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  • Enquête exclusive en replay (99 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse.

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      Enquête exclusive

      Boko haram, la secte terroriste

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      La plus sanglante organisation terroriste de la planète a un nom : Boko Haram. Son objectif : instaurer un califat et appliquer la charia, la loi islamique, au cœur de l'Afrique. Depuis 2009, ce mouvement, qualifié de secte, aurait déjà fait 20 000 victimes civiles - plus que Daech en Syrie - et provoqué l'exode de 2,5 millions de personnes. Massacres, exactions, attentats kamikazes et même enlèvements à sensation comme en avril 2014, quand Boko Haram a pris en otages 276 lycéennes, âgées de 12 à 17 ans, dans un village au nord-est du Nigéria. Malgré une mobilisation internationale et l'appel lancé par Michelle Obama et la mobilisation de stars internationales (« Bring back our girls »), ces jeunes filles sont toujours détenues par la secte terroriste. Selon une récente vidéo postée par les islamistes, certaines d'entre elles seraient encore miraculeusement en vie. Né au nord du Nigeria, dans l'une région les plus pauvres d'Afrique, Boko Haram prône un djihad extrême, appelant au meurtre de tous les chrétiens et même des musulmans modérés, en bref tous ceux qui ne se rallient pas à sa cause. Sa barbarie est sans limite. Pour l'ICSR (Centre International d'Études sur la Radicalisation Politique), « c'est le groupe islamiste le plus féroce du monde ». Aujourd'hui, Boko Haram, devenu la branche ouest-africaine de l'État Islamique, cherche à conquérir de nouveaux territoires au Nigeria, au Cameroun et au Tchad. Pour cela, le mouvement s'appuie sur près de 30 000 combattants fanatiques. Leur leader et commandant en chef, Aboubakar Shekau, est une sorte de gourou illuminé, adepte de la sorcellerie et qui aime se mettre en scène lors d'étonnantes vidéos de propagande. L'homme, qui se déclare invincible, multiplie les provocations et n'hésite pas à déclarer la guerre au monde entier au nom du Coran. Face à la folie destructrice de Aboubakar Shekau et à la progression inquiétante de son mouvement dans cette région de l'Afrique, les armées de tous les pays concernés sont en première ligne. Depuis peu, elles bénéficient du soutien de soldats d'élite français et américains. Pendant six mois, nous sommes partis sur les traces de Boko Haram et avons enquêté sur le terrain, des sables du Niger à la brousse du Cameroun, en passant par le Tchad et le Nigeria, avec des militaires, des victimes, des rescapés (notamment le roi Seini Boukar, enlevé par Boko Harma avec sa famille) et des réfugiés, au plus près des massacres et des combats.

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      La plus sanglante organisation terroriste de la planète a un nom : Boko Haram. Son objectif : instaurer un califat et appliquer la charia, la loi islamique, au cœur de l'Afrique. Depuis 2009, ce mouvement, qualifié de secte, aurait déjà fait 20 000 victimes civiles - plus que Daech en Syrie - et provoqué l'exode de 2,5 millions de personnes. Massacres, exactions, attentats kamikazes et même enlèvements à sensation comme en avril 2014, quand Boko Haram a pris en otages 276 lycéennes, âgées de 12 à 17 ans, dans un village au nord-est du Nigéria. Malgré une mobilisation internationale et l'appel lancé par Michelle Obama et la mobilisation de stars internationales (« Bring back our girls »), ces jeunes filles sont toujours détenues par la secte terroriste. Selon une récente vidéo postée par les islamistes, certaines d'entre elles seraient encore miraculeusement en vie. Né au nord du Nigeria, dans l'une région les plus pauvres d'Afrique, Boko Haram prône un djihad extrême, appelant au meurtre de tous les chrétiens et même des musulmans modérés, en bref tous ceux qui ne se rallient pas à sa cause. Sa barbarie est sans limite. Pour l'ICSR (Centre International d'Études sur la Radicalisation Politique), « c'est le groupe islamiste le plus féroce du monde ». Aujourd'hui, Boko Haram, devenu la branche ouest-africaine de l'État Islamique, cherche à conquérir de nouveaux territoires au Nigeria, au Cameroun et au Tchad. Pour cela, le mouvement s'appuie sur près de 30 000 combattants fanatiques. Leur leader et commandant en chef, Aboubakar Shekau, est une sorte de gourou illuminé, adepte de la sorcellerie et qui aime se mettre en scène lors d'étonnantes vidéos de propagande. L'homme, qui se déclare invincible, multiplie les provocations et n'hésite pas à déclarer la guerre au monde entier au nom du Coran. Face à la folie destructrice de Aboubakar Shekau et à la progression inquiétante de son mouvement dans cette région de l'Afrique, les armées de tous les pays concernés sont en première ligne. Depuis peu, elles bénéficient du soutien de soldats d'élite français et américains. Pendant six mois, nous sommes partis sur les traces de Boko Haram et avons enquêté sur le terrain, des sables du Niger à la brousse du Cameroun, en passant par le Tchad et le Nigeria, avec des militaires, des victimes, des rescapés (notamment le roi Seini Boukar, enlevé par Boko Harma avec sa famille) et des réfugiés, au plus près des massacres et des combats.
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      Enquête exclusive

      Commandos, légionnaires, tireurs d'élite : au cœur de la 11e brigade parachutistes

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      C'est l'une des unités d'élite les plus prestigieuses de l'armée française : la 11e brigade parachutistes. 7 500 soldats issus de 8 régiments regroupés dans le sud-ouest de la France et en Corse. Parmi eux, des spécialistes de l'assaut par les airs, prêts à être projetés, jour et nuit, à travers le monde pour maîtriser les situations de crise. Des commandos, des légionnaires et des tireurs d'élite en première ligne prêts à risquer leur vie pour remplir leur mission : actions coups de poing, libération d'otages, traque, surveillance, renseignement, etc. Aujourd'hui, les paras interviennent aussi au Sahel dans le cadre de l'opération Barkhane pour traquer les djihadistes et faire la guerre aux Groupes Armés Terroristes. Exceptionnellement, l'état-major des armées a autorisé nos caméras à suivre leurs opérations au Mali. Depuis leur base de Gao, nous avons suivi une grande opération aéroportée menée par les célèbres légionnaires du 2e REP, Régiment Étranger Parachutiste. Les 120 paras du Colonel de Monicault sont prêts à engager le combat dans la région du Liptako, à l'est du Mali, en proie aussi à de nombreux trafics et des conflits ethniques. Nous avons accompagné ces soldats d'exception jusqu'à leur base avancée de Ménaka, au cœur du désert. À plus de 40 degrés à l'ombre, pour survivre, rester opérationnel et garder le moral, ils doivent développer des trésors d'imagination. Pour les ravitailler en vivres et munitions à partir des bases arrières de Gao et Niamey, situées à des centaines de kilomètres, l'armée de l'air réalise chaque jour des exploits, notamment avec le dernier né des avions de transport militaire, l'airbus A400M Atlas, le nouveau monstre des airs. Pour devenir parachutiste et avoir le droit de coiffer le béret rouge, les soldats français suivent une formation ultra exigeante à l'école des troupes aéroportées de Pau. Les meilleurs d'entre eux intègreront le groupement commando parachutiste, une unité qui appartient aux forces spéciales. Mais avant, il faut réussir les tests de sélection qui comptent parmi les plus difficiles de la planète. Stéphane et Cheyenne, 21 ans, vont effectuer leur tout premier saut en parachute, à 400 mètres du sol. Si tout se passe bien, dans quelques mois, eux aussi pourront partir en opération extérieure pour appartenir à la prestigieuse brigade des soldats de l'urgence.

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      C'est l'une des unités d'élite les plus prestigieuses de l'armée française : la 11e brigade parachutistes. 7 500 soldats issus de 8 régiments regroupés dans le sud-ouest de la France et en Corse. Parmi eux, des spécialistes de l'assaut par les airs, prêts à être projetés, jour et nuit, à travers le monde pour maîtriser les situations de crise. Des commandos, des légionnaires et des tireurs d'élite en première ligne prêts à risquer leur vie pour remplir leur mission : actions coups de poing, libération d'otages, traque, surveillance, renseignement, etc. Aujourd'hui, les paras interviennent aussi au Sahel dans le cadre de l'opération Barkhane pour traquer les djihadistes et faire la guerre aux Groupes Armés Terroristes. Exceptionnellement, l'état-major des armées a autorisé nos caméras à suivre leurs opérations au Mali. Depuis leur base de Gao, nous avons suivi une grande opération aéroportée menée par les célèbres légionnaires du 2e REP, Régiment Étranger Parachutiste. Les 120 paras du Colonel de Monicault sont prêts à engager le combat dans la région du Liptako, à l'est du Mali, en proie aussi à de nombreux trafics et des conflits ethniques. Nous avons accompagné ces soldats d'exception jusqu'à leur base avancée de Ménaka, au cœur du désert. À plus de 40 degrés à l'ombre, pour survivre, rester opérationnel et garder le moral, ils doivent développer des trésors d'imagination. Pour les ravitailler en vivres et munitions à partir des bases arrières de Gao et Niamey, situées à des centaines de kilomètres, l'armée de l'air réalise chaque jour des exploits, notamment avec le dernier né des avions de transport militaire, l'airbus A400M Atlas, le nouveau monstre des airs. Pour devenir parachutiste et avoir le droit de coiffer le béret rouge, les soldats français suivent une formation ultra exigeante à l'école des troupes aéroportées de Pau. Les meilleurs d'entre eux intègreront le groupement commando parachutiste, une unité qui appartient aux forces spéciales. Mais avant, il faut réussir les tests de sélection qui comptent parmi les plus difficiles de la planète. Stéphane et Cheyenne, 21 ans, vont effectuer leur tout premier saut en parachute, à 400 mètres du sol. Si tout se passe bien, dans quelques mois, eux aussi pourront partir en opération extérieure pour appartenir à la prestigieuse brigade des soldats de l'urgence.
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      Enquête exclusive

      Miami : plongée au cœur du crime avec les policiers d'élite

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      Miami (Floride), ses plages de sables fins, ses eaux turquoises, son soleil toute l'année et ses villas les pieds dans l'eau. Une ville riche, festive et clinquante où il fait bon vivre. Mais Miami est aussi la porte d'entrée de la cocaïne aux États-Unis. Aujourd'hui, dealers et trafiquants se disputent les quartiers de la ville. Résultat, les gangs font la loi et le nombre de meurtres liés à la drogue atteint des sommets : 217 l'an dernier, c'est cinq fois plus qu'à Paris. Face à cette délinquance, une unité d'élite spécialisée : le Swat. Des policiers de hauts vols, surentraînés et triés sur le volet qui luttent au quotidien contre le trafic de stupéfiants. Le Swat, qui bénéficie d'un arsenal militaire (blindés, lance-roquettes, armes de guerre), intervient aussi sur les violences urbaines, les prises d'otages et les braquages à mains armées. En cas d'attaque terroriste, ce sont eux qui sont en première ligne. Pendant plusieurs mois, les caméras d'Enquête Exclusive ont été exceptionnellement autorisées à suivre les policiers du SWAT de Miami dans leur quotidien, de jour comme de nuit. Nous avons aussi suivi des reporters de choc, sorte de mercenaires du fait divers, prêts à prendre tous les risques pour suivre le Swat lors d'opération très risquée pour faire la une des médias. Qui sont ces hommes, considérés comme les meilleurs flics des États-Unis ? Comment sont-ils sélectionnés ? Comment préparent-ils leurs interventions ? Et quelle est leur vie en dehors du service ? Une immersion exceptionnelle dans le quotidien de l'unité d'élite de la police américaine et une plongée au cœur du crime à Miami.

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      Miami (Floride), ses plages de sables fins, ses eaux turquoises, son soleil toute l'année et ses villas les pieds dans l'eau. Une ville riche, festive et clinquante où il fait bon vivre. Mais Miami est aussi la porte d'entrée de la cocaïne aux États-Unis. Aujourd'hui, dealers et trafiquants se disputent les quartiers de la ville. Résultat, les gangs font la loi et le nombre de meurtres liés à la drogue atteint des sommets : 217 l'an dernier, c'est cinq fois plus qu'à Paris. Face à cette délinquance, une unité d'élite spécialisée : le Swat. Des policiers de hauts vols, surentraînés et triés sur le volet qui luttent au quotidien contre le trafic de stupéfiants. Le Swat, qui bénéficie d'un arsenal militaire (blindés, lance-roquettes, armes de guerre), intervient aussi sur les violences urbaines, les prises d'otages et les braquages à mains armées. En cas d'attaque terroriste, ce sont eux qui sont en première ligne. Pendant plusieurs mois, les caméras d'Enquête Exclusive ont été exceptionnellement autorisées à suivre les policiers du SWAT de Miami dans leur quotidien, de jour comme de nuit. Nous avons aussi suivi des reporters de choc, sorte de mercenaires du fait divers, prêts à prendre tous les risques pour suivre le Swat lors d'opération très risquée pour faire la une des médias. Qui sont ces hommes, considérés comme les meilleurs flics des États-Unis ? Comment sont-ils sélectionnés ? Comment préparent-ils leurs interventions ? Et quelle est leur vie en dehors du service ? Une immersion exceptionnelle dans le quotidien de l'unité d'élite de la police américaine et une plongée au cœur du crime à Miami.
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      Enquête exclusive

      Profession commissaire : l'élite de la Police nationale

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      Ils sont 1 700 en France. Ils sont en charge d'assurer la sécurité publique et de diriger les enquêtes judiciaires. Ce sont les commissaires de police. Trafic d'armes, de stupéfiants, proxénétisme, escroqueries financières, terrorisme, lutte contre l'immigration clandestine, mais aussi affaires criminelles, de mœurs, troubles à l'ordre public et sécurité routière : ils interviennent, avec leurs équipes, dans tous les domaines. Pendant un an, à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (Rhône) dans la banlieue de Lyon, nous avons suivi la formation très spécifique des futurs commissaires de police. Maniement des armes, maîtrise d'un individu violent, investigations, sens du commandement… Des bancs de l'école au premier stage en commissariat, les 42 élèves de la 68e promotion n'ont que quelques mois pour tout apprendre ! Bientôt, ils auront sous leurs ordres des dizaines d'hommes et de femmes et seront appelés à diriger les services de police les plus prestigieux, comme la BRI, les Stups ou même le RAID. Mais en attendant, il faut travailler dur. Et s'ils ont réussi l'un des concours les plus difficiles de la fonction publique, avoir la tête bien faite ne suffit pas… À 23 ans, Alexandra est l'une des plus jeunes de la promotion. Pour cette spécialiste du droit pénal, plus habituée aux bancs de l'université qu'aux courses-poursuites, la formation est un véritable défi. Des premiers cours de tir aux entraînements de self-défense, la jeune femme va découvrir la réalité du métier de policier. Et ses premiers pas sur le terrain ne seront pas de tout repos. On peut aussi devenir commissaire grâce à un concours interne. C'est le cas de la moitié de la promotion. Parmi eux, Matthieu, 31 ans. Il y a quelques années encore, il était gardien de la paix, le plus petit grade de la Police, mais il a su gravir toutes les marches de l'institution. Et ses années de terrain au pied des barres d'immeubles lui seront certainement utiles lors de sa formation. Face aux dealers, le futur commissaire n'est pas impressionné, même si son franc-parler détonne dans le monde des haut-gradés. Il y a aussi Louis, qui a passé six ans aux Stups avant d'arriver à l'école des commissaires, ou encore Florian, qui a déjà une belle carrière de secouriste en montagne. Mais ces spécialistes, qui vont être confrontés à des situations inédites et souvent dangereuses, ne sont pas au bout de leurs surprises. Entre exercices grandeur nature et premiers pas souvent musclés en commissariat, plongée au cœur de la formation de la 68e promotion nationale de l'École des commissaires.

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      Ils sont 1 700 en France. Ils sont en charge d'assurer la sécurité publique et de diriger les enquêtes judiciaires. Ce sont les commissaires de police. Trafic d'armes, de stupéfiants, proxénétisme, escroqueries financières, terrorisme, lutte contre l'immigration clandestine, mais aussi affaires criminelles, de mœurs, troubles à l'ordre public et sécurité routière : ils interviennent, avec leurs équipes, dans tous les domaines. Pendant un an, à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (Rhône) dans la banlieue de Lyon, nous avons suivi la formation très spécifique des futurs commissaires de police. Maniement des armes, maîtrise d'un individu violent, investigations, sens du commandement… Des bancs de l'école au premier stage en commissariat, les 42 élèves de la 68e promotion n'ont que quelques mois pour tout apprendre ! Bientôt, ils auront sous leurs ordres des dizaines d'hommes et de femmes et seront appelés à diriger les services de police les plus prestigieux, comme la BRI, les Stups ou même le RAID. Mais en attendant, il faut travailler dur. Et s'ils ont réussi l'un des concours les plus difficiles de la fonction publique, avoir la tête bien faite ne suffit pas… À 23 ans, Alexandra est l'une des plus jeunes de la promotion. Pour cette spécialiste du droit pénal, plus habituée aux bancs de l'université qu'aux courses-poursuites, la formation est un véritable défi. Des premiers cours de tir aux entraînements de self-défense, la jeune femme va découvrir la réalité du métier de policier. Et ses premiers pas sur le terrain ne seront pas de tout repos. On peut aussi devenir commissaire grâce à un concours interne. C'est le cas de la moitié de la promotion. Parmi eux, Matthieu, 31 ans. Il y a quelques années encore, il était gardien de la paix, le plus petit grade de la Police, mais il a su gravir toutes les marches de l'institution. Et ses années de terrain au pied des barres d'immeubles lui seront certainement utiles lors de sa formation. Face aux dealers, le futur commissaire n'est pas impressionné, même si son franc-parler détonne dans le monde des haut-gradés. Il y a aussi Louis, qui a passé six ans aux Stups avant d'arriver à l'école des commissaires, ou encore Florian, qui a déjà une belle carrière de secouriste en montagne. Mais ces spécialistes, qui vont être confrontés à des situations inédites et souvent dangereuses, ne sont pas au bout de leurs surprises. Entre exercices grandeur nature et premiers pas souvent musclés en commissariat, plongée au cœur de la formation de la 68e promotion nationale de l'École des commissaires.
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      Enquête exclusive

      Premiers pas dans la police : les nouveaux gardiens de la paix

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      Juste après les attentats de novembre 2015, l'État décide de renforcer ses effectifs policiers. Dès 2016, 5 000 gardiens de la paix ont été recrutés, soit en moyenne deux fois plus que les années précédentes. Et leur formation débute en juillet 2016. Pendant près d'un an, du jour de leur admission à l'école de police jusqu'à la fin de leur stage, nous avons suivi les 120 élèves gardiens de la paix de l'École de Roubaix. Parmi eux, Tidiane, ancien videur de boîte de nuit qui a choisi de changer de vie pour servir la France ; Amélie, mère de famille et coach sportive qui voulait se confronter aux réalités du terrain ; et Julien, étudiant qui a toujours rêvé de devenir policier. Pour ces futurs gardiens de la paix, il a fallu faire des sacrifices et multiplier les efforts. Internat obligatoire, discipline de fer, levée des couleurs chaque jour à 7h30, alcool interdit, entraînement physique intense et nombreux cours théoriques... Un programme chargé et particulièrement exigeant. Après cinq mois d'école, tous les élèves ont ensuite été envoyés sur le terrain. En stage dans un commissariat, ils ont été confrontés à des situations réelles, parfois très dangereuses. Leur mission : assurer la sécurité au quotidien. Leur apprentissage : savoir réagir à tout type de situation, de la violence conjugale aux vols à la tire, de la tentative de suicide à l'attaque terroriste. Nous les avons accompagnés lors de leurs premières patrouilles, interventions et interpellations, où les élèves gardiens de la paix n'ont pas été épargnés. La formation s'est terminée par le traditionnel lancer de casquette, et surtout par la distribution des postes. En fonction de leur classement au niveau national, chaque étape de la formation étant notée, les futurs gardiens de la paix peuvent choisir leur affectation ou récupérer les postes qui restent. Une grande satisfaction pour certains, une déception pour les autres. Mais pour chacun d'entre eux, l'honneur de servir leur pays.

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      Juste après les attentats de novembre 2015, l'État décide de renforcer ses effectifs policiers. Dès 2016, 5 000 gardiens de la paix ont été recrutés, soit en moyenne deux fois plus que les années précédentes. Et leur formation débute en juillet 2016. Pendant près d'un an, du jour de leur admission à l'école de police jusqu'à la fin de leur stage, nous avons suivi les 120 élèves gardiens de la paix de l'École de Roubaix. Parmi eux, Tidiane, ancien videur de boîte de nuit qui a choisi de changer de vie pour servir la France ; Amélie, mère de famille et coach sportive qui voulait se confronter aux réalités du terrain ; et Julien, étudiant qui a toujours rêvé de devenir policier. Pour ces futurs gardiens de la paix, il a fallu faire des sacrifices et multiplier les efforts. Internat obligatoire, discipline de fer, levée des couleurs chaque jour à 7h30, alcool interdit, entraînement physique intense et nombreux cours théoriques... Un programme chargé et particulièrement exigeant. Après cinq mois d'école, tous les élèves ont ensuite été envoyés sur le terrain. En stage dans un commissariat, ils ont été confrontés à des situations réelles, parfois très dangereuses. Leur mission : assurer la sécurité au quotidien. Leur apprentissage : savoir réagir à tout type de situation, de la violence conjugale aux vols à la tire, de la tentative de suicide à l'attaque terroriste. Nous les avons accompagnés lors de leurs premières patrouilles, interventions et interpellations, où les élèves gardiens de la paix n'ont pas été épargnés. La formation s'est terminée par le traditionnel lancer de casquette, et surtout par la distribution des postes. En fonction de leur classement au niveau national, chaque étape de la formation étant notée, les futurs gardiens de la paix peuvent choisir leur affectation ou récupérer les postes qui restent. Une grande satisfaction pour certains, une déception pour les autres. Mais pour chacun d'entre eux, l'honneur de servir leur pays.
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      Enquête exclusive

      Traque en eaux profondes à bord d'un sous-marin nucléaire français

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      Caché dans les profondeurs des mers, « L'Émeraude » est l'un des six sous-marins nucléaires d'attaque français de la marine nationale. Équipé de missiles et de torpilles, il effectue des missions de renseignement militaire et de combat. Des dernières heures avant le départ, depuis la rade de Toulon (Var), jusqu'au retour tant attendu par les familles, les équipes d'Enquête Exclusive ont suivi pendant quarante jours le quotidien des sous-mariniers de l'Emeraude. Ils sont soixante-dix hommes pour faire fonctionner le navire et chacun d'entre eux occupe un poste essentiel. Du commandant qu'on appelle le Pacha, aux cuisiniers en passant par l'infirmier ou les ingénieurs spécialistes en énergie atomique, responsable du puissant réacteur nucléaire, et l'oreille d'or. Des soldats à la formation, au parcours et à l'engagement hors norme qui vivent ensemble une vie qui ne ressemble à aucune autre, à trois cent mètres de profondeur. Soumis à un entrainement ultra exigeant sur terre comme en mer, chaque membre de l'équipage remet sa place en jeu à chaque mission. Une série d'exercices se succèdent à bord à un rythme effréné : incendie, voie d'eau, avarie de barre... Seuls les meilleurs ont leur place dans un sous-marin nucléaire d'attaque. Sous l'eau, la moindre erreur n'est pas permise. Question de vie ou de mort. À l'intérieur, la vie s'organise entre travail, repos et tâches ménagères dans un navire où chacun dispose d'à peine un mètre carré d'espace en moyenne et que les hommes appellent « la boîte ». Coupés du monde extérieur et de leurs familles, privés de la lumière du jour, soumis à la pression permanente de la mission, ils doivent remplir, coûte que coûte, leur mission. Et tenir psychologiquement. La cohésion entre les sous-mariniers est donc essentielle. Pour améliorer leur quotidien, ils ne manquent toutefois pas d'imagination : repas d'anniversaires, séances télé, jeux vidéo et même séances de sport dans la tranche des armes !

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      Caché dans les profondeurs des mers, « L'Émeraude » est l'un des six sous-marins nucléaires d'attaque français de la marine nationale. Équipé de missiles et de torpilles, il effectue des missions de renseignement militaire et de combat. Des dernières heures avant le départ, depuis la rade de Toulon (Var), jusqu'au retour tant attendu par les familles, les équipes d'Enquête Exclusive ont suivi pendant quarante jours le quotidien des sous-mariniers de l'Emeraude. Ils sont soixante-dix hommes pour faire fonctionner le navire et chacun d'entre eux occupe un poste essentiel. Du commandant qu'on appelle le Pacha, aux cuisiniers en passant par l'infirmier ou les ingénieurs spécialistes en énergie atomique, responsable du puissant réacteur nucléaire, et l'oreille d'or. Des soldats à la formation, au parcours et à l'engagement hors norme qui vivent ensemble une vie qui ne ressemble à aucune autre, à trois cent mètres de profondeur. Soumis à un entrainement ultra exigeant sur terre comme en mer, chaque membre de l'équipage remet sa place en jeu à chaque mission. Une série d'exercices se succèdent à bord à un rythme effréné : incendie, voie d'eau, avarie de barre... Seuls les meilleurs ont leur place dans un sous-marin nucléaire d'attaque. Sous l'eau, la moindre erreur n'est pas permise. Question de vie ou de mort. À l'intérieur, la vie s'organise entre travail, repos et tâches ménagères dans un navire où chacun dispose d'à peine un mètre carré d'espace en moyenne et que les hommes appellent « la boîte ». Coupés du monde extérieur et de leurs familles, privés de la lumière du jour, soumis à la pression permanente de la mission, ils doivent remplir, coûte que coûte, leur mission. Et tenir psychologiquement. La cohésion entre les sous-mariniers est donc essentielle. Pour améliorer leur quotidien, ils ne manquent toutefois pas d'imagination : repas d'anniversaires, séances télé, jeux vidéo et même séances de sport dans la tranche des armes !
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      Enquête exclusive

      Sur les routes les plus meurtrières du monde

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      Dans le monde, la route tue chaque année 1,3 million de personnes et en blesse près de 50 millions. Parmi les pays où les routes sont les plus meurtrières, il y a la République Dominicaine. Derrière l'image de carte postale, avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses hôtels de luxe, cette petite île des Caraïbes (10 millions d'habitants) ne cesse de compter ses victimes d'accidents de la route : plus de 3 000 morts par an. C'est proportionnellement six fois plus qu'en France. Premier problème, les deux-roues, impliqués dans 65 % des accidents. Personne ne porte de casque, alors que c'est théoriquement obligatoire. Le code de la route n'est quasiment jamais respecté. Résultat, les accidents se multiplient, et ils sont souvent très graves. Le week-end, notamment à cause d'une consommation massive d'alcool, les hôpitaux publics sont débordés. Déjà mal équipés, ils ont du mal à prendre en charge tous les blessés de la route. De son côté, la police semble impuissante. Et la corruption n'arrange rien. Nombreux sont en effet les agents de la circulation soupçonnés de fermer les yeux contre quelques billets. Pour conduire en République Dominicaine, il est même possible d'acheter un faux permis en moins d'une heure pour à peine 70 euros. À l'autre bout du monde, la Tunisie est le mauvais élève du Maghreb. Pourtant, la situation est en train de changer, surtout depuis que la ceinture de sécurité est devenue obligatoire (avril 2017). Un pas de géant pour ce pays car depuis la chute de l'ancien dictateur Ben Ali (2011), la sécurité routière n'était pas une priorité pour le gouvernement. Désormais, le nombre de morts et de blessés sur les routes est en forte diminution, mais certains axes restent très problématiques, comme l'A1, qui relie Tunis à Hammamet. Sur cette autoroute, la vitesse est la première cause de mortalité. Pour la police de la route, c'est désormais tolérance zéro. Les week-end les plus chargés, les agents se relaient du matin au soir pour faire la chasse aux chauffards. Sur le continent africain, le Mozambique est l'un des pays les plus touchés. Principales causes : l'état déplorable des routes, la vétusté des véhicules, l'absence de réglementations et de ralentisseurs. La majorité des victimes ont entre 18 et 24 ans. Mais l'hécatombe concerne surtout les piétons. 56% des morts sur les routes sont des piétons. Parmi eux, les enfants qui vont à pieds à l'école.

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      Dans le monde, la route tue chaque année 1,3 million de personnes et en blesse près de 50 millions. Parmi les pays où les routes sont les plus meurtrières, il y a la République Dominicaine. Derrière l'image de carte postale, avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses hôtels de luxe, cette petite île des Caraïbes (10 millions d'habitants) ne cesse de compter ses victimes d'accidents de la route : plus de 3 000 morts par an. C'est proportionnellement six fois plus qu'en France. Premier problème, les deux-roues, impliqués dans 65 % des accidents. Personne ne porte de casque, alors que c'est théoriquement obligatoire. Le code de la route n'est quasiment jamais respecté. Résultat, les accidents se multiplient, et ils sont souvent très graves. Le week-end, notamment à cause d'une consommation massive d'alcool, les hôpitaux publics sont débordés. Déjà mal équipés, ils ont du mal à prendre en charge tous les blessés de la route. De son côté, la police semble impuissante. Et la corruption n'arrange rien. Nombreux sont en effet les agents de la circulation soupçonnés de fermer les yeux contre quelques billets. Pour conduire en République Dominicaine, il est même possible d'acheter un faux permis en moins d'une heure pour à peine 70 euros. À l'autre bout du monde, la Tunisie est le mauvais élève du Maghreb. Pourtant, la situation est en train de changer, surtout depuis que la ceinture de sécurité est devenue obligatoire (avril 2017). Un pas de géant pour ce pays car depuis la chute de l'ancien dictateur Ben Ali (2011), la sécurité routière n'était pas une priorité pour le gouvernement. Désormais, le nombre de morts et de blessés sur les routes est en forte diminution, mais certains axes restent très problématiques, comme l'A1, qui relie Tunis à Hammamet. Sur cette autoroute, la vitesse est la première cause de mortalité. Pour la police de la route, c'est désormais tolérance zéro. Les week-end les plus chargés, les agents se relaient du matin au soir pour faire la chasse aux chauffards. Sur le continent africain, le Mozambique est l'un des pays les plus touchés. Principales causes : l'état déplorable des routes, la vétusté des véhicules, l'absence de réglementations et de ralentisseurs. La majorité des victimes ont entre 18 et 24 ans. Mais l'hécatombe concerne surtout les piétons. 56% des morts sur les routes sont des piétons. Parmi eux, les enfants qui vont à pieds à l'école.
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      Inde : sexe et amour au pays des interdits

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      Du Kâma-Sûtra au Taj Mahal, l'érotisme et la romance font partie intégrante de l'identité et du patrimoine indien. Pourtant, dans la vie de tous les jours, les relations amoureuses et le sexe sont tabous. Si l'économie du pays se développe à un rythme sans précédent, sa société reste cadenassée par des règles et des traditions ultra strictes. S'embrasser dans la rue, sortir avec un petit ami et, plus étonnant encore, se marier par amour, tout cela est fortement déconseillé et même parfois carrément interdit ! En Inde, 90% des mariages sont arrangés. Nous avons accompagné Nancy et Gaurav jusqu'au jour de leurs noces. Ils ne se sont rencontrés que deux fois avant de s'engager pour la vie. Mais ils font confiance au choix de leurs parents. De toute façon, ils n'ont rien à dire et ne peuvent pas refuser… Afin de s'assurer que le futur conjoint est bien sous tous rapports, certaines familles n'hésitent pas à embaucher un détective privé pour enquêter sur lui. Rajani est « Love Détective » à Mumbai. Moralité, situation financière, fréquentations, tout est passé au crible. Et le moindre écart n'est pas toléré. En Inde, refuser le conjoint qui est destiné est très mal vu par les familles, dont les réactions peuvent être extrêmement violentes. Assassinats, lapidations, brûlures à l'acide… Nous avons suivi Danashre et Sagar. Ces Roméo et Juliette indiens sont de castes différentes. Hors de question donc qu'ils se marient. Grâce à l'aide de l'association « Love Commandos », ils ont réussi à s'enfuir pour échapper aux représailles de leurs familles. Ils se cachent aujourd'hui dans un appartement dont le lieu est tenu secret car les crimes dits d'honneur sont très fréquents en Inde. Maître Singh est avocat et il s'en est fait une spécialité. Lui-même affirme sans détours qu'il n'hésiterait pas à tuer sa fille si elle avait une relation sexuelle avant le mariage. Timidement, pourtant, les traditions et les mœurs évoluent. Dans certains quartiers, les jeunes osent se prendre la main et parler de désir. Et même si l'homosexualité est jugée illégale et contre-nature, quelques voix commencent à s'élever. Le prince Manvendra fait partie des rares Indiens à assumer ouvertement sa sexualité. Il s''est même marié avec son ami américain. Il se bat aujourd'hui avec courage pour que la société devienne plus tolérante. Entre modernité et tradition, portrait d'un pays où les braises de l'amour et du sexe pourraient bien s'enflammer à nouveau.

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      Du Kâma-Sûtra au Taj Mahal, l'érotisme et la romance font partie intégrante de l'identité et du patrimoine indien. Pourtant, dans la vie de tous les jours, les relations amoureuses et le sexe sont tabous. Si l'économie du pays se développe à un rythme sans précédent, sa société reste cadenassée par des règles et des traditions ultra strictes. S'embrasser dans la rue, sortir avec un petit ami et, plus étonnant encore, se marier par amour, tout cela est fortement déconseillé et même parfois carrément interdit ! En Inde, 90% des mariages sont arrangés. Nous avons accompagné Nancy et Gaurav jusqu'au jour de leurs noces. Ils ne se sont rencontrés que deux fois avant de s'engager pour la vie. Mais ils font confiance au choix de leurs parents. De toute façon, ils n'ont rien à dire et ne peuvent pas refuser… Afin de s'assurer que le futur conjoint est bien sous tous rapports, certaines familles n'hésitent pas à embaucher un détective privé pour enquêter sur lui. Rajani est « Love Détective » à Mumbai. Moralité, situation financière, fréquentations, tout est passé au crible. Et le moindre écart n'est pas toléré. En Inde, refuser le conjoint qui est destiné est très mal vu par les familles, dont les réactions peuvent être extrêmement violentes. Assassinats, lapidations, brûlures à l'acide… Nous avons suivi Danashre et Sagar. Ces Roméo et Juliette indiens sont de castes différentes. Hors de question donc qu'ils se marient. Grâce à l'aide de l'association « Love Commandos », ils ont réussi à s'enfuir pour échapper aux représailles de leurs familles. Ils se cachent aujourd'hui dans un appartement dont le lieu est tenu secret car les crimes dits d'honneur sont très fréquents en Inde. Maître Singh est avocat et il s'en est fait une spécialité. Lui-même affirme sans détours qu'il n'hésiterait pas à tuer sa fille si elle avait une relation sexuelle avant le mariage. Timidement, pourtant, les traditions et les mœurs évoluent. Dans certains quartiers, les jeunes osent se prendre la main et parler de désir. Et même si l'homosexualité est jugée illégale et contre-nature, quelques voix commencent à s'élever. Le prince Manvendra fait partie des rares Indiens à assumer ouvertement sa sexualité. Il s''est même marié avec son ami américain. Il se bat aujourd'hui avec courage pour que la société devienne plus tolérante. Entre modernité et tradition, portrait d'un pays où les braises de l'amour et du sexe pourraient bien s'enflammer à nouveau.
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      A10, l'autoroute de tous les dangers

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      C'est la plus longue autoroute de France et aussi l'une des plus empruntées. Depuis le péage de Saint-Arnoult, aux portes de Paris, l'A10 se déploie sur 543 km pour relier Bordeaux. Chaque jour, 80 000 véhicules y circulent en moyenne avec, en juillet-août, des pics de fréquentation pouvant aller jusqu'à 150 000 véhicules. Un trafic intense qui génère parfois des accidents impressionnants. Conduite dangereuse, excès de vitesse, délit de fuite… dans leur lutte contre les délinquants de la route, les gendarmes n'hésitent plus à sortir l'artillerie lourde : motos et voitures surpuissantes et même hélicoptères dernier cri. Autres anges-gardiens de l'A10, les patrouilleurs. 24 heures sur 24, ils interviennent pour sécuriser l'autoroute au plus près des voies de circulation. Un travail sous haute tension et particulièrement dangereux. L'année dernière, 124 véhicules de patrouille ont ainsi été heurtés. Pour les douaniers, l'A10, c'est surtout l'autoroute de la drogue. L'axe le plus emprunté par les trafiquants en provenance d'Espagne et du Maroc qui utilisent des voitures familiales ou des gros camions pour cacher leur marchandise. Ces derniers mois, les équipes ont réalisé des saisies record, les plus grosses de tout le territoire. Notamment celle d'une tonne et demi de stupéfiants (soit environ six millions d'euros de marchandises) après une longue course-poursuite entre trafiquants et forces de l'ordre. Accidents spectaculaires, arrestations de chauffards, go fast et traques à haute vitesse… plongée inédite dans le quotidien et les secrets de l'autoroute A10.

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      C'est la plus longue autoroute de France et aussi l'une des plus empruntées. Depuis le péage de Saint-Arnoult, aux portes de Paris, l'A10 se déploie sur 543 km pour relier Bordeaux. Chaque jour, 80 000 véhicules y circulent en moyenne avec, en juillet-août, des pics de fréquentation pouvant aller jusqu'à 150 000 véhicules. Un trafic intense qui génère parfois des accidents impressionnants. Conduite dangereuse, excès de vitesse, délit de fuite… dans leur lutte contre les délinquants de la route, les gendarmes n'hésitent plus à sortir l'artillerie lourde : motos et voitures surpuissantes et même hélicoptères dernier cri. Autres anges-gardiens de l'A10, les patrouilleurs. 24 heures sur 24, ils interviennent pour sécuriser l'autoroute au plus près des voies de circulation. Un travail sous haute tension et particulièrement dangereux. L'année dernière, 124 véhicules de patrouille ont ainsi été heurtés. Pour les douaniers, l'A10, c'est surtout l'autoroute de la drogue. L'axe le plus emprunté par les trafiquants en provenance d'Espagne et du Maroc qui utilisent des voitures familiales ou des gros camions pour cacher leur marchandise. Ces derniers mois, les équipes ont réalisé des saisies record, les plus grosses de tout le territoire. Notamment celle d'une tonne et demi de stupéfiants (soit environ six millions d'euros de marchandises) après une longue course-poursuite entre trafiquants et forces de l'ordre. Accidents spectaculaires, arrestations de chauffards, go fast et traques à haute vitesse… plongée inédite dans le quotidien et les secrets de l'autoroute A10.
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      Kazakhstan : voyage au cœur d'une dictature

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      Immense pays d'Asie Centrale et ex-république soviétique, le Kazakhstan est l'une des pires dictatures de la planète. Répression violente de manifestations, détournement d'argent public, emprisonnement d'opposants politiques, censure de la presse, etc. Rien ne semble arrêter les ambitions tyranniques et mégalomaniaques de Noursoultan Nazarbaïev, le dictateur au pouvoir depuis trente ans. Celui qui se présente comme le « Père de la Nation » vient d'abandonner son poste de président, mais il continue d'exercer le pouvoir en sous-main. Il s'est fait élire, à vie, chef du conseil de sécurité ; un organe tout-puissant qui contrôle les forces de l'ordre et l'armée. En son honneur, le pays vient même de changer le nom de sa capitale : Astana a été rebaptisée de son prénom… « Noursoultan » ! Au milieu des steppes, la capitale est sortie de terre en quelques années. Les équipes d'Enquête Exclusive s'y sont rendues pour dévoiler les folies architecturales exigées par le dictateur. Nous avons suivi une famille kazakhe qui visite les monuments à sa gloire, un peu partout dans la capitale, comme cette tour de cent mètres de haut avec l'empreinte en or de sa main droite au sommet. Mais derrière les sourires de façade se cache une tragédie, celle d'un peuple contraint au silence, muselé par un régime autoritaire et constamment surveillé. Nous démontrerons avec des documents inédits la corruption de l'État et l'enrichissement du clan au pouvoir. Réfugié en France, Mukhtar Ablyazov est le principal opposant politique du dictateur. Il affirme avoir fait l'objet de plusieurs tentatives d'assassinat. Les services secrets kazakhs surveillent de près ceux qui essaient de dévoiler la face sombre du régime. Pendant notre enquête, notre équipe a été plusieurs fois suivie, notre journaliste interpellé et jugé par un tribunal. Nous avons aussi enquêté sur l'argent du pétrole. Une manne pour le clan du dictateur qui a notamment servi à acheter des propriétés de luxe en France et un peu partout en Europe. Les ouvriers du pétrole avaient découvert des détournements de fonds, ils ont protesté. Pour les faire taire, la police a ouvert le feu, faisant des dizaines de morts. Reportage au cœur de l'un des États les plus autoritaires et méconnus de la planète.

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      Immense pays d'Asie Centrale et ex-république soviétique, le Kazakhstan est l'une des pires dictatures de la planète. Répression violente de manifestations, détournement d'argent public, emprisonnement d'opposants politiques, censure de la presse, etc. Rien ne semble arrêter les ambitions tyranniques et mégalomaniaques de Noursoultan Nazarbaïev, le dictateur au pouvoir depuis trente ans. Celui qui se présente comme le « Père de la Nation » vient d'abandonner son poste de président, mais il continue d'exercer le pouvoir en sous-main. Il s'est fait élire, à vie, chef du conseil de sécurité ; un organe tout-puissant qui contrôle les forces de l'ordre et l'armée. En son honneur, le pays vient même de changer le nom de sa capitale : Astana a été rebaptisée de son prénom… « Noursoultan » ! Au milieu des steppes, la capitale est sortie de terre en quelques années. Les équipes d'Enquête Exclusive s'y sont rendues pour dévoiler les folies architecturales exigées par le dictateur. Nous avons suivi une famille kazakhe qui visite les monuments à sa gloire, un peu partout dans la capitale, comme cette tour de cent mètres de haut avec l'empreinte en or de sa main droite au sommet. Mais derrière les sourires de façade se cache une tragédie, celle d'un peuple contraint au silence, muselé par un régime autoritaire et constamment surveillé. Nous démontrerons avec des documents inédits la corruption de l'État et l'enrichissement du clan au pouvoir. Réfugié en France, Mukhtar Ablyazov est le principal opposant politique du dictateur. Il affirme avoir fait l'objet de plusieurs tentatives d'assassinat. Les services secrets kazakhs surveillent de près ceux qui essaient de dévoiler la face sombre du régime. Pendant notre enquête, notre équipe a été plusieurs fois suivie, notre journaliste interpellé et jugé par un tribunal. Nous avons aussi enquêté sur l'argent du pétrole. Une manne pour le clan du dictateur qui a notamment servi à acheter des propriétés de luxe en France et un peu partout en Europe. Les ouvriers du pétrole avaient découvert des détournements de fonds, ils ont protesté. Pour les faire taire, la police a ouvert le feu, faisant des dizaines de morts. Reportage au cœur de l'un des États les plus autoritaires et méconnus de la planète.
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      Gangs, violence, ouragans : dans la chaleur de la Nouvelle-Orléans

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      Fondée par les Français, la Nouvelle-Orléans (Louisiane) est l'une des villes les plus visitées et les plus attractives des États-Unis. Ses maisons coloniales, ses clubs de jazz, ses rues colorées, ses fêtes célèbres, son climat tropical, sa gastronomie et sa douceur de vivre attirent les touristes du monde entier. Mais la « Big Easy », comme on la surnomme, a un visage beaucoup plus sombre : celui de l'une des villes les plus dangereuses des États-Unis, qui s'est transformée en capitale du meurtre. 164 homicides en 2015, pour une ville de seulement 400 000 habitants (un taux équivalent à celui de Tijuana, au Mexique, l'une des plaque-tournantes du trafic de drogue, et quarante fois supérieur à celui de Paris). Déjà marquée par ses inégalités sociales et ses tensions raciales (61% de la population locale est d'origine afro-américaine), la Nouvelle-Orléans a aussi été ravagée par l'ouragan Katrina, qui a jeté des milliers de familles à la rue. Dix ans après la catastrophe, la ville a du mal à se relever. Des quartiers entiers n'ont toujours pas été reconstruits. La pauvreté et le chômage se sont aggravés. La corruption, les trafics, la prostitution et la violence ont explosé. Résultat, la police (la New Orleans Police Department), en sous-effectif et en manque de moyens, est complètement dépassée. Pour lutter contre cette criminalité et compenser l'inefficacité des services de police traditionnels, Sydney Torres, un milliardaire qui a fait fortune dans le ramassage des déchets, a fondé en 2015 la « French Quarter Task Force ». C'est une unité de police privée qui intervient en voiturette électrique dès qu'une agression, ou même une activité suspecte, est signalée par un habitant de la Nouvelle-Orléans, via une application sur son smartphone. Dans le French Quarter, les policiers de la FQTF, qui reçoivent ces alertes sur des tablettes numériques, mettent en moyenne 3 minutes à arriver sur les lieux, alors que la police traditionnelle a besoin d'au minimum 30 minutes. Dans cet univers étonnant, mêlé de festivités et de violences, où les processions funéraires se font en dansant, au rythme des big bands de jazz, la Nouvelle-Orléans abrite enfin d'étonnantes communautés, comme celle des cajuns. Musiciens, chasseurs de crocodiles ou cuisiniers émérites, ces hommes et ces femmes, descendants des pionniers français arrivés en Amérique au XVIIIe siècle, n'ont rien oublié de leurs traditions ancestrales. Ils continuent à les revendiquer haut et fort, et font encore résonner la langue française jusqu'au fin fond de la Louisiane.

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      Fondée par les Français, la Nouvelle-Orléans (Louisiane) est l'une des villes les plus visitées et les plus attractives des États-Unis. Ses maisons coloniales, ses clubs de jazz, ses rues colorées, ses fêtes célèbres, son climat tropical, sa gastronomie et sa douceur de vivre attirent les touristes du monde entier. Mais la « Big Easy », comme on la surnomme, a un visage beaucoup plus sombre : celui de l'une des villes les plus dangereuses des États-Unis, qui s'est transformée en capitale du meurtre. 164 homicides en 2015, pour une ville de seulement 400 000 habitants (un taux équivalent à celui de Tijuana, au Mexique, l'une des plaque-tournantes du trafic de drogue, et quarante fois supérieur à celui de Paris). Déjà marquée par ses inégalités sociales et ses tensions raciales (61% de la population locale est d'origine afro-américaine), la Nouvelle-Orléans a aussi été ravagée par l'ouragan Katrina, qui a jeté des milliers de familles à la rue. Dix ans après la catastrophe, la ville a du mal à se relever. Des quartiers entiers n'ont toujours pas été reconstruits. La pauvreté et le chômage se sont aggravés. La corruption, les trafics, la prostitution et la violence ont explosé. Résultat, la police (la New Orleans Police Department), en sous-effectif et en manque de moyens, est complètement dépassée. Pour lutter contre cette criminalité et compenser l'inefficacité des services de police traditionnels, Sydney Torres, un milliardaire qui a fait fortune dans le ramassage des déchets, a fondé en 2015 la « French Quarter Task Force ». C'est une unité de police privée qui intervient en voiturette électrique dès qu'une agression, ou même une activité suspecte, est signalée par un habitant de la Nouvelle-Orléans, via une application sur son smartphone. Dans le French Quarter, les policiers de la FQTF, qui reçoivent ces alertes sur des tablettes numériques, mettent en moyenne 3 minutes à arriver sur les lieux, alors que la police traditionnelle a besoin d'au minimum 30 minutes. Dans cet univers étonnant, mêlé de festivités et de violences, où les processions funéraires se font en dansant, au rythme des big bands de jazz, la Nouvelle-Orléans abrite enfin d'étonnantes communautés, comme celle des cajuns. Musiciens, chasseurs de crocodiles ou cuisiniers émérites, ces hommes et ces femmes, descendants des pionniers français arrivés en Amérique au XVIIIe siècle, n'ont rien oublié de leurs traditions ancestrales. Ils continuent à les revendiquer haut et fort, et font encore résonner la langue française jusqu'au fin fond de la Louisiane.
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      Gangs du Honduras : la terreur au quotidien

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      Le Honduras est le pays dont le taux d'homicide est le plus élevé au monde : 90,4 tués pour 100 000 habitants (source ONUDC, 2014). Dans ce petit état d'Amérique Centrale, on tue cent fois plus qu'en France, vingt-cinq fois plus qu'aux États-Unis. Ce fléau a un nom : Maras. Voilà comment on appelle ici les gangs, comme la Mara Salvatrucha et la Mara 18 (les gangs les plus célèbres et les plus cruels) qui ont fait de l'ultra violence leur religion. Organisés en réseaux criminels, sur le modèle de la mafia, ces gangs comptent des milliers de membres (mareros) qui s'affrontent pour le contrôle du trafic de drogue, d'armes et pour le racket. Une guerre impitoyable qui touche toute la population. Pays le plus pauvre du continent américain, juste après Haïti, et très corrompu, le Honduras est devenu une plateforme de la drogue vers les États-Unis. Et tout passe par les Maras. Appuyée par l'armée, la police tente de mener des opérations coup de poing. Mais que faire contre ces bandes surarmées ? Comment lutter contre ces mareros qui n'ont d'autre issue que la mort ? Après des mois d'enquête, nous avons réussi à entrer en contact avec ces criminels qui règnent en maître sur le pays et terrorisent la population. Nous avons découvert que leur sauvagerie n'a aucune limite et que leurs techniques d'intimidation sont sans égales. Cependant, tout n'est pas noir au Honduras. Malgré la mort et la terreur, des Honduriens courageux luttent au quotidien pour offrir à la jeunesse un avenir meilleur. Des Français ont même réussi à faire des affaires et à créer des emplois, notamment au bord de la mer des Caraïbes, sur l'une des plages les plus belles du monde. Plongée au cœur du Honduras, un paradis perdu gangréné par les gangs et ravagé par la violence.

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      Le Honduras est le pays dont le taux d'homicide est le plus élevé au monde : 90,4 tués pour 100 000 habitants (source ONUDC, 2014). Dans ce petit état d'Amérique Centrale, on tue cent fois plus qu'en France, vingt-cinq fois plus qu'aux États-Unis. Ce fléau a un nom : Maras. Voilà comment on appelle ici les gangs, comme la Mara Salvatrucha et la Mara 18 (les gangs les plus célèbres et les plus cruels) qui ont fait de l'ultra violence leur religion. Organisés en réseaux criminels, sur le modèle de la mafia, ces gangs comptent des milliers de membres (mareros) qui s'affrontent pour le contrôle du trafic de drogue, d'armes et pour le racket. Une guerre impitoyable qui touche toute la population. Pays le plus pauvre du continent américain, juste après Haïti, et très corrompu, le Honduras est devenu une plateforme de la drogue vers les États-Unis. Et tout passe par les Maras. Appuyée par l'armée, la police tente de mener des opérations coup de poing. Mais que faire contre ces bandes surarmées ? Comment lutter contre ces mareros qui n'ont d'autre issue que la mort ? Après des mois d'enquête, nous avons réussi à entrer en contact avec ces criminels qui règnent en maître sur le pays et terrorisent la population. Nous avons découvert que leur sauvagerie n'a aucune limite et que leurs techniques d'intimidation sont sans égales. Cependant, tout n'est pas noir au Honduras. Malgré la mort et la terreur, des Honduriens courageux luttent au quotidien pour offrir à la jeunesse un avenir meilleur. Des Français ont même réussi à faire des affaires et à créer des emplois, notamment au bord de la mer des Caraïbes, sur l'une des plages les plus belles du monde. Plongée au cœur du Honduras, un paradis perdu gangréné par les gangs et ravagé par la violence.
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      Du 11 septembre au Bataclan : la déferlante terroriste

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      Charlie, l'Hypercacher et le 13 novembre : ces attentats qui ont laissé aux Français un traumatisme comparable à celui qu'avaient vécu les Américains le 11 septembre. Qui aurait pu penser que le sombre rêve d'Oussama Ben Laden d'un djihad mondial déboucherait, 15 ans plus tard, sur la création d'un état terroriste capable de frapper aux quatre coins de la planète, y compris au cœur de Paris ? Pourtant si l'on regarde en arrière, la naissance de l´état islamique, véritable usine à fabriquer des terroristes, semblait inéluctable. Des montagnes afghanes où les Américains ont traqué Ben Laden, aux chaos irakien et syrien, en passant par les routes du Djihad suivies par les kamikazes du 13 novembre, Enquête Exclusive a été le témoin, année après année, de cette mutation du terrorisme islamiste. Et surtout de son expansion incontrôlable. Le magazine a aussi été l'un des premiers à révéler les filières de recrutement des combattants, dont la plupart viennent de nos villes, de nos banlieues et même de nos campagnes. Les héritiers de Ben Laden sont aujourd'hui plus nombreux et plus déterminés que jamais. Et surtout, là où l'ancien ennemi public numéro 1 opérait dans la clandestinité, les djihadistes de Daesh agissent au grand jour à partir d'un territoire qu'ils contrôlent. Ce vaste territoire, sur lequel ils font régner la terreur, leur sert aussi de base pour mener leurs actions terroristes à travers le monde. Comment en est-on arrivé là ? L'occident aurait-il pu stopper cette mondialisation de la terreur ? Et existe-t-il, aujourd'hui, des moyens pour stopper cette déferlante terroriste ? Un document inédit, à partir des archives exceptionnelles de 10 années d'Enquête Exclusive, enrichi des témoignages des plus grands spécialistes mondiaux du terrorisme.

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      Enquête exclusive

      Survivre ou mourir : la tragédie des chrétiens d'Orient

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      Au début du XXe siècle, un quart des habitants du Moyen-Orient étaient chrétiens. Ils sont à peine 3% aujourd'hui (10 millions de chrétiens pour 320 millions de musulmans). Une disparition programmée, presque une condamnation à mort, pour cette communauté pourtant présente depuis l'origine du christianisme. Ces dernières années, avec les guerres en Irak et en Syrie, leur situation s'est encore aggravée. Menacés de mort par les extrémistes, à moins qu'ils ne se convertissent à l'Islam, exclus du débat politique, ils sont en danger permanent. Alors que faire ? Partir ou rester ? Dans le nord de l'Irak, 150 000 chrétiens (soit un sur trois !) ont choisi de fuir avant l'arrivée de Daech. Beaucoup se retrouvent dans les camps de réfugiés au Kurdistan irakien, à l'abri des bombes et des exactions, priant chaque jour pour rentrer chez eux. D'autres ne reviendront jamais. Maher et sa famille sont originaires de Mossoul (Irak). Ils ont obtenu des visas pour la France, pour refaire leur vie et exercer leur foi en toute sécurité. Ils seront bientôt accueillis à Versailles, par des chrétiens français. Notre équipe les a accompagnés, le long de leur douloureux périple. D'autres chrétiens n'envisagent pas d'abandonner leur terre. Certains ont même pris les armes. Avec les premières défaites de Daech, ils reviennent dans leurs villages et découvrent leurs églises détruites, leurs cimetières profanés, leurs livres sacrés brûlés... Sur son passage, Daech détruit tout ce qui ne correspond à sa vision de la religion. Le père Najeeb protège et restaure, dans un lieu tenu secret, des milliers de vieux manuscrits et une bible du XIIIe siècle, qu'il a réussi à sauver de la folie destructrice des islamistes. De l'autre côté de la frontière, en Syrie, les chrétiens d'Alep sont pris en étau au milieu des combats entre rebelles et forces gouvernementales. Les plus vieux édifices chrétiens, de magnifiques œuvres d'art, sont en ruines. Criant leur colère, les fidèles continuent malgré tout à pratiquer leur culte. Nos caméras les ont suivis au moment de célébrer Noël dans une cathédrale éventrée par les obus. « Survivre ou mourir, la tragédie des chrétiens d'Orient », c'est un document rare et très fort sur l'une des plus vieilles communautés de l'humanité en danger immédiat d'extinction.

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      Au début du XXe siècle, un quart des habitants du Moyen-Orient étaient chrétiens. Ils sont à peine 3% aujourd'hui (10 millions de chrétiens pour 320 millions de musulmans). Une disparition programmée, presque une condamnation à mort, pour cette communauté pourtant présente depuis l'origine du christianisme. Ces dernières années, avec les guerres en Irak et en Syrie, leur situation s'est encore aggravée. Menacés de mort par les extrémistes, à moins qu'ils ne se convertissent à l'Islam, exclus du débat politique, ils sont en danger permanent. Alors que faire ? Partir ou rester ? Dans le nord de l'Irak, 150 000 chrétiens (soit un sur trois !) ont choisi de fuir avant l'arrivée de Daech. Beaucoup se retrouvent dans les camps de réfugiés au Kurdistan irakien, à l'abri des bombes et des exactions, priant chaque jour pour rentrer chez eux. D'autres ne reviendront jamais. Maher et sa famille sont originaires de Mossoul (Irak). Ils ont obtenu des visas pour la France, pour refaire leur vie et exercer leur foi en toute sécurité. Ils seront bientôt accueillis à Versailles, par des chrétiens français. Notre équipe les a accompagnés, le long de leur douloureux périple. D'autres chrétiens n'envisagent pas d'abandonner leur terre. Certains ont même pris les armes. Avec les premières défaites de Daech, ils reviennent dans leurs villages et découvrent leurs églises détruites, leurs cimetières profanés, leurs livres sacrés brûlés... Sur son passage, Daech détruit tout ce qui ne correspond à sa vision de la religion. Le père Najeeb protège et restaure, dans un lieu tenu secret, des milliers de vieux manuscrits et une bible du XIIIe siècle, qu'il a réussi à sauver de la folie destructrice des islamistes. De l'autre côté de la frontière, en Syrie, les chrétiens d'Alep sont pris en étau au milieu des combats entre rebelles et forces gouvernementales. Les plus vieux édifices chrétiens, de magnifiques œuvres d'art, sont en ruines. Criant leur colère, les fidèles continuent malgré tout à pratiquer leur culte. Nos caméras les ont suivis au moment de célébrer Noël dans une cathédrale éventrée par les obus. « Survivre ou mourir, la tragédie des chrétiens d'Orient », c'est un document rare et très fort sur l'une des plus vieilles communautés de l'humanité en danger immédiat d'extinction.
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      Enquête exclusive

      Colombie : les nouveaux barons de la cocaïne

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      Après des décennies de violences et de guerre civile, la Colombie est devenue l'une des destinations les plus courues et les plus dynamiques d'Amérique latine. En 2016, le pays a accueilli 5 millions de touristes (+50% en une seule année !) et son économie attire aujourd'hui les investisseurs du monde entier. Une étonnante métamorphose pour un pays longtemps marqué par les cartels de la drogue, dont celui de Pablo Escobar, et la sanglante guérilla des Farc. À Carthagène, la perle des Caraïbes, les plus beaux établissements sont gérés par des entrepreneurs français, et on fait la fête à chaque coin de rue. À Medellin, l'ex-ville des cartels, les quartiers sont désormais sécurisés et le business a repris. Mais si Pablo Escobar, le plus grand trafiquant de drogue de l'histoire, est mort depuis bientôt 25 ans, son image est encore bien présente. Son portrait est affiché partout sur les murs de Medellin, tel un héros national. On vient régulièrement se recueillir sur sa tombe et une célèbre série tv (« Narcos ») lui est même consacrée. Si la Colombie n'est plus considérée comme un pays infréquentable, la production de cocaïne, elle, est repartie à la hausse (+34% par rapport à 2015). Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête d'Exclusive sont parties à la rencontre des héritiers de Pablo Escobar. Le trafic de cocaïne s'est institutionnalisé dans tout le pays. On peut s'en procurer très facilement dans de véritables supermarchés de la drogue à ciel ouvert. Et on propose même des « narcotours » clandestins, organisés par d'anciens barons de Medellin qui ont repris du service. Notamment Roberto, le propre frère de Pablo Escobar, qui continue de faire fortune sur l'image sulfureuse de la famille. Dans l'ex-capitale de la drogue, nous avons obtenu l'autorisation exceptionnelle de suivre Jhon Jairo Velsaquez, alias Popeye, pendant plusieurs jours. Ancien lieutenant de Pablo Escobar, ex n°1 des tueurs à gages du cartel, Popeye, qui revendique 250 meurtres, est aujourd'hui en liberté après avoir passé 23 années en prison. Aujourd'hui, à 54 ans, c'est une vedette dans son quartier, mais sa tête est encore mise à prix par ses anciens ennemis, et pas question pour lui de se déplacer sans gardes du corps. De Carthagène, la sublime ville coloniale des Caraïbes, à Medellin, l'ex ville des cartels et du printemps éternel, en passant par la jungle profonde des Farc, voyage au cœur d'un pays devenu très attractif, mais où tourisme et business continuent à se nourrir du narcotrafic.

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      Après des décennies de violences et de guerre civile, la Colombie est devenue l'une des destinations les plus courues et les plus dynamiques d'Amérique latine. En 2016, le pays a accueilli 5 millions de touristes (+50% en une seule année !) et son économie attire aujourd'hui les investisseurs du monde entier. Une étonnante métamorphose pour un pays longtemps marqué par les cartels de la drogue, dont celui de Pablo Escobar, et la sanglante guérilla des Farc. À Carthagène, la perle des Caraïbes, les plus beaux établissements sont gérés par des entrepreneurs français, et on fait la fête à chaque coin de rue. À Medellin, l'ex-ville des cartels, les quartiers sont désormais sécurisés et le business a repris. Mais si Pablo Escobar, le plus grand trafiquant de drogue de l'histoire, est mort depuis bientôt 25 ans, son image est encore bien présente. Son portrait est affiché partout sur les murs de Medellin, tel un héros national. On vient régulièrement se recueillir sur sa tombe et une célèbre série tv (« Narcos ») lui est même consacrée. Si la Colombie n'est plus considérée comme un pays infréquentable, la production de cocaïne, elle, est repartie à la hausse (+34% par rapport à 2015). Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête d'Exclusive sont parties à la rencontre des héritiers de Pablo Escobar. Le trafic de cocaïne s'est institutionnalisé dans tout le pays. On peut s'en procurer très facilement dans de véritables supermarchés de la drogue à ciel ouvert. Et on propose même des « narcotours » clandestins, organisés par d'anciens barons de Medellin qui ont repris du service. Notamment Roberto, le propre frère de Pablo Escobar, qui continue de faire fortune sur l'image sulfureuse de la famille. Dans l'ex-capitale de la drogue, nous avons obtenu l'autorisation exceptionnelle de suivre Jhon Jairo Velsaquez, alias Popeye, pendant plusieurs jours. Ancien lieutenant de Pablo Escobar, ex n°1 des tueurs à gages du cartel, Popeye, qui revendique 250 meurtres, est aujourd'hui en liberté après avoir passé 23 années en prison. Aujourd'hui, à 54 ans, c'est une vedette dans son quartier, mais sa tête est encore mise à prix par ses anciens ennemis, et pas question pour lui de se déplacer sans gardes du corps. De Carthagène, la sublime ville coloniale des Caraïbes, à Medellin, l'ex ville des cartels et du printemps éternel, en passant par la jungle profonde des Farc, voyage au cœur d'un pays devenu très attractif, mais où tourisme et business continuent à se nourrir du narcotrafic.
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      Enquête exclusive

      Jungle, cocaïne et révolution en Colombie : au cœur de la plus vieille guerilla du monde

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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...

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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...

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