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  • Enquête exclusive en replay (94 vidéos)

    A propos de Enquête exclusive

    Créée en 2005 et présentée par Bernard de la Villardière, Enquête exclusive est un magazine d'investigation diffusé le dimanche en deuxième partie de soirée sur M6. Chaque émission propose un reportage unique, souvent centré sur une destination étrangère (Detroit, Buenos Aires, Londres ont notamment été abordées en 2012), et s'attache à révéler certaines pratiques et business exercés en ces lieux. Avec ce magazine, la polémique n'est jamais loin, et très souvent on accuse l'animateur de faire du racolage sur des sujets touchants la prostitution ou la drogue, alors que les statistiques donnent tort à cette hypothèse.

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      Enquête exclusive

      Gangs du honduras : la terreur au quotidien

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      Le Honduras est le pays dont le taux d'homicide est le plus élevé au monde : 90,4 tués pour 100 000 habitants (source ONUDC, 2014). Dans ce petit état d'Amérique Centrale, on tue cent fois plus qu'en France, vingt-cinq fois plus qu'aux États-Unis. Ce fléau a un nom : Maras. Voilà comment on appelle ici les gangs, comme la Mara Salvatrucha et la Mara 18 (les gangs les plus célèbres et les plus cruels) qui ont fait de l'ultra violence leur religion. Organisés en réseaux criminels, sur le modèle de la mafia, ces gangs comptent des milliers de membres (mareros) qui s'affrontent pour le contrôle du trafic de drogue, d'armes et pour le racket. Une guerre impitoyable qui touche toute la population. Pays le plus pauvre du continent américain, juste après Haïti, et très corrompu, le Honduras est devenu une plateforme de la drogue vers les États-Unis. Et tout passe par les Maras. Appuyée par l'armée, la police tente de mener des opérations coup de poing. Mais que faire contre ces bandes surarmées ? Comment lutter contre ces mareros qui n'ont d'autre issue que la mort ? Après des mois d'enquête, nous avons réussi à entrer en contact avec ces criminels qui règnent en maître sur le pays et terrorisent la population. Nous avons découvert que leur sauvagerie n'a aucune limite et que leurs techniques d'intimidation sont sans égales. Cependant, tout n'est pas noir au Honduras. Malgré la mort et la terreur, des Honduriens courageux luttent au quotidien pour offrir à la jeunesse un avenir meilleur. Des Français ont même réussi à faire des affaires et à créer des emplois, notamment au bord de la mer des Caraïbes, sur l'une des plages les plus belles du monde. Plongée au cœur du Honduras, un paradis perdu gangréné par les gangs et ravagé par la violence.

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      Le Honduras est le pays dont le taux d'homicide est le plus élevé au monde : 90,4 tués pour 100 000 habitants (source ONUDC, 2014). Dans ce petit état d'Amérique Centrale, on tue cent fois plus qu'en France, vingt-cinq fois plus qu'aux États-Unis. Ce fléau a un nom : Maras. Voilà comment on appelle ici les gangs, comme la Mara Salvatrucha et la Mara 18 (les gangs les plus célèbres et les plus cruels) qui ont fait de l'ultra violence leur religion. Organisés en réseaux criminels, sur le modèle de la mafia, ces gangs comptent des milliers de membres (mareros) qui s'affrontent pour le contrôle du trafic de drogue, d'armes et pour le racket. Une guerre impitoyable qui touche toute la population. Pays le plus pauvre du continent américain, juste après Haïti, et très corrompu, le Honduras est devenu une plateforme de la drogue vers les États-Unis. Et tout passe par les Maras. Appuyée par l'armée, la police tente de mener des opérations coup de poing. Mais que faire contre ces bandes surarmées ? Comment lutter contre ces mareros qui n'ont d'autre issue que la mort ? Après des mois d'enquête, nous avons réussi à entrer en contact avec ces criminels qui règnent en maître sur le pays et terrorisent la population. Nous avons découvert que leur sauvagerie n'a aucune limite et que leurs techniques d'intimidation sont sans égales. Cependant, tout n'est pas noir au Honduras. Malgré la mort et la terreur, des Honduriens courageux luttent au quotidien pour offrir à la jeunesse un avenir meilleur. Des Français ont même réussi à faire des affaires et à créer des emplois, notamment au bord de la mer des Caraïbes, sur l'une des plages les plus belles du monde. Plongée au cœur du Honduras, un paradis perdu gangréné par les gangs et ravagé par la violence.
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      Enquête exclusive

      Colombie : les nouveaux barons de la cocaïne

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      Après des décennies de violences et de guerre civile, la Colombie est devenue l'une des destinations les plus courues et les plus dynamiques d'Amérique latine. En 2016, le pays a accueilli 5 millions de touristes (+50% en une seule année !) et son économie attire aujourd'hui les investisseurs du monde entier. Une étonnante métamorphose pour un pays longtemps marqué par les cartels de la drogue, dont celui de Pablo Escobar, et la sanglante guérilla des Farc. À Carthagène, la perle des Caraïbes, les plus beaux établissements sont gérés par des entrepreneurs français, et on fait la fête à chaque coin de rue. À Medellin, l'ex-ville des cartels, les quartiers sont désormais sécurisés et le business a repris. Mais si Pablo Escobar, le plus grand trafiquant de drogue de l'histoire, est mort depuis bientôt 25 ans, son image est encore bien présente. Son portrait est affiché partout sur les murs de Medellin, tel un héros national. On vient régulièrement se recueillir sur sa tombe et une célèbre série tv (« Narcos ») lui est même consacrée. Si la Colombie n'est plus considérée comme un pays infréquentable, la production de cocaïne, elle, est repartie à la hausse (+34% par rapport à 2015). Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête d'Exclusive sont parties à la rencontre des héritiers de Pablo Escobar. Le trafic de cocaïne s'est institutionnalisé dans tout le pays. On peut s'en procurer très facilement dans de véritables supermarchés de la drogue à ciel ouvert. Et on propose même des « narcotours » clandestins, organisés par d'anciens barons de Medellin qui ont repris du service. Notamment Roberto, le propre frère de Pablo Escobar, qui continue de faire fortune sur l'image sulfureuse de la famille. Dans l'ex-capitale de la drogue, nous avons obtenu l'autorisation exceptionnelle de suivre Jhon Jairo Velsaquez, alias Popeye, pendant plusieurs jours. Ancien lieutenant de Pablo Escobar, ex n°1 des tueurs à gages du cartel, Popeye, qui revendique 250 meurtres, est aujourd'hui en liberté après avoir passé 23 années en prison. Aujourd'hui, à 54 ans, c'est une vedette dans son quartier, mais sa tête est encore mise à prix par ses anciens ennemis, et pas question pour lui de se déplacer sans gardes du corps. De Carthagène, la sublime ville coloniale des Caraïbes, à Medellin, l'ex ville des cartels et du printemps éternel, en passant par la jungle profonde des Farc, voyage au cœur d'un pays devenu très attractif, mais où tourisme et business continuent à se nourrir du narcotrafic.

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      Après des décennies de violences et de guerre civile, la Colombie est devenue l'une des destinations les plus courues et les plus dynamiques d'Amérique latine. En 2016, le pays a accueilli 5 millions de touristes (+50% en une seule année !) et son économie attire aujourd'hui les investisseurs du monde entier. Une étonnante métamorphose pour un pays longtemps marqué par les cartels de la drogue, dont celui de Pablo Escobar, et la sanglante guérilla des Farc. À Carthagène, la perle des Caraïbes, les plus beaux établissements sont gérés par des entrepreneurs français, et on fait la fête à chaque coin de rue. À Medellin, l'ex-ville des cartels, les quartiers sont désormais sécurisés et le business a repris. Mais si Pablo Escobar, le plus grand trafiquant de drogue de l'histoire, est mort depuis bientôt 25 ans, son image est encore bien présente. Son portrait est affiché partout sur les murs de Medellin, tel un héros national. On vient régulièrement se recueillir sur sa tombe et une célèbre série tv (« Narcos ») lui est même consacrée. Si la Colombie n'est plus considérée comme un pays infréquentable, la production de cocaïne, elle, est repartie à la hausse (+34% par rapport à 2015). Pendant plusieurs mois, les équipes d'Enquête d'Exclusive sont parties à la rencontre des héritiers de Pablo Escobar. Le trafic de cocaïne s'est institutionnalisé dans tout le pays. On peut s'en procurer très facilement dans de véritables supermarchés de la drogue à ciel ouvert. Et on propose même des « narcotours » clandestins, organisés par d'anciens barons de Medellin qui ont repris du service. Notamment Roberto, le propre frère de Pablo Escobar, qui continue de faire fortune sur l'image sulfureuse de la famille. Dans l'ex-capitale de la drogue, nous avons obtenu l'autorisation exceptionnelle de suivre Jhon Jairo Velsaquez, alias Popeye, pendant plusieurs jours. Ancien lieutenant de Pablo Escobar, ex n°1 des tueurs à gages du cartel, Popeye, qui revendique 250 meurtres, est aujourd'hui en liberté après avoir passé 23 années en prison. Aujourd'hui, à 54 ans, c'est une vedette dans son quartier, mais sa tête est encore mise à prix par ses anciens ennemis, et pas question pour lui de se déplacer sans gardes du corps. De Carthagène, la sublime ville coloniale des Caraïbes, à Medellin, l'ex ville des cartels et du printemps éternel, en passant par la jungle profonde des Farc, voyage au cœur d'un pays devenu très attractif, mais où tourisme et business continuent à se nourrir du narcotrafic.
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      Enquête exclusive

      Jungle, cocaïne et révolution en Colombie : au cœur de la plus vieille guerilla du monde

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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...

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      260 000 morts, 45 000 disparus, 8 millions de déplacés. Le conflit qui déchire la Colombie est l'un des plus sanglants et les plus destructeurs de la planète. C'est aussi l'un des plus anciens. Déjà plus d'un demi-siècle de combats entre les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), une guérilla marxiste-léniniste qui a pris les armes en 1964, et l'armée colombienne. Terroristes pour les uns, révolutionnaires pour les autres, les FARC sont prêts à tout pour financer leur guerre : kidnappings (des milliers d'otages retenus prisonniers dans la jungle, dont Ingrid Betancourt, libérée en 2008 après six ans et demi de captivité), vols et trafic de drogue. Cachés dans la forêt et les montagnes, les 35 000 combattants des FARC multiplient les attaques contre l'État. Ils harcèlent les troupes régulières, terrorisent le pouvoir, les populations locales et les grands propriétaires terriens. Pour se défendre, ces derniers ont créé des milices privées de plusieurs milliers d'hommes (les « fameux » escadrons de la mort). À feu et à sang depuis des décennies, ravagée par une guerre civile qui voit s'affronter combattants des FARC, armée régulière et groupes paramilitaires, la Colombie est peut-être aujourd'hui proche d'un accord de paix. Le 26 juin dernier, contre toute attente, le président colombien, Juan Manuel Santos et le leader des FARC, « Timochenko », ont signé un cessez-le-feu. Pour une paix durable ou juste une trêve ? Les deux ennemis historiques seront-ils enfin capables de s'entendre ? Difficile à dire, après toutes ces années de guerre... Certains chefs des FARC ont d'ores et déjà annoncé qu'ils continueraient la lutte armée. Pour la première fois et pour Enquête Exclusive, le journaliste Ibar Aïbar a eu l'autorisation de filmer, au cœur de la jungle, un camp des FARC et de partager le quotidien de ses combattants. C'est l'un des bataillons d'élite de la guérilla, celui qui détenait les otages les plus monnayables, comme Ingrid Betancourt. Entraînements, propagande, opérations militaires sur le terrain, production et trafic de cocaïne, notre équipe a eu accès à tout. Les combattants, hommes et femmes (40% de guerilleras), se sont laissés filmer dans leur intimité et ont accepté de répondre librement à nos questions. Nous avons aussi rencontré certaines de leurs victimes, d'anciens otages, détenus pendant des années dans des conditions inhumaines, enchaînés au fond de la jungle. Leurs confessions sont bouleversantes. Nous avons enfin filmé le retour à la civilisation de combattants, qui n'ont connu que la guerre et les camps. Ont-ils une chance de se réadapter à la société ? Guerre en Colombie : derniers jours avec les FARC, un document exceptionnel et inédit sur l'un des conflits les plus meurtriers de notre époque...
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      Héroïne : l'overdose américaine

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      L'héroïne, la drogue « vedette » des années 80, fait un retour fracassant aux États-Unis. Plus de 500 000 Américains en seraient dépendants, soit une augmentation de 150% depuis 2010. Si l'Amérique est tombée dans l'héroïne, c'est en grande partie à cause de médicaments contre la douleur (à base d'opium), trop facilement prescrits par certains médecins (souvent peu scrupuleux) et très addictifs. Devenus accrocs à cette substance, de nombreux patients se tournent désormais vers l'héroïne pour assouvir leur addiction. À 10 dollars (environ 9 euros) la dose, sa consommation a explosé. Résultat, il y a aujourd'hui plus de morts par overdose d'opiacés (stupéfiants ou médicaments) que par accidents de la route. C'est quatre fois plus qu'il y a dix ans. Un tiers de l'héroïne qui circule aux États-Unis provient du Mexique, qui a doublé sa production d'opium l'année dernière. Une fois passée la frontière, c'est à New York qu'elle est coupée, mise en sachet et redistribuée dans tout le pays. On la trouve partout : même dans des petites villes, elle est peu chère, très accessible et toutes les classes sociales sont concernées. Les hôpitaux et les centres d'urgence sont débordés. L'héroïne est devenue un enjeu de santé publique aux États-Unis et provoque déjà un débat passionné chez les candidats à la Maison Blanche. En septembre dernier, Hillary Clinton a même proposé de mettre en place un plan de 10 milliards de dollars pour endiguer cette effroyable épidémie.

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      Tourisme de luxe et narcotrafic : le nouveau visage de l'Amazonie

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      C'est l'un des derniers territoires sauvages de la planète : une forêt vierge de sept millions de km², soit dix fois la surface de la France. Un immense océan vert qui s'étend aux confins du Brésil, de la Colombie et du Pérou. Exotique, fascinante et peu explorée, l'Amazonie se transforme aujourd'hui en nouveau terrain de jeu pour les touristes les plus riches. Des yachts de grand luxe, aménagés en hôtels flottants, voguent sur les endroits les plus inaccessibles de l'Amazone, accessibles uniquement en hydravion. Destination désormais tendance, l'Amazonie reste une terre hostile et dangereuse, avec des zones de non-droit où tout est permis. Dernier phénomène à la mode : le tourisme chamanique. Au milieu de la jungle péruvienne, des touristes en quête de sensations fortes viennent boire de l'ayahuasca, une plante hallucinogène (inscrite en France au registre des stupéfiants), héritée du savoir des tribus indigènes. Une boisson qui provoque des visions et des transes incroyablement intenses, à tel point que certains n'en reviennent pas. Une dizaine de jeunes étrangers en sont morts depuis 2010, dont plusieurs Français. Ce narco-tourisme, sans contrôle, souvent illégal, explose alors que les autorités de la région sont débordées par le trafic de drogue. L'Amazonie est en effet au cœur des nouvelles routes du trafic de la drogue en Amérique du Sud, à destination des États-Unis et de l'Europe. Au Brésil, les flics des Stup' patrouillent sur les fleuves et enchaînent les saisies de drogue records (dix tonnes en 2017). Mais les frontières poreuses sont impossibles à surveiller. Pour la première fois, nous avons pu suivre ces policiers d'élite en intervention. Face à eux, les gangs sont prêts à tout pour s'emparer de ce juteux trafic amazonien, estimé à plusieurs milliards d'euros par an. C'est la guerre totale. Même en prison, où des règlements de compte sanglants se multiplient entre détenus. Nous avons été autorisés à filmer dans la prison la plus violente de Manaus (Brésil). La guerre entre gangs y a fait plus de soixante morts en janvier dernier. Exceptionnellement, nous avons pu aussi suivre l'un des chefs de la « Famille du Nord », le gang de trafiquants qui contrôle les fleuves de la région. Il nous a ouvert les portes de son business. Piscine, barbecue et cocaïne, ce baron de la drogue mène grand train dans sa favela. Enquête sur une Amazonie aux multiples visages, sauvage et méconnue, pour le meilleur et pour le pire.

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      C'est l'un des derniers territoires sauvages de la planète : une forêt vierge de sept millions de km², soit dix fois la surface de la France. Un immense océan vert qui s'étend aux confins du Brésil, de la Colombie et du Pérou. Exotique, fascinante et peu explorée, l'Amazonie se transforme aujourd'hui en nouveau terrain de jeu pour les touristes les plus riches. Des yachts de grand luxe, aménagés en hôtels flottants, voguent sur les endroits les plus inaccessibles de l'Amazone, accessibles uniquement en hydravion. Destination désormais tendance, l'Amazonie reste une terre hostile et dangereuse, avec des zones de non-droit où tout est permis. Dernier phénomène à la mode : le tourisme chamanique. Au milieu de la jungle péruvienne, des touristes en quête de sensations fortes viennent boire de l'ayahuasca, une plante hallucinogène (inscrite en France au registre des stupéfiants), héritée du savoir des tribus indigènes. Une boisson qui provoque des visions et des transes incroyablement intenses, à tel point que certains n'en reviennent pas. Une dizaine de jeunes étrangers en sont morts depuis 2010, dont plusieurs Français. Ce narco-tourisme, sans contrôle, souvent illégal, explose alors que les autorités de la région sont débordées par le trafic de drogue. L'Amazonie est en effet au cœur des nouvelles routes du trafic de la drogue en Amérique du Sud, à destination des États-Unis et de l'Europe. Au Brésil, les flics des Stup' patrouillent sur les fleuves et enchaînent les saisies de drogue records (dix tonnes en 2017). Mais les frontières poreuses sont impossibles à surveiller. Pour la première fois, nous avons pu suivre ces policiers d'élite en intervention. Face à eux, les gangs sont prêts à tout pour s'emparer de ce juteux trafic amazonien, estimé à plusieurs milliards d'euros par an. C'est la guerre totale. Même en prison, où des règlements de compte sanglants se multiplient entre détenus. Nous avons été autorisés à filmer dans la prison la plus violente de Manaus (Brésil). La guerre entre gangs y a fait plus de soixante morts en janvier dernier. Exceptionnellement, nous avons pu aussi suivre l'un des chefs de la « Famille du Nord », le gang de trafiquants qui contrôle les fleuves de la région. Il nous a ouvert les portes de son business. Piscine, barbecue et cocaïne, ce baron de la drogue mène grand train dans sa favela. Enquête sur une Amazonie aux multiples visages, sauvage et méconnue, pour le meilleur et pour le pire.
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      Petits planteurs, nouveaux dealers : la France championne d'Europe du cannabis

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      La France est la championne d'Europe de consommation de cannabis : 50% des jeunes Français y ont déjà goûté, 10% en consomme régulièrement. Elle est aussi devenue l'un des principaux producteurs. Pour s'approvisionner, plus besoin de se fournir à l'étranger. Le cannabis se cultive aujourd'hui à la maison. Ces dernières années, le nombre de petits cultivateurs a explosé. Ils seraient 100 000 selon l'OFDT (Observatoire Français sur la Drogue et la Toxicomanie) à faire pousser du cannabis chez eux, dans leur jardin, leur garage ou leur cave. On les appelle les « cannabiculteurs ». Le phénomène a pris une telle ampleur que des jardineries spécialisées dans la culture « indoor » proposent désormais des kits clé en main du parfait petit planteur. Le matériel est acheté légalement dans des enseignes qui ont pignon sur rue. Les graines, elles, s'achètent sur Internet. Avec quatre à six récoltes par an, la production « domestique » progresse de façon spectaculaire (35 tonnes par an, +50% en dix ans). Vu les excellents rendements, de nombreux « cannabiculteurs » qui ne produisaient au début que pour leur consommation personnelle, se sont transformés en distributeurs et en dealers. Ils ont ainsi créé un marché parallèle, avec de nouvelles filières, qui est en train de révolutionner un business jusqu'alors tenu par le crime organisé. L'herbe produite aujourd'hui, qu'on appelle la weed, est aussi beaucoup plus concentrée en THC (Tetra Hydro Cannabinol), la molécule responsable des effets psychotropes et hallucinatoires du cannabis (deux à trois fois plus forte qu'il y a dix ans). Résultat, elle est dangereuse, a des effets durables sur la santé et peut même provoquer des arrêts cardiaques. Si les nouveaux businessmen du cannabis prospèrent en France, l'Europe n'est pas en reste. En Espagne, ces filières de l'or vert se sont développées à échelle quasi industrielle. Les saisies se comptent désormais en tonnes. Nous avons ainsi assisté, en exclusivité, au côté de la Guardia Civile, au démantèlement de l'une des plus grosses filières du pays. Un quartier entier, avec une quinzaine de maisons, entièrement dédié au cannabis. Une culture géante sur des centaines de mètres carrés, en étages, et dans d'immenses jardins intérieurs, invisibles depuis l'extérieur. Les policiers ont mis la main sur des dizaines de milliers de plans et une véritable forêt de cannabis. C'est la saisie record de l'année (évaluée à plusieurs dizaines de millions d'euros) ! Pour démanteler les cultures clandestines, les enquêteurs disposent d'une nouvelle arme. Car la plante a deux « défauts » : elle est très gourmande en eau et en électricité. Ainsi, aux Pays-Bas, la police vient de s'allier avec les fournisseurs d'électricité. Ceux-ci repèrent à distance les gros consommateurs d'énergie. Idéal pour débusquer et traquer ces nouveaux « cannabiculteurs »...

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      Enquête exclusive

      Californie : la French Connection du cannabis

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      Avec la légalisation du cannabis récréatif depuis le 1er janvier 2018, la Californie est devenue le premier marché au monde avec plus de cinq millions de consommateurs réguliers. Rien que cette année, le chiffre d'affaires prévu est de quatre milliards de dollars ! Un marché considérable dans lequel les Français, considérés comme des experts, occupent les premiers rangs. Petit-fils de viticulteur bordelais, Julien s'est reconverti dans le cannabis. Le jeune homme a installé sa plantation « indoor » dans un hangar ultra-sécurisé de South Central, un quartier chaud de Los Angeles. Il y cultive un cannabis de haute qualité qu'il revend au prix fort à des dispensaires légaux. Chacune de ses récoltes est achetée avant même d'être produite. Sur les bords du Pacifique, à Santa Barbara, se sont développées les plus grandes fermes de production intensive de cannabis. Benjamin, jeune businessman français, a monté une société de recyclage des déchets de cannabis. Il récupère les pieds, les tiges et même les feuilles pour les transformer en papier, en textile ou en jus extra frais. Au nord de la Californie, dans « le triangle émeraude », il y a des fermes légales, mais aussi illégales. Jean est chargé de recruter les saisonniers, dont de nombreux Français, qui récoltent le cannabis. Un travail ingrat mais très rémunérateur (700 dollars par jour). Pour ce travail, Jean encaisse jusqu'à 16 000 dollars de commission. Il est aussi à la tête d'une ferme cachée en pleine forêt qui produit près d'une tonne de cannabis par an. Habitué à naviguer en zone grise, Jean s'est fait sa place dans le cercle fermé des cultivateurs californiens. Enfin, à Oakland, près de San Francisco, le roi du haschich est français. D'origine niçoise, « frenchy » Cannoli produit dans un laboratoire ultra sophistiqué un haschich incomparable grâce à des techniques ancestrales apprises au Népal. Associé avec un cultivateur américain et un généticien français, il a formé la « French Connection », une équipe d'experts parmi les plus écoutées et respectées dans le monde. « Frenchy » Cannoli sensibilise désormais les autres cultivateurs à la notion de « terroir » dans des conventions internationales où se retrouvent les professionnels de l'industrie. Pour lui, « le triangle émeraude » californien peut être au cannabis ce que la région bordelaise est au vin.

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      Avec la légalisation du cannabis récréatif depuis le 1er janvier 2018, la Californie est devenue le premier marché au monde avec plus de cinq millions de consommateurs réguliers. Rien que cette année, le chiffre d'affaires prévu est de quatre milliards de dollars ! Un marché considérable dans lequel les Français, considérés comme des experts, occupent les premiers rangs. Petit-fils de viticulteur bordelais, Julien s'est reconverti dans le cannabis. Le jeune homme a installé sa plantation « indoor » dans un hangar ultra-sécurisé de South Central, un quartier chaud de Los Angeles. Il y cultive un cannabis de haute qualité qu'il revend au prix fort à des dispensaires légaux. Chacune de ses récoltes est achetée avant même d'être produite. Sur les bords du Pacifique, à Santa Barbara, se sont développées les plus grandes fermes de production intensive de cannabis. Benjamin, jeune businessman français, a monté une société de recyclage des déchets de cannabis. Il récupère les pieds, les tiges et même les feuilles pour les transformer en papier, en textile ou en jus extra frais. Au nord de la Californie, dans « le triangle émeraude », il y a des fermes légales, mais aussi illégales. Jean est chargé de recruter les saisonniers, dont de nombreux Français, qui récoltent le cannabis. Un travail ingrat mais très rémunérateur (700 dollars par jour). Pour ce travail, Jean encaisse jusqu'à 16 000 dollars de commission. Il est aussi à la tête d'une ferme cachée en pleine forêt qui produit près d'une tonne de cannabis par an. Habitué à naviguer en zone grise, Jean s'est fait sa place dans le cercle fermé des cultivateurs californiens. Enfin, à Oakland, près de San Francisco, le roi du haschich est français. D'origine niçoise, « frenchy » Cannoli produit dans un laboratoire ultra sophistiqué un haschich incomparable grâce à des techniques ancestrales apprises au Népal. Associé avec un cultivateur américain et un généticien français, il a formé la « French Connection », une équipe d'experts parmi les plus écoutées et respectées dans le monde. « Frenchy » Cannoli sensibilise désormais les autres cultivateurs à la notion de « terroir » dans des conventions internationales où se retrouvent les professionnels de l'industrie. Pour lui, « le triangle émeraude » californien peut être au cannabis ce que la région bordelaise est au vin.
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      Black Blocs : enquête sur les casseurs de l'ultra gauche

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      On les appelle les Black Blocs. Vêtus de noir, le visage masqué, portant des casques et des gants, parfois armés, ils ont saccagé plusieurs rues de Paris lors des manifestations du 1er mai dernier. Sur les 1 200 casseurs, plus de 200 ont été interpellés et une centaine placée en garde à vue. Ce n'est pas la première fois que ces groupes radicaux, prêts à tous les débordements, passent à l'action. Mais qui sont ces Black Blocs qui s'en prennent pêle-mêle aux policiers et aux symboles du capitalisme ? Les services de renseignement, sur-mobilisés depuis trois ans dans la lutte contre le terrorisme islamiste, ont-ils délaissé la surveillance de ces mouvements que l'on classe à l'extrême-gauche ? Depuis plusieurs mois, les équipes d'Enquête Exclusive suivent les Black Blocs. Ces hommes en noir forment en fait une curieuse nébuleuse composée de courants parfois très différents : on trouve parmi eux des anarchistes, des autonomes, des libertaires, des marxistes-léninistes, des zadistes, des ultra-féministes… Ils seraient environ 2 000 en France. Nous les avons suivis à travers toute l'Europe lors de manifestations au cours desquelles ils s'opposent violemment aux forces de l'ordre et cassent tout ce qui représente l'autorité ou la société capitaliste. Nous avons également tourné avec le Préfet de Police de Paris qui, de sa salle de commandement, gère ses effectifs (plusieurs centaines de CRS) sur le terrain un jour de manifestation. Au même moment, nous étions aussi avec les forces de l'ordre qui avaient reçu pour instruction d'éviter au maximum la confrontation. Notre enquête nous a aussi mené à Hambourg (Allemagne), en juillet dernier, lors du G20, où les forces de l'ordre étaient allées à l'affrontement contre ces Black Blocs. Nous étions aussi, ces dernières semaines, à Notre-Dame-des-Landes, où les hommes en noir ont prêté main forte aux zadistes, dans leur lutte contre l'État. Tous ont une idéologie commune : créer un autre système. Et par la violence s'il le faut.

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      Enquête sur le monde secret des forains

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      150 000 forains organisent, tout au long de l'année, près de 35 000 fêtes partout en France, de la petite fête de village jusqu'aux grandes foires populaires au cœur des villes qui attirent environ 20 millions de visiteurs par an. Si le monde des forains fait toujours rêver et séduit autant les familles, il est souvent opaque. Marcel Campion est surnommé le roi des forains. É 77 ans, c'est l'un des hommes les plus influents de France. Son royaume, c'est Paris : la Grande Roue de la Concorde, la fête foraine des Tuileries ou encore le Marché de Noël des Champs Élysées sont sous son contrôle. Incroyable destin pour cet homme au caractère bien trempé, pupille de la nation, qui a débuté comme vendeur de frites. Depuis, il a su devenir l'ami des politiques de tous bords et des vedettes du show business qu'il invite, chaque été, à une grande soirée privée dans un célèbre restaurant de Saint-Tropez (Var). Roi des forains et de la fête, Marcel Campion sait aussi user de la force, comme en 1985 lorsqu'il impose sa fête foraine dans les jardins des Tuileries à Paris, menaçant de mettre le feu aux manèges si les forces de l'ordre tentent de les déloger. Plus récemment, il a fait bloquer la circulation place de la Concorde lorsque les services de l'État (la Direction Régionale des Affaires Culturelles) lui ont ordonné de démonter sa grande roue. Mais cette année, le vent a tourné pour le roi des forains. En mai dernier, Marcel Campion a été mis en examen pour recel de favoritisme et abus de biens sociaux. Lors d'une perquisition, la police a même retrouvé des armes et 300 000 euros en liquide à son domicile. Marcel Campion se définit lui-même comme le représentant du monde forain en France. Un milieu méconnu, secret, qui fonctionne souvent selon ses propres règles. Nous avons enquêté sur ce monde pas comme les autres, et notamment sur la sécurité des manèges. Si les accidents sont principalement dus au comportement des usagers, les forains ont aussi leur part de responsabilité. Mais difficile d'obtenir des informations fiables sur la sécurité des manèges et des attractions dans les fêtes foraines. Contrôles techniques approximatifs, normes parfois hors d'âge, montages dangereux seraient la cause d'une centaine d'accidents chaque année, dont certains très graves... Les parents de Maeva ont accepté de témoigner. Leur fille avait 13 ans quand elle est morte des suites d'un accident de chenille. Le contrôle technique du manège était périmé. Depuis, sa famille est révoltée. Enquête sur le monde à part et souvent très secret des forains.

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      150 000 forains organisent, tout au long de l'année, près de 35 000 fêtes partout en France, de la petite fête de village jusqu'aux grandes foires populaires au cœur des villes qui attirent environ 20 millions de visiteurs par an. Si le monde des forains fait toujours rêver et séduit autant les familles, il est souvent opaque. Marcel Campion est surnommé le roi des forains. É 77 ans, c'est l'un des hommes les plus influents de France. Son royaume, c'est Paris : la Grande Roue de la Concorde, la fête foraine des Tuileries ou encore le Marché de Noël des Champs Élysées sont sous son contrôle. Incroyable destin pour cet homme au caractère bien trempé, pupille de la nation, qui a débuté comme vendeur de frites. Depuis, il a su devenir l'ami des politiques de tous bords et des vedettes du show business qu'il invite, chaque été, à une grande soirée privée dans un célèbre restaurant de Saint-Tropez (Var). Roi des forains et de la fête, Marcel Campion sait aussi user de la force, comme en 1985 lorsqu'il impose sa fête foraine dans les jardins des Tuileries à Paris, menaçant de mettre le feu aux manèges si les forces de l'ordre tentent de les déloger. Plus récemment, il a fait bloquer la circulation place de la Concorde lorsque les services de l'État (la Direction Régionale des Affaires Culturelles) lui ont ordonné de démonter sa grande roue. Mais cette année, le vent a tourné pour le roi des forains. En mai dernier, Marcel Campion a été mis en examen pour recel de favoritisme et abus de biens sociaux. Lors d'une perquisition, la police a même retrouvé des armes et 300 000 euros en liquide à son domicile. Marcel Campion se définit lui-même comme le représentant du monde forain en France. Un milieu méconnu, secret, qui fonctionne souvent selon ses propres règles. Nous avons enquêté sur ce monde pas comme les autres, et notamment sur la sécurité des manèges. Si les accidents sont principalement dus au comportement des usagers, les forains ont aussi leur part de responsabilité. Mais difficile d'obtenir des informations fiables sur la sécurité des manèges et des attractions dans les fêtes foraines. Contrôles techniques approximatifs, normes parfois hors d'âge, montages dangereux seraient la cause d'une centaine d'accidents chaque année, dont certains très graves... Les parents de Maeva ont accepté de témoigner. Leur fille avait 13 ans quand elle est morte des suites d'un accident de chenille. Le contrôle technique du manège était périmé. Depuis, sa famille est révoltée. Enquête sur le monde à part et souvent très secret des forains.
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      Boko Haram, la secte terroriste

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      La plus sanglante organisation terroriste de la planète a un nom : Boko Haram. Son objectif : instaurer un califat et appliquer la charia, la loi islamique, au cœur de l'Afrique. Depuis 2009, ce mouvement, qualifié de secte, aurait déjà fait 20 000 victimes civiles - plus que Daech en Syrie - et provoqué l'exode de 2,5 millions de personnes. Massacres, exactions, attentats kamikazes et même enlèvements à sensation comme en avril 2014, quand Boko Haram a pris en otages 276 lycéennes, âgées de 12 à 17 ans, dans un village au nord-est du Nigéria. Malgré une mobilisation internationale et l'appel lancé par Michelle Obama et la mobilisation de stars internationales (« Bring back our girls »), ces jeunes filles sont toujours détenues par la secte terroriste. Selon une récente vidéo postée par les islamistes, certaines d'entre elles seraient encore miraculeusement en vie. Né au nord du Nigeria, dans l'une région les plus pauvres d'Afrique, Boko Haram prône un djihad extrême, appelant au meurtre de tous les chrétiens et même des musulmans modérés, en bref tous ceux qui ne se rallient pas à sa cause. Sa barbarie est sans limite. Pour l'ICSR (Centre International d'Études sur la Radicalisation Politique), « c'est le groupe islamiste le plus féroce du monde ». Aujourd'hui, Boko Haram, devenu la branche ouest-africaine de l'État Islamique, cherche à conquérir de nouveaux territoires au Nigeria, au Cameroun et au Tchad. Pour cela, le mouvement s'appuie sur près de 30 000 combattants fanatiques. Leur leader et commandant en chef, Aboubakar Shekau, est une sorte de gourou illuminé, adepte de la sorcellerie et qui aime se mettre en scène lors d'étonnantes vidéos de propagande. L'homme, qui se déclare invincible, multiplie les provocations et n'hésite pas à déclarer la guerre au monde entier au nom du Coran. Face à la folie destructrice de Aboubakar Shekau et à la progression inquiétante de son mouvement dans cette région de l'Afrique, les armées de tous les pays concernés sont en première ligne. Depuis peu, elles bénéficient du soutien de soldats d'élite français et américains. Pendant six mois, nous sommes partis sur les traces de Boko Haram et avons enquêté sur le terrain, des sables du Niger à la brousse du Cameroun, en passant par le Tchad et le Nigeria, avec des militaires, des victimes, des rescapés (notamment le roi Seini Boukar, enlevé par Boko Harma avec sa famille) et des réfugiés, au plus près des massacres et des combats.

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      La plus sanglante organisation terroriste de la planète a un nom : Boko Haram. Son objectif : instaurer un califat et appliquer la charia, la loi islamique, au cœur de l'Afrique. Depuis 2009, ce mouvement, qualifié de secte, aurait déjà fait 20 000 victimes civiles - plus que Daech en Syrie - et provoqué l'exode de 2,5 millions de personnes. Massacres, exactions, attentats kamikazes et même enlèvements à sensation comme en avril 2014, quand Boko Haram a pris en otages 276 lycéennes, âgées de 12 à 17 ans, dans un village au nord-est du Nigéria. Malgré une mobilisation internationale et l'appel lancé par Michelle Obama et la mobilisation de stars internationales (« Bring back our girls »), ces jeunes filles sont toujours détenues par la secte terroriste. Selon une récente vidéo postée par les islamistes, certaines d'entre elles seraient encore miraculeusement en vie. Né au nord du Nigeria, dans l'une région les plus pauvres d'Afrique, Boko Haram prône un djihad extrême, appelant au meurtre de tous les chrétiens et même des musulmans modérés, en bref tous ceux qui ne se rallient pas à sa cause. Sa barbarie est sans limite. Pour l'ICSR (Centre International d'Études sur la Radicalisation Politique), « c'est le groupe islamiste le plus féroce du monde ». Aujourd'hui, Boko Haram, devenu la branche ouest-africaine de l'État Islamique, cherche à conquérir de nouveaux territoires au Nigeria, au Cameroun et au Tchad. Pour cela, le mouvement s'appuie sur près de 30 000 combattants fanatiques. Leur leader et commandant en chef, Aboubakar Shekau, est une sorte de gourou illuminé, adepte de la sorcellerie et qui aime se mettre en scène lors d'étonnantes vidéos de propagande. L'homme, qui se déclare invincible, multiplie les provocations et n'hésite pas à déclarer la guerre au monde entier au nom du Coran. Face à la folie destructrice de Aboubakar Shekau et à la progression inquiétante de son mouvement dans cette région de l'Afrique, les armées de tous les pays concernés sont en première ligne. Depuis peu, elles bénéficient du soutien de soldats d'élite français et américains. Pendant six mois, nous sommes partis sur les traces de Boko Haram et avons enquêté sur le terrain, des sables du Niger à la brousse du Cameroun, en passant par le Tchad et le Nigeria, avec des militaires, des victimes, des rescapés (notamment le roi Seini Boukar, enlevé par Boko Harma avec sa famille) et des réfugiés, au plus près des massacres et des combats.
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      Gypsies et travellers : enquête sur les gitans anglais

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      Ce sont les gitans britanniques. Originaires de Roumanie, ils sont aujourd'hui environ 300 000 et on les appelle les Gypsies. Installée au Royaume Uni depuis le XVIe siècle, leur communauté est plus sédentaire que celle des gens du voyage en France. Mais si les Gypsies préfèrent les maisons en briques aux caravanes, ils restent très attachés à leurs traditions, à leur mode de vie et à leurs secrets. Extravertis, dotés d'un fort caractère, d'un goût immodéré pour la fête et d'un sens de la famille hors norme, ils fascinent et dérangent à la fois. Exceptionnellement, plusieurs membres de la communauté gypsy ont accepté d'être suivis dans leur quotidien et leur intimité par les caméras d'Enquête Exclusive. Tony Giles vit dans la grande banlieue de Londres. C'est un boxeur réputé, champion de MMA, un sport de combat particulièrement violent. Tony gagne tous ses matches par KO. C'est une personnalité étonnante, attachante et une vraie force de la nature. Avec lui et sa famille, nous découvrirons la culture gypsy comment on la voit rarement : l'enfant roi, le rôle actif des hommes, celui des femmes au foyer, l'éducation, la transmission des valeurs et l'incroyable solidarité entre les membres de la communauté. Alfie Best, lui, est un gypsy milliardaire. Avec lui, nous pénétrons dans l'environnement hyper luxueux d'un des hommes les plus riches d'Angleterre. Né dans une roulotte, au bas de l'échelle sociale, il a réussi à bâtir un empire. S'il affirme haut et fort sa fierté d'être un Gypsy, il a dû cacher ses origines au début de sa carrière. Car le peuple anglais, dans sa grande majorité, reste extrêmement méfiant vis à vis de la communauté. Et les tensions sont toujours très présentes. Dans le pays, de nombreuses villes ferment leurs volets dès l'arrivée des Gitans et refusent de les servir dans les bars, les restaurants et même les magasins. Notre enquête nous emmènera à la célèbre foire d'Appleby, non loin de l'Écosse. Un des plus grands et des plus spectaculaires rassemblements gypsy du pays. Chaque année, des dizaines de milliers de gypsies et de « travellers » (les nomades) affluent de tout le Royaume-Uni pour se retrouver et faire la fête. Beaucoup viennent avec leurs chevaux pour les vendre lors d'enchères uniques au monde.

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      Ce sont les gitans britanniques. Originaires de Roumanie, ils sont aujourd'hui environ 300 000 et on les appelle les Gypsies. Installée au Royaume Uni depuis le XVIe siècle, leur communauté est plus sédentaire que celle des gens du voyage en France. Mais si les Gypsies préfèrent les maisons en briques aux caravanes, ils restent très attachés à leurs traditions, à leur mode de vie et à leurs secrets. Extravertis, dotés d'un fort caractère, d'un goût immodéré pour la fête et d'un sens de la famille hors norme, ils fascinent et dérangent à la fois. Exceptionnellement, plusieurs membres de la communauté gypsy ont accepté d'être suivis dans leur quotidien et leur intimité par les caméras d'Enquête Exclusive. Tony Giles vit dans la grande banlieue de Londres. C'est un boxeur réputé, champion de MMA, un sport de combat particulièrement violent. Tony gagne tous ses matches par KO. C'est une personnalité étonnante, attachante et une vraie force de la nature. Avec lui et sa famille, nous découvrirons la culture gypsy comment on la voit rarement : l'enfant roi, le rôle actif des hommes, celui des femmes au foyer, l'éducation, la transmission des valeurs et l'incroyable solidarité entre les membres de la communauté. Alfie Best, lui, est un gypsy milliardaire. Avec lui, nous pénétrons dans l'environnement hyper luxueux d'un des hommes les plus riches d'Angleterre. Né dans une roulotte, au bas de l'échelle sociale, il a réussi à bâtir un empire. S'il affirme haut et fort sa fierté d'être un Gypsy, il a dû cacher ses origines au début de sa carrière. Car le peuple anglais, dans sa grande majorité, reste extrêmement méfiant vis à vis de la communauté. Et les tensions sont toujours très présentes. Dans le pays, de nombreuses villes ferment leurs volets dès l'arrivée des Gitans et refusent de les servir dans les bars, les restaurants et même les magasins. Notre enquête nous emmènera à la célèbre foire d'Appleby, non loin de l'Écosse. Un des plus grands et des plus spectaculaires rassemblements gypsy du pays. Chaque année, des dizaines de milliers de gypsies et de « travellers » (les nomades) affluent de tout le Royaume-Uni pour se retrouver et faire la fête. Beaucoup viennent avec leurs chevaux pour les vendre lors d'enchères uniques au monde.
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      Libres et sans tabou : les nouveaux hippies américains

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      Ils ont décidé de vivre libres, en marge, et d'échapper à la société de consommation pour quelques temps ou pour la vie. Ils refusent les interdits, les tabous et sont prêts à aller au bout de leurs fantasmes. Ce sont les nouveaux hippies. Aux États-Unis, le mouvement revient en force, notamment à travers deux communautés : la Rainbow Family et le Burning Man. Les « Rainbow » sont les héritiers de la vague hippie des années 70 en Californie. Ils sont aujourd'hui près de 50 000 aux États-Unis et ils sont de plus en plus nombreux chaque année. Parmi eux, beaucoup de jeunes qui refusent le modèle de leurs parents. Ils ne veulent pas travailler, ni subir stress et contraintes. Leur choix de vie, c'est juste de prendre la route. Alan et ses amis habitent dans un vieux bus qu'ils ont retapé eux-mêmes et avec lequel ils traversent les États-Unis. Pour se nourrir, ils se débrouillent, jouent un peu de musique, fouillent parfois les poubelles et comptent sur la générosité des passants. Chaque été, Alan et sa bande de copains se rendent au rassemblement annuel de la « Rainbow Family ». Au fin fond d'une immense forêt, comme leurs aînés des années 70, ils ne vivent que d'amour et d'eau fraîche dans un décor de paradis terrestre. Et certains ne portent même plus de vêtements. Autre environnement, autre communauté. Chaque année, dans le Nevada, pendant une semaine, 70 000 personnes créent une ville utopique et éphémère, au cœur du désert : c'est le Burning Man. Ici, aucune règle, aucune limite, toutes les folies sont permises et même encouragées. Une vie hors du temps où les fêtes extravagantes et totalement délurées s'enchaînent non-stop, 24 heures sur 24. Pour certains, le Burning Man est l'occasion de tester de nouvelles expériences, d'aller au bout d'eux-mêmes. Une soif de liberté, de délivrance et d'adrénaline que partagent de plus en plus de jeunes Américains et même Français qui veulent rompre avec leur quotidien. Enquête au sein de ces deux communautés qui, malgré leurs différences, ont décidé de donner vie à leurs rêves et de créer leur propre monde, à l'écart de notre civilisation...

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      Ils ont décidé de vivre libres, en marge, et d'échapper à la société de consommation pour quelques temps ou pour la vie. Ils refusent les interdits, les tabous et sont prêts à aller au bout de leurs fantasmes. Ce sont les nouveaux hippies. Aux États-Unis, le mouvement revient en force, notamment à travers deux communautés : la Rainbow Family et le Burning Man. Les « Rainbow » sont les héritiers de la vague hippie des années 70 en Californie. Ils sont aujourd'hui près de 50 000 aux États-Unis et ils sont de plus en plus nombreux chaque année. Parmi eux, beaucoup de jeunes qui refusent le modèle de leurs parents. Ils ne veulent pas travailler, ni subir stress et contraintes. Leur choix de vie, c'est juste de prendre la route. Alan et ses amis habitent dans un vieux bus qu'ils ont retapé eux-mêmes et avec lequel ils traversent les États-Unis. Pour se nourrir, ils se débrouillent, jouent un peu de musique, fouillent parfois les poubelles et comptent sur la générosité des passants. Chaque été, Alan et sa bande de copains se rendent au rassemblement annuel de la « Rainbow Family ». Au fin fond d'une immense forêt, comme leurs aînés des années 70, ils ne vivent que d'amour et d'eau fraîche dans un décor de paradis terrestre. Et certains ne portent même plus de vêtements. Autre environnement, autre communauté. Chaque année, dans le Nevada, pendant une semaine, 70 000 personnes créent une ville utopique et éphémère, au cœur du désert : c'est le Burning Man. Ici, aucune règle, aucune limite, toutes les folies sont permises et même encouragées. Une vie hors du temps où les fêtes extravagantes et totalement délurées s'enchaînent non-stop, 24 heures sur 24. Pour certains, le Burning Man est l'occasion de tester de nouvelles expériences, d'aller au bout d'eux-mêmes. Une soif de liberté, de délivrance et d'adrénaline que partagent de plus en plus de jeunes Américains et même Français qui veulent rompre avec leur quotidien. Enquête au sein de ces deux communautés qui, malgré leurs différences, ont décidé de donner vie à leurs rêves et de créer leur propre monde, à l'écart de notre civilisation...
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      Panama, paradis tropical et… fiscal

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      C'est dans ce petit pays d'Amérique centrale que vient d'éclater le plus grand scandale financier international de ces dernières années, l'affaire dite des « Panama Papers ». Des centaines d'entreprises, des hommes politiques, des célébrités, des chefs d'État et de gouvernement, des têtes couronnées mais aussi des trafiquants de drogue avaient placé des millions de dollars dans des sociétés off-shore basées au Panama pour frauder le fisc ou blanchir de l'argent sale. Ces révélations ont fait l'effet d'une bombe planétaire. Reliant deux océans, entre Caraïbes et Pacifique, à travers son célèbre canal maritime, le Panama a des faux airs de Dubaï version latino, avec ses gratte-ciels, ses chantiers, ses magasins de luxe et ses voitures de sport. 4 millions d'habitants, une croissance de 10% par an, le dollar américain comme monnaie locale et une riche population étrangère. Investisseurs, jeunes diplômés et entrepreneurs y affluent du monde entier attirés par ses plages de rêve, sa douceur de vivre, son argent facile et sa législation très « attractive ». Nous avons également exploré l'autre côté du miroir, auprès des oubliés du miracle panaméen, dans les ghettos rongés par les trafics et la violence. Car au Panama, le capitalisme le plus clinquant côtoie la pauvreté la plus extrême. Ici, les jeunes des quartiers déshérités n'ont que leurs poings et leurs armes pour s'en sortir. Frontalier de la Colombie, le pays est aussi un carrefour du trafic de cocaïne. Chaque mois, la police procède à des saisies spectaculaires, parfois de plusieurs tonnes. Nous avons accompagné ses escadrons spécialisés dans leur lutte au quotidien contre les cartels de la drogue.

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      C'est dans ce petit pays d'Amérique centrale que vient d'éclater le plus grand scandale financier international de ces dernières années, l'affaire dite des « Panama Papers ». Des centaines d'entreprises, des hommes politiques, des célébrités, des chefs d'État et de gouvernement, des têtes couronnées mais aussi des trafiquants de drogue avaient placé des millions de dollars dans des sociétés off-shore basées au Panama pour frauder le fisc ou blanchir de l'argent sale. Ces révélations ont fait l'effet d'une bombe planétaire. Reliant deux océans, entre Caraïbes et Pacifique, à travers son célèbre canal maritime, le Panama a des faux airs de Dubaï version latino, avec ses gratte-ciels, ses chantiers, ses magasins de luxe et ses voitures de sport. 4 millions d'habitants, une croissance de 10% par an, le dollar américain comme monnaie locale et une riche population étrangère. Investisseurs, jeunes diplômés et entrepreneurs y affluent du monde entier attirés par ses plages de rêve, sa douceur de vivre, son argent facile et sa législation très « attractive ». Nous avons également exploré l'autre côté du miroir, auprès des oubliés du miracle panaméen, dans les ghettos rongés par les trafics et la violence. Car au Panama, le capitalisme le plus clinquant côtoie la pauvreté la plus extrême. Ici, les jeunes des quartiers déshérités n'ont que leurs poings et leurs armes pour s'en sortir. Frontalier de la Colombie, le pays est aussi un carrefour du trafic de cocaïne. Chaque mois, la police procède à des saisies spectaculaires, parfois de plusieurs tonnes. Nous avons accompagné ses escadrons spécialisés dans leur lutte au quotidien contre les cartels de la drogue.
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      Mennonites : immersion dans la communauté la plus mystérieuse de la planète

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      C'est l'une des communautés les plus mystérieuse de la planète : les Mennonites. Cultivateurs, les Mennonites fuient le monde moderne, ses tentations, et fondent des colonies dans les endroits les plus reculés d'Amérique du Sud. Ils créent de leurs propres mains des villages entiers et vivent entre eux, refusant catégoriquement de se mélanger aux populations locales. Ce ne sont pas des Indiens ou des descendants des Mayas, mais des Blancs aux yeux bleus et aux cheveux blonds venus de Hollande. Les Mennonites vivent comme au XVIe siècle, en totale autarcie : ils n'ont pas l'électricité, pas de téléphone et se déplacent en carriole à cheval. Une existence austère où seule compte la parole du Seigneur et surtout celle du fondateur de leur mouvement : Menno Simons, décédé en 1561 ! Exceptionnellement, nous avons été autorisés à partager la vie et l'intimité de ces étranges Mennonites, à Barton Creek ; une colonie ultra conservatrice, au cœur du Belize, petit état tropical, situé entre le Mexique et le Guatemala. Ici, certaines de ces familles, à la recherche d'une vie encore plus extrême, se préparent au grand voyage. Elles ont décidé de fonder une nouvelle colonie mennonite au fin fond du Pérou, en pleine jungle amazonienne. Nous avons pu les accompagner jusqu'à leur destination finale. À quoi ressemble le quotidien hors norme de cette communauté qui a tiré un trait sur la civilisation et le progrès scientifique ? Comment les Mennonites, anciennes et même jeunes générations, font-ils pour maintenir leur mode de vie ancestral et s'isoler des autres ? Une immersion inédite et hors du temps dans l'une des plus mystérieuses communautés de la planète.

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      C'est l'une des communautés les plus mystérieuse de la planète : les Mennonites. Cultivateurs, les Mennonites fuient le monde moderne, ses tentations, et fondent des colonies dans les endroits les plus reculés d'Amérique du Sud. Ils créent de leurs propres mains des villages entiers et vivent entre eux, refusant catégoriquement de se mélanger aux populations locales. Ce ne sont pas des Indiens ou des descendants des Mayas, mais des Blancs aux yeux bleus et aux cheveux blonds venus de Hollande. Les Mennonites vivent comme au XVIe siècle, en totale autarcie : ils n'ont pas l'électricité, pas de téléphone et se déplacent en carriole à cheval. Une existence austère où seule compte la parole du Seigneur et surtout celle du fondateur de leur mouvement : Menno Simons, décédé en 1561 ! Exceptionnellement, nous avons été autorisés à partager la vie et l'intimité de ces étranges Mennonites, à Barton Creek ; une colonie ultra conservatrice, au cœur du Belize, petit état tropical, situé entre le Mexique et le Guatemala. Ici, certaines de ces familles, à la recherche d'une vie encore plus extrême, se préparent au grand voyage. Elles ont décidé de fonder une nouvelle colonie mennonite au fin fond du Pérou, en pleine jungle amazonienne. Nous avons pu les accompagner jusqu'à leur destination finale. À quoi ressemble le quotidien hors norme de cette communauté qui a tiré un trait sur la civilisation et le progrès scientifique ? Comment les Mennonites, anciennes et même jeunes générations, font-ils pour maintenir leur mode de vie ancestral et s'isoler des autres ? Une immersion inédite et hors du temps dans l'une des plus mystérieuses communautés de la planète.
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      Planète millionnaire : la vie extravagante des ultras riches

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      Ils ont moins de 35 ans et sont déjà à la tête de fortunes colossales. Héritiers, entrepreneurs ou hommes d'affaires, ces jeunes ultra-riches font partie du club très « sélect » des 1% les plus fortunés de la planète. Un petit cercle de privilégiés qui dévoilent leur train de vie fastueux sur les réseaux sociaux, dans des télé-réalités ou à la une des magazines, à bord de leurs jets privés, leurs luxueuses berlines, dans leurs appartements privés ou lors des grandes soirées jet-set. Une nouvelle jeunesse dorée qui s'affiche sans complexe, dépense sans compter et n'hésite pas à provoquer. Jean-Marie de Saint Ange, 32 ans, est le descendant d'une prestigieuse lignée de la noblesse française. Mais c'est en créant sa marque d'uniformes qu'il est devenu multimillionnaire. Il habille des milliers d'employés dans les palaces, les compagnies aériennes ou les équipages de yacht. Apprenti mécène, Jean-Marie est persuadé d'avoir déniché un nouveau filon en or : un traitement révolutionnaire pour arrêter de fumer pour lequel il a investi une partie de sa fortune. À seulement 25 ans, Emir Bahadir est l'héritier d'un gigantesque empire immobilier turc : sa fortune est estimée à plusieurs centaines de millions d'euros. Doté d'un ego surdimensionné, il a créé sa propre agence immobilière à New York, en mettant en avant son image de jeune ultra riche. Sa spécialité : les propriétés haut de gamme, dont certaines dépassent les 80 millions d'euros. Pour conquérir le monde, Emir Bahadir mise sur son réseau tentaculaire, à Istanbul et à Manhattan. Cathy Lugner, 27 ans, est une toute nouvelle multimillionnaire. Issue d'une famille de la classe moyenne allemande, elle ne rêve que d'une chose : une vie de luxe et de paillettes. Son existence bascule il y a trois ans lorsqu'elle rencontre Richard Lugner, un magnat de l'immobilier autrichien. Il a 81 ans, et surtout 160 millions d'euros à la banque. Malgré leurs 57 ans de différence d'âge, ils se marient en grande pompe. Leur union se soldera par un divorce fracassant. Mais Cathy est bien décidée à poursuivre son train de vie fastueux, par tous les moyens !

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      Ils ont moins de 35 ans et sont déjà à la tête de fortunes colossales. Héritiers, entrepreneurs ou hommes d'affaires, ces jeunes ultra-riches font partie du club très « sélect » des 1% les plus fortunés de la planète. Un petit cercle de privilégiés qui dévoilent leur train de vie fastueux sur les réseaux sociaux, dans des télé-réalités ou à la une des magazines, à bord de leurs jets privés, leurs luxueuses berlines, dans leurs appartements privés ou lors des grandes soirées jet-set. Une nouvelle jeunesse dorée qui s'affiche sans complexe, dépense sans compter et n'hésite pas à provoquer. Jean-Marie de Saint Ange, 32 ans, est le descendant d'une prestigieuse lignée de la noblesse française. Mais c'est en créant sa marque d'uniformes qu'il est devenu multimillionnaire. Il habille des milliers d'employés dans les palaces, les compagnies aériennes ou les équipages de yacht. Apprenti mécène, Jean-Marie est persuadé d'avoir déniché un nouveau filon en or : un traitement révolutionnaire pour arrêter de fumer pour lequel il a investi une partie de sa fortune. À seulement 25 ans, Emir Bahadir est l'héritier d'un gigantesque empire immobilier turc : sa fortune est estimée à plusieurs centaines de millions d'euros. Doté d'un ego surdimensionné, il a créé sa propre agence immobilière à New York, en mettant en avant son image de jeune ultra riche. Sa spécialité : les propriétés haut de gamme, dont certaines dépassent les 80 millions d'euros. Pour conquérir le monde, Emir Bahadir mise sur son réseau tentaculaire, à Istanbul et à Manhattan. Cathy Lugner, 27 ans, est une toute nouvelle multimillionnaire. Issue d'une famille de la classe moyenne allemande, elle ne rêve que d'une chose : une vie de luxe et de paillettes. Son existence bascule il y a trois ans lorsqu'elle rencontre Richard Lugner, un magnat de l'immobilier autrichien. Il a 81 ans, et surtout 160 millions d'euros à la banque. Malgré leurs 57 ans de différence d'âge, ils se marient en grande pompe. Leur union se soldera par un divorce fracassant. Mais Cathy est bien décidée à poursuivre son train de vie fastueux, par tous les moyens !
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      Des ghettos aux villas de milliardaires : Dallas, un univers impitoyable

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      Située au cœur du Texas, la ville de Dallas a bâti sa réputation sur la série culte des années 80, les champs de pétrole et le folklore cowboy. Mais aujourd'hui, le Dallas du XXIe siècle est surtout le symbole de la résurrection de l'Amérique. Ici, tout est possible et tout est fait pour attirer les investissements. La ville s'est développée dans de nombreux secteurs, notamment les nouvelles technologies et l'immobilier. L'économie du Texas est devenue la deuxième la plus performante des États-Unis, juste derrière la Californie, et le chômage est en baisse (sous les 5%, l'un des taux les plus faibles d'Amérique). Résultat, Dallas est l'une des agglomérations les plus attractives des États-Unis. 2 000 nouveaux habitants viennent s'y installer chaque mois, attirés par les opportunités de carrière, la qualité de la vie et un pouvoir d'achat plus important qu'ailleurs. Originaire de Seine-Saint-Denis (93), Tony, un jeune Français, vit aujourd'hui son rêve américain. À force de travail, il est devenu le coiffeur en vogue de Dallas et compte parmi ses clientes la « vraie » Sue Ellen, l'actrice Linda Gray. Venus de New York, Andrew et sa famille ont plaqué la grosse pomme et son stress pour s'installer dans une grande maison d'un quartier cossu de la ville. Quant aux grosses fortunes texanes, c'est à celle qui se fera construire le plus beau palais. Si Dallas est aujourd'hui la capitale américaine des milliardaires et du bling-bling, elle est aussi l'une des villes américaines où les inégalités sont les plus criantes. Laurent, un autre Français, pilote d'hélicoptère au sein du prestigieux Dallas Police Department, sillonne tous les jours, depuis les airs, les quartiers pauvres du sud de la ville. Ici, un habitant sur cinq vit au-dessous du seuil de pauvreté, 136 meurtres y ont été commis l'année dernière, et la drogue, en particulier le crack, y fait des ravages. C'est aussi à Dallas que se trouve le plus grand bidonville d'Amérique, « Tent city », où des milliers de sans-abri et de déshérités vivent dans des conditions inhumaines. Des ghettos aux riches villas de milliardaires, avec Paul, le chômeur longue-durée, et les Caruth, l'une des familles plus puissantes du Texas, plongée au cœur de l'univers toujours aussi impitoyable de Dallas, version 2016.

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      Située au cœur du Texas, la ville de Dallas a bâti sa réputation sur la série culte des années 80, les champs de pétrole et le folklore cowboy. Mais aujourd'hui, le Dallas du XXIe siècle est surtout le symbole de la résurrection de l'Amérique. Ici, tout est possible et tout est fait pour attirer les investissements. La ville s'est développée dans de nombreux secteurs, notamment les nouvelles technologies et l'immobilier. L'économie du Texas est devenue la deuxième la plus performante des États-Unis, juste derrière la Californie, et le chômage est en baisse (sous les 5%, l'un des taux les plus faibles d'Amérique). Résultat, Dallas est l'une des agglomérations les plus attractives des États-Unis. 2 000 nouveaux habitants viennent s'y installer chaque mois, attirés par les opportunités de carrière, la qualité de la vie et un pouvoir d'achat plus important qu'ailleurs. Originaire de Seine-Saint-Denis (93), Tony, un jeune Français, vit aujourd'hui son rêve américain. À force de travail, il est devenu le coiffeur en vogue de Dallas et compte parmi ses clientes la « vraie » Sue Ellen, l'actrice Linda Gray. Venus de New York, Andrew et sa famille ont plaqué la grosse pomme et son stress pour s'installer dans une grande maison d'un quartier cossu de la ville. Quant aux grosses fortunes texanes, c'est à celle qui se fera construire le plus beau palais. Si Dallas est aujourd'hui la capitale américaine des milliardaires et du bling-bling, elle est aussi l'une des villes américaines où les inégalités sont les plus criantes. Laurent, un autre Français, pilote d'hélicoptère au sein du prestigieux Dallas Police Department, sillonne tous les jours, depuis les airs, les quartiers pauvres du sud de la ville. Ici, un habitant sur cinq vit au-dessous du seuil de pauvreté, 136 meurtres y ont été commis l'année dernière, et la drogue, en particulier le crack, y fait des ravages. C'est aussi à Dallas que se trouve le plus grand bidonville d'Amérique, « Tent city », où des milliers de sans-abri et de déshérités vivent dans des conditions inhumaines. Des ghettos aux riches villas de milliardaires, avec Paul, le chômeur longue-durée, et les Caruth, l'une des familles plus puissantes du Texas, plongée au cœur de l'univers toujours aussi impitoyable de Dallas, version 2016.

    Audiences replay du 22-10

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