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  • Enquête exclusive en replay (72 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse.

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      Enquête exclusive

      Trafics, immigration, violence : la Guyane au bord de l'explosion

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      Morceau de France perdu en Amazonie, la Guyane évoque l'immense forêt vierge, la fusée Ariane et le bagne. C'est aussi le département le plus criminogène du pays : 42 morts pour 250 000 habitants en 2016, soit un taux d'homicide supérieur à la Seine-Saint-Denis. Avec la violence, il y a aussi la précarité. Galopante. Aujourd'hui, un Guyanais sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté. La démographie explose. Partout, les bidonvilles s'étendent. Et le chômage touche 50% des jeunes. Résultat : la Guyane bat tous les records en matière de criminalité et de trafic de cocaïne. 20% de cette drogue consommée en France passe par Cayenne. Munis d'un simple billet d'avion pour Paris, les mules (ou passeurs) - jusqu'à 20 par avion ! - cachent la drogue sous forme de boulettes dans leurs bagages, leur estomac, ou même dans leurs parties intimes. Malgré tous ses problèmes, la Guyane est vue comme un véritable eldorado par les ressortissants des pays voisins (Brésiliens, Surinamais), plus pauvres encore, qui passent les frontières sans se faire contrôler pour venir toucher des aides sociales sur ce territoire français. Certains parviennent même à s'installer, illégalement, et y faire vivre leur famille. En mars dernier, un spectaculaire mouvement de colère (organisé par le collectif des « 500 frères » cagoulés) a paralysé ce département d'outre-mer durant six semaines. Le pays tout entier a alors découvert un autre visage de la Guyane, où ces Français du bout du monde se sentent abandonnés par l'État. Le gouvernement a débloqué en urgence un milliard d'euros pour remédier au sous-développement. Mais est-ce seulement un problème d'argent ? De Cayenne à Saint-Laurent-du-Maroni, nous avons enquêté sur l'état réel de ce territoire, aux côtés des policiers, des gendarmes, des douaniers, mais aussi des habitants des bidonvilles ou des élus, souvent dépassés par la gravité de la situation. Trafics, immigration violences… Presqu'un an après le plus grand mouvement de colère de son histoire, la Guyane est toujours au bord de l'explosion.

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      Morceau de France perdu en Amazonie, la Guyane évoque l'immense forêt vierge, la fusée Ariane et le bagne. C'est aussi le département le plus criminogène du pays : 42 morts pour 250 000 habitants en 2016, soit un taux d'homicide supérieur à la Seine-Saint-Denis. Avec la violence, il y a aussi la précarité. Galopante. Aujourd'hui, un Guyanais sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté. La démographie explose. Partout, les bidonvilles s'étendent. Et le chômage touche 50% des jeunes. Résultat : la Guyane bat tous les records en matière de criminalité et de trafic de cocaïne. 20% de cette drogue consommée en France passe par Cayenne. Munis d'un simple billet d'avion pour Paris, les mules (ou passeurs) - jusqu'à 20 par avion ! - cachent la drogue sous forme de boulettes dans leurs bagages, leur estomac, ou même dans leurs parties intimes. Malgré tous ses problèmes, la Guyane est vue comme un véritable eldorado par les ressortissants des pays voisins (Brésiliens, Surinamais), plus pauvres encore, qui passent les frontières sans se faire contrôler pour venir toucher des aides sociales sur ce territoire français. Certains parviennent même à s'installer, illégalement, et y faire vivre leur famille. En mars dernier, un spectaculaire mouvement de colère (organisé par le collectif des « 500 frères » cagoulés) a paralysé ce département d'outre-mer durant six semaines. Le pays tout entier a alors découvert un autre visage de la Guyane, où ces Français du bout du monde se sentent abandonnés par l'État. Le gouvernement a débloqué en urgence un milliard d'euros pour remédier au sous-développement. Mais est-ce seulement un problème d'argent ? De Cayenne à Saint-Laurent-du-Maroni, nous avons enquêté sur l'état réel de ce territoire, aux côtés des policiers, des gendarmes, des douaniers, mais aussi des habitants des bidonvilles ou des élus, souvent dépassés par la gravité de la situation. Trafics, immigration violences… Presqu'un an après le plus grand mouvement de colère de son histoire, la Guyane est toujours au bord de l'explosion.
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      Enquête exclusive

      Douaniers contre trafiquants : la guerre de la cocaïne

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      Depuis plusieurs années, les forces de l'ordre doivent faire face à un phénomène inquiétant : le déferlement de la cocaïne dans notre pays. Elle arrive de Guyane majoritairement, mais aussi des Caraïbes ou d'Amérique du Sud, et envahit la France. Elle rentre par la poste, par les autoroutes, mais aussi par les aéroports grâce à des mules. Pour lutter contre ce trafic, l'une des administrations les plus puissantes de France : la douane. Elle compte dans ses rangs plus de 17 000 fonctionnaires. Parmi ses différentes unités, la DNRED : à la manière des services secrets, elle enquête, traque et infiltre des réseaux de trafiquants. Pour y parvenir, ils disposent de pouvoirs quasiment illimités : la loi les autorise à démonter une voiture, des bagages et même à faire des fouilles à corps très poussées… Et quand vient le moment des interventions, c'est une unité d'élite surentraînée qui prend la main. Nous avons suivi ces hommes et ces femmes pendant plusieurs mois dans leurs traques quotidiennes des narcotrafiquants. À l'aéroport d'Orly, une unité de ciblage patrouille en civil au quotidien. Chaque jour, ils doivent scruter 400 000 passagers, mais pas seulement : le personnel navigant et les avions sont aussi régulièrement fouillés et vérifiés. En six mois, la douane de l'aéroport a déjà intercepté 500 kilos de cocaïne, soit le double de l'année précédente. Interventions musclées, enquêtes longues et approfondies, patrouilles et ciblages, la douane française a accepté de révéler devant nos caméras certaines de ses méthodes de travail.

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      Depuis plusieurs années, les forces de l'ordre doivent faire face à un phénomène inquiétant : le déferlement de la cocaïne dans notre pays. Elle arrive de Guyane majoritairement, mais aussi des Caraïbes ou d'Amérique du Sud, et envahit la France. Elle rentre par la poste, par les autoroutes, mais aussi par les aéroports grâce à des mules. Pour lutter contre ce trafic, l'une des administrations les plus puissantes de France : la douane. Elle compte dans ses rangs plus de 17 000 fonctionnaires. Parmi ses différentes unités, la DNRED : à la manière des services secrets, elle enquête, traque et infiltre des réseaux de trafiquants. Pour y parvenir, ils disposent de pouvoirs quasiment illimités : la loi les autorise à démonter une voiture, des bagages et même à faire des fouilles à corps très poussées… Et quand vient le moment des interventions, c'est une unité d'élite surentraînée qui prend la main. Nous avons suivi ces hommes et ces femmes pendant plusieurs mois dans leurs traques quotidiennes des narcotrafiquants. À l'aéroport d'Orly, une unité de ciblage patrouille en civil au quotidien. Chaque jour, ils doivent scruter 400 000 passagers, mais pas seulement : le personnel navigant et les avions sont aussi régulièrement fouillés et vérifiés. En six mois, la douane de l'aéroport a déjà intercepté 500 kilos de cocaïne, soit le double de l'année précédente. Interventions musclées, enquêtes longues et approfondies, patrouilles et ciblages, la douane française a accepté de révéler devant nos caméras certaines de ses méthodes de travail.
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      Résidences fermées : les nouveaux ghettos de riches

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      Les nouveaux riches, les patrons, les célébrités et autres héritiers de grandes fortunes ne se mélangent plus. Ils vivent désormais ensemble, à l'abri des autres, dans des résidences fermées et sécurisées. On les appelle les « Gated Communities » (résidences fermées en français). Il y en a désormais partout dans le monde. La plupart de ces résidences fermées accueillent des dizaines, voire des centaines de maisons ultra-luxeuses. Elles proposent généralement des salles de sports, un golf, des tennis, un club-house, des commerces et aussi des écoles privées. Pour ceux qui y vivent, les demandes et les règles sont toujours les mêmes : vivre à l'écart des centres-villes trop bruyants, bénéficier d'une sécurité maximum et ne croiser que des gens de son rang. Impossible d'y pénétrer sans autorisation, les gardiens veillent. Pendant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive sont allées à la rencontre de ceux qui vivent dans ces ghettos pour riches. Aux États-Unis, dans le Nevada, nous avons suivi Ken et Michelle, les heureux propriétaires d'une maison à 5 millions de dollars dans la prestigieuse résidence fermée de McDonald Highland. Ils s'y sont installés pour la vue imprenable sur le Strip de Las Vegas, la sécurité, la tranquillité, le voisinage et les superbes installations sportives. La résidence est protégée nuit et jour et chaque entrée est filtrée, fichée. Aux États-Unis, 20 millions d'Américains vivent derrière ces murs dorés. Le concept est pourtant né en France au XIXe siècle, sous Napoléon III, dans les environs de Paris, au domaine de Montretout à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Depuis, de nombreuses résidences fermées ont ouvert un peu partout en France. Mais toutes ne sont pas réservées pour des propriétaires aisés. Une ville bat tous les records : Marseille. La cité phocéenne en compte aujourd'hui 1 500. Chaque année, des copropriétaires de lotissements, craignant pour leur sécurité, demandent à la mairie le droit de poser des barrières et de fermer des quartiers entiers. Loin du faste américain, la Résidence Coin-Joli (9e arrondissement) est fermée par des grilles infranchissables. Cela ne fait pas que des heureux, à l'intérieur comme à l'extérieur. Les pays émergents ont aussi leurs nouveaux riches qui plébiscitent cet habitat protégé. Nos équipes sont allées à Sofia en Bulgarie, le pays le plus pauvre de l'Union Européenne, avec un salaire minimum mensuel à moins de 300 euros. En périphérie de la ville, le promoteur Georgi Ranchev a bâti la première « Gated Community » de la capitale, où habitent l'ancien président et les cadres fortunés du pays. Ils ont ainsi accès à des équipements collectifs de luxe, protégés par des vigiles, des commerces et des espaces verts, loin du tumulte de la capitale et de ses quartiers populaires.

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      Les nouveaux riches, les patrons, les célébrités et autres héritiers de grandes fortunes ne se mélangent plus. Ils vivent désormais ensemble, à l'abri des autres, dans des résidences fermées et sécurisées. On les appelle les « Gated Communities » (résidences fermées en français). Il y en a désormais partout dans le monde. La plupart de ces résidences fermées accueillent des dizaines, voire des centaines de maisons ultra-luxeuses. Elles proposent généralement des salles de sports, un golf, des tennis, un club-house, des commerces et aussi des écoles privées. Pour ceux qui y vivent, les demandes et les règles sont toujours les mêmes : vivre à l'écart des centres-villes trop bruyants, bénéficier d'une sécurité maximum et ne croiser que des gens de son rang. Impossible d'y pénétrer sans autorisation, les gardiens veillent. Pendant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive sont allées à la rencontre de ceux qui vivent dans ces ghettos pour riches. Aux États-Unis, dans le Nevada, nous avons suivi Ken et Michelle, les heureux propriétaires d'une maison à 5 millions de dollars dans la prestigieuse résidence fermée de McDonald Highland. Ils s'y sont installés pour la vue imprenable sur le Strip de Las Vegas, la sécurité, la tranquillité, le voisinage et les superbes installations sportives. La résidence est protégée nuit et jour et chaque entrée est filtrée, fichée. Aux États-Unis, 20 millions d'Américains vivent derrière ces murs dorés. Le concept est pourtant né en France au XIXe siècle, sous Napoléon III, dans les environs de Paris, au domaine de Montretout à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Depuis, de nombreuses résidences fermées ont ouvert un peu partout en France. Mais toutes ne sont pas réservées pour des propriétaires aisés. Une ville bat tous les records : Marseille. La cité phocéenne en compte aujourd'hui 1 500. Chaque année, des copropriétaires de lotissements, craignant pour leur sécurité, demandent à la mairie le droit de poser des barrières et de fermer des quartiers entiers. Loin du faste américain, la Résidence Coin-Joli (9e arrondissement) est fermée par des grilles infranchissables. Cela ne fait pas que des heureux, à l'intérieur comme à l'extérieur. Les pays émergents ont aussi leurs nouveaux riches qui plébiscitent cet habitat protégé. Nos équipes sont allées à Sofia en Bulgarie, le pays le plus pauvre de l'Union Européenne, avec un salaire minimum mensuel à moins de 300 euros. En périphérie de la ville, le promoteur Georgi Ranchev a bâti la première « Gated Community » de la capitale, où habitent l'ancien président et les cadres fortunés du pays. Ils ont ainsi accès à des équipements collectifs de luxe, protégés par des vigiles, des commerces et des espaces verts, loin du tumulte de la capitale et de ses quartiers populaires.
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      Touristes aux Baléares : la grande invasion

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      Perle des Baléares (Espagne), l'île de Majorque apparaît tel un balcon sur la Méditerranée, bordé d'oliviers, d'orangers, de criques turquoises, et surplombé de villages pittoresques. Classée au patrimoine mondial de l'humanité, l'île est un paradis qui attire de plus en plus de visiteurs. 14 millions durant la saison estivale ! Un véritable raz-de-marée touristique pour une île qui ne compte que 900 000 habitants durant l'année. Résultat, les hôtels et les campings sont bondés, les plages noires de monde, les routes et parkings saturés. Pour les Majorquins, ce tourisme XXL est vécu comme une invasion. Ils le crient haut et fort (« Tourists go home ») et utilisent désormais tous les moyens pour faire fuir les « envahisseurs ». Ces tensions n'ont pas empêché Sylvain, le Strasbourgeois, de venir passer ses vacances à Majorque avec sa femme et ses deux enfants. La famille a choisi un séjour dans un grand hôtel 4 étoiles (avec piscines, terrains de tennis et centre d'équitation) pour un prix imbattable : 2 600 euros pour quinze jours, pension complète et vols compris. Mais à ce tarif-là, il faut bien faire quelques sacrifices. Dès 7 heures du matin, c'est la ruée vers les transats de la piscine pour avoir le meilleur emplacement. Dans les restaurants et les snacks de l'hôtel, c'est la cohue. Sur les plages, tout le monde s'entasse. Et pour les activités nautiques (plongée, ski, scooter des mers), il faut parfois patienter des heures, voire plusieurs jours, pour y avoir accès. À Palma de Majorque, la ville principale, les rues sont inondées de touristes 24 heures sur 24. Beaucoup se pressent à Magaluf, le quartier de tous les excès, avec ses centaines de bars aux néons criards où l'alcool coule à flot. Ici, le niveau de criminalité est trois fois plus élevé que dans le reste du pays. Le soir, agressions, bagarres et vols se multiplient. À la sortie des discothèques, des bandes de jeunes filles dépouillent les touristes les plus alcoolisés. Une unité spéciale de la police de Majorque, les « UDYCO », a dû être créée pour enrayer cette violence et combattre le trafic de drogues qui s'étend de façon spectaculaire dans certains quartiers de la ville et aux abords des grands hôtels. À Majorque, derrière le tourisme de masse, il y a un tourisme beaucoup plus élitiste réservé aux stars et aux milliardaires. Catherine Zeta-Jones, Angelina Jolie, Claudia Schiffer y ont une résidence secondaire, à l'écart des yeux et loin de la foule. Pour la première fois, Sir Richard Branson, le charismatique patron de Virgin, nous ouvre les portes de sa villa au bord de l'eau. Une propriété de rêve de 700 hectares qu'il loue 30 000 euros la semaine.

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      Perle des Baléares (Espagne), l'île de Majorque apparaît tel un balcon sur la Méditerranée, bordé d'oliviers, d'orangers, de criques turquoises, et surplombé de villages pittoresques. Classée au patrimoine mondial de l'humanité, l'île est un paradis qui attire de plus en plus de visiteurs. 14 millions durant la saison estivale ! Un véritable raz-de-marée touristique pour une île qui ne compte que 900 000 habitants durant l'année. Résultat, les hôtels et les campings sont bondés, les plages noires de monde, les routes et parkings saturés. Pour les Majorquins, ce tourisme XXL est vécu comme une invasion. Ils le crient haut et fort (« Tourists go home ») et utilisent désormais tous les moyens pour faire fuir les « envahisseurs ». Ces tensions n'ont pas empêché Sylvain, le Strasbourgeois, de venir passer ses vacances à Majorque avec sa femme et ses deux enfants. La famille a choisi un séjour dans un grand hôtel 4 étoiles (avec piscines, terrains de tennis et centre d'équitation) pour un prix imbattable : 2 600 euros pour quinze jours, pension complète et vols compris. Mais à ce tarif-là, il faut bien faire quelques sacrifices. Dès 7 heures du matin, c'est la ruée vers les transats de la piscine pour avoir le meilleur emplacement. Dans les restaurants et les snacks de l'hôtel, c'est la cohue. Sur les plages, tout le monde s'entasse. Et pour les activités nautiques (plongée, ski, scooter des mers), il faut parfois patienter des heures, voire plusieurs jours, pour y avoir accès. À Palma de Majorque, la ville principale, les rues sont inondées de touristes 24 heures sur 24. Beaucoup se pressent à Magaluf, le quartier de tous les excès, avec ses centaines de bars aux néons criards où l'alcool coule à flot. Ici, le niveau de criminalité est trois fois plus élevé que dans le reste du pays. Le soir, agressions, bagarres et vols se multiplient. À la sortie des discothèques, des bandes de jeunes filles dépouillent les touristes les plus alcoolisés. Une unité spéciale de la police de Majorque, les « UDYCO », a dû être créée pour enrayer cette violence et combattre le trafic de drogues qui s'étend de façon spectaculaire dans certains quartiers de la ville et aux abords des grands hôtels. À Majorque, derrière le tourisme de masse, il y a un tourisme beaucoup plus élitiste réservé aux stars et aux milliardaires. Catherine Zeta-Jones, Angelina Jolie, Claudia Schiffer y ont une résidence secondaire, à l'écart des yeux et loin de la foule. Pour la première fois, Sir Richard Branson, le charismatique patron de Virgin, nous ouvre les portes de sa villa au bord de l'eau. Une propriété de rêve de 700 hectares qu'il loue 30 000 euros la semaine.
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      Saint-Barth, l'île secrète des millionnaires

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      À 6 500 kilomètres de la Métropole, Saint-Barth, cette île des Antilles françaises, minuscule rocher de 25 km², a acquis une réputation internationale. Avant les années 60, les 2 000 habitants de l'île, tous descendants de colons bretons ou normands, survivaient grâce à la pêche ou l'artisanat. En 1957, le milliardaire américain David Rockefeller, séduit par l'extraordinaire beauté des lieux, achète un terrain et s'y fait construire une somptueuse villa. Depuis, les stars internationales et les plus grandes fortunes de la planète l'ont suivi, et l'île est devenue le repère du luxe dans les Caraïbes. En haute saison, les plus gros yachts de la planète envahissent la baie et les immenses villas se louent jusqu'à 200 000 euros la semaine. Les hôtels 5 étoiles affichent complet. Cette année, 2 nouveaux palaces ont ouvert leurs portes. Nous avons suivi les coulisses de l'ouverture de l'un d'entre eux, la Villa Marie, et l'arrivée des premiers clients, tous fortunés. Pour faire tourner l'industrie du tourisme de l'ultra-luxe et construire sans cesse plus de villas d'exception, Saint-Barth peut compter sur des milliers de petites mains. Ils sont environ 3 000 à être venus du Portugal pour tenter leur chance et travailler au paradis. D'autres profitent aussi des moyens illimités de ces riches vacanciers pas comme les autres. Comme Éric, à la tête d'une épicerie fine. Il y propose les meilleurs produits de la planète pour satisfaire sa clientèle particulièrement exigeante. Ici, les ventes de caviar et de truffes du Périgord font exploser son chiffre d'affaires. Ou Loïc, Toulousain de 29 ans devenu le coach des célébrités et des grandes fortunes. Arrivé sur l'île il y a 5 ans, il a aujourd'hui un agenda de ministre. Tout le monde se l'arrache. En exclusivité, nos caméras ont pu partager, en coulisses, le quotidien de nombreux touristes millionnaires pour qui Saint-Barth est devenue, plus qu'un paradis exotique, l'île du luxe absolu.

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      À 6 500 kilomètres de la Métropole, Saint-Barth, cette île des Antilles françaises, minuscule rocher de 25 km², a acquis une réputation internationale. Avant les années 60, les 2 000 habitants de l'île, tous descendants de colons bretons ou normands, survivaient grâce à la pêche ou l'artisanat. En 1957, le milliardaire américain David Rockefeller, séduit par l'extraordinaire beauté des lieux, achète un terrain et s'y fait construire une somptueuse villa. Depuis, les stars internationales et les plus grandes fortunes de la planète l'ont suivi, et l'île est devenue le repère du luxe dans les Caraïbes. En haute saison, les plus gros yachts de la planète envahissent la baie et les immenses villas se louent jusqu'à 200 000 euros la semaine. Les hôtels 5 étoiles affichent complet. Cette année, 2 nouveaux palaces ont ouvert leurs portes. Nous avons suivi les coulisses de l'ouverture de l'un d'entre eux, la Villa Marie, et l'arrivée des premiers clients, tous fortunés. Pour faire tourner l'industrie du tourisme de l'ultra-luxe et construire sans cesse plus de villas d'exception, Saint-Barth peut compter sur des milliers de petites mains. Ils sont environ 3 000 à être venus du Portugal pour tenter leur chance et travailler au paradis. D'autres profitent aussi des moyens illimités de ces riches vacanciers pas comme les autres. Comme Éric, à la tête d'une épicerie fine. Il y propose les meilleurs produits de la planète pour satisfaire sa clientèle particulièrement exigeante. Ici, les ventes de caviar et de truffes du Périgord font exploser son chiffre d'affaires. Ou Loïc, Toulousain de 29 ans devenu le coach des célébrités et des grandes fortunes. Arrivé sur l'île il y a 5 ans, il a aujourd'hui un agenda de ministre. Tout le monde se l'arrache. En exclusivité, nos caméras ont pu partager, en coulisses, le quotidien de nombreux touristes millionnaires pour qui Saint-Barth est devenue, plus qu'un paradis exotique, l'île du luxe absolu.
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      Portugal, le nouvel eldorado de l'été

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      Au bord du gouffre économique jusqu'en 2013, le Portugal est devenu l'une des destinations les plus attractives d'Europe. Un rebond spectaculaire dû à un tourisme record (12 millions de visiteurs en 2017, +15% par an) : climat ensoleillé, qualité de vie, prix ultra compétitifs, sites préservés... Mais le pays n'attire pas que des touristes. Pour les investisseurs et les retraités, le Portugal s'est transformé en véritable paradis. Et les premiers à y poser leurs valises, ce sont les Français. Parmi eux, de nombreux promoteurs immobiliers qui multiplient les projets, à Lisbonne ou dans les stations balnéaires. Appartements rénovés, villas de prestiges, hôtels de luxe… Le business est rentable et la fiscalité particulièrement bienveillante. Pour les étrangers, il n'y a pas d'impôt sur la fortune, pas d'impôts sur la succession, ni sur les royalties (droits touchés par les artistes). Et les retraités bénéficient d'une exonération totale de leurs impôts pendant 10 ans. Dans le sud du Portugal, la ville de Villamoura, située au bord de la mer, est devenue leur refuge. Grâce aux économies réalisées, Chantal et Robert, deux Normands, envisagent d'y faire construire la maison de leurs rêves et de quitter leur Normandie. D'autres Français ont également fait le choix de l'exil portugais. Nous avons suivi Marie-Eve, son mari John et leurs deux enfants. Il y a quelques mois, ils ont emménagé à Lisbonne. D'abord pour la douceur de vivre, mais aussi pour le pouvoir d'achat, deux fois plus élevé ici qu'en France. Ces dernières années, une nouvelle clientèle est apparue : les stars et les milliardaires. Ils sont de plus en plus nombreux à s'offrir une résidence secondaire au Portugal. Mais pas de « bling-bling », ni d'énormes villas tape-à-l'œil. Ce qu'ils recherchent, c'est l'authenticité et la discrétion. Certains ont choisi le village de Comporta, au sud de Lisbonne. Près d'une longue plage de sable blanc quasi déserte, au milieu des forêts de pins parasols et de chênes verts se cachent de magnifiques villas à l'architecture locale et au luxe raffiné. Si le Portugal est considéré comme le nouvel eldorado de l'Europe, tous les Portugais ne voient pas cela d'un bon œil. La frénésie immobilière a fait flamber les prix. Dans certains quartiers de Lisbonne, le mètre carré est passé de 1 500 à 5 000 euros, soit le triple en 3 ans ! Résultat, de plus en plus de Portugais de la classe moyenne sont obligés de quitter leur logement. Pendant que d'autres craquent face à l'overdose de touristes, notamment à la tombée de la nuit lorsque les rues de la capitale sont envahies de jeunes touristes venus faire la fête. L'alcool y est proposé à des prix défiant toute concurrence. Et les dealers ont investi la place.

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      France - espagne : l'autoroute de tous les trafics

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      Malgré la présence massive des forces de l'ordre, la frontière franco-espagnole reste une plaque tournante de la criminalité. Trafic de stupéfiants, de cigarettes, d'alcool, prostitution… L'année dernière, les saisies de drogue ont été multipliées par trois. Et pour convoyer leurs marchandises, les trafiquants sont prêts à prendre tous les risques. On connaissait les « go-fast », leur dernière invention, ce sont les « go-slow » : des camping-cars entièrement trafiqués et capables de transporter d'énormes quantités de drogue. Au péage du Perthus, sur l'autoroute A9 ou sur les petites routes de campagne, policiers et douaniers sont constamment mobilisés pour déjouer les ruses des trafiquants. Nous les avons suivis dans leurs missions périlleuses où les courses-poursuites sont quotidiennes. Mais le trafic ne s'arrête pas qu'aux stupéfiants. À Andorre, ce sont Monsieur et Madame Tout-le-Monde qui tentent de passer à travers les mailles du filet en rapportant des quantités de cigarette ou d'alcool bien plus importantes qu'autorisées. Les coups de filet sont nombreux et les amendes, salées. L'année dernière, 2 tonnes de cigarettes de contrebande ont ainsi été saisies.

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      Malgré la présence massive des forces de l'ordre, la frontière franco-espagnole reste une plaque tournante de la criminalité. Trafic de stupéfiants, de cigarettes, d'alcool, prostitution… L'année dernière, les saisies de drogue ont été multipliées par trois. Et pour convoyer leurs marchandises, les trafiquants sont prêts à prendre tous les risques. On connaissait les « go-fast », leur dernière invention, ce sont les « go-slow » : des camping-cars entièrement trafiqués et capables de transporter d'énormes quantités de drogue. Au péage du Perthus, sur l'autoroute A9 ou sur les petites routes de campagne, policiers et douaniers sont constamment mobilisés pour déjouer les ruses des trafiquants. Nous les avons suivis dans leurs missions périlleuses où les courses-poursuites sont quotidiennes. Mais le trafic ne s'arrête pas qu'aux stupéfiants. À Andorre, ce sont Monsieur et Madame Tout-le-Monde qui tentent de passer à travers les mailles du filet en rapportant des quantités de cigarette ou d'alcool bien plus importantes qu'autorisées. Les coups de filet sont nombreux et les amendes, salées. L'année dernière, 2 tonnes de cigarettes de contrebande ont ainsi été saisies.
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      A10, l'autoroute de tous les dangers

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      C'est la plus longue autoroute de France et aussi l'une des plus empruntées. Depuis le péage de Saint-Arnoult, aux portes de Paris, l'A10 se déploie sur 543 km pour relier Bordeaux. Chaque jour, 80 000 véhicules y circulent en moyenne avec, en juillet-août, des pics de fréquentation pouvant aller jusqu'à 150 000 véhicules. Un trafic intense qui génère parfois des accidents impressionnants. Conduite dangereuse, excès de vitesse, délit de fuite… dans leur lutte contre les délinquants de la route, les gendarmes n'hésitent plus à sortir l'artillerie lourde : motos et voitures surpuissantes et même hélicoptères dernier cri. Autres anges-gardiens de l'A10, les patrouilleurs. 24 heures sur 24, ils interviennent pour sécuriser l'autoroute au plus près des voies de circulation. Un travail sous haute tension et particulièrement dangereux. L'année dernière, 124 véhicules de patrouille ont ainsi été heurtés. Pour les douaniers, l'A10, c'est surtout l'autoroute de la drogue. L'axe le plus emprunté par les trafiquants en provenance d'Espagne et du Maroc qui utilisent des voitures familiales ou des gros camions pour cacher leur marchandise. Ces derniers mois, les équipes ont réalisé des saisies record, les plus grosses de tout le territoire. Notamment celle d'une tonne et demi de stupéfiants (soit environ six millions d'euros de marchandises) après une longue course-poursuite entre trafiquants et forces de l'ordre. Accidents spectaculaires, arrestations de chauffards, go fast et traques à haute vitesse… plongée inédite dans le quotidien et les secrets de l'autoroute A10.

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      C'est la plus longue autoroute de France et aussi l'une des plus empruntées. Depuis le péage de Saint-Arnoult, aux portes de Paris, l'A10 se déploie sur 543 km pour relier Bordeaux. Chaque jour, 80 000 véhicules y circulent en moyenne avec, en juillet-août, des pics de fréquentation pouvant aller jusqu'à 150 000 véhicules. Un trafic intense qui génère parfois des accidents impressionnants. Conduite dangereuse, excès de vitesse, délit de fuite… dans leur lutte contre les délinquants de la route, les gendarmes n'hésitent plus à sortir l'artillerie lourde : motos et voitures surpuissantes et même hélicoptères dernier cri. Autres anges-gardiens de l'A10, les patrouilleurs. 24 heures sur 24, ils interviennent pour sécuriser l'autoroute au plus près des voies de circulation. Un travail sous haute tension et particulièrement dangereux. L'année dernière, 124 véhicules de patrouille ont ainsi été heurtés. Pour les douaniers, l'A10, c'est surtout l'autoroute de la drogue. L'axe le plus emprunté par les trafiquants en provenance d'Espagne et du Maroc qui utilisent des voitures familiales ou des gros camions pour cacher leur marchandise. Ces derniers mois, les équipes ont réalisé des saisies record, les plus grosses de tout le territoire. Notamment celle d'une tonne et demi de stupéfiants (soit environ six millions d'euros de marchandises) après une longue course-poursuite entre trafiquants et forces de l'ordre. Accidents spectaculaires, arrestations de chauffards, go fast et traques à haute vitesse… plongée inédite dans le quotidien et les secrets de l'autoroute A10.
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      Rock'n roll, drogues et nationalisme : au cœur des festivals d'Europe de l'Est

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      Pour les amoureux de la fête, l'Europe de l'Est est la destination à la mode. Après des années de conflits ethniques et de guerres civiles, la Croatie, la Serbie et la Hongrie se sont émancipées et organisent, chaque été, les festivals les plus courus de la planète. Moins chers qu'Ibiza, plus extravagants et déjantés que partout ailleurs. Créé il y a 3 ans, sur l'île de Pag (Croatie), le festival techno Sonus rivalise avec les spring-breaks américains. Au programme : 10 000 jeunes survoltés, des boîtes de nuit gigantesques ouvertes 24 heures sur 24 et les meilleurs DJ du monde. En Hongrie se tient le plus grand festival d'Europe : le Sziget, un nouveau Woodstock. Des centaines de concerts pop et rock devant 500 000 fans déchaînés. Les amateurs de musique tzigane eux se retrouvent à Guca en Serbie, pour un festival unique en son genre. Tous ces festivals d'Europe de l'Est ont un point commun : la fête sans limite. Et pour les fêtards, tout est permis ! Sexe, alcool, drogue. Certains groupes d'ultra-nationalistes en profitent même pour venir afficher ouvertement leurs convictions au son des musiques techno, rock ou folkloriques. En été, ces nouveaux festivals attirent de plus en plus de monde, notamment de nombreux Français. Comme Benjamin et Anthony qui ont fait 18 heures de route depuis Toulouse (Haute-Garonne) pour passer une semaine au festival Sonus, sorte de rave party géante organisée sur une plage de rêve en Croatie. Baptiste et ses amis ont préféré jeter leur dévolu sur la Serbie, à Guca. Pendant 3 jours, la population de cette petite bourgade passe brusquement de 2 000 à... 60 000 personnes pour assister au plus grand festival international de musiques tziganes du monde. Joe Bel, une chanteuse française de 28 ans, a décidé de tenter sa chance sur l'une des scènes du Sziget, le célèbre festival hongrois, aux côtés de stars internationales comme Robbie Williams ou le groupe Interpol. C'est la première fois que Joe, encore étudiante l'année dernière, va se produire en concert devant autant de spectateurs.

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      Pampelune : au cœur de la plus grande feria du monde

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      Chaque été, la ville de Pampelune, située au cœur du Pays Basque espagnol, organise la plus grande feria du monde : les fêtes de San Fermin. Pendant neuf jours, du 6 au 14 juillet, près de deux millions d'aficionados se donnent rendez-vous dans les rues de Pampelune pour vivre une feria unique en son genre, mélange d'excès et de respect des traditions. Pour y participer, une obligation : porter l'uniforme. Tous les habitants et les visiteurs revêtent ainsi la tenue traditionnelle blanche, rehaussée d'un foulard et d'une ceinture rouge aux couleurs de la Navarre. La ville se transforme aussi en discothèque géante, où l'alcool coule à flot. Et des taureaux de combat sont lâchés dans les rues du centre historique. Depuis près d'un siècle, ces courses, appelées « Encierros », attirent des milliers de personnes. Ces courses font chaque année de nombreuses victimes. À 17 ans, Gaizka va participer pour la première fois à l'« Encierro », marchant ainsi sur les traces de son père qui n'a pas loupé une course depuis 20 ans (sans la moindre blessure, un exploit !). Le jeune Gaizka réussira-t-il cette épreuve initiatique sans se faire bousculer ou enfourcher par un taureau? Ces dernières années, les débordements se sont multipliés. Bagarres, accidents, comas éthyliques, agressions viennent parfois ternir les festivités. Des excès qui obligent pompiers et policiers à rester sur le qui-vive, 24 heures sur 24, pendant les neuf jours de la feria. Malgré les critiques, Pampelune reste l'un des plus grands et des plus beaux rassemblements festifs d'Europe. Comment cette ville est-elle devenue la capitale de la fête espagnole ? Entre taureaux, alcool et traditions, immersion dans la feria la plus spectaculaire, la plus colorée mais aussi, avec sa course de taureaux, l'une des plus dangereuses du monde.

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      Marbella : les secrets du saint-trop' espagnol

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      Dans le Sud de l'Espagne, sur la Costa del Sol, Marbella est l'une des destinations les plus courues d'Europe. Plages superbes, sable fin, ciel bleu azur… et surtout des clubs privés, des palaces grand luxe, des restaurants ultra branchés ! Depuis les années 60, la cité balnéaire attire la jet-set internationale, venue là pour s'éclater et flamber ! Les caméras d'Enquête Exclusive ont pu suivre une saison estivale dans les coulisses de Marbella, le Saint-Trop' espagnol, en compagnie des rois de la fête et de ceux qui font perdurer le mythe. Il y a d'abord Olivia, la reine française de la nuit. Dans son club, elle attire les célébrités du monde entier et doit gérer les caprices des stars. Paris Hilton a ainsi exigé un massage des pieds, une séance de coiffure et un maquillage spécial avant de se produire en tant que « dj ». Résultat : 3 heures de retard ! Javier, gérant du « Beach club » de Marbella, est aux petits soins pour une clientèle de fêtards très exigeants. Au programme : des shows très dénudés et des litres d'alcool facturés au prix fort. Pour profiter du spectacle, le matelas autour de la piscine se négocie jusqu'à 1 000 euros ! Il y a Carlos, le paparazzi, qui traque les stars américaines ou le prince Hubertus qui nous fait découvrir les coulisses et les secrets des plus grands hôtels, notamment cette suite facturée 30 000 euros la nuit…. Marbella « la flambeuse » souffre pourtant de la crise immobilière. Certaines villas se négocient aujourd'hui jusqu'à 40% en dessous du prix affiché ! De quoi aiguiser les appétits !

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      Cancun: capitale mondiale du spring break

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      Chaque année, à la même époque, les plages paradisiaques de Cancun, au Mexique, sont prises d´assaut par des vacanciers très particuliers : les spring breakers. Ce sont des étudiants américains, ils sont 30 000 et sont tous là pour faire la fête. Un rendez-vous rituel pour décompresser après leurs examens que ces jeunes, âgés entre 18 à 20 ans, ne manqueraient pour rien au monde. Pendant quatre semaines, la station balnéaire devient une discothèque géante à ciel ouvert. Et à Cancun, tout est permis. Alcool à volonté, musique, dance, concours de strip-tease, drogue, excès en tous genres... Pour l´industrie touristique mexicaine, le Spring Break, c´est avant tout une formidable machine à cash. Chaque spring breaker dépense en moyenne 1 200 euros lors de son séjour. Hôteliers et tours opérateurs se disputent un marché qui génère 40 millions d´euros, en un mois seulement. Les boîtes de nuit se livrent une guerre commerciale sans merci pour attirer le maximum de clients. Certaines font venir des DJ stars, d´autres misent sur des spectacles de haute voltige où les cascadeurs prennent chaque soir des risques insensés pour assurer le show. Temple mondial de la fête et de la démesure, Cancun est aussi devenue l´un des hauts lieux du crime organisé. Depuis quelques années, les narcotrafiquants mexicains ont pris la ville d´assaut. Et des fusillades ont déjà éclaté en plein cœur de la zone touristique. Pour protéger les fêtards, les autorités mexicaines ont placé l´événement sous haute surveillance. Armée, police fédérale et municipale, près de 500 hommes sont mobilisés dans la zone hôtelière. Les secouristes sont eux aussi sur le qui-vive. Comas éthyliques, bagarres, et traumatismes crâniens, ils interviennent plusieurs fois par nuit. Pendant ces quatre semaines de fête ininterrompue, les caméras d´Enquête Exclusive ont filmé les coulisses du Spring Break le plus déjanté du monde.

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      Chaque année, à la même époque, les plages paradisiaques de Cancun, au Mexique, sont prises d´assaut par des vacanciers très particuliers : les spring breakers. Ce sont des étudiants américains, ils sont 30 000 et sont tous là pour faire la fête. Un rendez-vous rituel pour décompresser après leurs examens que ces jeunes, âgés entre 18 à 20 ans, ne manqueraient pour rien au monde. Pendant quatre semaines, la station balnéaire devient une discothèque géante à ciel ouvert. Et à Cancun, tout est permis. Alcool à volonté, musique, dance, concours de strip-tease, drogue, excès en tous genres... Pour l´industrie touristique mexicaine, le Spring Break, c´est avant tout une formidable machine à cash. Chaque spring breaker dépense en moyenne 1 200 euros lors de son séjour. Hôteliers et tours opérateurs se disputent un marché qui génère 40 millions d´euros, en un mois seulement. Les boîtes de nuit se livrent une guerre commerciale sans merci pour attirer le maximum de clients. Certaines font venir des DJ stars, d´autres misent sur des spectacles de haute voltige où les cascadeurs prennent chaque soir des risques insensés pour assurer le show. Temple mondial de la fête et de la démesure, Cancun est aussi devenue l´un des hauts lieux du crime organisé. Depuis quelques années, les narcotrafiquants mexicains ont pris la ville d´assaut. Et des fusillades ont déjà éclaté en plein cœur de la zone touristique. Pour protéger les fêtards, les autorités mexicaines ont placé l´événement sous haute surveillance. Armée, police fédérale et municipale, près de 500 hommes sont mobilisés dans la zone hôtelière. Les secouristes sont eux aussi sur le qui-vive. Comas éthyliques, bagarres, et traumatismes crâniens, ils interviennent plusieurs fois par nuit. Pendant ces quatre semaines de fête ininterrompue, les caméras d´Enquête Exclusive ont filmé les coulisses du Spring Break le plus déjanté du monde.
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      Panama, paradis tropical et... fiscal

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      C'est dans ce petit pays d'Amérique centrale que vient d'éclater le plus grand scandale financier international de ces dernières années, l'affaire dite des « Panama Papers ». Des centaines d'entreprises, des hommes politiques, des célébrités, des chefs d'État et de gouvernement, des têtes couronnées mais aussi des trafiquants de drogue avaient placé des millions de dollars dans des sociétés off-shore basées au Panama pour frauder le fisc ou blanchir de l'argent sale. Ces révélations ont fait l'effet d'une bombe planétaire. Reliant deux océans, entre Caraïbes et Pacifique, à travers son célèbre canal maritime, le Panama a des faux airs de Dubaï version latino, avec ses gratte-ciels, ses chantiers, ses magasins de luxe et ses voitures de sport. 4 millions d'habitants, une croissance de 10% par an, le dollar américain comme monnaie locale et une riche population étrangère. Investisseurs, jeunes diplômés et entrepreneurs y affluent du monde entier attirés par ses plages de rêve, sa douceur de vivre, son argent facile et sa législation très « attractive ». Nous avons également exploré l'autre côté du miroir, auprès des oubliés du miracle panaméen, dans les ghettos rongés par les trafics et la violence. Car au Panama, le capitalisme le plus clinquant côtoie la pauvreté la plus extrême. Ici, les jeunes des quartiers déshérités n'ont que leurs poings et leurs armes pour s'en sortir. Frontalier de la Colombie, le pays est aussi un carrefour du trafic de cocaïne. Chaque mois, la police procède à des saisies spectaculaires, parfois de plusieurs tonnes. Nous avons accompagné ses escadrons spécialisés dans leur lutte au quotidien contre les cartels de la drogue.

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      C'est dans ce petit pays d'Amérique centrale que vient d'éclater le plus grand scandale financier international de ces dernières années, l'affaire dite des « Panama Papers ». Des centaines d'entreprises, des hommes politiques, des célébrités, des chefs d'État et de gouvernement, des têtes couronnées mais aussi des trafiquants de drogue avaient placé des millions de dollars dans des sociétés off-shore basées au Panama pour frauder le fisc ou blanchir de l'argent sale. Ces révélations ont fait l'effet d'une bombe planétaire. Reliant deux océans, entre Caraïbes et Pacifique, à travers son célèbre canal maritime, le Panama a des faux airs de Dubaï version latino, avec ses gratte-ciels, ses chantiers, ses magasins de luxe et ses voitures de sport. 4 millions d'habitants, une croissance de 10% par an, le dollar américain comme monnaie locale et une riche population étrangère. Investisseurs, jeunes diplômés et entrepreneurs y affluent du monde entier attirés par ses plages de rêve, sa douceur de vivre, son argent facile et sa législation très « attractive ». Nous avons également exploré l'autre côté du miroir, auprès des oubliés du miracle panaméen, dans les ghettos rongés par les trafics et la violence. Car au Panama, le capitalisme le plus clinquant côtoie la pauvreté la plus extrême. Ici, les jeunes des quartiers déshérités n'ont que leurs poings et leurs armes pour s'en sortir. Frontalier de la Colombie, le pays est aussi un carrefour du trafic de cocaïne. Chaque mois, la police procède à des saisies spectaculaires, parfois de plusieurs tonnes. Nous avons accompagné ses escadrons spécialisés dans leur lutte au quotidien contre les cartels de la drogue.
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      Enquête exclusive

      Un été brûlant à Odessa

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      Située sur les rives de la mer noire, la célèbre ville ukrainienne est une destination balnéaire à la mode. On la surnomme « l'Ibiza des pays de l'Est ». Soleil, plages de rêve, hôtels de luxe, fêtes délirantes et surtout (très) jolies filles : Odessa, c'est la ville de tous les plaisirs. Depuis trois ans, pourtant, le pays est au bord de la guerre civile. Entre pro-Ukrainiens et pro-Russes, la tension est à son comble, les affrontements parfois sanglants, comme ceux du 2 mai 2014 en plein cœur de la ville (48 morts, 175 blessés). En ce début d'été, la situation, toujours instable, pourrait vite dégénérer à nouveau. Étonnant paradoxe de voir des touristes affluer sur les plages pendant que les milices ukrainiennes sillonnent les rues pour chasser les militants russes et que les coups de feu résonnent dans la ville. Nous avons suivi leur chef, Mark Gordienko, déjà en première ligne lors des violents combats de 2014, aujourd'hui chef de la police parallèle d'Odessa. Nous l'avons filmé dans son camp d'entrainement paramilitaire, puis lors d'actions spécifiques. Avec ses hommes, il a notamment envahi la luxueuse villa d'un milliardaire proche de Poutine, 100% corrompu selon lui. À Odessa, les milices font la loi. Alors pour rassurer les touristes et les habitants, le gouvernement a dû créer une nouvelle unité de police. Les recrues, castées comme à Hollywood, ont été formées par le Los Angeles Police Department. Mais la ville a une autre particularité : la concentration de beautés locales est ici l'une des plus élevées au monde. La beauté, en Ukraine, c'est un bon moyen de gagner sa vie et de s'élever sur l'échelle sociale. Comme Tania et Irina, gogo danseuses dans une boîte de nuit en vogue, ou Christina et Zvetlana, deux blondes pulpeuses et dociles à la recherche du (riche) prince charmant étranger. À Odessa, le business des agences matrimoniales est florissant. Et tous les moyens sont bons pour attirer les candidats au mariage, surtout s'ils sont généreux. Entre beautés ukrainiennes prêtes à tout pour se marier, milices privées, tensions communautaires et riches touristes, voyage inédit à Odessa, une ville en ébullition permanente.

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      Saint Barth, l'île secrète des millionnaires

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      À 6 500 kilomètres de la Métropole, Saint-Barth, cette île des Antilles françaises, minuscule rocher de 25 km², a acquis une réputation internationale. Avant les années 60, les 2 000 habitants de l'île, tous descendants de colons bretons ou normands, survivaient grâce à la pêche ou l'artisanat. En 1957, le milliardaire américain David Rockefeller, séduit par l'extraordinaire beauté des lieux, achète un terrain et s'y fait construire une somptueuse villa. Depuis, les stars internationales et les plus grandes fortunes de la planète l'ont suivi, et l'île est devenue le repère du luxe dans les Caraïbes. En haute saison, les plus gros yachts de la planète envahissent la baie et les immenses villas se louent jusqu'à 200 000 euros la semaine. Les hôtels 5 étoiles affichent complet. Cette année, 2 nouveaux palaces ont ouvert leurs portes. Nous avons suivi les coulisses de l'ouverture de l'un d'entre eux, la Villa Marie, et l'arrivée des premiers clients, tous fortunés. Pour faire tourner l'industrie du tourisme de l'ultra-luxe et construire sans cesse plus de villas d'exception, Saint-Barth peut compter sur des milliers de petites mains. Ils sont environ 3 000 à être venus du Portugal pour tenter leur chance et travailler au paradis. D'autres profitent aussi des moyens illimités de ces riches vacanciers pas comme les autres. Comme Éric, à la tête d'une épicerie fine. Il y propose les meilleurs produits de la planète pour satisfaire sa clientèle particulièrement exigeante. Ici, les ventes de caviar et de truffes du Périgord font exploser son chiffre d'affaires. Ou Loïc, Toulousain de 29 ans devenu le coach des célébrités et des grandes fortunes. Arrivé sur l'île il y a 5 ans, il a aujourd'hui un agenda de ministre. Tout le monde se l'arrache. En exclusivité, nos caméras ont pu partager, en coulisses, le quotidien de nombreux touristes millionnaires pour qui Saint-Barth est devenue, plus qu'un paradis exotique, l'île du luxe absolu.

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      À 6 500 kilomètres de la Métropole, Saint-Barth, cette île des Antilles françaises, minuscule rocher de 25 km², a acquis une réputation internationale. Avant les années 60, les 2 000 habitants de l'île, tous descendants de colons bretons ou normands, survivaient grâce à la pêche ou l'artisanat. En 1957, le milliardaire américain David Rockefeller, séduit par l'extraordinaire beauté des lieux, achète un terrain et s'y fait construire une somptueuse villa. Depuis, les stars internationales et les plus grandes fortunes de la planète l'ont suivi, et l'île est devenue le repère du luxe dans les Caraïbes. En haute saison, les plus gros yachts de la planète envahissent la baie et les immenses villas se louent jusqu'à 200 000 euros la semaine. Les hôtels 5 étoiles affichent complet. Cette année, 2 nouveaux palaces ont ouvert leurs portes. Nous avons suivi les coulisses de l'ouverture de l'un d'entre eux, la Villa Marie, et l'arrivée des premiers clients, tous fortunés. Pour faire tourner l'industrie du tourisme de l'ultra-luxe et construire sans cesse plus de villas d'exception, Saint-Barth peut compter sur des milliers de petites mains. Ils sont environ 3 000 à être venus du Portugal pour tenter leur chance et travailler au paradis. D'autres profitent aussi des moyens illimités de ces riches vacanciers pas comme les autres. Comme Éric, à la tête d'une épicerie fine. Il y propose les meilleurs produits de la planète pour satisfaire sa clientèle particulièrement exigeante. Ici, les ventes de caviar et de truffes du Périgord font exploser son chiffre d'affaires. Ou Loïc, Toulousain de 29 ans devenu le coach des célébrités et des grandes fortunes. Arrivé sur l'île il y a 5 ans, il a aujourd'hui un agenda de ministre. Tout le monde se l'arrache. En exclusivité, nos caméras ont pu partager, en coulisses, le quotidien de nombreux touristes millionnaires pour qui Saint-Barth est devenue, plus qu'un paradis exotique, l'île du luxe absolu.
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      Enquête exclusive

      Marbella : les secrets du Saint-Trop' espagnol

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      Dans le Sud de l'Espagne, sur la Costa del Sol, Marbella est l'une des destinations les plus courues d'Europe. Plages superbes, sable fin, ciel bleu azur... et surtout des clubs privés, des palaces grand luxe, des restaurants ultra branchés ! Depuis les années 60, la cité balnéaire attire la jet-set internationale, venue là pour s'éclater et flamber ! Les caméras d'Enquête Exclusive ont pu suivre une saison estivale dans les coulisses de Marbella, le Saint-Trop' espagnol, en compagnie des rois de la fête et de ceux qui font perdurer le mythe. Il y a d'abord Olivia, la reine française de la nuit. Dans son club, elle attire les célébrités du monde entier et doit gérer les caprices des stars. Paris Hilton a ainsi exigé un massage des pieds, une séance de coiffure et un maquillage spécial avant de se produire en tant que « dj ». Résultat : 3 heures de retard ! Javier, gérant du « Beach club » de Marbella, est aux petits soins pour une clientèle de fêtards très exigeants. Au programme : des shows très dénudés et des litres d'alcool facturés au prix fort. Pour profiter du spectacle, le matelas autour de la piscine se négocie jusqu'à 1 000 euros ! Il y a Carlos, le paparazzi, qui traque les stars américaines ou le prince Hubertus qui nous fait découvrir les coulisses et les secrets des plus grands hôtels, notamment cette suite facturée 30 000 euros la nuit.... Marbella « la flambeuse » souffre pourtant de la crise immobilière. Certaines villas se négocient aujourd'hui jusqu'à 40% en dessous du prix affiché ! De quoi aiguiser les appétits !

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      Dans le Sud de l'Espagne, sur la Costa del Sol, Marbella est l'une des destinations les plus courues d'Europe. Plages superbes, sable fin, ciel bleu azur... et surtout des clubs privés, des palaces grand luxe, des restaurants ultra branchés ! Depuis les années 60, la cité balnéaire attire la jet-set internationale, venue là pour s'éclater et flamber ! Les caméras d'Enquête Exclusive ont pu suivre une saison estivale dans les coulisses de Marbella, le Saint-Trop' espagnol, en compagnie des rois de la fête et de ceux qui font perdurer le mythe. Il y a d'abord Olivia, la reine française de la nuit. Dans son club, elle attire les célébrités du monde entier et doit gérer les caprices des stars. Paris Hilton a ainsi exigé un massage des pieds, une séance de coiffure et un maquillage spécial avant de se produire en tant que « dj ». Résultat : 3 heures de retard ! Javier, gérant du « Beach club » de Marbella, est aux petits soins pour une clientèle de fêtards très exigeants. Au programme : des shows très dénudés et des litres d'alcool facturés au prix fort. Pour profiter du spectacle, le matelas autour de la piscine se négocie jusqu'à 1 000 euros ! Il y a Carlos, le paparazzi, qui traque les stars américaines ou le prince Hubertus qui nous fait découvrir les coulisses et les secrets des plus grands hôtels, notamment cette suite facturée 30 000 euros la nuit.... Marbella « la flambeuse » souffre pourtant de la crise immobilière. Certaines villas se négocient aujourd'hui jusqu'à 40% en dessous du prix affiché ! De quoi aiguiser les appétits !

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