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      Catherine Quéré, bouchère

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      Catherine Quéré, députée socialiste de Charente-Maritime, se rend à Saintes pour découvrir le métier de bouchère. Ancienne agricultrice, elle enfile son tablier pour partager une journée avec le couple Geantet, propriétaires de la Boucherie des Arènes .
      Une boucherie qui résiste : la consommation de viande en France a baissé continuellement ces vingt dernières années, et les boucheries ferment une à une. Une baisse de régime qui oblige à des innovations - le couple propose désormais de nombreux plats cuisinés - mais sur tout un travail sans répit, très prenant. Un travail qui fait peur aux jeunes, réticents à se tourner vers ce métier. On estime qu'il manquerait 4000 bouchers en France !
      De la réception des « quartiers » de viande, à la vente en boutique, la députée va découvrir cette réalité. Dès le matin, à 4 heures, elle va porter, découper, désosser, tenir la caisse et accueillir les clients. Elle va même devoir faire la cuisine : cuire les fameux gros grillons charentais et préparer des plats cuisinés, dont les clients sont de plus en plus friands. Le tout avec le sourire. Confrontée à l'ampleur du travail accompli par les deux bouchers, en partageant leurs tâches quotidiennes, Catherine Quéré mesure la nécessité d'améliorer la situation de tous ces artisans pour encourager les jeunes à se tourner vers ces métiers.

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      Catherine Quéré, députée socialiste de Charente-Maritime, se rend à Saintes pour découvrir le métier de bouchère. Ancienne agricultrice, elle enfile son tablier pour partager une journée avec le couple Geantet, propriétaires de la Boucherie des Arènes .
      Une boucherie qui résiste : la consommation de viande en France a baissé continuellement ces vingt dernières années, et les boucheries ferment une à une. Une baisse de régime qui oblige à des innovations - le couple propose désormais de nombreux plats cuisinés - mais sur tout un travail sans répit, très prenant. Un travail qui fait peur aux jeunes, réticents à se tourner vers ce métier. On estime qu'il manquerait 4000 bouchers en France !
      De la réception des « quartiers » de viande, à la vente en boutique, la députée va découvrir cette réalité. Dès le matin, à 4 heures, elle va porter, découper, désosser, tenir la caisse et accueillir les clients. Elle va même devoir faire la cuisine : cuire les fameux gros grillons charentais et préparer des plats cuisinés, dont les clients sont de plus en plus friands. Le tout avec le sourire. Confrontée à l'ampleur du travail accompli par les deux bouchers, en partageant leurs tâches quotidiennes, Catherine Quéré mesure la nécessité d'améliorer la situation de tous ces artisans pour encourager les jeunes à se tourner vers ces métiers.
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      Yannick Favennec, éleveur de porcs

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      Yannick Favennec, élu de la 3e circonscription de la Mayenne, a découvert le milieu très fermé des porcheries industrielles. Chaussé de ses bottes en caoutchouc, il a aidé deux éleveurs, Alain et Monique Rousseau à s'occuper de leurs 3 000 cochons, élevés en bâtiments. De la naissance des porcelets jusqu'à l'accompagnement à l'abattoir, en passant par l'insémination artificielle et l'échographie, rien ne lui a été épargné. Journée très instructive pour le député qui a pu se faire son opinion sur ce mode d'élevage très décrié.

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      Monique Rabin, paludière

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      La France produit chaque année 7 millions de tonnes de sel. A 99%, il s'agit de sel industriel. Mais quelques producteurs résistent, comme Emmanuel et Nathalie. Ils ont créé ensemble, il y a une dizaine d'années, les salines de Millac, situées au sud de Pornic. Monique Rabin, députée socialiste de la 9ème circonscription de Loire-Atlantique, va s'immerger au sein de cette PME originale. L'occasion pour cette élue de découvrir le métier de paludier tout comme les recettes marketing qui ont permis à ce couple de réussir l'impossible : vivre de la production de sel artisanal.

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      La France produit chaque année 7 millions de tonnes de sel. A 99%, il s'agit de sel industriel. Mais quelques producteurs résistent, comme Emmanuel et Nathalie. Ils ont créé ensemble, il y a une dizaine d'années, les salines de Millac, situées au sud de Pornic. Monique Rabin, députée socialiste de la 9ème circonscription de Loire-Atlantique, va s'immerger au sein de cette PME originale. L'occasion pour cette élue de découvrir le métier de paludier tout comme les recettes marketing qui ont permis à ce couple de réussir l'impossible : vivre de la production de sel artisanal.
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      Guillaume Garot, boulanger

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      Pour le dernier numéro de J'aimerais vous y voir de la saison, Guillaume Garot, ancien ministre délégué en charge de l'agro-alimentaire, s'est immergé dans une boulangerie de Laval. Au côté du boulanger Moïse Derval, il a non seulement appris à fabriquer le pain et les croissants mais surtout, il a découvert la réalité d'un métier de plus en plus difficile.
      Aujourd'hui, c'est bien connu, le petit commerce va mal. Il y a cent ans, 390 boulangeries étaient installées dans le département de la Mayenne. On n'en compte plus que 198, soit la moitié. Dans ce contexte économique fragile, Moïse Derval a choisi la voie de la qualité en faisant lui-même tous ses produits. Mais, pour réussir son pari, il emploie 18 salariés ce qui pèse gravement sur ses marges, au point de menacer la survie de son entreprise.
      L'ancien Ministre délégué à l'Agroalimentaire dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, Guillaume Garot va découvrir cette "vérité" de terrain qu'il connaissait, mais de loin seulement, notamment en tant qu'ancien maire de Laval. L'espace d'une journée, il va donc adopter pantalon et veste de boulanger, sans oublier la charlotte sur la tête, pour apprendre à fabriquer le pain à la sauce "Derval". En mettant ainsi "la main à la pâte", il va être sensibilisé aux problématiques de terrain de petits commerçants qui se battent pour s'en sortir.

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      Aujourd'hui, c'est bien connu, le petit commerce va mal. Il y a cent ans, 390 boulangeries étaient installées dans le département de la Mayenne. On n'en compte plus que 198, soit la moitié. Dans ce contexte économique fragile, Moïse Derval a choisi la voie de la qualité en faisant lui-même tous ses produits. Mais, pour réussir son pari, il emploie 18 salariés ce qui pèse gravement sur ses marges, au point de menacer la survie de son entreprise.
      L'ancien Ministre délégué à l'Agroalimentaire dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, Guillaume Garot va découvrir cette "vérité" de terrain qu'il connaissait, mais de loin seulement, notamment en tant qu'ancien maire de Laval. L'espace d'une journée, il va donc adopter pantalon et veste de boulanger, sans oublier la charlotte sur la tête, pour apprendre à fabriquer le pain à la sauce "Derval". En mettant ainsi "la main à la pâte", il va être sensibilisé aux problématiques de terrain de petits commerçants qui se battent pour s'en sortir.
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      Isabelle Le Callennec, ouvrière agroalimentaire

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      En juillet 2012, les salariés du site PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois apprennent abasourdis la fermeture de leur usine. Les 3000 salariés du site se sentent trahis par leur direction et lâchés par les politiques. Un bras de fer commence : pendant des mois, ils vont lutter pour tenter d'améliorer leurs conditions de départ allant jusqu'à bloquer l'usine. Depuis l'annonce de cette fermeture, Francine Raymond et Ludovic Fossard, les auteurs du documentaire, ont suivi ce conflit social hors du commun.
      Les images qu'ils ont recueillies au fil des jours servent de toile de fond au témoignage des ouvriers. Franck Jautée, le non-syndiqué qui se consacre aujourd'hui à la musique, Sophie François, ouvrière qui a choisi la reconversion professionnelle, Ghislaine Tormos, qui travaille désormais à l'usine de Poissy et Salah Keltoumi, ouvrier syndicaliste CGT, mettent leurs mots sur cette grève « dure », qui les a profondément marqués. Ils racontent les promesses non tenues, leur déception vis-à-vis du monde politique qui ne les a pas soutenus, leur regard sur la désindustrialisation de la France, leurs efforts pour mobiliser les non-grévistes et leur découragement face à la passivité de leurs collègues, souvent fragilisés et inquiets.
      Face à ces témoignages, Jean-Pierre Mercier, délégué CGT et leader syndical dans ce conflit, Philippe Dorge, l'actuel DRH du groupe PSA Peugeot Citroën et Jean-Luc Vergne, DRH de 2000 à 2009, expriment leur vision du rapport de force et du dialogue social.
      « PSA-Aulnay : les mots de la fin » est un film qui donne la parole à ceux qu'on entend peu : les ouvriers d'une industrie française en voie de disparition. Pourtant, leurs mots résonnent, comme ceux de Franck : « quand on résume notre conflit à "tristesse, colère inquiétude, sacrifice, déprime, malaise", c'est la même chose pour tous les salariés de France ».

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      Les images qu'ils ont recueillies au fil des jours servent de toile de fond au témoignage des ouvriers. Franck Jautée, le non-syndiqué qui se consacre aujourd'hui à la musique, Sophie François, ouvrière qui a choisi la reconversion professionnelle, Ghislaine Tormos, qui travaille désormais à l'usine de Poissy et Salah Keltoumi, ouvrier syndicaliste CGT, mettent leurs mots sur cette grève « dure », qui les a profondément marqués. Ils racontent les promesses non tenues, leur déception vis-à-vis du monde politique qui ne les a pas soutenus, leur regard sur la désindustrialisation de la France, leurs efforts pour mobiliser les non-grévistes et leur découragement face à la passivité de leurs collègues, souvent fragilisés et inquiets.
      Face à ces témoignages, Jean-Pierre Mercier, délégué CGT et leader syndical dans ce conflit, Philippe Dorge, l'actuel DRH du groupe PSA Peugeot Citroën et Jean-Luc Vergne, DRH de 2000 à 2009, expriment leur vision du rapport de force et du dialogue social.
      « PSA-Aulnay : les mots de la fin » est un film qui donne la parole à ceux qu'on entend peu : les ouvriers d'une industrie française en voie de disparition. Pourtant, leurs mots résonnent, comme ceux de Franck : « quand on résume notre conflit à "tristesse, colère inquiétude, sacrifice, déprime, malaise", c'est la même chose pour tous les salariés de France ».
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      Yves Censi, éducateur spécialisé

      excellent! (3 votes) Votre vote

      Pendant une journée, Yves Censi, le député UMP de l'Aveyron, 50 ans, ingénieur conseil de formation et ancien conseiller de Jacques Chirac, va quitter l'Assemblée nationale pour devenir éducateur spécialisé.
      En France, 13 000 enfants et jeunes adultes handicapés n'ont aucune solution d'accueil. Une situation très pesante pour les familles . Elles sont contraintes de les confier à des établissements spécialisés souvent loin de leur domicile. Dans l'Aveyron, près de Rodez, l'Institut Les Babissous est complet. Pour son directeur, il faut d'urgence débloquer des fonds pour créer d'autres structures.
      Les pensionnaires des Babissous vont découvrir un nouvel éducateur en la personne d'Yves Censi : lever des enfants, travail de motricité, séance de kiné, de natation, déjeuner ou atelier d'éveil musical... Le député se jette à l'eau, car il va devoir gérer tous types de situations avec des enfants parfois imprévisibles, qui souffrent tous d'une déficience motrice et mentale importante, et se rendre compte des manques de moyens de ces établissements, qui auraient besoin de plus d'engagement de la part de l'État.

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      En France, 13 000 enfants et jeunes adultes handicapés n'ont aucune solution d'accueil. Une situation très pesante pour les familles . Elles sont contraintes de les confier à des établissements spécialisés souvent loin de leur domicile. Dans l'Aveyron, près de Rodez, l'Institut Les Babissous est complet. Pour son directeur, il faut d'urgence débloquer des fonds pour créer d'autres structures.
      Les pensionnaires des Babissous vont découvrir un nouvel éducateur en la personne d'Yves Censi : lever des enfants, travail de motricité, séance de kiné, de natation, déjeuner ou atelier d'éveil musical... Le député se jette à l'eau, car il va devoir gérer tous types de situations avec des enfants parfois imprévisibles, qui souffrent tous d'une déficience motrice et mentale importante, et se rendre compte des manques de moyens de ces établissements, qui auraient besoin de plus d'engagement de la part de l'État.
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      Monique Rabin, paludière

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      La France produit chaque année 7 millions de tonnes de sel. A 99%, il s'agit de sel industriel. Mais quelques producteurs résistent, comme Emmanuel et Nathalie. Ils ont créé ensemble, il y a une dizaine d'années, les salines de Millac, situées au sud de Pornic. Monique Rabin, députée socialiste de la 9ème circonscription de Loire-Atlantique, va s'immerger au sein de cette PME originale. L'occasion pour cette élue de découvrir le métier de paludier tout comme les recettes marketing qui ont permis à ce couple de réussir l'impossible : vivre de la production de sel artisanal.

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      Catherine Quere, bouchère

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      Catherine Quéré, députée socialiste de Charente-Maritime, se rend à Saintes pour découvrir le métier de bouchère. Ancienne agricultrice, elle enfile son tablier pour partager une journée avec le couple Geantet, propriétaires de la Boucherie des Arènes .
      Une boucherie qui résiste : la consommation de viande en France a baissé continuellement ces vingt dernières années, et les boucheries ferment une à une. Une baisse de régime qui oblige à des innovations - le couple propose désormais de nombreux plats cuisinés - mais sur tout un travail sans répit, très prenant. Un travail qui fait peur aux jeunes, réticents à se tourner vers ce métier. On estime qu'il manquerait 4000 bouchers en France !
      De la réception des « quartiers » de viande, à la vente en boutique, la députée va découvrir cette réalité. Dès le matin, à 4 heures, elle va porter, découper, désosser, tenir la caisse et accueillir les clients. Elle va même devoir faire la cuisine : cuire les fameux gros grillons charentais et préparer des plats cuisinés, dont les clients sont de plus en plus friands. Le tout avec le sourire. Confrontée à l'ampleur du travail accompli par les deux bouchers, en partageant leurs tâches quotidiennes, Catherine Quéré mesure la nécessité d'améliorer la situation de tous ces artisans pour encourager les jeunes à se tourner vers ces métiers.

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      Catherine Quéré, députée socialiste de Charente-Maritime, se rend à Saintes pour découvrir le métier de bouchère. Ancienne agricultrice, elle enfile son tablier pour partager une journée avec le couple Geantet, propriétaires de la Boucherie des Arènes .
      Une boucherie qui résiste : la consommation de viande en France a baissé continuellement ces vingt dernières années, et les boucheries ferment une à une. Une baisse de régime qui oblige à des innovations - le couple propose désormais de nombreux plats cuisinés - mais sur tout un travail sans répit, très prenant. Un travail qui fait peur aux jeunes, réticents à se tourner vers ce métier. On estime qu'il manquerait 4000 bouchers en France !
      De la réception des « quartiers » de viande, à la vente en boutique, la députée va découvrir cette réalité. Dès le matin, à 4 heures, elle va porter, découper, désosser, tenir la caisse et accueillir les clients. Elle va même devoir faire la cuisine : cuire les fameux gros grillons charentais et préparer des plats cuisinés, dont les clients sont de plus en plus friands. Le tout avec le sourire. Confrontée à l'ampleur du travail accompli par les deux bouchers, en partageant leurs tâches quotidiennes, Catherine Quéré mesure la nécessité d'améliorer la situation de tous ces artisans pour encourager les jeunes à se tourner vers ces métiers.
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      Guillaume Garot, boulanger

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      Pour le dernier numéro de J'aimerais vous y voir de la saison, Guillaume Garot, ancien ministre délégué en charge de l'agro-alimentaire, s'est immergé dans une boulangerie de Laval. Au côté du boulanger Moïse Derval, il a non seulement appris à fabriquer le pain et les croissants mais surtout, il a découvert la réalité d'un métier de plus en plus difficile.
      Aujourd'hui, c'est bien connu, le petit commerce va mal. Il y a cent ans, 390 boulangeries étaient installées dans le département de la Mayenne. On n'en compte plus que 198, soit la moitié. Dans ce contexte économique fragile, Moïse Derval a choisi la voie de la qualité en faisant lui-même tous ses produits. Mais, pour réussir son pari, il emploie 18 salariés ce qui pèse gravement sur ses marges, au point de menacer la survie de son entreprise.
      L'ancien Ministre délégué à l'Agroalimentaire dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, Guillaume Garot va découvrir cette "vérité" de terrain qu'il connaissait, mais de loin seulement, notamment en tant qu'ancien maire de Laval. L'espace d'une journée, il va donc adopter pantalon et veste de boulanger, sans oublier la charlotte sur la tête, pour apprendre à fabriquer le pain à la sauce "Derval". En mettant ainsi "la main à la pâte", il va être sensibilisé aux problématiques de terrain de petits commerçants qui se battent pour s'en sortir.

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      Aujourd'hui, c'est bien connu, le petit commerce va mal. Il y a cent ans, 390 boulangeries étaient installées dans le département de la Mayenne. On n'en compte plus que 198, soit la moitié. Dans ce contexte économique fragile, Moïse Derval a choisi la voie de la qualité en faisant lui-même tous ses produits. Mais, pour réussir son pari, il emploie 18 salariés ce qui pèse gravement sur ses marges, au point de menacer la survie de son entreprise.
      L'ancien Ministre délégué à l'Agroalimentaire dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, Guillaume Garot va découvrir cette "vérité" de terrain qu'il connaissait, mais de loin seulement, notamment en tant qu'ancien maire de Laval. L'espace d'une journée, il va donc adopter pantalon et veste de boulanger, sans oublier la charlotte sur la tête, pour apprendre à fabriquer le pain à la sauce "Derval". En mettant ainsi "la main à la pâte", il va être sensibilisé aux problématiques de terrain de petits commerçants qui se battent pour s'en sortir.
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      Isabelle Le Callennec, ouvrière agroalimentaire

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      En juillet 2012, les salariés du site PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois apprennent abasourdis la fermeture de leur usine. Les 3000 salariés du site se sentent trahis par leur direction et lâchés par les politiques. Un bras de fer commence : pendant des mois, ils vont lutter pour tenter d'améliorer leurs conditions de départ allant jusqu'à bloquer l'usine. Depuis l'annonce de cette fermeture, Francine Raymond et Ludovic Fossard, les auteurs du documentaire, ont suivi ce conflit social hors du commun.
      Les images qu'ils ont recueillies au fil des jours servent de toile de fond au témoignage des ouvriers. Franck Jautée, le non-syndiqué qui se consacre aujourd'hui à la musique, Sophie François, ouvrière qui a choisi la reconversion professionnelle, Ghislaine Tormos, qui travaille désormais à l'usine de Poissy et Salah Keltoumi, ouvrier syndicaliste CGT, mettent leurs mots sur cette grève « dure », qui les a profondément marqués. Ils racontent les promesses non tenues, leur déception vis-à-vis du monde politique qui ne les a pas soutenus, leur regard sur la désindustrialisation de la France, leurs efforts pour mobiliser les non-grévistes et leur découragement face à la passivité de leurs collègues, souvent fragilisés et inquiets.
      Face à ces témoignages, Jean-Pierre Mercier, délégué CGT et leader syndical dans ce conflit, Philippe Dorge, l'actuel DRH du groupe PSA Peugeot Citroën et Jean-Luc Vergne, DRH de 2000 à 2009, expriment leur vision du rapport de force et du dialogue social.
      « PSA-Aulnay : les mots de la fin » est un film qui donne la parole à ceux qu'on entend peu : les ouvriers d'une industrie française en voie de disparition. Pourtant, leurs mots résonnent, comme ceux de Franck : « quand on résume notre conflit à "tristesse, colère inquiétude, sacrifice, déprime, malaise", c'est la même chose pour tous les salariés de France ».

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      En juillet 2012, les salariés du site PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois apprennent abasourdis la fermeture de leur usine. Les 3000 salariés du site se sentent trahis par leur direction et lâchés par les politiques. Un bras de fer commence : pendant des mois, ils vont lutter pour tenter d'améliorer leurs conditions de départ allant jusqu'à bloquer l'usine. Depuis l'annonce de cette fermeture, Francine Raymond et Ludovic Fossard, les auteurs du documentaire, ont suivi ce conflit social hors du commun.
      Les images qu'ils ont recueillies au fil des jours servent de toile de fond au témoignage des ouvriers. Franck Jautée, le non-syndiqué qui se consacre aujourd'hui à la musique, Sophie François, ouvrière qui a choisi la reconversion professionnelle, Ghislaine Tormos, qui travaille désormais à l'usine de Poissy et Salah Keltoumi, ouvrier syndicaliste CGT, mettent leurs mots sur cette grève « dure », qui les a profondément marqués. Ils racontent les promesses non tenues, leur déception vis-à-vis du monde politique qui ne les a pas soutenus, leur regard sur la désindustrialisation de la France, leurs efforts pour mobiliser les non-grévistes et leur découragement face à la passivité de leurs collègues, souvent fragilisés et inquiets.
      Face à ces témoignages, Jean-Pierre Mercier, délégué CGT et leader syndical dans ce conflit, Philippe Dorge, l'actuel DRH du groupe PSA Peugeot Citroën et Jean-Luc Vergne, DRH de 2000 à 2009, expriment leur vision du rapport de force et du dialogue social.
      « PSA-Aulnay : les mots de la fin » est un film qui donne la parole à ceux qu'on entend peu : les ouvriers d'une industrie française en voie de disparition. Pourtant, leurs mots résonnent, comme ceux de Franck : « quand on résume notre conflit à "tristesse, colère inquiétude, sacrifice, déprime, malaise", c'est la même chose pour tous les salariés de France ».

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