Revoir un programme tv en replay et en streaming

France 5 en replay (189 vidéos)

A propos de France 5 replay ou Pluzz France 5

90% des émissions de France 5, diffusées entre 17h et minuit, sont ensuite proposées en télévision de rattrapage sur Pluzz (source : CNC - TV-replay - Mai 2013). Elles y sont disponibles généralement pendant 7 jours. C’est en juillet 2010 que France Télévisions a décidé de regrouper sur un seul site, Pluzz, l’ensemble des programmes TV disponibles en ligne de ses différentes chaînes. Pour un confort de visionnage optimum, il est recommandé d’utiliser le navigateur Chrome.

  • Magazine

    La maison des maternelles

    Épisode du mercredi 20 février 2019

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    Entourée de chroniqueurs, Agathe Lecaron répond aux nombreuses interrogations des parents. L'émission s'enrichit de rubriques, de reportages et de tutos pour permettre d'en savoir plus ... sur le monde de l'enfance.

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    Entourée de chroniqueurs, Agathe Lecaron répond aux nombreuses interrogations des parents. L'émission s'enrichit de rubriques, de reportages et de tutos pour permettre d'en savoir plus ... sur le monde de l'enfance.
  • Magazine

    C à vous

    Intégrale : maitre Jacqueline Laffont, Bénédicte Poirier et Yohan Blavignat

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    Émission présentée par Anne-Élisabeth Lemoine avec Patrick Cohen, Marion Ruggieri et Pierre Lescure.     Au menu de ce soir, retrouvez :     - Me Jacqueline Laffont, ... avocate d’Alexandre Benalla- Bénédicte Poirier, journaliste freelance, pour les révélations sur la présidence de la Croix-Rouge   - Yohan Blavignat, journaliste au Figaro.fr, pour le livre « Charité bien ordonnée » Éd. Cherche Midi le 21/02/2019

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    Émission présentée par Anne-Élisabeth Lemoine avec Patrick Cohen, Marion Ruggieri et Pierre Lescure.     Au menu de ce soir, retrouvez :     - Me Jacqueline Laffont, ... avocate d’Alexandre Benalla- Bénédicte Poirier, journaliste freelance, pour les révélations sur la présidence de la Croix-Rouge   - Yohan Blavignat, journaliste au Figaro.fr, pour le livre « Charité bien ordonnée » Éd. Cherche Midi le 21/02/2019
  • Magazine

    C à vous

    Intégrale : Laurent Allen-Caron et Erik Orsenna

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    Émission présentée par Anne-Élisabeth Lemoine avec Patrick Cohen, Marion Ruggieri et Pierre Lescure.     Au menu de ce soir, retrouvez :     - Laurent Allen-Caron, journaliste, ... auteur et réalisateur, pour son livre « Le mystère Lagerfeld » Éd. Fayard le 11/02/2019- Erik Orsenna, romancier, académicien et spécialiste en économie du développement des territoires, pour son livre « Voyage au pays des bibliothèques » Éd. Stock le 13/02/2019

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  • Jeunesse

    Apprends avec Timmy

    Les bruits effrayants

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    L'adorable mouton Timmy, le plus petit du troupeau de Shaun le mouton, et tous ses amis s'amusent autour d'activités créatives comme la peinture ou la construction, des situations prétextes ... à découvrir des mots d'anglais.

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  • Jeunesse

    Apprends avec Timmy

    Construire une cabane

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  • Jeunesse

    Apprends avec Timmy

    Construire une cabane

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  • Jeunesse

    Lilybuds

    Saison 1

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    Nichés au cœur d'un îlot de nature en plein centre-ville, les Lilybuds sont de minuscules jardiniers aux pouvoirs magiques : celui de faire pousser des fleurs et de réparer la nature abîmée.

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  • Jeunesse

    Lilybuds

    S1 E4 - Lilas trouve une bague

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    Lilas a trouvé une bague pour enfant dans le parc et elle la trouve si belle qu'elle veut la garder, malgré l'insistance des autres Lilybuds qui veulent la rendre à sa propriétaire. ... Lilas finit par accepter à contrecoeur. Mais lorsqu'Ellery vole la bague pour en faire un heurtoir, Lilas comprend à quel point perdre un objet important peut toucher quelqu'un...réalisé par : David Lopez

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  • Jeunesse

    La famille Blaireau-Renard

    Saison 1 Episode 15

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    La famille Blaireau mène une vie tranquille dans un terrier au fond des bois jusqu'au jour où madame Renarde et sa fille Roussette, délogées de leur tanière par des chasseurs, emménagent chez elle.

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    La famille Blaireau mène une vie tranquille dans un terrier au fond des bois jusqu'au jour où madame Renarde et sa fille Roussette, délogées de leur tanière par des chasseurs, emménagent chez elle.
  • Jeunesse

    Lilybuds

    Le spectacle sur glace de Lilas

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    Nichés au cœur d'un îlot de nature en plein centre-ville, les Lilybuds sont de minuscules jardiniers aux pouvoirs magiques : celui de faire pousser des fleurs et de réparer la nature ... abîmée.réalisé par : David Lopez

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  • Magazine

    C dans l'air

    Gilets jaunes : dans le piège de la haine

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    Plus de 40 000 Gilets jaunes ont manifesté, ce week-end, dans les rues des plus grandes villes de France selon le ministère de l'Intérieur, trois mois après le début de cette fronde ... sociale inédite. Une affluence en léger repli par rapport à la semaine précédente, et ce alors que dans le même temps plusieurs sondages montrent le retournement de l'opinion publique qui souhaite désormais majoritairement l'arrêt des actions.   Le mouvement qui a longtemps été soutenu par une grande majorité de Français voit ce soutien s’éroder petit à petit, impacté par les violences qui émaillent désormais chaque journée de manifestations, ou presque.   Ce samedi 16 février, la 14ème journée de mobilisation a notamment été marquée par l'agression verbale violente d'Alain Finkielkraut en marge du cortège parisien, et les images impressionnantes filmées depuis un fourgon de gendarmes caillassé par des manifestants à Lyon. Le lendemain à Paris, Ingrid Levavasseur, l’une des figures du mouvement, a été la cible de propos sexistes et accusée de « trahison » pour avoir voulu créer une liste en vue des élections européennes - un projet dont elle avait annoncé l'abandon dans la semaine. Violemment prise à partie par des manifestants, elle a dû être exfiltrée du rassemblement et a annoncé ce lundi qu’elle allait porter plainte : « l’impunité des injures et violences faites aux femmes, c’est terminé », a-t-elle écrit sur sa page Facebook.   Injures sexistes, injures antisémites, attaque d’un fourgon de police... « Le mouvement des Gilets jaunes s’est radicalisé. Il doit s’arrêter », a dit la ministre Agnès Buzyn. À droite, le député LR des Alpes-Maritimes a demandé « que l’on interdise les manifestations samedi prochain ». « 14 samedis de violence, c’est beaucoup, c’est trop ». Dans la majorité, le député LREM Sylvain Maillard a lui proposé que l'antisionisme soit reconnu comme de l'antisémitisme.   De son côté, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) a annoncé qu'elle allait saisir la justice pour les faits dont le philosophe a été victime. Mais si les auteurs de ces insultes sont identifiés, ils ne pourront pas être jugés avant quelques années selon la loi de la presse, de 1881, sur la liberté d'expression. Il s'agit là pour le président de la Licra « d'un défaut de législation ». « Il faudrait prendre des mesures pour que ces personnes qui tiennent des propos racistes puissent être jugés en comparution immédiate dans les meilleurs délais ». D’autre part, « sur les réseaux sociaux où on est au paroxysme de ce que l’on craignait, il faut sortir de l’anonymat et responsabiliser les hébergeurs ». Pour lui, les rassemblements contre l’antisémitisme auxquels appellent mardi les principaux partis politiques doivent donner lieu, au-delà du symbole, à des mesures concrètes.   Alors comment lutter contre ces violences qui se sont encore exprimées ce week-end ? Quel est l’avenir du mouvement des Gilets jaunes ? Faut-il supprimer l'anonymat sur Internet pour limiter les propos haineux et l'escalade de la violence ?   Invités :   - Brice Teinturier, directeur délégué de l’institut de sondages IPSOS - Éric Fottorino, directeur de la rédaction du journal Le 1 - Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique de Marianne - Christian Saint-Palais, avocat pénaliste, président de l’association des avocats pénalistes

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    Plus de 40 000 Gilets jaunes ont manifesté, ce week-end, dans les rues des plus grandes villes de France selon le ministère de l'Intérieur, trois mois après le début de cette fronde ... sociale inédite. Une affluence en léger repli par rapport à la semaine précédente, et ce alors que dans le même temps plusieurs sondages montrent le retournement de l'opinion publique qui souhaite désormais majoritairement l'arrêt des actions.   Le mouvement qui a longtemps été soutenu par une grande majorité de Français voit ce soutien s’éroder petit à petit, impacté par les violences qui émaillent désormais chaque journée de manifestations, ou presque.   Ce samedi 16 février, la 14ème journée de mobilisation a notamment été marquée par l'agression verbale violente d'Alain Finkielkraut en marge du cortège parisien, et les images impressionnantes filmées depuis un fourgon de gendarmes caillassé par des manifestants à Lyon. Le lendemain à Paris, Ingrid Levavasseur, l’une des figures du mouvement, a été la cible de propos sexistes et accusée de « trahison » pour avoir voulu créer une liste en vue des élections européennes - un projet dont elle avait annoncé l'abandon dans la semaine. Violemment prise à partie par des manifestants, elle a dû être exfiltrée du rassemblement et a annoncé ce lundi qu’elle allait porter plainte : « l’impunité des injures et violences faites aux femmes, c’est terminé », a-t-elle écrit sur sa page Facebook.   Injures sexistes, injures antisémites, attaque d’un fourgon de police... « Le mouvement des Gilets jaunes s’est radicalisé. Il doit s’arrêter », a dit la ministre Agnès Buzyn. À droite, le député LR des Alpes-Maritimes a demandé « que l’on interdise les manifestations samedi prochain ». « 14 samedis de violence, c’est beaucoup, c’est trop ». Dans la majorité, le député LREM Sylvain Maillard a lui proposé que l'antisionisme soit reconnu comme de l'antisémitisme.   De son côté, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) a annoncé qu'elle allait saisir la justice pour les faits dont le philosophe a été victime. Mais si les auteurs de ces insultes sont identifiés, ils ne pourront pas être jugés avant quelques années selon la loi de la presse, de 1881, sur la liberté d'expression. Il s'agit là pour le président de la Licra « d'un défaut de législation ». « Il faudrait prendre des mesures pour que ces personnes qui tiennent des propos racistes puissent être jugés en comparution immédiate dans les meilleurs délais ». D’autre part, « sur les réseaux sociaux où on est au paroxysme de ce que l’on craignait, il faut sortir de l’anonymat et responsabiliser les hébergeurs ». Pour lui, les rassemblements contre l’antisémitisme auxquels appellent mardi les principaux partis politiques doivent donner lieu, au-delà du symbole, à des mesures concrètes.   Alors comment lutter contre ces violences qui se sont encore exprimées ce week-end ? Quel est l’avenir du mouvement des Gilets jaunes ? Faut-il supprimer l'anonymat sur Internet pour limiter les propos haineux et l'escalade de la violence ?   Invités :   - Brice Teinturier, directeur délégué de l’institut de sondages IPSOS - Éric Fottorino, directeur de la rédaction du journal Le 1 - Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique de Marianne - Christian Saint-Palais, avocat pénaliste, président de l’association des avocats pénalistes
  • Magazine

    C dans l'air

    Affaire Benalla : la charge du Sénat

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    Le volet politico-judiciaire de l’affaire Benalla vient de s’alourdir considérablement. Après six mois de travaux et 34 auditions, les membres de la commission d'enquête du Sénat sont ... formels : ils demandent au Bureau du Palais du Luxembourg d'engager des poursuites en justice pour « faux témoignage » contre l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron ainsi que Vincent Crase, ancien employé de La République en Marche (LaREM).  Les deux hommes, placés hier en détention provisoire pour violation de leur contrôle judiciaire, sont soupçonnés d’avoir menti sous serment sur l’utilisation de passeports diplomatiques, sur les motifs de la demande de permis de port d’arme et sur leur rôle dans le contrat passé avec un oligarque russe.   Les commissaires recommandent également que la justice soit saisie pour vérifier « un certain nombre d'omissions, d'incohérences et de contradictions » relevées lors des auditions des plus hauts collaborateurs du chef de l'État. Sont nommés le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler et le chef de cabinet Patrick Strzoda, mais aussi le chef du groupe de sécurité de la présidence, le général Lionel Lavergne.   Tout aussi explosif pour l’Élysée, la Commission d’enquête présidée par Philippe Bas (LR) indique avoir relevé des « dysfonctionnements majeurs » au plus haut sommet de l’État qui ont pu « affecter » la sécurité du président et « les intérêts » du pays. Dans son rapport, rendu public aujourd’hui, sont décortiquées sur cent vingt pages de nombreuses défaillances des plus hautes institutions du pays, depuis qu’Alexandre Benalla et Vincent Crase ont molesté deux manifestants place de la Contrescarpe, le 1er mai dernier. Et l’accumulation ne laisse aucun doute sur l’analyse des élus : pour eux, il s’agit d’une affaire d’État, ou plus précisément de l’histoire d’une faillite de l’appareil d’État.   Ainsi les élus pointent « des pouvoirs excessifs laissés à un collaborateur inexpérimenté » dans le domaine de la sécurité du président et « un sérieux manque de précaution dans la prévention des conflits d'intérêts de certains collaborateurs », en référence au contrat négocié avec un oligarque russe par Alexandre Benalla et Vincent Crase. Ils critiquent aussi « une confiance maintenue et une collaboration poursuivie après les graves dérapages commis le 1er mai dernier » place de la Contrescarpe à Paris, ainsi qu'« une remontée d'informations défaillante au sein de l'institution policière et de l'exécutif » sur ces faits. Toujours selon la Commission, il y a eu à cette occasion des « sanctions insuffisantes » et « des faits dissimulés à la justice du fait de l'absence de saisine du procureur de la République ».   Pour son président Philippe Bas, il est à noter que ¡ de nombreuses erreurs ou anomalies, défaillances, ont été constatées ». Or la sécurité du chef de l'État « n'est pas une affaire personnelle, elle regarde tous les Français et doit être au niveau des meilleurs standards internationaux ». Dans ce sens, la Commission formule treize préconisations, dont celle de « mettre fin à l'expérience des collaborateurs 'officieux' du président de la République ». Elle suggère aussi de « conditionner le recrutement des collaborateurs » du président à « une enquête administrative préalable » pour « s'assurer de la compatibilité de leur comportement » avec leurs missions futures.   Quelques heures après, le parquet de Paris a ouvert la semaine dernière une enquête pour « entrave à la manifestation de la vérité ».     Invités :   - Bruno Jeudy, rédacteur en chef du service politique de Paris Match   - Nicolas Chapuis, journaliste police-justice au Monde   - Ivanne Trippenbach, journaliste à l’Opinion   - Evelyne Sire-Marin, magistrate et membre de la Ligue des droits de l’Homme.

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    Le volet politico-judiciaire de l’affaire Benalla vient de s’alourdir considérablement. Après six mois de travaux et 34 auditions, les membres de la commission d'enquête du Sénat sont ... formels : ils demandent au Bureau du Palais du Luxembourg d'engager des poursuites en justice pour « faux témoignage » contre l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron ainsi que Vincent Crase, ancien employé de La République en Marche (LaREM).  Les deux hommes, placés hier en détention provisoire pour violation de leur contrôle judiciaire, sont soupçonnés d’avoir menti sous serment sur l’utilisation de passeports diplomatiques, sur les motifs de la demande de permis de port d’arme et sur leur rôle dans le contrat passé avec un oligarque russe.   Les commissaires recommandent également que la justice soit saisie pour vérifier « un certain nombre d'omissions, d'incohérences et de contradictions » relevées lors des auditions des plus hauts collaborateurs du chef de l'État. Sont nommés le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler et le chef de cabinet Patrick Strzoda, mais aussi le chef du groupe de sécurité de la présidence, le général Lionel Lavergne.   Tout aussi explosif pour l’Élysée, la Commission d’enquête présidée par Philippe Bas (LR) indique avoir relevé des « dysfonctionnements majeurs » au plus haut sommet de l’État qui ont pu « affecter » la sécurité du président et « les intérêts » du pays. Dans son rapport, rendu public aujourd’hui, sont décortiquées sur cent vingt pages de nombreuses défaillances des plus hautes institutions du pays, depuis qu’Alexandre Benalla et Vincent Crase ont molesté deux manifestants place de la Contrescarpe, le 1er mai dernier. Et l’accumulation ne laisse aucun doute sur l’analyse des élus : pour eux, il s’agit d’une affaire d’État, ou plus précisément de l’histoire d’une faillite de l’appareil d’État.   Ainsi les élus pointent « des pouvoirs excessifs laissés à un collaborateur inexpérimenté » dans le domaine de la sécurité du président et « un sérieux manque de précaution dans la prévention des conflits d'intérêts de certains collaborateurs », en référence au contrat négocié avec un oligarque russe par Alexandre Benalla et Vincent Crase. Ils critiquent aussi « une confiance maintenue et une collaboration poursuivie après les graves dérapages commis le 1er mai dernier » place de la Contrescarpe à Paris, ainsi qu'« une remontée d'informations défaillante au sein de l'institution policière et de l'exécutif » sur ces faits. Toujours selon la Commission, il y a eu à cette occasion des « sanctions insuffisantes » et « des faits dissimulés à la justice du fait de l'absence de saisine du procureur de la République ».   Pour son président Philippe Bas, il est à noter que ¡ de nombreuses erreurs ou anomalies, défaillances, ont été constatées ». Or la sécurité du chef de l'État « n'est pas une affaire personnelle, elle regarde tous les Français et doit être au niveau des meilleurs standards internationaux ». Dans ce sens, la Commission formule treize préconisations, dont celle de « mettre fin à l'expérience des collaborateurs 'officieux' du président de la République ». Elle suggère aussi de « conditionner le recrutement des collaborateurs » du président à « une enquête administrative préalable » pour « s'assurer de la compatibilité de leur comportement » avec leurs missions futures.   Quelques heures après, le parquet de Paris a ouvert la semaine dernière une enquête pour « entrave à la manifestation de la vérité ».     Invités :   - Bruno Jeudy, rédacteur en chef du service politique de Paris Match   - Nicolas Chapuis, journaliste police-justice au Monde   - Ivanne Trippenbach, journaliste à l’Opinion   - Evelyne Sire-Marin, magistrate et membre de la Ligue des droits de l’Homme.
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    C à dire ?!

    Féminisation des mots : révolution à l'Académie française !

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    C'est une petite révolution qui s'annonce à l'Académie française. « Auteure », « écrivaine », « rabbine » etc. L'institution va reconnaître officiellement la féminisation des noms de ... métiers, après avoir lutté pendant des années pour conserver l'unique masculin de certaines professions. « L'Académie ne pouvait plus s'arc-bouter sur une conception qui ne tient absolument pas », estime le linguiste Bernard Cerquiglini. Il prend notamment l'exemple du mot « ambassadrice ». Première édition, 1694 : « Ambassadrice, femme chargée d'une ambassade ». Dès la deuxième édition : « épouse d'un ambassadeur ». L'évolution de la langue s'accorde finalement avec l'évolution de la société. Il vient nous en parler sur le plateau de « C à dire ?! ».

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    C'est une petite révolution qui s'annonce à l'Académie française. « Auteure », « écrivaine », « rabbine » etc. L'institution va reconnaître officiellement la féminisation des noms de ... métiers, après avoir lutté pendant des années pour conserver l'unique masculin de certaines professions. « L'Académie ne pouvait plus s'arc-bouter sur une conception qui ne tient absolument pas », estime le linguiste Bernard Cerquiglini. Il prend notamment l'exemple du mot « ambassadrice ». Première édition, 1694 : « Ambassadrice, femme chargée d'une ambassade ». Dès la deuxième édition : « épouse d'un ambassadeur ». L'évolution de la langue s'accorde finalement avec l'évolution de la société. Il vient nous en parler sur le plateau de « C à dire ?! ».
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    C à dire ?!

    Féminisation des mots : révolution à l'Académie française !

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    C'est une petite révolution qui s'annonce à l'Académie française. « Auteure », « écrivaine », « rabbine » etc. L'institution va reconnaître officiellement la féminisation des noms de ... métiers, après avoir lutté pendant des années pour conserver l'unique masculin de certaines professions. « L'Académie ne pouvait plus s'arc-bouter sur une conception qui ne tient absolument pas », estime le linguiste Bernard Cerquiglini. Il prend notamment l'exemple du mot « ambassadrice ». Première édition, 1694 : « Ambassadrice, femme chargée d'une ambassade ». Dès la deuxième édition : « épouse d'un ambassadeur ». L'évolution de la langue s'accorde finalement avec l'évolution de la société. Il vient nous en parler sur le plateau de « C à dire ?! ».

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    C'est une petite révolution qui s'annonce à l'Académie française. « Auteure », « écrivaine », « rabbine » etc. L'institution va reconnaître officiellement la féminisation des noms de ... métiers, après avoir lutté pendant des années pour conserver l'unique masculin de certaines professions. « L'Académie ne pouvait plus s'arc-bouter sur une conception qui ne tient absolument pas », estime le linguiste Bernard Cerquiglini. Il prend notamment l'exemple du mot « ambassadrice ». Première édition, 1694 : « Ambassadrice, femme chargée d'une ambassade ». Dès la deuxième édition : « épouse d'un ambassadeur ». L'évolution de la langue s'accorde finalement avec l'évolution de la société. Il vient nous en parler sur le plateau de « C à dire ?! ».
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    Oui-Oui, enquêtes au Pays des jouets

    L'affaire des Pockets disparus

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    Oui-Oui, petit jouet enquêteur, résout des mystères et des énigmes et révèle au grand jour les secrets de Toyland, un monde peuplé de jouets de tailles et de formes différentes.... />réalisé par : Albert Pereira Lazaro

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    Oui-Oui, petit jouet enquêteur, résout des mystères et des énigmes et révèle au grand jour les secrets de Toyland, un monde peuplé de jouets de tailles et de formes différentes.... />réalisé par : Albert Pereira Lazaro

Audiences replay du 19-02

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