Revoir un programme tv en replay et en streaming
  • Enquêtes criminelles en replay (21 vidéos)

    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire maillery : le corbeau est-il le meurtrier ? / affaire montillet : une famille au service du crime

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :-
      -
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire Fauviaux : insomnies coupables / Affaire Bruyas : la maison assassinée

      bien (11 votes) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Affaire Fauviaux : insomnies coupables Pendant plus 20 ans, le meurtre de Stéphanie Fauviaux est resté une énigme, jusqu'à ce que les progrès de la science permettent de révéler l'identité du meurtrier : un homme au-dessus de tout soupçon qui est parvenu à duper tout le monde... Il est 17h30 en cette veille de Pentecôte 1995 lorsque le corps sans vie de Stéphanie Fauviaux est découvert par sa colocataire Karine et deux de ses amis étudiants. La jeune fille de 18 ans est immergée dans la baignoire de son studio, noyée, étranglée et brûlée au visage. Le tueur n'a pas fait preuve de prudence. Il a peut-être même signé son crime : un poil pubien est retrouvé dans le nombril de la jeune femme. Reste à savoir à qui il appartient. Des analyses ADN vont être effectuées mais, en 1995, la police scientifique n'en est qu'à ses balbutiements. Pendant des années, les fausses pistes vont s'accumuler et, en 2012, l'enquête va connaître un extraordinaire rebondissement. Grâce aux progrès de la science, un autre ADN va être isolé. Un ADN, localisé sur le peignoir de la victime, qui va enfin parler. Il s'agit de celui de Lylian Legrand, 42 ans, père de deux enfants et, chose incroyable, l'homme est un gradé de la gendarmerie de Nice. Mais il y a plus extraordinaire : il n'est autre que l'un des trois étudiants qui avaient découvert le corps en 1995... Affaire Bruyas : la maison assassinée Le 30 mai 1995, en fin de journée, une colonne de fumée s'élève d'un lotissement de Saint-Andéol-le-Château dans le Rhône. La maison de la famille Bébien est en flamme. Dans le village, tout le monde les connaît. Il y a Odette l'aide-soignante, Vincent le manutentionnaire et leurs 3 enfants. Ce sont les voisins, affolés, qui donnent l'alerte et préviennent immédiatement Samantha, la fille aînée de la famille. Elle habite à deux pas de là avec son mari Éric Bruyas mais tous assistent, impuissants, au drame. Dans les décombres, les pompiers découvrent l'horreur : les parents de Samantha, ses deux frères et sœurs Vincent et Alin, 21 et 17 ans, sont tous carbonisés. Lorsqu'on lui annonce que toute sa famille a été retrouvée morte dans le sinistre, la jeune femme croit perdre la raison. D'autant que le médecin légiste va révéler que sa famille n'a pas péri dans l'incendie. Ses parents et ses deux frères et sœurs ont été exécutés. Quelqu'un les a attendus toute la journée et les a abattus avec un incroyable sang-froid, méthodiquement, l'un après l'autre avant de les laisser brûler dans l'incendie de leur maison. Qui pouvait leur vouer une telle haine ? Une chose est sûre : le meurtrier connaissait parfaitement les habitudes de la famille. Commence alors une incroyable enquête révélant que la clé de l'énigme se cache au cœur de la famille Bébien... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

      Lire la suite Enquêtes criminelles (21 vidéos) 1 commentaire
      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Affaire Fauviaux : insomnies coupables Pendant plus 20 ans, le meurtre de Stéphanie Fauviaux est resté une énigme, jusqu'à ce que les progrès de la science permettent de révéler l'identité du meurtrier : un homme au-dessus de tout soupçon qui est parvenu à duper tout le monde... Il est 17h30 en cette veille de Pentecôte 1995 lorsque le corps sans vie de Stéphanie Fauviaux est découvert par sa colocataire Karine et deux de ses amis étudiants. La jeune fille de 18 ans est immergée dans la baignoire de son studio, noyée, étranglée et brûlée au visage. Le tueur n'a pas fait preuve de prudence. Il a peut-être même signé son crime : un poil pubien est retrouvé dans le nombril de la jeune femme. Reste à savoir à qui il appartient. Des analyses ADN vont être effectuées mais, en 1995, la police scientifique n'en est qu'à ses balbutiements. Pendant des années, les fausses pistes vont s'accumuler et, en 2012, l'enquête va connaître un extraordinaire rebondissement. Grâce aux progrès de la science, un autre ADN va être isolé. Un ADN, localisé sur le peignoir de la victime, qui va enfin parler. Il s'agit de celui de Lylian Legrand, 42 ans, père de deux enfants et, chose incroyable, l'homme est un gradé de la gendarmerie de Nice. Mais il y a plus extraordinaire : il n'est autre que l'un des trois étudiants qui avaient découvert le corps en 1995... Affaire Bruyas : la maison assassinée Le 30 mai 1995, en fin de journée, une colonne de fumée s'élève d'un lotissement de Saint-Andéol-le-Château dans le Rhône. La maison de la famille Bébien est en flamme. Dans le village, tout le monde les connaît. Il y a Odette l'aide-soignante, Vincent le manutentionnaire et leurs 3 enfants. Ce sont les voisins, affolés, qui donnent l'alerte et préviennent immédiatement Samantha, la fille aînée de la famille. Elle habite à deux pas de là avec son mari Éric Bruyas mais tous assistent, impuissants, au drame. Dans les décombres, les pompiers découvrent l'horreur : les parents de Samantha, ses deux frères et sœurs Vincent et Alin, 21 et 17 ans, sont tous carbonisés. Lorsqu'on lui annonce que toute sa famille a été retrouvée morte dans le sinistre, la jeune femme croit perdre la raison. D'autant que le médecin légiste va révéler que sa famille n'a pas péri dans l'incendie. Ses parents et ses deux frères et sœurs ont été exécutés. Quelqu'un les a attendus toute la journée et les a abattus avec un incroyable sang-froid, méthodiquement, l'un après l'autre avant de les laisser brûler dans l'incendie de leur maison. Qui pouvait leur vouer une telle haine ? Une chose est sûre : le meurtrier connaissait parfaitement les habitudes de la famille. Commence alors une incroyable enquête révélant que la clé de l'énigme se cache au cœur de la famille Bébien... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire Robert Dolby : l'habit ne fait pas le moine / Affaire Ludovic Chabé : le pompier suspect idéal ?

      bien (4 votes) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Affaire Robert Dolby : l'habit ne fait pas le moine À Monaco, dans la nuit du 26 février 2012, Céline a bien cru que sa dernière heure était arrivée. Sans l'intervention providentielle d'un voisin, alerté par ses cris, la jeune femme de 29 ans a failli être étranglée par Robert Dolby, son colocataire. La jeune psychologue était tombée sous le charme, 6 mois plus tôt, de ce Britannique de 74 ans ; homme affable et respecté à l'allure de lord anglais. Entre le vieux gentleman, qui n'avait jamais eu d'enfant, et cette jolie blonde qui le considérait comme un père, une amitié particulière s'était nouée... mais a rapidement viré au cauchemar. Cette nuit-là, Robert Dolby avait un tout autre visage quand il a fait irruption dans la chambre de Céline. L'homme était entièrement nu, vociférait des insanités, avant de la violer et tenter de l'étrangler. Prévenus par le voisin, les policiers entendent le retraité. Mais face aux enquêteurs, le gentleman, avec un incroyable sang-froid, nie toute agression et accuse même Céline de lui avoir fait des avances lors d'une crise de folie hystérique. Qui dit vrai ? C'est l'un des enquêteurs en charge de l'affaire qui va faire basculer l'enquête car il vient de reconnaître le vieil homme. En effet, deux ans auparavant, il était intervenu pour le décès d'Annie Chevalier, une quinquagénaire retrouvée mystérieusement morte dans le salon de Robert Dolby. À l'époque, le légiste avait conclu à une crise cardiaque mais, en effectuant de nouvelles analyses sur le corps exhumé de la victime, les enquêteurs découvrent d'importantes traces de somnifères... Affaire Ludovic Chabé : le pompier suspect idéal ? Le 26 février 2005, la vie de Ludovic Chabé, pompier de 28 ans, bascule dans l'horreur. Après 48 h d'astreinte à la caserne, le jeune homme rentre chez lui, à Humbercourt dans la Somme, et découvre son épouse Françoise inanimée, allongée sur le sol de la cuisine, face contre sol. Elle est en pyjama, un foulard de soie noué autour du cou... Lorsque les pompiers arrivent, ils découvrent Ludovic en état de sidération et, pour lui, le cauchemar ne fait que commencer. Deux jours après le drame, l'autopsie de la victime va révéler qu'elle a été violemment frappée au visage puis étranglée. Une agression incompréhensible à l'encontre de cette jeune femme de 24 ans, qui, à première vue, semblait heureuse avec Ludovic. Seulement le jeune veuf va rapidement attirer les soupçons des enquêteurs. En effet, certains proches de la victime affirment que depuis quelques semaines la jeune femme avait changé. Il lui arrivait d'éclater en sanglots sans raison. Son mari Ludovic y était-il pour quelque chose ? Et pourquoi ce pompier aguerri n'a-t-il rien tenté pour réanimer sa femme ? Le jeune homme est mis en examen pour meurtre et écroué mais l'histoire ne s'arrête pas là. L'affaire va même connaître, un an après le drame, un incroyable rebondissement. En effet, les enquêteurs découvrent que Françoise détenait un secret : elle avait un amant, un homme marié qui allait devenir père de famille... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

      Lire la suite Enquêtes criminelles (21 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Affaire Robert Dolby : l'habit ne fait pas le moine À Monaco, dans la nuit du 26 février 2012, Céline a bien cru que sa dernière heure était arrivée. Sans l'intervention providentielle d'un voisin, alerté par ses cris, la jeune femme de 29 ans a failli être étranglée par Robert Dolby, son colocataire. La jeune psychologue était tombée sous le charme, 6 mois plus tôt, de ce Britannique de 74 ans ; homme affable et respecté à l'allure de lord anglais. Entre le vieux gentleman, qui n'avait jamais eu d'enfant, et cette jolie blonde qui le considérait comme un père, une amitié particulière s'était nouée... mais a rapidement viré au cauchemar. Cette nuit-là, Robert Dolby avait un tout autre visage quand il a fait irruption dans la chambre de Céline. L'homme était entièrement nu, vociférait des insanités, avant de la violer et tenter de l'étrangler. Prévenus par le voisin, les policiers entendent le retraité. Mais face aux enquêteurs, le gentleman, avec un incroyable sang-froid, nie toute agression et accuse même Céline de lui avoir fait des avances lors d'une crise de folie hystérique. Qui dit vrai ? C'est l'un des enquêteurs en charge de l'affaire qui va faire basculer l'enquête car il vient de reconnaître le vieil homme. En effet, deux ans auparavant, il était intervenu pour le décès d'Annie Chevalier, une quinquagénaire retrouvée mystérieusement morte dans le salon de Robert Dolby. À l'époque, le légiste avait conclu à une crise cardiaque mais, en effectuant de nouvelles analyses sur le corps exhumé de la victime, les enquêteurs découvrent d'importantes traces de somnifères... Affaire Ludovic Chabé : le pompier suspect idéal ? Le 26 février 2005, la vie de Ludovic Chabé, pompier de 28 ans, bascule dans l'horreur. Après 48 h d'astreinte à la caserne, le jeune homme rentre chez lui, à Humbercourt dans la Somme, et découvre son épouse Françoise inanimée, allongée sur le sol de la cuisine, face contre sol. Elle est en pyjama, un foulard de soie noué autour du cou... Lorsque les pompiers arrivent, ils découvrent Ludovic en état de sidération et, pour lui, le cauchemar ne fait que commencer. Deux jours après le drame, l'autopsie de la victime va révéler qu'elle a été violemment frappée au visage puis étranglée. Une agression incompréhensible à l'encontre de cette jeune femme de 24 ans, qui, à première vue, semblait heureuse avec Ludovic. Seulement le jeune veuf va rapidement attirer les soupçons des enquêteurs. En effet, certains proches de la victime affirment que depuis quelques semaines la jeune femme avait changé. Il lui arrivait d'éclater en sanglots sans raison. Son mari Ludovic y était-il pour quelque chose ? Et pourquoi ce pompier aguerri n'a-t-il rien tenté pour réanimer sa femme ? Le jeune homme est mis en examen pour meurtre et écroué mais l'histoire ne s'arrête pas là. L'affaire va même connaître, un an après le drame, un incroyable rebondissement. En effet, les enquêteurs découvrent que Françoise détenait un secret : elle avait un amant, un homme marié qui allait devenir père de famille... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire michèle even : un suspect peut en cacher un autre / affaire cindy senocq : la femme qui cachait bien son jeu

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :-
      -
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire darcy : et si la victime était le meurtrier ? / meurtre de la banquière : affaire élodie kulik

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :-
      -
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      L'improbable suicide d'un jeune français en californie / affaire monique lejeune : un trop lourd secret de famille

      bien (46 votes) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      L'improbable suicide d'un jeune Français en Californie Qu'est-il arrivé à Hugues de la Plaza, ce Français de 36 ans, vivant à San Francisco, et qui a été retrouvé mort le 2 juin 2007 dans son appartement ? La police de la ville va conclure au suicide car aucun élément ne vient étayer la thèse du crime. L'affaire est classée. Pourtant, deux personnes semblent persuadées qu'Hugues de la Plaza a été tué. Ce sont les parents du jeune homme. Pour eux, l'enquête est truffée d'incohérences. En effet, dans le rapport des autorités californiennes, il est indiqué qu'Hugues de la Plaza se serait poignardé à de multiples reprises puis aurait nettoyé le couteau avant de le jeter par la fenêtre alors qu'il agonisait ! Pour les parents de la victime, ce scénario est fantaisiste. Le père de la victime, François de la Plaza va tout tenter pour retrouver le meurtrier. Il va même offrir une prime de 100 000 dollars pour toute personne qui l'aidera. Il engage aussi un détective privé et demande que la police française mène sa propre enquête. Et c'est cette dernière qui va découvrir un nouvel élément. Sur la montre de la victime, les policiers relèvent des traces d'ADN appartenant à une personne non-identifiée. C'est un rebondissement énorme car il remet totalement en cause la thèse du suicide de la police américaine ! L'enquête est rouverte. Il faut maintenant trouver qui a tué Hugues de la Plaza... Affaire Monique Lejeune : un trop lourd secret de famille Samedi 8 février 2003, Coulogne (Pas de calais). À 8h20, Monsieur Noblecourt, pousse le portail de Monique Lejeune, 53 ans, dont la famille est partie en week-end. Sur les dalles de l'allée, à quelques mètres du hall d'entrée, il aperçoit sa voisine gisant dans une mare de sang. On dénombre sur son corps 58 plaies au moins, par arme blanche. Très vite Béatrice Matis, la première femme du mari de Monique Lejeune, devient suspecte. D'elle-même, elle s'est présentée au commissariat pour signaler que le soir du drame, elle a rendu visite à la victime, pour lui parler d'un projet de réunion familiale. Cependant, elle jure n'être pour rien dans la mort de Monique. Or, sous les ongles de la victime, les policiers vont retrouver l'ADN de Béatrice Matis. Alors, les deux femmes en sont-elles venues aux mains ? Si oui, pour quelle raison ? Béatrice Matis a-t-elle tué Monique Lejeune ? Tout le laisse penser car un secret de famille empoisonne depuis des années cette famille recomposée... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

      Lire la suite Enquêtes criminelles (20 vidéos) 2 commentaires
      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      L'improbable suicide d'un jeune Français en Californie Qu'est-il arrivé à Hugues de la Plaza, ce Français de 36 ans, vivant à San Francisco, et qui a été retrouvé mort le 2 juin 2007 dans son appartement ? La police de la ville va conclure au suicide car aucun élément ne vient étayer la thèse du crime. L'affaire est classée. Pourtant, deux personnes semblent persuadées qu'Hugues de la Plaza a été tué. Ce sont les parents du jeune homme. Pour eux, l'enquête est truffée d'incohérences. En effet, dans le rapport des autorités californiennes, il est indiqué qu'Hugues de la Plaza se serait poignardé à de multiples reprises puis aurait nettoyé le couteau avant de le jeter par la fenêtre alors qu'il agonisait ! Pour les parents de la victime, ce scénario est fantaisiste. Le père de la victime, François de la Plaza va tout tenter pour retrouver le meurtrier. Il va même offrir une prime de 100 000 dollars pour toute personne qui l'aidera. Il engage aussi un détective privé et demande que la police française mène sa propre enquête. Et c'est cette dernière qui va découvrir un nouvel élément. Sur la montre de la victime, les policiers relèvent des traces d'ADN appartenant à une personne non-identifiée. C'est un rebondissement énorme car il remet totalement en cause la thèse du suicide de la police américaine ! L'enquête est rouverte. Il faut maintenant trouver qui a tué Hugues de la Plaza... Affaire Monique Lejeune : un trop lourd secret de famille Samedi 8 février 2003, Coulogne (Pas de calais). À 8h20, Monsieur Noblecourt, pousse le portail de Monique Lejeune, 53 ans, dont la famille est partie en week-end. Sur les dalles de l'allée, à quelques mètres du hall d'entrée, il aperçoit sa voisine gisant dans une mare de sang. On dénombre sur son corps 58 plaies au moins, par arme blanche. Très vite Béatrice Matis, la première femme du mari de Monique Lejeune, devient suspecte. D'elle-même, elle s'est présentée au commissariat pour signaler que le soir du drame, elle a rendu visite à la victime, pour lui parler d'un projet de réunion familiale. Cependant, elle jure n'être pour rien dans la mort de Monique. Or, sous les ongles de la victime, les policiers vont retrouver l'ADN de Béatrice Matis. Alors, les deux femmes en sont-elles venues aux mains ? Si oui, pour quelle raison ? Béatrice Matis a-t-elle tué Monique Lejeune ? Tout le laisse penser car un secret de famille empoisonne depuis des années cette famille recomposée... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire sylvain schrutt : le lourd poids du mensonge / affaire bastouill : un gendre qui attise bien des soupçons

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire pomonti : trahi par une cigarette / affaire floury : la victime n'a rien vu venir

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :-
      -
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      L'hôtel des 10 suspects : affaire nathalie villermet / affaire bouvard : au-dessus de tout soupçon

      pas mal (18 votes) Votre vote

      Au sommaire :-
      -

      Lire la suite Enquêtes criminelles (21 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :-
      -
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire dromard : qui a tué la coiffeuse ? / affaire légeret : huit clos familial

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :-
      -
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Spéciale Face au juge

      bien (7 votes) Votre vote

      Violences conjugales, excès de vitesse, conduite en état d'ivresse, vol ou consommation de stupéfiants : autant de délits sur lesquels les juges doivent se prononcer tous les jours. Pendant plusieurs semaines, les caméras de l'émission ont suivi la vie d'un tribunal de police et d'un tribunal correctionnel en Belgique, où les conditions de tournage sont moins strictes qu'en France. Les infractions concernent des délits qui appellent un traitement accéléré et les audiences des prévenus montrent que la mauvaise foi et l'inconscience font partie du quotidien de la justice, à la différence du repentir.

      Lire la suite Enquêtes criminelles (21 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur W9
      Violences conjugales, excès de vitesse, conduite en état d'ivresse, vol ou consommation de stupéfiants : autant de délits sur lesquels les juges doivent se prononcer tous les jours. Pendant plusieurs semaines, les caméras de l'émission ont suivi la vie d'un tribunal de police et d'un tribunal correctionnel en Belgique, où les conditions de tournage sont moins strictes qu'en France. Les infractions concernent des délits qui appellent un traitement accéléré et les audiences des prévenus montrent que la mauvaise foi et l'inconscience font partie du quotidien de la justice, à la différence du repentir.
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire harmonie marin : le tueur trahi par un sms / affaire leulmi : séducteur ou prédateur ?

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :-
      -
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire lagrave : un secret trop lourd à porter / affaire aubry : un malheur n'arrive jamais seul

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire ludovic chabé : le pompier suspect idéal ? / affaire michèle laforge : bain fatal

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :-
      -
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire moritz : 5 suspects pour un meurtre / affaire lemaire : quand la perversion brise une famille

      Voir en replay sur W9
      Au sommaire :
    • Magazine

      Enquêtes criminelles

      Affaire gisèle loquet : remariage fatal ? / affaire ghys : « ménage à trois mortel »

      bien (22 votes) Votre vote

      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Affaire Gisèle Loquet : remariage fatal ? C'est une incroyable scène que découvrent les policiers de Caen, le 18 novembre 1998, en pénétrant dans le salon de la grande ferme, à Colombages, de Gisèle Loquet. La retraitée de 67 ans gît dans son fauteuil, devant l'âtre de sa cheminée, intégralement calcinée. Un bien étrange incendie, car le feu n'a brûlé que Gisèle et son fauteuil, le reste de la pièce est intact. Gisèle qui vient de perdre Bernard, son époux, un mois plus tôt, s'est-elle immolée par le feu ? Impossible, aucune trace de combustible n'est retrouvée, et sa voisine est formelle : la veille, elles ont dîné ensemble. Huîtres et champagne au menu. Gisèle était en pleine forme malgré son veuvage ! Vengeance ? Cambriolage ? Possible, d'autant que la maison semble avoir été fouillée et que 40 000 francs ont disparus. Mais l'enquête n'aboutit pas. Jusqu'à ce que, rongée par le remord, Guislaine Loquet, la belle-fille de Gisèle, convoque les policiers au cimetière du village pour leur faire des aveux ! Elle affirme avoir frappé Gisèle à coups de bûche car cette dernière la maltraitait depuis son enfance. Mais elle est catégorique : Gisèle Loquet n'était pas morte quand elle a quitté la ferme, et elle ignore qui a pu l'achever et mettre le feu à son cadavre. Au fil d'une enquête longue de plus de 10 ans, les policiers vont découvrir un incroyable complot familial. Dans lequel les deux belles-filles de Gisèle auraient passé un véritable pacte pour se venger de celle que tout le monde dépeint comme une terrible marâtre... Affaire Ghys : « ménage à trois mortel » Vendredi 9 juillet 2010, vers 22h30, Arnaud Ghys, un jeune père de famille de 28 ans, quitte sa maison de L'Aigle, dans le département de l'Orne, laissant Mélanie, sa compagne de 25 ans, enceinte, et ses deux enfants. Il doit rejoindre des amis pour boire un verre. Seulement, il ne rentrera jamais... Une semaine plus tard, son corps est découvert dans un chemin forestier. Une mort qui ressemble à une exécution : la victime a été tuée d'une volée de plombs de chasse dans le dos. Mélanie semble rongée par le chagrin et ses témoignages d'amour à l'égard de son défunt mari émeuvent alors toute la France. Mais l'image de la veuve parfaite ne va pas faire long feu. L'enquête met à jour une histoire d'amour interdit, qui daterait de quelques mois, entre un jeune homme âgé de 19 ans, ami du couple, et la mère de famille éplorée. Un certain Damien, tout juste sorti de l'adolescence, qui est sous la coupe de sa maîtresse... Un ménage à trois mortels, pour l'amant, le mari et la femme ! Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

      Lire la suite Enquêtes criminelles (21 vidéos) 2 commentaires
      Voir en replay sur W9
      (Attention, l’accès à ce programme nécessite d’avoir un compte (gratuit) sur 6Play)
      Affaire Gisèle Loquet : remariage fatal ? C'est une incroyable scène que découvrent les policiers de Caen, le 18 novembre 1998, en pénétrant dans le salon de la grande ferme, à Colombages, de Gisèle Loquet. La retraitée de 67 ans gît dans son fauteuil, devant l'âtre de sa cheminée, intégralement calcinée. Un bien étrange incendie, car le feu n'a brûlé que Gisèle et son fauteuil, le reste de la pièce est intact. Gisèle qui vient de perdre Bernard, son époux, un mois plus tôt, s'est-elle immolée par le feu ? Impossible, aucune trace de combustible n'est retrouvée, et sa voisine est formelle : la veille, elles ont dîné ensemble. Huîtres et champagne au menu. Gisèle était en pleine forme malgré son veuvage ! Vengeance ? Cambriolage ? Possible, d'autant que la maison semble avoir été fouillée et que 40 000 francs ont disparus. Mais l'enquête n'aboutit pas. Jusqu'à ce que, rongée par le remord, Guislaine Loquet, la belle-fille de Gisèle, convoque les policiers au cimetière du village pour leur faire des aveux ! Elle affirme avoir frappé Gisèle à coups de bûche car cette dernière la maltraitait depuis son enfance. Mais elle est catégorique : Gisèle Loquet n'était pas morte quand elle a quitté la ferme, et elle ignore qui a pu l'achever et mettre le feu à son cadavre. Au fil d'une enquête longue de plus de 10 ans, les policiers vont découvrir un incroyable complot familial. Dans lequel les deux belles-filles de Gisèle auraient passé un véritable pacte pour se venger de celle que tout le monde dépeint comme une terrible marâtre... Affaire Ghys : « ménage à trois mortel » Vendredi 9 juillet 2010, vers 22h30, Arnaud Ghys, un jeune père de famille de 28 ans, quitte sa maison de L'Aigle, dans le département de l'Orne, laissant Mélanie, sa compagne de 25 ans, enceinte, et ses deux enfants. Il doit rejoindre des amis pour boire un verre. Seulement, il ne rentrera jamais... Une semaine plus tard, son corps est découvert dans un chemin forestier. Une mort qui ressemble à une exécution : la victime a été tuée d'une volée de plombs de chasse dans le dos. Mélanie semble rongée par le chagrin et ses témoignages d'amour à l'égard de son défunt mari émeuvent alors toute la France. Mais l'image de la veuve parfaite ne va pas faire long feu. L'enquête met à jour une histoire d'amour interdit, qui daterait de quelques mois, entre un jeune homme âgé de 19 ans, ami du couple, et la mère de famille éplorée. Un certain Damien, tout juste sorti de l'adolescence, qui est sous la coupe de sa maîtresse... Un ménage à trois mortels, pour l'amant, le mari et la femme ! Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

    Audiences replay du 20-01