, un nouveau Woodstock. Des centaines de concerts pop et rock devant 500 000 fans déchaînés. Les amateurs de musique tzigane eux se retrouvent à Guca en Serbie, pour un festival unique en son genre. Tous ces festivals d'Europe de l'Est ont un point commun : la fête sans limite. Et pour les fêtards, tout est permis ! Sexe, alcool, drogue. Certains groupes d'ultra-nationalistes en profitent même pour venir afficher ouvertement leurs convictions au son des musiques techno, rock ou folkloriques. En été, ces nouveaux festivals attirent de plus en plus de monde, notamment de nombreux Français. Comme Benjamin et Anthony qui ont fait 18 heures de route depuis Toulouse (Haute-Garonne) pour passer une semaine au festival Sonus, sorte de rave party géante organisée sur une plage de rêve en Croatie. Baptiste et ses amis ont préféré jeter leur dévolu sur la Serbie, à Guca. Pendant 3 jours, la population de cette petite bourgade passe brusquement de 2 000 à... 60 000 personnes pour assister au plus grand festival international de musiques tziganes du monde. Joe Bel, une chanteuse française de 28 ans, a décidé de tenter sa chance sur l'une des scènes du Sziget, le célèbre festival hongrois, aux côtés de stars internationales comme Robbie Williams ou le groupe Interpol. C'est la première fois que Joe, encore étudiante l'année dernière, va se produire en concert devant autant de spectateurs.
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      Sri Lanka : le côté obscur d'un paradis

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      Le Sri Lanka, la perle de l'Océan Indien, est classée comme la destination tendance de 2017. Réserves naturelles de léopards et d'éléphants, sublimes plages de sable blanc, paradis pour le surf, cocotiers, plantations de thé verdoyantes et prix hyper-compétitifs, l'île attire de plus en plus de touristes, dont beaucoup de Français. Mais derrière ces trésors naturels et cette image idyllique, le Sri Lanka panse encore ses plaies. Pendant 40 ans, l'île a été déchirée par une guerre civile sanglante qui a opposé les deux ethnies du pays : la majorité cinghalaise bouddhiste et les Tigres tamouls. Ce conflit a fait 70 000 morts et une centaine de milliers de disparus. Aujourd'hui, c'est l'armée, omniprésente, qui contrôle le pays. Elle est partout, surveille tout le monde, dirige chaque secteur de l'économie et n'hésite pas à confisquer les terres aux paysans pour y construire des hôtels de luxe. Des hôtels qu'elle gère elle-même… à la militaire. L'armée est aussi chargée de faire « nettoyer » les zones dangereuses, situées principalement dans le nord de l'île. Des centaines d'hectares sont encore truffés de mines anti-personnelles. Un travail d'une précision chirurgicale et extrêmement dangereux confié aux Tamouls. Chargés de les retirer à la main, sous l'autorité des militaires, ils risquent leur vie à chaque minute. Opprimée, exploitée, victime d'une véritable ségrégation, la communauté tamoule est mise à l'écart dans des bidonvilles. Ce sont notamment les femmes tamoules qui, contre un salaire de misère (1$ par jour), sont envoyées dans les plantations de Ceylan (ancien nom du Sri Lanka) pour la cueillette du thé, pendant que leurs maris s'intoxiquent en utilisant, sans protection, des pesticides. Une réalité sombre, qui tranche avec la beauté des lieux, à laquelle les touristes venus visiter les plantations n'ont évidemment pas accès. D'ailleurs, au Sri Lanka, pas question de trop mélanger les touristes avec la population locale. Elle est là principalement pour les servir. La plupart des Sri Lankais se voient même interdire l'accès aux hôtels, aux restaurants et au boîtes de nuits. Enquête sur les côtés obscurs de la perle de l'Océan Indien.

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      Le Sri Lanka, la perle de l'Océan Indien, est classée comme la destination tendance de 2017. Réserves naturelles de léopards et d'éléphants, sublimes plages de sable blanc, paradis pour le surf, cocotiers, plantations de thé verdoyantes et prix hyper-compétitifs, l'île attire de plus en plus de touristes, dont beaucoup de Français. Mais derrière ces trésors naturels et cette image idyllique, le Sri Lanka panse encore ses plaies. Pendant 40 ans, l'île a été déchirée par une guerre civile sanglante qui a opposé les deux ethnies du pays : la majorité cinghalaise bouddhiste et les Tigres tamouls. Ce conflit a fait 70 000 morts et une centaine de milliers de disparus. Aujourd'hui, c'est l'armée, omniprésente, qui contrôle le pays. Elle est partout, surveille tout le monde, dirige chaque secteur de l'économie et n'hésite pas à confisquer les terres aux paysans pour y construire des hôtels de luxe. Des hôtels qu'elle gère elle-même… à la militaire. L'armée est aussi chargée de faire « nettoyer » les zones dangereuses, situées principalement dans le nord de l'île. Des centaines d'hectares sont encore truffés de mines anti-personnelles. Un travail d'une précision chirurgicale et extrêmement dangereux confié aux Tamouls. Chargés de les retirer à la main, sous l'autorité des militaires, ils risquent leur vie à chaque minute. Opprimée, exploitée, victime d'une véritable ségrégation, la communauté tamoule est mise à l'écart dans des bidonvilles. Ce sont notamment les femmes tamoules qui, contre un salaire de misère (1$ par jour), sont envoyées dans les plantations de Ceylan (ancien nom du Sri Lanka) pour la cueillette du thé, pendant que leurs maris s'intoxiquent en utilisant, sans protection, des pesticides. Une réalité sombre, qui tranche avec la beauté des lieux, à laquelle les touristes venus visiter les plantations n'ont évidemment pas accès. D'ailleurs, au Sri Lanka, pas question de trop mélanger les touristes avec la population locale. Elle est là principalement pour les servir. La plupart des Sri Lankais se voient même interdire l'accès aux hôtels, aux restaurants et au boîtes de nuits. Enquête sur les côtés obscurs de la perle de l'Océan Indien.
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      Mykonos : la folie des îles grecques

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      C'est une île grecque qui ne connaît pas la crise ! À quelques heures de vol de Paris, les touristes affluent à Mykonos, dans l'archipel des Cyclades. Ils raffolent de son décor de carte postale : ses villages blancs, ses criques aux eaux cristallines et ses célèbres moulins. Longtemps paradis secret de la communauté homosexuelle, Mykonos est en train de détrôner Saint-Tropez ou Ibiza auprès des célébrités et de la jet set. Rihanna, Steven Spielberg ou encore Cristiano Ronaldo y passent leurs vacances. Ici, tout est fait pour satisfaire une clientèle haut de gamme : villas gigantesques, yachts, concierges privés, boutiques de luxe, clubs selects et soirées très privées au clair de lune. Mais en coulisses, pour se partager le juteux business du tourisme VIP, la concurrence est rude. Malgré la crise qui continue dans le pays, les prix de l'immobilier notamment ont atteint des sommets. Du côté de Corfou, à Kavos, c'est au contraire en misant sur le low-cost qu'hôteliers et patrons de boîtes de nuit font de très bonnes affaires... Un plan bien connu des jeunes Anglais qui prennent l'endroit d'assaut chaque été. Hôtels à 25 euros la nuit, entrées gratuites dans les clubs et alcool à bas prix : ce cocktail détonnant est parfois dévastateur...

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      C'est une île grecque qui ne connaît pas la crise ! À quelques heures de vol de Paris, les touristes affluent à Mykonos, dans l'archipel des Cyclades. Ils raffolent de son décor de carte postale : ses villages blancs, ses criques aux eaux cristallines et ses célèbres moulins. Longtemps paradis secret de la communauté homosexuelle, Mykonos est en train de détrôner Saint-Tropez ou Ibiza auprès des célébrités et de la jet set. Rihanna, Steven Spielberg ou encore Cristiano Ronaldo y passent leurs vacances. Ici, tout est fait pour satisfaire une clientèle haut de gamme : villas gigantesques, yachts, concierges privés, boutiques de luxe, clubs selects et soirées très privées au clair de lune. Mais en coulisses, pour se partager le juteux business du tourisme VIP, la concurrence est rude. Malgré la crise qui continue dans le pays, les prix de l'immobilier notamment ont atteint des sommets. Du côté de Corfou, à Kavos, c'est au contraire en misant sur le low-cost qu'hôteliers et patrons de boîtes de nuit font de très bonnes affaires... Un plan bien connu des jeunes Anglais qui prennent l'endroit d'assaut chaque été. Hôtels à 25 euros la nuit, entrées gratuites dans les clubs et alcool à bas prix : ce cocktail détonnant est parfois dévastateur...
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      Enquête exclusive

      Cancun : capitale mondiale du Spring Break

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      Chaque année, à la même époque, les plages paradisiaques de Cancun, au Mexique, sont prises d'assaut par des vacanciers très particuliers : les spring breakers. Ce sont des étudiants américains, ils sont 30 000 et sont tous là pour faire la fête. Un rendez-vous rituel pour décompresser après leurs examens que ces jeunes, âgés entre 18 à 20 ans, ne manqueraient pour rien au monde. Pendant quatre semaines, la station balnéaire devient une discothèque géante à ciel ouvert. Et à Cancun, tout est permis. Alcool à volonté, musique, dance, concours de strip-tease, drogue, excès en tous genres… Pour l'industrie touristique mexicaine, le Spring Break, c'est avant tout une formidable machine à cash. Chaque spring breaker dépense en moyenne 1 200 euros lors de son séjour. Hôteliers et tours opérateurs se disputent un marché qui génère 40 millions d'euros, en un mois seulement. Les boîtes de nuit se livrent une guerre commerciale sans merci pour attirer le maximum de clients. Certaines font venir des DJ stars, d'autres misent sur des spectacles de haute voltige où les cascadeurs prennent chaque soir des risques insensés pour assurer le show. Temple mondial de la fête et de la démesure, Cancun est aussi devenue l'un des hauts lieux du crime organisé. Depuis quelques années, les narcotrafiquants mexicains ont pris la ville d'assaut. Et des fusillades ont déjà éclaté en plein cœur de la zone touristique. Pour protéger les fêtards, les autorités mexicaines ont placé l'événement sous haute surveillance. Armée, police fédérale et municipale, près de 500 hommes sont mobilisés dans la zone hôtelière. Les secouristes sont eux aussi sur le qui-vive. Comas éthyliques, bagarres, et traumatismes crâniens, ils interviennent plusieurs fois par nuit. Pendant ces quatre semaines de fête ininterrompue, les caméras d'Enquête Exclusive ont filmé les coulisses du Spring Break le plus déjanté du monde.

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      Chaque année, à la même époque, les plages paradisiaques de Cancun, au Mexique, sont prises d'assaut par des vacanciers très particuliers : les spring breakers. Ce sont des étudiants américains, ils sont 30 000 et sont tous là pour faire la fête. Un rendez-vous rituel pour décompresser après leurs examens que ces jeunes, âgés entre 18 à 20 ans, ne manqueraient pour rien au monde. Pendant quatre semaines, la station balnéaire devient une discothèque géante à ciel ouvert. Et à Cancun, tout est permis. Alcool à volonté, musique, dance, concours de strip-tease, drogue, excès en tous genres… Pour l'industrie touristique mexicaine, le Spring Break, c'est avant tout une formidable machine à cash. Chaque spring breaker dépense en moyenne 1 200 euros lors de son séjour. Hôteliers et tours opérateurs se disputent un marché qui génère 40 millions d'euros, en un mois seulement. Les boîtes de nuit se livrent une guerre commerciale sans merci pour attirer le maximum de clients. Certaines font venir des DJ stars, d'autres misent sur des spectacles de haute voltige où les cascadeurs prennent chaque soir des risques insensés pour assurer le show. Temple mondial de la fête et de la démesure, Cancun est aussi devenue l'un des hauts lieux du crime organisé. Depuis quelques années, les narcotrafiquants mexicains ont pris la ville d'assaut. Et des fusillades ont déjà éclaté en plein cœur de la zone touristique. Pour protéger les fêtards, les autorités mexicaines ont placé l'événement sous haute surveillance. Armée, police fédérale et municipale, près de 500 hommes sont mobilisés dans la zone hôtelière. Les secouristes sont eux aussi sur le qui-vive. Comas éthyliques, bagarres, et traumatismes crâniens, ils interviennent plusieurs fois par nuit. Pendant ces quatre semaines de fête ininterrompue, les caméras d'Enquête Exclusive ont filmé les coulisses du Spring Break le plus déjanté du monde.
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      Inde : les nouveaux milliardaires bling-bling au pays des Maharajas

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      L'Inde est devenue le 3e pays au monde en nombre de milliardaires, derrière les États-Unis et la Chine. Ils sont désormais au nombre de 97, soit 30% de plus qu'en 2015. Et ils veulent que ça se voit : mariages fastueux style Bollywood, dépenses somptuaires, yachts de luxe et avions privés... Alors que la majeure partie de la population vit sous le seuil de pauvreté, ces nouveaux milliardaires, qui profitent de la croissance économique du pays, étalent leur fortune. Ils vivent comme des nababs et rivalisent d'extravagance avec les anciens Maharadjas de l'époque impériale bardés d'or et couverts de bijoux. Certains d'entre eux nous ont exceptionnellement ouvert les portes de leur palais et nous ont laissé filmer leur quotidien. Gautam Singhania, le descendant d'une famille de marchands, règne sur le textile indien. Sa fortune, estimée à 2 milliards de dollars, a été multipliée par dix en dix ans. Et il adore en profiter. Evan Luthra, 22 ans, est issu d'une famille d'entrepreneurs sikhs ; une religion minoritaire célèbre pour son port du turban. Ce petit génie d'Internet gagne un million de dollars par mois et court les fêtes aux quatre coins du monde. Mais au pays de Gandhi et de mère Teresa, les folles dépenses de ces nouveaux ultra-riches passent mal. D'autant que beaucoup payent très peu d'impôts et s'accommodent des lois. Détournement d'argent public, évasion fiscale, certains ont préféré l'exil doré pour échapper au fisc et à la prison. C'est le cas du roi des alcools, Vijay Mallia, qui a laissé une ardoise de plusieurs centaines de millions d'euros, principalement de l'argent public. Nous avons suivi sa trace de sa somptueuse propriété de l'île Sainte-Marguerite, en face de Cannes, jusqu'à la banlieue chic de Londres où il se cache dans un manoir sécurisé. Mais les temps changent et les Maharajas aussi. Depuis l'indépendance, les nouveaux maîtres de l'Inde ne sont plus exclusivement des héritiers. Kalpana Saroj est un symbole de cette évolution. Issue de la caste des intouchables, une communauté méprisée qui vit dans la misère, elle est aujourd'hui à la tête d'un empire de l'immobilier à Bombay et reverse une partie de sa fortune aux pauvres de sa communauté. Qui sont ces hommes et femmes d'affaires que rien ne semble pouvoir arrêter ? Comment dépensent-ils leur argent ? Quels sont leurs secrets pour bâtir leur fortune ? Pendant six mois, Enquête Exclusive a enquêté dans ce cercle très fermé des nouveaux milliardaires indiens.

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      L'Inde est devenue le 3e pays au monde en nombre de milliardaires, derrière les États-Unis et la Chine. Ils sont désormais au nombre de 97, soit 30% de plus qu'en 2015. Et ils veulent que ça se voit : mariages fastueux style Bollywood, dépenses somptuaires, yachts de luxe et avions privés... Alors que la majeure partie de la population vit sous le seuil de pauvreté, ces nouveaux milliardaires, qui profitent de la croissance économique du pays, étalent leur fortune. Ils vivent comme des nababs et rivalisent d'extravagance avec les anciens Maharadjas de l'époque impériale bardés d'or et couverts de bijoux. Certains d'entre eux nous ont exceptionnellement ouvert les portes de leur palais et nous ont laissé filmer leur quotidien. Gautam Singhania, le descendant d'une famille de marchands, règne sur le textile indien. Sa fortune, estimée à 2 milliards de dollars, a été multipliée par dix en dix ans. Et il adore en profiter. Evan Luthra, 22 ans, est issu d'une famille d'entrepreneurs sikhs ; une religion minoritaire célèbre pour son port du turban. Ce petit génie d'Internet gagne un million de dollars par mois et court les fêtes aux quatre coins du monde. Mais au pays de Gandhi et de mère Teresa, les folles dépenses de ces nouveaux ultra-riches passent mal. D'autant que beaucoup payent très peu d'impôts et s'accommodent des lois. Détournement d'argent public, évasion fiscale, certains ont préféré l'exil doré pour échapper au fisc et à la prison. C'est le cas du roi des alcools, Vijay Mallia, qui a laissé une ardoise de plusieurs centaines de millions d'euros, principalement de l'argent public. Nous avons suivi sa trace de sa somptueuse propriété de l'île Sainte-Marguerite, en face de Cannes, jusqu'à la banlieue chic de Londres où il se cache dans un manoir sécurisé. Mais les temps changent et les Maharajas aussi. Depuis l'indépendance, les nouveaux maîtres de l'Inde ne sont plus exclusivement des héritiers. Kalpana Saroj est un symbole de cette évolution. Issue de la caste des intouchables, une communauté méprisée qui vit dans la misère, elle est aujourd'hui à la tête d'un empire de l'immobilier à Bombay et reverse une partie de sa fortune aux pauvres de sa communauté. Qui sont ces hommes et femmes d'affaires que rien ne semble pouvoir arrêter ? Comment dépensent-ils leur argent ? Quels sont leurs secrets pour bâtir leur fortune ? Pendant six mois, Enquête Exclusive a enquêté dans ce cercle très fermé des nouveaux milliardaires indiens.
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      Gitans contre mairies : une tension permanente

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      En France, ils seraient 500 000. Gitans, tziganes, manouches, ce sont les gens du voyage. Depuis toujours, ils souffrent d'une mauvaise réputation. « Tous des voleurs », selon leurs détracteurs. Alors quand ils débarquent dans une ville, avec leurs caravanes, ils ne sont pas les bienvenus et n'ont souvent nulle part où s'installer. Pourtant, la loi oblige les communes de plus de 5 000 habitants à mettre à leur disposition des aires d'accueil. Face à la méfiance des riverains, certains maires préfèrent ne pas respecter la loi. Les gens du voyage n'ont alors pas d'autre choix que de s'installer, sans autorisation, sur un terrain vague, un parking ou une propriété privée. Des intrusions vécues comme des agressions, provoquant des conflits, des heurts et des bagarres. Dans certaines communes, on a même creusé des tranchées pour les repousser. À Pérols, près de Montpellier, 80 caravanes ont envahi sans préavis les parkings d'une zone commerciale, en pleine période de soldes. Leur présence a fait fuir les clients, et les commerçants ont vu leur chiffre d'affaire s'effondrer. Exaspérés, ces derniers sont prêts à tout pour chasser leurs nouveaux voisins indésirables. Dans l'Essonne, en région parisienne, la dizaine de caravanes de Rolando et sa famille a trouvé refuge aux abords d'une usine désaffectée. Pour nourrir les siens, le chef de famille se débrouille comme il peut : il fouille les poubelles des supermarchés du coin. Muni d'un ordre d'expulsion les gendarmes se préparent à intervenir. Gitan et fier de l'être, Henock Cortès ne supportait plus d'être chassé comme un pestiféré. Il a décidé de se sédentariser et a troqué sa caravane contre une petite maison où il vit avec sa famille. Mais cet ancien voyou devenu rappeur n'a pas abandonné la cause des gens du voyage. Armé de sa gouaille et de son physique impressionnant, Henock est entré en guerre contre les mairies qui ne respectent ni les gitans ni la loi. Enquête sur une communauté déracinée qui se bat et utilise tous les stratagèmes, légaux ou pas, pour conserver son mode de vie traditionnel.

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      En France, ils seraient 500 000. Gitans, tziganes, manouches, ce sont les gens du voyage. Depuis toujours, ils souffrent d'une mauvaise réputation. « Tous des voleurs », selon leurs détracteurs. Alors quand ils débarquent dans une ville, avec leurs caravanes, ils ne sont pas les bienvenus et n'ont souvent nulle part où s'installer. Pourtant, la loi oblige les communes de plus de 5 000 habitants à mettre à leur disposition des aires d'accueil. Face à la méfiance des riverains, certains maires préfèrent ne pas respecter la loi. Les gens du voyage n'ont alors pas d'autre choix que de s'installer, sans autorisation, sur un terrain vague, un parking ou une propriété privée. Des intrusions vécues comme des agressions, provoquant des conflits, des heurts et des bagarres. Dans certaines communes, on a même creusé des tranchées pour les repousser. À Pérols, près de Montpellier, 80 caravanes ont envahi sans préavis les parkings d'une zone commerciale, en pleine période de soldes. Leur présence a fait fuir les clients, et les commerçants ont vu leur chiffre d'affaire s'effondrer. Exaspérés, ces derniers sont prêts à tout pour chasser leurs nouveaux voisins indésirables. Dans l'Essonne, en région parisienne, la dizaine de caravanes de Rolando et sa famille a trouvé refuge aux abords d'une usine désaffectée. Pour nourrir les siens, le chef de famille se débrouille comme il peut : il fouille les poubelles des supermarchés du coin. Muni d'un ordre d'expulsion les gendarmes se préparent à intervenir. Gitan et fier de l'être, Henock Cortès ne supportait plus d'être chassé comme un pestiféré. Il a décidé de se sédentariser et a troqué sa caravane contre une petite maison où il vit avec sa famille. Mais cet ancien voyou devenu rappeur n'a pas abandonné la cause des gens du voyage. Armé de sa gouaille et de son physique impressionnant, Henock est entré en guerre contre les mairies qui ne respectent ni les gitans ni la loi. Enquête sur une communauté déracinée qui se bat et utilise tous les stratagèmes, légaux ou pas, pour conserver son mode de vie traditionnel.
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      Corée du sud : la réussite à tout prix

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      Rythme de travail effréné, dévouement total à l'entreprise, pression scolaire maximum : les Coréens du Sud s'imposent une cadence infernale. Pour tous, un seul objectif : être performant et compétitif. Et qu'importent les sacrifices que cela exige… Grâce à cette mentalité et à des efforts démesurés, la Corée du Sud est devenue l'une des économies les plus puissantes du monde, alors que le pays était l'un des plus pauvres il y a moins de 50 ans. Les piliers de cette incroyable réussite : les nouvelles technologies et l'innovation. Et des marques comme Samsung, LG, Kia ou Hyundai. Ce pays est aujourd'hui le plus connecté de la planète. Il s'est même transformé en laboratoire du futur. Dans les écoles, les tablettes ont remplacé les livres, les robots s'occupent des enfants, on clone les animaux domestiques et les champions de jeux-vidéos sont vénérés comme des dieux. Les multinationales, elles, construisent des villes entières pour leurs employés, comme Posco, le géant coréen de l'acier. Logements, écoles, loisirs : Posco s'occupe de tout, contre une organisation militaire et 50 heures de travail hebdomadaire pour ses employés. À Seoul, la capitale, même le physique est un critère de réussite : les femmes se font refaire le visage et les hommes s'injectent du botox dans leurs cordes vocales pour rendre leur voix plus virile et plus autoritaire. Mais aujourd'hui, ce modèle semble avoir atteint ses limites. Si les indicateurs économiques sont toujours en forme, les Coréens viennent de découvrir le chômage. Alors pour rester dans la course, c'est la surenchère. Les élèves suivent jusqu'à 17 heures de cours par jour, prolongeant leur journée au lycée par des leçons particulières dans des académies privées avant de poursuivre avec leurs devoirs jusqu'à minuit. Un rythme inhumain que certains parents imposent à leurs enfants, âgés parfois de moins de 10 ans. La Corée du Sud détient enfin un triste record, celui du nombre de suicides : près de 40 personnes s'y donnent la mort chaque jour. Les exclus du modèle coréen sont nombreux, notamment les seniors, car ceux qui n'ont pas suffisamment cotisé pendant leur vie active vivent dans des bidonvilles, avec à peine de quoi se nourrir.

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      Voir en replay sur 6Play Bruce
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      Rythme de travail effréné, dévouement total à l'entreprise, pression scolaire maximum : les Coréens du Sud s'imposent une cadence infernale. Pour tous, un seul objectif : être performant et compétitif. Et qu'importent les sacrifices que cela exige… Grâce à cette mentalité et à des efforts démesurés, la Corée du Sud est devenue l'une des économies les plus puissantes du monde, alors que le pays était l'un des plus pauvres il y a moins de 50 ans. Les piliers de cette incroyable réussite : les nouvelles technologies et l'innovation. Et des marques comme Samsung, LG, Kia ou Hyundai. Ce pays est aujourd'hui le plus connecté de la planète. Il s'est même transformé en laboratoire du futur. Dans les écoles, les tablettes ont remplacé les livres, les robots s'occupent des enfants, on clone les animaux domestiques et les champions de jeux-vidéos sont vénérés comme des dieux. Les multinationales, elles, construisent des villes entières pour leurs employés, comme Posco, le géant coréen de l'acier. Logements, écoles, loisirs : Posco s'occupe de tout, contre une organisation militaire et 50 heures de travail hebdomadaire pour ses employés. À Seoul, la capitale, même le physique est un critère de réussite : les femmes se font refaire le visage et les hommes s'injectent du botox dans leurs cordes vocales pour rendre leur voix plus virile et plus autoritaire. Mais aujourd'hui, ce modèle semble avoir atteint ses limites. Si les indicateurs économiques sont toujours en forme, les Coréens viennent de découvrir le chômage. Alors pour rester dans la course, c'est la surenchère. Les élèves suivent jusqu'à 17 heures de cours par jour, prolongeant leur journée au lycée par des leçons particulières dans des académies privées avant de poursuivre avec leurs devoirs jusqu'à minuit. Un rythme inhumain que certains parents imposent à leurs enfants, âgés parfois de moins de 10 ans. La Corée du Sud détient enfin un triste record, celui du nombre de suicides : près de 40 personnes s'y donnent la mort chaque jour. Les exclus du modèle coréen sont nombreux, notamment les seniors, car ceux qui n'ont pas suffisamment cotisé pendant leur vie active vivent dans des bidonvilles, avec à peine de quoi se nourrir.
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      Enquête exclusive

      Japon : le sexe et l'amour en crise

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      Au Japon, l'amour et le sexe sont dans de sales draps. Pour les jeunes Japonaises, coucher avec son partenaire serait devenu « ennuyeux ». Quant aux hommes, ils préfèreraient les relations virtuelles. Résultat, 50% des Japonais (de 15 à 49 ans) avouent ne faire l'amour qu'une fois par mois (contre 30% il y a 10 ans). Moins d'amour, moins de sexe et forcément moins d'enfants. Un problème pris très au sérieux par les autorités nippones car le pays vit aujourd'hui la pire crise démographique de son histoire. Le Japon perd 200 000 habitants par an. A ce rythme, un tiers de sa population pourrait disparaître d´ici un demi-siècle Comment expliquer une telle désaffection pour les relations amoureuses et sexuelles au pays du soleil levant ? Travail éprouvant, fatigue, stress, problèmes économiques, passion pour la technologie et les jeux vidéo… Un environnement pas vraiment favorable pour rencontrer l'amour, trouver des partenaires et vivre ses désirs pour de vrai. Si les Japonais ont de plus en plus de mal à passer à l'acte, c'est aussi parce que l'univers virtuel prend souvent le pas sur la réalité. Mangas érotiques, jeux vidéo coquins, poupées en silicone, petites amies digitales, le business du sexe virtuel tourne à plein régime. Le Japon est même l'un des premiers producteurs de films pornos au monde. Et les hardeurs nippons, comme Ken Shimizu, que nous avons suivi, sont entraînés comme des superchampions. Certains tournent jusqu'à 100 films par an. Côté amour, tendresse et mariage, le pays a développé une industrie unique en son genre. Il y a les « solo weddings », des jeunes femmes en robe de mariée qui prennent la pose devant les photographes, le tout sans fiancé à leur bras ! Des agences spécialisées facturent cette prestation 2 000 euros, le prix d'un conte de fée sans contrainte ni engagement à la clé. Il existe aussi des « cafés câlins » où des jeunes hommes payent pour s'allonger chastement auprès d'une hôtesse et poser leur tête sur ses genoux ! Quant aux Japonaises, elles peuvent louer un escort boy, pour une heure ou une après-midi, juste pour une promenade main dans la main, rien de plus. Une prestation très demandée au printemps, lorsque les cerisiers sont en fleurs.

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      Au Japon, l'amour et le sexe sont dans de sales draps. Pour les jeunes Japonaises, coucher avec son partenaire serait devenu « ennuyeux ». Quant aux hommes, ils préfèreraient les relations virtuelles. Résultat, 50% des Japonais (de 15 à 49 ans) avouent ne faire l'amour qu'une fois par mois (contre 30% il y a 10 ans). Moins d'amour, moins de sexe et forcément moins d'enfants. Un problème pris très au sérieux par les autorités nippones car le pays vit aujourd'hui la pire crise démographique de son histoire. Le Japon perd 200 000 habitants par an. A ce rythme, un tiers de sa population pourrait disparaître d´ici un demi-siècle Comment expliquer une telle désaffection pour les relations amoureuses et sexuelles au pays du soleil levant ? Travail éprouvant, fatigue, stress, problèmes économiques, passion pour la technologie et les jeux vidéo… Un environnement pas vraiment favorable pour rencontrer l'amour, trouver des partenaires et vivre ses désirs pour de vrai. Si les Japonais ont de plus en plus de mal à passer à l'acte, c'est aussi parce que l'univers virtuel prend souvent le pas sur la réalité. Mangas érotiques, jeux vidéo coquins, poupées en silicone, petites amies digitales, le business du sexe virtuel tourne à plein régime. Le Japon est même l'un des premiers producteurs de films pornos au monde. Et les hardeurs nippons, comme Ken Shimizu, que nous avons suivi, sont entraînés comme des superchampions. Certains tournent jusqu'à 100 films par an. Côté amour, tendresse et mariage, le pays a développé une industrie unique en son genre. Il y a les « solo weddings », des jeunes femmes en robe de mariée qui prennent la pose devant les photographes, le tout sans fiancé à leur bras ! Des agences spécialisées facturent cette prestation 2 000 euros, le prix d'un conte de fée sans contrainte ni engagement à la clé. Il existe aussi des « cafés câlins » où des jeunes hommes payent pour s'allonger chastement auprès d'une hôtesse et poser leur tête sur ses genoux ! Quant aux Japonaises, elles peuvent louer un escort boy, pour une heure ou une après-midi, juste pour une promenade main dans la main, rien de plus. Une prestation très demandée au printemps, lorsque les cerisiers sont en fleurs.
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      Un été brûlant à odessa

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      Située sur les rives de la mer noire, la célèbre ville ukrainienne est une destination balnéaire à la mode. On la surnomme « l'Ibiza des pays de l'Est ». Soleil, plages de rêve, hôtels de luxe, fêtes délirantes et surtout (très) jolies filles : Odessa, c'est la ville de tous les plaisirs. Depuis trois ans, pourtant, le pays est au bord de la guerre civile. Entre pro-Ukrainiens et pro-Russes, la tension est à son comble, les affrontements parfois sanglants, comme ceux du 2 mai 2014 en plein cœur de la ville (48 morts, 175 blessés). En ce début d'été, la situation, toujours instable, pourrait vite dégénérer à nouveau. Étonnant paradoxe de voir des touristes affluer sur les plages pendant que les milices ukrainiennes sillonnent les rues pour chasser les militants russes et que les coups de feu résonnent dans la ville. Nous avons suivi leur chef, Mark Gordienko, déjà en première ligne lors des violents combats de 2014, aujourd'hui chef de la police parallèle d'Odessa. Nous l'avons filmé dans son camp d'entrainement paramilitaire, puis lors d'actions spécifiques. Avec ses hommes, il a notamment envahi la luxueuse villa d'un milliardaire proche de Poutine, 100% corrompu selon lui. À Odessa, les milices font la loi. Alors pour rassurer les touristes et les habitants, le gouvernement a dû créer une nouvelle unité de police. Les recrues, castées comme à Hollywood, ont été formées par le Los Angeles Police Department. Mais la ville a une autre particularité : la concentration de beautés locales est ici l'une des plus élevées au monde. La beauté, en Ukraine, c'est un bon moyen de gagner sa vie et de s'élever sur l'échelle sociale. Comme Tania et Irina, gogo danseuses dans une boîte de nuit en vogue, ou Christina et Zvetlana, deux blondes pulpeuses et dociles à la recherche du (riche) prince charmant étranger. À Odessa, le business des agences matrimoniales est florissant. Et tous les moyens sont bons pour attirer les candidats au mariage, surtout s'ils sont généreux. Entre beautés ukrainiennes prêtes à tout pour se marier, milices privées, tensions communautaires et riches touristes, voyage inédit à Odessa, une ville en ébullition permanente.

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      Située sur les rives de la mer noire, la célèbre ville ukrainienne est une destination balnéaire à la mode. On la surnomme « l'Ibiza des pays de l'Est ». Soleil, plages de rêve, hôtels de luxe, fêtes délirantes et surtout (très) jolies filles : Odessa, c'est la ville de tous les plaisirs. Depuis trois ans, pourtant, le pays est au bord de la guerre civile. Entre pro-Ukrainiens et pro-Russes, la tension est à son comble, les affrontements parfois sanglants, comme ceux du 2 mai 2014 en plein cœur de la ville (48 morts, 175 blessés). En ce début d'été, la situation, toujours instable, pourrait vite dégénérer à nouveau. Étonnant paradoxe de voir des touristes affluer sur les plages pendant que les milices ukrainiennes sillonnent les rues pour chasser les militants russes et que les coups de feu résonnent dans la ville. Nous avons suivi leur chef, Mark Gordienko, déjà en première ligne lors des violents combats de 2014, aujourd'hui chef de la police parallèle d'Odessa. Nous l'avons filmé dans son camp d'entrainement paramilitaire, puis lors d'actions spécifiques. Avec ses hommes, il a notamment envahi la luxueuse villa d'un milliardaire proche de Poutine, 100% corrompu selon lui. À Odessa, les milices font la loi. Alors pour rassurer les touristes et les habitants, le gouvernement a dû créer une nouvelle unité de police. Les recrues, castées comme à Hollywood, ont été formées par le Los Angeles Police Department. Mais la ville a une autre particularité : la concentration de beautés locales est ici l'une des plus élevées au monde. La beauté, en Ukraine, c'est un bon moyen de gagner sa vie et de s'élever sur l'échelle sociale. Comme Tania et Irina, gogo danseuses dans une boîte de nuit en vogue, ou Christina et Zvetlana, deux blondes pulpeuses et dociles à la recherche du (riche) prince charmant étranger. À Odessa, le business des agences matrimoniales est florissant. Et tous les moyens sont bons pour attirer les candidats au mariage, surtout s'ils sont généreux. Entre beautés ukrainiennes prêtes à tout pour se marier, milices privées, tensions communautaires et riches touristes, voyage inédit à Odessa, une ville en ébullition permanente.
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      Enquête exclusive

      Plages de rêve, business et vendetta : la face cachée de l'Albanie

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      À l'image de la Corée du Nord, l'Albanie fut longtemps l'un des pays les plus fermés au monde. Une dictature communiste brutale et répressive, dirigée par Enver Hoxha, l'un des pires despotes de l'histoire. Mais depuis 1991 et la chute du régime, le pays s'est libéré et attire désormais de nombreux touristes, en quête de dépaysement et de sensations fortes. D'autant que la destination, qui ne manque pas d'attraits, est l'une des moins chères d'Europe. Plages désertes et eaux cristallines sur la côte adriatique, montagnes escarpées, plaines sauvages, les voyageurs sont frappés par la beauté et l'authenticité des paysages. L'Albanie porte aussi les traces de son passé. Régi par des traditions ancestrales toujours bien vivaces, le pays semble figé dans un autre siècle. Il y a notamment la loi du kanun, qui légitime les terribles et sinistres vendettas. D'après ce code juridique, datant du XVe siècle, si un meurtre est commis, la famille de la victime a le droit de tuer en représailles un homme ou un jeune garçon du clan du meurtrier. Un cycle de vengeance sans fin où des centaines de personnes innocentes, dont des enfants, se retrouvent menacées de mort. Exceptionnellement, l'une de ses familles victime d'une vendetta a accepté de nous ouvrir ses portes. Les jeunes garçons vivent cloîtrés chez eux, sous la menace. Nous avons suivi le combat de Liliana, une institutrice au courage incroyable, pour scolariser ces enfants désespérés et leur organiser, sous haute sécurité, des sorties scolaires. La vieille dictature a laissé d'autres traces. Chômage, pauvreté, corruption… En Albanie, les trafics et la mafia prospèrent. Le pays est le premier producteur européen de cannabis. Des villages entiers vivent de la marijuana et protègent jalousement leur production d'or vert tandis que la police et les autorités ferment bien souvent les yeux. Mais aujourd'hui, le pays souhaite se réformer et montrer un visage plus présentable. Nous avons assisté au mariage du prince d'Albanie ; l'évènement glamour de l'année pour le gotha et les familles royales européennes. Nous avons également suivi Julien Roche, un Français qui a réussi l'exploit de faire d'excellentes affaires à l'époque de la dictature communiste. Actuellement l'un des hommes les plus riches et puissants du pays, il fait construire le premier palace albanais pour attirer une clientèle très haute gamme.

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      À l'image de la Corée du Nord, l'Albanie fut longtemps l'un des pays les plus fermés au monde. Une dictature communiste brutale et répressive, dirigée par Enver Hoxha, l'un des pires despotes de l'histoire. Mais depuis 1991 et la chute du régime, le pays s'est libéré et attire désormais de nombreux touristes, en quête de dépaysement et de sensations fortes. D'autant que la destination, qui ne manque pas d'attraits, est l'une des moins chères d'Europe. Plages désertes et eaux cristallines sur la côte adriatique, montagnes escarpées, plaines sauvages, les voyageurs sont frappés par la beauté et l'authenticité des paysages. L'Albanie porte aussi les traces de son passé. Régi par des traditions ancestrales toujours bien vivaces, le pays semble figé dans un autre siècle. Il y a notamment la loi du kanun, qui légitime les terribles et sinistres vendettas. D'après ce code juridique, datant du XVe siècle, si un meurtre est commis, la famille de la victime a le droit de tuer en représailles un homme ou un jeune garçon du clan du meurtrier. Un cycle de vengeance sans fin où des centaines de personnes innocentes, dont des enfants, se retrouvent menacées de mort. Exceptionnellement, l'une de ses familles victime d'une vendetta a accepté de nous ouvrir ses portes. Les jeunes garçons vivent cloîtrés chez eux, sous la menace. Nous avons suivi le combat de Liliana, une institutrice au courage incroyable, pour scolariser ces enfants désespérés et leur organiser, sous haute sécurité, des sorties scolaires. La vieille dictature a laissé d'autres traces. Chômage, pauvreté, corruption… En Albanie, les trafics et la mafia prospèrent. Le pays est le premier producteur européen de cannabis. Des villages entiers vivent de la marijuana et protègent jalousement leur production d'or vert tandis que la police et les autorités ferment bien souvent les yeux. Mais aujourd'hui, le pays souhaite se réformer et montrer un visage plus présentable. Nous avons assisté au mariage du prince d'Albanie ; l'évènement glamour de l'année pour le gotha et les familles royales européennes. Nous avons également suivi Julien Roche, un Français qui a réussi l'exploit de faire d'excellentes affaires à l'époque de la dictature communiste. Actuellement l'un des hommes les plus riches et puissants du pays, il fait construire le premier palace albanais pour attirer une clientèle très haute gamme.
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      Enquête exclusive

      Abattoirs, élevages, braconnage : les nouveaux scandales de la maltraitance animale

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      Enquêtes, infiltrations, caméras cachées, révélations chocs (presse et réseaux sociaux)… Les nouveaux combattants de la cause animale ont le vent en poupe. Grâce à leurs opérations coup de poing, de nombreux abattoirs et élevages en batterie ont été fermés pour mauvais traitements infligés aux animaux. Pendant six mois, nous avons pu suivre L214 et Sea Sheperd, deux associations emblématiques de ce nouveau mouvement et qui, surtout ces derniers mois, ont alerté l'opinion sur certaines des dérives de l'industrie alimentaire. L214, installée à Lyon, dénonce les conditions d'élevage et de mise à mort des animaux à échelle industrielle. Ses militants ont révélé, images à l'appui, les coulisses terribles de certains abattoirs. Leur technique : s'infiltrer et dissimuler des caméras avec l'aide d'employés « donneurs d'alerte ». Aujourd'hui, l'association L214 est devenue la bête noire de la filière viande, volailles et œufs. Depuis un an, elle connait une notoriété surprenante : 20 000 adhérents, 600 000 followers sur Facebook et plus d'un million d'euros de dons. Ses dirigeants ont accepté de nous faire partager les coulisses de leurs enquêtes. L'association Sea Sheperd, elle, défend les animaux marins depuis bientôt 40 ans. Son fondateur, le capitaine Paul Watson, un ex combattant de Greenpeace, est devenu célèbre grâce à ses actions commando menées sur toutes les mers du monde. Considéré comme un « éco-terroriste » par ses détracteurs et un « sauveur de la planète » par ses admirateurs, Paul Watson a plusieurs fois été poursuivi pour avoir, notamment, tenté de couler par sabotage des bateaux de pêche. L'image est son arme de guerre. Il filme toutes ses missions et s'appuie sur la renommée des stars qui le soutiennent pour lever des fonds. Nous avons embarqué sur l'un de ses navires pour une opération anti-braconnage au large du Gabon. Dans la ligne de mire de Sea Sheperd, des pêcheurs de thons et de requins.

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      Enquêtes, infiltrations, caméras cachées, révélations chocs (presse et réseaux sociaux)… Les nouveaux combattants de la cause animale ont le vent en poupe. Grâce à leurs opérations coup de poing, de nombreux abattoirs et élevages en batterie ont été fermés pour mauvais traitements infligés aux animaux. Pendant six mois, nous avons pu suivre L214 et Sea Sheperd, deux associations emblématiques de ce nouveau mouvement et qui, surtout ces derniers mois, ont alerté l'opinion sur certaines des dérives de l'industrie alimentaire. L214, installée à Lyon, dénonce les conditions d'élevage et de mise à mort des animaux à échelle industrielle. Ses militants ont révélé, images à l'appui, les coulisses terribles de certains abattoirs. Leur technique : s'infiltrer et dissimuler des caméras avec l'aide d'employés « donneurs d'alerte ». Aujourd'hui, l'association L214 est devenue la bête noire de la filière viande, volailles et œufs. Depuis un an, elle connait une notoriété surprenante : 20 000 adhérents, 600 000 followers sur Facebook et plus d'un million d'euros de dons. Ses dirigeants ont accepté de nous faire partager les coulisses de leurs enquêtes. L'association Sea Sheperd, elle, défend les animaux marins depuis bientôt 40 ans. Son fondateur, le capitaine Paul Watson, un ex combattant de Greenpeace, est devenu célèbre grâce à ses actions commando menées sur toutes les mers du monde. Considéré comme un « éco-terroriste » par ses détracteurs et un « sauveur de la planète » par ses admirateurs, Paul Watson a plusieurs fois été poursuivi pour avoir, notamment, tenté de couler par sabotage des bateaux de pêche. L'image est son arme de guerre. Il filme toutes ses missions et s'appuie sur la renommée des stars qui le soutiennent pour lever des fonds. Nous avons embarqué sur l'un de ses navires pour une opération anti-braconnage au large du Gabon. Dans la ligne de mire de Sea Sheperd, des pêcheurs de thons et de requins.
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      Enquête exclusive

      Djihadistes de Daesh : ils sont prêts à tout pour rentrer en France

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      On les appelle « les revenants ». Ce sont les djihadistes partis combattre pour Daech en Syrie ou en Irak et qui sont aujourd'hui sur le chemin du retour en France. En un an, l'organisation État Islamique a perdu plus de 30% de son territoire dans ces deux pays. Tous ne sont pas prêts à mourir en martyrs. Plusieurs centaines de combattants islamistes s'apprêtent ainsi à rentrer en France. Qui sont ces revenants ? Comment les identifier ? Quelle menace représentent-ils pour notre territoire ? S'apprêtent-ils à commettre des attentats sur notre sol ? Pendant un an, les équipes d'Enquête Exclusive ont mené l'enquête. Au cœur de la bataille de Mossoul (Irak), nous avons suivi les militaires irakiens qui ont la difficile tâche de faire le tri entre réfugiés et combattants de Daech en fuite. Grâce à leur réseau d'espions, les hommes du renseignement démasquent chaque jour des dizaines de djihadistes qui tentent de quitter la zone de guerre. Ceux qui sont interpellés sont immédiatement présentés devant un juge d'instruction et interrogés. S'ils sont reconnus coupables, ils risquent la peine de mort. Ceux qui ont réussi à ne pas se faire prendre se réfugient en Syrie, près de la frontière, en attendant de rejoindre la Turquie puis l'Europe. Nous avons rencontré un djihadiste français qui se fait appeler Abou Issa. Ce terroriste originaire de Marseille attend de l'argent de sa famille pour payer un passeur qui lui permettra de rentrer en France. Il jure qu'il fait partie des repentis, que le djihad est désormais derrière lui… Mais peut-on lui faire confiance ? Ils sont nombreux à utiliser la même rhétorique, téléguidés par Daech, dans l'espoir de rentrer et de commettre des attentats au nom de l'organisation terroriste. Pour les familles des djihadistes, le retour des revenants a ravivé les espoirs les plus fous. Christine a vu son fils partir pour la Syrie il y a deux ans. Aujourd'hui, elle ne rêve que d'une chose : qu'il fasse partie des déserteurs et qu'il rentre au plus vite pour la retrouver.

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      On les appelle « les revenants ». Ce sont les djihadistes partis combattre pour Daech en Syrie ou en Irak et qui sont aujourd'hui sur le chemin du retour en France. En un an, l'organisation État Islamique a perdu plus de 30% de son territoire dans ces deux pays. Tous ne sont pas prêts à mourir en martyrs. Plusieurs centaines de combattants islamistes s'apprêtent ainsi à rentrer en France. Qui sont ces revenants ? Comment les identifier ? Quelle menace représentent-ils pour notre territoire ? S'apprêtent-ils à commettre des attentats sur notre sol ? Pendant un an, les équipes d'Enquête Exclusive ont mené l'enquête. Au cœur de la bataille de Mossoul (Irak), nous avons suivi les militaires irakiens qui ont la difficile tâche de faire le tri entre réfugiés et combattants de Daech en fuite. Grâce à leur réseau d'espions, les hommes du renseignement démasquent chaque jour des dizaines de djihadistes qui tentent de quitter la zone de guerre. Ceux qui sont interpellés sont immédiatement présentés devant un juge d'instruction et interrogés. S'ils sont reconnus coupables, ils risquent la peine de mort. Ceux qui ont réussi à ne pas se faire prendre se réfugient en Syrie, près de la frontière, en attendant de rejoindre la Turquie puis l'Europe. Nous avons rencontré un djihadiste français qui se fait appeler Abou Issa. Ce terroriste originaire de Marseille attend de l'argent de sa famille pour payer un passeur qui lui permettra de rentrer en France. Il jure qu'il fait partie des repentis, que le djihad est désormais derrière lui… Mais peut-on lui faire confiance ? Ils sont nombreux à utiliser la même rhétorique, téléguidés par Daech, dans l'espoir de rentrer et de commettre des attentats au nom de l'organisation terroriste. Pour les familles des djihadistes, le retour des revenants a ravivé les espoirs les plus fous. Christine a vu son fils partir pour la Syrie il y a deux ans. Aujourd'hui, elle ne rêve que d'une chose : qu'il fasse partie des déserteurs et qu'il rentre au plus vite pour la retrouver.