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      Enquêtes criminelles

      Affaire Christelle Blétry : et si le voisin était l'assassin ?

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      Samedi 28 décembre 1996, dans le sud de la Bourgogne. Il est midi quand le facteur de la petite commune de Blanzy aperçoit un corps sur le bas-côté d'un chemin de terre desservant une ferme isolée : le cadavre d'une jeune femme allongée dans le givre, face contre terre. Elle s'appelait Christelle Blétry, elle avait 20 ans et voulait devenir puéricultrice. Mais son agresseur ne lui a laissé aucune chance de survivre ; il l'a massacrée de 123 coups de couteau. Alors pourquoi un tel acharnement sur une jeune femme à qui tout souriait ? Pendant 18 ans, le meurtre de Christelle Blétry restera l'une des plus grandes énigmes judiciaires que la France ait connue. Une enquête hors-norme va mener les policiers sur de nombreuses fausses-pistes, et plusieurs lettres anonymes vont désigner des suspects. Quelques semaines avant de mourir, la jeune étudiante s'était confiée à ses amies. Elle avait peur, elle se sentait suivie, épiée mais personne ne l'avait alors prise au sérieux. Sa mère, Marie-Rose Blétry, ne baissera jamais les bras pour que l'on arrive à mettre enfin un visage et un nom sur l'assassin de sa fille. Après toutes ces années, un suspect a été désigné et il aurait longtemps vécu à une centaine de mètres seulement de la maison familiale...

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      Samedi 28 décembre 1996, dans le sud de la Bourgogne. Il est midi quand le facteur de la petite commune de Blanzy aperçoit un corps sur le bas-côté d'un chemin de terre desservant une ferme isolée : le cadavre d'une jeune femme allongée dans le givre, face contre terre. Elle s'appelait Christelle Blétry, elle avait 20 ans et voulait devenir puéricultrice. Mais son agresseur ne lui a laissé aucune chance de survivre ; il l'a massacrée de 123 coups de couteau. Alors pourquoi un tel acharnement sur une jeune femme à qui tout souriait ? Pendant 18 ans, le meurtre de Christelle Blétry restera l'une des plus grandes énigmes judiciaires que la France ait connue. Une enquête hors-norme va mener les policiers sur de nombreuses fausses-pistes, et plusieurs lettres anonymes vont désigner des suspects. Quelques semaines avant de mourir, la jeune étudiante s'était confiée à ses amies. Elle avait peur, elle se sentait suivie, épiée mais personne ne l'avait alors prise au sérieux. Sa mère, Marie-Rose Blétry, ne baissera jamais les bras pour que l'on arrive à mettre enfin un visage et un nom sur l'assassin de sa fille. Après toutes ces années, un suspect a été désigné et il aurait longtemps vécu à une centaine de mètres seulement de la maison familiale...
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      Affaire Lemaire : quand la perversion brise une famille

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      Ce 10 novembre 2008, il est midi lorsque Isabelle Lemaire, 31 ans et mère de 5 enfants, vient signaler la disparition de son mari, Jean-Luc, 47 ans, à la gendarmerie de Choisy-au-Bac dans l'Oise. La mère de famille est bouleversée ; elle a peur que son époux ait mis fin à ses jours. Elle explique qu'ils sont surendettés et qu'à plusieurs reprises son compagnon a menacé d'en finir. Une enquête pour disparition inquiétante est ouverte. D'importantes recherches s'organisent. De son côté, Isabelle Lemaire contacte tous les médias locaux pour diffuser un avis de recherche. Pour autant, Jean-Luc reste introuvable et les gendarmes vont vite se rendre compte qu'il ne s'agit probablement pas d'un suicide. Car la 806 du disparu est finalement retrouvée au milieu d'une clairière, complètement carbonisée, sans aucune trace de présence humaine à l'intérieur. Pourquoi Jean-Luc aurait incendié sa voiture avant de se suicider ? Les gendarmes sont perplexes et ils ne sont pas au bout de leurs surprises. Ils découvrent que depuis le début, Isabelle, cette femme qui pleure son mari devant les caméras de télévision, cache bien son jeu. La mère de famille a une double vie et collectionne les amants. Les enquêteurs ne vont pas tarder à découvrir que Jean-Luc Lemaire a été en fait la victime d'un piège mortel...

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      Ce 10 novembre 2008, il est midi lorsque Isabelle Lemaire, 31 ans et mère de 5 enfants, vient signaler la disparition de son mari, Jean-Luc, 47 ans, à la gendarmerie de Choisy-au-Bac dans l'Oise. La mère de famille est bouleversée ; elle a peur que son époux ait mis fin à ses jours. Elle explique qu'ils sont surendettés et qu'à plusieurs reprises son compagnon a menacé d'en finir. Une enquête pour disparition inquiétante est ouverte. D'importantes recherches s'organisent. De son côté, Isabelle Lemaire contacte tous les médias locaux pour diffuser un avis de recherche. Pour autant, Jean-Luc reste introuvable et les gendarmes vont vite se rendre compte qu'il ne s'agit probablement pas d'un suicide. Car la 806 du disparu est finalement retrouvée au milieu d'une clairière, complètement carbonisée, sans aucune trace de présence humaine à l'intérieur. Pourquoi Jean-Luc aurait incendié sa voiture avant de se suicider ? Les gendarmes sont perplexes et ils ne sont pas au bout de leurs surprises. Ils découvrent que depuis le début, Isabelle, cette femme qui pleure son mari devant les caméras de télévision, cache bien son jeu. La mère de famille a une double vie et collectionne les amants. Les enquêteurs ne vont pas tarder à découvrir que Jean-Luc Lemaire a été en fait la victime d'un piège mortel...
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      Affaire Bruyas : la maison assassinée

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      Le 30 mai 1995, en fin de journée, une colonne de fumée s'élève d'un lotissement de Saint-Andéol le Château dans le Rhône. La maison de la famille Bébien est en flamme. Dans le village tout le monde les connaît. Il y a Odette l'aide-soignante, Vincent le manutentionnaire et leurs 3 enfants. Ce sont les voisins, affolés, qui donnent l'alerte et qui préviennent immédiatement, Samantha, la fille aînée. Elle habite à deux pas de là avec son mari Éric Bruyas. Mais tous assistent impuissants au drame. Dans les décombres, les pompiers découvrent l'horreur : les parents de Samantha, ses 2 frères et sœurs, Vincent 21 ans et Aline 17 ans, sont tous carbonisés. Lorsqu'on lui annonce que toute sa famille a été retrouvée morte dans le sinistre, la jeune femme croit perdre la raison. D'autant que le médecin légiste va révéler qu'elle n'a pas péri dans l'incendie. Ses parents et ses deux frères et sœurs ont été exécutés. Quelqu'un les a attendu toute la journée et les a abattu avec un incroyable sang-froid, méthodiquement, l'un après l'autre avant de les laisser brûler dans l'incendie de leur maison. Qui pouvait leur vouer une telle haine ? Une chose est sûre, le meurtrier connaissait parfaitement les habitudes de la famille ! Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que la clé de l'énigme se cache au cœur de la famille Bébien...

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      Le 30 mai 1995, en fin de journée, une colonne de fumée s'élève d'un lotissement de Saint-Andéol le Château dans le Rhône. La maison de la famille Bébien est en flamme. Dans le village tout le monde les connaît. Il y a Odette l'aide-soignante, Vincent le manutentionnaire et leurs 3 enfants. Ce sont les voisins, affolés, qui donnent l'alerte et qui préviennent immédiatement, Samantha, la fille aînée. Elle habite à deux pas de là avec son mari Éric Bruyas. Mais tous assistent impuissants au drame. Dans les décombres, les pompiers découvrent l'horreur : les parents de Samantha, ses 2 frères et sœurs, Vincent 21 ans et Aline 17 ans, sont tous carbonisés. Lorsqu'on lui annonce que toute sa famille a été retrouvée morte dans le sinistre, la jeune femme croit perdre la raison. D'autant que le médecin légiste va révéler qu'elle n'a pas péri dans l'incendie. Ses parents et ses deux frères et sœurs ont été exécutés. Quelqu'un les a attendu toute la journée et les a abattu avec un incroyable sang-froid, méthodiquement, l'un après l'autre avant de les laisser brûler dans l'incendie de leur maison. Qui pouvait leur vouer une telle haine ? Une chose est sûre, le meurtrier connaissait parfaitement les habitudes de la famille ! Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que la clé de l'énigme se cache au cœur de la famille Bébien...
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      Affaire Nathalie Villermet : l'hôtel des 10 suspects

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      Affaire Nathalie Villermet : l'hôtel des 10 suspects Vendredi 15 octobre 2010, Saint-Nom-la-Bretèche près de Paris. C'est sur un sentier de la forêt de Marly qu'un ramasseur de champignons va faire une horrible découverte. Dissimulé sous des branchages, gît le corps sans vie d'une femme, les mains liées dans le dos. Elle s'appelle Nathalie Villermet et avait 46 ans. Quand son mari aimant et ses deux grands enfants apprennent la terrible nouvelle, le choc est effroyable. Patronne de l'hôtel-restaurant « Le clos des Roses », la belle « quadra » avait le cœur sur la main et, auprès de ses amis et de ses clients, elle faisait l'unanimité. Pourtant, l'enquête va révéler que Nathalie a succombé à plusieurs coups de gourdin, portés avec une violence extrême. Qui pouvait en vouloir à cette femme au point de la tuer ? C'est le début d'une enquête digne d'un polar à la « Agatha Christie ». Au moment des faits, l'établissement que dirigeait la victime comptait une dizaine de chambres et affichait complet. Alors, le coupable se trouve-t-il parmi les clients de l'hôtel ? Il y a maintenant 10 suspects potentiels pour un meurtre. Une incroyable partie de « Cluedo » grandeur nature commence pour les enquêteurs...

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      Affaire Monique Lejeune : un trop lourd secret de famille

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      Samedi 8 février 2003, Coulogne (Pas de calais). À 8h20, Monsieur Noblecourt, pousse le portail de Monique Lejeune, 53 ans, dont la famille est partie en week-end. Sur les dalles de l'allée, à quelques mètres du hall d'entrée, il aperçoit sa voisine gisant dans une mare de sang. On dénombre sur son corps 58 plaies au moins, par arme blanche. Très vite Béatrice Matis, la première femme du mari de Monique Lejeune, devient suspecte. D'elle-même, elle s'est présentée au commissariat pour signaler que le soir du drame, elle a rendu visite à la victime, pour lui parler d'un projet de réunion familiale. Cependant, elle jure n'être pour rien dans la mort de Monique. Or, sous les ongles de la victime, les policiers vont retrouver l'ADN de Béatrice Matis. Alors, les deux femmes en sont-elles venues aux mains ? Si oui, pour quelle raison ? Béatrice Matis a-t-elle tué Monique Lejeune ? Tout le laisse penser car un secret de famille empoisonne depuis des années cette famille recomposée...

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      L'assassin est-il dans la famille ? : l'affaire Annie Toinon

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      Ce 15 juillet 2010, la petite commune de Saint-Galmier, dans la région de Saint-Etienne, est sous le choc : la ferme de La Veillère, à l'entrée du bourg, a été le théâtre d'un terrible crime ! Annie Toinon, 56 ans, mère de 4 enfants, a été sauvagement tuée à coup de barre de fer. L'assassin l'a surprise dans son sommeil, au petit matin... à l'heure où la maison était vide. Bernard, l'époux d'Annie, était déjà dans ses champs et Johan, le fils cadet, parti travailler. Mais Annie ne s'est pas laissée faire. Avant de succomber, elle s'est battue et, dans sa main droite, les gendarmes découvrent une touffe de cheveux blonds, peut-être ceux de son agresseur. Dans la grande maison dont la porte d'entrée n'est jamais verrouillée, aucune trace d'effraction ni de cambriolage. Seul le sac à main d'Annie avec la recette des ventes du marché de la veille a disparu. S'agit-il d'un crime de rôdeur ? Le vol suffit-il à expliquer ce crime ? Les gendarmes explorent toutes les pistes. Mais dans le village, les langues se délient peu à peu. Deux des enfants d'Annie, Johan et Aurélien, sont montrés du doigt ! Violents, leurs alibis ne sont pas si solides que ça. Et les enquêteurs vont découvrir un terrible secret de famille : l'histoire de l'adoption difficile des 4 enfants du couple d'agriculteurs. Annie et son mari, Bernard, ne pouvant avoir d'enfant, n'ont pas hésité à aller en Pologne adopter une fratrie. Mais, une autre piste se profile. Car les deux fils d'Annie ne seraient peut-être pas les seuls à avoir des problèmes avec la victime...

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      Affaire Dental : SMS prémonitoires / Affaire Travaglini : deux femmes pour un homme

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      Affaire Dental : SMS prémonitoires Le 1er avril 2013, il est 7h45, lorsque les gendarmes de Saint-Laurent-sur-Saône, dans le département de l'Ain, reçoivent l'appel d'un homme désespéré. Il s'appelle Mickaël Dental, a 30 ans, est agent de sécurité et vient de découvrir le corps sans vie de sa compagne, Edwidge Perdrix, dans le lit conjugal. À leur arrivée, les gendarmes constatent que les armoires ont été fouillées. La thèse d'un cambriolage qui aurait mal tourné semble se dessiner. Selon le médecin légiste, Edwige Perdrix aurait été étranglée la veille au soir. Effondré, Mickaël Dental explique aux enquêteurs qu'il était en cours de séparation mais qu'Edwige et lui continuaient à vivre sous le même toit avec leur petite fille de trois ans. La nuit du drame, l'homme indique qu'il participait avec son frère à une soirée entre copains à quelques km de là. C'est en passant prendre une douche, ce matin-là, qu'il a découvert Edwidge alors que leur petite fille dormait encore dans sa chambre. Alors qui a étranglé la jeune et jolie Edwige ? Pendant près de trois mois, les enquêteurs vont explorer toutes les pistes. Mais au fil des auditions, les proches de la victime vont dresser un portrait de plus en plus inquiétant de l'agent de sécurité, bien loin de celui du veuf éploré qu'il prétend être. En effet, ces derniers révèlent que Mickaël Dental harcelait son ex-femme car il ne supportait pas la séparation. À tel point que selon la meilleure amie d'Edwige, la jeune femme craignait pour sa vie. Les SMS qu'elle lui a envoyés peu de temps avant sa disparition sont d'ailleurs éloquents. « Je ne me sens pas en sécurité » « garde bien ce texto ma poule, si jamais il m'arrive un truc. Je ne rigole pas » écrivait Edwige. L'ex-mari est dans le collimateur des gendarmes et l'enquête bascule, lorsque face aux enquêteurs, les trois amis qui avaient fourni un alibi à Mickaël Dental pour la soirée du crime reviennent sur leurs déclarations... Affaire Travaglini : deux femmes pour un homme À 28 ans, Jessy Travaglini avait un nom et un physique de star hollywoodienne. La jeune mère de famille, épouse d'un entraineur de rugby respecté dans la région de Carpentras, avait tout pour réussir sa vie. Et pourtant, depuis trois ans, la chargée des ressources humaines est accusée d'un terrible crime : l'assassinat d'une autre mère de famille, Éloïse Bagnolini, 30 ans. La disparition d'Éloïse est signalée le 11 octobre 2013, par son mari, Alain Castel. Ce jour-là, Éloïse avertit Alain par texto, qu'exceptionnellement, elle ne pourra pas récupérer leur enfant à l'école. Quand Alain rentre à leur domicile, inquiet, aucune trace d'Éloïse. Ses affaires et sa voiture aussi ont disparu. Pour le mari c'est l'incompréhension : le couple semblait nager en plein bonheur et surtout Éloïse ne serait jamais partie sans son petit garçon de 3 ans... Une enquête est ouverte et très vite le scénario de la disparition volontaire est écarté : du sang d'Éloïse macule le sol, le pommeau de douche est cassé. Où est Éloïse ? Que lui est-il arrivé ? Rapidement, l'affaire va prendre des allures de crime passionnel car le veuf éploré n'a pas tout dit. En effet, le cadre supérieur, entretenait une relation extraconjugale avec une collègue de travail, une certaine Jessy Travaglini. La jeune DRH serait-elle une croqueuse d'hommes, ambitieuse, « qui ne supporterait pas la concurrence » comme le décrivent ses collègues de travail ? Aurait-elle éliminé sa rivale ? Tout le laisse penser. Seulement quelque chose ne colle pas. Si Jessy Travaglini est bien l'auteure de ce crime, comment cette jeune femme de 53 kilos a-t-elle pu agir seule ? Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Dental : SMS prémonitoires Le 1er avril 2013, il est 7h45, lorsque les gendarmes de Saint-Laurent-sur-Saône, dans le département de l'Ain, reçoivent l'appel d'un homme désespéré. Il s'appelle Mickaël Dental, a 30 ans, est agent de sécurité et vient de découvrir le corps sans vie de sa compagne, Edwidge Perdrix, dans le lit conjugal. À leur arrivée, les gendarmes constatent que les armoires ont été fouillées. La thèse d'un cambriolage qui aurait mal tourné semble se dessiner. Selon le médecin légiste, Edwige Perdrix aurait été étranglée la veille au soir. Effondré, Mickaël Dental explique aux enquêteurs qu'il était en cours de séparation mais qu'Edwige et lui continuaient à vivre sous le même toit avec leur petite fille de trois ans. La nuit du drame, l'homme indique qu'il participait avec son frère à une soirée entre copains à quelques km de là. C'est en passant prendre une douche, ce matin-là, qu'il a découvert Edwidge alors que leur petite fille dormait encore dans sa chambre. Alors qui a étranglé la jeune et jolie Edwige ? Pendant près de trois mois, les enquêteurs vont explorer toutes les pistes. Mais au fil des auditions, les proches de la victime vont dresser un portrait de plus en plus inquiétant de l'agent de sécurité, bien loin de celui du veuf éploré qu'il prétend être. En effet, ces derniers révèlent que Mickaël Dental harcelait son ex-femme car il ne supportait pas la séparation. À tel point que selon la meilleure amie d'Edwige, la jeune femme craignait pour sa vie. Les SMS qu'elle lui a envoyés peu de temps avant sa disparition sont d'ailleurs éloquents. « Je ne me sens pas en sécurité » « garde bien ce texto ma poule, si jamais il m'arrive un truc. Je ne rigole pas » écrivait Edwige. L'ex-mari est dans le collimateur des gendarmes et l'enquête bascule, lorsque face aux enquêteurs, les trois amis qui avaient fourni un alibi à Mickaël Dental pour la soirée du crime reviennent sur leurs déclarations... Affaire Travaglini : deux femmes pour un homme À 28 ans, Jessy Travaglini avait un nom et un physique de star hollywoodienne. La jeune mère de famille, épouse d'un entraineur de rugby respecté dans la région de Carpentras, avait tout pour réussir sa vie. Et pourtant, depuis trois ans, la chargée des ressources humaines est accusée d'un terrible crime : l'assassinat d'une autre mère de famille, Éloïse Bagnolini, 30 ans. La disparition d'Éloïse est signalée le 11 octobre 2013, par son mari, Alain Castel. Ce jour-là, Éloïse avertit Alain par texto, qu'exceptionnellement, elle ne pourra pas récupérer leur enfant à l'école. Quand Alain rentre à leur domicile, inquiet, aucune trace d'Éloïse. Ses affaires et sa voiture aussi ont disparu. Pour le mari c'est l'incompréhension : le couple semblait nager en plein bonheur et surtout Éloïse ne serait jamais partie sans son petit garçon de 3 ans... Une enquête est ouverte et très vite le scénario de la disparition volontaire est écarté : du sang d'Éloïse macule le sol, le pommeau de douche est cassé. Où est Éloïse ? Que lui est-il arrivé ? Rapidement, l'affaire va prendre des allures de crime passionnel car le veuf éploré n'a pas tout dit. En effet, le cadre supérieur, entretenait une relation extraconjugale avec une collègue de travail, une certaine Jessy Travaglini. La jeune DRH serait-elle une croqueuse d'hommes, ambitieuse, « qui ne supporterait pas la concurrence » comme le décrivent ses collègues de travail ? Aurait-elle éliminé sa rivale ? Tout le laisse penser. Seulement quelque chose ne colle pas. Si Jessy Travaglini est bien l'auteure de ce crime, comment cette jeune femme de 53 kilos a-t-elle pu agir seule ? Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Michel Proot : l'héritage à tout prix ! / Affaire Cyrille Boutin : le loup dans la bergerie

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      Affaire Michel Proot : l'héritage à tout prix ! Le 20 février 1994, il est environ 2 heures du matin, quand un jeune de Saint Thomas de Cognac en Gironde, découvre dans un fossé, une Mercedes carbonisée. À l'intérieur, un corps humain se consume, recroquevillé. Grâce au numéro d'immatriculation les gendarmes parviennent à connaître l'identité du propriétaire de la voiture : il s'agit d'un certain Michel Proot, un Belge de 41 ans, restaurateur de tableaux. Face aux enquêteurs l'homme a une explication : il s'agit forcément de sa femme, Françoise. « Elle a dû tomber dans le fossé et allumer une cigarette. Il y a un faux contact dans l'allume-cigares, et tout a pris feu. » Seulement la théorie de l'incendie accidentel décrit par Michel Proot intrigue les enquêteurs car un bidon d'essence ouvert est retrouvé dans la voiture. Les gendarmes se demandent si Michel Proot n'a pas maquillé le meurtre de sa femme en accident de la route afin de toucher l'assurance vie. La thèse est séduisante mais il y a un problème. Le cadavre carbonisé n'est pas celui de Françoise Proot ! Alors, si ce n'est pas Françoise, qui se trouvait à l'intérieur de la Mercedes, qui est assis sur le siège passager de la voiture de Michel Proot ? La réponse à cette énigme, les enquêteurs vont la découvrir avec la disparition inquiétante d'une autre femme. Elle s'appelle Blanche Vichera et, chose incroyable, elle est la meilleure amie de Françoise Proot ! Pour les enquêteurs, cela ne peut être une coïncidence. Les deux femmes se ressemblent, même âge, même corpulence, ce qui laisse penser aux gendarmes que le corps retrouvé dans la Mercedes est sûrement celui de Blanche... Affaire Cyrille Boutin : le loup dans la bergerie Cavignac, le 30 octobre 2011, Cyrille Boutin, un agent d'entretien de 39 ans, quitte le domicile familial, pour aller chasser. Il ne rentrera jamais. Inquiet, Hervé, son fils, signale immédiatement sa disparition. Des recherches sont entreprises le jour même, en vain. Le lendemain, à l'aube, Nathalie Boutin retrouve le corps sans vie de son mari en pleine forêt. Cyrille s'est-il suicidé ? A-t-il été victime d'un banal accident de chasse ? Les gendarmes écartent les deux hypothèses car le corps de la victime porte la marque de cinq impacts. Des coups de fusil visiblement tirés à bout portant. Aucun doute, les enquêteurs sont face à un meurtre. Bénévole dans une association caritative, Cyrille avait le cœur sur la main. La porte du domicile conjugal était toujours ouverte. D'ailleurs, deux mois avant le drame, l'homme a accueilli gracieusement la compagne de leur fils, ainsi que le père de cette dernière, un certain Jean-Marc Arbouin, pompier volontaire. Les gendarmes ne tardent à comprendre que Jean-Marc et la victime partageaient non seulement le même toit mais aussi la même femme, Nathalie. Dans le village, depuis deux ans, tout le monde avait remarqué leur proximité. Les soupçons concernant le rôle de l'amant s'accroissent lorsque les enquêteurs comprennent que Jean-Marc a récemment passé son permis de chasse... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Michel Proot : l'héritage à tout prix ! Le 20 février 1994, il est environ 2 heures du matin, quand un jeune de Saint Thomas de Cognac en Gironde, découvre dans un fossé, une Mercedes carbonisée. À l'intérieur, un corps humain se consume, recroquevillé. Grâce au numéro d'immatriculation les gendarmes parviennent à connaître l'identité du propriétaire de la voiture : il s'agit d'un certain Michel Proot, un Belge de 41 ans, restaurateur de tableaux. Face aux enquêteurs l'homme a une explication : il s'agit forcément de sa femme, Françoise. « Elle a dû tomber dans le fossé et allumer une cigarette. Il y a un faux contact dans l'allume-cigares, et tout a pris feu. » Seulement la théorie de l'incendie accidentel décrit par Michel Proot intrigue les enquêteurs car un bidon d'essence ouvert est retrouvé dans la voiture. Les gendarmes se demandent si Michel Proot n'a pas maquillé le meurtre de sa femme en accident de la route afin de toucher l'assurance vie. La thèse est séduisante mais il y a un problème. Le cadavre carbonisé n'est pas celui de Françoise Proot ! Alors, si ce n'est pas Françoise, qui se trouvait à l'intérieur de la Mercedes, qui est assis sur le siège passager de la voiture de Michel Proot ? La réponse à cette énigme, les enquêteurs vont la découvrir avec la disparition inquiétante d'une autre femme. Elle s'appelle Blanche Vichera et, chose incroyable, elle est la meilleure amie de Françoise Proot ! Pour les enquêteurs, cela ne peut être une coïncidence. Les deux femmes se ressemblent, même âge, même corpulence, ce qui laisse penser aux gendarmes que le corps retrouvé dans la Mercedes est sûrement celui de Blanche... Affaire Cyrille Boutin : le loup dans la bergerie Cavignac, le 30 octobre 2011, Cyrille Boutin, un agent d'entretien de 39 ans, quitte le domicile familial, pour aller chasser. Il ne rentrera jamais. Inquiet, Hervé, son fils, signale immédiatement sa disparition. Des recherches sont entreprises le jour même, en vain. Le lendemain, à l'aube, Nathalie Boutin retrouve le corps sans vie de son mari en pleine forêt. Cyrille s'est-il suicidé ? A-t-il été victime d'un banal accident de chasse ? Les gendarmes écartent les deux hypothèses car le corps de la victime porte la marque de cinq impacts. Des coups de fusil visiblement tirés à bout portant. Aucun doute, les enquêteurs sont face à un meurtre. Bénévole dans une association caritative, Cyrille avait le cœur sur la main. La porte du domicile conjugal était toujours ouverte. D'ailleurs, deux mois avant le drame, l'homme a accueilli gracieusement la compagne de leur fils, ainsi que le père de cette dernière, un certain Jean-Marc Arbouin, pompier volontaire. Les gendarmes ne tardent à comprendre que Jean-Marc et la victime partageaient non seulement le même toit mais aussi la même femme, Nathalie. Dans le village, depuis deux ans, tout le monde avait remarqué leur proximité. Les soupçons concernant le rôle de l'amant s'accroissent lorsque les enquêteurs comprennent que Jean-Marc a récemment passé son permis de chasse... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Pomonti : trahi par une cigarette / Affaire Floury : la victime n'a rien vu venir

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      Affaire Pomonti : trahi par une cigarette C'est un simple mégot de cigarette qui a confondu le meurtrier de Willy Pomonti, cet architecte à la retraite, retrouvé le 16 avril 1996, mort suite à d'atroces souffrances, dans sa maison de La Celle-Saint-Cloud. L'homme sans histoire était en train de bricoler tranquillement chez lui lorsqu'il a été sauvagement torturé et tué à la perceuse électrique. Dans le salon de la victime, les enquêteurs découvrent un indice intéressant : dans un cendrier, il y a plusieurs mégots, de différentes marques. De toute évidence, Willy Pomonti ne fumait pas trois marques de cigarettes différentes. Il y a donc au moins deux meurtriers. Seulement l'ADN prélevé sur ces mégots est inconnu des services de police. En 2006, soit 10 ans plus tard, coup de théâtre ! Un homme, Michel Ambras, père de famille de 4 enfants, est arrêté pour des faits d'escroquerie. On prélève son ADN qui correspond à celui retrouvé sur la cigarette laissée à côté du corps de Willy Pomonti. Selon toute logique, Michel Ambras est mis en examen pour meurtre, mais il nie avec véhémence les faits... Affaire Floury : la victime n'a rien vu venir 24 septembre 2011. La Gacilly dans le Morbihan. Il est 22h30, quand Lionel Floury, 43 ans, part de son domicile pour dépanner son épouse Muriel, 38 ans, mère de leurs 7 enfants. Muriel vient de crever sur une petite route de campagne. Arrivé sur place, alors qu'il entreprend la réparation, Lionel est agressé par un homme qui sort de nulle part. Il reçoit un coup de barre de fer sur la tête, suivi de sept coups de couteau, dont deux dans des organes vitaux. Lionel est sévèrement touché mais il arrive tout de même à repousser son agresseur qui prend la fuite et disparaît dans la nuit. Conduit à l'hôpital, il mettra plusieurs mois à se remettre de ses graves blessures. Immédiatement, une enquête est ouverte par les gendarmes qui ne tardent pas à découvrir qu'un an plus tôt, le véhicule professionnel de Lionel a été saboté à deux reprises, sans qu'on n'ait retrouvé l'auteur. Qui pourrait en vouloir au bon père de famille aux revenus très confortables ? Pendant six mois l'enquête piétine... L'affaire aurait pu en rester là si, en janvier 2012, l'état de santé de Lionel ne s'était pas subitement dégradé. L'homme ne tient plus de propos cohérents. Incapable de marcher et de manger seul, il est interné en hôpital psychiatrique. Ses analyses révèlent la présence de psychotropes à des taux 17 fois supérieurs à la normale. Cela ne fait aucun doute, Lionel a été empoisonné ! 4 tentatives de meurtre sur un seul homme ! Les enquêteurs ne vont pas tarder à découvrir qui se cache derrière... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Pomonti : trahi par une cigarette C'est un simple mégot de cigarette qui a confondu le meurtrier de Willy Pomonti, cet architecte à la retraite, retrouvé le 16 avril 1996, mort suite à d'atroces souffrances, dans sa maison de La Celle-Saint-Cloud. L'homme sans histoire était en train de bricoler tranquillement chez lui lorsqu'il a été sauvagement torturé et tué à la perceuse électrique. Dans le salon de la victime, les enquêteurs découvrent un indice intéressant : dans un cendrier, il y a plusieurs mégots, de différentes marques. De toute évidence, Willy Pomonti ne fumait pas trois marques de cigarettes différentes. Il y a donc au moins deux meurtriers. Seulement l'ADN prélevé sur ces mégots est inconnu des services de police. En 2006, soit 10 ans plus tard, coup de théâtre ! Un homme, Michel Ambras, père de famille de 4 enfants, est arrêté pour des faits d'escroquerie. On prélève son ADN qui correspond à celui retrouvé sur la cigarette laissée à côté du corps de Willy Pomonti. Selon toute logique, Michel Ambras est mis en examen pour meurtre, mais il nie avec véhémence les faits... Affaire Floury : la victime n'a rien vu venir 24 septembre 2011. La Gacilly dans le Morbihan. Il est 22h30, quand Lionel Floury, 43 ans, part de son domicile pour dépanner son épouse Muriel, 38 ans, mère de leurs 7 enfants. Muriel vient de crever sur une petite route de campagne. Arrivé sur place, alors qu'il entreprend la réparation, Lionel est agressé par un homme qui sort de nulle part. Il reçoit un coup de barre de fer sur la tête, suivi de sept coups de couteau, dont deux dans des organes vitaux. Lionel est sévèrement touché mais il arrive tout de même à repousser son agresseur qui prend la fuite et disparaît dans la nuit. Conduit à l'hôpital, il mettra plusieurs mois à se remettre de ses graves blessures. Immédiatement, une enquête est ouverte par les gendarmes qui ne tardent pas à découvrir qu'un an plus tôt, le véhicule professionnel de Lionel a été saboté à deux reprises, sans qu'on n'ait retrouvé l'auteur. Qui pourrait en vouloir au bon père de famille aux revenus très confortables ? Pendant six mois l'enquête piétine... L'affaire aurait pu en rester là si, en janvier 2012, l'état de santé de Lionel ne s'était pas subitement dégradé. L'homme ne tient plus de propos cohérents. Incapable de marcher et de manger seul, il est interné en hôpital psychiatrique. Ses analyses révèlent la présence de psychotropes à des taux 17 fois supérieurs à la normale. Cela ne fait aucun doute, Lionel a été empoisonné ! 4 tentatives de meurtre sur un seul homme ! Les enquêteurs ne vont pas tarder à découvrir qui se cache derrière... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Lionel Véronèse : crime dans la haute bourgeoisie / Affaire Sylvain Schrutt : le lourd poids du mensonge

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      Affaire Lionel Véronèse : crime dans la haute bourgeoisie Le 29 avril 2012, sur l'autoroute du Sud de la France, Philippe Perrier, un riche viticulteur, file au volant de sa luxueuse berline en direction de Marseille. À 4 heures du matin, sa voiture s'arrête sur une aire d'autoroute. L'homme fait le plein d'essence. Il n'y prête pas attention mais des caméras de surveillance le filment. Rien de surprenant car toutes les stations services en sont équipées. Le lendemain matin à 8 heures, la PJ de Marseille découvre le corps d'un homme dans la garrigue de Carry-le-Rouet, à moitié carbonisé et roulé dans une bâche en plastique. Il a été exécuté d'une balle en pleine tête. Il s'appelle Lionel Véronèse, a 39 ans et habite à 300 km de là. Célibataire et sportif accompli, il collectionne les conquêtes et, récemment, c'est avec une femme mariée, Nathalie Perrier, l'épouse de Philippe Perrier, le riche viticulteur, qu'il entretenait une relation. L'héritier de la dynastie Perrier aurait-il découvert l'infidélité de sa femme et décidé d'éliminer son rival ? C'est grâce à la vidéo surveillance de la station-service que les policiers vont finalement réussir à révéler l'extraordinaire scénario du crime. Un guet-apens tendu à Lionel Véronèse et qui impliquerait non seulement Philippe Perrier, le mari jaloux, mais également Nathalie Perrier, la femme volage et un homme de main, Mickaël Bœuf. 3 personnes pour un crime qui se rejettent la responsabilité... Affaire Sylvain Schrutt : le lourd poids du mensonge Voslesvres, en Bourgogne, le 29 août 2010. Depuis quelques jours, Ghislaine Leclerc, mère de trois filles, ne donne plus de signe de vie. Inquiètes, Céline, l'aînée, et Émeline, la benjamine, décident de se rendre chez leur mère. Dans la chambre, elles découvrent Ghislaine gisant dans une mare de sang. La scène de crime ne laisse pas de doute : la quinquagénaire a été assassinée de 4 balles dans la tête tirées à bout portant. Quelqu'un a visiblement exécuté Ghislaine, mais qui et surtout pourquoi ? C'est le début d'une incroyable enquête. Pendant 4 ans, les fausses pistes vont se multiplier et plonger les enquêteurs au cœur d'un extraordinaire imbroglio familial. Ghislaine Leclerc avait une vie intime mouvementée. La liste des ex-maris est impressionnante. L'un a 25 ans de moins qu'elle, il vient de divorcer et était en conflit avec elle. Un autre a déjà été condamné pour meurtre... Et puis, il y a aussi ce gendre au comportement étrange, le dernier à avoir vu la victime vivante. Un homme qui cache un lourd secret bien difficile à garder. De mensonges en trahisons familiales, les coups de théâtre sont nombreux. Plusieurs suspects pour un crime : les enquêteurs doivent démêler cet incroyable écheveau... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Lionel Véronèse : crime dans la haute bourgeoisie Le 29 avril 2012, sur l'autoroute du Sud de la France, Philippe Perrier, un riche viticulteur, file au volant de sa luxueuse berline en direction de Marseille. À 4 heures du matin, sa voiture s'arrête sur une aire d'autoroute. L'homme fait le plein d'essence. Il n'y prête pas attention mais des caméras de surveillance le filment. Rien de surprenant car toutes les stations services en sont équipées. Le lendemain matin à 8 heures, la PJ de Marseille découvre le corps d'un homme dans la garrigue de Carry-le-Rouet, à moitié carbonisé et roulé dans une bâche en plastique. Il a été exécuté d'une balle en pleine tête. Il s'appelle Lionel Véronèse, a 39 ans et habite à 300 km de là. Célibataire et sportif accompli, il collectionne les conquêtes et, récemment, c'est avec une femme mariée, Nathalie Perrier, l'épouse de Philippe Perrier, le riche viticulteur, qu'il entretenait une relation. L'héritier de la dynastie Perrier aurait-il découvert l'infidélité de sa femme et décidé d'éliminer son rival ? C'est grâce à la vidéo surveillance de la station-service que les policiers vont finalement réussir à révéler l'extraordinaire scénario du crime. Un guet-apens tendu à Lionel Véronèse et qui impliquerait non seulement Philippe Perrier, le mari jaloux, mais également Nathalie Perrier, la femme volage et un homme de main, Mickaël Bœuf. 3 personnes pour un crime qui se rejettent la responsabilité... Affaire Sylvain Schrutt : le lourd poids du mensonge Voslesvres, en Bourgogne, le 29 août 2010. Depuis quelques jours, Ghislaine Leclerc, mère de trois filles, ne donne plus de signe de vie. Inquiètes, Céline, l'aînée, et Émeline, la benjamine, décident de se rendre chez leur mère. Dans la chambre, elles découvrent Ghislaine gisant dans une mare de sang. La scène de crime ne laisse pas de doute : la quinquagénaire a été assassinée de 4 balles dans la tête tirées à bout portant. Quelqu'un a visiblement exécuté Ghislaine, mais qui et surtout pourquoi ? C'est le début d'une incroyable enquête. Pendant 4 ans, les fausses pistes vont se multiplier et plonger les enquêteurs au cœur d'un extraordinaire imbroglio familial. Ghislaine Leclerc avait une vie intime mouvementée. La liste des ex-maris est impressionnante. L'un a 25 ans de moins qu'elle, il vient de divorcer et était en conflit avec elle. Un autre a déjà été condamné pour meurtre... Et puis, il y a aussi ce gendre au comportement étrange, le dernier à avoir vu la victime vivante. Un homme qui cache un lourd secret bien difficile à garder. De mensonges en trahisons familiales, les coups de théâtre sont nombreux. Plusieurs suspects pour un crime : les enquêteurs doivent démêler cet incroyable écheveau... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Mathieu Buelens : un gendarme au-dessus de tout soupçon / Affaire François Darcy : assassin ou miraculé ?

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      Affaire Mathieu Buelens : un gendarme au-dessus de tout soupçon Le samedi 26 juin 2012, à Barbézieux près d'Angoulême, l'immense bâtisse de la famille Tavernier est en feu. Sur place, les secours découvrent une scène d'horreur : le corps sans vie de Claude Tavernier gît au milieu de sa salle à manger. Et ce ne sont pas les flammes qui l'ont tuée. Avant de mourir, la riche veuve a subi un véritable calvaire : bâillonnée avec de l'adhésif, elle a reçu 42 coups de couteau. Dans la commune les habitants sont sous le choc. À 83 ans, cette grand-mère, catholique fervente, très proche de ses petits-enfants, était encore très active et donnait tout son temps et son argent aux autres. Alors qui a pu commettre un tel crime ? Au départ tout laisse penser à un cambriolage qui aurait mal tourné. Car avant d'être incendiée, la demeure a été fouillée. La télévision, les objets précieux, la carte de crédit, même la voiture ont disparu ! Pendant des mois, les gendarmes vont exploiter cette piste... mais en vain. Face à ce crime « parfait », l'affaire aurait pu en rester là. Mais c'est sans compter sur un incroyable coup de théâtre : le soir du drame, vers 20h, un témoin a aperçu un jeune homme qui sortait de la résidence de la victime. Et il y a un détail qui l'a interpellé : le mystérieux individu portait un polo bleu clair, un polo de la gendarmerie ! Les enquêteurs sont stupéfaits. Claude Tavernier aurait-elle été tuée par l'un des leurs ? Affaire François Darcy : assassin ou miraculé ? Saint-Lambert-des-Bois. Samedi 26 février 2012. Il est 23 heures quand un homme passe un coup de fil à la gendarmerie. Son nom : François Darcy. Il explique qu'il s'est arrêté, avec sa femme, sur le bord d'une petite route et lorsqu'il est sorti de sa voiture, un inconnu lui a tiré une balle dans le dos. François Darcy raconte qu'il s'est évanoui et quand il a repris ses esprits, sa voiture brûlait avec sa femme à l'intérieur. Dès l'arrivée des secours, François Darcy est conduit à l'hôpital. La balle est retirée de son omoplate gauche. La voiture a fondu... et avec elle, le corps de Sylvie, sa femme, la mère de ses deux enfants. Le mari est anéanti d'autant que le drame intervient alors le couple passait un week-end en amoureux dans la vallée de Chevreuse, pour fêter leurs dix ans de mariage. Même s'il a reçu une balle, les gendarmes doutent du surprenant récit livré par Darcy. Dans cette commune tranquille, difficile d'imaginer un tel guet-apens. Et puis l'autopsie est formelle : Sylvie était déjà morte lorsque l'incendie a éclaté. Pire : François Darcy a des résidus de poudre sur les mains ainsi que des traces d'huile végétale, un accélérateur de feu. Cerise sur le gâteau : malgré les apparences, les relations au sein du couple étaient très tendues. Sylvie qui faisait bouillir la marmite envisageait même de quitter son mari. François Darcy aurait-il méticuleusement préparé un scénario époustouflant pour éliminer son épouse : tuer sa femme et se faire passer pour une victime en se tirant dessus ? L'hypothèse est séduisante seulement il y a un problème : les enquêteurs ont ratissé la scène de crime, ils n'ont jamais retrouvé d'arme... Et surtout, comment l'auteur présumé aurait-il pu se tirer lui-même une balle dans le dos ? Soit François Darcy est une victime miraculée, soit ils ont affaire à un meurtrier démoniaque... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Mathieu Buelens : un gendarme au-dessus de tout soupçon Le samedi 26 juin 2012, à Barbézieux près d'Angoulême, l'immense bâtisse de la famille Tavernier est en feu. Sur place, les secours découvrent une scène d'horreur : le corps sans vie de Claude Tavernier gît au milieu de sa salle à manger. Et ce ne sont pas les flammes qui l'ont tuée. Avant de mourir, la riche veuve a subi un véritable calvaire : bâillonnée avec de l'adhésif, elle a reçu 42 coups de couteau. Dans la commune les habitants sont sous le choc. À 83 ans, cette grand-mère, catholique fervente, très proche de ses petits-enfants, était encore très active et donnait tout son temps et son argent aux autres. Alors qui a pu commettre un tel crime ? Au départ tout laisse penser à un cambriolage qui aurait mal tourné. Car avant d'être incendiée, la demeure a été fouillée. La télévision, les objets précieux, la carte de crédit, même la voiture ont disparu ! Pendant des mois, les gendarmes vont exploiter cette piste... mais en vain. Face à ce crime « parfait », l'affaire aurait pu en rester là. Mais c'est sans compter sur un incroyable coup de théâtre : le soir du drame, vers 20h, un témoin a aperçu un jeune homme qui sortait de la résidence de la victime. Et il y a un détail qui l'a interpellé : le mystérieux individu portait un polo bleu clair, un polo de la gendarmerie ! Les enquêteurs sont stupéfaits. Claude Tavernier aurait-elle été tuée par l'un des leurs ? Affaire François Darcy : assassin ou miraculé ? Saint-Lambert-des-Bois. Samedi 26 février 2012. Il est 23 heures quand un homme passe un coup de fil à la gendarmerie. Son nom : François Darcy. Il explique qu'il s'est arrêté, avec sa femme, sur le bord d'une petite route et lorsqu'il est sorti de sa voiture, un inconnu lui a tiré une balle dans le dos. François Darcy raconte qu'il s'est évanoui et quand il a repris ses esprits, sa voiture brûlait avec sa femme à l'intérieur. Dès l'arrivée des secours, François Darcy est conduit à l'hôpital. La balle est retirée de son omoplate gauche. La voiture a fondu... et avec elle, le corps de Sylvie, sa femme, la mère de ses deux enfants. Le mari est anéanti d'autant que le drame intervient alors le couple passait un week-end en amoureux dans la vallée de Chevreuse, pour fêter leurs dix ans de mariage. Même s'il a reçu une balle, les gendarmes doutent du surprenant récit livré par Darcy. Dans cette commune tranquille, difficile d'imaginer un tel guet-apens. Et puis l'autopsie est formelle : Sylvie était déjà morte lorsque l'incendie a éclaté. Pire : François Darcy a des résidus de poudre sur les mains ainsi que des traces d'huile végétale, un accélérateur de feu. Cerise sur le gâteau : malgré les apparences, les relations au sein du couple étaient très tendues. Sylvie qui faisait bouillir la marmite envisageait même de quitter son mari. François Darcy aurait-il méticuleusement préparé un scénario époustouflant pour éliminer son épouse : tuer sa femme et se faire passer pour une victime en se tirant dessus ? L'hypothèse est séduisante seulement il y a un problème : les enquêteurs ont ratissé la scène de crime, ils n'ont jamais retrouvé d'arme... Et surtout, comment l'auteur présumé aurait-il pu se tirer lui-même une balle dans le dos ? Soit François Darcy est une victime miraculée, soit ils ont affaire à un meurtrier démoniaque... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge / Affaire Ghys : « Ménage à trois mortel »

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      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats... Affaire Ghys : « Ménage à trois mortel » Vendredi 9 juillet 2010, vers 22 h 30, Arnaud Ghys un jeune père de famille de 28 ans, quitte sa maison de L'Aigle, dans le département de l'Orne, laissant Mélanie, sa compagne de 25 ans, enceinte, et ses deux enfants. Il doit rejoindre des amis pour boire un verre. Seulement, il ne rentrera jamais. Une semaine plus tard, son corps est découvert sur un chemin forestier. Une mort qui ressemble à une exécution : la victime a été tuée d'une volée de plombs de chasse dans le dos. Mélanie semble rongée par le chagrin et ses témoignages d'amour à l'égard de son défunt mari émeuvent alors toute la France. Mais l'image de la veuve parfaite ne va pas faire long feu. L'enquête met à jour une histoire d'amour interdite, qui daterait de quelques mois, entre un jeune homme âgé de 19 ans, ami du couple, et la mère de famille éplorée. Un certain Damien, tout juste sorti de l'adolescence, qui est sous la coupe de sa maîtresse. Un ménage à trois mortels, pour l'amant, le mari et la femme ! Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats... Affaire Ghys : « Ménage à trois mortel » Vendredi 9 juillet 2010, vers 22 h 30, Arnaud Ghys un jeune père de famille de 28 ans, quitte sa maison de L'Aigle, dans le département de l'Orne, laissant Mélanie, sa compagne de 25 ans, enceinte, et ses deux enfants. Il doit rejoindre des amis pour boire un verre. Seulement, il ne rentrera jamais. Une semaine plus tard, son corps est découvert sur un chemin forestier. Une mort qui ressemble à une exécution : la victime a été tuée d'une volée de plombs de chasse dans le dos. Mélanie semble rongée par le chagrin et ses témoignages d'amour à l'égard de son défunt mari émeuvent alors toute la France. Mais l'image de la veuve parfaite ne va pas faire long feu. L'enquête met à jour une histoire d'amour interdite, qui daterait de quelques mois, entre un jeune homme âgé de 19 ans, ami du couple, et la mère de famille éplorée. Un certain Damien, tout juste sorti de l'adolescence, qui est sous la coupe de sa maîtresse. Un ménage à trois mortels, pour l'amant, le mari et la femme ! Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Robert Dolby : l'habit ne fait pas le moine / Affaire Ludovic Chabé : le pompier suspect idéal ?

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      Affaire Lagrave : un secret trop lourd à porter / Affaire Aubry : un malheur n'arrive jamais seul

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      Double meurtre en Picardie : la vengeance des deux ex-femmes / Affaire Patricia Wilson

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      Double meurtre en Picardie : la vengeance des deux ex-femmes Le 15 mars 2013, il est 18h00 quand le corps sans vie de Dominique Laplace, 49 ans, est découvert à son domicile de Caumont dans l'Aisne. L'autopsie révèle que le quadragénaire a été tué la veille au soir de plusieurs coups de couteau. Les enquêteurs s'orientent rapidement vers une certaine Véronique, l'ex-femme de Dominique, car elle l'avait menacé de mort quelques semaines plus tôt. Interrogée, l'infirmière admet entretenir des relations exécrables avec la victime mais jure qu'elle ne l'a pas tuée. D'ailleurs, l'ex-épouse a un alibi : le soir du crime, elle est restée chez elle. Son amie Émilie Viseur et son petit ami Mallory confirment qu'ils ont passé la soirée avec elle. Véronique serait-elle au-dessus de tout soupçon comme elle le prétend ? Faux, dit la téléphonie. Ce soir-là, le trio n'a pas cessé de s'envoyer des sms. Et c'est cela qui va intriguer les enquêteurs. Pourquoi des personnes qui sont censées être ensemble s'enverraient-elles des messages écrits ? Et autre problème, beaucoup plus troublant : au lendemain de l'assassinat de Dominique Laplace, un autre meurtre est commis dans la région. Deux meurtres en deux jours, à moins de 30 kilomètres de distance... bizarre ! D'autant qu'il existe entre les deux crimes un point commun que les gendarmes ne vont pas tarder à découvrir... Affaire Patricia Wilson : le jardinier a-t-il tué sa patronne ? Que s'est-il passé à la Lande Basse, la belle maison en pierre de Patricia Wilson située à Vabres-Tiziac dans l'Aveyron ce 17 juillet 2012 ? Pourquoi le compteur électrique est-il coupé ? D'où viennent ces trainées de sang dans l'escalier extérieur et ces éclaboussures sur les lattes du parquet du salon ? Et surtout où est passée la propriétaire des lieux, une jeune retraitée anglaise de 56 ans, dont on est sans nouvelle depuis maintenant trois jours ? Pour les gendarmes, cela ne fait hélas aucun doute, vu la quantité de sang retrouvée dans la maison, Patricia Wilson a certainement été assassinée. Seulement, l'enquête s'annonce très compliquée. Car non seulement il n'y a pas de cadavre mais en plus Patricia semblait n'avoir aucun ennemi. Pour autant, les enquêteurs n'écartent aucune piste. Et c'est en perçant les secrets de la vie de Patricia Wilson qu'ils vont découvrir un énigmatique personnage : un ancien imprimeur de 48 ans, devenu jardinier à Vabre-Tiziac, qui travaillait entre autre chez Patricia. Cependant, le jardinier clame son innocence et, derrière lui, tout un village le soutient... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Double meurtre en Picardie : la vengeance des deux ex-femmes Le 15 mars 2013, il est 18h00 quand le corps sans vie de Dominique Laplace, 49 ans, est découvert à son domicile de Caumont dans l'Aisne. L'autopsie révèle que le quadragénaire a été tué la veille au soir de plusieurs coups de couteau. Les enquêteurs s'orientent rapidement vers une certaine Véronique, l'ex-femme de Dominique, car elle l'avait menacé de mort quelques semaines plus tôt. Interrogée, l'infirmière admet entretenir des relations exécrables avec la victime mais jure qu'elle ne l'a pas tuée. D'ailleurs, l'ex-épouse a un alibi : le soir du crime, elle est restée chez elle. Son amie Émilie Viseur et son petit ami Mallory confirment qu'ils ont passé la soirée avec elle. Véronique serait-elle au-dessus de tout soupçon comme elle le prétend ? Faux, dit la téléphonie. Ce soir-là, le trio n'a pas cessé de s'envoyer des sms. Et c'est cela qui va intriguer les enquêteurs. Pourquoi des personnes qui sont censées être ensemble s'enverraient-elles des messages écrits ? Et autre problème, beaucoup plus troublant : au lendemain de l'assassinat de Dominique Laplace, un autre meurtre est commis dans la région. Deux meurtres en deux jours, à moins de 30 kilomètres de distance... bizarre ! D'autant qu'il existe entre les deux crimes un point commun que les gendarmes ne vont pas tarder à découvrir... Affaire Patricia Wilson : le jardinier a-t-il tué sa patronne ? Que s'est-il passé à la Lande Basse, la belle maison en pierre de Patricia Wilson située à Vabres-Tiziac dans l'Aveyron ce 17 juillet 2012 ? Pourquoi le compteur électrique est-il coupé ? D'où viennent ces trainées de sang dans l'escalier extérieur et ces éclaboussures sur les lattes du parquet du salon ? Et surtout où est passée la propriétaire des lieux, une jeune retraitée anglaise de 56 ans, dont on est sans nouvelle depuis maintenant trois jours ? Pour les gendarmes, cela ne fait hélas aucun doute, vu la quantité de sang retrouvée dans la maison, Patricia Wilson a certainement été assassinée. Seulement, l'enquête s'annonce très compliquée. Car non seulement il n'y a pas de cadavre mais en plus Patricia semblait n'avoir aucun ennemi. Pour autant, les enquêteurs n'écartent aucune piste. Et c'est en perçant les secrets de la vie de Patricia Wilson qu'ils vont découvrir un énigmatique personnage : un ancien imprimeur de 48 ans, devenu jardinier à Vabre-Tiziac, qui travaillait entre autre chez Patricia. Cependant, le jardinier clame son innocence et, derrière lui, tout un village le soutient... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Christelle Blétry : et si le voisin était l'assassin ?/Affaire Michèle Even : un suspect peut en cacher un autre

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      Affaire Christelle Blétry : et si le voisin était l'assassin ? Samedi 28 décembre 1996, dans le sud de la Bourgogne. Il est midi quand le facteur de la petite commune de Blanzy aperçoit un corps sur le bas-côté d'un chemin de terre desservant une ferme isolée : le cadavre d'une jeune femme allongée dans le givre, face contre terre. Elle s'appelait Christelle Blétry, elle avait 20 ans et voulait devenir puéricultrice. Mais son agresseur ne lui a laissé aucune chance de survivre ; il l'a massacrée de 123 coups de couteau. Alors pourquoi un tel acharnement sur une jeune femme à qui tout souriait ? Pendant 18 ans, le meurtre de Christelle Blétry restera l'une des plus grandes énigmes judiciaires que la France ait connue. Une enquête hors-norme va mener les policiers sur de nombreuses fausses-pistes, et plusieurs lettres anonymes vont désigner des suspects. Quelques semaines avant de mourir, la jeune étudiante s'était confiée à ses amies. Elle avait peur, elle se sentait suivie, épiée mais personne ne l'avait alors prise au sérieux. Sa mère, Marie-Rose Blétry, ne baissera jamais les bras pour que l'on arrive à mettre enfin un visage et un nom sur l'assassin de sa fille. Après toutes ces années, un suspect a été désigné et il aurait longtemps vécu à une centaine de mètres seulement de la maison familiale… Affaire Michèle Even : un suspect peut en cacher un autre 9 mars 1991, à Bénestroff en Moselle. Il est 12h15 quand Hervé Even, menuisier de 25 ans, rentre chez lui pour le déjeuner. Dans la cuisine, le jeune homme va découvrir son épouse Michèle, égorgée, le crâne défoncé à coups de bûche, et l'arme du crime, un couteau de cuisine, encore enfoncé dans le dos. Arrivés sur place, les enquêteurs interrogent la voisine qui habite au-dessus, Gertrude Kremer. Réveillée brusquement par un hurlement, à 6h05 très précises, la vieille dame raconte être descendue et avoir demandé à travers la porte ce qu'il se passait. Une voix d'homme lui aurait répondu d'un lapidaire : « rien ». Pour les enquêteurs, aucun doute : c'est Hervé, le mari de la victime, que la voisine a entendu. D'autant qu'en fouillant dans la vie intime du couple, les gendarmes vont découvrir qu'une terrible dispute aurait éclaté 4 jours avant la mort de Michèle. Seulement, un élément indiscutable prouve son innocence car, à 6h05, lorsque la voisine entend du bruit, Hervé n'était pas chez lui mais à son travail. La pointeuse en atteste. Alors si le menuisier n'est pas le meurtrier, qui a tué Michèle Even ? Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Christelle Blétry : et si le voisin était l'assassin ? Samedi 28 décembre 1996, dans le sud de la Bourgogne. Il est midi quand le facteur de la petite commune de Blanzy aperçoit un corps sur le bas-côté d'un chemin de terre desservant une ferme isolée : le cadavre d'une jeune femme allongée dans le givre, face contre terre. Elle s'appelait Christelle Blétry, elle avait 20 ans et voulait devenir puéricultrice. Mais son agresseur ne lui a laissé aucune chance de survivre ; il l'a massacrée de 123 coups de couteau. Alors pourquoi un tel acharnement sur une jeune femme à qui tout souriait ? Pendant 18 ans, le meurtre de Christelle Blétry restera l'une des plus grandes énigmes judiciaires que la France ait connue. Une enquête hors-norme va mener les policiers sur de nombreuses fausses-pistes, et plusieurs lettres anonymes vont désigner des suspects. Quelques semaines avant de mourir, la jeune étudiante s'était confiée à ses amies. Elle avait peur, elle se sentait suivie, épiée mais personne ne l'avait alors prise au sérieux. Sa mère, Marie-Rose Blétry, ne baissera jamais les bras pour que l'on arrive à mettre enfin un visage et un nom sur l'assassin de sa fille. Après toutes ces années, un suspect a été désigné et il aurait longtemps vécu à une centaine de mètres seulement de la maison familiale… Affaire Michèle Even : un suspect peut en cacher un autre 9 mars 1991, à Bénestroff en Moselle. Il est 12h15 quand Hervé Even, menuisier de 25 ans, rentre chez lui pour le déjeuner. Dans la cuisine, le jeune homme va découvrir son épouse Michèle, égorgée, le crâne défoncé à coups de bûche, et l'arme du crime, un couteau de cuisine, encore enfoncé dans le dos. Arrivés sur place, les enquêteurs interrogent la voisine qui habite au-dessus, Gertrude Kremer. Réveillée brusquement par un hurlement, à 6h05 très précises, la vieille dame raconte être descendue et avoir demandé à travers la porte ce qu'il se passait. Une voix d'homme lui aurait répondu d'un lapidaire : « rien ». Pour les enquêteurs, aucun doute : c'est Hervé, le mari de la victime, que la voisine a entendu. D'autant qu'en fouillant dans la vie intime du couple, les gendarmes vont découvrir qu'une terrible dispute aurait éclaté 4 jours avant la mort de Michèle. Seulement, un élément indiscutable prouve son innocence car, à 6h05, lorsque la voisine entend du bruit, Hervé n'était pas chez lui mais à son travail. La pointeuse en atteste. Alors si le menuisier n'est pas le meurtrier, qui a tué Michèle Even ? Émission déconseillée aux moins de 10 ans.