Revoir un programme tv en replay et en streaming
  • Etat de Santé en replay (12 vidéos)

    • Magazine

      Etat de santé

      Médecine du futur : les progrès médicaux profiteront-ils à tous ?

      bien (1 vote) Votre vote

      Prothèses bioniques, yeux artificiels, organes qui se régénèrent... Les progrès toujours plus grands de la médecine offrent de belles promesses pour l'avenir. Difficile cependant de distinguer les avancées bien réelles de la science-fiction.
      Reportage au CHU de Lille, où est exposée une chambre d'hôpital futuriste. Rencontre avec Fabrice, amputé d'un bras, qui a dépensé plus de 35000 euros pour se procurer une prothèse bionique.
      A l'heure où de nombreux français freinent leurs dépenses médicales les plus basiques, comme les soins dentaires ou optiques, comment faire pour que ces innovations profitent à tous ? Réponse avec le Professeur Maurice Mimoun, chef du service de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique et du le Centre de traitement des brûlés de l'hôpital Saint-Louis.

      Lire la suite Etat de Santé (12 vidéos) 1 commentaire
      Voir en replay sur LCP / AN
      Prothèses bioniques, yeux artificiels, organes qui se régénèrent... Les progrès toujours plus grands de la médecine offrent de belles promesses pour l'avenir. Difficile cependant de distinguer les avancées bien réelles de la science-fiction.
      Reportage au CHU de Lille, où est exposée une chambre d'hôpital futuriste. Rencontre avec Fabrice, amputé d'un bras, qui a dépensé plus de 35000 euros pour se procurer une prothèse bionique.
      A l'heure où de nombreux français freinent leurs dépenses médicales les plus basiques, comme les soins dentaires ou optiques, comment faire pour que ces innovations profitent à tous ? Réponse avec le Professeur Maurice Mimoun, chef du service de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique et du le Centre de traitement des brûlés de l'hôpital Saint-Louis.
    • Magazine

      Etat de santé

      Prison : la santé est-elle à la peine ?

      bien (1 vote) Votre vote

      Suicide, stress, manque d'hygiène sont les fléaux des prisons. Derrière les barreaux, 75% des prisonniers souffrent de problèmes bucco-dentaires, 1 détenu sur 3 déclare être accro à l'alcool ou à la drogue et 1 détenu sur 4 présente des troubles psychotiques. En France, depuis 20 ans, la santé des détenus a été confiée à l'hôpital public. Certes, des progrès ont été faits mais la santé reste le deuxième motif de plainte des hommes et des femmes incarcérées.
      Une fois dehors, même lorsque les détenus ont purgé leur peine, certains n'arrivent pas toujours à récupérer leur couverture sociale et à être soignés correctement.
      Cette question sera abordée en plateau avec notre invité : Jean-Marie Delarue. Diplômé de l'ENA, il est le contrôleur général des lieux de privation depuis 2008. Sa mission est de "visiter à tout moment tout lieu où des personnes sont privés de liberté et de veiller à ce qu'elles soient traitées dans le respect de la dignité humaine".

      Lire la suite Etat de Santé (12 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur LCP / AN
      Suicide, stress, manque d'hygiène sont les fléaux des prisons. Derrière les barreaux, 75% des prisonniers souffrent de problèmes bucco-dentaires, 1 détenu sur 3 déclare être accro à l'alcool ou à la drogue et 1 détenu sur 4 présente des troubles psychotiques. En France, depuis 20 ans, la santé des détenus a été confiée à l'hôpital public. Certes, des progrès ont été faits mais la santé reste le deuxième motif de plainte des hommes et des femmes incarcérées.
      Une fois dehors, même lorsque les détenus ont purgé leur peine, certains n'arrivent pas toujours à récupérer leur couverture sociale et à être soignés correctement.
      Cette question sera abordée en plateau avec notre invité : Jean-Marie Delarue. Diplômé de l'ENA, il est le contrôleur général des lieux de privation depuis 2008. Sa mission est de "visiter à tout moment tout lieu où des personnes sont privés de liberté et de veiller à ce qu'elles soient traitées dans le respect de la dignité humaine".
    • Magazine

      Etat de santé

      Prison : la santé est-elle à la peine ?

      bien (3 votes) Votre vote

      Suicide, stress, manque d'hygiène sont les fléaux des prisons. Derrière les barreaux, 75% des prisonniers souffrent de problèmes bucco-dentaires, 1 détenu sur 3 déclare être accro à l'alcool ou à la drogue et 1 détenu sur 4 présente des troubles psychotiques. En France, depuis 20 ans, la santé des détenus a été confiée à l'hôpital public. Certes, des progrès ont été faits mais la santé reste le deuxième motif de plainte des hommes et des femmes incarcérées.
      Une fois dehors, même lorsque les détenus ont purgé leur peine, certains n'arrivent pas toujours à récupérer leur couverture sociale et à être soignés correctement.
      Invité : - Jean-Marie Delarue : diplômé de l'ENA, il est le contrôleur général des lieux de privation depuis 2008. Sa mission est de "visiter à tout moment tout lieu où des personnes sont privés de liberté et de veiller à ce qu'elles soient traitées dans le respect de la dignité humaine".

      Lire la suite Etat de Santé (12 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur LCP / AN
      Suicide, stress, manque d'hygiène sont les fléaux des prisons. Derrière les barreaux, 75% des prisonniers souffrent de problèmes bucco-dentaires, 1 détenu sur 3 déclare être accro à l'alcool ou à la drogue et 1 détenu sur 4 présente des troubles psychotiques. En France, depuis 20 ans, la santé des détenus a été confiée à l'hôpital public. Certes, des progrès ont été faits mais la santé reste le deuxième motif de plainte des hommes et des femmes incarcérées.
      Une fois dehors, même lorsque les détenus ont purgé leur peine, certains n'arrivent pas toujours à récupérer leur couverture sociale et à être soignés correctement.
      Invité : - Jean-Marie Delarue : diplômé de l'ENA, il est le contrôleur général des lieux de privation depuis 2008. Sa mission est de "visiter à tout moment tout lieu où des personnes sont privés de liberté et de veiller à ce qu'elles soient traitées dans le respect de la dignité humaine".
    • Magazine

      Etat de santé

      Etat de santé : "Médecine du futur : les progrès médicaux profiteront-ils à tous ?"

      Voir en replay sur LCP / AN
    • Magazine

      Etat de santé

      Etudes de médecine : peut mieux faire

      excellent! (1 vote) Votre vote

      Etudes de médecine : peut mieux faire
      Ils sont 56 000 chaque année à s'inscrire en première année de médecine. Leur rêve ? Devenir médecin. Mais seulement 1 sur 10 obtiendra le fameux concours, sésame pour l'entrée en deuxième année. Et les recalés ne pourront le retenter qu'une seule fois. Le principe même de ce concours et son mode de sélection basé uniquement sur du par-coeur est vivement critiqué. Des réformes sont en cours sur l'ensemble du cursus mais elles restent au stade de l'expérimentation. Quelle réforme pour les études de médecine ? L'invité, Jean-Loup Salzmann, président de la conférence des présidents d'université et médecin hospitalier de formation, milite pour la suppression du concours, l'arrêt du numerus clausus et d'élargir l'accès aux études de médecine en créant des passerelles avec d'autres filières.
      Reportage 1. Les prépas sont-elles vraiment indispensables ?
      Ils sont environ 80% d'étudiants chaque année à payer une prépa privée pour se préparer aux examens de première année de médecine. Ces établissements sont devenus un passage obligé pour qui veut obtenir son concours. Des prépas aux prix très élevés, allant parfois jusqu'à plus de 6 000 euros l'année. Un véritable business estimé à 150 millions d'euros. Et pourtant, rien ne prouve que ces cours privés augmentent les chances de réussite des étudiants.
      Reportage 2. L'absurdité du numerus clausus
      Le numerus clausus limite chaque année le nombre d'étudiants retenus dans les études de médecine, et plus tard, au sein de chaque spécialité. Un accès à la médecine très restreint qui pousse certains étudiants à quitter le pays pour se former à l'étranger dans des universités privées. Ces quotas alimentent aussi la désertification médicale et le manque de praticien dans certaines spécialités.

      Lire la suite Etat de Santé (12 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur LCP / AN
      Etudes de médecine : peut mieux faire
      Ils sont 56 000 chaque année à s'inscrire en première année de médecine. Leur rêve ? Devenir médecin. Mais seulement 1 sur 10 obtiendra le fameux concours, sésame pour l'entrée en deuxième année. Et les recalés ne pourront le retenter qu'une seule fois. Le principe même de ce concours et son mode de sélection basé uniquement sur du par-coeur est vivement critiqué. Des réformes sont en cours sur l'ensemble du cursus mais elles restent au stade de l'expérimentation. Quelle réforme pour les études de médecine ? L'invité, Jean-Loup Salzmann, président de la conférence des présidents d'université et médecin hospitalier de formation, milite pour la suppression du concours, l'arrêt du numerus clausus et d'élargir l'accès aux études de médecine en créant des passerelles avec d'autres filières.
      Reportage 1. Les prépas sont-elles vraiment indispensables ?
      Ils sont environ 80% d'étudiants chaque année à payer une prépa privée pour se préparer aux examens de première année de médecine. Ces établissements sont devenus un passage obligé pour qui veut obtenir son concours. Des prépas aux prix très élevés, allant parfois jusqu'à plus de 6 000 euros l'année. Un véritable business estimé à 150 millions d'euros. Et pourtant, rien ne prouve que ces cours privés augmentent les chances de réussite des étudiants.
      Reportage 2. L'absurdité du numerus clausus
      Le numerus clausus limite chaque année le nombre d'étudiants retenus dans les études de médecine, et plus tard, au sein de chaque spécialité. Un accès à la médecine très restreint qui pousse certains étudiants à quitter le pays pour se former à l'étranger dans des universités privées. Ces quotas alimentent aussi la désertification médicale et le manque de praticien dans certaines spécialités.
    • Magazine

      Etat de santé

      Etudes de médecine : peut mieux faire

      bien (7 votes) Votre vote

      Etudes de médecine : peut mieux faire
      Ils sont 56 000 chaque année à s'inscrire en première année de médecine. Leur rêve ? Devenir médecin. Mais seulement 1 sur 10 obtiendra le fameux concours, sésame pour l'entrée en deuxième année. Et les recalés ne pourront le retenter qu'une seule fois. Le principe même de ce concours et son mode de sélection basé uniquement sur du par-coeur est vivement critiqué. Des réformes sont en cours sur l'ensemble du cursus mais elles restent au stade de l'expérimentation. Quelle réforme pour les études de médecine ? L'invité, Jean-Loup Salzmann, président de la conférence des présidents d'université et médecin hospitalier de formation, milite pour la suppression du concours, l'arrêt du numerus clausus et d'élargir l'accès aux études de médecine en créant des passerelles avec d'autres filières.
      Reportage 1. Les prépas sont-elles vraiment indispensables ?
      Ils sont environ 80% d'étudiants chaque année à payer une prépa privée pour se préparer aux examens de première année de médecine. Ces établissements sont devenus un passage obligé pour qui veut obtenir son concours. Des prépas aux prix très élevés, allant parfois jusqu'à plus de 6 000 euros l'année. Un véritable business estimé à 150 millions d'euros. Et pourtant, rien ne prouve que ces cours privés augmentent les chances de réussite des étudiants.
      Reportage 2. L'absurdité du numerus clausus
      Le numerus clausus limite chaque année le nombre d'étudiants retenus dans les études de médecine, et plus tard, au sein de chaque spécialité. Un accès à la médecine très restreint qui pousse certains étudiants à quitter le pays pour se former à l'étranger dans des universités privées. Ces quotas alimentent aussi la désertification médicale et le manque de praticien dans certaines spécialités.

      Lire la suite Etat de Santé (12 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur LCP / AN
      Etudes de médecine : peut mieux faire
      Ils sont 56 000 chaque année à s'inscrire en première année de médecine. Leur rêve ? Devenir médecin. Mais seulement 1 sur 10 obtiendra le fameux concours, sésame pour l'entrée en deuxième année. Et les recalés ne pourront le retenter qu'une seule fois. Le principe même de ce concours et son mode de sélection basé uniquement sur du par-coeur est vivement critiqué. Des réformes sont en cours sur l'ensemble du cursus mais elles restent au stade de l'expérimentation. Quelle réforme pour les études de médecine ? L'invité, Jean-Loup Salzmann, président de la conférence des présidents d'université et médecin hospitalier de formation, milite pour la suppression du concours, l'arrêt du numerus clausus et d'élargir l'accès aux études de médecine en créant des passerelles avec d'autres filières.
      Reportage 1. Les prépas sont-elles vraiment indispensables ?
      Ils sont environ 80% d'étudiants chaque année à payer une prépa privée pour se préparer aux examens de première année de médecine. Ces établissements sont devenus un passage obligé pour qui veut obtenir son concours. Des prépas aux prix très élevés, allant parfois jusqu'à plus de 6 000 euros l'année. Un véritable business estimé à 150 millions d'euros. Et pourtant, rien ne prouve que ces cours privés augmentent les chances de réussite des étudiants.
      Reportage 2. L'absurdité du numerus clausus
      Le numerus clausus limite chaque année le nombre d'étudiants retenus dans les études de médecine, et plus tard, au sein de chaque spécialité. Un accès à la médecine très restreint qui pousse certains étudiants à quitter le pays pour se former à l'étranger dans des universités privées. Ces quotas alimentent aussi la désertification médicale et le manque de praticien dans certaines spécialités.
    • Magazine

      Etat de santé

      PMA en France : pour le meilleur... et pour le pire

      aucun (0 vote) Votre vote

      Fécondation in vitro ou insémination artificielle... En France un peu plus de 2 % des bébés sont conçus hors de la couette. Un chiffre stable et pourtant de plus en plus de couples consultent un service de procréation médicalement assistée au moins une fois dans sa vie, par peur d'être infertile. 6 couples sur 10 en France !
      Les français ne sauraient-ils plus faire des bébés ? Pourquoi certains couples sont-ils obligés d'attendre entre 3 et 5 ans pour bénéficier d'une aide à la conception ? D'où vient le problème ? Faut-il revoir notre système ?
      Pour répondre à nos questions : le Docteur Sylvie Epelboin, gynécologue obstétricienne, responsable de l'unité d'assistance médicale à la procréation de l'hôpital Bichat-Claude-Bernard, à Paris.
      Elle réagira à nos deux reportages : le premier sur les raisons de notre infertilité et le second sur ces solutions d'appoints pratiquées en France face à la pénurie de don d'ovule... Ou comment nos couples infertiles passent la frontière pour éviter 3 à 5 ans d'attente pour un ovocyte.

      Lire la suite Etat de Santé (12 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur LCP / AN
      Fécondation in vitro ou insémination artificielle... En France un peu plus de 2 % des bébés sont conçus hors de la couette. Un chiffre stable et pourtant de plus en plus de couples consultent un service de procréation médicalement assistée au moins une fois dans sa vie, par peur d'être infertile. 6 couples sur 10 en France !
      Les français ne sauraient-ils plus faire des bébés ? Pourquoi certains couples sont-ils obligés d'attendre entre 3 et 5 ans pour bénéficier d'une aide à la conception ? D'où vient le problème ? Faut-il revoir notre système ?
      Pour répondre à nos questions : le Docteur Sylvie Epelboin, gynécologue obstétricienne, responsable de l'unité d'assistance médicale à la procréation de l'hôpital Bichat-Claude-Bernard, à Paris.
      Elle réagira à nos deux reportages : le premier sur les raisons de notre infertilité et le second sur ces solutions d'appoints pratiquées en France face à la pénurie de don d'ovule... Ou comment nos couples infertiles passent la frontière pour éviter 3 à 5 ans d'attente pour un ovocyte.
    • Magazine

      Etat de santé

      PMA en France : pour le meilleur... et pour le pire

      aucun (0 vote) Votre vote

      Fécondation in vitro ou insémination artificielle... En France un peu plus de 2 % des bébés sont conçus hors de la couette. Un chiffre stable et pourtant de plus en plus de couples consultent un service de procréation médicalement assistée au moins une fois dans sa vie, par peur d'être infertile. 6 couples sur 10 en France !
      Les français ne sauraient-ils plus faire des bébés ? Pourquoi certains couples sont-ils obligés d'attendre entre 3 et 5 ans pour bénéficier d'une aide à la conception ? D'où vient le problème ? Faut-il revoir notre système ?
      Pour répondre à nos questions : le Docteur Sylvie Epelboin, gynécologue obstétricienne, responsable de l'unité d'assistance médicale à la procréation de l'hôpital Bichat-Claude-Bernard, à Paris.
      Elle réagira à nos deux reportages : le premier sur les raisons de notre infertilité et le second sur ces solutions d'appoints pratiquées en France face à la pénurie de don d'ovule... Ou comment nos couples infertiles passent la frontière pour éviter 3 à 5 ans d'attente pour un ovocyte.

      Lire la suite Etat de Santé (12 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur LCP / AN
      Fécondation in vitro ou insémination artificielle... En France un peu plus de 2 % des bébés sont conçus hors de la couette. Un chiffre stable et pourtant de plus en plus de couples consultent un service de procréation médicalement assistée au moins une fois dans sa vie, par peur d'être infertile. 6 couples sur 10 en France !
      Les français ne sauraient-ils plus faire des bébés ? Pourquoi certains couples sont-ils obligés d'attendre entre 3 et 5 ans pour bénéficier d'une aide à la conception ? D'où vient le problème ? Faut-il revoir notre système ?
      Pour répondre à nos questions : le Docteur Sylvie Epelboin, gynécologue obstétricienne, responsable de l'unité d'assistance médicale à la procréation de l'hôpital Bichat-Claude-Bernard, à Paris.
      Elle réagira à nos deux reportages : le premier sur les raisons de notre infertilité et le second sur ces solutions d'appoints pratiquées en France face à la pénurie de don d'ovule... Ou comment nos couples infertiles passent la frontière pour éviter 3 à 5 ans d'attente pour un ovocyte.
    • Magazine

      Etat de santé

      Etat de Santé

      excellent! (2 votes) Votre vote

      La santé figure au premier rang des préoccupations des Français et au coeur de tous les grands débats politiques et sociétaux.
      L'organisation des soins, le service public hospitalier, mais aussi le mal de dos, les allergies, la bioéthique ou encore la nutrition... Sur LCP, Elizabeth Martichoux explore chaque mois un thème de santé publique.
      Entre reportages, interviews de professionnels de santé, de personnalités politiques mais aussi de patients, ce rendez-vous aborde tous les maux d'une problématique de santé, ses enjeux, les avancées et les nouveaux défis pour mieux vivre demain !

      Lire la suite Etat de Santé (12 vidéos) Commenter
      Voir en replay sur LCP / AN
      La santé figure au premier rang des préoccupations des Français et au coeur de tous les grands débats politiques et sociétaux.
      L'organisation des soins, le service public hospitalier, mais aussi le mal de dos, les allergies, la bioéthique ou encore la nutrition... Sur LCP, Elizabeth Martichoux explore chaque mois un thème de santé publique.
      Entre reportages, interviews de professionnels de santé, de personnalités politiques mais aussi de patients, ce rendez-vous aborde tous les maux d'une problématique de santé, ses enjeux, les avancées et les nouveaux défis pour mieux vivre demain !

    Audiences replay du 25-09