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    L'Émission politique

    Européennes : le débat décisif

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    Les élections europénnes se déroulent les 25 et 26 mai 2019. Il s'agit d'élire les 79 députés français qui siégeront au Parlement européen, dans un scrutin proportionnel avec une circonscription nationale unique. Avec leurs invités, Thomas Sotto et Alexandra Bensaid tentent d'éclairer les enjeux de ces élections, qui se déroulent dans un contexte de crise, avec la montée de tendances nationalistes ou populistes, et le Brexit reporté au mois d'octobre. Quelles sont les propositions des partis français pour redonner un sens à la construction européenne ? Comment les différentes listes se situent-elles vis à vis des traités européens ?

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    Les élections europénnes se déroulent les 25 et 26 mai 2019. Il s'agit d'élire les 79 députés français qui siégeront au Parlement européen, dans un scrutin proportionnel avec une circonscription nationale unique. Avec leurs invités, Thomas Sotto et Alexandra Bensaid tentent d'éclairer les enjeux de ces élections, qui se déroulent dans un contexte de crise, avec la montée de tendances nationalistes ou populistes, et le Brexit reporté au mois d'octobre. Quelles sont les propositions des partis français pour redonner un sens à la construction européenne ? Comment les différentes listes se situent-elles vis à vis des traités européens ?
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    Capital

    Impôts : faut-il plus taxer les riches ?

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    Impôts : les riches payent-ils assez pour les pauvres ? Selon une enquête IPSOS de janvier dernier, 2 Français sur 3 estiment qu'ils donnent plus en taxes et impôts divers à la collectivité que ce qu'ils reçoivent en retour. C'est l'un des principaux enseignements qui ressort du grand débat national en réponse à la crise des gilets jaunes : le ras-le-bol fiscal s'est transformé en « tolérance fiscale zéro ». Les équipes de Capital ont enquêté sur ce sentiment d'injustice fiscale. Pourquoi certains impôts sont-ils plus difficiles à accepter que d'autres ? A-t-on vraiment fait des cadeaux fiscaux aux plus riches ces dernières années ? Nous avons dressé le portrait de quatre familles de contribuables aux revenus très différents. Certains ont le sentiment d'être les seuls à se serrer la ceinture, d'autres de toujours payer pour les autres… Mais tous ont un point commun : comme beaucoup d'entre nous, ils sont incapables de dire combien ils reversent chaque mois à l'État ! Impôts sur le revenu et sur le patrimoine, CSG, taxes locales mais aussi TVA et taxes sur la consommation, les journalistes de Capital ont calculé pour eux à quelle hauteur chacune de nos familles, représentatives d'une catégorie de Français, contribue au système fiscal. Ces quatre familles de contribuables, de la plus modeste à la plus riche, sont-elles équitablement traitées par l'État ? Quelles seraient les solutions pour une bonne justice fiscale ? Impôt de solidarité sur la fortune : faut-il le rétablir ? C'est une des revendications phare des gilets jaunes, le retour de l'impôt sur la fortune ! Il est même réclamé par plus de 3 Français sur 4 selon un récent sondage. Question de justice fiscale, car la suppression de l'ISF en 2017 a été perçue comme un cadeau de plus de 3 milliards fait aux riches. Mais qu'en est-il vraiment ? Premier argument pour justifier sa suppression : cet impôt faisait fuir les riches hors de France. Cet exil fiscal est-il fini ? Certaines grosses fortunes reviennent-elles ? Mais surtout, l'autre effet attendu est que tout cet argent restitué aux riches soit réinvesti dans les entreprises pour créer des emplois en France. Même s'il est trop tôt pour tirer un bilan, quels sont les premiers signes visibles ? Moins taxés, les riches font-ils plus tourner l'économie française ou en ont-ils juste profité pour s'enrichir un peu plus ? Capital a enquêté sur le vrai coût de la fin de l'impôt sur la fortune. Je suis riche, taxez-moi ! C'est un discours rare et qui détonne dans le paysage français : certains très riches contribuables seraient prêts à redistribuer leur richesse à la collectivité, à l'image de ces millionnaires américains qui, au nom de la santé fiscale de leurs pays, avaient demandé, en 2010, à être plus taxés. Plus proche de nous, en Allemagne, les cinquante plus hauts revenus avaient manifesté leur volonté de contribuer davantage aux recettes publiques. Mais alors qu'en est-il vraiment dans notre pays ? Lorsqu'on veut payer plus d'impôts, comment faire ? Quel est le visage de ces donateurs français ? Faire un don à l'État, est-ce si facile ? À combien s'élève leur générosité ? Capital a mené l'enquête auprès de ces grandes fortunes qui, chose inédite, ont accepté de décrypter leurs avis d'imposition.

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    Impôts : les riches payent-ils assez pour les pauvres ? Selon une enquête IPSOS de janvier dernier, 2 Français sur 3 estiment qu'ils donnent plus en taxes et impôts divers à la collectivité que ce qu'ils reçoivent en retour. C'est l'un des principaux enseignements qui ressort du grand débat national en réponse à la crise des gilets jaunes : le ras-le-bol fiscal s'est transformé en « tolérance fiscale zéro ». Les équipes de Capital ont enquêté sur ce sentiment d'injustice fiscale. Pourquoi certains impôts sont-ils plus difficiles à accepter que d'autres ? A-t-on vraiment fait des cadeaux fiscaux aux plus riches ces dernières années ? Nous avons dressé le portrait de quatre familles de contribuables aux revenus très différents. Certains ont le sentiment d'être les seuls à se serrer la ceinture, d'autres de toujours payer pour les autres… Mais tous ont un point commun : comme beaucoup d'entre nous, ils sont incapables de dire combien ils reversent chaque mois à l'État ! Impôts sur le revenu et sur le patrimoine, CSG, taxes locales mais aussi TVA et taxes sur la consommation, les journalistes de Capital ont calculé pour eux à quelle hauteur chacune de nos familles, représentatives d'une catégorie de Français, contribue au système fiscal. Ces quatre familles de contribuables, de la plus modeste à la plus riche, sont-elles équitablement traitées par l'État ? Quelles seraient les solutions pour une bonne justice fiscale ? Impôt de solidarité sur la fortune : faut-il le rétablir ? C'est une des revendications phare des gilets jaunes, le retour de l'impôt sur la fortune ! Il est même réclamé par plus de 3 Français sur 4 selon un récent sondage. Question de justice fiscale, car la suppression de l'ISF en 2017 a été perçue comme un cadeau de plus de 3 milliards fait aux riches. Mais qu'en est-il vraiment ? Premier argument pour justifier sa suppression : cet impôt faisait fuir les riches hors de France. Cet exil fiscal est-il fini ? Certaines grosses fortunes reviennent-elles ? Mais surtout, l'autre effet attendu est que tout cet argent restitué aux riches soit réinvesti dans les entreprises pour créer des emplois en France. Même s'il est trop tôt pour tirer un bilan, quels sont les premiers signes visibles ? Moins taxés, les riches font-ils plus tourner l'économie française ou en ont-ils juste profité pour s'enrichir un peu plus ? Capital a enquêté sur le vrai coût de la fin de l'impôt sur la fortune. Je suis riche, taxez-moi ! C'est un discours rare et qui détonne dans le paysage français : certains très riches contribuables seraient prêts à redistribuer leur richesse à la collectivité, à l'image de ces millionnaires américains qui, au nom de la santé fiscale de leurs pays, avaient demandé, en 2010, à être plus taxés. Plus proche de nous, en Allemagne, les cinquante plus hauts revenus avaient manifesté leur volonté de contribuer davantage aux recettes publiques. Mais alors qu'en est-il vraiment dans notre pays ? Lorsqu'on veut payer plus d'impôts, comment faire ? Quel est le visage de ces donateurs français ? Faire un don à l'État, est-ce si facile ? À combien s'élève leur générosité ? Capital a mené l'enquête auprès de ces grandes fortunes qui, chose inédite, ont accepté de décrypter leurs avis d'imposition.
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    Capital

    Snacking : Petites faims gros business !

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    C'est un secteur qui ne connait pas la crise. Des chaînes de restauration rapide qui poussent comme des champignons et des nouveautés en pagaille dans les rayons : le snacking séduit de plus en plus de Français. Des consommateurs toujours plus exigeants à la recherche du produit parfait pour leurs petits creux ou leur déjeuner sur le pouce. Plus sain, plus pratique, meilleur et pas trop cher. L'équation est-elle possible ? Rencontre avec les nouveaux rois du snacking.

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    C'est un secteur qui ne connait pas la crise. Des chaînes de restauration rapide qui poussent comme des champignons et des nouveautés en pagaille dans les rayons : le snacking séduit de plus en plus de Français. Des consommateurs toujours plus exigeants à la recherche du produit parfait pour leurs petits creux ou leur déjeuner sur le pouce. Plus sain, plus pratique, meilleur et pas trop cher. L'équation est-elle possible ? Rencontre avec les nouveaux rois du snacking.
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    Capital

    Loisirs en famille : comment se faire plaisir à petits prix ?

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    Les trésors du Mont-Saint-Michel : qui se partage le butin ? Pour les touristes, c'est un endroit mythique et romantique. Chaque année, plus de 2,5 millions de visiteurs viennent du monde entier pour admirer le Mont-Saint-Michel. Ce village construit sur un rocher, surplombé par une abbaye grandiose, rapporterait chaque année des dizaines de millions d'euros. Un pactole que se partagent jalousement cinq familles à la tête des commerces du Mont-Saint-Michel. Mais derrière la façade du « tout va bien », les commerçants se livrent une guerre sans pitié pour détrôner le premier d'entre eux : l'empire de « la Mère Poulard » ! Et les visiteurs ne sont pas en reste. Déçus par l'accueil, les touristes se lâchent et dézinguent les commerçants historiques. Du côté de la mairie, cette affluence de millions de visiteurs chaque année finit par poser problème : facture d'eau municipale qui explose, murs qui se fissurent, évacuation des déchets très coûteuse… Comment le maire fait-il face à ce déferlement de touristes ? Cascade, jacuzzis, jeux d'eau : le boom des parc aqua-ludiques Une eau à 30 degrés toute l'année, des toboggans géants qui plongent dans la piscine et font la joie des enfants, des jacuzzis où l'on peut oublier tous ses soucis : à deux pas de chez vous, votre bonne vieille piscine municipale est en train de faire peau neuve ! Parmi les 4 200 piscines en France, près de 200 ont déjà été transformées en complexes aqua-ludiques de plusieurs centaines de mètres carrés avec espace de natation et jeux aquatiques adaptés à toute la famille ainsi que des lieux dédiés au bien-être. Et ce n'est que le début. Chaque année, dans toute la France, plusieurs dizaines de complexes aquatiques géants sortent de terre. La majorité des piscines françaises ayant été construite dans les années 70, la plupart d'entre elles sont aujourd'hui vétustes et doivent se réinventer. Alors, certaines communes ont fait le pari de ces piscines géantes et ludiques pour booster la fréquentation de leur ville. Pour quelques euros à peine, il est possible d'y passer quelques heures en famille qui laisseront des souvenirs inoubliables aux enfants. À quoi ressemblent ces nouveaux lieux qui permettent de s'évader à petits prix ? Comment les gestionnaires arrivent-ils à rentabiliser ces nouvelles piscines qui coûtent pourtant des fortunes ? Camping-car : le bon filon des maisons roulantes Les ponts du mois de mai approchent. Et si vous en profitiez pour louer un camping-car pour une petite escapade en famille… Partir avec sa maison roulante pour s'arrêter où l'on veut, c'est la promesse qui a déjà convaincu 500 000 Français possesseurs d'un camping-car. Le marché est en pleine expansion : + 24% en deux ans ! Et du constructeur au vendeur en passant par l'aménageur de sites d'accueil dans les villes, tous les professionnels se frottent les mains. Pour séduire encore plus de clients, les constructeurs développent maintenant le marché du van aménagé. Si en moyenne, un camping-car coûte 55 000 euros, il faut débourser 45 000 euros pour un van qui touche une clientèle plus jeune, éprise elle aussi de cette nouvelle forme de nomadisme. Aujourd'hui, le van représente un quart des volumes de camping-cars immatriculés. Mais la liberté de circuler où bon nous semble à aussi ses contraintes car pour ces amateurs de liberté, c'est parfois l'enfer pour se garer. Alors, des entrepreneurs malins en ont fait un business juteux auprès des collectivités locales.

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    Les trésors du Mont-Saint-Michel : qui se partage le butin ? Pour les touristes, c'est un endroit mythique et romantique. Chaque année, plus de 2,5 millions de visiteurs viennent du monde entier pour admirer le Mont-Saint-Michel. Ce village construit sur un rocher, surplombé par une abbaye grandiose, rapporterait chaque année des dizaines de millions d'euros. Un pactole que se partagent jalousement cinq familles à la tête des commerces du Mont-Saint-Michel. Mais derrière la façade du « tout va bien », les commerçants se livrent une guerre sans pitié pour détrôner le premier d'entre eux : l'empire de « la Mère Poulard » ! Et les visiteurs ne sont pas en reste. Déçus par l'accueil, les touristes se lâchent et dézinguent les commerçants historiques. Du côté de la mairie, cette affluence de millions de visiteurs chaque année finit par poser problème : facture d'eau municipale qui explose, murs qui se fissurent, évacuation des déchets très coûteuse… Comment le maire fait-il face à ce déferlement de touristes ? Cascade, jacuzzis, jeux d'eau : le boom des parc aqua-ludiques Une eau à 30 degrés toute l'année, des toboggans géants qui plongent dans la piscine et font la joie des enfants, des jacuzzis où l'on peut oublier tous ses soucis : à deux pas de chez vous, votre bonne vieille piscine municipale est en train de faire peau neuve ! Parmi les 4 200 piscines en France, près de 200 ont déjà été transformées en complexes aqua-ludiques de plusieurs centaines de mètres carrés avec espace de natation et jeux aquatiques adaptés à toute la famille ainsi que des lieux dédiés au bien-être. Et ce n'est que le début. Chaque année, dans toute la France, plusieurs dizaines de complexes aquatiques géants sortent de terre. La majorité des piscines françaises ayant été construite dans les années 70, la plupart d'entre elles sont aujourd'hui vétustes et doivent se réinventer. Alors, certaines communes ont fait le pari de ces piscines géantes et ludiques pour booster la fréquentation de leur ville. Pour quelques euros à peine, il est possible d'y passer quelques heures en famille qui laisseront des souvenirs inoubliables aux enfants. À quoi ressemblent ces nouveaux lieux qui permettent de s'évader à petits prix ? Comment les gestionnaires arrivent-ils à rentabiliser ces nouvelles piscines qui coûtent pourtant des fortunes ? Camping-car : le bon filon des maisons roulantes Les ponts du mois de mai approchent. Et si vous en profitiez pour louer un camping-car pour une petite escapade en famille… Partir avec sa maison roulante pour s'arrêter où l'on veut, c'est la promesse qui a déjà convaincu 500 000 Français possesseurs d'un camping-car. Le marché est en pleine expansion : + 24% en deux ans ! Et du constructeur au vendeur en passant par l'aménageur de sites d'accueil dans les villes, tous les professionnels se frottent les mains. Pour séduire encore plus de clients, les constructeurs développent maintenant le marché du van aménagé. Si en moyenne, un camping-car coûte 55 000 euros, il faut débourser 45 000 euros pour un van qui touche une clientèle plus jeune, éprise elle aussi de cette nouvelle forme de nomadisme. Aujourd'hui, le van représente un quart des volumes de camping-cars immatriculés. Mais la liberté de circuler où bon nous semble à aussi ses contraintes car pour ces amateurs de liberté, c'est parfois l'enfer pour se garer. Alors, des entrepreneurs malins en ont fait un business juteux auprès des collectivités locales.
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    Capital

    Plats chauds et prix choc, ces nouveaux restos à un euro !

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    Manger moins cher qu'au fast-food ou même qu'à la cantine, c'est la promesse à peine croyable d'une nouvelle race de restaurants. Des spaghettis bolognaise à 1 euro, du rôti de porc aux champignons à 2 euros : voilà les prix délirants affichés par le géant Nostrum. Après déjà 150 restaurants en Espagne, il débarque en France avec un très gros appétit : ouvrir 50 restaurants en cinq ans ! Oups, le Français a, lui, une offre encore plus choc : le resto où tout est à 1 euro, sandwich ou boisson ! Mais à ces prix-là, que mange-t-on exactement ? La qualité et le goût peuvent-ils encore être au rendez-vous ? Ingrédients, recettes : quels sont leurs petits secrets pour rester rentables ?

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    Capital

    Frozen yogurt : le nouveau jackpot qui fait de l'ombre à la glace

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    Il est devenu, en seulement deux ans, l'ennemi juré des marques de glaces traditionnelles et la nouvelle poule aux œufs d'or des vendeurs de l'été. Désormais incontournable dans les centres commerciaux, sur les plages et dans toutes les zones touristiques, le yaourt glacé (ou frozen yogurt) a conquis les gourmands partout en France. Il ne contient ni crème, ni œufs, ni arômes artificiels. Il est élaboré à partir de yaourt nature et de sucre, et ne présente qu'une faible teneur en matières grasses. Ce qui amuse ensuite les clients, c'est d'y ajouter les « toppings » (garnitures) de leur choix : bonbons, biscuits, fruits, pralines, coulis, chantilly... chacun compose le pot dont il a envie. Moins cher à fabriquer qu'une glace, il est pourtant vendu 25% plus cher. Yogurt Factory, It Mylk, Chillbox, Tutti Frutti, Yogorino, Yogurtlandia... les enseignes poussent comme des champignons. Qui remportera la bataille du frozen yogurt ?

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    Il est devenu, en seulement deux ans, l'ennemi juré des marques de glaces traditionnelles et la nouvelle poule aux œufs d'or des vendeurs de l'été. Désormais incontournable dans les centres commerciaux, sur les plages et dans toutes les zones touristiques, le yaourt glacé (ou frozen yogurt) a conquis les gourmands partout en France. Il ne contient ni crème, ni œufs, ni arômes artificiels. Il est élaboré à partir de yaourt nature et de sucre, et ne présente qu'une faible teneur en matières grasses. Ce qui amuse ensuite les clients, c'est d'y ajouter les « toppings » (garnitures) de leur choix : bonbons, biscuits, fruits, pralines, coulis, chantilly... chacun compose le pot dont il a envie. Moins cher à fabriquer qu'une glace, il est pourtant vendu 25% plus cher. Yogurt Factory, It Mylk, Chillbox, Tutti Frutti, Yogorino, Yogurtlandia... les enseignes poussent comme des champignons. Qui remportera la bataille du frozen yogurt ?
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    Eau de luxe : à la recherche de l'eau la plus pure du monde

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    En été, notre consommation d'eau explose de 50%. Face à une méfiance croissante pour l'eau du robinet, une niche se développe : la promesse d'eaux en bouteilles d'une pureté absolue. Gota l'argentine, Voss la norvégienne, Iceberg du Groenland : toutes ces eaux de luxe commercialisées en France sont puisées au bout du monde. En à peine 10 ans, leurs ventes ont augmenté de 30%. Leur prix est pourtant 10 à 15 fois plus cher que l'eau en bouteille des supermarchés. À 15 euros la bouteille, l'eau provenant des icebergs serait la plus pure du monde. Chaque été depuis 20 ans, le capitaine Ed Kean met le cap sur le Groenland. Avec son équipage, il harponne les icebergs à la dérive et arrache des morceaux de 500 kilos. Collecter les précieux blocs de glace n'est pas une opération simple mais cela peut rapporter gros : plusieurs centaines de milliers de dollars chaque année. En France aussi, ils sont nombreux à vouloir profiter de ce nouveau filon. La tendance est à l'exploitation de vieilles sources oubliées. Les nouveaux acquéreurs vantent une minéralité unique et des vertus cosmétiques. Un discours marketing joliment emballé : certains font appel à des designers stars pour concevoir des bouteilles n'ayant rien à envier à un flacon de parfum. Mais que valent réellement toutes ces eaux de luxe ? Leur composition et leur goût sont-ils à la hauteur des prix affichés ?

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    Les Food Tours, ces nouvelles promenades gastronomiques qui font recette

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    Découvrir une ville... en mangeant ! Aux États-Unis, on appelle cela un food tour », un concept qui a conquis les Américains depuis plusieurs années déjà. En France, ces « balades gourmandes » vont faire fureur cet été ! Tartes au sucre et bière locales à Lille ; fromages, macarons ou huîtres à Paris : les food tours proposent aux touristes de visiter une ville en s'initiant aux spécialités gastronomiques locales. Manger, boire, faire son marché comme un autochtone, voilà la promesse qui séduit surtout les femmes entre 30 et 40 ans. Pour les commerçants participants à ces visites, c'est avant tout l'occasion de faire connaître leurs produits à des estivants de passage. Sur Internet, on recense déjà une trentaine de ces ballades culinaires dans l'Hexagone. À Lille, une jeune femme a lancé il y a 6 mois le premier food tour de la capitale des Flandres. Un succès qu'elle compte exporter bientôt à Lyon et à Bruxelles, tandis qu'à Paris la bataille des food tours fait rage entre Français et Américains !

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    Découvrir une ville... en mangeant ! Aux États-Unis, on appelle cela un food tour », un concept qui a conquis les Américains depuis plusieurs années déjà. En France, ces « balades gourmandes » vont faire fureur cet été ! Tartes au sucre et bière locales à Lille ; fromages, macarons ou huîtres à Paris : les food tours proposent aux touristes de visiter une ville en s'initiant aux spécialités gastronomiques locales. Manger, boire, faire son marché comme un autochtone, voilà la promesse qui séduit surtout les femmes entre 30 et 40 ans. Pour les commerçants participants à ces visites, c'est avant tout l'occasion de faire connaître leurs produits à des estivants de passage. Sur Internet, on recense déjà une trentaine de ces ballades culinaires dans l'Hexagone. À Lille, une jeune femme a lancé il y a 6 mois le premier food tour de la capitale des Flandres. Un succès qu'elle compte exporter bientôt à Lyon et à Bruxelles, tandis qu'à Paris la bataille des food tours fait rage entre Français et Américains !
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    Maison, balcon, jardin : s'équiper tendance sans grosses dépenses ?

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    Gazon naturel ou synthétique : ils vous déroulent le tapis vert ! C'est le rêve de tous ceux qui possèdent un jardin : une belle pelouse verte ! Un rêve jusque-là synonyme d'entretien non-stop. Aujourd'hui, de plus en plus de Français sont tentés par une nouvelle formule : la pelouse en rouleau. Simple et rapide à poser, prête à être arrosée, pour six euros le m² en moyenne. Aujourd'hui, le roi de ce gazon tout prêt s'appelle Arnaud Dugast. À la tête du leader français Cover Garden, il cultive 200 hectares de « gazonnière ». Une référence dans le sport : il fournit déjà les grands stades de football européens mais son nouveau pari c'est le marché des particuliers. Après Internet, il vient d'ouvrir sa première boutique, « 100% gazon », à Bordeaux. Le succès est tel qu'il souhaite le décliner en franchise. Comment compte-t-il convertir les Français à la pelouse impeccable des Anglo-saxons ? Nouveaux services d'entretien, garantie « evergreen », jusqu'où va se nicher la folie du gazon toujours vert ? Plus surprenant encore, le boom du gazon synthétique. Plus cher, 15 euros le m², il présente toutefois de sérieux atouts : vert douze mois par an, il ne nécessite aucun entretien et la ressemblance avec le gazon naturel est frappante. Rudy Cassenac, fondateur du numéro 1 français Exelgreen, en vend près d'1 million de m² par an. Que vaut cette nouvelle alternative très tendance ? Le gazon synthétique est-il l'avenir de nos jardins ? Les jeux de plein air à la conquête de votre jardin Pour éloigner les enfants de leurs écrans, rien ne vaut les jeux de plein air : toboggans, balançoires, trampolines ou maisonnettes… Avec le retour des beaux jours, les jeux de plein air envahissent nos jardins et les acteurs de ce marché se frottent les mains. Le secteur pèse aujourd'hui plus de 400 000 millions d'euros. Parmi les fabricants leaders, les historiques Soulet et Smoby, qui rivalisent d'imagination pour se réinventer. Les premiers ont créé « le Chambord », une gigantesque structure en bois qui mêle toboggan, cabane et balançoire, et coûte la bagatelle de… 3 000 euros ! Quant à Smoby, l'enseigne a inventé la fameuse « friends house », best-seller du marché, écoulée à 11 000 exemplaires l'an passé en France. Comment les mastodontes du jeu de plein air font-ils pour se démarquer et s'imposer dans cette course à l'innovation ? Alors que de grandes enseignes emblématiques (Toys'R'Us, La Grande Récré…) mettent la clé sous la porte face à l'assaut du e-commerce, de nouveaux venus émergent. C'est le cas notamment de Oogarden qui ambitionne de devenir le Decathlon des jardins en misant sur un rapport qualité/prix imbattable. Comment les fabricants se battent-ils pour être en bonne place dans les magasins de jouets ? Quels sont leurs arguments pour séduire les enfants et convaincre les parents ? Du vert en ville : le boom des jardineries urbaines S'offrir une bulle de verdure chez soi quand on habite en ville, aujourd'hui c'est possible. Sur leur balcon ou dans leur salon, près de 12 millions de foyers urbains jardinent ! De petites startup l'ont bien compris : à Paris, Bordeaux ou Lille, elles proposent des plantes lors de ventes flash à des prix dérisoires ! Cette tendance forte n'a pas échappé non plus au géant du secteur Truffaut. L'enseigne a ouvert deux « jardineries urbaines » depuis novembre, en centre-ville de Boulogne (Hauts-de-Seine) et de Toulouse (Haute-Garonne). Et une trentaine d'autres ouvertures sont prévues. Le concept : une surface quatre à six fois plus petite que celle des magasins de périphérie, et une offre spécifique. Parmi les meilleures ventes, les « carrés potagers » qui prennent les apprentis jardiniers par la main pour leur permettre de récolter leurs propres aromates ou mini-légumes. Cerise sur le gâteau, ces potagers déclenchent de nombreux achats d'accessoires et attirent une clientèle plus jeune qui découvre une nouvelle activité ludique pour les enfants. Ateliers d'initiation, produits innovants, mise en scène des magasins : avec quels arguments ces jardineries de centre-ville comptent-elles séduire les urbains ? Comment leurs fournisseurs s'y prennent-ils pour développer des produits adaptés ? Et comment la concurrence réagit-elle, à Toulouse par exemple où « Le parfait jardinier », jardinerie historique du centre, a vu Truffaut s'installer à quelques centaines de mètres ?

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    Gazon naturel ou synthétique : ils vous déroulent le tapis vert ! C'est le rêve de tous ceux qui possèdent un jardin : une belle pelouse verte ! Un rêve jusque-là synonyme d'entretien non-stop. Aujourd'hui, de plus en plus de Français sont tentés par une nouvelle formule : la pelouse en rouleau. Simple et rapide à poser, prête à être arrosée, pour six euros le m² en moyenne. Aujourd'hui, le roi de ce gazon tout prêt s'appelle Arnaud Dugast. À la tête du leader français Cover Garden, il cultive 200 hectares de « gazonnière ». Une référence dans le sport : il fournit déjà les grands stades de football européens mais son nouveau pari c'est le marché des particuliers. Après Internet, il vient d'ouvrir sa première boutique, « 100% gazon », à Bordeaux. Le succès est tel qu'il souhaite le décliner en franchise. Comment compte-t-il convertir les Français à la pelouse impeccable des Anglo-saxons ? Nouveaux services d'entretien, garantie « evergreen », jusqu'où va se nicher la folie du gazon toujours vert ? Plus surprenant encore, le boom du gazon synthétique. Plus cher, 15 euros le m², il présente toutefois de sérieux atouts : vert douze mois par an, il ne nécessite aucun entretien et la ressemblance avec le gazon naturel est frappante. Rudy Cassenac, fondateur du numéro 1 français Exelgreen, en vend près d'1 million de m² par an. Que vaut cette nouvelle alternative très tendance ? Le gazon synthétique est-il l'avenir de nos jardins ? Les jeux de plein air à la conquête de votre jardin Pour éloigner les enfants de leurs écrans, rien ne vaut les jeux de plein air : toboggans, balançoires, trampolines ou maisonnettes… Avec le retour des beaux jours, les jeux de plein air envahissent nos jardins et les acteurs de ce marché se frottent les mains. Le secteur pèse aujourd'hui plus de 400 000 millions d'euros. Parmi les fabricants leaders, les historiques Soulet et Smoby, qui rivalisent d'imagination pour se réinventer. Les premiers ont créé « le Chambord », une gigantesque structure en bois qui mêle toboggan, cabane et balançoire, et coûte la bagatelle de… 3 000 euros ! Quant à Smoby, l'enseigne a inventé la fameuse « friends house », best-seller du marché, écoulée à 11 000 exemplaires l'an passé en France. Comment les mastodontes du jeu de plein air font-ils pour se démarquer et s'imposer dans cette course à l'innovation ? Alors que de grandes enseignes emblématiques (Toys'R'Us, La Grande Récré…) mettent la clé sous la porte face à l'assaut du e-commerce, de nouveaux venus émergent. C'est le cas notamment de Oogarden qui ambitionne de devenir le Decathlon des jardins en misant sur un rapport qualité/prix imbattable. Comment les fabricants se battent-ils pour être en bonne place dans les magasins de jouets ? Quels sont leurs arguments pour séduire les enfants et convaincre les parents ? Du vert en ville : le boom des jardineries urbaines S'offrir une bulle de verdure chez soi quand on habite en ville, aujourd'hui c'est possible. Sur leur balcon ou dans leur salon, près de 12 millions de foyers urbains jardinent ! De petites startup l'ont bien compris : à Paris, Bordeaux ou Lille, elles proposent des plantes lors de ventes flash à des prix dérisoires ! Cette tendance forte n'a pas échappé non plus au géant du secteur Truffaut. L'enseigne a ouvert deux « jardineries urbaines » depuis novembre, en centre-ville de Boulogne (Hauts-de-Seine) et de Toulouse (Haute-Garonne). Et une trentaine d'autres ouvertures sont prévues. Le concept : une surface quatre à six fois plus petite que celle des magasins de périphérie, et une offre spécifique. Parmi les meilleures ventes, les « carrés potagers » qui prennent les apprentis jardiniers par la main pour leur permettre de récolter leurs propres aromates ou mini-légumes. Cerise sur le gâteau, ces potagers déclenchent de nombreux achats d'accessoires et attirent une clientèle plus jeune qui découvre une nouvelle activité ludique pour les enfants. Ateliers d'initiation, produits innovants, mise en scène des magasins : avec quels arguments ces jardineries de centre-ville comptent-elles séduire les urbains ? Comment leurs fournisseurs s'y prennent-ils pour développer des produits adaptés ? Et comment la concurrence réagit-elle, à Toulouse par exemple où « Le parfait jardinier », jardinerie historique du centre, a vu Truffaut s'installer à quelques centaines de mètres ?
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    Équiper sa maison : enquête sur les nouvelles enseignes à bas coût

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    Cuisines : comment se faire plaisir sans se ruiner ? Et si vous achetiez votre cuisine directement sur Internet ? Impensable ? Pourtant de nouveaux acteurs inondent le web d'offres à prix fracassés : moins de 300 euros pour une cuisine équipée hors électroménager ! Quelles sont les filières de ces entrepreneurs malins ? Y a-t-il des pièges ? Cette nouvelle concurrence capte de plus en plus la clientèle habituelle des marques scandinaves, pourtant positionnées avec des prix déjà très attractifs comme Kvik. Comment ripostent-elles ? Sur ce marché où tout le monde rivalise d'imagination, de nouveaux vendeurs vous téléportent même dans votre future cuisine pour mieux vous la vendre. Mobilier design : comment font-ils pour casser les prix ? Canapés à 299 euros, tables à 49 euros, du mobilier pas cher, et pourtant design ! C'est le style plébiscité par tous aujourd'hui. Et tous les acteurs de cet univers sont sur les rangs pour exploiter ce filon, chacun avec ses armes. Dans la foulée d'Ikea, But, Conforama ou Fly s'y sont convertis, en jouant à fond la carte des petits prix. Mais comment ces enseignes traditionnelles font-elles pour innover en la matière ? Et jusqu'où vont-elles pour serrer les prix ? Face à ces géants, de nouveaux acteurs déboulent en bousculant les règles du jeu : changer de canapé comme de chemise, cela paraît fou, et pourtant c'est la promesse des Made.com ou Miliboo, tous apparus sur Internet. À l'image de la mode, les collections sont renouvelées sans cesse, les codes du prêt-à-porter sont appliqués au prêt-à-meubler : après la « fast fashion », voici le « fast design » ! Comment une telle créativité est-elle stimulée ? Et d'ailleurs s'agit-il toujours bien de réelles nouveautés ? Au milieu de ce champ de bataille, des opportunistes tentent même leur chance, en proposant du mobilier design à prix bradés. Derrière leurs offres en apparence alléchantes, à quoi faut-il s'attendre ? Petits électroménagers : la guerre des robots est déclarée ! Le Thermomix, le Companion, le Cooking Chef, ce sont les nouvelles stars de nos cuisines. Ils coupent, ils râpent, ils moulinent et ils font même cuire nos aliments, tout cela dans un même appareil. Les prix de ces robots multifonctions peuvent parfois dépasser les 1 000 euros pour un appareil hyper sophistiqué, capable de réaliser des plats élaborés en un clin d'œil. Et pourtant le marché a explosé : plus 20% l'an dernier ! Quels atouts mettent en avant les fabricants pour attirer le plus grand nombre ? Comment certains arrivent-ils à proposer un prix quatre fois moins cher que le leader ?

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    Cuisines : comment se faire plaisir sans se ruiner ? Et si vous achetiez votre cuisine directement sur Internet ? Impensable ? Pourtant de nouveaux acteurs inondent le web d'offres à prix fracassés : moins de 300 euros pour une cuisine équipée hors électroménager ! Quelles sont les filières de ces entrepreneurs malins ? Y a-t-il des pièges ? Cette nouvelle concurrence capte de plus en plus la clientèle habituelle des marques scandinaves, pourtant positionnées avec des prix déjà très attractifs comme Kvik. Comment ripostent-elles ? Sur ce marché où tout le monde rivalise d'imagination, de nouveaux vendeurs vous téléportent même dans votre future cuisine pour mieux vous la vendre. Mobilier design : comment font-ils pour casser les prix ? Canapés à 299 euros, tables à 49 euros, du mobilier pas cher, et pourtant design ! C'est le style plébiscité par tous aujourd'hui. Et tous les acteurs de cet univers sont sur les rangs pour exploiter ce filon, chacun avec ses armes. Dans la foulée d'Ikea, But, Conforama ou Fly s'y sont convertis, en jouant à fond la carte des petits prix. Mais comment ces enseignes traditionnelles font-elles pour innover en la matière ? Et jusqu'où vont-elles pour serrer les prix ? Face à ces géants, de nouveaux acteurs déboulent en bousculant les règles du jeu : changer de canapé comme de chemise, cela paraît fou, et pourtant c'est la promesse des Made.com ou Miliboo, tous apparus sur Internet. À l'image de la mode, les collections sont renouvelées sans cesse, les codes du prêt-à-porter sont appliqués au prêt-à-meubler : après la « fast fashion », voici le « fast design » ! Comment une telle créativité est-elle stimulée ? Et d'ailleurs s'agit-il toujours bien de réelles nouveautés ? Au milieu de ce champ de bataille, des opportunistes tentent même leur chance, en proposant du mobilier design à prix bradés. Derrière leurs offres en apparence alléchantes, à quoi faut-il s'attendre ? Petits électroménagers : la guerre des robots est déclarée ! Le Thermomix, le Companion, le Cooking Chef, ce sont les nouvelles stars de nos cuisines. Ils coupent, ils râpent, ils moulinent et ils font même cuire nos aliments, tout cela dans un même appareil. Les prix de ces robots multifonctions peuvent parfois dépasser les 1 000 euros pour un appareil hyper sophistiqué, capable de réaliser des plats élaborés en un clin d'œil. Et pourtant le marché a explosé : plus 20% l'an dernier ! Quels atouts mettent en avant les fabricants pour attirer le plus grand nombre ? Comment certains arrivent-ils à proposer un prix quatre fois moins cher que le leader ?
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    Immobilier : se loger mieux et moins cher, c'est possible !

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    C'est reparti ! Les prix de l'immobilier flambent à nouveau, surtout dans les grandes villes. Pour se loger dans de bonnes conditions, comment les familles adaptent-elles leur projet immobilier ? À l'achat ou en location, quels nouveaux acteurs vous promettent d'accéder à la maison ou à l'appartement de vos rêves à des prix accessibles ? Travailler en centre-ville, habiter à une heure (ou plus) : la formule gagnante ? Avec les prix de l'immobilier qui repartent à la hausse, toutes les familles en quête d'un logement se posent la même question : fuir le centre-ville pour aller habiter à une heure de transport, est-ce la solution ? Plus on s'éloigne du centre, plus on peut s'offrir un logement plus grand pour moins cher et en privilégiant le cadre de vie. Alors, pour tous ceux qui font ce pari, est-on gagnant en pouvoir d'achat à travailler en ville et habiter en dehors ? Temps de navette, frais de transport, impôts locaux, courses, à quelles surprises, bonnes et mauvaises, faut-il s'attendre ? Entre les familles qui utilisent les transports en commun (TGV, TER…) ou voiture, lesquelles s'en sortent le mieux ? Logement social : ce promoteur immobilier qui vous fait des loyers doux ! L'histoire paraît trop belle : un promoteur privé qui fait du logement social pour aider les familles aux revenus modestes et moyens à louer moins cher ! Et pourtant elle est vraie : en construisant des milliers d'appartements, Hervé Legros permet aux communes de combler le manque criant de ces logements à loyers modérés, auxquels 83% des Français ont en théorie droit. Son parcours est incroyable : avec pour seul bagage un CAP de plombier, ce jeune homme de 33 ans est devenu en 10 ans à peine l'un des plus gros promoteurs français. Il s'est même offert le luxe de devenir sponsor du club de foot de l'Olympique Lyonnais avec son groupe Alila ! Avec quelles méthodes très originales celui qui se présente comme le « Free de l'immobilier » casse-t-il les codes du secteur ? Peut-il vraiment, comme il le prétend, construire 25% en dessous du prix du marché, sans rogner sur la qualité ? Maison écolo, design et bon marché : oserez-vous acheter en préfabriqué ? Imaginez : une maison neuve, construite en 3 mois à peine, bien isolée avec des matériaux écolos… Et en prime, à prix cassés ! Cette promesse très alléchante est celle des maisons en préfabriqué. Derrière cet exploit, une conception plutôt révolutionnaire : tout repose sur des modèles pré-usinés et personnalisés selon la commande au dernier moment. Quels sont les secrets des fabricants pour monter murs et toits en 48 heures ? Ossature bois, carton ou mêmes en briques façon Lego, que valent tous ces matériaux ? De telles maisons, est-ce vraiment toujours beau et solide avec le temps ?

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    C'est reparti ! Les prix de l'immobilier flambent à nouveau, surtout dans les grandes villes. Pour se loger dans de bonnes conditions, comment les familles adaptent-elles leur projet immobilier ? À l'achat ou en location, quels nouveaux acteurs vous promettent d'accéder à la maison ou à l'appartement de vos rêves à des prix accessibles ? Travailler en centre-ville, habiter à une heure (ou plus) : la formule gagnante ? Avec les prix de l'immobilier qui repartent à la hausse, toutes les familles en quête d'un logement se posent la même question : fuir le centre-ville pour aller habiter à une heure de transport, est-ce la solution ? Plus on s'éloigne du centre, plus on peut s'offrir un logement plus grand pour moins cher et en privilégiant le cadre de vie. Alors, pour tous ceux qui font ce pari, est-on gagnant en pouvoir d'achat à travailler en ville et habiter en dehors ? Temps de navette, frais de transport, impôts locaux, courses, à quelles surprises, bonnes et mauvaises, faut-il s'attendre ? Entre les familles qui utilisent les transports en commun (TGV, TER…) ou voiture, lesquelles s'en sortent le mieux ? Logement social : ce promoteur immobilier qui vous fait des loyers doux ! L'histoire paraît trop belle : un promoteur privé qui fait du logement social pour aider les familles aux revenus modestes et moyens à louer moins cher ! Et pourtant elle est vraie : en construisant des milliers d'appartements, Hervé Legros permet aux communes de combler le manque criant de ces logements à loyers modérés, auxquels 83% des Français ont en théorie droit. Son parcours est incroyable : avec pour seul bagage un CAP de plombier, ce jeune homme de 33 ans est devenu en 10 ans à peine l'un des plus gros promoteurs français. Il s'est même offert le luxe de devenir sponsor du club de foot de l'Olympique Lyonnais avec son groupe Alila ! Avec quelles méthodes très originales celui qui se présente comme le « Free de l'immobilier » casse-t-il les codes du secteur ? Peut-il vraiment, comme il le prétend, construire 25% en dessous du prix du marché, sans rogner sur la qualité ? Maison écolo, design et bon marché : oserez-vous acheter en préfabriqué ? Imaginez : une maison neuve, construite en 3 mois à peine, bien isolée avec des matériaux écolos… Et en prime, à prix cassés ! Cette promesse très alléchante est celle des maisons en préfabriqué. Derrière cet exploit, une conception plutôt révolutionnaire : tout repose sur des modèles pré-usinés et personnalisés selon la commande au dernier moment. Quels sont les secrets des fabricants pour monter murs et toits en 48 heures ? Ossature bois, carton ou mêmes en briques façon Lego, que valent tous ces matériaux ? De telles maisons, est-ce vraiment toujours beau et solide avec le temps ?
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    Immobilier trop cher : faut-il vraiment devenir propriétaire ?

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    Classes moyennes : que pouvez-vous vraiment acheter ? Les taux d'intérêts sont historiquement bas, c'est le moment d'acheter, on n'arrête pas de vous le répéter à la une des magazines. Mais face à la flambée des prix de l'immobilier ces dernières années, vaut-il mieux acheter ou louer sa résidence principale ? Faut-il acheter plus petit pour être en centre-ville ou plus grand mais en périphérie ? Et si le meilleur compromis pour économiser était de faire construire sa maison ? Un achat immobilier n'est intéressant que si l'on y demeure plusieurs années pour amortir les frais d'acquisition. Et d'une ville à l'autre, cette durée d'amortissement peut varier du simple au double en fonction du marché immobilier local. Pourtant, la pierre reste dans l'esprit de chacun une valeur sûre et une bonne manière de se constituer un patrimoine. Comme ce couple de Lyonnais qui vient d'acheter une maison de 100 m² à la limite du Beaujolais, pour 190 000 euros, alors qu'à ce prix, il n'aurait eu droit qu'à un simple 60 m² dans Lyon. De l'acquisition à la construction, entre sacrifices géographiques et efforts financiers, quel est vraiment le prix du rêve et la marge de manœuvre des classes moyennes, candidates à la propriété ? Devenir propriétaire est-il alors toujours un choix payant ? Roubaix : ma maison pour 1 euro Une maison pour le prix d'une baguette de pain ? La promesse parait trop belle pour être vraie ! Et pourtant, le 21 mars 2018, à Roubaix, dix-sept habitations ont été proposées au prix de 1 euro symbolique. Dans cette petite ville du Nord de la France, le dispositif étonne et détonne. Après Liverpool où ce concept a germé, Roubaix est la première ville française à prendre le pari. L'objectif est clair : redynamiser les quartiers désertés par les habitants et restaurer le bâti. Une politique qui permet à certains de concrétiser leur rêve de propriétaire. Et cette initiative de la ville de Roubaix est en train de faire école dans d'autres villes de France. Mais l'offre n'est pas sans contrepartie. Alors que cache-t-elle vraiment ? Les acheteurs sont-ils réellement gagnants ? À quel prix final deviennent-ils propriétaires ? Ce dispositif est-il efficace ? De Roubaix à Liverpool en passant par la Creuse, Capital enquête sur ce nouveau filon pour devenir propriétaire. Mon logement s'effondre : qui va payer la note ? Incendies, explosions dues au gaz, effondrements ou encore inondations : ces derniers mois, une série d'évènements très violents a touché des immeubles à Paris, à Marseille ou encore à Toulouse. Des habitants, propriétaires comme locataires, ont tout perdu. Entre les échéances de crédit qui continuent de courir et les coûts du relogement, comment les sinistrés font-ils face ? Si certaines familles sont relogées en urgence par la mairie, d'autres doivent trouver une solution par leurs propres moyens. Face à ce genre de sinistre qui peut arriver à tout le monde, qui, du propriétaire ou du locataire, tire le mieux son épingle du jeu ? Les travaux prendront des mois, peut-être des années. Comment sont-ils pris en charge ? Qui paie pour tout reconstruire ? Les assurances jouent-elles vraiment leurs rôles ?

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    Classes moyennes : que pouvez-vous vraiment acheter ? Les taux d'intérêts sont historiquement bas, c'est le moment d'acheter, on n'arrête pas de vous le répéter à la une des magazines. Mais face à la flambée des prix de l'immobilier ces dernières années, vaut-il mieux acheter ou louer sa résidence principale ? Faut-il acheter plus petit pour être en centre-ville ou plus grand mais en périphérie ? Et si le meilleur compromis pour économiser était de faire construire sa maison ? Un achat immobilier n'est intéressant que si l'on y demeure plusieurs années pour amortir les frais d'acquisition. Et d'une ville à l'autre, cette durée d'amortissement peut varier du simple au double en fonction du marché immobilier local. Pourtant, la pierre reste dans l'esprit de chacun une valeur sûre et une bonne manière de se constituer un patrimoine. Comme ce couple de Lyonnais qui vient d'acheter une maison de 100 m² à la limite du Beaujolais, pour 190 000 euros, alors qu'à ce prix, il n'aurait eu droit qu'à un simple 60 m² dans Lyon. De l'acquisition à la construction, entre sacrifices géographiques et efforts financiers, quel est vraiment le prix du rêve et la marge de manœuvre des classes moyennes, candidates à la propriété ? Devenir propriétaire est-il alors toujours un choix payant ? Roubaix : ma maison pour 1 euro Une maison pour le prix d'une baguette de pain ? La promesse parait trop belle pour être vraie ! Et pourtant, le 21 mars 2018, à Roubaix, dix-sept habitations ont été proposées au prix de 1 euro symbolique. Dans cette petite ville du Nord de la France, le dispositif étonne et détonne. Après Liverpool où ce concept a germé, Roubaix est la première ville française à prendre le pari. L'objectif est clair : redynamiser les quartiers désertés par les habitants et restaurer le bâti. Une politique qui permet à certains de concrétiser leur rêve de propriétaire. Et cette initiative de la ville de Roubaix est en train de faire école dans d'autres villes de France. Mais l'offre n'est pas sans contrepartie. Alors que cache-t-elle vraiment ? Les acheteurs sont-ils réellement gagnants ? À quel prix final deviennent-ils propriétaires ? Ce dispositif est-il efficace ? De Roubaix à Liverpool en passant par la Creuse, Capital enquête sur ce nouveau filon pour devenir propriétaire. Mon logement s'effondre : qui va payer la note ? Incendies, explosions dues au gaz, effondrements ou encore inondations : ces derniers mois, une série d'évènements très violents a touché des immeubles à Paris, à Marseille ou encore à Toulouse. Des habitants, propriétaires comme locataires, ont tout perdu. Entre les échéances de crédit qui continuent de courir et les coûts du relogement, comment les sinistrés font-ils face ? Si certaines familles sont relogées en urgence par la mairie, d'autres doivent trouver une solution par leurs propres moyens. Face à ce genre de sinistre qui peut arriver à tout le monde, qui, du propriétaire ou du locataire, tire le mieux son épingle du jeu ? Les travaux prendront des mois, peut-être des années. Comment sont-ils pris en charge ? Qui paie pour tout reconstruire ? Les assurances jouent-elles vraiment leurs rôles ?
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    Internet menace, l'hypermarché contre-attaque : vous ne ferez plus vos courses comme avant

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    Amazon : les ambitions sans limites du plus grand magasin du monde Commandez en un clic et vous êtes livrés à domicile. Simplicité, gain de temps, choix ultra-large, c'est avec cette recette très simple en apparence qu'Amazon est devenue en vingt ans une « world company » incontournable. Elle réalise aujourd'hui près de 210 milliards d'euros de chiffre d'affaires et compte 300 millions de clients à travers la planète ! Des résultats qui font trembler le monde de la distribution classique. Car avec ses supermarchés sans caisse qu'il teste aux États-Unis, l'ogre Amazon compte bien débarquer aussi dans le commerce physique. Supermarchés et petits commerçants voient leurs parts de marché grignotées, petit à petit, par le géant américain. Comment cette entreprise, qui n'était qu'une librairie sur Internet à ses débuts, a-t-elle conquis le monde ? Quelles sont les recettes des PME françaises qui vendent sur Amazon et ont su profiter de l'ascension du géant américain ? Que prépare Amazon dans son département innovation qui révolutionnera demain notre façon d'acheter ou d'être livré ? De son siège à Seattle à ses livraisons par voiture-robot, enquête sur un géant qui n'a pas fini de bouleverser nos habitudes de consommation. Hypermarchés : se réinventer ou mourir ? L'hypermarché à l'ancienne, invention française des années 60, va-t-il mourir ? Aujourd'hui la question se pose, tant son modèle est attaqué de toutes parts. Au rayon électroménager, textile ou bricolage, Amazon et l'e-commerce ont déjà raflé 25% des ventes, et ils grignotent maintenant le rayon alimentaire. Tout aussi menaçant, l'évolution de nos modes de vie : prendre sa voiture et passer des heures à faire ses courses, voilà bien un rituel qui a du plomb dans l'aile. Pour les Carrefour, Leclerc et Géant Casino, il y a urgence à riposter. Dans les hypermarchés, certains rayons commencent à céder la place à de nouveaux espaces de vente : outlet de destockage, bazar de l'occasion, voire des boutiques Darty ou C Discount ! Et la révolution se poursuit dans l'alimentaire : place aux kiosques de traiteurs où l'on peut manger sur place comme au restaurant ! Et puisque les citadins vont moins à l'hyper, c'est l'hyper qui va venir à eux : en centre-ville, en plus de nouveaux commerces de proximité hi-tech, c'est maintenant au drive piéton de débarquer. Les prix de l'hyper près de chez vous, cette promesse est-elle tenable ? Plus fort encore, c'est toute la bataille de la livraison que les hypermarchés comptent même gagner contre Amazon ; un combat qui se livre déjà à grand renfort de robots et d'intelligence artificielle. Avec quelles armes la grande distribution tente-t-elle de se défendre et de réinventer son modèle ? Notre façon de faire nos courses va-t-elle changer radicalement ? Comment les centres commerciaux se réinventent Longtemps considérés comme les temples de la consommation, les 815 centres commerciaux répartis sur notre territoire font de moins en moins rêver. Depuis 2013, leur fréquentation chute de près de 2% chaque année. Pourquoi se déplacer en effet quand on peut désormais tout se faire livrer à domicile d'un simple clic ! C'est cette menace qui oblige aujourd'hui les patrons de centre commerciaux à se réinventer. Pour attirer les visiteurs, ils misent désormais sur les loisirs. « Laser game », « trampoline park » ou encore saut à l'élastique, rien n'est trop beau pour les distraire et leur donner envie de consommer. Et pour mieux connaître le client, ils recourent à des technologies toujours plus pointues. Saviez-vous par exemple que, grâce aux caméras de surveillance, les centres commerciaux sont capables d'analyser votre humeur ! Leur objectif est de tout faire pour vous rendre heureux d'être là et donc vous aider à dépenser.

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    Compagnies aériennes : la guerre du luxe dans les nuages

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    Après les vols low-cost, c'est désormais le marché du luxe que les compagnies aériennes s'arrachent ! Repas 3 étoiles, grands crus, lits et même douches : rien n´est trop beau pour attirer les riches clients, prêts à dépenser 10 000 euros pour un vol Paris - New York ! Il faut dire que les sièges « premium », qui ne représentent que 20% du trafic aérien, rapportent 50% du profit des compagnies. Alors à quoi ressemble une première classe aujourd'hui ? Comment sont gérés ces services haut de gamme et quelles sont les dernières folies de ces palaces volants ?

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    Salon de l'Agriculture : le grand business des campagnes françaises

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    C'est la plus grande ferme de France mais aussi la plus belle vitrine de l'agriculture dans notre pays. Du 23 février au 3 mars, le 55e Salon de l'Agriculture ouvrira ses portes à Paris. Une immense fête populaire : 700 000 personnes se pressent chaque année dans les allées du Parc des expositions, porte de Versailles, pour rencontrer un millier d'exposants passionnés par leur métier et leur terroir. Ils viennent à Paris pour faire connaître et vendre leurs produits mais aussi pour gagner des médailles au Concours Général Agricole. Un prix prestigieux qui récompense un long travail mais qui résonne aussi comme une promesse : celle de remporter un énorme succès commercial en France et même à l'étranger. Olivier Blanchard, 31 ans, prépare une vache, prénommée Jouvence, et son petit, qu'il veut présenter au concours du plus beau veau au salon de l'agriculture. Un enjeu important pour cet éleveur qui gagne 800 euros par mois. S'il remporte la médaille, le prix de ses bêtes grimpera en flèche. Nathalie Demellier, 42 ans, est productrice de fromage de chèvre. Sa spécialité c'est le chabichou. Nathalie est devenue agricultrice il y a seulement quatre ans. Avant, elle était agent de voyage. Décrocher une médaille serait pour elle l'assurance de vendre plus chers ses fromages aux supermarchés. Décrochera-t-elle cette distinction qui récompenserait ce changement de vie radical ? Cette édition spéciale de Capital au Salon de l'Agriculture sera également l'occasion de nous immerger dans les campagnes françaises. Combien dépensent les régions pour être présentes sur le Salon ? Quelles techniques utilisent-elles pour attirer du monde sur leurs stands ? Pour le Gers, nous suivrons Claire Fourcade, ancienne participante de l'émission « l'Amour est dans le Pré ». Elle espère atteindre 25 000 euros de chiffre d'affaires en neuf jours avec ses recettes à base de canards et d'oies. Remportera-t-elle son pari ? Du côté des Hauts-de-France, Pascal Pillier est le représentant de la région sur un stand qu'il a payé 500 000 euros. Pourquoi un tel investissement ? Que rapporte-t-il vraiment à sa région ? Nous les suivrons toute cette semaine, à la conquête des cœurs et des estomacs des consommateurs. Des concours, des animaux à découvrir, mais pour les familles, ce salon est surtout l'occasion de ramener de bons produits du terroir : huit visiteurs sur dix font des achats sur le Salon et y dépensent en moyenne 95 euros ! Car le Salon de l'Agriculture, c'est aussi la plus grande et la mieux fournie des épiceries françaises, avec des milliers de produits issus de nos terroirs. Derrière leurs stands, à grand renfort de dégustations gratuites, les exposants tentent de séduire les milliers de visiteurs qui défilent chaque jour devant eux. Quels sont leurs secrets pour s'imposer dans la cuisine des Français ? Julien Courbet vous entraînera dans les coulisses de l'un des plus gros restaurateurs des lieux, qui sert chaque jour sept cents clients. Comment fait-il pour atteindre de tels volumes ? Comment gérer un tel coup de feu ? Julien Courbet ira également à la rencontre des poids lourds de la grande distribution. Concours des plus belles bêtes, produits du terroir et personnages hauts en couleurs, Capital vous dévoile les secrets du salon préféré des Français.

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    C'est la plus grande ferme de France mais aussi la plus belle vitrine de l'agriculture dans notre pays. Du 23 février au 3 mars, le 55e Salon de l'Agriculture ouvrira ses portes à Paris. Une immense fête populaire : 700 000 personnes se pressent chaque année dans les allées du Parc des expositions, porte de Versailles, pour rencontrer un millier d'exposants passionnés par leur métier et leur terroir. Ils viennent à Paris pour faire connaître et vendre leurs produits mais aussi pour gagner des médailles au Concours Général Agricole. Un prix prestigieux qui récompense un long travail mais qui résonne aussi comme une promesse : celle de remporter un énorme succès commercial en France et même à l'étranger. Olivier Blanchard, 31 ans, prépare une vache, prénommée Jouvence, et son petit, qu'il veut présenter au concours du plus beau veau au salon de l'agriculture. Un enjeu important pour cet éleveur qui gagne 800 euros par mois. S'il remporte la médaille, le prix de ses bêtes grimpera en flèche. Nathalie Demellier, 42 ans, est productrice de fromage de chèvre. Sa spécialité c'est le chabichou. Nathalie est devenue agricultrice il y a seulement quatre ans. Avant, elle était agent de voyage. Décrocher une médaille serait pour elle l'assurance de vendre plus chers ses fromages aux supermarchés. Décrochera-t-elle cette distinction qui récompenserait ce changement de vie radical ? Cette édition spéciale de Capital au Salon de l'Agriculture sera également l'occasion de nous immerger dans les campagnes françaises. Combien dépensent les régions pour être présentes sur le Salon ? Quelles techniques utilisent-elles pour attirer du monde sur leurs stands ? Pour le Gers, nous suivrons Claire Fourcade, ancienne participante de l'émission « l'Amour est dans le Pré ». Elle espère atteindre 25 000 euros de chiffre d'affaires en neuf jours avec ses recettes à base de canards et d'oies. Remportera-t-elle son pari ? Du côté des Hauts-de-France, Pascal Pillier est le représentant de la région sur un stand qu'il a payé 500 000 euros. Pourquoi un tel investissement ? Que rapporte-t-il vraiment à sa région ? Nous les suivrons toute cette semaine, à la conquête des cœurs et des estomacs des consommateurs. Des concours, des animaux à découvrir, mais pour les familles, ce salon est surtout l'occasion de ramener de bons produits du terroir : huit visiteurs sur dix font des achats sur le Salon et y dépensent en moyenne 95 euros ! Car le Salon de l'Agriculture, c'est aussi la plus grande et la mieux fournie des épiceries françaises, avec des milliers de produits issus de nos terroirs. Derrière leurs stands, à grand renfort de dégustations gratuites, les exposants tentent de séduire les milliers de visiteurs qui défilent chaque jour devant eux. Quels sont leurs secrets pour s'imposer dans la cuisine des Français ? Julien Courbet vous entraînera dans les coulisses de l'un des plus gros restaurateurs des lieux, qui sert chaque jour sept cents clients. Comment fait-il pour atteindre de tels volumes ? Comment gérer un tel coup de feu ? Julien Courbet ira également à la rencontre des poids lourds de la grande distribution. Concours des plus belles bêtes, produits du terroir et personnages hauts en couleurs, Capital vous dévoile les secrets du salon préféré des Français.

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