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      Enquêtes criminelles

      Affaire Daval : un pacte familial ?

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      28 octobre 2017, Gray, en Haute-Saône. Sans nouvelles de son épouse Alexia depuis plusieurs heures, Jonathann Daval contacte la police. La voix tremblante, il explique que sa femme est partie faire un jogging et qu'elle n'est pas rentrée à leur domicile. Quarante-huit heures plus tard, le corps sans vie d'Alexia est retrouvé en partie carbonisé dans la forêt. Durant les semaines qui vont suivre, Jonathann Daval va jouer le rôle du veuf éploré devant les caméras de télévision. Soutenu par la famille d'Alexia, le jeune homme semble dévasté par le décès de celle qui était son âme sœur. Tout le monde l'ignore, mais Jonathann Daval joue en réalité un double jeu. Après trois mois d'enquête, il est inculpé pour le meurtre de son épouse. En effet, les gendarmes ont découvert grâce à une balise GPS présente sur son véhicule, que le jeune homme s'était rendu sur le lieu où avait été déposé le corps d'Alexia. Face à ces preuves irréfutables, Jonathann Daval craque et avoue avoir tué sa femme accidentellement, après une dispute. Pour la famille de la victime, le choc est total. Celui qui apparaissait comme le gendre idéal les aurait donc manipulés depuis le début. Mais les proches d'Alexia ne sont pas au bout de leurs surprises. Le 4 juillet dernier, le juge d'instruction en charge de l'affaire convoque Stéphanie et Grégory Gay, la sœur et le beau-frère de la jeune femme. Jonathann Daval est revenu sur ses déclarations : il les accuse désormais d'être responsables de la mort de son épouse. Le principal suspect évoque le scénario d'un complot familial. Au cours d'une soirée raclette chez ses parents, Alexia serait devenue hystérique. Alors que Jonathann aurait tenté de la maîtriser, cette dernière l'aurait giflé et mordu avant de s'en prendre à sa propre sœur, Stéphanie. Involontairement, la jeune femme aurait ensuite bousculé son petit neveu, qui se serait ensuite réfugié dans la cuisine avec ses grands-parents. C'est alors que Grégory Gay serait intervenu et aurait étranglé Alexia. La famille aurait alors conclu un pacte macabre pour protéger le jeune père. Face à ces lourdes accusations, le couple Gay clame son innocence et assure que la fameuse raclette était une soirée « tout à fait normale ». Ils dépeignent Jonathann Daval comme un être machiavélique, un fin stratège. Alors qui dit vrai ? Pourquoi Jonathann Daval a-t-il subitement changé sa version des faits ? Serait-il en fait la victime d´un terrible pacte familial ?

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      28 octobre 2017, Gray, en Haute-Saône. Sans nouvelles de son épouse Alexia depuis plusieurs heures, Jonathann Daval contacte la police. La voix tremblante, il explique que sa femme est partie faire un jogging et qu'elle n'est pas rentrée à leur domicile. Quarante-huit heures plus tard, le corps sans vie d'Alexia est retrouvé en partie carbonisé dans la forêt. Durant les semaines qui vont suivre, Jonathann Daval va jouer le rôle du veuf éploré devant les caméras de télévision. Soutenu par la famille d'Alexia, le jeune homme semble dévasté par le décès de celle qui était son âme sœur. Tout le monde l'ignore, mais Jonathann Daval joue en réalité un double jeu. Après trois mois d'enquête, il est inculpé pour le meurtre de son épouse. En effet, les gendarmes ont découvert grâce à une balise GPS présente sur son véhicule, que le jeune homme s'était rendu sur le lieu où avait été déposé le corps d'Alexia. Face à ces preuves irréfutables, Jonathann Daval craque et avoue avoir tué sa femme accidentellement, après une dispute. Pour la famille de la victime, le choc est total. Celui qui apparaissait comme le gendre idéal les aurait donc manipulés depuis le début. Mais les proches d'Alexia ne sont pas au bout de leurs surprises. Le 4 juillet dernier, le juge d'instruction en charge de l'affaire convoque Stéphanie et Grégory Gay, la sœur et le beau-frère de la jeune femme. Jonathann Daval est revenu sur ses déclarations : il les accuse désormais d'être responsables de la mort de son épouse. Le principal suspect évoque le scénario d'un complot familial. Au cours d'une soirée raclette chez ses parents, Alexia serait devenue hystérique. Alors que Jonathann aurait tenté de la maîtriser, cette dernière l'aurait giflé et mordu avant de s'en prendre à sa propre sœur, Stéphanie. Involontairement, la jeune femme aurait ensuite bousculé son petit neveu, qui se serait ensuite réfugié dans la cuisine avec ses grands-parents. C'est alors que Grégory Gay serait intervenu et aurait étranglé Alexia. La famille aurait alors conclu un pacte macabre pour protéger le jeune père. Face à ces lourdes accusations, le couple Gay clame son innocence et assure que la fameuse raclette était une soirée « tout à fait normale ». Ils dépeignent Jonathann Daval comme un être machiavélique, un fin stratège. Alors qui dit vrai ? Pourquoi Jonathann Daval a-t-il subitement changé sa version des faits ? Serait-il en fait la victime d´un terrible pacte familial ?
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      Affaire Mosser : piège à domicile / Affaire Pichon : meurtre sans cadavre

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      Affaire Mosser : piège à domicile Le 12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin, il est 17 heures lorsque Carine Baudin appelle son beau-frère, Éric Mosser. Elle est inquiète pour sa sœur, Isabelle. En effet, les deux femmes ont l'habitude d'aller chercher leurs enfants à tour de rôle à l'école et, ce soir-là, Isabelle ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, Éric Mosser quitte son travail. Lui aussi est sans nouvelles d'elle. Arrivé à son domicile, il la découvre gisant dans une mare de sang. Elle a reçu 8 coups de couteaux, dont 7 dans le dos. Pour le mari et la sœur de la victime, le monde s'écroule. À première vue, tout semble indiquer qu'Isabelle Mosser a surpris des cambrioleurs qui se sont acharnés sur elle avant de prendre la fuite : la maison est sens dessus dessous et le pavillon mitoyen, celui où vit sa sœur Carine, a lui aussi été fouillé… Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. D'abord, il y a celle de deux cambrioleurs qui ont déjà sévis dans le quartier quelques mois auparavant. Il y a encore cet ami d'Éric dont Isabelle n'appréciait pas vraiment la compagnie… Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boite aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme « Belli ». Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une toute autre tournure : quelqu'un dans l'entourage d'Isabelle Mosser est l'auteur de ce crime. Mais qui ? Affaire Pichon : meurtre sans cadavre Le 13 novembre 2007 à Senones, dans les Vosges, il est 14 heures lorsqu'un couple se présente à la gendarmerie de cette petite ville de 3 000 habitants. Devant des gendarmes stupéfaits, Olivier Benoît, 34 ans, et Maud Tellier, 26 ans, font alors un aveu incroyable : ils ont tué leur voisin Robert Pichon, un retraité de 61 ans. Le jeune couple explique que, pris de remords, il a décidé de se dénoncer et raconte les circonstances du drame. Six semaines plus tôt, Robert Pichon aurait tenté d'agresser sexuellement la jeune femme. Prise de panique, Maud Tellier aurait, pour se défendre, saisi un outil et frappé son agresseur à plusieurs reprises. L'homme serait mort des suites de ses blessures. Très vite, les enquêteurs se rendent sur la scène du crime à Sainte-Hélène, un village distant d'une trentaine de kilomètres. À priori pour les gendarmes, il s'agit là d'une affaire bouclée : ils disposent d'aveux très précis du couple, il ne reste plus qu'à recueillir des preuves matérielles pour finaliser l'enquête... Seulement, en arrivant sur place, une maison isolée en pleine campagne, les enquêteurs vont de surprise en surprise. Ils ne trouvent aucune trace de lutte, de sang ou d'empreintes venant étayer la version d'Olivier Benoît et Maud Tellier. Et surtout, le corps de Robert Pichon est introuvable. Le jeune couple a-t-il menti ? Comment expliquer la disparition de Robert Pichon ? C'est le début d'une enquête hors du commun sur un meurtre sans cadavre. Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Mosser : piège à domicile Le 12 septembre 2013, à Illfurth, dans le Haut-Rhin, il est 17 heures lorsque Carine Baudin appelle son beau-frère, Éric Mosser. Elle est inquiète pour sa sœur, Isabelle. En effet, les deux femmes ont l'habitude d'aller chercher leurs enfants à tour de rôle à l'école et, ce soir-là, Isabelle ne s'est pas présentée à la sortie des classes. Affolé, Éric Mosser quitte son travail. Lui aussi est sans nouvelles d'elle. Arrivé à son domicile, il la découvre gisant dans une mare de sang. Elle a reçu 8 coups de couteaux, dont 7 dans le dos. Pour le mari et la sœur de la victime, le monde s'écroule. À première vue, tout semble indiquer qu'Isabelle Mosser a surpris des cambrioleurs qui se sont acharnés sur elle avant de prendre la fuite : la maison est sens dessus dessous et le pavillon mitoyen, celui où vit sa sœur Carine, a lui aussi été fouillé… Commence alors une incroyable enquête qui va mener les enquêteurs sur de nombreuses pistes. D'abord, il y a celle de deux cambrioleurs qui ont déjà sévis dans le quartier quelques mois auparavant. Il y a encore cet ami d'Éric dont Isabelle n'appréciait pas vraiment la compagnie… Alors que toutes les pistes se referment les unes après les autres, un mystérieux corbeau va faire son apparition. Six mois après la mort de sa femme, Éric Mosser reçoit dans sa boite aux lettres un courrier anonyme. L'auteur y revendique le meurtre d'Isabelle et, chose étrange, la nomme « Belli ». Ce surnom, seuls les amis intimes de la victime le connaissent. L'enquête prend alors une toute autre tournure : quelqu'un dans l'entourage d'Isabelle Mosser est l'auteur de ce crime. Mais qui ? Affaire Pichon : meurtre sans cadavre Le 13 novembre 2007 à Senones, dans les Vosges, il est 14 heures lorsqu'un couple se présente à la gendarmerie de cette petite ville de 3 000 habitants. Devant des gendarmes stupéfaits, Olivier Benoît, 34 ans, et Maud Tellier, 26 ans, font alors un aveu incroyable : ils ont tué leur voisin Robert Pichon, un retraité de 61 ans. Le jeune couple explique que, pris de remords, il a décidé de se dénoncer et raconte les circonstances du drame. Six semaines plus tôt, Robert Pichon aurait tenté d'agresser sexuellement la jeune femme. Prise de panique, Maud Tellier aurait, pour se défendre, saisi un outil et frappé son agresseur à plusieurs reprises. L'homme serait mort des suites de ses blessures. Très vite, les enquêteurs se rendent sur la scène du crime à Sainte-Hélène, un village distant d'une trentaine de kilomètres. À priori pour les gendarmes, il s'agit là d'une affaire bouclée : ils disposent d'aveux très précis du couple, il ne reste plus qu'à recueillir des preuves matérielles pour finaliser l'enquête... Seulement, en arrivant sur place, une maison isolée en pleine campagne, les enquêteurs vont de surprise en surprise. Ils ne trouvent aucune trace de lutte, de sang ou d'empreintes venant étayer la version d'Olivier Benoît et Maud Tellier. Et surtout, le corps de Robert Pichon est introuvable. Le jeune couple a-t-il menti ? Comment expliquer la disparition de Robert Pichon ? C'est le début d'une enquête hors du commun sur un meurtre sans cadavre. Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge

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      Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats...

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      Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats...
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      Affaire Lagrave : un secret trop lourd à porter

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      À Eysus dans les Pyrénées Atlantiques, le meurtre de Marguerite Lagrave a bien failli ne jamais être élucidé. Le 12 novembre 2001, cette femme de 78 ans est retrouvée, sauvagement tuée, le visage couvert d'ecchymoses, avec de multiples fractures et la tête presque décapitée. Dans le village, tout le monde montre alors du doigt l'entourage familial et plus précisément les époux de ses propres nièces. En effet, Marguerite, plusieurs fois cambriolée, les suspectait de l'avoir volée. Pendant 12 ans, l'enquête va s'enliser et tomber peu à peu dans l'oubli. Ce n'est qu'à la faveur d'un extraordinaire hasard que l'affaire va connaître un rebondissement inespéré. À 250 km de là, à Lacanau, une certaine Karine Barboure, coiffeuse, va faire d'incroyables confidences à une amie gendarme. La jeune femme, en plein divorce, se bat pour la garde de ses trois enfants. Elle révèle que son mari, Daniel, menace de lui faire « comme à Margot ». Et montre l'endroit où celui-ci aurait caché l'arme du crime, un couteau de chasse. Après analyse, l'ADN de Marguerite Lagrave est bien retrouvé sur le couteau. Seulement il y a un hic. Pourquoi Karine a-t-elle attendu si longtemps avant de dénoncer son mari ? Les gendarmes vont découvrir que la jeune femme possédait à l'époque une Volkswagen bleue, la même que celle vue le soir du drame. Alors, son rôle est-il réellement celui d'un simple témoin ? Aurait-t-elle poussé Daniel à cambrioler la vieille femme ? À moins qu'elle n'ait carrément participé au crime, comme son ex-mari le soutient ? Qui dit vrai, l'épouse ou le mari ?

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      À Eysus dans les Pyrénées Atlantiques, le meurtre de Marguerite Lagrave a bien failli ne jamais être élucidé. Le 12 novembre 2001, cette femme de 78 ans est retrouvée, sauvagement tuée, le visage couvert d'ecchymoses, avec de multiples fractures et la tête presque décapitée. Dans le village, tout le monde montre alors du doigt l'entourage familial et plus précisément les époux de ses propres nièces. En effet, Marguerite, plusieurs fois cambriolée, les suspectait de l'avoir volée. Pendant 12 ans, l'enquête va s'enliser et tomber peu à peu dans l'oubli. Ce n'est qu'à la faveur d'un extraordinaire hasard que l'affaire va connaître un rebondissement inespéré. À 250 km de là, à Lacanau, une certaine Karine Barboure, coiffeuse, va faire d'incroyables confidences à une amie gendarme. La jeune femme, en plein divorce, se bat pour la garde de ses trois enfants. Elle révèle que son mari, Daniel, menace de lui faire « comme à Margot ». Et montre l'endroit où celui-ci aurait caché l'arme du crime, un couteau de chasse. Après analyse, l'ADN de Marguerite Lagrave est bien retrouvé sur le couteau. Seulement il y a un hic. Pourquoi Karine a-t-elle attendu si longtemps avant de dénoncer son mari ? Les gendarmes vont découvrir que la jeune femme possédait à l'époque une Volkswagen bleue, la même que celle vue le soir du drame. Alors, son rôle est-il réellement celui d'un simple témoin ? Aurait-t-elle poussé Daniel à cambrioler la vieille femme ? À moins qu'elle n'ait carrément participé au crime, comme son ex-mari le soutient ? Qui dit vrai, l'épouse ou le mari ?
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      Affaire Sophie Lionnet : les dernières heures de la jeune fille au pair / Affaire Zawadski : les amants maudits

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      Affaire Sophie Lionnet : les dernières heures de la jeune fille au pair Mercredi 20 septembre 2017, dans le quartier chic de Wimbledon, au sud de Londres, de la fumée noire s'échappe d'un jardin et dégage une odeur pestilentielle. Lorsque les pompiers arrivent, ils découvrent un homme en train brûler les restes d'un corps humain. L'homme est arrêté. Il est français, il s'appelle Ouissem Medouni. Il vit là avec sa compagne, Sabrina, les deux enfants de celle-ci et une jeune fille au pair, Sophie Lionnet. Mais bizarrement la nounou manque à l'appel. Est-elle vraiment partie deux jours plus tôt sans donner d'explications comme l'affirme Sabrina ? En France, les parents de la jeune fille sont inquiets car Sophie ne donne plus signe de vie. Quelques jours plus tard, l'autopsie du corps calciné tombe : il s'agit bien de Sophie Lionnet, la nounou. La jeune femme est morte noyée dans la baignoire de la salle de bain du couple, puis brûlée dans le barbecue familial. Sabrina et Ouissem sont incarcérés et accusés de meurtre. En France, quand les parents de Sophie apprennent la terrible nouvelle, le monde s'écroule. Mais ils ignorent encore tout du calvaire que leur fille a subi avant de mourir. Sophie Lionnet a 21 ans, son CAP petite enfance en poche quand elle décide d'être jeune fille au pair dans une famille à l'étranger. C'est de cette façon qu'elle fait la connaissance de Sabrina, 34 ans et de Ouissem, 40 ans. Mais peu à peu, la situation de la jeune fille va dramatiquement se dégrader. Timide et réservée elle est exploitée, isolée, privée de paie et de sorties… Une spirale infernale s'enclenche : Sophie est séquestrée, violentée physiquement et moralement. Elle est totalement sous l'emprise de Sabrina, son employeuse. A l'été 2017, les choses s'accélèrent brutalement, au cours d'inimaginables séances de tortures, filmées par le couple. Puis Sophie Lionnet succombe à une ultime séance « d'interrogatoire » musclé, dans la baignoire. En mars dernier, le procès du couple s'ouvre à Londres. Comment ces parents de deux jeunes enfants ont-ils pu devenir d'impitoyables tortionnaires ? Pourquoi se rejettent-ils mutuellement la responsabilité de la mort de Sophie ? Et surtout pourquoi la nounou a-t-elle été sacrifiée ainsi ? Affaire Zawadski : les amants maudits En février 1998, Jean-Paul Zawadski, major de l'armée de l'air, rentre d'une mission d'Afrique dans sa base militaire tout près d'Orléans. Pris d'un mal mystérieux, cet homme robuste doit rester alité toute la journée. Son épouse Nicole et le médecin de famille se relaient à son chevet. Mais quelques jours plus tard, l'homme décède brutalement. Une mort étrange mais une mort naturelle semble-t-il... Le général Pons qui commande la base aérienne commence pourtant à se poser des questions sur la disparition tragique de l'un de ses hommes. Les rumeurs courent depuis des semaines sur l'épouse du défunt. Nicole Zawadski, entretiendrait une liaison avec un médecin très respecté, le docteur Michel Trouillard. Pour lever tous les doutes et surtout celui d'un homicide, le procureur d'Orléans décide d'exhumer le corps et de pratiquer une autopsie sur la victime. Des doses considérables de médicaments sont relevées dans l'organisme de Jean-Paul Zawadski... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Sophie Lionnet : les dernières heures de la jeune fille au pair Mercredi 20 septembre 2017, dans le quartier chic de Wimbledon, au sud de Londres, de la fumée noire s'échappe d'un jardin et dégage une odeur pestilentielle. Lorsque les pompiers arrivent, ils découvrent un homme en train brûler les restes d'un corps humain. L'homme est arrêté. Il est français, il s'appelle Ouissem Medouni. Il vit là avec sa compagne, Sabrina, les deux enfants de celle-ci et une jeune fille au pair, Sophie Lionnet. Mais bizarrement la nounou manque à l'appel. Est-elle vraiment partie deux jours plus tôt sans donner d'explications comme l'affirme Sabrina ? En France, les parents de la jeune fille sont inquiets car Sophie ne donne plus signe de vie. Quelques jours plus tard, l'autopsie du corps calciné tombe : il s'agit bien de Sophie Lionnet, la nounou. La jeune femme est morte noyée dans la baignoire de la salle de bain du couple, puis brûlée dans le barbecue familial. Sabrina et Ouissem sont incarcérés et accusés de meurtre. En France, quand les parents de Sophie apprennent la terrible nouvelle, le monde s'écroule. Mais ils ignorent encore tout du calvaire que leur fille a subi avant de mourir. Sophie Lionnet a 21 ans, son CAP petite enfance en poche quand elle décide d'être jeune fille au pair dans une famille à l'étranger. C'est de cette façon qu'elle fait la connaissance de Sabrina, 34 ans et de Ouissem, 40 ans. Mais peu à peu, la situation de la jeune fille va dramatiquement se dégrader. Timide et réservée elle est exploitée, isolée, privée de paie et de sorties… Une spirale infernale s'enclenche : Sophie est séquestrée, violentée physiquement et moralement. Elle est totalement sous l'emprise de Sabrina, son employeuse. A l'été 2017, les choses s'accélèrent brutalement, au cours d'inimaginables séances de tortures, filmées par le couple. Puis Sophie Lionnet succombe à une ultime séance « d'interrogatoire » musclé, dans la baignoire. En mars dernier, le procès du couple s'ouvre à Londres. Comment ces parents de deux jeunes enfants ont-ils pu devenir d'impitoyables tortionnaires ? Pourquoi se rejettent-ils mutuellement la responsabilité de la mort de Sophie ? Et surtout pourquoi la nounou a-t-elle été sacrifiée ainsi ? Affaire Zawadski : les amants maudits En février 1998, Jean-Paul Zawadski, major de l'armée de l'air, rentre d'une mission d'Afrique dans sa base militaire tout près d'Orléans. Pris d'un mal mystérieux, cet homme robuste doit rester alité toute la journée. Son épouse Nicole et le médecin de famille se relaient à son chevet. Mais quelques jours plus tard, l'homme décède brutalement. Une mort étrange mais une mort naturelle semble-t-il... Le général Pons qui commande la base aérienne commence pourtant à se poser des questions sur la disparition tragique de l'un de ses hommes. Les rumeurs courent depuis des semaines sur l'épouse du défunt. Nicole Zawadski, entretiendrait une liaison avec un médecin très respecté, le docteur Michel Trouillard. Pour lever tous les doutes et surtout celui d'un homicide, le procureur d'Orléans décide d'exhumer le corps et de pratiquer une autopsie sur la victime. Des doses considérables de médicaments sont relevées dans l'organisme de Jean-Paul Zawadski... Émission déconseillée aux moins de 10 ans.
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      Affaire Sylvain Schrutt : le lourd poids du mensonge

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      Voslesvres, en Bourgogne, le 29 août 2010. Depuis quelques jours, Ghislaine Leclerc, mère de trois filles, ne donne plus de signe de vie. Inquiètes, Céline, l'aînée, et Émeline, la benjamine, décident de se rendre chez leur mère. Dans la chambre, elles découvrent Ghislaine gisant dans une mare de sang. La scène de crime ne laisse pas de doute : la quinquagénaire a été assassinée de 4 balles dans la tête, tirées à bout portant. Quelqu'un a visiblement exécuté Ghislaine, mais qui et surtout pourquoi ? C'est le début d'une incroyable enquête. Pendant 4 ans, les fausses pistes vont se multiplier et plonger les enquêteurs au cœur d'un extraordinaire imbroglio familial. Ghislaine Leclerc avait une vie intime mouvementée. La liste des ex-maris est impressionnante. L'un a 25 ans de moins qu'elle ; il vient de divorcer et il était en conflit avec elle. Un autre a déjà été condamné pour meurtre ! Et puis, il y a aussi ce gendre au comportement étrange, le dernier à avoir vu la victime vivante. Un homme qui cache un lourd secret bien difficile à garder. De mensonges en trahisons familiales, les coups de théâtre sont nombreux. Plusieurs suspects pour un crime : les enquêteurs doivent démêler cet incroyable écheveau...

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      Voslesvres, en Bourgogne, le 29 août 2010. Depuis quelques jours, Ghislaine Leclerc, mère de trois filles, ne donne plus de signe de vie. Inquiètes, Céline, l'aînée, et Émeline, la benjamine, décident de se rendre chez leur mère. Dans la chambre, elles découvrent Ghislaine gisant dans une mare de sang. La scène de crime ne laisse pas de doute : la quinquagénaire a été assassinée de 4 balles dans la tête, tirées à bout portant. Quelqu'un a visiblement exécuté Ghislaine, mais qui et surtout pourquoi ? C'est le début d'une incroyable enquête. Pendant 4 ans, les fausses pistes vont se multiplier et plonger les enquêteurs au cœur d'un extraordinaire imbroglio familial. Ghislaine Leclerc avait une vie intime mouvementée. La liste des ex-maris est impressionnante. L'un a 25 ans de moins qu'elle ; il vient de divorcer et il était en conflit avec elle. Un autre a déjà été condamné pour meurtre ! Et puis, il y a aussi ce gendre au comportement étrange, le dernier à avoir vu la victime vivante. Un homme qui cache un lourd secret bien difficile à garder. De mensonges en trahisons familiales, les coups de théâtre sont nombreux. Plusieurs suspects pour un crime : les enquêteurs doivent démêler cet incroyable écheveau...
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      L'Affaire Desnoue

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      Enquêtes criminelles poursuit son travail d'investigation dans les méandres du passé, avec toujours plus de faits divers marquants et d'enquêtes inédites.

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      Affaire Daval : un pacte familial ?

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      L'affaire Daval connait de tout nouveaux rebondissements ! À cette occasion, W9 vous propose une soirée spéciale consacrée à cette affaire. Découvrez un documentaire inédit suivi d'un débat animé en direct par Nathalie Renoux. 28 octobre 2017, Gray, en Haute-Saône. Sans nouvelles de son épouse Alexia depuis plusieurs heures, Jonathann Daval contacte la police. La voix tremblante, il explique que sa femme est partie faire un jogging et qu'elle n'est pas rentrée à leur domicile. Quarante-huit heures plus tard, le corps sans vie d'Alexia est retrouvé en partie carbonisé dans la forêt. Durant les semaines qui vont suivre, Jonathann Daval va jouer le rôle du veuf éploré devant les caméras de télévision. Soutenu par la famille d'Alexia, le jeune homme semble dévasté par le décès de celle qui était son âme sœur. Tout le monde l'ignore, mais Jonathann Daval joue en réalité un double jeu. Après trois mois d'enquête, il est inculpé pour le meurtre de son épouse. En effet, les gendarmes ont découvert grâce à une balise GPS présente sur son véhicule, que le jeune homme s'était rendu sur le lieu où avait été déposé le corps d'Alexia. Face à ces preuves irréfutables, Jonathann Daval craque et avoue avoir tué sa femme accidentellement, après une dispute. Pour la famille de la victime, le choc est total. Celui qui apparaissait comme le gendre idéal les aurait donc manipulés depuis le début. Mais les proches d'Alexia ne sont pas au bout de leurs surprises. Le 4 juillet dernier, le juge d'instruction en charge de l'affaire convoque Stéphanie et Grégory Gay, la sœur et le beau-frère de la jeune femme. Jonathann Daval est revenu sur ses déclarations : il les accuse désormais d'être responsables de la mort de son épouse. Le principal suspect évoque le scénario d'un complot familial. Au cours d'une soirée raclette chez ses parents, Alexia serait devenue hystérique. Alors que Jonathann aurait tenté de la maîtriser, cette dernière l'aurait giflé et mordu avant de s'en prendre à sa propre sœur, Stéphanie. Involontairement, la jeune femme aurait ensuite bousculé son petit neveu, qui se serait ensuite réfugié dans la cuisine avec ses grands-parents. C'est alors que Grégory Gay serait intervenu et aurait étranglé Alexia. La famille aurait alors conclu un pacte macabre pour protéger le jeune père. Face à ces lourdes accusations, le couple Gay clame son innocence et assure que la fameuse raclette était une soirée « tout à fait normale ». Ils dépeignent Jonathann Daval comme un être machiavélique, un fin stratège. Alors qui dit vrai ? Pourquoi Jonathann Daval a-t-il subitement changé sa version des faits ? Serait-il en fait la victime d'un terrible pacte familial ? Émission déconseillée aux moins de 10 ans.

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      Affaire Weber : vengeance à coups de marteau

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      Sarreguemines dans le département de la Moselle, dans la nuit du 4 décembre 2013 la vie de Déborah Houpin, 23 ans, va basculer. La jeune femme est enceinte et ne se sent pas bien. Elle a des contractions. Inquiète, elle essaie de joindre Carmelo, son compagnon, mais en vain. Le jeune homme travaille dans la principale entreprise de la région. Il doit quitter son poste vers 22 heures et d'habitude il n'est jamais en retard. C'est alors que l'homme lui envoie un SMS : « J'arrive mon cœur, je t'aime fort ». Mais à mesure que les heures passent, l'inquiétude de Déborah va se transformer en descente aux enfers... car en cette nuit de décembre, son compagnon qui, le matin même, la couvrait de mots d'amour, ne rentre toujours pas et il va même lui adresser des SMS de plus en plus étranges : « Il faut qu'on parle », puis « Je ne suis pas prêt pour ça, j'ai bien réfléchi, je pars dans une autre région, j'ai trouvé un travail. » Déborah en est sûre, Carmelo ne peut pas être l'auteur de ces textos, il a dû lui arriver quelque chose de grave. Et 4 jours plus tard, sur une aire de stationnement, un promeneur découvre le corps de Carmelo. Rapidement, l'enquête va désigner un suspect, un collègue de travail de Carmelo qui se trouve être l'ex-compagnon de Déborah...

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      Affaire Marc Féral : pour le meilleur et pour le pire

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      Le mercredi 18 août 2010, en fin de matinée, Jean-Paul Chardenoux, garagiste, a rendez-vous avec Marc Féral qui doit venir récupérer sa voiture. Et alors que le garagiste se dirige vers lui, Marc Féral braque un fusil et tire. Au premier coup de feu, Jean-Paul Chardenoux s'effondre. Sa femme, témoin du drame, se précipite mais il est déjà trop tard, Jean-Paul gît dans une mare de sang. Pourquoi Marc Féral a-t-il abattu Jean-Paul Chardenoux comme du gibier ? L'épouse de la victime est abasourdie, d'autant que Jean-Paul et Marc étaient les meilleurs amis. L'enquête qui commence s'oriente rapidement vers le drame passionnel. En effet, depuis quelques mois, les deux copains étaient devenus des rivaux. Au cœur de cette rivalité, une femme. Elle s'appelle Martine Cayron. Elle était la maîtresse de Jean-Paul, la victime, mais aussi l'ex-compagne de Marc, l'auteur du coup de feu. Ce dernier ne supportait pas l'idée que son ex, fréquente son meilleur ami. D'ailleurs, l'enquête va démontrer que Marc Féral voulait coûte que coûte reconquérir celle qui l'avait quitté. Seulement si cette affaire démarre comme un vaudeville, son dénouement tragique va révéler aux enquêteurs bien plus qu'une simple histoire de jalousie. En effet, Marc Féral va créer la surprise. Il va nier toute intention de tuer et il va même aller beaucoup plus loin. Selon lui c'est Martine Cayron qui l'aurait poussé au crime. Alors Marc Féral a-t-il agit seul ou est-il le bras armé de son ex-compagne ? Imbroglio sentimental, lettres anonymes et révélations fracassantes, tels sont les ingrédients de cette affaire peu banale qui va connaître encore de nombreux rebondissements.

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      Affaire Fauviaux : insomnies coupables

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      Pendant plus 20 ans, le meurtre de Stéphanie Fauviaux est resté une énigme, jusqu'à ce que les progrès de la science permettent de révéler l'identité du meurtrier : un homme au-dessus de tout soupçon qui est parvenu à duper tout le monde... Il est 17h30 en cette veille de Pentecôte 1995 lorsque le corps sans vie de Stéphanie Fauviaux est découvert par sa colocataire Karine et deux de ses amis étudiants. La jeune fille de 18 ans est immergée dans la baignoire de son studio, noyée, étranglée et brûlée au visage. Le tueur n'a pas fait preuve de prudence. Il a peut-être même signé son crime : un poil pubien est retrouvé dans le nombril de la jeune femme. Reste à savoir à qui il appartient. Des analyses ADN vont être effectuées mais, en 1995, la police scientifique n'en est qu'à ses balbutiements. Pendant des années, les fausses pistes vont s'accumuler et, en 2012, l'enquête va connaître un extraordinaire rebondissement. Grâce aux progrès de la science, un autre ADN va être isolé. Un ADN, localisé sur le peignoir de la victime, qui va enfin parler. Il s'agit de celui de Lylian Legrand, 42 ans, père de deux enfants et, chose incroyable, l'homme est un gradé de la gendarmerie de Nice. Mais il y a plus extraordinaire : il n'est autre que l'un des trois étudiants qui avaient découvert le corps en 1995...

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      Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge

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      Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats...

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      Affaire Patricia Dagorn : sexe, poison et argent

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      23 juillet 2011, à l'hôtel du Piémont, un modeste établissement de la ville de Nice, le corps sans vie de Michel Knefel, un retraité, est retrouvé allongé sur le sol, la tête dans une mare de sang. L'homme a été assassiné. L'autopsie pratiquée sur le corps du vieil homme va révéler des traces de somnifères dans son sang. Rapidement, c'est son amie Patricia Dagorn qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Elle vivait avec lui depuis un mois seulement et, chose étrange, elle avait déjà procuration sur tous ses comptes bancaires. Seulement, faute de preuves, l'enquête est classée sans suite le 14 octobre 2011. L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais un an plus tard, à 500 kilomètres de Nice, dans les Alpes, le nom de Patricia Dagorn va refaire surface lorsque Robert Mazereau, 87 ans, est découvert par sa fille, agonisant. Les analyses de son sang révèleront que le vieil homme a été empoisonné. Et chose incroyable, il était lui aussi depuis peu le compagnon de Patricia Dagorn. Le 23 avril 2013, Patricia Dagorn est condamnée à 5 ans de prison pour abus de faiblesse, séquestration et violences, mais celle que l'on appellera bientôt l'empoisonneuse de la riviera est loin d'avoir révélé tous ses secrets !

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      Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage

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      Le 6 novembre 2012, dans un quartier cossu du Perreux-sur-Marne, près de Paris, le corps de Christiane Roger, 83 ans, est découvert gisant sur son lit. C'est un voisin, inquiet de ne plus avoir de nouvelles de la vieille dame, qui va donner l'alerte. L'autopsie montrera que la retraitée, qui vivait seule, a en réalité été battue puis étouffée. Alors qui a tué Christiane Roger ? Dans cette affaire, les suspects ne manquent pas car la veuve esseulée était connue pour son franc-parler et son caractère bien trempé. Une « tatie Danièle » acariâtre qui, entre les guerres de voisinage et les conflits avec ses employés de maison, collectionnait les ennemis... Mais une personne va attirer particulièrement l'attention des enquêteurs : la propre petite-fille de Christiane Roger. Chantal Chézeau, mariée et mère de 4 enfants, était en conflit depuis des mois au sujet de la villa de sa grand-mère. Devenue copropriétaire à la mort de son grand-père et acculée par les dettes, Chantal souhaitait vendre la maison mais Christiane refusait de quitter les lieux. Alors la petite-fille aurait-elle éliminé sa grand-mère pour toucher le pactole ? Tout le laisse penser. Pourtant, Chantal Chézeau clame son innocence. D'ailleurs, un rendez-vous chez le notaire pour trouver un compromis au problème d'héritage était fixé seulement dix jours après le drame. C'est finalement la vidéosurveillance de la résidence huppée ultra-sécurisée et bardée de caméras qui va faire basculer l'enquête et révéler enfin le visage de l'assassin...

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      Affaire Beaugendre : le corbeau est-il l'assassin ?

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      Le 20 décembre 2012, Aurélie Barbot, 29 ans, est retrouvée gisante sur le pas de la porte de sa cuisine. Elle a été abattue d'une balle dans le visage, à bout portant. Alertés par les cris de ses trois enfants, les voisins appellent immédiatement les secours. La nouvelle plonge alors la commune bretonne de Val-d'Izié dans l'effroi. Rapidement, c'est l'ex-mari d'Aurélie, Sébastien Beaugendre, qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Car depuis qu'ils avaient décidé de divorcer, après 15 ans de vie commune, Sébastien supportait mal l'idée d'être séparé de ses trois enfants. Poussé par le désespoir, le père de famille aurait-il commis l'irréparable ? D'après les proches d'Aurélie cela ne fait aucun doute. Selon eux, Sébastien Beaugendre était violent, il avait même menacé à plusieurs reprises de tuer son ex-compagne. Et ce n'est pas tout. Des traces de poudre sont même retrouvées sur ses mains. Seulement, face aux enquêteurs, l'homme jure qu'il n'a pas commis ce meurtre. Plus troublant, son fils aîné raconte que ce matin-là, vers 7 heures, il a entendu quelqu'un vociférer des menaces de mort contre sa mère. Et la voix qu'il a entendue est celle d'une femme... Alors qui est cette mystérieuse personne ? Pourquoi menaçait-elle Aurélie ? Est-elle la meurtrière ? Les enquêteurs commencent à douter car un corbeau s'accuse du meurtre et signe ses lettres d'un énigmatique « Madame G. »

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      Affaire Maillery : le corbeau est-il le meurtrier ?

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      Pendant près de 30 ans, Marie Pichon, la mère de Christelle Maillery a mené l'un des combats les plus durs : tout faire pour retrouver le meurtrier de sa fille de 16 ans. Un matin de décembre 1986, dans le local à vélo d'une HLM au Creusot, cette jeune collégienne a été retrouvée morte, poignardée à 31 reprises. Au départ, les policiers en charge de l'affaire ne disposent que de bien maigres indices : le facteur se souvient seulement d'avoir été bousculé près du local à vélo par un jeune homme « au look du chanteur Renaud ». Rapidement, la clef de ce crime se révèle être dans le huis-clos de cette petite cité où tout le monde se connait, car Christelle n'aurait jamais suivi un inconnu dans cette cave. Et puis, son corps ne présente aucune trace de lutte. L'assassin est donc probablement un voisin ou peut-être même un proche. Est-ce son petit ami, Michel, avec lequel Christelle entretenait une relation tumultueuse ? Ou peut-être ce corbeau qui a envoyé une lettre anonyme à la jeune fille quelques jours avant sa mort ? Autant de pistes qui pourtant ne vont pas aboutir tout de suite. Il faudra attendre des années pour que l'enquête connaisse un incroyable rebondissement et qu'un suspect soit enfin identifié. Au-delà d'une enquête très précise, ce document est le récit d'une histoire qui dépasse la fiction. Où chaque intervenant, de Marie Pichon aux flics retraités en passant par un détective privé, nous plonge dans un palpitant polar du réel qui rend hommage aux oubliés de la machine judiciaire...

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      Pendant près de 30 ans, Marie Pichon, la mère de Christelle Maillery a mené l'un des combats les plus durs : tout faire pour retrouver le meurtrier de sa fille de 16 ans. Un matin de décembre 1986, dans le local à vélo d'une HLM au Creusot, cette jeune collégienne a été retrouvée morte, poignardée à 31 reprises. Au départ, les policiers en charge de l'affaire ne disposent que de bien maigres indices : le facteur se souvient seulement d'avoir été bousculé près du local à vélo par un jeune homme « au look du chanteur Renaud ». Rapidement, la clef de ce crime se révèle être dans le huis-clos de cette petite cité où tout le monde se connait, car Christelle n'aurait jamais suivi un inconnu dans cette cave. Et puis, son corps ne présente aucune trace de lutte. L'assassin est donc probablement un voisin ou peut-être même un proche. Est-ce son petit ami, Michel, avec lequel Christelle entretenait une relation tumultueuse ? Ou peut-être ce corbeau qui a envoyé une lettre anonyme à la jeune fille quelques jours avant sa mort ? Autant de pistes qui pourtant ne vont pas aboutir tout de suite. Il faudra attendre des années pour que l'enquête connaisse un incroyable rebondissement et qu'un suspect soit enfin identifié. Au-delà d'une enquête très précise, ce document est le récit d'une histoire qui dépasse la fiction. Où chaque intervenant, de Marie Pichon aux flics retraités en passant par un détective privé, nous plonge dans un palpitant polar du réel qui rend hommage aux oubliés de la machine judiciaire...

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