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      Enquêtes criminelles

      Affaire Fauviaux : insomnies coupables / Affaire Bruyas : la maison assassinée

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      Affaire Lionel Véronèse : crime dans la haute bourgeoisie / Affaire Sylvain Schrutt : le lourd poids du mensonge

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      Affaire Lionel Véronèse : crime dans la haute bourgeoisie Le 29 avril 2012, sur l'autoroute du Sud de la France, Philippe Perrier, un riche viticulteur, file au volant de sa luxueuse berline en direction de Marseille. À 4 heures du matin, sa voiture s'arrête sur une aire d'autoroute. L'homme fait le plein d'essence. Il n'y prête pas attention mais des caméras de surveillance le filment. Rien de surprenant car toutes les stations services en sont équipées. Le lendemain matin à 8 heures, la PJ de Marseille découvre le corps d'un homme dans la garrigue de Carry-le-Rouet, à moitié carbonisé et roulé dans une bâche en plastique. Il a été exécuté d'une balle en pleine tête. Il s'appelle Lionel Véronèse, a 39 ans et habite à 300 km de là. Célibataire et sportif accompli, il collectionne les conquêtes et, récemment, c'est avec une femme mariée, Nathalie Perrier, l'épouse de Philippe Perrier, le riche viticulteur, qu'il entretenait une relation. L'héritier de la dynastie Perrier aurait-il découvert l'infidélité de sa femme et décidé d'éliminer son rival ? C'est grâce à la vidéo surveillance de la station-service que les policiers vont finalement réussir à révéler l'extraordinaire scénario du crime. Un guet-apens tendu à Lionel Véronèse et qui impliquerait non seulement Philippe Perrier, le mari jaloux, mais également Nathalie Perrier, la femme volage et un homme de main, Mickaël Bœuf. 3 personnes pour un crime qui se rejettent la responsabilité... Affaire Sylvain Schrutt : le lourd poids du mensonge Voslesvres, en Bourgogne, le 29 août 2010. Depuis quelques jours, Ghislaine Leclerc, mère de trois filles, ne donne plus de signe de vie. Inquiètes, Céline, l'aînée, et Émeline, la benjamine, décident de se rendre chez leur mère. Dans la chambre, elles découvrent Ghislaine gisant dans une mare de sang. La scène de crime ne laisse pas de doute : la quinquagénaire a été assassinée de 4 balles dans la tête tirées à bout portant. Quelqu'un a visiblement exécuté Ghislaine, mais qui et surtout pourquoi ? C'est le début d'une incroyable enquête. Pendant 4 ans, les fausses pistes vont se multiplier et plonger les enquêteurs au cœur d'un extraordinaire imbroglio familial. Ghislaine Leclerc avait une vie intime mouvementée. La liste des ex-maris est impressionnante. L'un a 25 ans de moins qu'elle, il vient de divorcer et était en conflit avec elle. Un autre a déjà été condamné pour meurtre... Et puis, il y a aussi ce gendre au comportement étrange, le dernier à avoir vu la victime vivante. Un homme qui cache un lourd secret bien difficile à garder. De mensonges en trahisons familiales, les coups de théâtre sont nombreux. Plusieurs suspects pour un crime : les enquêteurs doivent démêler cet incroyable écheveau... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Lionel Véronèse : crime dans la haute bourgeoisie Le 29 avril 2012, sur l'autoroute du Sud de la France, Philippe Perrier, un riche viticulteur, file au volant de sa luxueuse berline en direction de Marseille. À 4 heures du matin, sa voiture s'arrête sur une aire d'autoroute. L'homme fait le plein d'essence. Il n'y prête pas attention mais des caméras de surveillance le filment. Rien de surprenant car toutes les stations services en sont équipées. Le lendemain matin à 8 heures, la PJ de Marseille découvre le corps d'un homme dans la garrigue de Carry-le-Rouet, à moitié carbonisé et roulé dans une bâche en plastique. Il a été exécuté d'une balle en pleine tête. Il s'appelle Lionel Véronèse, a 39 ans et habite à 300 km de là. Célibataire et sportif accompli, il collectionne les conquêtes et, récemment, c'est avec une femme mariée, Nathalie Perrier, l'épouse de Philippe Perrier, le riche viticulteur, qu'il entretenait une relation. L'héritier de la dynastie Perrier aurait-il découvert l'infidélité de sa femme et décidé d'éliminer son rival ? C'est grâce à la vidéo surveillance de la station-service que les policiers vont finalement réussir à révéler l'extraordinaire scénario du crime. Un guet-apens tendu à Lionel Véronèse et qui impliquerait non seulement Philippe Perrier, le mari jaloux, mais également Nathalie Perrier, la femme volage et un homme de main, Mickaël Bœuf. 3 personnes pour un crime qui se rejettent la responsabilité... Affaire Sylvain Schrutt : le lourd poids du mensonge Voslesvres, en Bourgogne, le 29 août 2010. Depuis quelques jours, Ghislaine Leclerc, mère de trois filles, ne donne plus de signe de vie. Inquiètes, Céline, l'aînée, et Émeline, la benjamine, décident de se rendre chez leur mère. Dans la chambre, elles découvrent Ghislaine gisant dans une mare de sang. La scène de crime ne laisse pas de doute : la quinquagénaire a été assassinée de 4 balles dans la tête tirées à bout portant. Quelqu'un a visiblement exécuté Ghislaine, mais qui et surtout pourquoi ? C'est le début d'une incroyable enquête. Pendant 4 ans, les fausses pistes vont se multiplier et plonger les enquêteurs au cœur d'un extraordinaire imbroglio familial. Ghislaine Leclerc avait une vie intime mouvementée. La liste des ex-maris est impressionnante. L'un a 25 ans de moins qu'elle, il vient de divorcer et était en conflit avec elle. Un autre a déjà été condamné pour meurtre... Et puis, il y a aussi ce gendre au comportement étrange, le dernier à avoir vu la victime vivante. Un homme qui cache un lourd secret bien difficile à garder. De mensonges en trahisons familiales, les coups de théâtre sont nombreux. Plusieurs suspects pour un crime : les enquêteurs doivent démêler cet incroyable écheveau... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Mathieu Buelens : un gendarme au-dessus de tout soupçon / Affaire François Darcy : assassin ou miraculé ?

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      Affaire Mathieu Buelens : un gendarme au-dessus de tout soupçon Le samedi 26 juin 2012, à Barbézieux près d'Angoulême, l'immense bâtisse de la famille Tavernier est en feu. Sur place, les secours découvrent une scène d'horreur : le corps sans vie de Claude Tavernier gît au milieu de sa salle à manger. Et ce ne sont pas les flammes qui l'ont tuée. Avant de mourir, la riche veuve a subi un véritable calvaire : bâillonnée avec de l'adhésif, elle a reçu 42 coups de couteau. Dans la commune les habitants sont sous le choc. À 83 ans, cette grand-mère, catholique fervente, très proche de ses petits-enfants, était encore très active et donnait tout son temps et son argent aux autres. Alors qui a pu commettre un tel crime ? Au départ tout laisse penser à un cambriolage qui aurait mal tourné. Car avant d'être incendiée, la demeure a été fouillée. La télévision, les objets précieux, la carte de crédit, même la voiture ont disparu ! Pendant des mois, les gendarmes vont exploiter cette piste... mais en vain. Face à ce crime « parfait », l'affaire aurait pu en rester là. Mais c'est sans compter sur un incroyable coup de théâtre : le soir du drame, vers 20h, un témoin a aperçu un jeune homme qui sortait de la résidence de la victime. Et il y a un détail qui l'a interpellé : le mystérieux individu portait un polo bleu clair, un polo de la gendarmerie ! Les enquêteurs sont stupéfaits. Claude Tavernier aurait-elle été tuée par l'un des leurs ? Affaire François Darcy : assassin ou miraculé ? Saint-Lambert-des-Bois. Samedi 26 février 2012. Il est 23 heures quand un homme passe un coup de fil à la gendarmerie. Son nom : François Darcy. Il explique qu'il s'est arrêté, avec sa femme, sur le bord d'une petite route et lorsqu'il est sorti de sa voiture, un inconnu lui a tiré une balle dans le dos. François Darcy raconte qu'il s'est évanoui et quand il a repris ses esprits, sa voiture brûlait avec sa femme à l'intérieur. Dès l'arrivée des secours, François Darcy est conduit à l'hôpital. La balle est retirée de son omoplate gauche. La voiture a fondu... et avec elle, le corps de Sylvie, sa femme, la mère de ses deux enfants. Le mari est anéanti d'autant que le drame intervient alors le couple passait un week-end en amoureux dans la vallée de Chevreuse, pour fêter leurs dix ans de mariage. Même s'il a reçu une balle, les gendarmes doutent du surprenant récit livré par Darcy. Dans cette commune tranquille, difficile d'imaginer un tel guet-apens. Et puis l'autopsie est formelle : Sylvie était déjà morte lorsque l'incendie a éclaté. Pire : François Darcy a des résidus de poudre sur les mains ainsi que des traces d'huile végétale, un accélérateur de feu. Cerise sur le gâteau : malgré les apparences, les relations au sein du couple étaient très tendues. Sylvie qui faisait bouillir la marmite envisageait même de quitter son mari. François Darcy aurait-il méticuleusement préparé un scénario époustouflant pour éliminer son épouse : tuer sa femme et se faire passer pour une victime en se tirant dessus ? L'hypothèse est séduisante seulement il y a un problème : les enquêteurs ont ratissé la scène de crime, ils n'ont jamais retrouvé d'arme... Et surtout, comment l'auteur présumé aurait-il pu se tirer lui-même une balle dans le dos ? Soit François Darcy est une victime miraculée, soit ils ont affaire à un meurtrier démoniaque... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Mathieu Buelens : un gendarme au-dessus de tout soupçon Le samedi 26 juin 2012, à Barbézieux près d'Angoulême, l'immense bâtisse de la famille Tavernier est en feu. Sur place, les secours découvrent une scène d'horreur : le corps sans vie de Claude Tavernier gît au milieu de sa salle à manger. Et ce ne sont pas les flammes qui l'ont tuée. Avant de mourir, la riche veuve a subi un véritable calvaire : bâillonnée avec de l'adhésif, elle a reçu 42 coups de couteau. Dans la commune les habitants sont sous le choc. À 83 ans, cette grand-mère, catholique fervente, très proche de ses petits-enfants, était encore très active et donnait tout son temps et son argent aux autres. Alors qui a pu commettre un tel crime ? Au départ tout laisse penser à un cambriolage qui aurait mal tourné. Car avant d'être incendiée, la demeure a été fouillée. La télévision, les objets précieux, la carte de crédit, même la voiture ont disparu ! Pendant des mois, les gendarmes vont exploiter cette piste... mais en vain. Face à ce crime « parfait », l'affaire aurait pu en rester là. Mais c'est sans compter sur un incroyable coup de théâtre : le soir du drame, vers 20h, un témoin a aperçu un jeune homme qui sortait de la résidence de la victime. Et il y a un détail qui l'a interpellé : le mystérieux individu portait un polo bleu clair, un polo de la gendarmerie ! Les enquêteurs sont stupéfaits. Claude Tavernier aurait-elle été tuée par l'un des leurs ? Affaire François Darcy : assassin ou miraculé ? Saint-Lambert-des-Bois. Samedi 26 février 2012. Il est 23 heures quand un homme passe un coup de fil à la gendarmerie. Son nom : François Darcy. Il explique qu'il s'est arrêté, avec sa femme, sur le bord d'une petite route et lorsqu'il est sorti de sa voiture, un inconnu lui a tiré une balle dans le dos. François Darcy raconte qu'il s'est évanoui et quand il a repris ses esprits, sa voiture brûlait avec sa femme à l'intérieur. Dès l'arrivée des secours, François Darcy est conduit à l'hôpital. La balle est retirée de son omoplate gauche. La voiture a fondu... et avec elle, le corps de Sylvie, sa femme, la mère de ses deux enfants. Le mari est anéanti d'autant que le drame intervient alors le couple passait un week-end en amoureux dans la vallée de Chevreuse, pour fêter leurs dix ans de mariage. Même s'il a reçu une balle, les gendarmes doutent du surprenant récit livré par Darcy. Dans cette commune tranquille, difficile d'imaginer un tel guet-apens. Et puis l'autopsie est formelle : Sylvie était déjà morte lorsque l'incendie a éclaté. Pire : François Darcy a des résidus de poudre sur les mains ainsi que des traces d'huile végétale, un accélérateur de feu. Cerise sur le gâteau : malgré les apparences, les relations au sein du couple étaient très tendues. Sylvie qui faisait bouillir la marmite envisageait même de quitter son mari. François Darcy aurait-il méticuleusement préparé un scénario époustouflant pour éliminer son épouse : tuer sa femme et se faire passer pour une victime en se tirant dessus ? L'hypothèse est séduisante seulement il y a un problème : les enquêteurs ont ratissé la scène de crime, ils n'ont jamais retrouvé d'arme... Et surtout, comment l'auteur présumé aurait-il pu se tirer lui-même une balle dans le dos ? Soit François Darcy est une victime miraculée, soit ils ont affaire à un meurtrier démoniaque... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge / Affaire Ghys : « Ménage à trois mortel »

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      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats... Affaire Ghys : « Ménage à trois mortel » Vendredi 9 juillet 2010, vers 22 h 30, Arnaud Ghys un jeune père de famille de 28 ans, quitte sa maison de L'Aigle, dans le département de l'Orne, laissant Mélanie, sa compagne de 25 ans, enceinte, et ses deux enfants. Il doit rejoindre des amis pour boire un verre. Seulement, il ne rentrera jamais. Une semaine plus tard, son corps est découvert sur un chemin forestier. Une mort qui ressemble à une exécution : la victime a été tuée d'une volée de plombs de chasse dans le dos. Mélanie semble rongée par le chagrin et ses témoignages d'amour à l'égard de son défunt mari émeuvent alors toute la France. Mais l'image de la veuve parfaite ne va pas faire long feu. L'enquête met à jour une histoire d'amour interdite, qui daterait de quelques mois, entre un jeune homme âgé de 19 ans, ami du couple, et la mère de famille éplorée. Un certain Damien, tout juste sorti de l'adolescence, qui est sous la coupe de sa maîtresse. Un ménage à trois mortels, pour l'amant, le mari et la femme ! Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats... Affaire Ghys : « Ménage à trois mortel » Vendredi 9 juillet 2010, vers 22 h 30, Arnaud Ghys un jeune père de famille de 28 ans, quitte sa maison de L'Aigle, dans le département de l'Orne, laissant Mélanie, sa compagne de 25 ans, enceinte, et ses deux enfants. Il doit rejoindre des amis pour boire un verre. Seulement, il ne rentrera jamais. Une semaine plus tard, son corps est découvert sur un chemin forestier. Une mort qui ressemble à une exécution : la victime a été tuée d'une volée de plombs de chasse dans le dos. Mélanie semble rongée par le chagrin et ses témoignages d'amour à l'égard de son défunt mari émeuvent alors toute la France. Mais l'image de la veuve parfaite ne va pas faire long feu. L'enquête met à jour une histoire d'amour interdite, qui daterait de quelques mois, entre un jeune homme âgé de 19 ans, ami du couple, et la mère de famille éplorée. Un certain Damien, tout juste sorti de l'adolescence, qui est sous la coupe de sa maîtresse. Un ménage à trois mortels, pour l'amant, le mari et la femme ! Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Robert Dolby : l'habit ne fait pas le moine / Affaire Ludovic Chabé : le pompier suspect idéal ?

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      Affaire Lagrave : un secret trop lourd à porter / Affaire Aubry : un malheur n'arrive jamais seul

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      Double meurtre en Picardie : la vengeance des deux ex-femmes / Affaire Patricia Wilson

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      Double meurtre en Picardie : la vengeance des deux ex-femmes Le 15 mars 2013, il est 18h00 quand le corps sans vie de Dominique Laplace, 49 ans, est découvert à son domicile de Caumont dans l'Aisne. L'autopsie révèle que le quadragénaire a été tué la veille au soir de plusieurs coups de couteau. Les enquêteurs s'orientent rapidement vers une certaine Véronique, l'ex-femme de Dominique, car elle l'avait menacé de mort quelques semaines plus tôt. Interrogée, l'infirmière admet entretenir des relations exécrables avec la victime mais jure qu'elle ne l'a pas tuée. D'ailleurs, l'ex-épouse a un alibi : le soir du crime, elle est restée chez elle. Son amie Émilie Viseur et son petit ami Mallory confirment qu'ils ont passé la soirée avec elle. Véronique serait-elle au-dessus de tout soupçon comme elle le prétend ? Faux, dit la téléphonie. Ce soir-là, le trio n'a pas cessé de s'envoyer des sms. Et c'est cela qui va intriguer les enquêteurs. Pourquoi des personnes qui sont censées être ensemble s'enverraient-elles des messages écrits ? Et autre problème, beaucoup plus troublant : au lendemain de l'assassinat de Dominique Laplace, un autre meurtre est commis dans la région. Deux meurtres en deux jours, à moins de 30 kilomètres de distance... bizarre ! D'autant qu'il existe entre les deux crimes un point commun que les gendarmes ne vont pas tarder à découvrir... Affaire Patricia Wilson : le jardinier a-t-il tué sa patronne ? Que s'est-il passé à la Lande Basse, la belle maison en pierre de Patricia Wilson située à Vabres-Tiziac dans l'Aveyron ce 17 juillet 2012 ? Pourquoi le compteur électrique est-il coupé ? D'où viennent ces trainées de sang dans l'escalier extérieur et ces éclaboussures sur les lattes du parquet du salon ? Et surtout où est passée la propriétaire des lieux, une jeune retraitée anglaise de 56 ans, dont on est sans nouvelle depuis maintenant trois jours ? Pour les gendarmes, cela ne fait hélas aucun doute, vu la quantité de sang retrouvée dans la maison, Patricia Wilson a certainement été assassinée. Seulement, l'enquête s'annonce très compliquée. Car non seulement il n'y a pas de cadavre mais en plus Patricia semblait n'avoir aucun ennemi. Pour autant, les enquêteurs n'écartent aucune piste. Et c'est en perçant les secrets de la vie de Patricia Wilson qu'ils vont découvrir un énigmatique personnage : un ancien imprimeur de 48 ans, devenu jardinier à Vabre-Tiziac, qui travaillait entre autre chez Patricia. Cependant, le jardinier clame son innocence et, derrière lui, tout un village le soutient... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Double meurtre en Picardie : la vengeance des deux ex-femmes Le 15 mars 2013, il est 18h00 quand le corps sans vie de Dominique Laplace, 49 ans, est découvert à son domicile de Caumont dans l'Aisne. L'autopsie révèle que le quadragénaire a été tué la veille au soir de plusieurs coups de couteau. Les enquêteurs s'orientent rapidement vers une certaine Véronique, l'ex-femme de Dominique, car elle l'avait menacé de mort quelques semaines plus tôt. Interrogée, l'infirmière admet entretenir des relations exécrables avec la victime mais jure qu'elle ne l'a pas tuée. D'ailleurs, l'ex-épouse a un alibi : le soir du crime, elle est restée chez elle. Son amie Émilie Viseur et son petit ami Mallory confirment qu'ils ont passé la soirée avec elle. Véronique serait-elle au-dessus de tout soupçon comme elle le prétend ? Faux, dit la téléphonie. Ce soir-là, le trio n'a pas cessé de s'envoyer des sms. Et c'est cela qui va intriguer les enquêteurs. Pourquoi des personnes qui sont censées être ensemble s'enverraient-elles des messages écrits ? Et autre problème, beaucoup plus troublant : au lendemain de l'assassinat de Dominique Laplace, un autre meurtre est commis dans la région. Deux meurtres en deux jours, à moins de 30 kilomètres de distance... bizarre ! D'autant qu'il existe entre les deux crimes un point commun que les gendarmes ne vont pas tarder à découvrir... Affaire Patricia Wilson : le jardinier a-t-il tué sa patronne ? Que s'est-il passé à la Lande Basse, la belle maison en pierre de Patricia Wilson située à Vabres-Tiziac dans l'Aveyron ce 17 juillet 2012 ? Pourquoi le compteur électrique est-il coupé ? D'où viennent ces trainées de sang dans l'escalier extérieur et ces éclaboussures sur les lattes du parquet du salon ? Et surtout où est passée la propriétaire des lieux, une jeune retraitée anglaise de 56 ans, dont on est sans nouvelle depuis maintenant trois jours ? Pour les gendarmes, cela ne fait hélas aucun doute, vu la quantité de sang retrouvée dans la maison, Patricia Wilson a certainement été assassinée. Seulement, l'enquête s'annonce très compliquée. Car non seulement il n'y a pas de cadavre mais en plus Patricia semblait n'avoir aucun ennemi. Pour autant, les enquêteurs n'écartent aucune piste. Et c'est en perçant les secrets de la vie de Patricia Wilson qu'ils vont découvrir un énigmatique personnage : un ancien imprimeur de 48 ans, devenu jardinier à Vabre-Tiziac, qui travaillait entre autre chez Patricia. Cependant, le jardinier clame son innocence et, derrière lui, tout un village le soutient... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Christelle Blétry : et si le voisin était l'assassin ?/Affaire Michèle Even : un suspect peut en cacher un autre

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      Affaire Christelle Blétry : et si le voisin était l'assassin ? Samedi 28 décembre 1996, dans le sud de la Bourgogne. Il est midi quand le facteur de la petite commune de Blanzy aperçoit un corps sur le bas-côté d'un chemin de terre desservant une ferme isolée : le cadavre d'une jeune femme allongée dans le givre, face contre terre. Elle s'appelait Christelle Blétry, elle avait 20 ans et voulait devenir puéricultrice. Mais son agresseur ne lui a laissé aucune chance de survivre ; il l'a massacrée de 123 coups de couteau. Alors pourquoi un tel acharnement sur une jeune femme à qui tout souriait ? Pendant 18 ans, le meurtre de Christelle Blétry restera l'une des plus grandes énigmes judiciaires que la France ait connue. Une enquête hors-norme va mener les policiers sur de nombreuses fausses-pistes, et plusieurs lettres anonymes vont désigner des suspects. Quelques semaines avant de mourir, la jeune étudiante s'était confiée à ses amies. Elle avait peur, elle se sentait suivie, épiée mais personne ne l'avait alors prise au sérieux. Sa mère, Marie-Rose Blétry, ne baissera jamais les bras pour que l'on arrive à mettre enfin un visage et un nom sur l'assassin de sa fille. Après toutes ces années, un suspect a été désigné et il aurait longtemps vécu à une centaine de mètres seulement de la maison familiale… Affaire Michèle Even : un suspect peut en cacher un autre 9 mars 1991, à Bénestroff en Moselle. Il est 12h15 quand Hervé Even, menuisier de 25 ans, rentre chez lui pour le déjeuner. Dans la cuisine, le jeune homme va découvrir son épouse Michèle, égorgée, le crâne défoncé à coups de bûche, et l'arme du crime, un couteau de cuisine, encore enfoncé dans le dos. Arrivés sur place, les enquêteurs interrogent la voisine qui habite au-dessus, Gertrude Kremer. Réveillée brusquement par un hurlement, à 6h05 très précises, la vieille dame raconte être descendue et avoir demandé à travers la porte ce qu'il se passait. Une voix d'homme lui aurait répondu d'un lapidaire : « rien ». Pour les enquêteurs, aucun doute : c'est Hervé, le mari de la victime, que la voisine a entendu. D'autant qu'en fouillant dans la vie intime du couple, les gendarmes vont découvrir qu'une terrible dispute aurait éclaté 4 jours avant la mort de Michèle. Seulement, un élément indiscutable prouve son innocence car, à 6h05, lorsque la voisine entend du bruit, Hervé n'était pas chez lui mais à son travail. La pointeuse en atteste. Alors si le menuisier n'est pas le meurtrier, qui a tué Michèle Even ? Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Christelle Blétry : et si le voisin était l'assassin ? Samedi 28 décembre 1996, dans le sud de la Bourgogne. Il est midi quand le facteur de la petite commune de Blanzy aperçoit un corps sur le bas-côté d'un chemin de terre desservant une ferme isolée : le cadavre d'une jeune femme allongée dans le givre, face contre terre. Elle s'appelait Christelle Blétry, elle avait 20 ans et voulait devenir puéricultrice. Mais son agresseur ne lui a laissé aucune chance de survivre ; il l'a massacrée de 123 coups de couteau. Alors pourquoi un tel acharnement sur une jeune femme à qui tout souriait ? Pendant 18 ans, le meurtre de Christelle Blétry restera l'une des plus grandes énigmes judiciaires que la France ait connue. Une enquête hors-norme va mener les policiers sur de nombreuses fausses-pistes, et plusieurs lettres anonymes vont désigner des suspects. Quelques semaines avant de mourir, la jeune étudiante s'était confiée à ses amies. Elle avait peur, elle se sentait suivie, épiée mais personne ne l'avait alors prise au sérieux. Sa mère, Marie-Rose Blétry, ne baissera jamais les bras pour que l'on arrive à mettre enfin un visage et un nom sur l'assassin de sa fille. Après toutes ces années, un suspect a été désigné et il aurait longtemps vécu à une centaine de mètres seulement de la maison familiale… Affaire Michèle Even : un suspect peut en cacher un autre 9 mars 1991, à Bénestroff en Moselle. Il est 12h15 quand Hervé Even, menuisier de 25 ans, rentre chez lui pour le déjeuner. Dans la cuisine, le jeune homme va découvrir son épouse Michèle, égorgée, le crâne défoncé à coups de bûche, et l'arme du crime, un couteau de cuisine, encore enfoncé dans le dos. Arrivés sur place, les enquêteurs interrogent la voisine qui habite au-dessus, Gertrude Kremer. Réveillée brusquement par un hurlement, à 6h05 très précises, la vieille dame raconte être descendue et avoir demandé à travers la porte ce qu'il se passait. Une voix d'homme lui aurait répondu d'un lapidaire : « rien ». Pour les enquêteurs, aucun doute : c'est Hervé, le mari de la victime, que la voisine a entendu. D'autant qu'en fouillant dans la vie intime du couple, les gendarmes vont découvrir qu'une terrible dispute aurait éclaté 4 jours avant la mort de Michèle. Seulement, un élément indiscutable prouve son innocence car, à 6h05, lorsque la voisine entend du bruit, Hervé n'était pas chez lui mais à son travail. La pointeuse en atteste. Alors si le menuisier n'est pas le meurtrier, qui a tué Michèle Even ? Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage / Affaire Olivier Touche : le journal intime révèle ses secrets

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      Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage Le 6 novembre 2012, dans un quartier cossu du Perreux-sur-Marne, près de Paris, le corps de Christiane Roger, 83 ans, est découvert gisant sur son lit. C'est un voisin, inquiet de ne plus avoir de nouvelles de la vieille dame, qui va donner l'alerte. L'autopsie montrera que la retraitée, qui vivait seule, a en réalité été battue puis étouffée. Alors qui a tué Christiane Roger ? Dans cette affaire, les suspects ne manquent pas car la veuve esseulée était connue pour son franc-parler et son caractère bien trempé. Une « tatie Danièle » acariâtre qui, entre les guerres de voisinage et les conflits avec ses employés de maison, collectionnait les ennemis... Mais une personne va attirer particulièrement l'attention des enquêteurs : la propre petite-fille de Christiane Roger. Chantal Chézeau, mariée et mère de 4 enfants, était en conflit depuis des mois au sujet de la villa de sa grand-mère. Devenue copropriétaire à la mort de son grand-père et acculée par les dettes, Chantal souhaitait vendre la maison mais Christiane refusait de quitter les lieux. Alors la petite-fille aurait-elle éliminé sa grand-mère pour toucher le pactole ? Tout le laisse penser. Pourtant, Chantal Chézeau clame son innocence. D'ailleurs, un rendez-vous chez le notaire pour trouver un compromis au problème d'héritage était fixé seulement dix jours après le drame. C'est finalement la vidéosurveillance de la résidence huppée ultra-sécurisée et bardée de caméras qui va faire basculer l'enquête et révéler enfin le visage de l'assassin... Affaire Olivier Touche : le journal intime révèle ses secrets Roost-Warendrin, petite commune minière dans les environs de Douai. Nous sommes le 25 mai 2007, il est aux alentours de 16 heures, Pierre Pollet, un retraité de 72 ans est inquiet. Sa fille, Odile Touche, n'est pas venue récupérer sa petite fille Léana à la sortie de son travail et son téléphone est coupé. Odile habitant quelques rues plus loin, Pierre décide de se rendre chez elle. Il sonne plusieurs fois mais personne ne répond. Ayant les clés, il finit par entrer dans la maison et fait le tour de toutes les pièces. En ouvrant la porte de la chambre à coucher, il fait une terrible découverte : sa fille est dans son lit, la couverture relevée sur elle, un filet de sang coule de sa bouche. Odile Touche est décédée. Que s'est-il passé ? Très vite, la piste criminelle est privilégiée. Le corps de la victime présente de nombreuses traces de coups ainsi qu'un sillon d'étranglement. La police judiciaire de Lille est appelée en renfort. Et les enquêteurs lillois vont très vite s'intéresser à un homme: Olivier Touche, 36 ans l'ancien mari d'Odile. Pour les proches de la victime, c'est un « bon à rien ». Il ne travaille pas et a des drôles de manies. Odile s'était aperçue, par exemple, qu'il prenait des photos d'elle à son insu et en faisait des montages pornographiques. Olivier Touche a tout du suspect idéal, d'autant que ses relations avec son ex-femme étaient exécrables. Seulement, lors de son audition, Olivier Touche répète en boucle qu'il n'a pas tué Odile... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage Le 6 novembre 2012, dans un quartier cossu du Perreux-sur-Marne, près de Paris, le corps de Christiane Roger, 83 ans, est découvert gisant sur son lit. C'est un voisin, inquiet de ne plus avoir de nouvelles de la vieille dame, qui va donner l'alerte. L'autopsie montrera que la retraitée, qui vivait seule, a en réalité été battue puis étouffée. Alors qui a tué Christiane Roger ? Dans cette affaire, les suspects ne manquent pas car la veuve esseulée était connue pour son franc-parler et son caractère bien trempé. Une « tatie Danièle » acariâtre qui, entre les guerres de voisinage et les conflits avec ses employés de maison, collectionnait les ennemis... Mais une personne va attirer particulièrement l'attention des enquêteurs : la propre petite-fille de Christiane Roger. Chantal Chézeau, mariée et mère de 4 enfants, était en conflit depuis des mois au sujet de la villa de sa grand-mère. Devenue copropriétaire à la mort de son grand-père et acculée par les dettes, Chantal souhaitait vendre la maison mais Christiane refusait de quitter les lieux. Alors la petite-fille aurait-elle éliminé sa grand-mère pour toucher le pactole ? Tout le laisse penser. Pourtant, Chantal Chézeau clame son innocence. D'ailleurs, un rendez-vous chez le notaire pour trouver un compromis au problème d'héritage était fixé seulement dix jours après le drame. C'est finalement la vidéosurveillance de la résidence huppée ultra-sécurisée et bardée de caméras qui va faire basculer l'enquête et révéler enfin le visage de l'assassin... Affaire Olivier Touche : le journal intime révèle ses secrets Roost-Warendrin, petite commune minière dans les environs de Douai. Nous sommes le 25 mai 2007, il est aux alentours de 16 heures, Pierre Pollet, un retraité de 72 ans est inquiet. Sa fille, Odile Touche, n'est pas venue récupérer sa petite fille Léana à la sortie de son travail et son téléphone est coupé. Odile habitant quelques rues plus loin, Pierre décide de se rendre chez elle. Il sonne plusieurs fois mais personne ne répond. Ayant les clés, il finit par entrer dans la maison et fait le tour de toutes les pièces. En ouvrant la porte de la chambre à coucher, il fait une terrible découverte : sa fille est dans son lit, la couverture relevée sur elle, un filet de sang coule de sa bouche. Odile Touche est décédée. Que s'est-il passé ? Très vite, la piste criminelle est privilégiée. Le corps de la victime présente de nombreuses traces de coups ainsi qu'un sillon d'étranglement. La police judiciaire de Lille est appelée en renfort. Et les enquêteurs lillois vont très vite s'intéresser à un homme: Olivier Touche, 36 ans l'ancien mari d'Odile. Pour les proches de la victime, c'est un « bon à rien ». Il ne travaille pas et a des drôles de manies. Odile s'était aperçue, par exemple, qu'il prenait des photos d'elle à son insu et en faisait des montages pornographiques. Olivier Touche a tout du suspect idéal, d'autant que ses relations avec son ex-femme étaient exécrables. Seulement, lors de son audition, Olivier Touche répète en boucle qu'il n'a pas tué Odile... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Dupuis : jalousie mortelle / Affaire Nathalie Villermet : l'hôtel des 10 suspects

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      Affaire Dupuis : jalousie mortelle Le 27 novembre 2012, à Bobigny, alors qu'il rentre chez lui, Patrice Dupuis, 43 ans, trouve le corps inanimé de sa compagne Dafina dans leur appartement. Elle a une cordelette et une ceinture autour du cou, son visage est tuméfié et des touffes de cheveux ont été arrachées. Malgré l'arrivée des secours, Dafina ne reviendra pas à la vie. Patrice Dupuis est effondré. Sur place, tout laisse penser à un cambriolage qui aurait mal tourné : le sac à main de la jeune femme, son ordinateur, son téléphone et son appareil photo ont disparu. Seulement, très vite, Patrice Dupuis va orienter les enquêteurs vers une autre piste. Il est persuadé que c'est son ex-compagne, Fathia, la mère de son fils, qui est responsable de ce drame. Selon lui, elle ne supportait pas qu'il ait refait sa vie avec la victime. Patrice et Dafina avait prévu de se marier en Normandie. Mais quelques jours seulement avant la célébration, la jeune femme a trouvé la mort. L'autopsie du corps de la victime va venir appuyer les soupçons de Patrice Dupuis. Avant d'être tuée, Dafina a été endormie à l'éther, or ce produit n'est plus en vente libre. Et justement, Fathia a l'une de ses filles qui travaille dans une pharmacie... Alors Fatiha, jalouse, a-t-elle voulu supprimer celle qui lui a volé son mari ? La thèse semble évidente. Seulement, face aux enquêteurs, l'ex-femme de Patrice nie les faits avec force. Et le doute s'installe car plusieurs éléments permettent de l'innocenter : il n'y a aucune trace d'ADN sur les lieux du crime et la scène de crime est d'une telle sauvagerie qu'il est difficile d'imaginer qu'une femme de sa corpulence ait pu commettre un tel acte. Pourtant les enquêteurs ne vont pas tarder à découvrir ce que cache l'intrigante Fathia... Affaire Nathalie Villermet : l'hôtel des 10 suspects Vendredi 15 octobre 2010, Saint-Nom-la-Bretèche près de Paris. C'est sur un sentier de la forêt de Marly qu'un ramasseur de champignons va faire une horrible découverte. Dissimulé sous des branchages, gît le corps sans vie d'une femme, les mains liées dans le dos. Elle s'appelle Nathalie Villermet et avait 46 ans. Quand son mari aimant et ses deux grands enfants apprennent la terrible nouvelle, le choc est effroyable. Patronne de l'hôtel-restaurant « Le clos des Roses », la belle « quadra » avait le cœur sur la main et, auprès de ses amis et de ses clients, elle faisait l'unanimité. Pourtant, l'enquête va révéler que Nathalie a succombé à plusieurs coups de gourdin, portés avec une violence extrême. Qui pouvait en vouloir à cette femme au point de la tuer ? C'est le début d'une enquête digne d'un polar à la « Agatha Christie ». Au moment des faits, l'établissement que dirigeait la victime comptait une dizaine de chambres et affichait complet. Alors, le coupable se trouve-t-il parmi les clients de l'hôtel ? Il y a maintenant 10 suspects potentiels pour un meurtre. Une incroyable partie de « Cluedo » grandeur nature commence pour les enquêteurs... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Dupuis : jalousie mortelle Le 27 novembre 2012, à Bobigny, alors qu'il rentre chez lui, Patrice Dupuis, 43 ans, trouve le corps inanimé de sa compagne Dafina dans leur appartement. Elle a une cordelette et une ceinture autour du cou, son visage est tuméfié et des touffes de cheveux ont été arrachées. Malgré l'arrivée des secours, Dafina ne reviendra pas à la vie. Patrice Dupuis est effondré. Sur place, tout laisse penser à un cambriolage qui aurait mal tourné : le sac à main de la jeune femme, son ordinateur, son téléphone et son appareil photo ont disparu. Seulement, très vite, Patrice Dupuis va orienter les enquêteurs vers une autre piste. Il est persuadé que c'est son ex-compagne, Fathia, la mère de son fils, qui est responsable de ce drame. Selon lui, elle ne supportait pas qu'il ait refait sa vie avec la victime. Patrice et Dafina avait prévu de se marier en Normandie. Mais quelques jours seulement avant la célébration, la jeune femme a trouvé la mort. L'autopsie du corps de la victime va venir appuyer les soupçons de Patrice Dupuis. Avant d'être tuée, Dafina a été endormie à l'éther, or ce produit n'est plus en vente libre. Et justement, Fathia a l'une de ses filles qui travaille dans une pharmacie... Alors Fatiha, jalouse, a-t-elle voulu supprimer celle qui lui a volé son mari ? La thèse semble évidente. Seulement, face aux enquêteurs, l'ex-femme de Patrice nie les faits avec force. Et le doute s'installe car plusieurs éléments permettent de l'innocenter : il n'y a aucune trace d'ADN sur les lieux du crime et la scène de crime est d'une telle sauvagerie qu'il est difficile d'imaginer qu'une femme de sa corpulence ait pu commettre un tel acte. Pourtant les enquêteurs ne vont pas tarder à découvrir ce que cache l'intrigante Fathia... Affaire Nathalie Villermet : l'hôtel des 10 suspects Vendredi 15 octobre 2010, Saint-Nom-la-Bretèche près de Paris. C'est sur un sentier de la forêt de Marly qu'un ramasseur de champignons va faire une horrible découverte. Dissimulé sous des branchages, gît le corps sans vie d'une femme, les mains liées dans le dos. Elle s'appelle Nathalie Villermet et avait 46 ans. Quand son mari aimant et ses deux grands enfants apprennent la terrible nouvelle, le choc est effroyable. Patronne de l'hôtel-restaurant « Le clos des Roses », la belle « quadra » avait le cœur sur la main et, auprès de ses amis et de ses clients, elle faisait l'unanimité. Pourtant, l'enquête va révéler que Nathalie a succombé à plusieurs coups de gourdin, portés avec une violence extrême. Qui pouvait en vouloir à cette femme au point de la tuer ? C'est le début d'une enquête digne d'un polar à la « Agatha Christie ». Au moment des faits, l'établissement que dirigeait la victime comptait une dizaine de chambres et affichait complet. Alors, le coupable se trouve-t-il parmi les clients de l'hôtel ? Il y a maintenant 10 suspects potentiels pour un meurtre. Une incroyable partie de « Cluedo » grandeur nature commence pour les enquêteurs... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Yolande Moustrou : l'ensorceleuse de Narbonne / Affaire Maillerey : le corbeau est-il le meurtrier ?

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      Affaire Yolande Moustrou : l'ensorceleuse de Narbonne Dimanche 19 juin 2005 dans l'Aude, Didier Berthomieu est retrouvé mort dans sa voiture, un pistolet à la main. Tout laisse à penser que le maçon de 46 ans s'est suicidé en se tirant une balle en pleine tête. Seulement pour ses proches c'est impensable : l'homme devait se marier le samedi suivant, avec une certaine Yolande Moustrou, 42 ans, rencontrée par le biais d'une agence matrimoniale. Anéantie par la nouvelle, la future épouse livre pourtant une explication. Didier déprimait et il voulait en finir. La cause ? Il n'aurait jamais accepté la mort tragique de son petit frère dans un accident de la route. De plus, les constatations des experts sur le lieu du drame tendent à prouver que la victime aurait bien mis fin à ses jours. L'affaire aurait pu en rester là. Cinq mois plus tard, coup de théâtre ! Le corps de Jean-Pierre Garcia est découvert, pendu dans un hangar à Narbonne à une vingtaine de kilomètres de là. Et chose stupéfiante, Jean-Pierre Garcia s'apprêtait lui aussi à se marier… avec, là encore, Yolande Moustrou. Deux promesses de mariages avec la même femme et deux suicides ; pour les enquêteurs, cela ne peut pas être une simple coïncidence. Et la suite de l'enquête va réserver aux gendarmes bien des surprises… Yolande Moustrou aurait vidé les comptes en banque des deux victimes. Yolande Moustrou serait-elle une « veuve noire » qui aurait mis au point un plan machiavélique pour dépouiller des hommes fragiles avant de les pousser au suicide ? C'est en fouillant sa vie privée que les gendarmes vont faire une incroyable découverte... Affaire Maillery : le corbeau est-il le meurtrier ? Pendant près de 30 ans, Marie Pichon, la mère de Christelle Maillery, a mené l'un des combats les plus durs : tout faire pour retrouver l'assassin de sa fille de 16 ans, un matin de décembre 1986, dans le local à vélo d'une HLM au Creusot. Cette jeune lycéenne a été retrouvée poignardée à 31 reprises. Au départ, les policiers en charge de l'affaire ne disposent que de bien maigres indices : le facteur se souvient seulement d'avoir été bousculé près du local à vélo par un jeune homme habillé en noir. Rapidement, la clef de ce crime se révèle être dans le huis-clos de cette petite cité où tout le monde se connaît. Car Christelle n'aurait jamais suivi un inconnu dans cette cave. Et puis son corps ne présente aucune trace de lutte. L'assassin est donc probablement un voisin ou peut-être même un proche. Est-ce son petit ami Michel, 18 ans, avec lequel Christelle s'était violemment disputée peu de temps avant sa mort ? À moins que ce ne soit une certaine Maryline, la nouvelle amie de Christelle avec laquelle elle séchait l'école et buvait des bières… Ou encore David, un voisin qui courtisait Christelle. La jeune fille aurait refusé ses avances et, un soir de beuverie, le lycéen se serait vanté de l'avoir tuée. Autant de pistes qui, pourtant, ne vont pas aboutir. Il faudra attendre 18 ans pour que l'affaire connaisse un incroyable rebondissement. Et c'est Michel, le petit ami de la victime, qui va soulager sa conscience et faire éclater la vérité... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Yolande Moustrou : l'ensorceleuse de Narbonne Dimanche 19 juin 2005 dans l'Aude, Didier Berthomieu est retrouvé mort dans sa voiture, un pistolet à la main. Tout laisse à penser que le maçon de 46 ans s'est suicidé en se tirant une balle en pleine tête. Seulement pour ses proches c'est impensable : l'homme devait se marier le samedi suivant, avec une certaine Yolande Moustrou, 42 ans, rencontrée par le biais d'une agence matrimoniale. Anéantie par la nouvelle, la future épouse livre pourtant une explication. Didier déprimait et il voulait en finir. La cause ? Il n'aurait jamais accepté la mort tragique de son petit frère dans un accident de la route. De plus, les constatations des experts sur le lieu du drame tendent à prouver que la victime aurait bien mis fin à ses jours. L'affaire aurait pu en rester là. Cinq mois plus tard, coup de théâtre ! Le corps de Jean-Pierre Garcia est découvert, pendu dans un hangar à Narbonne à une vingtaine de kilomètres de là. Et chose stupéfiante, Jean-Pierre Garcia s'apprêtait lui aussi à se marier… avec, là encore, Yolande Moustrou. Deux promesses de mariages avec la même femme et deux suicides ; pour les enquêteurs, cela ne peut pas être une simple coïncidence. Et la suite de l'enquête va réserver aux gendarmes bien des surprises… Yolande Moustrou aurait vidé les comptes en banque des deux victimes. Yolande Moustrou serait-elle une « veuve noire » qui aurait mis au point un plan machiavélique pour dépouiller des hommes fragiles avant de les pousser au suicide ? C'est en fouillant sa vie privée que les gendarmes vont faire une incroyable découverte... Affaire Maillery : le corbeau est-il le meurtrier ? Pendant près de 30 ans, Marie Pichon, la mère de Christelle Maillery, a mené l'un des combats les plus durs : tout faire pour retrouver l'assassin de sa fille de 16 ans, un matin de décembre 1986, dans le local à vélo d'une HLM au Creusot. Cette jeune lycéenne a été retrouvée poignardée à 31 reprises. Au départ, les policiers en charge de l'affaire ne disposent que de bien maigres indices : le facteur se souvient seulement d'avoir été bousculé près du local à vélo par un jeune homme habillé en noir. Rapidement, la clef de ce crime se révèle être dans le huis-clos de cette petite cité où tout le monde se connaît. Car Christelle n'aurait jamais suivi un inconnu dans cette cave. Et puis son corps ne présente aucune trace de lutte. L'assassin est donc probablement un voisin ou peut-être même un proche. Est-ce son petit ami Michel, 18 ans, avec lequel Christelle s'était violemment disputée peu de temps avant sa mort ? À moins que ce ne soit une certaine Maryline, la nouvelle amie de Christelle avec laquelle elle séchait l'école et buvait des bières… Ou encore David, un voisin qui courtisait Christelle. La jeune fille aurait refusé ses avances et, un soir de beuverie, le lycéen se serait vanté de l'avoir tuée. Autant de pistes qui, pourtant, ne vont pas aboutir. Il faudra attendre 18 ans pour que l'affaire connaisse un incroyable rebondissement. Et c'est Michel, le petit ami de la victime, qui va soulager sa conscience et faire éclater la vérité... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Marc Féral : pour le meilleur et pour le pire

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      Le mercredi 18 août 2010, en fin de matinée, Jean-Paul Chardenoux, garagiste, a rendez-vous avec Marc Féral qui doit venir récupérer sa voiture. Et alors que le garagiste se dirige vers lui, Marc Féral braque un fusil et tire. Au premier coup de feu, Jean-Paul Chardenoux s'effondre. Sa femme, témoin du drame, se précipite mais il est déjà trop tard, Jean-Paul gît dans une mare de sang. Pourquoi Marc Féral a-t-il abattu Jean-Paul Chardenoux comme du gibier ? L'épouse de la victime est abasourdie, d'autant que Jean-Paul et Marc étaient les meilleurs amis. L'enquête qui commence s'oriente rapidement vers le drame passionnel. En effet, depuis quelques mois, les deux copains étaient devenus des rivaux. Au cœur de cette rivalité, une femme. Elle s'appelle Martine Cayron. Elle était la maîtresse de Jean-Paul, la victime, mais aussi l'ex-compagne de Marc, l'auteur du coup de feu. Ce dernier ne supportait pas l'idée que son ex, fréquente son meilleur ami. D'ailleurs, l'enquête va démontrer que Marc Féral voulait coûte que coûte reconquérir celle qui l'avait quitté. Seulement si cette affaire démarre comme un vaudeville, son dénouement tragique va révéler aux enquêteurs bien plus qu'une simple histoire de jalousie. En effet, Marc Féral va créer la surprise. Il va nier toute intention de tuer et il va même aller beaucoup plus loin. Selon lui c'est Martine Cayron qui l'aurait poussé au crime. Alors Marc Féral a-t-il agit seul ou est-il le bras armé de son ex-compagne ? Imbroglio sentimental, lettres anonymes et révélations fracassantes, tels sont les ingrédients de cette affaire peu banale qui va connaître encore de nombreux rebondissements.

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      Affaire Fauviaux : insomnies coupables

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      Pendant plus 20 ans, le meurtre de Stéphanie Fauviaux est resté une énigme, jusqu'à ce que les progrès de la science permettent de révéler l'identité du meurtrier : un homme au-dessus de tout soupçon qui est parvenu à duper tout le monde... Il est 17h30 en cette veille de Pentecôte 1995 lorsque le corps sans vie de Stéphanie Fauviaux est découvert par sa colocataire Karine et deux de ses amis étudiants. La jeune fille de 18 ans est immergée dans la baignoire de son studio, noyée, étranglée et brûlée au visage. Le tueur n'a pas fait preuve de prudence. Il a peut-être même signé son crime : un poil pubien est retrouvé dans le nombril de la jeune femme. Reste à savoir à qui il appartient. Des analyses ADN vont être effectuées mais, en 1995, la police scientifique n'en est qu'à ses balbutiements. Pendant des années, les fausses pistes vont s'accumuler et, en 2012, l'enquête va connaître un extraordinaire rebondissement. Grâce aux progrès de la science, un autre ADN va être isolé. Un ADN, localisé sur le peignoir de la victime, qui va enfin parler. Il s'agit de celui de Lylian Legrand, 42 ans, père de deux enfants et, chose incroyable, l'homme est un gradé de la gendarmerie de Nice. Mais il y a plus extraordinaire : il n'est autre que l'un des trois étudiants qui avaient découvert le corps en 1995...

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      Affaire Gisèle Loquet : remariage fatal ?

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      C'est une incroyable scène que découvrent les policiers de Caen, le 18 novembre 1998, en pénétrant dans le salon de la grande ferme, à Colombages, de Gisèle Loquet. La retraitée de 67 ans gît dans son fauteuil, devant l'âtre de sa cheminée, intégralement calcinée. Un bien étrange incendie, car le feu n'a brûlé que Gisèle et son fauteuil, le reste de la pièce est intact. Gisèle qui vient de perdre Bernard, son époux, un mois plus tôt, s'est-elle immolée par le feu ?

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      C'est une incroyable scène que découvrent les policiers de Caen, le 18 novembre 1998, en pénétrant dans le salon de la grande ferme, à Colombages, de Gisèle Loquet. La retraitée de 67 ans gît dans son fauteuil, devant l'âtre de sa cheminée, intégralement calcinée. Un bien étrange incendie, car le feu n'a brûlé que Gisèle et son fauteuil, le reste de la pièce est intact. Gisèle qui vient de perdre Bernard, son époux, un mois plus tôt, s'est-elle immolée par le feu ?
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      Affaire Weber : vengeance à coups de marteau

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      Sarreguemines dans le département de la Moselle, dans la nuit du 4 décembre 2013 la vie de Déborah Houpin, 23 ans, va basculer. La jeune femme est enceinte et ne se sent pas bien. Elle a des contractions. Inquiète, elle essaie de joindre Carmelo, son compagnon, mais en vain. Le jeune homme travaille dans la principale entreprise de la région. Il doit quitter son poste vers 22 heures et d'habitude il n'est jamais en retard. C'est alors que l'homme lui envoie un SMS : « J'arrive mon cœur, je t'aime fort ». Mais à mesure que les heures passent, l'inquiétude de Déborah va se transformer en descente aux enfers... car en cette nuit de décembre, son compagnon qui, le matin même, la couvrait de mots d'amour, ne rentre toujours pas et il va même lui adresser des SMS de plus en plus étranges : « Il faut qu'on parle », puis « Je ne suis pas prêt pour ça, j'ai bien réfléchi, je pars dans une autre région, j'ai trouvé un travail. » Déborah en est sûre, Carmelo ne peut pas être l'auteur de ces textos, il a dû lui arriver quelque chose de grave. Et 4 jours plus tard, sur une aire de stationnement, un promeneur découvre le corps de Carmelo. Rapidement, l'enquête va désigner un suspect, un collègue de travail de Carmelo qui se trouve être l'ex-compagnon de Déborah...

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      Sarreguemines dans le département de la Moselle, dans la nuit du 4 décembre 2013 la vie de Déborah Houpin, 23 ans, va basculer. La jeune femme est enceinte et ne se sent pas bien. Elle a des contractions. Inquiète, elle essaie de joindre Carmelo, son compagnon, mais en vain. Le jeune homme travaille dans la principale entreprise de la région. Il doit quitter son poste vers 22 heures et d'habitude il n'est jamais en retard. C'est alors que l'homme lui envoie un SMS : « J'arrive mon cœur, je t'aime fort ». Mais à mesure que les heures passent, l'inquiétude de Déborah va se transformer en descente aux enfers... car en cette nuit de décembre, son compagnon qui, le matin même, la couvrait de mots d'amour, ne rentre toujours pas et il va même lui adresser des SMS de plus en plus étranges : « Il faut qu'on parle », puis « Je ne suis pas prêt pour ça, j'ai bien réfléchi, je pars dans une autre région, j'ai trouvé un travail. » Déborah en est sûre, Carmelo ne peut pas être l'auteur de ces textos, il a dû lui arriver quelque chose de grave. Et 4 jours plus tard, sur une aire de stationnement, un promeneur découvre le corps de Carmelo. Rapidement, l'enquête va désigner un suspect, un collègue de travail de Carmelo qui se trouve être l'ex-compagnon de Déborah...
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      Affaire Cindy Senocq : la femme qui cachait bien son jeu

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      28 mai 2009, deux pêcheurs découvrent le corps sans vie de Serge Martz, 44 ans, flottant dans un étang à Woippy, une commune aux environs de Metz. Cela ressemble à un suicide, mais très vite l'examen du corps montre des traces de strangulation. Alors qui pouvait bien en vouloir à ce paisible père d'une famille recomposée, remarié à une jolie jeune fille de 25 ans, Cindy Senocq ? Une épouse qui, à l'annonce de la mort de son mari, s'écroule dans le bureau des policiers...

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      28 mai 2009, deux pêcheurs découvrent le corps sans vie de Serge Martz, 44 ans, flottant dans un étang à Woippy, une commune aux environs de Metz. Cela ressemble à un suicide, mais très vite l'examen du corps montre des traces de strangulation. Alors qui pouvait bien en vouloir à ce paisible père d'une famille recomposée, remarié à une jolie jeune fille de 25 ans, Cindy Senocq ? Une épouse qui, à l'annonce de la mort de son mari, s'écroule dans le bureau des policiers...

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