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    Grand angle

    Le recul de Daesh

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    Daesh a revendiqué cette semaine deux attentats commis en Occident, l'un à Orlando, en Floride (États-Unis), et l'autre à Magnanville, dans les Yvelines (France). Cependant, l'État islamique apparaît de plus en plus en difficulté militairement. Ses combattants sont acculés sur plusieurs lignes de front. Depuis 2014, les territoires contrôlés par l'organisation terroriste ont considérablement diminué. Face aux offensives de la coalition et des troupes locales, les jihadistes ne cessent de reculer en Libye, en Irak mais aussi dans le Nord de la Syrie. Un recul qui amène certains experts à craindre de nouvelles attaques en Occident. - Un document "Grand Angle BFMTV" du mercredi 15 juin 2016.

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    Daesh a revendiqué cette semaine deux attentats commis en Occident, l'un à Orlando, en Floride (États-Unis), et l'autre à Magnanville, dans les Yvelines (France). Cependant, l'État islamique apparaît de plus en plus en difficulté militairement. Ses combattants sont acculés sur plusieurs lignes de front. Depuis 2014, les territoires contrôlés par l'organisation terroriste ont considérablement diminué. Face aux offensives de la coalition et des troupes locales, les jihadistes ne cessent de reculer en Libye, en Irak mais aussi dans le Nord de la Syrie. Un recul qui amène certains experts à craindre de nouvelles attaques en Occident. - Un document "Grand Angle BFMTV" du mercredi 15 juin 2016.
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    Grand angle

    Casseurs: La CGT peut-elle en être responsable ?

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    Au lendemain d'une manifestation parisienne contre la loi Travail, la responsabilité de la CGT est mise en cause par des responsables politiques. François Hollande a menacé d'interdire les manifestations si les violences persistent. De son côté, Nicolas Sarkozy a carrément demandé que la responsabilité civile et financière de la CGT soit engagée. L'organisation syndicale, quant à elle, a estimé pour sa part que "menacer d'interdire les manifestations était le signe d'un gouvernement aux abois". La responsabilité de la CGT peut-elle être engagée ? - Avec: Sophie Binet, secrétaire générale adjointe de l'UGICT-CGT. - Grand Angle, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Céline Pitelet, sur BFMTV.

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    Au lendemain d'une manifestation parisienne contre la loi Travail, la responsabilité de la CGT est mise en cause par des responsables politiques. François Hollande a menacé d'interdire les manifestations si les violences persistent. De son côté, Nicolas Sarkozy a carrément demandé que la responsabilité civile et financière de la CGT soit engagée. L'organisation syndicale, quant à elle, a estimé pour sa part que "menacer d'interdire les manifestations était le signe d'un gouvernement aux abois". La responsabilité de la CGT peut-elle être engagée ? - Avec: Sophie Binet, secrétaire générale adjointe de l'UGICT-CGT. - Grand Angle, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Céline Pitelet, sur BFMTV.
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    News et compagnie

    "Les manifestations ne sont pas plus violentes aujourd'hui que ce qu'elles ont pu être à certaines périodes de notre histoire sociale", Stéphane Sirot

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    La manifestation parisienne contre la loi Travail a connu son lot d'incidents mardi, dont celui qui s'est produit à l'hôpital Necker. Des casseurs ont pris pour cible l'établissement, situé sur le parcours du cortège. Des dégradations ont ainsi été commises sur la façade de l'hôpital des enfants malades. De plus, les policiers, qui intervenaient avec des canons à eau, ont essuyé des jets de pierre et de pavés. Au lendemain de ces débordements, le Premier ministre Manuel Valls a dénoncé "une attitude ambiguë du service d'ordre de la CGT qui n'assume plus ses responsabilités". Le président François Hollande a pour sa part indiqué qu'il n'y aura plus "d'autorisation de manifester" si les biens et les personnes sont menacés. - Avec: Stéphane Sirot, historien, sociologue des grèves et du syndicalisme. - News & Compagnie du mercredi 15 juin 2016, présenté par Nathalie Levy, sur BFMTV.

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    La manifestation parisienne contre la loi Travail a connu son lot d'incidents mardi, dont celui qui s'est produit à l'hôpital Necker. Des casseurs ont pris pour cible l'établissement, situé sur le parcours du cortège. Des dégradations ont ainsi été commises sur la façade de l'hôpital des enfants malades. De plus, les policiers, qui intervenaient avec des canons à eau, ont essuyé des jets de pierre et de pavés. Au lendemain de ces débordements, le Premier ministre Manuel Valls a dénoncé "une attitude ambiguë du service d'ordre de la CGT qui n'assume plus ses responsabilités". Le président François Hollande a pour sa part indiqué qu'il n'y aura plus "d'autorisation de manifester" si les biens et les personnes sont menacés. - Avec: Stéphane Sirot, historien, sociologue des grèves et du syndicalisme. - News & Compagnie du mercredi 15 juin 2016, présenté par Nathalie Levy, sur BFMTV.
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    News et compagnie

    Violences lors de la manifestation anti-loi Travail: "Les casseurs n'ont strictement rien à voir avec la CGT", Jean-Pierre Mercier

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    La manifestation parisienne contre la loi Travail a connu son lot d'incidents mardi, dont celui qui s'est produit à l'hôpital Necker. Des casseurs ont pris pour cible l'établissement, situé sur le parcours du cortège. Des dégradations ont ainsi été commises sur la façade de l'hôpital des enfants malades. De plus, les policiers, qui intervenaient avec des canons à eau, ont essuyé des jets de pierre et de pavés. Au lendemain de ces débordements, le Premier ministre Manuel Valls a dénoncé "une attitude ambiguë du service d'ordre de la CGT qui n'assume plus ses responsabilités". Le président François Hollande a pour sa part indiqué qu'il n'y aura plus "d'autorisation de manifester" si les biens et les personnes sont menacés. - Avec: Hugues Fourage, député PS de Vendée, porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Et Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de l'usine PSA Poissy. - News & Compagnie du mercredi 15 juin 2016, présenté par Nathalie Levy, sur BFMTV.

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    La manifestation parisienne contre la loi Travail a connu son lot d'incidents mardi, dont celui qui s'est produit à l'hôpital Necker. Des casseurs ont pris pour cible l'établissement, situé sur le parcours du cortège. Des dégradations ont ainsi été commises sur la façade de l'hôpital des enfants malades. De plus, les policiers, qui intervenaient avec des canons à eau, ont essuyé des jets de pierre et de pavés. Au lendemain de ces débordements, le Premier ministre Manuel Valls a dénoncé "une attitude ambiguë du service d'ordre de la CGT qui n'assume plus ses responsabilités". Le président François Hollande a pour sa part indiqué qu'il n'y aura plus "d'autorisation de manifester" si les biens et les personnes sont menacés. - Avec: Hugues Fourage, député PS de Vendée, porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Et Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de l'usine PSA Poissy. - News & Compagnie du mercredi 15 juin 2016, présenté par Nathalie Levy, sur BFMTV.
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    Les décodeurs de l'eco

    Disney peut-il s'imposer dans les parcs de loisirs en Chine ? - 15/06

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    Disney inaugure jeudi 16 juin son premier parc de loisirs en Chine continentale. Le complexe de Shanghai abrite le plus grand château Disney au monde. Le groupe a investi presque 5 milliards d'euros. Mais Disney n'est pas l'unique mastodonte du divertissement désirant s'attirer les faveurs des Chinois. L'empire du Milieu en compte plus de 3 000, d'après les analystes de Nomura, dont 300 à thèmes. Par ailleurs, cette inauguration intervient dans un contexte morose. Le pays vient d'enregistrer sa plus faible croissance en un quart de siècle, après des décennies de progression à deux chiffres tirée par les investissements gouvernementaux. Alors, Disney peut-il s'imposer dans les parcs de loisirs en Chine ? - Avec: Léon Laulusa, professeur à l'ESCP Europe. Denis Gancel, président et cofondateur de W&Cie, auteur de "La société des marques". Ainsi que Rodolphe Bonnasse, président de CA Com. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.

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    Disney inaugure jeudi 16 juin son premier parc de loisirs en Chine continentale. Le complexe de Shanghai abrite le plus grand château Disney au monde. Le groupe a investi presque 5 milliards d'euros. Mais Disney n'est pas l'unique mastodonte du divertissement désirant s'attirer les faveurs des Chinois. L'empire du Milieu en compte plus de 3 000, d'après les analystes de Nomura, dont 300 à thèmes. Par ailleurs, cette inauguration intervient dans un contexte morose. Le pays vient d'enregistrer sa plus faible croissance en un quart de siècle, après des décennies de progression à deux chiffres tirée par les investissements gouvernementaux. Alors, Disney peut-il s'imposer dans les parcs de loisirs en Chine ? - Avec: Léon Laulusa, professeur à l'ESCP Europe. Denis Gancel, président et cofondateur de W&Cie, auteur de "La société des marques". Ainsi que Rodolphe Bonnasse, président de CA Com. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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    Les décodeurs de l'eco

    Manifs, casseurs… Manque de moyens ou manque d’autorité ? - 15/06

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    François Hollande a déclaré ce mercredi qu'il n'y aurait plus "d'autorisation de manifester" si la préservation des "biens et des personnes" ne pouvait être "garantie". Cette annonce intervient alors que la veille, des casseurs se sont attaqués à l'hôpital Necker, au cours de la manifestation parisienne contre la loi Travail. "Menacer d'interdire les manifestations était le signe d'un gouvernement aux abois", a estimé la CGT. Est-on réellement en train de vivre une fin de règne ? Le pouvoir manque-t-il de moyens ou d'autorité ? - Avec: Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM Business. Christian Sommade, délégué général du Haut Comité Français pour la Défense Civile. Jean-Luc Taltavull, secrétaire général adjoint du syndicat des commissaires de la police nationale. Et Franck Morel, avocat, cabinet Barthélemy, co-auteur d'un autre droit du travail possible. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 15 juin 206, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.

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    François Hollande a déclaré ce mercredi qu'il n'y aurait plus "d'autorisation de manifester" si la préservation des "biens et des personnes" ne pouvait être "garantie". Cette annonce intervient alors que la veille, des casseurs se sont attaqués à l'hôpital Necker, au cours de la manifestation parisienne contre la loi Travail. "Menacer d'interdire les manifestations était le signe d'un gouvernement aux abois", a estimé la CGT. Est-on réellement en train de vivre une fin de règne ? Le pouvoir manque-t-il de moyens ou d'autorité ? - Avec: Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM Business. Christian Sommade, délégué général du Haut Comité Français pour la Défense Civile. Jean-Luc Taltavull, secrétaire général adjoint du syndicat des commissaires de la police nationale. Et Franck Morel, avocat, cabinet Barthélemy, co-auteur d'un autre droit du travail possible. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 15 juin 206, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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    Le chiffre de lechypre

    Emmanuel Lechypre: 9/10, c'est le taux de réussite des modèles qui prédisent les résultats des élections à partir des données économiques - 15/06

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    C'est un modèle hérité de l'École du Public Choice. Sa philosophie est de partir des grandes évolutions macroéconomiques pour prédire les résultats des élections en sachant que les gens ne choisissent pas un programme mais sanctionnent ou récompensent le sortant, en fonction de son bilan. Cette note de 9/10, c'est le taux de réussite de ce modèle sur les 10 grandes élections en France depuis 1997. Ça a toujours marché sauf pour l'élection de François Hollande en 2012. En revanche, pour la présidentielle de 2007, dès janvier de la même année, ce modèle donnait 53% pour Nicolas Sarkozy et 47% pour Ségolène Royal. Le même modèle annonçait la victoire de Jacques Chirac en 2002. La campagne électorale ne sert donc à rien. Elle est juste un barnum démocratique et médiatique, puisque les électeurs ne se déterminent pas sur le programme mais sur les résultats obtenus par le sortant. - 18h l'heure H, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.

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    C'est un modèle hérité de l'École du Public Choice. Sa philosophie est de partir des grandes évolutions macroéconomiques pour prédire les résultats des élections en sachant que les gens ne choisissent pas un programme mais sanctionnent ou récompensent le sortant, en fonction de son bilan. Cette note de 9/10, c'est le taux de réussite de ce modèle sur les 10 grandes élections en France depuis 1997. Ça a toujours marché sauf pour l'élection de François Hollande en 2012. En revanche, pour la présidentielle de 2007, dès janvier de la même année, ce modèle donnait 53% pour Nicolas Sarkozy et 47% pour Ségolène Royal. Le même modèle annonçait la victoire de Jacques Chirac en 2002. La campagne électorale ne sert donc à rien. Elle est juste un barnum démocratique et médiatique, puisque les électeurs ne se déterminent pas sur le programme mais sur les résultats obtenus par le sortant. - 18h l'heure H, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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    19h ruth elkrief

    Menace d'interdiction de manifester: Le gouvernement agit-il trop tard ?

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    L'interdiction des manifestations et des rassemblements est au centre des débats. Une nouvelle fois la droite et l'extrême droite demandent l'interdiction, mais la gauche défend la liberté de manifester. Quant à l’exécutif, il a menacé ce matin de "prendre ses responsabilités" si "les conditions de la préservation des biens et des personnes et des biens publics ne sont pas garantis" dans les manifestations contre la loi Travail. Notons que mardi 14 juin, la 9ème journée de manifestation nationale contre le texte, a engendré de nouveaux incidents. Le gouvernement agit-il alors trop tard ? - Avec: François Bayrou, président du MoDem et maire de Pau. - 19h Ruth Elkrief, du mercredi 15 juin 2016, sur BFMTV.

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    L'interdiction des manifestations et des rassemblements est au centre des débats. Une nouvelle fois la droite et l'extrême droite demandent l'interdiction, mais la gauche défend la liberté de manifester. Quant à l’exécutif, il a menacé ce matin de "prendre ses responsabilités" si "les conditions de la préservation des biens et des personnes et des biens publics ne sont pas garantis" dans les manifestations contre la loi Travail. Notons que mardi 14 juin, la 9ème journée de manifestation nationale contre le texte, a engendré de nouveaux incidents. Le gouvernement agit-il alors trop tard ? - Avec: François Bayrou, président du MoDem et maire de Pau. - 19h Ruth Elkrief, du mercredi 15 juin 2016, sur BFMTV.
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    19h ruth elkrief

    Eduardo Rihan-Cypel face à Mohamed Sifaoui: Une menace terroriste "imminente" plane-t-elle sur la France et la Belgique ?

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    Le face à face de Ruth Elkrief a opposé Eduardo Rihan-Cypel, député PS de Seine-et-Marne, à Mohamed Sifaoui, journaliste spécialiste du terrorisme islamique. Ils sont revenus sur une publication du quotidien belge "La Dernière Heure", qui s'alarme d'une menace terroriste "imminente" sur la France et la Belgique. L'information a été publiée dans son édition de ce mercredi, soit quelques jours après la tuerie d'Orlando aux États-Unis et le double assassinat de policiers à Magnanville, dans les Yvelines. Selon "La Dernière Heure", Mohamed Abrini, inculpé pour sa participation aux récents attentats de Bruxelles et de Paris, aurait envoyé un message inquiétant à un détenu de la prison de Beveren où il est actuellement incarcéré. "Il y a quelque chose qui bouge en France", aurait-il écrit, alors que "des combattants auraient quitté la Syrie il y a environ une semaine", d'après toujours le journal belge. - 19h Ruth Elkrief, du mercredi 15 juin 2016, sur BFMTV.

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    Le face à face de Ruth Elkrief a opposé Eduardo Rihan-Cypel, député PS de Seine-et-Marne, à Mohamed Sifaoui, journaliste spécialiste du terrorisme islamique. Ils sont revenus sur une publication du quotidien belge "La Dernière Heure", qui s'alarme d'une menace terroriste "imminente" sur la France et la Belgique. L'information a été publiée dans son édition de ce mercredi, soit quelques jours après la tuerie d'Orlando aux États-Unis et le double assassinat de policiers à Magnanville, dans les Yvelines. Selon "La Dernière Heure", Mohamed Abrini, inculpé pour sa participation aux récents attentats de Bruxelles et de Paris, aurait envoyé un message inquiétant à un détenu de la prison de Beveren où il est actuellement incarcéré. "Il y a quelque chose qui bouge en France", aurait-il écrit, alors que "des combattants auraient quitté la Syrie il y a environ une semaine", d'après toujours le journal belge. - 19h Ruth Elkrief, du mercredi 15 juin 2016, sur BFMTV.
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    19h ruth elkrief

    Violences lors de la manifestation anti-loi Travail: "On n'accepte pas ce jeu de la mise en cause politicienne", Fabrice Angei

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    Fabrice Angei, secrétaire confédéral de la CGT, était l'invité de Ruth Elkrief. Il a réagi aux réactions de la classe politique suite aux actes de vandalisme survenus hier au cours de la manifestation parisienne contre la loi Travail. En effet, François Hollande a menacé ce mercredi d'interdire les manifestations si les violences persistent. De son côté, Nicolas Sarkozy a carrément demandé que la responsabilité civile et financière de la CGT soit engagée. Le Premier ministre Manuel Valls, quant à lui, a évoqué une attitude "ambiguë" du syndicat à l'égard des casseurs. - 19h Ruth Elkrief, du mercredi 15 juin 2016, sur BFMTV.

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    Fabrice Angei, secrétaire confédéral de la CGT, était l'invité de Ruth Elkrief. Il a réagi aux réactions de la classe politique suite aux actes de vandalisme survenus hier au cours de la manifestation parisienne contre la loi Travail. En effet, François Hollande a menacé ce mercredi d'interdire les manifestations si les violences persistent. De son côté, Nicolas Sarkozy a carrément demandé que la responsabilité civile et financière de la CGT soit engagée. Le Premier ministre Manuel Valls, quant à lui, a évoqué une attitude "ambiguë" du syndicat à l'égard des casseurs. - 19h Ruth Elkrief, du mercredi 15 juin 2016, sur BFMTV.
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    Bfm story

    Menace d'interdiction de manifester: "Je ne trouve pas ça responsable", Jean-Claude Mailly

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    Hier, des casseurs ont pris pour cible l'hôpital Necker, au cours de la manifestation parisienne contre la loi Travail. Depuis ce matin, les réactions politiques affleurent. François Hollande menace d'interdire les manifestations si les violences persistent. Cité par Stéphane Le Foll, il a déclaré qu'il n'y aurait plus "d'autorisation de manifester" si la préservation des "biens et des personnes" ne pouvait être "garantie", dans un contexte "où la France accueille l'Euro" et "où elle fait face au terrorisme". Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a réagi aux éventuelles interdictions de manifester évoquées par le chef de l'État. Il ne trouve pas ça responsable. Le leader de FO a ensuite assuré que les dégradations ne marqueront pas la fin des manifestations. "Ça fait 3 mois que l'exécutif reste inflexible", a-t-il rappelé. Selon lui, "le gouvernement joue les prolongations et Manuel Valls le pourrissement". - BFM Story, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.

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    Hier, des casseurs ont pris pour cible l'hôpital Necker, au cours de la manifestation parisienne contre la loi Travail. Depuis ce matin, les réactions politiques affleurent. François Hollande menace d'interdire les manifestations si les violences persistent. Cité par Stéphane Le Foll, il a déclaré qu'il n'y aurait plus "d'autorisation de manifester" si la préservation des "biens et des personnes" ne pouvait être "garantie", dans un contexte "où la France accueille l'Euro" et "où elle fait face au terrorisme". Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a réagi aux éventuelles interdictions de manifester évoquées par le chef de l'État. Il ne trouve pas ça responsable. Le leader de FO a ensuite assuré que les dégradations ne marqueront pas la fin des manifestations. "Ça fait 3 mois que l'exécutif reste inflexible", a-t-il rappelé. Selon lui, "le gouvernement joue les prolongations et Manuel Valls le pourrissement". - BFM Story, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.
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    Menace d'interdiction de manifester: "On sait très bien que les casseurs ne sont pas les manifestants CGT", Benjamin Amar

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    Au lendemain des dégâts au cours de la manifestation parisienne contre la loi Travail, François Hollande a menacé d'interdire les manifestations si les violences persistent. De son côté, Nicolas Sarkozy a carrément demandé que la responsabilité civile et financière de la CGT soit engagée. D'autres réactions politiques sont également apparues ce mercredi. La CGT, quant à elle, a estimé pour sa part que "menacer d'interdire les manifestations était le signe d'un gouvernement aux abois", en dénonçant les accusations "inacceptables" du Premier ministre Manuel Valls, qui a évoqué une attitude "ambiguë" du syndicat à l'égard des casseurs. - Avec: Benjamin Amar, responsable de la politique revendicative de la CGT du Val-de-Marne. Et Guillaume Larrivé, député de l'Yonne et porte-parole des Républicains. - BFM Story, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.

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    Bfm story

    Policiers tués à Magnanville: L'enquête se poursuit

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    Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, un couple de policiers, ont été tués lundi soir à leur domicile, à Magnanville, par Larossi Abballa. Le jeune homme de 25 ans, qui avait prêté allégeance à Daesh trois semaines plus tôt, a été abattu lors de l'assaut du Raid. Actuellement, l'enquête se poursuit toujours. Trois hommes proches du meurtrier sont en garde à vue. Deux d'entre eux figurent parmi les huit membres d'une filière jihadiste condamnée en 2013, à laquelle Larossi Abballa faisait partie. Les enquêteurs de la police judiciaire ont donc ciblé l'entourage amical du terroriste et surtout des hommes au même profil que le sien. Par ailleurs, une nouvelle liste de cibles potentielles a été retrouvée chez l'un des trois individus gardés à vue. Elle comprend notamment des noms et des adresses de policiers du département de la Seine-Saint-Denis. - Avec: Cécile Ollivier, journaliste police-justice de BFMTV. - BFM Story, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.

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    Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, un couple de policiers, ont été tués lundi soir à leur domicile, à Magnanville, par Larossi Abballa. Le jeune homme de 25 ans, qui avait prêté allégeance à Daesh trois semaines plus tôt, a été abattu lors de l'assaut du Raid. Actuellement, l'enquête se poursuit toujours. Trois hommes proches du meurtrier sont en garde à vue. Deux d'entre eux figurent parmi les huit membres d'une filière jihadiste condamnée en 2013, à laquelle Larossi Abballa faisait partie. Les enquêteurs de la police judiciaire ont donc ciblé l'entourage amical du terroriste et surtout des hommes au même profil que le sien. Par ailleurs, une nouvelle liste de cibles potentielles a été retrouvée chez l'un des trois individus gardés à vue. Elle comprend notamment des noms et des adresses de policiers du département de la Seine-Saint-Denis. - Avec: Cécile Ollivier, journaliste police-justice de BFMTV. - BFM Story, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV.

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