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justice-criminalite en replay (161 vidéos)

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    Enquêtes criminelles

    L'Affaire Desnoue

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    Enquêtes criminelles poursuit son travail d'investigation dans les méandres du passé, avec toujours plus de faits divers marquants et d'enquêtes inédites.

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    Enquêtes criminelles

    Affaire Notthoff : le crime était signé d'avance / Affaire Jennifer Charron : deux suspects pour un meurtre

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    Affaire Notthoff : le crime était signé d'avance En septembre 2011, Drost Notthoff, un riche chef d'entreprise allemand installé sur la Côte d'Azur, est retrouvé pendu dans le jardin de sa luxueuse demeure. À première vue, l'homme s'est suicidé... L'autopsie confirme d'ailleurs la mort par asphyxie. Et il n'y a aucun témoin pour remettre en cause ces conclusions. Seulement, pourquoi cet homme d'affaires jovial, à qui tout semblait réussir, aurait-il voulu mettre fin à ses jours ? La semaine suivant la mort de Drost Notthoff, un incroyable rebondissement va relancer l'affaire. La victime aurait rédigé un testament et son contenu a de quoi surprendre : le chef d'entreprise lègue l'intégralité de sa fortune à une seule et unique personne… avec qui il n'entretenait pourtant plus aucun rapport ! Tandis que les proches sont abasourdis, les enquêteurs s'interrogent. Cette lettre manuscrite est-elle bien authentique ? Et si l'étrange suicide cachait un plan diabolique pour mettre la main sur un pactole de plusieurs centaines de milliers d'euros ? Affaire Jennifer Charron : deux suspects pour un meurtre Le 29 avril 2007, tout près de Royan (Charente-Maritime), un promeneur découvre dans un bois un corps mutilé et en partie calciné. Jennifer Charron, 21 ans, serveuse dans un restaurant de poissons, a été sauvagement assassinée. Son crâne a été fracassé par une grosse pierre. Les gendarmes mettent peu de temps à arrêter deux suspects : Samir Seridi, l'ancien compagnon de la victime et José Nuno Mendes Abrantes, un maçon portugais déjà condamné pour viol. La justice n'a aucun doute sur leur culpabilité : les empreintes génétiques de ces deux hommes ont en effet été prélevées sur le corps de la victime. Ils sont accusés d'avoir violé et tué Jennifer et mis en examen dans l'attente de leur procès. Mais un détail va ébranler les convictions de la justice. Samir Seridi et Jose Nuno Mendes Abrantes ne se connaissaient pas avant la mort de Jennifer. Alors comment auraient-ils pu commettre ce crime ensemble ? L'un de ces deux hommes est donc innocent. Il faut à présent déterminer lequel…

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    Affaire Notthoff : le crime était signé d'avance En septembre 2011, Drost Notthoff, un riche chef d'entreprise allemand installé sur la Côte d'Azur, est retrouvé pendu dans le jardin de sa luxueuse demeure. À première vue, l'homme s'est suicidé... L'autopsie confirme d'ailleurs la mort par asphyxie. Et il n'y a aucun témoin pour remettre en cause ces conclusions. Seulement, pourquoi cet homme d'affaires jovial, à qui tout semblait réussir, aurait-il voulu mettre fin à ses jours ? La semaine suivant la mort de Drost Notthoff, un incroyable rebondissement va relancer l'affaire. La victime aurait rédigé un testament et son contenu a de quoi surprendre : le chef d'entreprise lègue l'intégralité de sa fortune à une seule et unique personne… avec qui il n'entretenait pourtant plus aucun rapport ! Tandis que les proches sont abasourdis, les enquêteurs s'interrogent. Cette lettre manuscrite est-elle bien authentique ? Et si l'étrange suicide cachait un plan diabolique pour mettre la main sur un pactole de plusieurs centaines de milliers d'euros ? Affaire Jennifer Charron : deux suspects pour un meurtre Le 29 avril 2007, tout près de Royan (Charente-Maritime), un promeneur découvre dans un bois un corps mutilé et en partie calciné. Jennifer Charron, 21 ans, serveuse dans un restaurant de poissons, a été sauvagement assassinée. Son crâne a été fracassé par une grosse pierre. Les gendarmes mettent peu de temps à arrêter deux suspects : Samir Seridi, l'ancien compagnon de la victime et José Nuno Mendes Abrantes, un maçon portugais déjà condamné pour viol. La justice n'a aucun doute sur leur culpabilité : les empreintes génétiques de ces deux hommes ont en effet été prélevées sur le corps de la victime. Ils sont accusés d'avoir violé et tué Jennifer et mis en examen dans l'attente de leur procès. Mais un détail va ébranler les convictions de la justice. Samir Seridi et Jose Nuno Mendes Abrantes ne se connaissaient pas avant la mort de Jennifer. Alors comment auraient-ils pu commettre ce crime ensemble ? L'un de ces deux hommes est donc innocent. Il faut à présent déterminer lequel…
  • Série / Fiction

    Crimes en série

    S1 E10 - Face à face

    Un profileur se voit confier une nouvelle et triste affaire : il est chargé d'élucider un crime sordide qui semble être le dernier d'une longue série.

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    Un profileur se voit confier une nouvelle et triste affaire : il est chargé d'élucider un crime sordide qui semble être le dernier d'une longue série.
  • Magazine

    Enquête d'action

    Policiers de Saint-Malo : premier rempart contre la délinquance

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    « Enquête d'action » a posé ses caméras à Saint-Malo : la cité corsaire de Bretagne peuplée de 47 000 habitants et qui s'étend sur 29 kilomètres de littoral. L'été, cette station balnéaire familiale voit ses rues et ses plages se remplir de vacanciers. La ville historique ne coupe pas aux débordements liés à l'alcool, la drogue et la petite délinquance. Pour maintenir l'ordre, 58 agents de la police municipale veillent au grain et appliquent la tolérance zéro. Tous les quatre ans, l'une des plus célèbres régates internationales, « La route du rhum », a pour point de départ Saint-Malo. L'évènement attire un million de visiteurs. Alors pendant les quelques jours avant le départ de la course, les festivités battent leur plein, ne laissant aucun répit aux policiers municipaux. Le nombre d'interpellations voit son chiffre multiplié par trois ! Vous verrez aussi qu'en dehors des évènements spéciaux, certains quartiers mettent la patience des agents de terrain à rude épreuve. Entre violence, alcool au volant, refus d'obtempérer et accident de la route, nous avons suivi le quotidien agité de ces agents municipaux.

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    « Enquête d'action » a posé ses caméras à Saint-Malo : la cité corsaire de Bretagne peuplée de 47 000 habitants et qui s'étend sur 29 kilomètres de littoral. L'été, cette station balnéaire familiale voit ses rues et ses plages se remplir de vacanciers. La ville historique ne coupe pas aux débordements liés à l'alcool, la drogue et la petite délinquance. Pour maintenir l'ordre, 58 agents de la police municipale veillent au grain et appliquent la tolérance zéro. Tous les quatre ans, l'une des plus célèbres régates internationales, « La route du rhum », a pour point de départ Saint-Malo. L'évènement attire un million de visiteurs. Alors pendant les quelques jours avant le départ de la course, les festivités battent leur plein, ne laissant aucun répit aux policiers municipaux. Le nombre d'interpellations voit son chiffre multiplié par trois ! Vous verrez aussi qu'en dehors des évènements spéciaux, certains quartiers mettent la patience des agents de terrain à rude épreuve. Entre violence, alcool au volant, refus d'obtempérer et accident de la route, nous avons suivi le quotidien agité de ces agents municipaux.
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    Enquêtes criminelles

    Affaire Weber : vengeance à coups de marteau

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    Sarreguemines dans le département de la Moselle, dans la nuit du 4 décembre 2013 la vie de Déborah Houpin, 23 ans, va basculer. La jeune femme est enceinte et ne se sent pas bien. Elle a des contractions. Inquiète, elle essaie de joindre Carmelo, son compagnon, mais en vain. Le jeune homme travaille dans la principale entreprise de la région. Il doit quitter son poste vers 22 heures et d'habitude il n'est jamais en retard. C'est alors que l'homme lui envoie un SMS : « J'arrive mon cœur, je t'aime fort ». Mais à mesure que les heures passent, l'inquiétude de Déborah va se transformer en descente aux enfers... car en cette nuit de décembre, son compagnon qui, le matin même, la couvrait de mots d'amour, ne rentre toujours pas et il va même lui adresser des SMS de plus en plus étranges : « Il faut qu'on parle », puis « Je ne suis pas prêt pour ça, j'ai bien réfléchi, je pars dans une autre région, j'ai trouvé un travail. » Déborah en est sûre, Carmelo ne peut pas être l'auteur de ces textos, il a dû lui arriver quelque chose de grave. Et 4 jours plus tard, sur une aire de stationnement, un promeneur découvre le corps de Carmelo. Rapidement, l'enquête va désigner un suspect, un collègue de travail de Carmelo qui se trouve être l'ex-compagnon de Déborah...

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    Sarreguemines dans le département de la Moselle, dans la nuit du 4 décembre 2013 la vie de Déborah Houpin, 23 ans, va basculer. La jeune femme est enceinte et ne se sent pas bien. Elle a des contractions. Inquiète, elle essaie de joindre Carmelo, son compagnon, mais en vain. Le jeune homme travaille dans la principale entreprise de la région. Il doit quitter son poste vers 22 heures et d'habitude il n'est jamais en retard. C'est alors que l'homme lui envoie un SMS : « J'arrive mon cœur, je t'aime fort ». Mais à mesure que les heures passent, l'inquiétude de Déborah va se transformer en descente aux enfers... car en cette nuit de décembre, son compagnon qui, le matin même, la couvrait de mots d'amour, ne rentre toujours pas et il va même lui adresser des SMS de plus en plus étranges : « Il faut qu'on parle », puis « Je ne suis pas prêt pour ça, j'ai bien réfléchi, je pars dans une autre région, j'ai trouvé un travail. » Déborah en est sûre, Carmelo ne peut pas être l'auteur de ces textos, il a dû lui arriver quelque chose de grave. Et 4 jours plus tard, sur une aire de stationnement, un promeneur découvre le corps de Carmelo. Rapidement, l'enquête va désigner un suspect, un collègue de travail de Carmelo qui se trouve être l'ex-compagnon de Déborah...
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    Enquêtes criminelles

    Affaire Marc Féral : pour le meilleur et pour le pire

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    Le mercredi 18 août 2010, en fin de matinée, Jean-Paul Chardenoux, garagiste, a rendez-vous avec Marc Féral qui doit venir récupérer sa voiture. Et alors que le garagiste se dirige vers lui, Marc Féral braque un fusil et tire. Au premier coup de feu, Jean-Paul Chardenoux s'effondre. Sa femme, témoin du drame, se précipite mais il est déjà trop tard, Jean-Paul gît dans une mare de sang. Pourquoi Marc Féral a-t-il abattu Jean-Paul Chardenoux comme du gibier ? L'épouse de la victime est abasourdie, d'autant que Jean-Paul et Marc étaient les meilleurs amis. L'enquête qui commence s'oriente rapidement vers le drame passionnel. En effet, depuis quelques mois, les deux copains étaient devenus des rivaux. Au cœur de cette rivalité, une femme. Elle s'appelle Martine Cayron. Elle était la maîtresse de Jean-Paul, la victime, mais aussi l'ex-compagne de Marc, l'auteur du coup de feu. Ce dernier ne supportait pas l'idée que son ex, fréquente son meilleur ami. D'ailleurs, l'enquête va démontrer que Marc Féral voulait coûte que coûte reconquérir celle qui l'avait quitté. Seulement si cette affaire démarre comme un vaudeville, son dénouement tragique va révéler aux enquêteurs bien plus qu'une simple histoire de jalousie. En effet, Marc Féral va créer la surprise. Il va nier toute intention de tuer et il va même aller beaucoup plus loin. Selon lui c'est Martine Cayron qui l'aurait poussé au crime. Alors Marc Féral a-t-il agit seul ou est-il le bras armé de son ex-compagne ? Imbroglio sentimental, lettres anonymes et révélations fracassantes, tels sont les ingrédients de cette affaire peu banale qui va connaître encore de nombreux rebondissements.

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    Le mercredi 18 août 2010, en fin de matinée, Jean-Paul Chardenoux, garagiste, a rendez-vous avec Marc Féral qui doit venir récupérer sa voiture. Et alors que le garagiste se dirige vers lui, Marc Féral braque un fusil et tire. Au premier coup de feu, Jean-Paul Chardenoux s'effondre. Sa femme, témoin du drame, se précipite mais il est déjà trop tard, Jean-Paul gît dans une mare de sang. Pourquoi Marc Féral a-t-il abattu Jean-Paul Chardenoux comme du gibier ? L'épouse de la victime est abasourdie, d'autant que Jean-Paul et Marc étaient les meilleurs amis. L'enquête qui commence s'oriente rapidement vers le drame passionnel. En effet, depuis quelques mois, les deux copains étaient devenus des rivaux. Au cœur de cette rivalité, une femme. Elle s'appelle Martine Cayron. Elle était la maîtresse de Jean-Paul, la victime, mais aussi l'ex-compagne de Marc, l'auteur du coup de feu. Ce dernier ne supportait pas l'idée que son ex, fréquente son meilleur ami. D'ailleurs, l'enquête va démontrer que Marc Féral voulait coûte que coûte reconquérir celle qui l'avait quitté. Seulement si cette affaire démarre comme un vaudeville, son dénouement tragique va révéler aux enquêteurs bien plus qu'une simple histoire de jalousie. En effet, Marc Féral va créer la surprise. Il va nier toute intention de tuer et il va même aller beaucoup plus loin. Selon lui c'est Martine Cayron qui l'aurait poussé au crime. Alors Marc Féral a-t-il agit seul ou est-il le bras armé de son ex-compagne ? Imbroglio sentimental, lettres anonymes et révélations fracassantes, tels sont les ingrédients de cette affaire peu banale qui va connaître encore de nombreux rebondissements.
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    Enquêtes criminelles

    Affaire Fauviaux : insomnies coupables

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    Pendant plus 20 ans, le meurtre de Stéphanie Fauviaux est resté une énigme, jusqu'à ce que les progrès de la science permettent de révéler l'identité du meurtrier : un homme au-dessus de tout soupçon qui est parvenu à duper tout le monde... Il est 17h30 en cette veille de Pentecôte 1995 lorsque le corps sans vie de Stéphanie Fauviaux est découvert par sa colocataire Karine et deux de ses amis étudiants. La jeune fille de 18 ans est immergée dans la baignoire de son studio, noyée, étranglée et brûlée au visage. Le tueur n'a pas fait preuve de prudence. Il a peut-être même signé son crime : un poil pubien est retrouvé dans le nombril de la jeune femme. Reste à savoir à qui il appartient. Des analyses ADN vont être effectuées mais, en 1995, la police scientifique n'en est qu'à ses balbutiements. Pendant des années, les fausses pistes vont s'accumuler et, en 2012, l'enquête va connaître un extraordinaire rebondissement. Grâce aux progrès de la science, un autre ADN va être isolé. Un ADN, localisé sur le peignoir de la victime, qui va enfin parler. Il s'agit de celui de Lylian Legrand, 42 ans, père de deux enfants et, chose incroyable, l'homme est un gradé de la gendarmerie de Nice. Mais il y a plus extraordinaire : il n'est autre que l'un des trois étudiants qui avaient découvert le corps en 1995...

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    Les enquetes impossibles

    Pas à pas / coup de filet

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    Un florilège d'histoires vraies, racontées par Pierre Bellemare. Les unes sont pathétiques, d'autres plus légères.

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    Un florilège d'histoires vraies, racontées par Pierre Bellemare. Les unes sont pathétiques, d'autres plus légères.
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    Enquêtes criminelles

    Affaire Rouxel : repas de famille sanglant / Affaire d'Amato : trois ADN pour un meurtrier

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    Affaire Rouxel : repas de famille sanglant Ce 20 février 2016, à La Bastide-Clairence, dans l'arrière-pays basque, un terrible drame vient de se jouer. Pascal Rouxel, inspecteur d'assurance, et Ewa, son épouse d'origine polonaise, ont été abattus par balle. À l'extérieur de la maison familiale, Yann, le fils aîné, est prostré, en état de choc. Au même moment, Kévin, le fils cadet, se présente à la gendarmerie. Il accuse son frère, Yann, du double meurtre. Il déclare qu'alors que la famille au grand complet s'apprêtait à passer à table, Yann aurait tiré sur ses parents. En essayant de maîtriser son frère aîné, Kévin aurait été blessé, réussissant malgré tout à prendre la fuite avec sa compagne... Seul sur les lieux, accusé par son frère, Yann fait donc figure de suspect idéal. Seulement, ce jeune homme de 27 ans, atteint d'autisme, va affirmer que ce serait au contraire Kévin qui aurait éliminé ses parents avant de s'échapper à toute vitesse... Alors, lequel des deux fils dit la vérité ? Et quel serait le mobile du double meurtre ? Affaire d'Amato : trois ADN pour un meurtrier Le 31 mars 2003, Chantal d'Amato, une veuve de 53 ans, et sa fille Audrey, 24 ans, périssent dans l'incendie de leur villa de Meyrargues, dans l'arrière-pays provençal. En réalité, avant que le feu ne ravage la maison, elles ont été ligotées et agressées, avant d'être égorgées. Pour seul indice, les gendarmes retrouvent sur les lieux un ADN masculin inconnu, isolé sur les liens qui entravaient Chantal d'Amato. Ce n'est qu'un an plus tard, alors que l'enquête est au point mort, qu'un fait divers attire l'attention des enquêteurs. À Pertuis dans le Vaucluse, un certain Ponce Gaudissard s'est introduit chez son ex-belle-sœur, l'a menacée d'un couteau et a tenté de la violer. À première vue, aucun rapport… sauf que l'homme a déjà été condamné pour viol et, surtout, il a travaillé dans la même société que l'une des victimes. Malgré une condamnation en première instance pour les meurtres de Chantal et Audrey d'Amato, un rebondissement va mettre le doute sur la culpabilité de Gaudissart : l'ADN prélevé sur la scène de crime coïncide en fait avec celui d'un homme condamné pour des violences conjugales dans le Nord de la France…

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    Affaire Rouxel : repas de famille sanglant Ce 20 février 2016, à La Bastide-Clairence, dans l'arrière-pays basque, un terrible drame vient de se jouer. Pascal Rouxel, inspecteur d'assurance, et Ewa, son épouse d'origine polonaise, ont été abattus par balle. À l'extérieur de la maison familiale, Yann, le fils aîné, est prostré, en état de choc. Au même moment, Kévin, le fils cadet, se présente à la gendarmerie. Il accuse son frère, Yann, du double meurtre. Il déclare qu'alors que la famille au grand complet s'apprêtait à passer à table, Yann aurait tiré sur ses parents. En essayant de maîtriser son frère aîné, Kévin aurait été blessé, réussissant malgré tout à prendre la fuite avec sa compagne... Seul sur les lieux, accusé par son frère, Yann fait donc figure de suspect idéal. Seulement, ce jeune homme de 27 ans, atteint d'autisme, va affirmer que ce serait au contraire Kévin qui aurait éliminé ses parents avant de s'échapper à toute vitesse... Alors, lequel des deux fils dit la vérité ? Et quel serait le mobile du double meurtre ? Affaire d'Amato : trois ADN pour un meurtrier Le 31 mars 2003, Chantal d'Amato, une veuve de 53 ans, et sa fille Audrey, 24 ans, périssent dans l'incendie de leur villa de Meyrargues, dans l'arrière-pays provençal. En réalité, avant que le feu ne ravage la maison, elles ont été ligotées et agressées, avant d'être égorgées. Pour seul indice, les gendarmes retrouvent sur les lieux un ADN masculin inconnu, isolé sur les liens qui entravaient Chantal d'Amato. Ce n'est qu'un an plus tard, alors que l'enquête est au point mort, qu'un fait divers attire l'attention des enquêteurs. À Pertuis dans le Vaucluse, un certain Ponce Gaudissard s'est introduit chez son ex-belle-sœur, l'a menacée d'un couteau et a tenté de la violer. À première vue, aucun rapport… sauf que l'homme a déjà été condamné pour viol et, surtout, il a travaillé dans la même société que l'une des victimes. Malgré une condamnation en première instance pour les meurtres de Chantal et Audrey d'Amato, un rebondissement va mettre le doute sur la culpabilité de Gaudissart : l'ADN prélevé sur la scène de crime coïncide en fait avec celui d'un homme condamné pour des violences conjugales dans le Nord de la France…
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    Enquêtes criminelles

    Affaire Nancy Krings : la veuve était en rouge

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    Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats...

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    Le 14 mars 2015, un cortège d'hommes et de femmes, tout de noir vêtus, défilent dans les rues du petit village de Trois-Ponts, en Belgique francophone. Tous pleurent Bruno Lieber décédé quelques jours plus tôt des suites d'un cancer, à l'âge de 54 ans. Malgré l'attention de son épouse, Nancy, son état de santé n'avait cessé de décliner depuis plusieurs mois. Mais à son décès, sa sœur, Anne-Marie Lieber, ne se résout pas à accepter la thèse de la mort naturelle. Trop de détails lui paraissent étranges. Et notamment l'attitude de sa belle-sœur, Nancy, qui ne semble pas affectée par la disparition brutale de son compagnon. Mais comment le prouver ? Pendant les mois qui suivent la disparition de Bruno, Anne-Marie Lieber va alors mener sa propre enquête et son acharnement va finir par payer. Avec l'aide de proches, Anne-Marie va même réussir à apporter la preuve que la veuve de Bruno est impliquée dans sa disparition grâce à un enregistrement audio, réalisé à son insu, dans lequel elle dévoile un terrible secret. Commence alors une incroyable enquête qui va révéler que Bruno Lieber n'a jamais eu de cancer mais qu'il a été empoisonné à petit feu avec de la mort aux rats...
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    Affaire Patricia Dagorn : sexe, poison et argent

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    23 juillet 2011, à l'hôtel du Piémont, un modeste établissement de la ville de Nice, le corps sans vie de Michel Knefel, un retraité, est retrouvé allongé sur le sol, la tête dans une mare de sang. L'homme a été assassiné. L'autopsie pratiquée sur le corps du vieil homme va révéler des traces de somnifères dans son sang. Rapidement, c'est son amie Patricia Dagorn qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Elle vivait avec lui depuis un mois seulement et, chose étrange, elle avait déjà procuration sur tous ses comptes bancaires. Seulement, faute de preuves, l'enquête est classée sans suite le 14 octobre 2011. L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais un an plus tard, à 500 kilomètres de Nice, dans les Alpes, le nom de Patricia Dagorn va refaire surface lorsque Robert Mazereau, 87 ans, est découvert par sa fille, agonisant. Les analyses de son sang révèleront que le vieil homme a été empoisonné. Et chose incroyable, il était lui aussi depuis peu le compagnon de Patricia Dagorn. Le 23 avril 2013, Patricia Dagorn est condamnée à 5 ans de prison pour abus de faiblesse, séquestration et violences, mais celle que l'on appellera bientôt l'empoisonneuse de la riviera est loin d'avoir révélé tous ses secrets !

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    23 juillet 2011, à l'hôtel du Piémont, un modeste établissement de la ville de Nice, le corps sans vie de Michel Knefel, un retraité, est retrouvé allongé sur le sol, la tête dans une mare de sang. L'homme a été assassiné. L'autopsie pratiquée sur le corps du vieil homme va révéler des traces de somnifères dans son sang. Rapidement, c'est son amie Patricia Dagorn qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Elle vivait avec lui depuis un mois seulement et, chose étrange, elle avait déjà procuration sur tous ses comptes bancaires. Seulement, faute de preuves, l'enquête est classée sans suite le 14 octobre 2011. L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais un an plus tard, à 500 kilomètres de Nice, dans les Alpes, le nom de Patricia Dagorn va refaire surface lorsque Robert Mazereau, 87 ans, est découvert par sa fille, agonisant. Les analyses de son sang révèleront que le vieil homme a été empoisonné. Et chose incroyable, il était lui aussi depuis peu le compagnon de Patricia Dagorn. Le 23 avril 2013, Patricia Dagorn est condamnée à 5 ans de prison pour abus de faiblesse, séquestration et violences, mais celle que l'on appellera bientôt l'empoisonneuse de la riviera est loin d'avoir révélé tous ses secrets !
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    Affaire Christiane Roger : deux femmes pour un héritage

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    Le 6 novembre 2012, dans un quartier cossu du Perreux-sur-Marne, près de Paris, le corps de Christiane Roger, 83 ans, est découvert gisant sur son lit. C'est un voisin, inquiet de ne plus avoir de nouvelles de la vieille dame, qui va donner l'alerte. L'autopsie montrera que la retraitée, qui vivait seule, a en réalité été battue puis étouffée. Alors qui a tué Christiane Roger ? Dans cette affaire, les suspects ne manquent pas car la veuve esseulée était connue pour son franc-parler et son caractère bien trempé. Une « tatie Danièle » acariâtre qui, entre les guerres de voisinage et les conflits avec ses employés de maison, collectionnait les ennemis... Mais une personne va attirer particulièrement l'attention des enquêteurs : la propre petite-fille de Christiane Roger. Chantal Chézeau, mariée et mère de 4 enfants, était en conflit depuis des mois au sujet de la villa de sa grand-mère. Devenue copropriétaire à la mort de son grand-père et acculée par les dettes, Chantal souhaitait vendre la maison mais Christiane refusait de quitter les lieux. Alors la petite-fille aurait-elle éliminé sa grand-mère pour toucher le pactole ? Tout le laisse penser. Pourtant, Chantal Chézeau clame son innocence. D'ailleurs, un rendez-vous chez le notaire pour trouver un compromis au problème d'héritage était fixé seulement dix jours après le drame. C'est finalement la vidéosurveillance de la résidence huppée ultra-sécurisée et bardée de caméras qui va faire basculer l'enquête et révéler enfin le visage de l'assassin...

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    Le 6 novembre 2012, dans un quartier cossu du Perreux-sur-Marne, près de Paris, le corps de Christiane Roger, 83 ans, est découvert gisant sur son lit. C'est un voisin, inquiet de ne plus avoir de nouvelles de la vieille dame, qui va donner l'alerte. L'autopsie montrera que la retraitée, qui vivait seule, a en réalité été battue puis étouffée. Alors qui a tué Christiane Roger ? Dans cette affaire, les suspects ne manquent pas car la veuve esseulée était connue pour son franc-parler et son caractère bien trempé. Une « tatie Danièle » acariâtre qui, entre les guerres de voisinage et les conflits avec ses employés de maison, collectionnait les ennemis... Mais une personne va attirer particulièrement l'attention des enquêteurs : la propre petite-fille de Christiane Roger. Chantal Chézeau, mariée et mère de 4 enfants, était en conflit depuis des mois au sujet de la villa de sa grand-mère. Devenue copropriétaire à la mort de son grand-père et acculée par les dettes, Chantal souhaitait vendre la maison mais Christiane refusait de quitter les lieux. Alors la petite-fille aurait-elle éliminé sa grand-mère pour toucher le pactole ? Tout le laisse penser. Pourtant, Chantal Chézeau clame son innocence. D'ailleurs, un rendez-vous chez le notaire pour trouver un compromis au problème d'héritage était fixé seulement dix jours après le drame. C'est finalement la vidéosurveillance de la résidence huppée ultra-sécurisée et bardée de caméras qui va faire basculer l'enquête et révéler enfin le visage de l'assassin...
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    Affaire Beaugendre : le corbeau est-il l'assassin ?

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    Le 20 décembre 2012, Aurélie Barbot, 29 ans, est retrouvée gisante sur le pas de la porte de sa cuisine. Elle a été abattue d'une balle dans le visage, à bout portant. Alertés par les cris de ses trois enfants, les voisins appellent immédiatement les secours. La nouvelle plonge alors la commune bretonne de Val-d'Izié dans l'effroi. Rapidement, c'est l'ex-mari d'Aurélie, Sébastien Beaugendre, qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Car depuis qu'ils avaient décidé de divorcer, après 15 ans de vie commune, Sébastien supportait mal l'idée d'être séparé de ses trois enfants. Poussé par le désespoir, le père de famille aurait-il commis l'irréparable ? D'après les proches d'Aurélie cela ne fait aucun doute. Selon eux, Sébastien Beaugendre était violent, il avait même menacé à plusieurs reprises de tuer son ex-compagne. Et ce n'est pas tout. Des traces de poudre sont même retrouvées sur ses mains. Seulement, face aux enquêteurs, l'homme jure qu'il n'a pas commis ce meurtre. Plus troublant, son fils aîné raconte que ce matin-là, vers 7 heures, il a entendu quelqu'un vociférer des menaces de mort contre sa mère. Et la voix qu'il a entendue est celle d'une femme... Alors qui est cette mystérieuse personne ? Pourquoi menaçait-elle Aurélie ? Est-elle la meurtrière ? Les enquêteurs commencent à douter car un corbeau s'accuse du meurtre et signe ses lettres d'un énigmatique « Madame G. »

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    Le 20 décembre 2012, Aurélie Barbot, 29 ans, est retrouvée gisante sur le pas de la porte de sa cuisine. Elle a été abattue d'une balle dans le visage, à bout portant. Alertés par les cris de ses trois enfants, les voisins appellent immédiatement les secours. La nouvelle plonge alors la commune bretonne de Val-d'Izié dans l'effroi. Rapidement, c'est l'ex-mari d'Aurélie, Sébastien Beaugendre, qui va se trouver dans le collimateur des enquêteurs. Car depuis qu'ils avaient décidé de divorcer, après 15 ans de vie commune, Sébastien supportait mal l'idée d'être séparé de ses trois enfants. Poussé par le désespoir, le père de famille aurait-il commis l'irréparable ? D'après les proches d'Aurélie cela ne fait aucun doute. Selon eux, Sébastien Beaugendre était violent, il avait même menacé à plusieurs reprises de tuer son ex-compagne. Et ce n'est pas tout. Des traces de poudre sont même retrouvées sur ses mains. Seulement, face aux enquêteurs, l'homme jure qu'il n'a pas commis ce meurtre. Plus troublant, son fils aîné raconte que ce matin-là, vers 7 heures, il a entendu quelqu'un vociférer des menaces de mort contre sa mère. Et la voix qu'il a entendue est celle d'une femme... Alors qui est cette mystérieuse personne ? Pourquoi menaçait-elle Aurélie ? Est-elle la meurtrière ? Les enquêteurs commencent à douter car un corbeau s'accuse du meurtre et signe ses lettres d'un énigmatique « Madame G. »
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    Affaire Maillery : le corbeau est-il le meurtrier ?

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    Pendant près de 30 ans, Marie Pichon, la mère de Christelle Maillery a mené l'un des combats les plus durs : tout faire pour retrouver le meurtrier de sa fille de 16 ans. Un matin de décembre 1986, dans le local à vélo d'une HLM au Creusot, cette jeune collégienne a été retrouvée morte, poignardée à 31 reprises. Au départ, les policiers en charge de l'affaire ne disposent que de bien maigres indices : le facteur se souvient seulement d'avoir été bousculé près du local à vélo par un jeune homme « au look du chanteur Renaud ». Rapidement, la clef de ce crime se révèle être dans le huis-clos de cette petite cité où tout le monde se connait, car Christelle n'aurait jamais suivi un inconnu dans cette cave. Et puis, son corps ne présente aucune trace de lutte. L'assassin est donc probablement un voisin ou peut-être même un proche. Est-ce son petit ami, Michel, avec lequel Christelle entretenait une relation tumultueuse ? Ou peut-être ce corbeau qui a envoyé une lettre anonyme à la jeune fille quelques jours avant sa mort ? Autant de pistes qui pourtant ne vont pas aboutir tout de suite. Il faudra attendre des années pour que l'enquête connaisse un incroyable rebondissement et qu'un suspect soit enfin identifié. Au-delà d'une enquête très précise, ce document est le récit d'une histoire qui dépasse la fiction. Où chaque intervenant, de Marie Pichon aux flics retraités en passant par un détective privé, nous plonge dans un palpitant polar du réel qui rend hommage aux oubliés de la machine judiciaire...

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    Pendant près de 30 ans, Marie Pichon, la mère de Christelle Maillery a mené l'un des combats les plus durs : tout faire pour retrouver le meurtrier de sa fille de 16 ans. Un matin de décembre 1986, dans le local à vélo d'une HLM au Creusot, cette jeune collégienne a été retrouvée morte, poignardée à 31 reprises. Au départ, les policiers en charge de l'affaire ne disposent que de bien maigres indices : le facteur se souvient seulement d'avoir été bousculé près du local à vélo par un jeune homme « au look du chanteur Renaud ». Rapidement, la clef de ce crime se révèle être dans le huis-clos de cette petite cité où tout le monde se connait, car Christelle n'aurait jamais suivi un inconnu dans cette cave. Et puis, son corps ne présente aucune trace de lutte. L'assassin est donc probablement un voisin ou peut-être même un proche. Est-ce son petit ami, Michel, avec lequel Christelle entretenait une relation tumultueuse ? Ou peut-être ce corbeau qui a envoyé une lettre anonyme à la jeune fille quelques jours avant sa mort ? Autant de pistes qui pourtant ne vont pas aboutir tout de suite. Il faudra attendre des années pour que l'enquête connaisse un incroyable rebondissement et qu'un suspect soit enfin identifié. Au-delà d'une enquête très précise, ce document est le récit d'une histoire qui dépasse la fiction. Où chaque intervenant, de Marie Pichon aux flics retraités en passant par un détective privé, nous plonge dans un palpitant polar du réel qui rend hommage aux oubliés de la machine judiciaire...
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    Affaire Moritz : 5 suspects pour un meurtre

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    Louvroil près de Maubeuge, le 1er juin 2011. Jean Moritz, père de huit enfants, vient de mourir dans l'incendie de son magasin de cotillons et feux d'artifice. L'autopsie révèle que le père de famille a été roué de coups, étranglé et poignardé avec un tournevis, avant d'être carbonisé. Débute alors une enquête insensée, pleine de rebondissements, qui va révéler dans l'entourage du père de famille plusieurs suspects possibles. À commencer par son fils cadet, Jessy, 15 ans, qui se trouvait à l'étage au-dessus du magasin et qui ne prévient pas les secours lorsque l'incendie se déclare. Les policiers suspectent également, l'ex-mari de l'actuelle compagne de Jean Moritz, un certain Youssef. Mais l'homme est vite mis hors de cause. Il a un alibi en béton. S'agit-il alors d'un concurrent de l'artificier? Possible, car dans le Nord de la France, ces professionnels se livrent une guerre sans pitié pour obtenir des contrats avec les mairies. Un mois avant de mourir, Jean Moritz avait retrouvé sa voiture carbonisée sans raison. Et depuis quelques semaines, il avait reçu des menaces anonymes sur son téléphone et son Facebook. Incontestablement quelqu'un lui en voulait. Ce n'est que 4 ans après les faits, qu'une émission de télévision va relancer l'enquête et permettre au juge d'instruction de confondre l'un des suspects...

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    Louvroil près de Maubeuge, le 1er juin 2011. Jean Moritz, père de huit enfants, vient de mourir dans l'incendie de son magasin de cotillons et feux d'artifice. L'autopsie révèle que le père de famille a été roué de coups, étranglé et poignardé avec un tournevis, avant d'être carbonisé. Débute alors une enquête insensée, pleine de rebondissements, qui va révéler dans l'entourage du père de famille plusieurs suspects possibles. À commencer par son fils cadet, Jessy, 15 ans, qui se trouvait à l'étage au-dessus du magasin et qui ne prévient pas les secours lorsque l'incendie se déclare. Les policiers suspectent également, l'ex-mari de l'actuelle compagne de Jean Moritz, un certain Youssef. Mais l'homme est vite mis hors de cause. Il a un alibi en béton. S'agit-il alors d'un concurrent de l'artificier? Possible, car dans le Nord de la France, ces professionnels se livrent une guerre sans pitié pour obtenir des contrats avec les mairies. Un mois avant de mourir, Jean Moritz avait retrouvé sa voiture carbonisée sans raison. Et depuis quelques semaines, il avait reçu des menaces anonymes sur son téléphone et son Facebook. Incontestablement quelqu'un lui en voulait. Ce n'est que 4 ans après les faits, qu'une émission de télévision va relancer l'enquête et permettre au juge d'instruction de confondre l'un des suspects...
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    Affaire Yolande Moustrou : l'ensorceleuse de Narbonne

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    Dimanche 19 juin 2005 dans l´Aude, Didier Berthomieu est retrouvé mort dans sa voiture, un pistolet à la main. Tout laisse à penser que le maçon de 46 ans s´est suicidé en se tirant une balle en pleine tête. Seulement pour ses proches c´est impensable : l´homme devait se marier le samedi suivant, avec une certaine Yolande Moustrou, 42 ans, rencontrée par le biais d´une agence matrimoniale. Anéantie par la nouvelle, la future épouse livre pourtant une explication. Didier déprimait et il voulait en finir. La cause ? Il n´aurait jamais accepté la mort tragique de son petit frère dans un accident de la route. De plus, les constatations des experts sur le lieu du drame tendent à prouver que la victime aurait bien mis fin à ses jours. L´affaire aurait pu en rester là. Cinq mois plus tard, coup de théâtre ! Le corps de Jean-Pierre Garcia est découvert, pendu dans un hangar à Narbonne à une vingtaine de kilomètres de là. Et chose stupéfiante, Jean-Pierre Garcia s´apprêtait lui aussi à se marier... avec, là encore, Yolande Moustrou. Deux promesses de mariages avec la même femme et deux suicides ; pour les enquêteurs, cela ne peut pas être une simple coïncidence. Et la suite de l´enquête va réserver aux gendarmes bien des surprises... Yolande Moustrou aurait vidé les comptes en banque des deux victimes. Yolande Moustrou serait-elle une « veuve noire » qui aurait mis au point un plan machiavélique pour dépouiller des hommes fragiles avant de les pousser au suicide ? C´est en fouillant sa vie privée que les gendarmes vont faire une incroyable découverte...

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    Dimanche 19 juin 2005 dans l´Aude, Didier Berthomieu est retrouvé mort dans sa voiture, un pistolet à la main. Tout laisse à penser que le maçon de 46 ans s´est suicidé en se tirant une balle en pleine tête. Seulement pour ses proches c´est impensable : l´homme devait se marier le samedi suivant, avec une certaine Yolande Moustrou, 42 ans, rencontrée par le biais d´une agence matrimoniale. Anéantie par la nouvelle, la future épouse livre pourtant une explication. Didier déprimait et il voulait en finir. La cause ? Il n´aurait jamais accepté la mort tragique de son petit frère dans un accident de la route. De plus, les constatations des experts sur le lieu du drame tendent à prouver que la victime aurait bien mis fin à ses jours. L´affaire aurait pu en rester là. Cinq mois plus tard, coup de théâtre ! Le corps de Jean-Pierre Garcia est découvert, pendu dans un hangar à Narbonne à une vingtaine de kilomètres de là. Et chose stupéfiante, Jean-Pierre Garcia s´apprêtait lui aussi à se marier... avec, là encore, Yolande Moustrou. Deux promesses de mariages avec la même femme et deux suicides ; pour les enquêteurs, cela ne peut pas être une simple coïncidence. Et la suite de l´enquête va réserver aux gendarmes bien des surprises... Yolande Moustrou aurait vidé les comptes en banque des deux victimes. Yolande Moustrou serait-elle une « veuve noire » qui aurait mis au point un plan machiavélique pour dépouiller des hommes fragiles avant de les pousser au suicide ? C´est en fouillant sa vie privée que les gendarmes vont faire une incroyable découverte...

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