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      Enquêtes criminelles

      Affaire Weber : vengeance à coups de marteau

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      Sarreguemines dans le département de la Moselle, dans la nuit du 4 décembre 2013 la vie de Déborah Houpin, 23 ans, va basculer. La jeune femme est enceinte et ne se sent pas bien. Elle a des contractions. Inquiète, elle essaie de joindre Carmelo, son compagnon, mais en vain. Le jeune homme travaille dans la principale entreprise de la région. Il doit quitter son poste vers 22 heures et d'habitude il n'est jamais en retard. C'est alors que l'homme lui envoie un SMS : « J'arrive mon cœur, je t'aime fort ». Mais à mesure que les heures passent, l'inquiétude de Déborah va se transformer en descente aux enfers... car en cette nuit de décembre, son compagnon qui, le matin même, la couvrait de mots d'amour, ne rentre toujours pas et il va même lui adresser des SMS de plus en plus étranges : « Il faut qu'on parle », puis « Je ne suis pas prêt pour ça, j'ai bien réfléchi, je pars dans une autre région, j'ai trouvé un travail. » Déborah en est sûre, Carmelo ne peut pas être l'auteur de ces textos, il a dû lui arriver quelque chose de grave. Et 4 jours plus tard, sur une aire de stationnement, un promeneur découvre le corps de Carmelo. Rapidement, l'enquête va désigner un suspect, un collègue de travail de Carmelo qui se trouve être l'ex-compagnon de Déborah...

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      Sarreguemines dans le département de la Moselle, dans la nuit du 4 décembre 2013 la vie de Déborah Houpin, 23 ans, va basculer. La jeune femme est enceinte et ne se sent pas bien. Elle a des contractions. Inquiète, elle essaie de joindre Carmelo, son compagnon, mais en vain. Le jeune homme travaille dans la principale entreprise de la région. Il doit quitter son poste vers 22 heures et d'habitude il n'est jamais en retard. C'est alors que l'homme lui envoie un SMS : « J'arrive mon cœur, je t'aime fort ». Mais à mesure que les heures passent, l'inquiétude de Déborah va se transformer en descente aux enfers... car en cette nuit de décembre, son compagnon qui, le matin même, la couvrait de mots d'amour, ne rentre toujours pas et il va même lui adresser des SMS de plus en plus étranges : « Il faut qu'on parle », puis « Je ne suis pas prêt pour ça, j'ai bien réfléchi, je pars dans une autre région, j'ai trouvé un travail. » Déborah en est sûre, Carmelo ne peut pas être l'auteur de ces textos, il a dû lui arriver quelque chose de grave. Et 4 jours plus tard, sur une aire de stationnement, un promeneur découvre le corps de Carmelo. Rapidement, l'enquête va désigner un suspect, un collègue de travail de Carmelo qui se trouve être l'ex-compagnon de Déborah...
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      Affaire Marc Féral : pour le meilleur et pour le pire

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      Le mercredi 18 août 2010, en fin de matinée, Jean-Paul Chardenoux, garagiste, a rendez-vous avec Marc Féral qui doit venir récupérer sa voiture. Et alors que le garagiste se dirige vers lui, Marc Féral braque un fusil et tire. Au premier coup de feu, Jean-Paul Chardenoux s'effondre. Sa femme, témoin du drame, se précipite mais il est déjà trop tard, Jean-Paul gît dans une mare de sang. Pourquoi Marc Féral a-t-il abattu Jean-Paul Chardenoux comme du gibier ? L'épouse de la victime est abasourdie, d'autant que Jean-Paul et Marc étaient les meilleurs amis. L'enquête qui commence s'oriente rapidement vers le drame passionnel. En effet, depuis quelques mois, les deux copains étaient devenus des rivaux. Au cœur de cette rivalité, une femme. Elle s'appelle Martine Cayron. Elle était la maîtresse de Jean-Paul, la victime, mais aussi l'ex-compagne de Marc, l'auteur du coup de feu. Ce dernier ne supportait pas l'idée que son ex, fréquente son meilleur ami. D'ailleurs, l'enquête va démontrer que Marc Féral voulait coûte que coûte reconquérir celle qui l'avait quitté. Seulement si cette affaire démarre comme un vaudeville, son dénouement tragique va révéler aux enquêteurs bien plus qu'une simple histoire de jalousie. En effet, Marc Féral va créer la surprise. Il va nier toute intention de tuer et il va même aller beaucoup plus loin. Selon lui c'est Martine Cayron qui l'aurait poussé au crime. Alors Marc Féral a-t-il agit seul ou est-il le bras armé de son ex-compagne ? Imbroglio sentimental, lettres anonymes et révélations fracassantes, tels sont les ingrédients de cette affaire peu banale qui va connaître encore de nombreux rebondissements.

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      Le mercredi 18 août 2010, en fin de matinée, Jean-Paul Chardenoux, garagiste, a rendez-vous avec Marc Féral qui doit venir récupérer sa voiture. Et alors que le garagiste se dirige vers lui, Marc Féral braque un fusil et tire. Au premier coup de feu, Jean-Paul Chardenoux s'effondre. Sa femme, témoin du drame, se précipite mais il est déjà trop tard, Jean-Paul gît dans une mare de sang. Pourquoi Marc Féral a-t-il abattu Jean-Paul Chardenoux comme du gibier ? L'épouse de la victime est abasourdie, d'autant que Jean-Paul et Marc étaient les meilleurs amis. L'enquête qui commence s'oriente rapidement vers le drame passionnel. En effet, depuis quelques mois, les deux copains étaient devenus des rivaux. Au cœur de cette rivalité, une femme. Elle s'appelle Martine Cayron. Elle était la maîtresse de Jean-Paul, la victime, mais aussi l'ex-compagne de Marc, l'auteur du coup de feu. Ce dernier ne supportait pas l'idée que son ex, fréquente son meilleur ami. D'ailleurs, l'enquête va démontrer que Marc Féral voulait coûte que coûte reconquérir celle qui l'avait quitté. Seulement si cette affaire démarre comme un vaudeville, son dénouement tragique va révéler aux enquêteurs bien plus qu'une simple histoire de jalousie. En effet, Marc Féral va créer la surprise. Il va nier toute intention de tuer et il va même aller beaucoup plus loin. Selon lui c'est Martine Cayron qui l'aurait poussé au crime. Alors Marc Féral a-t-il agit seul ou est-il le bras armé de son ex-compagne ? Imbroglio sentimental, lettres anonymes et révélations fracassantes, tels sont les ingrédients de cette affaire peu banale qui va connaître encore de nombreux rebondissements.
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      Affaire Fauviaux : insomnies coupables

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      Pendant plus 20 ans, le meurtre de Stéphanie Fauviaux est resté une énigme, jusqu'à ce que les progrès de la science permettent de révéler l'identité du meurtrier : un homme au-dessus de tout soupçon qui est parvenu à duper tout le monde... Il est 17h30 en cette veille de Pentecôte 1995 lorsque le corps sans vie de Stéphanie Fauviaux est découvert par sa colocataire Karine et deux de ses amis étudiants. La jeune fille de 18 ans est immergée dans la baignoire de son studio, noyée, étranglée et brûlée au visage. Le tueur n'a pas fait preuve de prudence. Il a peut-être même signé son crime : un poil pubien est retrouvé dans le nombril de la jeune femme. Reste à savoir à qui il appartient. Des analyses ADN vont être effectuées mais, en 1995, la police scientifique n'en est qu'à ses balbutiements. Pendant des années, les fausses pistes vont s'accumuler et, en 2012, l'enquête va connaître un extraordinaire rebondissement. Grâce aux progrès de la science, un autre ADN va être isolé. Un ADN, localisé sur le peignoir de la victime, qui va enfin parler. Il s'agit de celui de Lylian Legrand, 42 ans, père de deux enfants et, chose incroyable, l'homme est un gradé de la gendarmerie de Nice. Mais il y a plus extraordinaire : il n'est autre que l'un des trois étudiants qui avaient découvert le corps en 1995...

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      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge

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      Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats...

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      Affaire Patricia Dagorn : sexe, poison et argent

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      23 juillet 2011, à l'hôtel du Piémont, un modeste établissement de la ville de Nice, le corps sans vie de Michel Knefel, un retraité, est retrouvé allongé sur le sol, la tête dans une mare de sang. L'homme a été assassiné. L'autopsie pratiquée sur le corps du vieil homme va révéler des traces de somnifères dans son sang. Rapidement, c'est son amie Patricia Dagorn qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Elle vivait avec lui depuis un mois seulement et, chose étrange, elle avait déjà procuration sur tous ses comptes bancaires. Seulement, faute de preuves, l'enquête est classée sans suite le 14 octobre 2011. L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais un an plus tard, à 500 kilomètres de Nice, dans les Alpes, le nom de Patricia Dagorn va refaire surface lorsque Robert Mazereau, 87 ans, est découvert par sa fille, agonisant. Les analyses de son sang révèleront que le vieil homme a été empoisonné. Et chose incroyable, il était lui aussi depuis peu le compagnon de Patricia Dagorn. Le 23 avril 2013, Patricia Dagorn est condamnée à 5 ans de prison pour abus de faiblesse, séquestration et violences, mais celle que l'on appellera bientôt l'empoisonneuse de la riviera est loin d'avoir révélé tous ses secrets !

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      Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage

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      Le 6 novembre 2012, dans un quartier cossu du Perreux-sur-Marne, près de Paris, le corps de Christiane Roger, 83 ans, est découvert gisant sur son lit. C'est un voisin, inquiet de ne plus avoir de nouvelles de la vieille dame, qui va donner l'alerte. L'autopsie montrera que la retraitée, qui vivait seule, a en réalité été battue puis étouffée. Alors qui a tué Christiane Roger ? Dans cette affaire, les suspects ne manquent pas car la veuve esseulée était connue pour son franc-parler et son caractère bien trempé. Une « tatie Danièle » acariâtre qui, entre les guerres de voisinage et les conflits avec ses employés de maison, collectionnait les ennemis... Mais une personne va attirer particulièrement l'attention des enquêteurs : la propre petite-fille de Christiane Roger. Chantal Chézeau, mariée et mère de 4 enfants, était en conflit depuis des mois au sujet de la villa de sa grand-mère. Devenue copropriétaire à la mort de son grand-père et acculée par les dettes, Chantal souhaitait vendre la maison mais Christiane refusait de quitter les lieux. Alors la petite-fille aurait-elle éliminé sa grand-mère pour toucher le pactole ? Tout le laisse penser. Pourtant, Chantal Chézeau clame son innocence. D'ailleurs, un rendez-vous chez le notaire pour trouver un compromis au problème d'héritage était fixé seulement dix jours après le drame. C'est finalement la vidéosurveillance de la résidence huppée ultra-sécurisée et bardée de caméras qui va faire basculer l'enquête et révéler enfin le visage de l'assassin...

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      Affaire Beaugendre : le corbeau est-il l'assassin ?

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      Le 20 décembre 2012, Aurélie Barbot, 29 ans, est retrouvée gisante sur le pas de la porte de sa cuisine. Elle a été abattue d'une balle dans le visage, à bout portant. Alertés par les cris de ses trois enfants, les voisins appellent immédiatement les secours. La nouvelle plonge alors la commune bretonne de Val-d'Izié dans l'effroi. Rapidement, c'est l'ex-mari d'Aurélie, Sébastien Beaugendre, qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Car depuis qu'ils avaient décidé de divorcer, après 15 ans de vie commune, Sébastien supportait mal l'idée d'être séparé de ses trois enfants. Poussé par le désespoir, le père de famille aurait-il commis l'irréparable ? D'après les proches d'Aurélie cela ne fait aucun doute. Selon eux, Sébastien Beaugendre était violent, il avait même menacé à plusieurs reprises de tuer son ex-compagne. Et ce n'est pas tout. Des traces de poudre sont même retrouvées sur ses mains. Seulement, face aux enquêteurs, l'homme jure qu'il n'a pas commis ce meurtre. Plus troublant, son fils aîné raconte que ce matin-là, vers 7 heures, il a entendu quelqu'un vociférer des menaces de mort contre sa mère. Et la voix qu'il a entendue est celle d'une femme... Alors qui est cette mystérieuse personne ? Pourquoi menaçait-elle Aurélie ? Est-elle la meurtrière ? Les enquêteurs commencent à douter car un corbeau s'accuse du meurtre et signe ses lettres d'un énigmatique « Madame G. »

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      Affaire Maillery : le corbeau est-il le meurtrier ?

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      Pendant près de 30 ans, Marie Pichon, la mère de Christelle Maillery a mené l'un des combats les plus durs : tout faire pour retrouver le meurtrier de sa fille de 16 ans. Un matin de décembre 1986, dans le local à vélo d'une HLM au Creusot, cette jeune collégienne a été retrouvée morte, poignardée à 31 reprises. Au départ, les policiers en charge de l'affaire ne disposent que de bien maigres indices : le facteur se souvient seulement d'avoir été bousculé près du local à vélo par un jeune homme « au look du chanteur Renaud ». Rapidement, la clef de ce crime se révèle être dans le huis-clos de cette petite cité où tout le monde se connait, car Christelle n'aurait jamais suivi un inconnu dans cette cave. Et puis, son corps ne présente aucune trace de lutte. L'assassin est donc probablement un voisin ou peut-être même un proche. Est-ce son petit ami, Michel, avec lequel Christelle entretenait une relation tumultueuse ? Ou peut-être ce corbeau qui a envoyé une lettre anonyme à la jeune fille quelques jours avant sa mort ? Autant de pistes qui pourtant ne vont pas aboutir tout de suite. Il faudra attendre des années pour que l'enquête connaisse un incroyable rebondissement et qu'un suspect soit enfin identifié. Au-delà d'une enquête très précise, ce document est le récit d'une histoire qui dépasse la fiction. Où chaque intervenant, de Marie Pichon aux flics retraités en passant par un détective privé, nous plonge dans un palpitant polar du réel qui rend hommage aux oubliés de la machine judiciaire...

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      Affaire Moritz : 5 suspects pour un meurtre

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      Louvroil près de Maubeuge, le 1er juin 2011. Jean Moritz, père de huit enfants, vient de mourir dans l'incendie de son magasin de cotillons et feux d'artifice. L'autopsie révèle que le père de famille a été roué de coups, étranglé et poignardé avec un tournevis, avant d'être carbonisé. Débute alors une enquête insensée, pleine de rebondissements, qui va révéler dans l'entourage du père de famille plusieurs suspects possibles. À commencer par son fils cadet, Jessy, 15 ans, qui se trouvait à l'étage au-dessus du magasin et qui ne prévient pas les secours lorsque l'incendie se déclare. Les policiers suspectent également, l'ex-mari de l'actuelle compagne de Jean Moritz, un certain Youssef. Mais l'homme est vite mis hors de cause. Il a un alibi en béton. S'agit-il alors d'un concurrent de l'artificier? Possible, car dans le Nord de la France, ces professionnels se livrent une guerre sans pitié pour obtenir des contrats avec les mairies. Un mois avant de mourir, Jean Moritz avait retrouvé sa voiture carbonisée sans raison. Et depuis quelques semaines, il avait reçu des menaces anonymes sur son téléphone et son Facebook. Incontestablement quelqu'un lui en voulait. Ce n'est que 4 ans après les faits, qu'une émission de télévision va relancer l'enquête et permettre au juge d'instruction de confondre l'un des suspects...

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      Affaire Yolande Moustrou : l'ensorceleuse de Narbonne

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      Dimanche 19 juin 2005 dans l´Aude, Didier Berthomieu est retrouvé mort dans sa voiture, un pistolet à la main. Tout laisse à penser que le maçon de 46 ans s´est suicidé en se tirant une balle en pleine tête. Seulement pour ses proches c´est impensable : l´homme devait se marier le samedi suivant, avec une certaine Yolande Moustrou, 42 ans, rencontrée par le biais d´une agence matrimoniale. Anéantie par la nouvelle, la future épouse livre pourtant une explication. Didier déprimait et il voulait en finir. La cause ? Il n´aurait jamais accepté la mort tragique de son petit frère dans un accident de la route. De plus, les constatations des experts sur le lieu du drame tendent à prouver que la victime aurait bien mis fin à ses jours. L´affaire aurait pu en rester là. Cinq mois plus tard, coup de théâtre ! Le corps de Jean-Pierre Garcia est découvert, pendu dans un hangar à Narbonne à une vingtaine de kilomètres de là. Et chose stupéfiante, Jean-Pierre Garcia s´apprêtait lui aussi à se marier... avec, là encore, Yolande Moustrou. Deux promesses de mariages avec la même femme et deux suicides ; pour les enquêteurs, cela ne peut pas être une simple coïncidence. Et la suite de l´enquête va réserver aux gendarmes bien des surprises... Yolande Moustrou aurait vidé les comptes en banque des deux victimes. Yolande Moustrou serait-elle une « veuve noire » qui aurait mis au point un plan machiavélique pour dépouiller des hommes fragiles avant de les pousser au suicide ? C´est en fouillant sa vie privée que les gendarmes vont faire une incroyable découverte...

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      Affaire Hélène Pastor : trahison familiale à Monaco / Affaire Staub : marché conclu

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      Affaire Hélène Pastor : trahison familiale à Monaco Le 6 mai 2014, aux alentours de 19 heures, Hélène Pastor, une milliardaire monégasque de 67 ans, quitte l'hôpital de Nice où elle est venue rendre visite à son fils. Sur le parking, sa voiture essuie des tirs de fusil de chasse. Touchés à bout portant et grièvement blessés, Hélène Pastor et son chauffeur Mohamed Darwich décèderont tous les deux quelques jours plus tard. Pour la police judiciaire de Nice, une enquête hors norme débute. Le retentissement médiatique est tel que la pression sur leurs épaules est énorme. Très rapidement, grâce aux caméras de surveillance et à de multiples indices semés sur leur parcours meurtrier, le tireur et un complice sont interpellés. Seulement, ils n'auraient pas agi seuls. Qui avait intérêt à faire taire la riche héritière et pourquoi ? À Monaco, personne n'imagine alors qu'un proche parent pourrait être à l'origine d'un tel drame. Pourtant, le commanditaire serait Wojciech Janowski. Depuis 28 ans, il partage la vie de Sylvia, la fille aînée d'Hélène Pastor. Pour 140 000 euros, il aurait demandé à son coach sportif de recruter des tueurs pour exécuter sa belle-mère. Cette révélation sonne comme un coup de tonnerre. Et ce ne serait pas l'unique secret du gendre... Affaire Staub : marché conclu Fréjus, 30 septembre 2003. Rita Hug découvre son mari gisant dans une mare de sang. Martin Staub, un riche homme d'affaires suisse de 51 ans, a eu le crâne défoncé avant de mourir étranglé. Sur place, les policiers ne trouvent aucune trace d'effraction et aucun objet n'a été volé : l'hypothèse du cambriolage est donc écartée. Il semble que Martin Staub connaissait son agresseur et lui a ouvert la porte volontairement. Interrogée, la femme de la victime affirme avoir rendu visite à une amie dans l'après-midi avant de rentrer chez elle et de découvrir la scène de crime. Les policiers n'ont aucune raison de douter de son témoignage, d'autant qu'elle formait avec son mari un couple heureux, épanoui, à la réputation irréprochable. Seulement, l'autopsie révèle que le crime a eu lieu vers midi. Une information capitale qui ne colle pas avec la version de Rita Hug sur cette journée fatidique...

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      Affaire Philippe Bertrand : une veuve trop joyeuse ?

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      Philippe Bertrand, dit Bill, un menuisier vosgien de 52 ans, a enfin trouvé l´amour avec Sonya, 46 ans, qui vit à Madagascar. Les amoureux se sont rencontrés sur Facebook et Bill s´est tout de suite laissé séduire par les mots de la belle Malgache : « Si j´ai la mer comme encrier, la terre comme papier, y´aura jamais assez de place pour te décrire combien je t´aime ». Bill s´envole une première fois pour Madagascar, rencontre Sonya en chair et en os et l´épouse dans la foulée, une semaine plus tard. En un rien de temps, Bill liquide son affaire et rassemble 200 000 euros. Ses amis le mettent en garde : cette love story soudaine semble trop belle pour y croire, mais le menuisier ne veut rien entendre. En mars 2014, il quitte donc son village pour Antananarivo, la capitale malgache. Mais en décembre 2014, quelques mois seulement après son arrivée, Bill n´est plus joignable par téléphone. En revanche, le quinquagénaire donne parfois des nouvelles sur Facebook. Inquiets, ses amis décident de le rejoindre à Madagascar pour s´assurer que tout va bien. Mais une fois sur place, pas de Bill : c´est Sonya qui les accueillent tout sourire. La jeune femme explique que son mari est parti régler quelques affaires, de l´autre côté de l´île. Qu´à cela ne tienne, elle propose alors aux Vosgiens de jouer les guides touristiques. Sur les vidéos du voyage, Sonya danse et s´amuse de bon cœur avec les amis de son époux. Mais les proches de Bill n´en oublient pas pour autant l´objectif du séjour : retrouver leur ami. Dans leurs recherches, ils passent par l´Ambassade de France et apprennent une terrible nouvelle : leur ami est mort depuis plusieurs semaines... Alors, que s´est-il passé ?

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      Affaire Isoird : rendez-vous avec la mort / Affaire Mistler : mortel libertinage

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      Affaire Isoird : rendez-vous avec la mort Le 5 juillet 2009, Rémi Chesne découvre dans son garage le corps sans vie de son épouse, Nadège. La mère de famille de 38 ans se serait pendue dans des circonstances troublantes : à proximité du corps, une lettre manuscrite dans laquelle elle avoue avoir trompé son mari avec un collègue de travail, un certain Patrick Isoird. Se sentant coupable, elle aurait décidé de mettre fin à ses jours... Cinq ans plus tard, le corps calciné du même Patrick Isoird est retrouvé dans une grotte de Sète, dans l'Hérault. L'agent hospitalier de 49 ans a été ligoté puis abattu de deux balles de fusil. Les enquêteurs découvrent que le jour de sa disparition, l'homme avait rendez-vous avec une amie, Audrey Louvet. Curieuse coïncidence : la jeune femme est également très proche de Rémi Chesne ! Placée en garde à vue, elle passe aux aveux, sans toutefois l'informer de son funeste plan : Rémi lui aurait demandé d'attirer Patrick dans la grotte. Il aurait alors surgi, un masque sur la tête et armé d'un fusil, et exécuté la victime. Le mari trompé aurait-il voulu venger, cinq ans après, l'adultère de son épouse ? Ou bien serait-il victime d'un incroyable concours de circonstances ? Affaire Mistler : mortel libertinage Le 22 avril 2007, Paul Mistler, un ancien banquier de 60 ans, est sauvagement poignardé sous les yeux de Diane, son épouse de 20 ans sa cadette. Le couple, libertin, venait de quitter un club échangiste de la Grande Motte, une station balnéaire populaire du sud de la France. Paul Mistler succombe quelques minutes plus tard des suites de ses blessures. L'auteur de la vingtaine de coups de couteau ne tarde pas à être interpellé : il s'agit de Franz Diguelman, 40 ans. Aux enquêteurs, ce serveur fait une révélation fracassante : amoureux fou de Diane, il aurait voulu supprimer le mari gênant. Et il affirme même que la jeune épouse était au courant de son macabre projet. Pire, elle serait l'instigatrice du meurtre…

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      Affaire Isoird : rendez-vous avec la mort Le 5 juillet 2009, Rémi Chesne découvre dans son garage le corps sans vie de son épouse, Nadège. La mère de famille de 38 ans se serait pendue dans des circonstances troublantes : à proximité du corps, une lettre manuscrite dans laquelle elle avoue avoir trompé son mari avec un collègue de travail, un certain Patrick Isoird. Se sentant coupable, elle aurait décidé de mettre fin à ses jours... Cinq ans plus tard, le corps calciné du même Patrick Isoird est retrouvé dans une grotte de Sète, dans l'Hérault. L'agent hospitalier de 49 ans a été ligoté puis abattu de deux balles de fusil. Les enquêteurs découvrent que le jour de sa disparition, l'homme avait rendez-vous avec une amie, Audrey Louvet. Curieuse coïncidence : la jeune femme est également très proche de Rémi Chesne ! Placée en garde à vue, elle passe aux aveux, sans toutefois l'informer de son funeste plan : Rémi lui aurait demandé d'attirer Patrick dans la grotte. Il aurait alors surgi, un masque sur la tête et armé d'un fusil, et exécuté la victime. Le mari trompé aurait-il voulu venger, cinq ans après, l'adultère de son épouse ? Ou bien serait-il victime d'un incroyable concours de circonstances ? Affaire Mistler : mortel libertinage Le 22 avril 2007, Paul Mistler, un ancien banquier de 60 ans, est sauvagement poignardé sous les yeux de Diane, son épouse de 20 ans sa cadette. Le couple, libertin, venait de quitter un club échangiste de la Grande Motte, une station balnéaire populaire du sud de la France. Paul Mistler succombe quelques minutes plus tard des suites de ses blessures. L'auteur de la vingtaine de coups de couteau ne tarde pas à être interpellé : il s'agit de Franz Diguelman, 40 ans. Aux enquêteurs, ce serveur fait une révélation fracassante : amoureux fou de Diane, il aurait voulu supprimer le mari gênant. Et il affirme même que la jeune épouse était au courant de son macabre projet. Pire, elle serait l'instigatrice du meurtre…
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      Affaire Sellier : duo machiavélique / Affaire Bondonny : témoin gênant

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      Affaire Sellier : duo machiavélique Le 11 mai 2012, un ramasseur de champignons découvre un crâne dissimulé sous des branchages, dans la vallée du Vicdessos dans l'Ariège. Il s'agit du crâne de Kévin Sellier, un jeune homme de 19 ans porté disparu depuis plusieurs mois. L'autopsie va montrer que le jeune homme a été violement poignardé, ses dents brisées et son corps brûlé. Les 500 habitants de Vicdessos, une commune enclavée dans les montagnes, sont sous le choc. Qui a pu commettre un crime aussi horrible ? Si les circonstances de la mort font d'abord penser à un règlement de comptes, l'enquête va révéler une toute autre histoire insensée. En interrogeant les proches de Kévin, les gendarmes sont intrigués par une de ses amies, une certaine Cindy Pereira, 20 ans, chez qui le jeune homme était régulièrement hébergé. Cindy est la dernière personne à l'avoir vu vivant et, coup de théâtre, elle avoue rapidement l'avoir tué ! Elle raconte que son ami d'enfance, Joan, un brillant étudiant de Toulouse, l'aurait même aidé à déplacer le corps et y mettre le feu. Seulement, pour les gendarmes, il y a un détail dans ces aveux qui ne colle pas. Comment cette frêle jeune fille qui mesure 1m55 a-t-elle pu asséner seule autant de coups à Kévin qui, lui, mesurait 1m90 ? Et puis le mobile semble peu crédible : Kévin lui aurait dérobé 400€. Alors la jeune femme cherche-t-elle à protéger un complice ? C'est finalement un autre témoignage qui va permettre aux gendarmes de révéler le plan machiavélique qui a été échafaudé pour assassiner le jeune Kévin... Affaire Bondonny : témoin gênant 1998, à Égletons en Corrèze. Une ambiance de psychose règne dans ce village de chasseurs. En effet, chaque jour, des dizaines de chiens disparaissent et sont retrouvés morts, empoisonnés par d'étranges boulettes de viandes bleues. Dans le village, tout le monde soupçonne tout le monde : qui peut bien commettre ces gestes fous ? Règlement de compte entre chasseurs, vengeance, acte d'un psychopathe ? L'enquête piétine et nombreux sont ceux qui veulent faire justice eux-mêmes. Soudain, l'affaire va connaître un incroyable rebondissement : un gendarme à la retraite est assassiné. Y-a-t-il un lien entre ce crime et le tueur de chiens ? C'est ce que les enquêteurs ne vont pas tarder à découvrir... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Michel Proot : l'héritage à tout prix

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      Enquêtes criminelles poursuit son travail d'investigation dans les méandres du passé, avec toujours plus de faits divers marquants et d'enquêtes inédites.

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      L'affaire Maëlys : la vérité enfin ?

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