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  • Enquête exclusive en replay (44 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse. .

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      Enquête exclusive

      Femmes et enfants esclaves : dans l'enfer de l'État Islamique

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      Chaque jour, des femmes et des enfants trouvent refuge au Kurdistan après avoir vécu l'enfer de l'État Islamique en Syrie et en Irak. Beaucoup font partie des migrants qui prennent ensuite la route vers l'Europe. Parmi eux, des jeunes femmes, vendues à bas prix pour devenir esclaves sexuelles, et des garçons de 9 à 14 ans entraînés militairement à devenir ceux qu'on appelle les « lionceaux du califat ». Pour qu'ils retrouvent la liberté, les Kurdes ont dû, la plupart du temps, verser des rançons à Daech. D'autres ont réussi à fuir. Pendant 6 mois, nous avons enquêté sur le sort de ces femmes et de ces enfants esclaves, victimes de l'État Islamique. Nous avons également rencontré ceux qui négocient avec les terroristes, parfois pour plusieurs milliers de dollars, leur libération. Nisserine a 24 ans. Pendant 9 mois, elle a été battue et violée par les djihadistes après avoir été convertie de force à l'islam. Nous la suivrons lors de ses retrouvailles avec sa famille. Après avoir traversé les mêmes épreuves, Ikhlas, 16 ans, a été prise en charge par une ONG allemande. Elle a pu quitter le camp de réfugiés qui l'avait recueillie au Kurdistan et commence aujourd'hui une nouvelle vie à Stuttgart. Ragheb, 13 ans, faisait partie d'une brigade spéciale composée uniquement d'enfants. Il a été entraîné à se battre, à kidnapper, et à tuer. Parmi les « lionceaux de Daech », certains sont destinés à devenir Kamikazes. Son petit frère de 11 ans était l'esclave de l'émir d'Alep, Abou Aziz, un haut dignitaire de l'État Islamique. Au moment de sa fuite, il a réussi à dérober la carte mémoire de l'appareil photo de l'émir. Des images inédites et surprenantes. Nous retrouverons ensuite Bernard de La Villardière en Jordanie, à la frontière de la Syrie. Le pays accueille plus de migrants que tout le continent européen : plus d'1 million. Parmi eux, des chrétiens qui fuient Daech, mais aussi des réfugiés torturés dans les prisons de Damas par le régime de Bachar El Assad.

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      Chaque jour, des femmes et des enfants trouvent refuge au Kurdistan après avoir vécu l'enfer de l'État Islamique en Syrie et en Irak. Beaucoup font partie des migrants qui prennent ensuite la route vers l'Europe. Parmi eux, des jeunes femmes, vendues à bas prix pour devenir esclaves sexuelles, et des garçons de 9 à 14 ans entraînés militairement à devenir ceux qu'on appelle les « lionceaux du califat ». Pour qu'ils retrouvent la liberté, les Kurdes ont dû, la plupart du temps, verser des rançons à Daech. D'autres ont réussi à fuir. Pendant 6 mois, nous avons enquêté sur le sort de ces femmes et de ces enfants esclaves, victimes de l'État Islamique. Nous avons également rencontré ceux qui négocient avec les terroristes, parfois pour plusieurs milliers de dollars, leur libération. Nisserine a 24 ans. Pendant 9 mois, elle a été battue et violée par les djihadistes après avoir été convertie de force à l'islam. Nous la suivrons lors de ses retrouvailles avec sa famille. Après avoir traversé les mêmes épreuves, Ikhlas, 16 ans, a été prise en charge par une ONG allemande. Elle a pu quitter le camp de réfugiés qui l'avait recueillie au Kurdistan et commence aujourd'hui une nouvelle vie à Stuttgart. Ragheb, 13 ans, faisait partie d'une brigade spéciale composée uniquement d'enfants. Il a été entraîné à se battre, à kidnapper, et à tuer. Parmi les « lionceaux de Daech », certains sont destinés à devenir Kamikazes. Son petit frère de 11 ans était l'esclave de l'émir d'Alep, Abou Aziz, un haut dignitaire de l'État Islamique. Au moment de sa fuite, il a réussi à dérober la carte mémoire de l'appareil photo de l'émir. Des images inédites et surprenantes. Nous retrouverons ensuite Bernard de La Villardière en Jordanie, à la frontière de la Syrie. Le pays accueille plus de migrants que tout le continent européen : plus d'1 million. Parmi eux, des chrétiens qui fuient Daech, mais aussi des réfugiés torturés dans les prisons de Damas par le régime de Bachar El Assad.
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      Al-Baghdadi : sur les traces de l'homme le plus recherché du monde

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      À la tête de Daech, l'organisation de l'État Islamique, il y a un homme : Abou Bakr al-Baghdadi. Avec son armée, composée d'environ 50 000 djihadistes, il fait régner la terreur et le chaos sur un territoire sur lequel vivent plusieurs millions d'habitants, à cheval entre la Syrie et l'Irak. Il a aussi des combattants en Libye et en Afghanistan, et organise (ou revendique), à travers ses cellules terroristes présentes partout dans le monde, de nombreux attentats meurtriers, dont ceux du 13 novembre 2015 à Paris. C'est aujourd'hui l'homme le plus recherché au monde. Sa tête est mise à prix 25 millions de dollars. Celui que l'on considère comme le nouveau Bel Laden s'est auto-proclamé Calife, chef de tous les Musulmans. L'homme, pourtant, est mystérieux : il n'existe que quelques rares photos de lui et une seule vidéo de propagande, à Mossoul (Irak), lors de la prise de la ville par l'organisation de l'État Islamique, en juillet 2014. Il ne sort que cagoulé. Personne n'est autorisé à filmer son visage, à tel point que ses lieutenants l'ont surnommé « le fantôme ». C'est l'ennemi public numéro 1, et on ne sait presque rien de lui. Qui est Abou Bakr al-Baghdadi ? Pendant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont suivi les traces du terroriste le plus sanguinaire de l'histoire. Dans sa ville d'enfance, dans la prison (camp Bucca, Irak) où il s'est formé idéologiquement, ou encore à Mossoul, l'ancienne « capitale » de l'État Islamique. Nous avons pu recueillir des témoignages exceptionnels de ses proches : ses amis d'enfance, ses « camarades » de djihad ou encore son ancienne femme Saja, avec qui il a eu une fille aujourd'hui âgée de 9 ans. Nous avons également pu filmer, en exclusivité, le quotidien de la brigade des Faucons, l'unité d'élite des renseignements irakiens, qui traque Abou Bakr al-Baghdadi 24 heures sur 24. Enfin, nous avons pu récupérer des documents secrets, notamment des photos encore jamais diffusées du chef de Daech. « Al-Baghdadi : sur les traces de l'homme le plus recherché du monde », un documentaire inédit sur le parcours de l'homme le plus recherché au monde.

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      À la tête de Daech, l'organisation de l'État Islamique, il y a un homme : Abou Bakr al-Baghdadi. Avec son armée, composée d'environ 50 000 djihadistes, il fait régner la terreur et le chaos sur un territoire sur lequel vivent plusieurs millions d'habitants, à cheval entre la Syrie et l'Irak. Il a aussi des combattants en Libye et en Afghanistan, et organise (ou revendique), à travers ses cellules terroristes présentes partout dans le monde, de nombreux attentats meurtriers, dont ceux du 13 novembre 2015 à Paris. C'est aujourd'hui l'homme le plus recherché au monde. Sa tête est mise à prix 25 millions de dollars. Celui que l'on considère comme le nouveau Bel Laden s'est auto-proclamé Calife, chef de tous les Musulmans. L'homme, pourtant, est mystérieux : il n'existe que quelques rares photos de lui et une seule vidéo de propagande, à Mossoul (Irak), lors de la prise de la ville par l'organisation de l'État Islamique, en juillet 2014. Il ne sort que cagoulé. Personne n'est autorisé à filmer son visage, à tel point que ses lieutenants l'ont surnommé « le fantôme ». C'est l'ennemi public numéro 1, et on ne sait presque rien de lui. Qui est Abou Bakr al-Baghdadi ? Pendant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont suivi les traces du terroriste le plus sanguinaire de l'histoire. Dans sa ville d'enfance, dans la prison (camp Bucca, Irak) où il s'est formé idéologiquement, ou encore à Mossoul, l'ancienne « capitale » de l'État Islamique. Nous avons pu recueillir des témoignages exceptionnels de ses proches : ses amis d'enfance, ses « camarades » de djihad ou encore son ancienne femme Saja, avec qui il a eu une fille aujourd'hui âgée de 9 ans. Nous avons également pu filmer, en exclusivité, le quotidien de la brigade des Faucons, l'unité d'élite des renseignements irakiens, qui traque Abou Bakr al-Baghdadi 24 heures sur 24. Enfin, nous avons pu récupérer des documents secrets, notamment des photos encore jamais diffusées du chef de Daech. « Al-Baghdadi : sur les traces de l'homme le plus recherché du monde », un documentaire inédit sur le parcours de l'homme le plus recherché au monde.
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      Saint-Barth, l'île secrète des millionnaires

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      À 6 500 kilomètres de la Métropole, Saint-Barth, cette île des Antilles françaises, minuscule rocher de 25 km², a acquis une réputation internationale. Avant les années 60, les 2 000 habitants de l'île, tous descendants de colons bretons ou normands, survivaient grâce à la pêche ou l'artisanat. En 1957, le milliardaire américain David Rockefeller, séduit par l'extraordinaire beauté des lieux, achète un terrain et s'y fait construire une somptueuse villa. Depuis, les stars internationales et les plus grandes fortunes de la planète l'ont suivi, et l'île est devenue le repère du luxe dans les Caraïbes. En haute saison, les plus gros yachts de la planète envahissent la baie et les immenses villas se louent jusqu'à 200 000 euros la semaine. Les hôtels 5 étoiles affichent complet. Cette année, 2 nouveaux palaces ont ouvert leurs portes. Nous avons suivi les coulisses de l'ouverture de l'un d'entre eux, la Villa Marie, et l'arrivée des premiers clients, tous fortunés. Pour faire tourner l'industrie du tourisme de l'ultra-luxe et construire sans cesse plus de villas d'exception, Saint-Barth peut compter sur des milliers de petites mains. Ils sont environ 3 000 à être venus du Portugal pour tenter leur chance et travailler au paradis. D'autres profitent aussi des moyens illimités de ces riches vacanciers pas comme les autres. Comme Éric, à la tête d'une épicerie fine. Il y propose les meilleurs produits de la planète pour satisfaire sa clientèle particulièrement exigeante. Ici, les ventes de caviar et de truffes du Périgord font exploser son chiffre d'affaires. Ou Loïc, Toulousain de 29 ans devenu le coach des célébrités et des grandes fortunes. Arrivé sur l'île il y a 5 ans, il a aujourd'hui un agenda de ministre. Tout le monde se l'arrache. En exclusivité, nos caméras ont pu partager, en coulisses, le quotidien de nombreux touristes millionnaires pour qui Saint-Barth est devenue, plus qu'un paradis exotique, l'île du luxe absolu.

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      À 6 500 kilomètres de la Métropole, Saint-Barth, cette île des Antilles françaises, minuscule rocher de 25 km², a acquis une réputation internationale. Avant les années 60, les 2 000 habitants de l'île, tous descendants de colons bretons ou normands, survivaient grâce à la pêche ou l'artisanat. En 1957, le milliardaire américain David Rockefeller, séduit par l'extraordinaire beauté des lieux, achète un terrain et s'y fait construire une somptueuse villa. Depuis, les stars internationales et les plus grandes fortunes de la planète l'ont suivi, et l'île est devenue le repère du luxe dans les Caraïbes. En haute saison, les plus gros yachts de la planète envahissent la baie et les immenses villas se louent jusqu'à 200 000 euros la semaine. Les hôtels 5 étoiles affichent complet. Cette année, 2 nouveaux palaces ont ouvert leurs portes. Nous avons suivi les coulisses de l'ouverture de l'un d'entre eux, la Villa Marie, et l'arrivée des premiers clients, tous fortunés. Pour faire tourner l'industrie du tourisme de l'ultra-luxe et construire sans cesse plus de villas d'exception, Saint-Barth peut compter sur des milliers de petites mains. Ils sont environ 3 000 à être venus du Portugal pour tenter leur chance et travailler au paradis. D'autres profitent aussi des moyens illimités de ces riches vacanciers pas comme les autres. Comme Éric, à la tête d'une épicerie fine. Il y propose les meilleurs produits de la planète pour satisfaire sa clientèle particulièrement exigeante. Ici, les ventes de caviar et de truffes du Périgord font exploser son chiffre d'affaires. Ou Loïc, Toulousain de 29 ans devenu le coach des célébrités et des grandes fortunes. Arrivé sur l'île il y a 5 ans, il a aujourd'hui un agenda de ministre. Tout le monde se l'arrache. En exclusivité, nos caméras ont pu partager, en coulisses, le quotidien de nombreux touristes millionnaires pour qui Saint-Barth est devenue, plus qu'un paradis exotique, l'île du luxe absolu.
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      Survivre ou mourir : la tragédie des chrétiens d'Orient

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      Au début du XXe siècle, un quart des habitants du Moyen-Orient étaient chrétiens. Ils sont à peine 3% aujourd'hui (10 millions de chrétiens pour 320 millions de musulmans). Une disparition programmée, presque une condamnation à mort, pour cette communauté pourtant présente depuis l'origine du christianisme. Ces dernières années, avec les guerres en Irak et en Syrie, leur situation s'est encore aggravée. Menacés de mort par les extrémistes, à moins qu'ils ne se convertissent à l'Islam, exclus du débat politique, ils sont en danger permanent. Alors que faire ? Partir ou rester ? Dans le nord de l'Irak, 150 000 chrétiens (soit un sur trois !) ont choisi de fuir avant l'arrivée de Daech. Beaucoup se retrouvent dans les camps de réfugiés au Kurdistan irakien, à l'abri des bombes et des exactions, priant chaque jour pour rentrer chez eux. D'autres ne reviendront jamais. Maher et sa famille sont originaires de Mossoul (Irak). Ils ont obtenu des visas pour la France, pour refaire leur vie et exercer leur foi en toute sécurité. Ils seront bientôt accueillis à Versailles, par des chrétiens français. Notre équipe les a accompagnés, le long de leur douloureux périple. D'autres chrétiens n'envisagent pas d'abandonner leur terre. Certains ont même pris les armes. Avec les premières défaites de Daech, ils reviennent dans leurs villages et découvrent leurs églises détruites, leurs cimetières profanés, leurs livres sacrés brûlés... Sur son passage, Daech détruit tout ce qui ne correspond à sa vision de la religion. Le père Najeeb protège et restaure, dans un lieu tenu secret, des milliers de vieux manuscrits et une bible du XIIIe siècle, qu'il a réussi à sauver de la folie destructrice des islamistes. De l'autre côté de la frontière, en Syrie, les chrétiens d'Alep sont pris en étau au milieu des combats entre rebelles et forces gouvernementales. Les plus vieux édifices chrétiens, de magnifiques œuvres d'art, sont en ruines. Criant leur colère, les fidèles continuent malgré tout à pratiquer leur culte. Nos caméras les ont suivis au moment de célébrer Noël dans une cathédrale éventrée par les obus. « Survivre ou mourir, la tragédie des chrétiens d'Orient », c'est un document rare et très fort sur l'une des plus vieilles communautés de l'humanité en danger immédiat d'extinction.

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      Au début du XXe siècle, un quart des habitants du Moyen-Orient étaient chrétiens. Ils sont à peine 3% aujourd'hui (10 millions de chrétiens pour 320 millions de musulmans). Une disparition programmée, presque une condamnation à mort, pour cette communauté pourtant présente depuis l'origine du christianisme. Ces dernières années, avec les guerres en Irak et en Syrie, leur situation s'est encore aggravée. Menacés de mort par les extrémistes, à moins qu'ils ne se convertissent à l'Islam, exclus du débat politique, ils sont en danger permanent. Alors que faire ? Partir ou rester ? Dans le nord de l'Irak, 150 000 chrétiens (soit un sur trois !) ont choisi de fuir avant l'arrivée de Daech. Beaucoup se retrouvent dans les camps de réfugiés au Kurdistan irakien, à l'abri des bombes et des exactions, priant chaque jour pour rentrer chez eux. D'autres ne reviendront jamais. Maher et sa famille sont originaires de Mossoul (Irak). Ils ont obtenu des visas pour la France, pour refaire leur vie et exercer leur foi en toute sécurité. Ils seront bientôt accueillis à Versailles, par des chrétiens français. Notre équipe les a accompagnés, le long de leur douloureux périple. D'autres chrétiens n'envisagent pas d'abandonner leur terre. Certains ont même pris les armes. Avec les premières défaites de Daech, ils reviennent dans leurs villages et découvrent leurs églises détruites, leurs cimetières profanés, leurs livres sacrés brûlés... Sur son passage, Daech détruit tout ce qui ne correspond à sa vision de la religion. Le père Najeeb protège et restaure, dans un lieu tenu secret, des milliers de vieux manuscrits et une bible du XIIIe siècle, qu'il a réussi à sauver de la folie destructrice des islamistes. De l'autre côté de la frontière, en Syrie, les chrétiens d'Alep sont pris en étau au milieu des combats entre rebelles et forces gouvernementales. Les plus vieux édifices chrétiens, de magnifiques œuvres d'art, sont en ruines. Criant leur colère, les fidèles continuent malgré tout à pratiquer leur culte. Nos caméras les ont suivis au moment de célébrer Noël dans une cathédrale éventrée par les obus. « Survivre ou mourir, la tragédie des chrétiens d'Orient », c'est un document rare et très fort sur l'une des plus vieilles communautés de l'humanité en danger immédiat d'extinction.
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      Moscou : au cœur de tous les extrêmes

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      Voyager à 200km/h sur le toit d'un train à grande vitesse entre Moscou et Saint-Pétersbourg, c'est le défi que se lancent certains jeunes Russes, quitte à le payer de leur vie. En mal de sensations fortes, ces adolescents moscovites n'hésitent pas non plus à escalader les plus hauts immeubles sans aucune sécurité. Grues ou gratte-ciels, rien n'effraie ces « skywalkers » de l'extrême. La jeunesse russe semble avoir perdu la tête. Une génération déboussolée qui se cherche dans un pays où plus aucun dérapage n'étonne, même les plus graves. Les jeunes nationalistes traquent les immigrés jusque dans les caves des immeubles. Les groupes néo-nazis passent à tabac homosexuels et étrangers, en toute impunité. Nos caméras ont réussi à filmer cette jeunesse extrémiste, alors que la xénophobie explose en Russie et que les autorités ferment les yeux. Entre soirées chics et cocktails mondains, la jeunesse dorée moscovite, en revanche, cherche d'autres références et d´autres repères, comme l'élégance à la française. Qui sont les jeunes Russes d'aujourd'hui ? Plongée au cœur de Moscou, la plus grande capitale européenne, à la rencontre des personnages les plus surprenants.

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      Voyager à 200km/h sur le toit d'un train à grande vitesse entre Moscou et Saint-Pétersbourg, c'est le défi que se lancent certains jeunes Russes, quitte à le payer de leur vie. En mal de sensations fortes, ces adolescents moscovites n'hésitent pas non plus à escalader les plus hauts immeubles sans aucune sécurité. Grues ou gratte-ciels, rien n'effraie ces « skywalkers » de l'extrême. La jeunesse russe semble avoir perdu la tête. Une génération déboussolée qui se cherche dans un pays où plus aucun dérapage n'étonne, même les plus graves. Les jeunes nationalistes traquent les immigrés jusque dans les caves des immeubles. Les groupes néo-nazis passent à tabac homosexuels et étrangers, en toute impunité. Nos caméras ont réussi à filmer cette jeunesse extrémiste, alors que la xénophobie explose en Russie et que les autorités ferment les yeux. Entre soirées chics et cocktails mondains, la jeunesse dorée moscovite, en revanche, cherche d'autres références et d´autres repères, comme l'élégance à la française. Qui sont les jeunes Russes d'aujourd'hui ? Plongée au cœur de Moscou, la plus grande capitale européenne, à la rencontre des personnages les plus surprenants.
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      Froid extrême et villes fermées : plongée dans la Sibérie interdite

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      C'est l'une des terres les plus vastes du monde (13 millions de kilomètres carrés, plus de 20 fois la France) et aussi l'une des plus hostiles. L'hiver sibérien fait chuter le thermomètre jusqu'à -60°C et la nuit polaire dure de trois à quatre mois. Les équipes d'Enquête Exclusive se sont rendues à Iakoutsk, au nord de la Sibérie, la ville la plus froide du monde. Les conditions de vie, éprouvantes, plongent les 300 000 habitants dans un enfer quotidien. Être bloqué dehors, ou perdre connaissance dans la rue, c'est risquer de mourir gelé en quelques minutes. L'hiver dernier, 150 habitants sont morts de froid et les amputations (mains, pieds) sont presque quotidiennes. Nous avons suivi le quotidien de Victor, jeune Français installé depuis quelques mois à Iakoutsk. Encore plus au nord, à 300 km au-delà du cercle polaire, les territoires les plus reculés de Sibérie cachent des zones très fermées et même des villes interdites. En exclusivité, nous avons pu filmer Norilsk, réputée pour être l'une des villes les plus polluées au monde. Norilsk est un ancien goulag stalinien qui abrite la plus grande usine de nickel russe. Le précieux minerai se cache dans les entrailles de la terre, à 800 mètres de profondeur. Des conditions extrêmes pour une ville-usine, en dehors du temps et loin des regards. Inaccessible aux étrangers, sauf autorisation spéciale, nous avons pu exceptionnellement pénétrer avec nos caméras dans cet univers incroyable où les rescapés des goulags côtoient de jeunes travailleurs, presque des forçats. Ici, l'espérance de vie serait d'à peine 60 ans. Pour échapper à ces contrées inhospitalières, des millions de jeunes Russes affluent vers la capitale, Novossibirsk. La ville incarne modernité et richesse pour les Sibériens. Bien loin de l'imaginaire des forêts de Sibérie et de la vie à la dure, Enquête Exclusive a suivi un groupe d'étudiantes décomplexées qui enchaînent les cours de twerk (danse sexuelle très provocante) et les descentes de pistes en bikini. Depuis la capitale et sa jeunesse libérée jusqu'aux territoires les plus hostiles et glacés, Enquête Exclusive vous propose une immersion inédite en Sibérie.

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      C'est l'une des terres les plus vastes du monde (13 millions de kilomètres carrés, plus de 20 fois la France) et aussi l'une des plus hostiles. L'hiver sibérien fait chuter le thermomètre jusqu'à -60°C et la nuit polaire dure de trois à quatre mois. Les équipes d'Enquête Exclusive se sont rendues à Iakoutsk, au nord de la Sibérie, la ville la plus froide du monde. Les conditions de vie, éprouvantes, plongent les 300 000 habitants dans un enfer quotidien. Être bloqué dehors, ou perdre connaissance dans la rue, c'est risquer de mourir gelé en quelques minutes. L'hiver dernier, 150 habitants sont morts de froid et les amputations (mains, pieds) sont presque quotidiennes. Nous avons suivi le quotidien de Victor, jeune Français installé depuis quelques mois à Iakoutsk. Encore plus au nord, à 300 km au-delà du cercle polaire, les territoires les plus reculés de Sibérie cachent des zones très fermées et même des villes interdites. En exclusivité, nous avons pu filmer Norilsk, réputée pour être l'une des villes les plus polluées au monde. Norilsk est un ancien goulag stalinien qui abrite la plus grande usine de nickel russe. Le précieux minerai se cache dans les entrailles de la terre, à 800 mètres de profondeur. Des conditions extrêmes pour une ville-usine, en dehors du temps et loin des regards. Inaccessible aux étrangers, sauf autorisation spéciale, nous avons pu exceptionnellement pénétrer avec nos caméras dans cet univers incroyable où les rescapés des goulags côtoient de jeunes travailleurs, presque des forçats. Ici, l'espérance de vie serait d'à peine 60 ans. Pour échapper à ces contrées inhospitalières, des millions de jeunes Russes affluent vers la capitale, Novossibirsk. La ville incarne modernité et richesse pour les Sibériens. Bien loin de l'imaginaire des forêts de Sibérie et de la vie à la dure, Enquête Exclusive a suivi un groupe d'étudiantes décomplexées qui enchaînent les cours de twerk (danse sexuelle très provocante) et les descentes de pistes en bikini. Depuis la capitale et sa jeunesse libérée jusqu'aux territoires les plus hostiles et glacés, Enquête Exclusive vous propose une immersion inédite en Sibérie.
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      Enquête exclusive

      Shérifs us : au nom de la loi

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      Popularisés par les westerns et indissociables du mythe américain, les shérifs jouent un rôle déterminant dans la lutte contre le crime et la délinquance aux États-Unis. On en compte 3 000, répartis sur l'ensemble du territoire. Pour faire respecter la loi, ces représentants de l'ordre disposent de moyens conséquents : enquêteurs spécialisés, brigade scientifique, snipers, arsenal dernier cri, hélicoptères, prison particulière, etc. Certains shérifs ont même, sous leur autorité, des SWAT, les unités d'élite de la police américaine. Comment les shérifs travaillent-ils au quotidien ? Et qui sont ces hommes dont la mission est à la fois d'assurer la sécurité de leurs concitoyens, mais aussi de leur rendre des comptes ? Car aux Etats-Unis, le shérif est élu ; il est donc jugé sur ses résultats. Pendant plusieurs mois, nous avons suivi le shérif Anthony Wickersham et ses hommes. Leur territoire : Macomb County, l'un des comtés les plus peuplés de l'État du Michigan avec ses 800 000 habitants, et surtout l'un des plus touchés par la crise. Ici, dans cette région des grands lacs, le chômage a fait exploser la criminalité. Pour la combattre, les citoyens comptent sur leur shérif. L'année dernière, ses hommes ont arrêté 400 personnes, la plupart ayant été incarcérés dans la prison du comté, et saisi 100 kilos de drogue et 1 million et demi de dollars d'argent sale... De bons « chiffres » que le shérif Wickersham espère bien réitérer en 2015 pour assurer sa réélection dans deux ans. Et pour lui, la campagne est déjà bien lancée… Cowboys ou superflics, plongée dans l'univers des shérifs américains, prêts à tout pour faire respecter la loi.

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      Popularisés par les westerns et indissociables du mythe américain, les shérifs jouent un rôle déterminant dans la lutte contre le crime et la délinquance aux États-Unis. On en compte 3 000, répartis sur l'ensemble du territoire. Pour faire respecter la loi, ces représentants de l'ordre disposent de moyens conséquents : enquêteurs spécialisés, brigade scientifique, snipers, arsenal dernier cri, hélicoptères, prison particulière, etc. Certains shérifs ont même, sous leur autorité, des SWAT, les unités d'élite de la police américaine. Comment les shérifs travaillent-ils au quotidien ? Et qui sont ces hommes dont la mission est à la fois d'assurer la sécurité de leurs concitoyens, mais aussi de leur rendre des comptes ? Car aux Etats-Unis, le shérif est élu ; il est donc jugé sur ses résultats. Pendant plusieurs mois, nous avons suivi le shérif Anthony Wickersham et ses hommes. Leur territoire : Macomb County, l'un des comtés les plus peuplés de l'État du Michigan avec ses 800 000 habitants, et surtout l'un des plus touchés par la crise. Ici, dans cette région des grands lacs, le chômage a fait exploser la criminalité. Pour la combattre, les citoyens comptent sur leur shérif. L'année dernière, ses hommes ont arrêté 400 personnes, la plupart ayant été incarcérés dans la prison du comté, et saisi 100 kilos de drogue et 1 million et demi de dollars d'argent sale... De bons « chiffres » que le shérif Wickersham espère bien réitérer en 2015 pour assurer sa réélection dans deux ans. Et pour lui, la campagne est déjà bien lancée… Cowboys ou superflics, plongée dans l'univers des shérifs américains, prêts à tout pour faire respecter la loi.
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      Enquête exclusive

      Miami : plongée au cœur du crime avec les policiers d'élite

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      Miami (Floride), ses plages de sables fins, ses eaux turquoises, son soleil toute l'année et ses villas les pieds dans l'eau. Une ville riche, festive et clinquante où il fait bon vivre. Mais Miami est aussi la porte d'entrée de la cocaïne aux États-Unis. Aujourd'hui, dealers et trafiquants se disputent les quartiers de la ville. Résultat, les gangs font la loi et le nombre de meurtres liés à la drogue atteint des sommets : 217 l'an dernier, c'est cinq fois plus qu'à Paris. Face à cette délinquance, une unité d'élite spécialisée : le Swat. Des policiers de hauts vols, surentraînés et triés sur le volet qui luttent au quotidien contre le trafic de stupéfiants. Le Swat, qui bénéficie d'un arsenal militaire (blindés, lance-roquettes, armes de guerre), intervient aussi sur les violences urbaines, les prises d'otages et les braquages à mains armées. En cas d'attaque terroriste, ce sont eux qui sont en première ligne. Pendant plusieurs mois, les caméras d'Enquête Exclusive ont été exceptionnellement autorisées à suivre les policiers du SWAT de Miami dans leur quotidien, de jour comme de nuit. Nous avons aussi suivi des reporters de choc, sorte de mercenaires du fait divers, prêts à prendre tous les risques pour suivre le Swat lors d'opération très risquée pour faire la une des médias. Qui sont ces hommes, considérés comme les meilleurs flics des États-Unis ? Comment sont-ils sélectionnés ? Comment préparent-ils leurs interventions ? Et quelle est leur vie en dehors du service ? Une immersion exceptionnelle dans le quotidien de l'unité d'élite de la police américaine et une plongée au cœur du crime à Miami.

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      Miami (Floride), ses plages de sables fins, ses eaux turquoises, son soleil toute l'année et ses villas les pieds dans l'eau. Une ville riche, festive et clinquante où il fait bon vivre. Mais Miami est aussi la porte d'entrée de la cocaïne aux États-Unis. Aujourd'hui, dealers et trafiquants se disputent les quartiers de la ville. Résultat, les gangs font la loi et le nombre de meurtres liés à la drogue atteint des sommets : 217 l'an dernier, c'est cinq fois plus qu'à Paris. Face à cette délinquance, une unité d'élite spécialisée : le Swat. Des policiers de hauts vols, surentraînés et triés sur le volet qui luttent au quotidien contre le trafic de stupéfiants. Le Swat, qui bénéficie d'un arsenal militaire (blindés, lance-roquettes, armes de guerre), intervient aussi sur les violences urbaines, les prises d'otages et les braquages à mains armées. En cas d'attaque terroriste, ce sont eux qui sont en première ligne. Pendant plusieurs mois, les caméras d'Enquête Exclusive ont été exceptionnellement autorisées à suivre les policiers du SWAT de Miami dans leur quotidien, de jour comme de nuit. Nous avons aussi suivi des reporters de choc, sorte de mercenaires du fait divers, prêts à prendre tous les risques pour suivre le Swat lors d'opération très risquée pour faire la une des médias. Qui sont ces hommes, considérés comme les meilleurs flics des États-Unis ? Comment sont-ils sélectionnés ? Comment préparent-ils leurs interventions ? Et quelle est leur vie en dehors du service ? Une immersion exceptionnelle dans le quotidien de l'unité d'élite de la police américaine et une plongée au cœur du crime à Miami.
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      Pilotes de chasse : l'étoffe des héros

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      Aujourd'hui, la France compte 900 pilotes de chasse en activité. Ils sont l'élite de l'Armée de l'Air. Déployés au Sahel et au Moyen-Orient, ils font la guerre depuis le ciel aux commandes de leurs Rafales ou de leurs Mirages 2000. C'est notamment dans la prestigieuse École de l'Air de Salon-de-Provence que les pilotes de chasse de l'Armée de l'Air débutent leur formation, depuis 1935. Quentin et Thalia ont été recrutés après avoir passé les concours des grandes écoles d'ingénieurs. Originaire de l'Isère, Quentin, 20 ans, est le fils d'un ancien pilote de chasse. À 22 ans, Thalia, la Parisienne, vient de quitter les bancs de Sciences-Po pour s'engager. Elles ne sont qu'une quinzaine de femmes pilote de chasse et Thalia donnera le meilleur d'elle-même pour aller jusqu'au bout. Objectif de ces jeunes candidats : réussir la période de formation militaire pour accéder au rituel très secret de la Cérémonie des Poignards, qui les intronisera « officiers ». Mais devenir pilote de chasse est aussi possible avec un simple bac en poche. Jean-Charles, élève pilote depuis 18 mois, suit cette filière moins connue, mais toute aussi exigeante. Nous vivrons de l'intérieur son tout premier vol en Rafale, la Rolls des avions de chasse. Après 350 heures de vol, le Capitaine Richie termine son apprentissage sur Alphajet, l'avion de la Patrouille de France. Nous le suivrons dans la dernière phase de sa formation : l'art du combat aérien. Pour cela, il multiplie les vols en patrouille, en réel et au simulateur, et suit une préparation mentale très intense. Pour décrocher ses ailes de pilote, le Capitaine Richie devra affronter des situations de crise comme le crash de son avion en pleine mer. Nos caméras ont également pu filmer Pierre lors de sa première opération de guerre. Sa mission : lutter contre des groupes terroristes en Afrique subsaharienne. Pendant plusieurs mois, nous avons été exceptionnellement autorisés à suivre ces jeunes élèves pilotes de l'Armée de l'Air lors de leur apprentissage. Comment sont-ils sélectionnés, formés au pilotage et préparés techniquement et mentalement au combat ? Immersion dans la fabrique des chevaliers du ciel, ces pilotes de chasse qui ont l'étoffe des héros.

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      Aujourd'hui, la France compte 900 pilotes de chasse en activité. Ils sont l'élite de l'Armée de l'Air. Déployés au Sahel et au Moyen-Orient, ils font la guerre depuis le ciel aux commandes de leurs Rafales ou de leurs Mirages 2000. C'est notamment dans la prestigieuse École de l'Air de Salon-de-Provence que les pilotes de chasse de l'Armée de l'Air débutent leur formation, depuis 1935. Quentin et Thalia ont été recrutés après avoir passé les concours des grandes écoles d'ingénieurs. Originaire de l'Isère, Quentin, 20 ans, est le fils d'un ancien pilote de chasse. À 22 ans, Thalia, la Parisienne, vient de quitter les bancs de Sciences-Po pour s'engager. Elles ne sont qu'une quinzaine de femmes pilote de chasse et Thalia donnera le meilleur d'elle-même pour aller jusqu'au bout. Objectif de ces jeunes candidats : réussir la période de formation militaire pour accéder au rituel très secret de la Cérémonie des Poignards, qui les intronisera « officiers ». Mais devenir pilote de chasse est aussi possible avec un simple bac en poche. Jean-Charles, élève pilote depuis 18 mois, suit cette filière moins connue, mais toute aussi exigeante. Nous vivrons de l'intérieur son tout premier vol en Rafale, la Rolls des avions de chasse. Après 350 heures de vol, le Capitaine Richie termine son apprentissage sur Alphajet, l'avion de la Patrouille de France. Nous le suivrons dans la dernière phase de sa formation : l'art du combat aérien. Pour cela, il multiplie les vols en patrouille, en réel et au simulateur, et suit une préparation mentale très intense. Pour décrocher ses ailes de pilote, le Capitaine Richie devra affronter des situations de crise comme le crash de son avion en pleine mer. Nos caméras ont également pu filmer Pierre lors de sa première opération de guerre. Sa mission : lutter contre des groupes terroristes en Afrique subsaharienne. Pendant plusieurs mois, nous avons été exceptionnellement autorisés à suivre ces jeunes élèves pilotes de l'Armée de l'Air lors de leur apprentissage. Comment sont-ils sélectionnés, formés au pilotage et préparés techniquement et mentalement au combat ? Immersion dans la fabrique des chevaliers du ciel, ces pilotes de chasse qui ont l'étoffe des héros.
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      états-unis : la folie des armes à feu

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      Aux États-Unis, 30 000 personnes meurent par balles chaque année. Un record mondial ! C'est 10 fois le nombre de victimes des attentats du 11 septembre 2001. Le droit de posséder et de porter une arme est garanti depuis 1791 par le deuxième amendement de la Constitution américaine. Plus de deux siècles après, ce droit reste inaliénable pour la majeure partie de la population et les armes ne cessent de proliférer sur le territoire. On en compte aujourd'hui 300 millions, soit près d'une arme par habitant. Cette libre circulation des armes, notamment de fusils d'assaut et d'armes de guerre, facilite le passage à l'acte des déséquilibrés et des terroristes. Régulièrement, les tueries de masses traumatisent le pays. À Newtown dans le Connecticut, à Aurora et Columbine dans le Colorado, ou plus récemment à San Bernardino en Californie et à Roseburg, dans l'Oregon, ces drames relancent à chaque fois le débat et divisent de plus en plus l'Amérique. Ce sera l'un des thèmes majeurs de la campagne électorale. Entre pro-armes et anti-armes, la bataille fait rage. Du côté des antis, les familles de victimes se battent pour restreindre l'accès aux armes. Du côté des pros, les industriels de l'armement et le puissant lobby de la NRA bloquent toute tentative de réforme. Il faut dire que le business génère un chiffre d'affaires de 7 milliards de dollars par an. En attendant, il est toujours aussi facile de se procurer une arme. Aux États-Unis, il y a 50 000 armureries, des salons spécialisés et même une chaîne de télé achat (Gun TV). Normalement, il faut l'autorisation du FBI, obtenue après vérification des antécédents judiciaires et psychiatriques de l'acheteur, mais la moitié des transactions y échappent, notamment parce que les ventes d'armes entre particuliers ne nécessitent aucun papier. Nous avons fait le test et acheté, sans le moindre contrôle, un fusil d'assaut. Quant au profil des acheteurs, il ne cesse d'évoluer. Ce sont désormais les femmes qui se passionnent pour les armes. Une Américaine sur 10 possédait une arme il y a 10 ans. Aujourd'hui, c'est le double. Les clubs de tir uniquement réservés aux femmes se multiplient dans le pays.

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      Aux États-Unis, 30 000 personnes meurent par balles chaque année. Un record mondial ! C'est 10 fois le nombre de victimes des attentats du 11 septembre 2001. Le droit de posséder et de porter une arme est garanti depuis 1791 par le deuxième amendement de la Constitution américaine. Plus de deux siècles après, ce droit reste inaliénable pour la majeure partie de la population et les armes ne cessent de proliférer sur le territoire. On en compte aujourd'hui 300 millions, soit près d'une arme par habitant. Cette libre circulation des armes, notamment de fusils d'assaut et d'armes de guerre, facilite le passage à l'acte des déséquilibrés et des terroristes. Régulièrement, les tueries de masses traumatisent le pays. À Newtown dans le Connecticut, à Aurora et Columbine dans le Colorado, ou plus récemment à San Bernardino en Californie et à Roseburg, dans l'Oregon, ces drames relancent à chaque fois le débat et divisent de plus en plus l'Amérique. Ce sera l'un des thèmes majeurs de la campagne électorale. Entre pro-armes et anti-armes, la bataille fait rage. Du côté des antis, les familles de victimes se battent pour restreindre l'accès aux armes. Du côté des pros, les industriels de l'armement et le puissant lobby de la NRA bloquent toute tentative de réforme. Il faut dire que le business génère un chiffre d'affaires de 7 milliards de dollars par an. En attendant, il est toujours aussi facile de se procurer une arme. Aux États-Unis, il y a 50 000 armureries, des salons spécialisés et même une chaîne de télé achat (Gun TV). Normalement, il faut l'autorisation du FBI, obtenue après vérification des antécédents judiciaires et psychiatriques de l'acheteur, mais la moitié des transactions y échappent, notamment parce que les ventes d'armes entre particuliers ne nécessitent aucun papier. Nous avons fait le test et acheté, sans le moindre contrôle, un fusil d'assaut. Quant au profil des acheteurs, il ne cesse d'évoluer. Ce sont désormais les femmes qui se passionnent pour les armes. Une Américaine sur 10 possédait une arme il y a 10 ans. Aujourd'hui, c'est le double. Les clubs de tir uniquement réservés aux femmes se multiplient dans le pays.
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      Ils ont voté Trump : immersion au cœur de l'Amérique profonde

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      De l'Amérique, on croit avoir tout vu. Pourtant, il existe une communauté de 70 millions d'Américains, inconnue en Europe, au mode de vie étrange. Aux États-Unis, on les appelle les « Rednecks » (nuques rouges), car ils ont l'habitude de travailler en plein air et d'avoir le cou brûlé par le soleil. Ils sont blancs, pauvres, peu éduqués, parfois racistes. Ils vivent dans l'Amérique profonde, à la campagne et au cœur des forêts, loin des villes et des médias. Ils aiment la chasse, les armes, le rock'n'roll, les gros 4x4 et les combats de filles dénudées dans la boue. Ils sont considérés comme des « ploucs », des « bouseux » ou des « culs-terreux ». On se moque d'eux, même Hollywood les tourne en dérision. Mais c'est en écoutant ces millions de Rednecks, cette Amérique d'en bas, en entendant leur colère, que Donald Trump a remporté les élections. Le rassemblement emblématique de la communauté Redneck se tient une fois par an en Louisiane, au milieu de champs, encerclés par les bayous. C'est le « Mud Fest », un festival unique au monde qui attire en moyenne 200 000 Rednecks. Ici, les gros moteurs pétaradent, le son du rock perce les tympans, pendant que la bière coule à flot et les tonnes de poulets frits baignent dans l'huile. Au programme : traverser, au volant de son engin (4x4, camion, buggy), des étendues de boue en faisant le plus de bruit possible. Objectif : montrer aux autres que son moteur est le plus puissant et que ses roues sont les plus grosses. Les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi Gordon, ancien tireur d'élite de l'armée américaine, aujourd'hui ferrailleur. Il vient au festival pour faire admirer son nouveau pick-up, décoré aux couleurs du drapeau américain, mais aussi pour s'autoriser toutes les transgressions. Alcool, drogue et filles… Au Mud Fest, les filles n'ont pas froid aux yeux. Nous avons aussi rencontré les Robertson, la famille Redneck la plus connue du pays. En France, personne ne les connaît. Aux États-Unis, ils sont plus célèbres que les Kardashian, grâce à leur show télé « Duck Dynasty ». Avec 12 millions de téléspectateurs chaque semaine, c'est l'une des émissions les plus regardées de l'histoire de la télévision américaine. « Duck Dynasty » raconte le quotidien de cette famille qui aime la chasse et la vie au grand air. Une famille devenue immensément riche grâce à la vente de leurs appeaux pour la chasse au canard, les meilleurs d'Amérique... Si les Rednecks sont vus comme une communauté à part, ils sont aussi croyants, très patriotes et incarnent une Amérique d'un autre âge ; une époque où le pays était coupé en deux : le Nord et le Sud. Leur symbole est le drapeau des Confédérés. Avec l'élection de Donald Trump, la parole raciste s'est libérée. Désormais, des groupuscules radicaux essaiment le sud du pays : les Northern White Knights, les Georgia Crusaders, les Rebel Brigade Knights ou Nordic Order Knights, des groupes nés de l'éclatement du Ku Klux Klan. Entre les Rednecks et les suprématistes blancs, la frontière est parfois ténue. Will Quigg, l'un des nouveaux leaders des Chevaliers Blancs, a permis exceptionnellement aux caméras d'Enquête Exclusive de le suivre au quotidien, pour notamment dévoiler ses méthodes de recrutement au sein de la communauté Redneck. Une communauté moquée, oubliée, qui se fait désormais entendre.

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      De l'Amérique, on croit avoir tout vu. Pourtant, il existe une communauté de 70 millions d'Américains, inconnue en Europe, au mode de vie étrange. Aux États-Unis, on les appelle les « Rednecks » (nuques rouges), car ils ont l'habitude de travailler en plein air et d'avoir le cou brûlé par le soleil. Ils sont blancs, pauvres, peu éduqués, parfois racistes. Ils vivent dans l'Amérique profonde, à la campagne et au cœur des forêts, loin des villes et des médias. Ils aiment la chasse, les armes, le rock'n'roll, les gros 4x4 et les combats de filles dénudées dans la boue. Ils sont considérés comme des « ploucs », des « bouseux » ou des « culs-terreux ». On se moque d'eux, même Hollywood les tourne en dérision. Mais c'est en écoutant ces millions de Rednecks, cette Amérique d'en bas, en entendant leur colère, que Donald Trump a remporté les élections. Le rassemblement emblématique de la communauté Redneck se tient une fois par an en Louisiane, au milieu de champs, encerclés par les bayous. C'est le « Mud Fest », un festival unique au monde qui attire en moyenne 200 000 Rednecks. Ici, les gros moteurs pétaradent, le son du rock perce les tympans, pendant que la bière coule à flot et les tonnes de poulets frits baignent dans l'huile. Au programme : traverser, au volant de son engin (4x4, camion, buggy), des étendues de boue en faisant le plus de bruit possible. Objectif : montrer aux autres que son moteur est le plus puissant et que ses roues sont les plus grosses. Les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi Gordon, ancien tireur d'élite de l'armée américaine, aujourd'hui ferrailleur. Il vient au festival pour faire admirer son nouveau pick-up, décoré aux couleurs du drapeau américain, mais aussi pour s'autoriser toutes les transgressions. Alcool, drogue et filles… Au Mud Fest, les filles n'ont pas froid aux yeux. Nous avons aussi rencontré les Robertson, la famille Redneck la plus connue du pays. En France, personne ne les connaît. Aux États-Unis, ils sont plus célèbres que les Kardashian, grâce à leur show télé « Duck Dynasty ». Avec 12 millions de téléspectateurs chaque semaine, c'est l'une des émissions les plus regardées de l'histoire de la télévision américaine. « Duck Dynasty » raconte le quotidien de cette famille qui aime la chasse et la vie au grand air. Une famille devenue immensément riche grâce à la vente de leurs appeaux pour la chasse au canard, les meilleurs d'Amérique... Si les Rednecks sont vus comme une communauté à part, ils sont aussi croyants, très patriotes et incarnent une Amérique d'un autre âge ; une époque où le pays était coupé en deux : le Nord et le Sud. Leur symbole est le drapeau des Confédérés. Avec l'élection de Donald Trump, la parole raciste s'est libérée. Désormais, des groupuscules radicaux essaiment le sud du pays : les Northern White Knights, les Georgia Crusaders, les Rebel Brigade Knights ou Nordic Order Knights, des groupes nés de l'éclatement du Ku Klux Klan. Entre les Rednecks et les suprématistes blancs, la frontière est parfois ténue. Will Quigg, l'un des nouveaux leaders des Chevaliers Blancs, a permis exceptionnellement aux caméras d'Enquête Exclusive de le suivre au quotidien, pour notamment dévoiler ses méthodes de recrutement au sein de la communauté Redneck. Une communauté moquée, oubliée, qui se fait désormais entendre.
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      états-unis : la folie des centres commerciaux xxl

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      Cela peut paraître incroyable : le lieu plus visité des États-Unis n'est ni la Statue de la Liberté ni Disneyworld mais le « Mall of America ». Ce gigantesque centre commercial accueille 42 millions de touristes par an. Niché au milieu des Rocheuses, près de Minneapolis, ce temple de la consommation joue la carte de la démesure ! 12 000 employés, 530 boutiques, 50 hôtels, 8 discothèques sans oublier un parc d'attraction aquatique avec dauphins, raies Mantas et piscine à vagues. Le centre commercial abrite également un zoo et une « Chapel of Love » où pas moins de 7 000 couples se sont mariés. Les tour-opérateurs chinois, japonais mais aussi européens y organisent des séjours « tout- inclus ». Le concept est simple : plus le client s'amuse et passe de temps dans le mall, plus il achète. Aux États-Unis cela porte un nom : le « shoptainment », la fusion du commerce et du divertissement. Les propriétaires, les Ghermezian une riche famille d'origine iranienne organisent des happenings permanents avec des stars comme Arnold Schwarzenegger et étendent leur empire en ouvrant des magasins toujours plus gigantesques. Chiffre d'affaire de leur vaisseau amiral : 1 milliard de dollars par an. Mais cette machine à cash est considérée par le FBI comme une cible à très haut risque. La police fédérale craint les braquages, bien sûr, mais surtout les attentats…

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      États-Unis : enquête sur les multimillionnaires du loto

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      Devenir multimillionnaire en quelques secondes, c'est possible… en Amérique. Aux États-Unis, 25% de la population joue aux jeux d'argent. Le pays compte 46 loteries télévisées et les sommes à gagner atteignent des records : plus d'un milliard de dollars selon les cagnottes ! Une véritable institution qui déchaîne les passions ! Mais que deviennent les gagnants du loto ? Que font-ils de ces millions de dollars ? Comment leur vie s'est-elle subitement transformée ? Et pourquoi certains Américains sont-ils partis en croisade contre la loterie ? Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont tenté de percer le mystère de cette étonnante addiction américaine. Nos caméras ont suivi, au quotidien, certains de ces gagnants, devenus tout à coup immensément riches. Anciens travailleurs sociaux, vivant avec un petit salaire, les Morrison ont empoché 170 millions de dollars à la loterie. Depuis, ils ont pris goût à la démesure : manoir de luxe, piscines, voitures de courses, shopping chez les plus grands couturiers et champagne à gogo dès le petit déjeuner. D'autres, comme Denis « le biker », ont choisi de s'acheter une liberté absolue. Quant à Kirton et Billy, grâce à leur pactole, ils ont décidé de s'offrir une éternelle lune de miel. Ces destins font évidemment rêver tous les Américains. Exceptionnellement, les caméras d'Enquête Exclusive ont été autorisées à tourner dans les coulisses de la plus grosse loterie du monde, le Power Ball, qui propose un gros lot allant jusqu'à 1,6 milliards de dollars ! Tous les regards sont alors braqués sur les gagnants qui récupèrent fièrement leurs billets en direct à la télévision. Mais cette passion nationale ne plaît pas à tout le monde. Au pays du billet vert, les défenseurs des valeurs chrétiennes ont décidé de s´attaquer aux loteries. Et certains états, comme le Mississipi et l'Utah, ont même réussi à les faire interdire. Une enquête fascinante sur les nouveaux multimillionnaires du loto et une plongée profonde dans l'univers des jeux d'argent.

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      Devenir multimillionnaire en quelques secondes, c'est possible… en Amérique. Aux États-Unis, 25% de la population joue aux jeux d'argent. Le pays compte 46 loteries télévisées et les sommes à gagner atteignent des records : plus d'un milliard de dollars selon les cagnottes ! Une véritable institution qui déchaîne les passions ! Mais que deviennent les gagnants du loto ? Que font-ils de ces millions de dollars ? Comment leur vie s'est-elle subitement transformée ? Et pourquoi certains Américains sont-ils partis en croisade contre la loterie ? Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont tenté de percer le mystère de cette étonnante addiction américaine. Nos caméras ont suivi, au quotidien, certains de ces gagnants, devenus tout à coup immensément riches. Anciens travailleurs sociaux, vivant avec un petit salaire, les Morrison ont empoché 170 millions de dollars à la loterie. Depuis, ils ont pris goût à la démesure : manoir de luxe, piscines, voitures de courses, shopping chez les plus grands couturiers et champagne à gogo dès le petit déjeuner. D'autres, comme Denis « le biker », ont choisi de s'acheter une liberté absolue. Quant à Kirton et Billy, grâce à leur pactole, ils ont décidé de s'offrir une éternelle lune de miel. Ces destins font évidemment rêver tous les Américains. Exceptionnellement, les caméras d'Enquête Exclusive ont été autorisées à tourner dans les coulisses de la plus grosse loterie du monde, le Power Ball, qui propose un gros lot allant jusqu'à 1,6 milliards de dollars ! Tous les regards sont alors braqués sur les gagnants qui récupèrent fièrement leurs billets en direct à la télévision. Mais cette passion nationale ne plaît pas à tout le monde. Au pays du billet vert, les défenseurs des valeurs chrétiennes ont décidé de s´attaquer aux loteries. Et certains états, comme le Mississipi et l'Utah, ont même réussi à les faire interdire. Une enquête fascinante sur les nouveaux multimillionnaires du loto et une plongée profonde dans l'univers des jeux d'argent.
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      Brésil : la guerre des Miss

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      Au Brésil, la beauté est élevée au rang de religion. Au même titre que le football et la samba. C'est aussi le pays où l'on compte le plus grand nombre de concours de miss à travers le monde : Miss Bumbum (jolies fesses), Miss Favelas, Miss Prison, Miss Carnaval et bien sûr Miss Brésil. Depuis 1954, année de lancement du concours, l'élection de la plus belle fille du pays est un immense évènement. À la télévision, la cérémonie fait autant d'audience que la coupe de monde de football. Être élue « Miss Brésil », c'est plus qu'une consécration, c'est la garantie de devenir une star internationale et d'accéder au monde de la mode et du cinéma. Plus de 600 candidates, sélectionnées dans les différents états du Brésil, s'affrontent dans tout le pays pour la couronne suprême. Pour obtenir le titre, les candidates et leur staff (agent, maquilleur, coiffeur, styliste, etc.) sont prêts à tout. Stages de beauté, chirurgie esthétique, relooking extrême et même… tentatives de corruption. Plusieurs candidates viennent de porter plainte pour faire annuler l'élection de Miss Brésil 2015. Une partie des votes aurait été achetée. Miss Amazonie, la grande favorite, reléguée dauphine lors de l'édition 2015, a même créé un scandale national en arrachant, lors de la cérémonie de remise des prix, la couronne de la gagnante. Durant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont suivi, dans les coulisses et sur fond de polémiques, tous les préparatifs de l'édition 2016, dont l'élection a eu lieu le 18 novembre à Sao Paulo. Parmi les candidates, Vanessa, d'origine allemande, une grande blonde qui vit dans le village où a grandi Gisèle Bündchen, la top model la mieux payée du monde. Et Carolina, une ravissante métisse du nord du pays, descendante d'une famille d'esclaves. Malgré sa beauté, Carolina a-t-elle une chance sachant que les métisses noires, qui représentent pourtant 50% de la population au Brésil, n'accèdent que très rarement aux premières places du podium ? Lors de notre enquête, nous avons aussi découvert l'école de Dilson Stein. Ce riche homme d'affaires, qui a lancé la carrière de Gisèle Bündchen (le père de la mannequin-star étant d'ailleurs l'un de ses associés), propose aux futures Miss des stages intensifs pour mettre en valeur leur beauté et leur apprendre les secrets de la réussite. Un business particulièrement rentable à 800 euros le stage, au pays des reines des beautés.

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      Au Brésil, la beauté est élevée au rang de religion. Au même titre que le football et la samba. C'est aussi le pays où l'on compte le plus grand nombre de concours de miss à travers le monde : Miss Bumbum (jolies fesses), Miss Favelas, Miss Prison, Miss Carnaval et bien sûr Miss Brésil. Depuis 1954, année de lancement du concours, l'élection de la plus belle fille du pays est un immense évènement. À la télévision, la cérémonie fait autant d'audience que la coupe de monde de football. Être élue « Miss Brésil », c'est plus qu'une consécration, c'est la garantie de devenir une star internationale et d'accéder au monde de la mode et du cinéma. Plus de 600 candidates, sélectionnées dans les différents états du Brésil, s'affrontent dans tout le pays pour la couronne suprême. Pour obtenir le titre, les candidates et leur staff (agent, maquilleur, coiffeur, styliste, etc.) sont prêts à tout. Stages de beauté, chirurgie esthétique, relooking extrême et même… tentatives de corruption. Plusieurs candidates viennent de porter plainte pour faire annuler l'élection de Miss Brésil 2015. Une partie des votes aurait été achetée. Miss Amazonie, la grande favorite, reléguée dauphine lors de l'édition 2015, a même créé un scandale national en arrachant, lors de la cérémonie de remise des prix, la couronne de la gagnante. Durant six mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont suivi, dans les coulisses et sur fond de polémiques, tous les préparatifs de l'édition 2016, dont l'élection a eu lieu le 18 novembre à Sao Paulo. Parmi les candidates, Vanessa, d'origine allemande, une grande blonde qui vit dans le village où a grandi Gisèle Bündchen, la top model la mieux payée du monde. Et Carolina, une ravissante métisse du nord du pays, descendante d'une famille d'esclaves. Malgré sa beauté, Carolina a-t-elle une chance sachant que les métisses noires, qui représentent pourtant 50% de la population au Brésil, n'accèdent que très rarement aux premières places du podium ? Lors de notre enquête, nous avons aussi découvert l'école de Dilson Stein. Ce riche homme d'affaires, qui a lancé la carrière de Gisèle Bündchen (le père de la mannequin-star étant d'ailleurs l'un de ses associés), propose aux futures Miss des stages intensifs pour mettre en valeur leur beauté et leur apprendre les secrets de la réussite. Un business particulièrement rentable à 800 euros le stage, au pays des reines des beautés.
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      Enquête exclusive

      Violences, pillages, marché noir : panique au Venezuela

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      Il y a à peine 5 ans, c'était encore l'une des principales puissances d'Amérique du Sud ; un pays à l'économie florissante, premier producteur mondial de pétrole. En quelques années, le Venezuela s'est littéralement effondré. Inflation jamais vue (+ de 1 000% en 2016), pénurie alimentaire, hôpitaux à l'abandon, émeutes quotidiennes, criminalité record... Une incroyable descente aux enfers. Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont sillonné un Venezuela au bord du chaos, où la principale préoccupation de millions d'habitants est de trouver à se nourrir. Devant les magasins, aux étals aux trois quart vides, les files d'attente sont interminables. L'armée doit même intervenir pour éviter les pillages et les émeutes. Pour le gouvernement actuel, dirigé par le président Nicolas Maduro, la raison principale de cette crise sans précédent est la chute du prix du pétrole. En réalité, le projet politique de son prédécesseur, Hugo Chavez, a vite montré ses limites : nationalisations aveugles, non modernisation de l'outil de production, dévaluation de la monnaie, dépenses sociales mal maîtrisées… sans compter une corruption galopante. Résultat, aujourd'hui les usines tournent à vide, l'agriculture ne produit plus rien, le pays manque de tout à commencer par les produits de première nécessité (nourriture, médicaments) et le bolivar (la monnaie locale) a perdu 99% de sa valeur. Pourtant, tous les Vénézuéliens ne sont pas logés à la même enseigne. Marché noir, contrebande, restaurants clandestins, nos caméras ont eu accès au Caracas des ultra-riches et des proches du pouvoir. Dans ce monde très fermé, on trouve de tout, à condition d'en payer le prix. Pour ces privilégiés, si les pénuries ne sont pas un problème, la sécurité reste leur préoccupation numéro un. Caracas est aujourd'hui la capitale la plus violente du monde. Les gangs armés se multiplient, les enlèvements contre rançon y sont monnaie courante et on peut tuer pour un sac de riz. « Violences, pillages, marché noir : panique au Venezuela », c'est une plongée sidérante et effrayante au cœur d'un grand pays (classé en 2 000 parmi les 30 puissances les plus riches de la planète) aujourd'hui au bord du gouffre.

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      Il y a à peine 5 ans, c'était encore l'une des principales puissances d'Amérique du Sud ; un pays à l'économie florissante, premier producteur mondial de pétrole. En quelques années, le Venezuela s'est littéralement effondré. Inflation jamais vue (+ de 1 000% en 2016), pénurie alimentaire, hôpitaux à l'abandon, émeutes quotidiennes, criminalité record... Une incroyable descente aux enfers. Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive ont sillonné un Venezuela au bord du chaos, où la principale préoccupation de millions d'habitants est de trouver à se nourrir. Devant les magasins, aux étals aux trois quart vides, les files d'attente sont interminables. L'armée doit même intervenir pour éviter les pillages et les émeutes. Pour le gouvernement actuel, dirigé par le président Nicolas Maduro, la raison principale de cette crise sans précédent est la chute du prix du pétrole. En réalité, le projet politique de son prédécesseur, Hugo Chavez, a vite montré ses limites : nationalisations aveugles, non modernisation de l'outil de production, dévaluation de la monnaie, dépenses sociales mal maîtrisées… sans compter une corruption galopante. Résultat, aujourd'hui les usines tournent à vide, l'agriculture ne produit plus rien, le pays manque de tout à commencer par les produits de première nécessité (nourriture, médicaments) et le bolivar (la monnaie locale) a perdu 99% de sa valeur. Pourtant, tous les Vénézuéliens ne sont pas logés à la même enseigne. Marché noir, contrebande, restaurants clandestins, nos caméras ont eu accès au Caracas des ultra-riches et des proches du pouvoir. Dans ce monde très fermé, on trouve de tout, à condition d'en payer le prix. Pour ces privilégiés, si les pénuries ne sont pas un problème, la sécurité reste leur préoccupation numéro un. Caracas est aujourd'hui la capitale la plus violente du monde. Les gangs armés se multiplient, les enlèvements contre rançon y sont monnaie courante et on peut tuer pour un sac de riz. « Violences, pillages, marché noir : panique au Venezuela », c'est une plongée sidérante et effrayante au cœur d'un grand pays (classé en 2 000 parmi les 30 puissances les plus riches de la planète) aujourd'hui au bord du gouffre.
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      Enquête exclusive

      Tourisme et dictature : bienvenue au tibet

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      Présence militaire permanente, arrestations de moines et répression de la population : le Tibet vit sous la domination chinoise depuis plus de cinquante ans. Mais ces dernières années, le « toit du monde » est aussi devenu un enjeu économique pour La Chine. Nouvel eldorado touristique, la région est désormais accessible en train pour des millions de Chinois, touristes et migrants. Temples reconstruits comme des décors de théâtre, cérémonies sacrées transformées en spectacles : les Tibétains perdent peu à peu leur culture pour devenir une attraction touristique vivante. Si le Dalaï Lama, leader en exil, est la figure la plus connue de la résistance à l'oppression chinoise, des milliers de Tibétains cherchent comme lui à fuir leur propre pays par tous les moyens. Certains s'évadent en franchissant des cols à plus de 4 000 mètres d'altitude, au risque de mourir sous les balles des militaires chinois. D'autres choisissent de s'immoler par le feu pour dénoncer la perte de leur identité. Très difficilement accessible aux touristes étrangers, le Tibet est totalement fermé aux journalistes. Aucun reportage n'a pu y être tourné depuis plus de 2 ans. Nos caméras ont pourtant réussi à s'introduire dans cette région surveillée en permanence par l'armée. Nous avons pu recueillir les confidences et la révolte des moines bouddhistes et des Tibétains qui témoignent malgré le danger.

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      Voir en replay sur 6Play Bruce
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      Présence militaire permanente, arrestations de moines et répression de la population : le Tibet vit sous la domination chinoise depuis plus de cinquante ans. Mais ces dernières années, le « toit du monde » est aussi devenu un enjeu économique pour La Chine. Nouvel eldorado touristique, la région est désormais accessible en train pour des millions de Chinois, touristes et migrants. Temples reconstruits comme des décors de théâtre, cérémonies sacrées transformées en spectacles : les Tibétains perdent peu à peu leur culture pour devenir une attraction touristique vivante. Si le Dalaï Lama, leader en exil, est la figure la plus connue de la résistance à l'oppression chinoise, des milliers de Tibétains cherchent comme lui à fuir leur propre pays par tous les moyens. Certains s'évadent en franchissant des cols à plus de 4 000 mètres d'altitude, au risque de mourir sous les balles des militaires chinois. D'autres choisissent de s'immoler par le feu pour dénoncer la perte de leur identité. Très difficilement accessible aux touristes étrangers, le Tibet est totalement fermé aux journalistes. Aucun reportage n'a pu y être tourné depuis plus de 2 ans. Nos caméras ont pourtant réussi à s'introduire dans cette région surveillée en permanence par l'armée. Nous avons pu recueillir les confidences et la révolte des moines bouddhistes et des Tibétains qui témoignent malgré le danger.

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