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      Enquêtes criminelles

      Affaire Dieterich : un ami qui vous veut du bien / Affaire Xavier Philippe : le crime était trop parfait

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      Affaire Dieterich : un ami qui vous veut du bien Le 5 juillet 1994, le corps d'un jeune homme est retrouvé dans un bois près de Belfort, dans l'est de la France. La victime est un étudiant de 24 ans : Stéphane Dieterich. Il a reçu 11 coups de couteau dans l'abdomen. La veille de cette macabre découverte, Stéphane a quitté le domicile de ses parents à 22 heures. Il devait retirer de l'argent et retrouver un ami, Christophe Blind, avec qui il devait partir en vacances le lendemain. Le jeune homme avait dit à sa mère : « Je reviens dans moins d'une demi-heure ». Seulement, il n'est jamais rentré… Au fil des mois, de nombreuses pistes sont explorées : rocambolesques, comme ce militant politique qui affirme que Stéphane a été tué par erreur : « Je suis son sosie et c'est moi qu'on visait ! », ou troublantes, comme ce commerçant de la fête foraine de Besançon qui se suicide après avoir confié : « J'ai fait une énorme connerie… ». Mais c'est plus de dix ans après le meurtre, alors que le dossier avait été classé par la justice, que l'affaire prend un tour inespéré. Christophe Blind, l'ami de Stéphane, la dernière personne supposée avoir vu le disparu vivant, n'avait pas tout dit à l'époque... Affaire Xavier Philippe : le crime était trop parfait « Je suis là dans cinq à dix minutes ». Lorsque Christophe Belle laisse ce message téléphonique à son associé Xavier Philippe ce 17 mai 2005, à 3 heures du matin, il ne se doute pas qu'il a rendez-vous avec la mort. Le lendemain, le cadavre de ce pâtissier parisien est découvert dans un bois, abattu par derrière, de trois balles dans la tête. Cette petite phrase, déposée sur sa messagerie, est l'un des éléments qui valent à Xavier Philippe d'être le premier sur la liste des suspects. Il faut dire que Xavier Philippe est le coupable idéal. Ce quinquagénaire a déjà un lourd passé judiciaire. Entre 1982 et 1998, cet ancien patron de discothèque, de restaurant et de commerces, a purgé trois ans de prison pour des affaires de violences et d'escroqueries. En 1998, un de ses anciens associés disparaît mystérieusement et un autre, Tony Gomez, figure des nuits parisiennes, échappe miraculeusement à la mort en 1998…

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      Affaire Dieterich : un ami qui vous veut du bien Le 5 juillet 1994, le corps d'un jeune homme est retrouvé dans un bois près de Belfort, dans l'est de la France. La victime est un étudiant de 24 ans : Stéphane Dieterich. Il a reçu 11 coups de couteau dans l'abdomen. La veille de cette macabre découverte, Stéphane a quitté le domicile de ses parents à 22 heures. Il devait retirer de l'argent et retrouver un ami, Christophe Blind, avec qui il devait partir en vacances le lendemain. Le jeune homme avait dit à sa mère : « Je reviens dans moins d'une demi-heure ». Seulement, il n'est jamais rentré… Au fil des mois, de nombreuses pistes sont explorées : rocambolesques, comme ce militant politique qui affirme que Stéphane a été tué par erreur : « Je suis son sosie et c'est moi qu'on visait ! », ou troublantes, comme ce commerçant de la fête foraine de Besançon qui se suicide après avoir confié : « J'ai fait une énorme connerie… ». Mais c'est plus de dix ans après le meurtre, alors que le dossier avait été classé par la justice, que l'affaire prend un tour inespéré. Christophe Blind, l'ami de Stéphane, la dernière personne supposée avoir vu le disparu vivant, n'avait pas tout dit à l'époque... Affaire Xavier Philippe : le crime était trop parfait « Je suis là dans cinq à dix minutes ». Lorsque Christophe Belle laisse ce message téléphonique à son associé Xavier Philippe ce 17 mai 2005, à 3 heures du matin, il ne se doute pas qu'il a rendez-vous avec la mort. Le lendemain, le cadavre de ce pâtissier parisien est découvert dans un bois, abattu par derrière, de trois balles dans la tête. Cette petite phrase, déposée sur sa messagerie, est l'un des éléments qui valent à Xavier Philippe d'être le premier sur la liste des suspects. Il faut dire que Xavier Philippe est le coupable idéal. Ce quinquagénaire a déjà un lourd passé judiciaire. Entre 1982 et 1998, cet ancien patron de discothèque, de restaurant et de commerces, a purgé trois ans de prison pour des affaires de violences et d'escroqueries. En 1998, un de ses anciens associés disparaît mystérieusement et un autre, Tony Gomez, figure des nuits parisiennes, échappe miraculeusement à la mort en 1998…
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      Affaire Castro : une famille dans le box / La vengeance d'une mère de famille

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      Affaire Castro : une famille dans le box Le 1er septembre 2015, un garde-forestier découvre le corps d'un homme à moitié carbonisé, sous un tunnel ferroviaire dans les environs de Nîmes. La victime est rapidement identifiée. Il s'agit d'un boulanger de 43 ans, porté disparu depuis 3 jours : Badré Fakir. D'après le médecin légiste, ce père de quatre enfants aurait été drogué avant d'être étranglé et poignardé. Ostensiblement éprouvée par l'horreur de ce meurtre, Catarina Castro, l'ex-femme de la victime, oriente les enquêteurs sur la piste d'un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Mais pour les sœurs de la victime, la vérité serait toute autre. Elles accusent Catarina qu'elles dépeignent comme une femme vénale. Pour empocher l'argent des assurances, elle aurait tendu un piège diabolique à son ex-mari. Placée en garde à vue, Catarina Castro explique qu'elle ne supportait plus les infidélités de son ex-mari ni les violences physiques et sexuelles qu'il lui aurait fait subir. Et ce n'est pas tout : selon elle, l'homme maltraitait et terrifiait toute la famille. Elle avoue l'avoir tué pour ces raisons. Seulement dans son récit, un détail cloche : elle affirme qu'après l'avoir étranglé et poignardé, elle aurait transporté son corps jusqu'à l'ancienne voie de chemin de fer. Or vu la corpulence de la victime, mesurant plus d'1m80 et pesant autour de 100 kg, il semble peu probable qu'elle ait agi seule… La vengeance d'une mère de famille Mariette, 50 ans, n'arrive plus à trouver le sommeil. Depuis plus de six mois, elle n'a plus aucune nouvelle de son frère, Raphaël. L'homme vit à Madagascar où il a fait fortune dans le négoce de la vanille et il ne revient en France que quelques semaines par an pour voir son épouse et ses six enfants qui vivent dans l'est de la France. Mariette décide alors de mener sa petite enquête. Elle contacte les amis de son frère en Afrique. Tous lui indiquent que Raphaël devait revenir en France pour passer les fêtes de Noël en famille. La sœur se renseigne auprès des compagnies aériennes et découvre que Raphaël a effectivement atterri à Roissy le 15 décembre 2006. Mais alors pourquoi ne l'a-t-il pas contactée ? Mariette alerte les gendarmes de l'étrange disparition de son frère. Les enquêteurs s'aperçoivent que quatre retraits bancaires ont été effectués après le 15 décembre avec la carte de Raphaël mais personne n'a vu ce dernier dans la région. L'homme a-t-il été victime d'un crime crapuleux ? C'est le début d'une enquête qui va finalement mener les enquêteurs sur la piste d'une terrible vengeance familiale...

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      Affaire Castro : une famille dans le box Le 1er septembre 2015, un garde-forestier découvre le corps d'un homme à moitié carbonisé, sous un tunnel ferroviaire dans les environs de Nîmes. La victime est rapidement identifiée. Il s'agit d'un boulanger de 43 ans, porté disparu depuis 3 jours : Badré Fakir. D'après le médecin légiste, ce père de quatre enfants aurait été drogué avant d'être étranglé et poignardé. Ostensiblement éprouvée par l'horreur de ce meurtre, Catarina Castro, l'ex-femme de la victime, oriente les enquêteurs sur la piste d'un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Mais pour les sœurs de la victime, la vérité serait toute autre. Elles accusent Catarina qu'elles dépeignent comme une femme vénale. Pour empocher l'argent des assurances, elle aurait tendu un piège diabolique à son ex-mari. Placée en garde à vue, Catarina Castro explique qu'elle ne supportait plus les infidélités de son ex-mari ni les violences physiques et sexuelles qu'il lui aurait fait subir. Et ce n'est pas tout : selon elle, l'homme maltraitait et terrifiait toute la famille. Elle avoue l'avoir tué pour ces raisons. Seulement dans son récit, un détail cloche : elle affirme qu'après l'avoir étranglé et poignardé, elle aurait transporté son corps jusqu'à l'ancienne voie de chemin de fer. Or vu la corpulence de la victime, mesurant plus d'1m80 et pesant autour de 100 kg, il semble peu probable qu'elle ait agi seule… La vengeance d'une mère de famille Mariette, 50 ans, n'arrive plus à trouver le sommeil. Depuis plus de six mois, elle n'a plus aucune nouvelle de son frère, Raphaël. L'homme vit à Madagascar où il a fait fortune dans le négoce de la vanille et il ne revient en France que quelques semaines par an pour voir son épouse et ses six enfants qui vivent dans l'est de la France. Mariette décide alors de mener sa petite enquête. Elle contacte les amis de son frère en Afrique. Tous lui indiquent que Raphaël devait revenir en France pour passer les fêtes de Noël en famille. La sœur se renseigne auprès des compagnies aériennes et découvre que Raphaël a effectivement atterri à Roissy le 15 décembre 2006. Mais alors pourquoi ne l'a-t-il pas contactée ? Mariette alerte les gendarmes de l'étrange disparition de son frère. Les enquêteurs s'aperçoivent que quatre retraits bancaires ont été effectués après le 15 décembre avec la carte de Raphaël mais personne n'a vu ce dernier dans la région. L'homme a-t-il été victime d'un crime crapuleux ? C'est le début d'une enquête qui va finalement mener les enquêteurs sur la piste d'une terrible vengeance familiale...
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      Affaire Métais : crime en eaux troubles / Pulsion meurtrière : l'affaire Clélia Médina

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      Affaire Métais : crime en eaux troubles Le 4 octobre 2010, au large des calanques de Marseille, les marins-pompiers repêchent un corps. Il est lesté d'une ancre, pieds et mains ligotés de chaînes et cadenas et, détail sordide, enrubanné dans du gros scotch, telle une momie ! Le cadavre est celui de Jacques Métais, un retraité de la Banque de la France âgé de 66 ans. Les gendarmes interrogent Annie, sa femme. Les époux sont séparés mais apparemment en excellents termes. Annie révèle être la dernière à l'avoir vu, quelques jours auparavant : elle l'a déposé à l'aéroport et, depuis, est sans nouvelles de lui. Elle apprend également aux enquêteurs que, sous des airs tranquilles, Jacques serait en réalité colérique et provocateur. Un comportement à l'origine de la séparation et qui lui vaudrait aujourd'hui encore de nombreux ennemis. Le tempérament de feu de l'ancien banquier lui aurait-il été fatal ? Pour les gendarmes, l'hypothèse est séduisante mais un élément capital va faire basculer l'enquête. Sur le scotch qui a servi à « momifier » la victime, on retrouve des empreintes digitales : celles d'Annie. L'épouse au-dessus de tout soupçon a donc menti depuis le début ! Placée en garde à vue, Annie avoue, après huit mois de silence, avoir étouffé son mari lors d'une dispute qui a dégénéré. Mais elle affirme que si elle a tué Jacques, c'est uniquement parce qu'il allait s'en prendre à elle… C'était elle ou lui ! Seulement, les gendarmes découvrent que, quelques jours après avoir donné la mort au père de ses enfants, Annie s'est faite passer pour lui afin d'opérer à son profit d'importants transferts financiers… Alors que s'est-il réellement passé lors de cet huis clos incroyable, à bord d'un voilier en pleine Méditerranée : légitime défense ou meurtre programmé ? Pulsion meurtrière : l'affaire Clélia Médina Dimanche 17 février 2008, à Lambersart dans le Nord. Il est 8h45 quand un promeneur découvre le corps sans vie d'une jeune femme, à moitié immergée dans le canal de la Deûle. La victime, Clélia Médina, 18 ans, a été étranglée avant de succomber à un déferlement de coups très violents, portés au visage à l'aide d'un objet contondant. Très rapidement, la police apprend que la jeune femme a passé la soirée précédente au « Flibustier », une discothèque en vue de Lille, et d'après ses amis, elle est repartie avec son ex petit-ami, Julien Sailly. Selon plusieurs témoins, le couple se serait violemment disputé car Clélia aurait appris que Julien entretenait une relation amoureuse avec une autre jeune femme. Cette querelle aurait-elle dégénéré ? Julien aurait-il frappé à mort Clélia avant de déposer son corps au bord de la Deûle ? Tout pousse à le croire, d'autant qu'en fouillant le canal, les policiers retrouvent un cric de voiture qui s'avère être l'arme du crime. Un cric du même modèle que celui de la Twingo du jeune homme. Interrogé, Julien Sailly nie avec force avoir tué Clélia. Et des éléments retrouvés près de la scène de crime vont semer le trouble : sur un mouchoir notamment, les analyses mettent en évidence l'ADN d'un homme que certains témoins disent apercevoir régulièrement le long du canal… Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Aurore Martin : lune de miel tragique / Affaire Witkorska : quand le meurtrier s'inspire de columbo

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      Affaire Aurore Martin : lune de miel tragique Le 11 mai 1995, en plein voyage de noces en Corse, Aurore Martin et Marc Van Beers sont victimes d'un dramatique accident de la route. Avant que la voiture chute vertigineusement du haut d'une falaise, Aurore a eu le temps de s'éjecter. À l'arrivée des gendarmes, elle raconte être descendue pour extraire Marc du véhicule dans l'espoir de le sauver, sans succès. Rapidement, l'affaire est classée. Mais devant l'empressement de la jeune épouse à réclamer l'incinération du corps de son mari, la famille du défunt décide de porter plainte. Et ce que l'enquête va révéler est incroyable : non seulement Marc était déjà mort au moment de l'accident, mais en outre la voiture du couple originaire de Bruxelles a volontairement été poussée dans le vide ! De retour en Belgique, Aurore Martin continue d'attirer l'attention les policiers : elle s'empresse de vendre le domicile conjugal et d'encaisser près de 500 000 euros, un montant provenant des assurances-vie de son mari. Et ce n'est pas tout : en enquêtant sur l'entourage de la jeune veuve, ils découvrent un homme au passé troublant… Affaire Witkorska : quand le meurtrier s'inspire de Columbo Le 14 juillet 1995, Jean-Bernard Witkorska est retrouvé sans vie à son domicile, à Sarcelles, en banlieue parisienne. Cet imprimeur de 42 ans est allongé sur un banc de musculation avec une altère de 50 kilos qui lui a écrasé la carotide. Personne ne remarque alors que cette mort ressemble plus qu'étrangement à l'histoire de l'épisode « Exercice fatal » de la célèbre série télé « Columbo » diffusée quelques semaines auparavant… Alerté par la femme de la victime, Nadège Gallet, le médecin qui constate le décès, conclut à une mort accidentelle. L'affaire est en passe d'être classée. Mais trois jours plus tard, coup de théâtre ! La PJ de Versailles reçoit un appel anonyme. Au téléphone, un mystérieux corbeau accuse l'amant de Nadège : un certain Jean-Stéphane Saizelet, 36 ans. Alors que la victime doit être incinérée, les policiers récupèrent le corps au funérarium, in extremis. L'autopsie révèle que la mort est due à une asphyxie mécanique et les analyses toxicologiques effectuées sur le cadavre décèlent des traces d'un puissant somnifère. Le meurtre a-t-il été maquillé en accident de musculation ? Et a-t-il été inspiré par l'épisode de « Columbo » diffusé à la télévision ?

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      Affaire Manuela Gonzalez Cano : concours de circonstances ? / Mort sur le grill : l'affaire Piet

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      Affaire Manuela Gonzalez Cano : concours de circonstances ? Un matin d'octobre 2008, à Villard-Bonnot, en Isère, un promeneur découvre le corps carbonisé d'un homme à l'arrière d'une voiture brûlée en bordure d'un champ de maïs. Il s'agit de Daniel Cano, 58 ans, un ouvrier chaudronnier qui vit à quelques centaines de mètres de là avec Manuela, 47 ans, son épouse. Dans un premier temps, les autorités pensent qu'il s'agit d'un suicide. Une thèse soutenue par Manuela, qui partage la vie de Daniel depuis 17 ans. Seulement, en regardant de plus près la vie de la victime, les enquêteurs vont découvrir un détail troublant. Un mois plus tôt, l'homme a réchappé par miracle à un incendie qui a démarré mystérieusement dans la chambre dans laquelle il dormait, seul. Sa femme aurait alors évoqué une bougie, malencontreusement renversée par le chien du couple. Mais cette explication peine à convaincre les enquêteurs. D'autant qu'ils vont découvrir que Manuela a eu un passé amoureux plus que tragique et mouvementé : ses quatre précédents conjoints ont tous perdu la vie ou failli mourir, dans des circonstances suspectes… Mort sur le grill : l'affaire Piet En ce début d'été 2006, près de Saint-Malo, en Bretagne, Adeline Piet disparaît sans laisser de trace... Selon son mari, cette mère de 7 enfants âgée de 34 ans serait partie en stop, sans fournir d'explications. Détail étrange : la disparue, qui envisageait de se séparer de son mari, a pris soin d'emporter avec elle son dossier d'adoption. Abandonnée à la naissance, Adeline Piet a-t-elle choisi d'aller à la rencontre de ses parents biologiques qu'elle avait fini par identifier ? Pour la Section de Recherches de la Gendarmerie de Rennes, la piste de l'adoption s'avère être une impasse. Les enquêteurs réorientent alors leurs investigations sur le mari. Et ce dernier va leur révéler que sa femme s'est en fait pendue et qu'il a caché le corps dans son jardin avant de brûler les restes du cadavre dans le barbecue. L'homme est aussitôt incarcéré. Mais après une reconstitution, les gendarmes se rendent vite compte que la thèse du suicide, évoquée par le mari, n'est pas crédible… Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Manuela Gonzalez Cano : concours de circonstances ? Un matin d'octobre 2008, à Villard-Bonnot, en Isère, un promeneur découvre le corps carbonisé d'un homme à l'arrière d'une voiture brûlée en bordure d'un champ de maïs. Il s'agit de Daniel Cano, 58 ans, un ouvrier chaudronnier qui vit à quelques centaines de mètres de là avec Manuela, 47 ans, son épouse. Dans un premier temps, les autorités pensent qu'il s'agit d'un suicide. Une thèse soutenue par Manuela, qui partage la vie de Daniel depuis 17 ans. Seulement, en regardant de plus près la vie de la victime, les enquêteurs vont découvrir un détail troublant. Un mois plus tôt, l'homme a réchappé par miracle à un incendie qui a démarré mystérieusement dans la chambre dans laquelle il dormait, seul. Sa femme aurait alors évoqué une bougie, malencontreusement renversée par le chien du couple. Mais cette explication peine à convaincre les enquêteurs. D'autant qu'ils vont découvrir que Manuela a eu un passé amoureux plus que tragique et mouvementé : ses quatre précédents conjoints ont tous perdu la vie ou failli mourir, dans des circonstances suspectes… Mort sur le grill : l'affaire Piet En ce début d'été 2006, près de Saint-Malo, en Bretagne, Adeline Piet disparaît sans laisser de trace... Selon son mari, cette mère de 7 enfants âgée de 34 ans serait partie en stop, sans fournir d'explications. Détail étrange : la disparue, qui envisageait de se séparer de son mari, a pris soin d'emporter avec elle son dossier d'adoption. Abandonnée à la naissance, Adeline Piet a-t-elle choisi d'aller à la rencontre de ses parents biologiques qu'elle avait fini par identifier ? Pour la Section de Recherches de la Gendarmerie de Rennes, la piste de l'adoption s'avère être une impasse. Les enquêteurs réorientent alors leurs investigations sur le mari. Et ce dernier va leur révéler que sa femme s'est en fait pendue et qu'il a caché le corps dans son jardin avant de brûler les restes du cadavre dans le barbecue. L'homme est aussitôt incarcéré. Mais après une reconstitution, les gendarmes se rendent vite compte que la thèse du suicide, évoquée par le mari, n'est pas crédible… Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Sophie Le Tan : prise au piège ? / Affaire Evelyne Boucher : au-dessus de tout soupçon

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      Affaire Sophie Le Tan : prise au piège ? Ce matin du 7 septembre 2018, Sophie Le Tan a rendez-vous à Schiltigheim, une commune près de Strasbourg. Sur un site de petites annonces gratuites, la jeune étudiante a repéré un studio pas trop cher, une offre très intéressante à quelques jours de la rentrée universitaire. Le soir-même, elle doit fêter en famille ses 20 ans. Seulement, plus les heures passent, plus ses proches s'inquiètent : Sophie n'arrive pas. Pire, elle ne répond plus au téléphone. Alors, sur les réseaux sociaux, la petite sœur de Sophie lance un appel au secours. Deux jeunes femmes se manifestent aussitôt : elles affirment avoir elles aussi récemment répondu à une petite annonce pour un logement au même endroit, mais le propriétaire n'était jamais venu au rendez-vous. Alertée, la police ne tarde pas à retrouver la petite annonce en question, postée sur Internet. Et ce que les enquêteurs découvrent n'est pas rassurant : aucun nom n'y figure. Quant au numéro de téléphone, c'est celui d'une carte prépayée, une ligne anonyme. Mais en étudiant les communications passées dans le secteur, les policiers parviennent à remonter jusqu'à un homme au profil particulièrement inquiétant. Déjà condamné pour viol, il habite justement dans l'immeuble où Sophie Le Tan avait rendez-vous ! Serait-elle tombée dans un piège ? Affaire Evelyne Boucher : au-dessus de tout soupçon Décembre 1987. Dans un petit village du Gard, un chasseur découvre le corps d'Evelyne Boucher, une lycéenne de 16 ans, violée et tuée d'une balle de 22 long rifle. La jeune fille a disparu la veille, après avoir pris le bus scolaire pour rentrer chez elle. Quatre jours plus tard, un détail interpelle les enquêteurs : un jeune homme du quartier a retrouvé une boucle d'oreille à 200 mètres de la maison d'Evelyne. Pour les policiers, une question s'impose : et si son assassin était un voisin ? À partir de cet instant, chaque habitant du quartier devient un suspect potentiel et, parmi eux, il y a un chauffeur routier qui a déjà été condamné pour des affaires de mœurs. Seulement, son groupe sanguin ne correspond pas à celui de l'homme qui a laissé son sperme sur la scène de crime. L'enquête repart donc à zéro. Elle va durer plus de 19 ans et c'est un extraordinaire concours de circonstances qui va permettre d'élucider le meurtre...

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      Affaire Sophie Le Tan : prise au piège ? Ce matin du 7 septembre 2018, Sophie Le Tan a rendez-vous à Schiltigheim, une commune près de Strasbourg. Sur un site de petites annonces gratuites, la jeune étudiante a repéré un studio pas trop cher, une offre très intéressante à quelques jours de la rentrée universitaire. Le soir-même, elle doit fêter en famille ses 20 ans. Seulement, plus les heures passent, plus ses proches s'inquiètent : Sophie n'arrive pas. Pire, elle ne répond plus au téléphone. Alors, sur les réseaux sociaux, la petite sœur de Sophie lance un appel au secours. Deux jeunes femmes se manifestent aussitôt : elles affirment avoir elles aussi récemment répondu à une petite annonce pour un logement au même endroit, mais le propriétaire n'était jamais venu au rendez-vous. Alertée, la police ne tarde pas à retrouver la petite annonce en question, postée sur Internet. Et ce que les enquêteurs découvrent n'est pas rassurant : aucun nom n'y figure. Quant au numéro de téléphone, c'est celui d'une carte prépayée, une ligne anonyme. Mais en étudiant les communications passées dans le secteur, les policiers parviennent à remonter jusqu'à un homme au profil particulièrement inquiétant. Déjà condamné pour viol, il habite justement dans l'immeuble où Sophie Le Tan avait rendez-vous ! Serait-elle tombée dans un piège ? Affaire Evelyne Boucher : au-dessus de tout soupçon Décembre 1987. Dans un petit village du Gard, un chasseur découvre le corps d'Evelyne Boucher, une lycéenne de 16 ans, violée et tuée d'une balle de 22 long rifle. La jeune fille a disparu la veille, après avoir pris le bus scolaire pour rentrer chez elle. Quatre jours plus tard, un détail interpelle les enquêteurs : un jeune homme du quartier a retrouvé une boucle d'oreille à 200 mètres de la maison d'Evelyne. Pour les policiers, une question s'impose : et si son assassin était un voisin ? À partir de cet instant, chaque habitant du quartier devient un suspect potentiel et, parmi eux, il y a un chauffeur routier qui a déjà été condamné pour des affaires de mœurs. Seulement, son groupe sanguin ne correspond pas à celui de l'homme qui a laissé son sperme sur la scène de crime. L'enquête repart donc à zéro. Elle va durer plus de 19 ans et c'est un extraordinaire concours de circonstances qui va permettre d'élucider le meurtre...
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      Enquêtes criminelles

      Spéciale - Affaire Maëlys: et si le suspect était un tueur en série ?/Affaire Evelyne Boucher: au-dessus de tout soupçon

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      Spéciale - Affaire Maëlys : et si le suspect était un tueur en série ? La fête s'est arrêtée à 2h47. Maëlys, une petite fille de 9 ans, a disparu alors que la soirée de mariage battait son plein, à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, dans la nuit du 26 au 27 août 2017. Les gendarmes arrivés sur place lancent les premières recherches et, malgré un important dispositif, l'audition de deux cent dix personnes et une quarantaine de domiciles perquisitionnés, aucun signe de vie de la fillette. Sa trace se perd à l'entrée du parking de la salle des fêtes. Elle a probablement dû monter à bord d'une voiture. Alors qui a enlevé Maëlys et pourquoi ? Rapidement, un homme présent au mariage va se trouver dans le collimateur des enquêteurs : Nordahl Lelandais, un ancien militaire et maître-chien de 34 ans. Il a été vu par de nombreux témoins durant la soirée, parlant à la petite fille. Sur le tableau de bord de sa voiture, une trace ADN de la petite Maëlys est retrouvée. Pire, une voiture qui ressemble à la sienne a été filmée par des caméras de surveillance à la sortie de la ville avec une silhouette qui pourrait être celle de Maëlys, assise sur le siège passager. Pour le procureur, Nordahl Lelandais aurait enlevé et tué la fillette. Le 20 novembre 2017, il est mis en examen. De son côté, l'homme nie toute implication. Mais l'affaire n'est pas terminée, loin de là ! Un mois plus tard, le suspect va faire l'objet d'une nouvelle mise en examen dans le cadre d'une autre affaire de disparition. Cette fois, il s'agit d'un militaire de 23 ans, le caporal Arthur Noyer, qui s'est volatilisé depuis le 12 avril 2017 à la sortie d'une boîte de nuit. Le jeune homme aurait été aperçu pour la dernière fois faisant du stop dans les rues de Chambéry. Or, son portable et celui de Nordahl Lelandais bornent au même moment, à deux reprises au cours de la soirée, à deux endroits de la ville. Nordahl a-t-il pris le caporal en stop ? Que s'est-il passé ensuite ? Ce soir, « Enquêtes Criminelles » fait le point complet sur l'affaire Maëlys et tente de répondre à cette question désormais sur toutes les lèvres : le principal suspect est-il un tueur en série ? Affaire Evelyne Boucher : au-dessus de tout soupçon Décembre 1987, dans un petit village du Gard, un chasseur découvre le corps d'Evelyne Boucher, une lycéenne de 16 ans, violée et tuée d'une balle de 22 long rifle. La jeune fille a disparue la veille après avoir pris le bus scolaire pour rentrer chez elle. Quatre jours plus tard, un détail interpelle les enquêteurs : un jeune homme du quartier a retrouvé une boucle d'oreille à 200 mètres de la maison d'Evelyne. Pour les policiers, une question s'impose : et si son assassin était un voisin ? A partir de cet instant, chaque habitant du quartier devient un suspect potentiel et parmi eux, il y a un chauffeur routier qui a par le passé déjà été condamné pour des affaires de mœurs. Seulement son groupe sanguin ne correspond pas à celui de l'homme qui a laissé son sperme sur la scène de crime. L'enquête repart à zéro. Tour à tour, on soupçonne les tueurs en série Michel Fourniret et Roberto Succo, qui auraient pu se trouver dans le département à cette date. Sans résultat. L'enquête va durer plus de dix-neuf ans et c'est un extraordinaire concours de circonstances qui va permettre d'élucider le meurtre... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Spéciale - Affaire Maëlys : et si le suspect était un tueur en série ? La fête s'est arrêtée à 2h47. Maëlys, une petite fille de 9 ans, a disparu alors que la soirée de mariage battait son plein, à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, dans la nuit du 26 au 27 août 2017. Les gendarmes arrivés sur place lancent les premières recherches et, malgré un important dispositif, l'audition de deux cent dix personnes et une quarantaine de domiciles perquisitionnés, aucun signe de vie de la fillette. Sa trace se perd à l'entrée du parking de la salle des fêtes. Elle a probablement dû monter à bord d'une voiture. Alors qui a enlevé Maëlys et pourquoi ? Rapidement, un homme présent au mariage va se trouver dans le collimateur des enquêteurs : Nordahl Lelandais, un ancien militaire et maître-chien de 34 ans. Il a été vu par de nombreux témoins durant la soirée, parlant à la petite fille. Sur le tableau de bord de sa voiture, une trace ADN de la petite Maëlys est retrouvée. Pire, une voiture qui ressemble à la sienne a été filmée par des caméras de surveillance à la sortie de la ville avec une silhouette qui pourrait être celle de Maëlys, assise sur le siège passager. Pour le procureur, Nordahl Lelandais aurait enlevé et tué la fillette. Le 20 novembre 2017, il est mis en examen. De son côté, l'homme nie toute implication. Mais l'affaire n'est pas terminée, loin de là ! Un mois plus tard, le suspect va faire l'objet d'une nouvelle mise en examen dans le cadre d'une autre affaire de disparition. Cette fois, il s'agit d'un militaire de 23 ans, le caporal Arthur Noyer, qui s'est volatilisé depuis le 12 avril 2017 à la sortie d'une boîte de nuit. Le jeune homme aurait été aperçu pour la dernière fois faisant du stop dans les rues de Chambéry. Or, son portable et celui de Nordahl Lelandais bornent au même moment, à deux reprises au cours de la soirée, à deux endroits de la ville. Nordahl a-t-il pris le caporal en stop ? Que s'est-il passé ensuite ? Ce soir, « Enquêtes Criminelles » fait le point complet sur l'affaire Maëlys et tente de répondre à cette question désormais sur toutes les lèvres : le principal suspect est-il un tueur en série ? Affaire Evelyne Boucher : au-dessus de tout soupçon Décembre 1987, dans un petit village du Gard, un chasseur découvre le corps d'Evelyne Boucher, une lycéenne de 16 ans, violée et tuée d'une balle de 22 long rifle. La jeune fille a disparue la veille après avoir pris le bus scolaire pour rentrer chez elle. Quatre jours plus tard, un détail interpelle les enquêteurs : un jeune homme du quartier a retrouvé une boucle d'oreille à 200 mètres de la maison d'Evelyne. Pour les policiers, une question s'impose : et si son assassin était un voisin ? A partir de cet instant, chaque habitant du quartier devient un suspect potentiel et parmi eux, il y a un chauffeur routier qui a par le passé déjà été condamné pour des affaires de mœurs. Seulement son groupe sanguin ne correspond pas à celui de l'homme qui a laissé son sperme sur la scène de crime. L'enquête repart à zéro. Tour à tour, on soupçonne les tueurs en série Michel Fourniret et Roberto Succo, qui auraient pu se trouver dans le département à cette date. Sans résultat. L'enquête va durer plus de dix-neuf ans et c'est un extraordinaire concours de circonstances qui va permettre d'élucider le meurtre... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Maëva Rousseau : amitié mortelle / Affaire Tony Meilhon : une jeune fille prise au piège

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      Affaire Maëva Rousseau : amitié mortelle Chérence, un hameau du Vexin, dans la nuit du 7 au 8 avril 2012. En rentrant chez lui, à 2h30 du matin, Alan Caillaut, 23 ans, est surpris : la petite maison qu'il habite avec sa compagne, Maëva, et Lorenzo, leur fils d'un an, est plongée dans le noir. Il n'entend que les pleurs affolés de son fils, provenant de l'étage. Alan se précipite au premier et découvre sa compagne Maëva massacrée sur leur lit, du sang jusqu'au plafond et leur petit garçon, terrorisé, avec le bras coincé sous le corps inerte de sa mère. Alan appelle les secours et, désespéré, tente de réanimer sa femme en vain… Maeva est couverte de fractures. L'autopsie montrera qu'elle a reçu plus d'une dizaine de coups, vraisemblablement donnés avec une batte de baseball. Alan est effondré. Il ne comprend pas qui a pu s'en prendre à sa femme. Alors, la famille et les amis de Maëva se serrent les coudes autour d'Alan et des parents de la jeune femme. Et notamment Alain Berruet, le meilleur ami du père de Maëva. Il connaissait la jeune femme depuis son enfance et sait ce que signifie la douleur de perdre un enfant. Pourtant, des témoins affirment avoir vu la fourgonnette d'Alain Berruet garée près de chez Maëva le soir des faits, et certains ont même vu un homme vêtu d'une paire de bottes en caoutchouc, de gants de vaisselle roses et d'une batte de baseball ! L'ami de la famille est alors arrêté et interrogé ; il va révéler un terrible secret qui va faire basculer l'enquête... Affaire Tony Meilhon : une jeune fille prise au piège Qu'est-il arrivé à la jolie Laëtitia Perrais, 19 ans, serveuse dans un hôtel de La Bernerie-en-Retz près de Pornic ? Ce 19 janvier 2011 au petit matin, Jessica, sa sœur jumelle, est folle d'inquiétude. Elle vient de retrouver son scooter abandonné juste à côté de leur maison. Les clefs sont encore sur le contact et, de part et d'autre du deux roues, on découvre les deux chaussures de Laëtitia... Selon plusieurs témoins, la jeune femme a été vue la veille au soir, en compagnie d'un homme brun dans un bar le « Barbe Blues ». Laëtitia aurait bu du champagne, fumé un peu de haschich et aurait même sniffé de la cocaïne. Un comportement jugé étrange par ses proches, car Laëtitia est décrite comme une jeune fille réservée et sérieuse. Les gendarmes s'interrogent : la jeune fille a-t-elle été victime d'un accident de la route ? Serait-elle morte sur le coup ? Le chauffard aurait-il dissimulé le corps ? Ou bien a-t-elle été victime d'un enlèvement ? La découverte de lettres testamentaires indiquant clairement des intentions suicidaires de Laëtitia jette un peu plus le trouble. Seulement l'affaire n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Magali Delavaud : sortie de route mortelle / Affaire Cayez : l'assassin habite au numéro 1

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      Affaire Magali Delavaud : sortie de route mortelle Le 14 novembre 2014, à Saint-Cierge-Sous-Le-Cheylard dans les montagnes de l'Ardèche, Magali Delavaud, une jolie jeune femme de 27 ans, est retrouvée calcinée dans sa voiture. Tout laisse penser à un accident. La victime, secrétaire médicale, laisse derrière elle une famille dévastée : un petit garçon âgé d'à peine 2 ans, et l'homme avec qui elle partageait sa vie depuis 2009, Jérôme Faye, 33 ans. Ne voyant pas sa compagne revenir du travail, le chauffeur-mécanicien avait signalé sa disparition le soir précédent. Désormais, il est seul pour élever leur enfant. Magali Delavaud aurait-elle été victime d'une tragique sortie de route ? L'enquête va rapidement démontrer qu'en réalité elle a été la proie d'un crime maquillé en accident : son corps brûlé est retrouvé sur le siège passager et sa voiture a été arrosée d'essence. De pus, le légiste va découvrir que la jeune femme était déjà morte avant l'incendie ! Auditionné par les gendarmes, Jérôme, le compagnon de la victime, va mettre les enquêteurs sur une piste. Peu avant sa mort, Magali aurait eu un petit écart de conduite avec un médecin interne rencontré à son travail. L'amant éconduit aurait-il voulu se venger ? Au bout de plusieurs semaines d'enquête, les gendarmes doivent se rendre à l'évidence : l'interne n'est pas un assassin et Magali n'était pas infidèle... En revanche, les gendarmes découvrent que Jérôme, le veuf éploré, a une maîtresse ! Pour les gendarmes, c'est largement suffisant pour faire de Jérôme Faye le suspect n°1... Affaire Cayez : l'assassin habite au numéro 1 Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine, dans la banlieue parisienne, au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de l'immeuble. Très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. L'homme a déjà été condamné pour des affaires de viol et, quelques semaines avant le drame, il avait importuné une autre habitante de la résidence. Les gendarmes pensent tenir le bon coupable mais, contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Magali Delavaud : sortie de route mortelle Le 14 novembre 2014, à Saint-Cierge-Sous-Le-Cheylard dans les montagnes de l'Ardèche, Magali Delavaud, une jolie jeune femme de 27 ans, est retrouvée calcinée dans sa voiture. Tout laisse penser à un accident. La victime, secrétaire médicale, laisse derrière elle une famille dévastée : un petit garçon âgé d'à peine 2 ans, et l'homme avec qui elle partageait sa vie depuis 2009, Jérôme Faye, 33 ans. Ne voyant pas sa compagne revenir du travail, le chauffeur-mécanicien avait signalé sa disparition le soir précédent. Désormais, il est seul pour élever leur enfant. Magali Delavaud aurait-elle été victime d'une tragique sortie de route ? L'enquête va rapidement démontrer qu'en réalité elle a été la proie d'un crime maquillé en accident : son corps brûlé est retrouvé sur le siège passager et sa voiture a été arrosée d'essence. De pus, le légiste va découvrir que la jeune femme était déjà morte avant l'incendie ! Auditionné par les gendarmes, Jérôme, le compagnon de la victime, va mettre les enquêteurs sur une piste. Peu avant sa mort, Magali aurait eu un petit écart de conduite avec un médecin interne rencontré à son travail. L'amant éconduit aurait-il voulu se venger ? Au bout de plusieurs semaines d'enquête, les gendarmes doivent se rendre à l'évidence : l'interne n'est pas un assassin et Magali n'était pas infidèle... En revanche, les gendarmes découvrent que Jérôme, le veuf éploré, a une maîtresse ! Pour les gendarmes, c'est largement suffisant pour faire de Jérôme Faye le suspect n°1... Affaire Cayez : l'assassin habite au numéro 1 Le 17 septembre 2005, Marie-Antonia Jouannet se rend à Soisy-sur-Seine, dans la banlieue parisienne, au domicile de sa fille Audrey, 24 ans, qui n'a donné aucun signe de vie depuis maintenant trois jours. Marie-Antonia découvre le corps de sa fille dissimulé sous son lit. La jeune femme a été étranglée et sauvagement violée. Aucune trace d'effraction n'est pourtant constatée dans l'appartement. Les enquêteurs concentrent d'abord leurs recherches sur les résidents de l'immeuble. Très vite, un suspect apparaît : Jean-Luc Cayez, le concierge. L'homme a déjà été condamné pour des affaires de viol et, quelques semaines avant le drame, il avait importuné une autre habitante de la résidence. Les gendarmes pensent tenir le bon coupable mais, contre toute attente, l'ADN retrouvé sur le corps d'Audrey n'est pas celui de Jean-Luc Cayez mais celui d'un autre résident. Les gendarmes pensent être au bout de leur enquête lorsqu'ils vont découvrir que l'assassin a élaboré un stratagème machiavélique pour les tromper... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Philippe Bertrand : une veuve trop joyeuse ? / Le quatuor diabolique : l'affaire Joël Deprez

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      Affaire Philippe Bertrand : une veuve trop joyeuse ? Philippe Bertrand, dit Bill, un menuisier vosgien de 52 ans, a enfin trouvé l'amour avec Sonya, 46 ans, qui vit à Madagascar. Les amoureux se sont rencontrés sur Facebook et Bill s'est tout de suite laissé séduire par les mots de la belle Malgache : « Si j'ai la mer comme encrier, la terre comme papier, y'aura jamais assez de place pour te décrire combien je t'aime ». Bill s'envole une première fois pour Madagascar, rencontre Sonya en chair et en os et l'épouse dans la foulée, une semaine plus tard. En un rien de temps, Bill liquide son affaire et rassemble 200 000 euros. Ses amis le mettent en garde : cette love story soudaine semble trop belle pour y croire, mais le menuisier ne veut rien entendre. En mars 2014, il quitte donc son village pour Antananarivo, la capitale malgache. Mais en décembre 2014, quelques mois seulement après son arrivée, Bill n'est plus joignable par téléphone. En revanche, le quinquagénaire donne parfois des nouvelles sur Facebook. Inquiets, ses amis décident de le rejoindre à Madagascar pour s'assurer que tout va bien. Mais une fois sur place, pas de Bill : c'est Sonya qui les accueillent tout sourire. La jeune femme explique que son mari est parti régler quelques affaires, de l'autre côté de l'île. Qu'à cela ne tienne, elle propose alors aux Vosgiens de jouer les guides touristiques. Sur les vidéos du voyage, Sonya danse et s'amuse de bon cœur avec les amis de son époux. Mais les proches de Bill n'en oublient pas pour autant l'objectif du séjour : retrouver leur ami. Dans leurs recherches, ils passent par l'Ambassade de France et apprennent une terrible nouvelle : leur ami est mort depuis plusieurs semaines… Alors, que s'est-il passé ? Le quatuor diabolique : l'affaire Joël Deprez 5 février 2000, Éragny-sur-Oise en région parisienne. À la nuit tombante, deux chasseurs découvrent le corps en partie calciné d'un homme couché face contre terre. La victime s'appelle Joël Deprez, un déménageur de 38 ans, père de famille sans histoire de Franconville. Sa femme avait signalé sa disparition dix jours plus tôt. Face aux enquêteurs de la brigade criminelle de Versailles, Nathalie Deprez a dressé un portrait peu flatteur de son mari : un homme alcoolique et violent. L'autopsie et les prélèvements pratiqués sur le cadavre ont permis d'établir que Joël Deprez était encore vivant lorsqu'il a été carbonisé. Des traces d'essence ont été relevées sur le corps. Plus étrange encore, les examens démontrent la présence d'une faible dose d'anxiolytique dans l'estomac du cadavre. Le mystère s'épaissit quand le véhicule du défunt est retrouvé à Épinay-sur-Seine, soit à plus de 25 kilomètres du lieu de la découverte du corps. Très vite les policiers sont intrigués par Nathalie Deprez, la veuve. Ils découvrent que cette femme leur a menti. Joël était en fait un bon père de famille, un mari attentif, un employé sérieux. L'enquête progresse et l'on ne tarde pas à découvrir que l'homme que tout le monde surnommait « Bourvil » pour sa bonhommie a en réalité été la victime d'un quatuor diabolique. Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Philippe Bertrand : une veuve trop joyeuse ? Philippe Bertrand, dit Bill, un menuisier vosgien de 52 ans, a enfin trouvé l'amour avec Sonya, 46 ans, qui vit à Madagascar. Les amoureux se sont rencontrés sur Facebook et Bill s'est tout de suite laissé séduire par les mots de la belle Malgache : « Si j'ai la mer comme encrier, la terre comme papier, y'aura jamais assez de place pour te décrire combien je t'aime ». Bill s'envole une première fois pour Madagascar, rencontre Sonya en chair et en os et l'épouse dans la foulée, une semaine plus tard. En un rien de temps, Bill liquide son affaire et rassemble 200 000 euros. Ses amis le mettent en garde : cette love story soudaine semble trop belle pour y croire, mais le menuisier ne veut rien entendre. En mars 2014, il quitte donc son village pour Antananarivo, la capitale malgache. Mais en décembre 2014, quelques mois seulement après son arrivée, Bill n'est plus joignable par téléphone. En revanche, le quinquagénaire donne parfois des nouvelles sur Facebook. Inquiets, ses amis décident de le rejoindre à Madagascar pour s'assurer que tout va bien. Mais une fois sur place, pas de Bill : c'est Sonya qui les accueillent tout sourire. La jeune femme explique que son mari est parti régler quelques affaires, de l'autre côté de l'île. Qu'à cela ne tienne, elle propose alors aux Vosgiens de jouer les guides touristiques. Sur les vidéos du voyage, Sonya danse et s'amuse de bon cœur avec les amis de son époux. Mais les proches de Bill n'en oublient pas pour autant l'objectif du séjour : retrouver leur ami. Dans leurs recherches, ils passent par l'Ambassade de France et apprennent une terrible nouvelle : leur ami est mort depuis plusieurs semaines… Alors, que s'est-il passé ? Le quatuor diabolique : l'affaire Joël Deprez 5 février 2000, Éragny-sur-Oise en région parisienne. À la nuit tombante, deux chasseurs découvrent le corps en partie calciné d'un homme couché face contre terre. La victime s'appelle Joël Deprez, un déménageur de 38 ans, père de famille sans histoire de Franconville. Sa femme avait signalé sa disparition dix jours plus tôt. Face aux enquêteurs de la brigade criminelle de Versailles, Nathalie Deprez a dressé un portrait peu flatteur de son mari : un homme alcoolique et violent. L'autopsie et les prélèvements pratiqués sur le cadavre ont permis d'établir que Joël Deprez était encore vivant lorsqu'il a été carbonisé. Des traces d'essence ont été relevées sur le corps. Plus étrange encore, les examens démontrent la présence d'une faible dose d'anxiolytique dans l'estomac du cadavre. Le mystère s'épaissit quand le véhicule du défunt est retrouvé à Épinay-sur-Seine, soit à plus de 25 kilomètres du lieu de la découverte du corps. Très vite les policiers sont intrigués par Nathalie Deprez, la veuve. Ils découvrent que cette femme leur a menti. Joël était en fait un bon père de famille, un mari attentif, un employé sérieux. L'enquête progresse et l'on ne tarde pas à découvrir que l'homme que tout le monde surnommait « Bourvil » pour sa bonhommie a en réalité été la victime d'un quatuor diabolique. Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Gomis : vrais jumeaux, faux coupable / Affaire Raphaël Maillant : faux coupable ?

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      Affaire Gomis : vrais jumeaux, faux coupable Tout commence le 11 septembre 2012. Il est 3h du matin lorsqu'une retraitée de 76 ans est agressée sexuellement par un homme sur un parking de Marseille. Les enquêteurs ne le savent pas encore, mais c'est le début d'une longue série de viols. À chaque fois, le mode opératoire est similaire : un homme à capuche arrive derrière la victime, sous la menace il la conduit dans un endroit isolé, avant de l'agresser et de s'enfuir avec son portable. À Marseille, c'est la psychose ! Qui est le violeur en série qui terrorise la cité phocéenne ? Son profil est inconnu des services de police et, pendant plusieurs mois, impossible de le confondre. Mais la chance va sourire aux policiers. En examinant les vidéosurveillances des bus qui circulaient près des lieux des faits, une des victimes reconnaît formellement son agresseur. Aussitôt, l'individu est identifié et interpellé. Il s'appelle Elvin Gomis, c'est un chauffeur-livreur de 24 ans. Preuve ultime, c'est son ADN que l'on retrouve sur les victimes. Pourtant, le suspect nie avec force toute implication. Les policiers vont alors faire une découverte stupéfiante : Elvin a un frère jumeau, Yoan, un jumeau parfait, monozygote. Non seulement les deux jeunes se ressemblent comme deux gouttes d'eau, mais leur profil génétique est identique. Impossible de les dissocier ! Pour les enquêteurs, c'est un véritable casse-tête qui commence, car en plus de crier leur innocence, les deux frères partagent tout : ils vivent ensemble, utilisent la même voiture, le même Facebook... Ils échangent leurs travails, leurs vêtements, leurs téléphones... Alors lequel des deux jumeaux est le vrai coupable ? Elvin ? Yoan ? Ou les deux ? C'est un détail incroyable qui va apporter la solution... Affaire Raphaël Maillant : faux coupable ? Août 1991, au bois de la Souche, près de Sainte-Hélène dans les Vosges. Alors qu'il promène son chien, un gendarme découvre le corps d'une jeune femme derrière un arbre. Elle est complètement nue, ne porte que ses bijoux et un torchon à carreaux est serré autour de son cou. Après analyses, les enquêteurs découvrent qu'il s'agit de Valérie Bechtel, une jeune femme de 19 ans habitant chez ses parents, morte par strangulation. Rapidement, Yann Bello, l'ex-petit copain de la victime se confie : il accuse Raphaël Maillant, son meilleur ami et également ex-petit copain de Valérie Bechtel, du meurtre. Il explique que Raphaël et lui se sont rendus ce soir-là chez Valérie pour tenter de voler le magnétoscope de ses parents, mais que tout ne s'est pas passé comme prévu. Il aurait trouvé Raphaël dans le garage, Valérie inconsciente à ses pieds, expliquant qu'elle s'était évanouie. Yann prétend qu'il n'avait pas compris qu'elle était morte. Cependant, il avoue qu'il aurait aidé Raphaël Maillant à abandonner le corps de la victime dans la forêt. Forts de ces aveux, les gendarmes placent alors Raphaël Maillant en garde-à-vue. Dès le début, celui-ci nie toutes ces accusations ainsi que les aveux de son ami et rejette toute la responsabilité du crime sur Yann Bellot. Alors qui dit vrai ? Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Gomis : vrais jumeaux, faux coupable Tout commence le 11 septembre 2012. Il est 3h du matin lorsqu'une retraitée de 76 ans est agressée sexuellement par un homme sur un parking de Marseille. Les enquêteurs ne le savent pas encore, mais c'est le début d'une longue série de viols. À chaque fois, le mode opératoire est similaire : un homme à capuche arrive derrière la victime, sous la menace il la conduit dans un endroit isolé, avant de l'agresser et de s'enfuir avec son portable. À Marseille, c'est la psychose ! Qui est le violeur en série qui terrorise la cité phocéenne ? Son profil est inconnu des services de police et, pendant plusieurs mois, impossible de le confondre. Mais la chance va sourire aux policiers. En examinant les vidéosurveillances des bus qui circulaient près des lieux des faits, une des victimes reconnaît formellement son agresseur. Aussitôt, l'individu est identifié et interpellé. Il s'appelle Elvin Gomis, c'est un chauffeur-livreur de 24 ans. Preuve ultime, c'est son ADN que l'on retrouve sur les victimes. Pourtant, le suspect nie avec force toute implication. Les policiers vont alors faire une découverte stupéfiante : Elvin a un frère jumeau, Yoan, un jumeau parfait, monozygote. Non seulement les deux jeunes se ressemblent comme deux gouttes d'eau, mais leur profil génétique est identique. Impossible de les dissocier ! Pour les enquêteurs, c'est un véritable casse-tête qui commence, car en plus de crier leur innocence, les deux frères partagent tout : ils vivent ensemble, utilisent la même voiture, le même Facebook... Ils échangent leurs travails, leurs vêtements, leurs téléphones... Alors lequel des deux jumeaux est le vrai coupable ? Elvin ? Yoan ? Ou les deux ? C'est un détail incroyable qui va apporter la solution... Affaire Raphaël Maillant : faux coupable ? Août 1991, au bois de la Souche, près de Sainte-Hélène dans les Vosges. Alors qu'il promène son chien, un gendarme découvre le corps d'une jeune femme derrière un arbre. Elle est complètement nue, ne porte que ses bijoux et un torchon à carreaux est serré autour de son cou. Après analyses, les enquêteurs découvrent qu'il s'agit de Valérie Bechtel, une jeune femme de 19 ans habitant chez ses parents, morte par strangulation. Rapidement, Yann Bello, l'ex-petit copain de la victime se confie : il accuse Raphaël Maillant, son meilleur ami et également ex-petit copain de Valérie Bechtel, du meurtre. Il explique que Raphaël et lui se sont rendus ce soir-là chez Valérie pour tenter de voler le magnétoscope de ses parents, mais que tout ne s'est pas passé comme prévu. Il aurait trouvé Raphaël dans le garage, Valérie inconsciente à ses pieds, expliquant qu'elle s'était évanouie. Yann prétend qu'il n'avait pas compris qu'elle était morte. Cependant, il avoue qu'il aurait aidé Raphaël Maillant à abandonner le corps de la victime dans la forêt. Forts de ces aveux, les gendarmes placent alors Raphaël Maillant en garde-à-vue. Dès le début, celui-ci nie toutes ces accusations ainsi que les aveux de son ami et rejette toute la responsabilité du crime sur Yann Bellot. Alors qui dit vrai ? Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Michèle Even : un suspect peut en cacher un autre

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      9 mars 1991, à Bénestroff en Moselle. Il est 12h15 quand Hervé Even, menuisier de 25 ans, rentre chez lui pour le déjeuner. Dans la cuisine, le jeune homme va découvrir son épouse, Michèle, littéralement massacrée. Elle gît en pyjama, égorgée, le crâne défoncé à coups de bûche et l'arme du crime, un couteau de cuisine, encore enfoncé dans le dos. Arrivés sur place, les enquêteurs interrogent la voisine qui habite au-dessus, Gertrude Kremer. Réveillée brusquement par un hurlement à 6h05 très précises, la vieille dame raconte être descendue et avoir demandé à travers la porte ce qu'il se passait. Une voix d'homme lui aurait répondu d'un lapidaire : « rien ». Pour les enquêteurs, aucun doute, c'est Hervé, la mari de la victime que la voisine a entendu. D'autant que l'homme ne semble pas tellement affecté par la mort atroce de sa jeune épouse. En fouillant dans la vie intime du couple les gendarmes vont découvrir qu'une terrible dispute aurait éclaté 4 jours avant la mort de Michèle. Tout laisse penser qu'Hervé est le meurtrier, mais un élément indiscutable va venir conforter son innocence. Car à 6h05, lorsque la voisine entend du bruit, Hervé n'était pas chez lui mais à son travail. La pointeuse en atteste. Alors, si le menuisier n'est pas le meurtrier, qui a tué Michèle Even ? En fait, dans cette affaire incroyable, de nombreuses pistes n'ont pas été suivies par les enquêteurs. Par exemple, celle d'un garagiste de la région avec qui Hervé et Michèle avaient eu maille à partir. Et puis il faut comprendre pourquoi la carrosserie de la voiture de la victime a été rayée et ses pneus crevés ? Répondre à ces questions, permettra sans doute de trouver la clef de l'énigme...

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      Affaire Montillet : une famille au service du crime

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      1er novembre 1992, Éric de Vriendt, 35 ans, est victime d'un banal accident de la route alors qu'il circule à vélo. Hospitalisé dans un état grave, l'homme va subir de multiples opérations et finira par s'en sortir. Qui a renversé Éric de Vriendt ? L'enquête ne parviendra pas à répondre à cette question. C'est l'assurance de la victime qui va révéler le pot aux roses : un scénario machiavélique pour un meurtre maquillé en accident de la route. Éric de Virendt est finalement décédé. Tous les regards se tournent alors vers son épouse qui a curieusement fait incinérer le corps de son mari...

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      Affaire Christelle Blétry : et si le voisin était l'assassin ?

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      Samedi 28 décembre 1996, dans le sud de la Bourgogne. Il est midi quand le facteur de la petite commune de Blanzy aperçoit un corps sur le bas-côté d'un chemin de terre desservant une ferme isolée : le cadavre d'une jeune femme allongée dans le givre, face contre terre. Elle s'appelait Christelle Blétry, elle avait 20 ans et voulait devenir puéricultrice. Mais son agresseur ne lui a laissé aucune chance de survivre ; il l'a massacrée de 123 coups de couteau. Alors pourquoi un tel acharnement sur une jeune femme à qui tout souriait ? Pendant 18 ans, le meurtre de Christelle Blétry restera l'une des plus grandes énigmes judiciaires que la France ait connue. Une enquête hors-norme va mener les policiers sur de nombreuses fausses-pistes, et plusieurs lettres anonymes vont désigner des suspects. Quelques semaines avant de mourir, la jeune étudiante s'était confiée à ses amies. Elle avait peur, elle se sentait suivie, épiée mais personne ne l'avait alors prise au sérieux. Sa mère, Marie-Rose Blétry, ne baissera jamais les bras pour que l'on arrive à mettre enfin un visage et un nom sur l'assassin de sa fille. Après toutes ces années, un suspect a été désigné et il aurait longtemps vécu à une centaine de mètres seulement de la maison familiale...

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      Affaire Lagrave : un secret trop lourd à porter

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      À Eysus, dans les Pyrénées-Atlantiques, le meurtre de Marguerite Lagrave a bien failli ne jamais être élucidé. Le 12 novembre 2001, cette femme de 78 ans est retrouvée sauvagement tuée, le visage couvert d'ecchymoses, avec de multiples fractures et la tête presque décapitée. Dans le village, tout le monde montre alors du doigt l'entourage familial et, plus précisément, les époux de ses propres nièces. En effet, Marguerite, plusieurs fois cambriolée, les suspectait de l'avoir volée. Pendant 12 ans, l'enquête va s'enliser et tomber peu à peu dans l'oubli. Ce n'est qu'à la faveur d'un extraordinaire hasard que l'affaire va connaître un rebondissement inespéré. À 250 km de là, à Lacanau, une certaine Karine Barboure, coiffeuse, va faire d'incroyables confidences à une amie gendarme. La jeune femme, en plein divorce, se bat pour la garde de ses trois enfants. Elle révèle que son mari, Daniel, menace de lui faire « comme à Margot » et montre l'endroit où celui-ci aurait caché l'arme du crime, un couteau de chasse. Après analyse, l'ADN de Marguerite Lagrave est bien retrouvé sur le couteau. Seulement il y a un hic... Pourquoi Karine a-t-elle attendu si longtemps avant de dénoncer son mari ? Les gendarmes vont découvrir que la jeune femme possédait à l'époque une Volkswagen bleue, la même que celle vue le soir du drame. Alors, son rôle est-il réellement celui d'un simple témoin ? Aurait-t-elle poussé Daniel à cambrioler la vieille femme ? À moins qu'elle n'ait carrément participé au crime, comme son ex-mari le soutient ? Qui dit vrai, l'épouse ou le mari ?

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      À Eysus, dans les Pyrénées-Atlantiques, le meurtre de Marguerite Lagrave a bien failli ne jamais être élucidé. Le 12 novembre 2001, cette femme de 78 ans est retrouvée sauvagement tuée, le visage couvert d'ecchymoses, avec de multiples fractures et la tête presque décapitée. Dans le village, tout le monde montre alors du doigt l'entourage familial et, plus précisément, les époux de ses propres nièces. En effet, Marguerite, plusieurs fois cambriolée, les suspectait de l'avoir volée. Pendant 12 ans, l'enquête va s'enliser et tomber peu à peu dans l'oubli. Ce n'est qu'à la faveur d'un extraordinaire hasard que l'affaire va connaître un rebondissement inespéré. À 250 km de là, à Lacanau, une certaine Karine Barboure, coiffeuse, va faire d'incroyables confidences à une amie gendarme. La jeune femme, en plein divorce, se bat pour la garde de ses trois enfants. Elle révèle que son mari, Daniel, menace de lui faire « comme à Margot » et montre l'endroit où celui-ci aurait caché l'arme du crime, un couteau de chasse. Après analyse, l'ADN de Marguerite Lagrave est bien retrouvé sur le couteau. Seulement il y a un hic... Pourquoi Karine a-t-elle attendu si longtemps avant de dénoncer son mari ? Les gendarmes vont découvrir que la jeune femme possédait à l'époque une Volkswagen bleue, la même que celle vue le soir du drame. Alors, son rôle est-il réellement celui d'un simple témoin ? Aurait-t-elle poussé Daniel à cambrioler la vieille femme ? À moins qu'elle n'ait carrément participé au crime, comme son ex-mari le soutient ? Qui dit vrai, l'épouse ou le mari ?
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      Affaire Daval : un pacte familial ?

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      28 octobre 2017, Gray, en Haute-Saône. Sans nouvelles de son épouse Alexia depuis plusieurs heures, Jonathann Daval contacte la police. La voix tremblante, il explique que sa femme est partie faire un jogging et qu'elle n'est pas rentrée à leur domicile. Quarante-huit heures plus tard, le corps sans vie d'Alexia est retrouvé en partie carbonisé dans la forêt. Durant les semaines qui vont suivre, Jonathann Daval va jouer le rôle du veuf éploré devant les caméras de télévision. Soutenu par la famille d'Alexia, le jeune homme semble dévasté par le décès de celle qui était son âme sœur. Tout le monde l'ignore, mais Jonathann Daval joue en réalité un double jeu. Après trois mois d'enquête, il est inculpé pour le meurtre de son épouse. En effet, les gendarmes ont découvert grâce à une balise GPS présente sur son véhicule, que le jeune homme s'était rendu sur le lieu où avait été déposé le corps d'Alexia. Face à ces preuves irréfutables, Jonathann Daval craque et avoue avoir tué sa femme accidentellement, après une dispute. Pour la famille de la victime, le choc est total. Celui qui apparaissait comme le gendre idéal les aurait donc manipulés depuis le début. Mais les proches d'Alexia ne sont pas au bout de leurs surprises. Le 4 juillet dernier, le juge d'instruction en charge de l'affaire convoque Stéphanie et Grégory Gay, la sœur et le beau-frère de la jeune femme. Jonathann Daval est revenu sur ses déclarations : il les accuse désormais d'être responsables de la mort de son épouse. Le principal suspect évoque le scénario d'un complot familial. Au cours d'une soirée raclette chez ses parents, Alexia serait devenue hystérique. Alors que Jonathann aurait tenté de la maîtriser, cette dernière l'aurait giflé et mordu avant de s'en prendre à sa propre sœur, Stéphanie. Involontairement, la jeune femme aurait ensuite bousculé son petit neveu, qui se serait ensuite réfugié dans la cuisine avec ses grands-parents. C'est alors que Grégory Gay serait intervenu et aurait étranglé Alexia. La famille aurait alors conclu un pacte macabre pour protéger le jeune père. Face à ces lourdes accusations, le couple Gay clame son innocence et assure que la fameuse raclette était une soirée « tout à fait normale ». Ils dépeignent Jonathann Daval comme un être machiavélique, un fin stratège. Alors qui dit vrai ? Pourquoi Jonathann Daval a-t-il subitement changé sa version des faits ? Serait-il en fait la victime d´un terrible pacte familial ?

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      28 octobre 2017, Gray, en Haute-Saône. Sans nouvelles de son épouse Alexia depuis plusieurs heures, Jonathann Daval contacte la police. La voix tremblante, il explique que sa femme est partie faire un jogging et qu'elle n'est pas rentrée à leur domicile. Quarante-huit heures plus tard, le corps sans vie d'Alexia est retrouvé en partie carbonisé dans la forêt. Durant les semaines qui vont suivre, Jonathann Daval va jouer le rôle du veuf éploré devant les caméras de télévision. Soutenu par la famille d'Alexia, le jeune homme semble dévasté par le décès de celle qui était son âme sœur. Tout le monde l'ignore, mais Jonathann Daval joue en réalité un double jeu. Après trois mois d'enquête, il est inculpé pour le meurtre de son épouse. En effet, les gendarmes ont découvert grâce à une balise GPS présente sur son véhicule, que le jeune homme s'était rendu sur le lieu où avait été déposé le corps d'Alexia. Face à ces preuves irréfutables, Jonathann Daval craque et avoue avoir tué sa femme accidentellement, après une dispute. Pour la famille de la victime, le choc est total. Celui qui apparaissait comme le gendre idéal les aurait donc manipulés depuis le début. Mais les proches d'Alexia ne sont pas au bout de leurs surprises. Le 4 juillet dernier, le juge d'instruction en charge de l'affaire convoque Stéphanie et Grégory Gay, la sœur et le beau-frère de la jeune femme. Jonathann Daval est revenu sur ses déclarations : il les accuse désormais d'être responsables de la mort de son épouse. Le principal suspect évoque le scénario d'un complot familial. Au cours d'une soirée raclette chez ses parents, Alexia serait devenue hystérique. Alors que Jonathann aurait tenté de la maîtriser, cette dernière l'aurait giflé et mordu avant de s'en prendre à sa propre sœur, Stéphanie. Involontairement, la jeune femme aurait ensuite bousculé son petit neveu, qui se serait ensuite réfugié dans la cuisine avec ses grands-parents. C'est alors que Grégory Gay serait intervenu et aurait étranglé Alexia. La famille aurait alors conclu un pacte macabre pour protéger le jeune père. Face à ces lourdes accusations, le couple Gay clame son innocence et assure que la fameuse raclette était une soirée « tout à fait normale ». Ils dépeignent Jonathann Daval comme un être machiavélique, un fin stratège. Alors qui dit vrai ? Pourquoi Jonathann Daval a-t-il subitement changé sa version des faits ? Serait-il en fait la victime d´un terrible pacte familial ?

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