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  • Magazine

    Les Grandes Gueules: débat, société, diversité

    13 décembre Partie 1

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    Autour d’Alain Marschall et d’Olivier Truchot, la bande des grandes gueules accueille tout au long de l’année des nouveaux intervenants représentatifs de la diversité de la société française et aborde sans tabou tous les sujets de société qui font l’actualité.

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    Voir en replay sur Numéro 23
    Autour d’Alain Marschall et d’Olivier Truchot, la bande des grandes gueules accueille tout au long de l’année des nouveaux intervenants représentatifs de la diversité de la société française et aborde sans tabou tous les sujets de société qui font l’actualité.
  • Divertissement

    C dans l'air

    Les Gilets jaunes bousculent l’Europe

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    Pour le dernier Conseil de l’année, qui a lieu aujourd’hui à Bruxelles, les discussions s’annoncent houleuses entre les dirigeants de l’Union européenne. Avec le Brexit, le retrait d’Angela Merkel de la vie politique, la montée des populismes en Europe et la révolte des Gilets jaunes en France, la situation est des plus délicates. D’abord accueilli comme le « sauveur de l’Europe », Emmanuel Macron se retrouve aujourd’hui dans une posture compliquée, entre les mesures annoncées pour sortir la France de cette crise sociale et le déficit budgétaire du pays, scruté par Bruxelles. Ces propositions, estimées à plus de 10 milliards d’euros, risquent en effet d’entraîner un dépassement des 3 % de déficit autorisés par l’Union européenne. Une règle à laquelle elle ne dérogera pas pour la France, comme l’a souligné le commissaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici. Même si un dépassement pourrait être « envisageable » s’il reste « temporaire et exceptionnel ».  Le budget final de la France sera analysé au printemps par la Commission européenne.   Pour Matteo Salvini, il n’y a pas à tergiverser : l’Europe ne doit pas accorder de traitement de faveur à la France, qu’elle soit en crise ou non. Le ministre de l’Intérieur italien, qui avait engagé un bras de fer avec l’Union européenne sur le budget de son propre pays, mise sur « le bon sens de Bruxelles » face aux « demandes milliardaires d’un Macron en difficulté évidente ». Mardi, le vice-Premier ministre italien, Luigi Di Maio, avait déjà estimé que le cas français risquerait de poser « un problème » si les règles sont « les mêmes pour tous », pour une question d’égalité. Bruxelles a en effet refusé la proposition de budget de l’Italie qui prévoyait un déficit à 2,4 %, tandis que celui de la France devrait frôler les 3,4 % à cause des mesures d’urgence annoncées. Si la comparaison entre les deux pays est tentante, Pierre Moscovici a souligné que les situations restent « différentes », puisque la dette publique italienne s'élève à 131 % du PIB (soit 2 302 milliards d'euros), contre 97 % pour la France (soit un peu moins de 2 300 milliards d’euros).   Au cœur de cette fin d’année mouvementée pour l’Union européenne figure toujours le Brexit. Malgré les attaques de ses opposants, les turbulences politiques dans son propre parti et la pression de l’Europe, Theresa May fait preuve de ténacité. Hier soir, la Première ministre britannique a survécu à un vote de défiance lancé par l’aile droite des Conservateurs, et en reste donc la chef. Un regain de confiance opportun qui lui permet de gagner du temps afin de peaufiner son projet de Brexit. Pourtant, la partie est encore loin d’être terminée, puisqu’il lui reste à faire voter l’accord sur la sortie de l’Union européenne, alors que 117 députés de son parti y sont hostiles. Mais Theresa May compte bien persévérer pour aboutir à ce divorce délicat : elle s’entretient aujourd’hui avec ses homologues européens pour tenter d’obtenir de nouvelles garanties sur l’accord du Brexit.   L’Union européenne autorisera-t-elle la France à dépasser les 3 % de déficit budgétaire pour sortir de la crise ? L’Italie va-t-elle continuer à tenir tête à Bruxelles ? Theresa May parviendra-t-elle à faire voter son projet de Brexit ?     Invités :   - Jérôme Fourquet, Directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP, auteur de Le nouveau clivage. - Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman. - Dominique Seux, Directeur délégué de la rédaction des Échos. - Catherine Mathieu, Économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques.

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    Pour le dernier Conseil de l’année, qui a lieu aujourd’hui à Bruxelles, les discussions s’annoncent houleuses entre les dirigeants de l’Union européenne. Avec le Brexit, le retrait d’Angela Merkel de la vie politique, la montée des populismes en Europe et la révolte des Gilets jaunes en France, la situation est des plus délicates. D’abord accueilli comme le « sauveur de l’Europe », Emmanuel Macron se retrouve aujourd’hui dans une posture compliquée, entre les mesures annoncées pour sortir la France de cette crise sociale et le déficit budgétaire du pays, scruté par Bruxelles. Ces propositions, estimées à plus de 10 milliards d’euros, risquent en effet d’entraîner un dépassement des 3 % de déficit autorisés par l’Union européenne. Une règle à laquelle elle ne dérogera pas pour la France, comme l’a souligné le commissaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici. Même si un dépassement pourrait être « envisageable » s’il reste « temporaire et exceptionnel ».  Le budget final de la France sera analysé au printemps par la Commission européenne.   Pour Matteo Salvini, il n’y a pas à tergiverser : l’Europe ne doit pas accorder de traitement de faveur à la France, qu’elle soit en crise ou non. Le ministre de l’Intérieur italien, qui avait engagé un bras de fer avec l’Union européenne sur le budget de son propre pays, mise sur « le bon sens de Bruxelles » face aux « demandes milliardaires d’un Macron en difficulté évidente ». Mardi, le vice-Premier ministre italien, Luigi Di Maio, avait déjà estimé que le cas français risquerait de poser « un problème » si les règles sont « les mêmes pour tous », pour une question d’égalité. Bruxelles a en effet refusé la proposition de budget de l’Italie qui prévoyait un déficit à 2,4 %, tandis que celui de la France devrait frôler les 3,4 % à cause des mesures d’urgence annoncées. Si la comparaison entre les deux pays est tentante, Pierre Moscovici a souligné que les situations restent « différentes », puisque la dette publique italienne s'élève à 131 % du PIB (soit 2 302 milliards d'euros), contre 97 % pour la France (soit un peu moins de 2 300 milliards d’euros).   Au cœur de cette fin d’année mouvementée pour l’Union européenne figure toujours le Brexit. Malgré les attaques de ses opposants, les turbulences politiques dans son propre parti et la pression de l’Europe, Theresa May fait preuve de ténacité. Hier soir, la Première ministre britannique a survécu à un vote de défiance lancé par l’aile droite des Conservateurs, et en reste donc la chef. Un regain de confiance opportun qui lui permet de gagner du temps afin de peaufiner son projet de Brexit. Pourtant, la partie est encore loin d’être terminée, puisqu’il lui reste à faire voter l’accord sur la sortie de l’Union européenne, alors que 117 députés de son parti y sont hostiles. Mais Theresa May compte bien persévérer pour aboutir à ce divorce délicat : elle s’entretient aujourd’hui avec ses homologues européens pour tenter d’obtenir de nouvelles garanties sur l’accord du Brexit.   L’Union européenne autorisera-t-elle la France à dépasser les 3 % de déficit budgétaire pour sortir de la crise ? L’Italie va-t-elle continuer à tenir tête à Bruxelles ? Theresa May parviendra-t-elle à faire voter son projet de Brexit ?     Invités :   - Jérôme Fourquet, Directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP, auteur de Le nouveau clivage. - Jean-Dominique Giuliani, Président de la Fondation Robert Schuman. - Dominique Seux, Directeur délégué de la rédaction des Échos. - Catherine Mathieu, Économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques.
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    Les Grandes Gueules: débat, société, diversité

    13 décembre Partie 3

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    Autour d’Alain Marschall et d’Olivier Truchot, la bande des grandes gueules accueille tout au long de l’année des nouveaux intervenants représentatifs de la diversité de la société française et aborde sans tabou tous les sujets de société qui font l’actualité.
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    Les Grandes Gueules: débat, société, diversité

    13 décembre Partie 2

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  • Divertissement

    Expression directe

    Mouvement démocrate

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    Temps de parole libre accordé par les antennes publiques de télévision française aux formations politiques, représentées par un groupe à l’Assemblée nationale ou au Sénat, et aux organisations syndicales et professionnelles représentatives à l’échelle nationale.

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    Temps de parole libre accordé par les antennes publiques de télévision française aux formations politiques, représentées par un groupe à l’Assemblée nationale ou au Sénat, et aux organisations syndicales et professionnelles représentatives à l’échelle nationale.
  • Divertissement

    Questions au gouvernement

    A l'Assemblée Nationale

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    Cette émission propose de revoir les moments forts de l'examen des textes dans l'hémicycle et des auditions en commission.

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    Cette émission propose de revoir les moments forts de l'examen des textes dans l'hémicycle et des auditions en commission.
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    Langue de bois s abstenir

    Langue de bois s'abstenir - (2018-2019) - Ldba du 12/12/18

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    Tous les mercredis, Philippe Labro réunit autour de lui les meilleurs polémistes et éditorialistes. Un seul mot d?ordre : débattre de tout ce qui fait l?actualité, sans concession, sans idées reçues, sans détours?sans langue de bois !

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    Tous les mercredis, Philippe Labro réunit autour de lui les meilleurs polémistes et éditorialistes. Un seul mot d?ordre : débattre de tout ce qui fait l?actualité, sans concession, sans idées reçues, sans détours?sans langue de bois !
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    C dans l'air

    Attentat : la France à nouveau frappée

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    Capitale de l’Europe, symbole de la réconciliation franco-allemande, connue pour sa cathédrale et son marché de Noël, Strasbourg a été prise pour cible mardi 11 décembre par un homme qui a ouvert le feu en pleine rue vers 20 heures. Le bilan provisoire fait état de deux morts, une personne en état de mort cérébrale et 12 blessés, dont six en état d'urgence absolue.Une chasse à l’homme est toujours en cours pour retrouver le tireur en fuite. Dans la nuit les contrôles aux frontières ont été renforcés dans le cadre de l'élévation du plan Vigipirate désormais porté au niveau « urgence attentat », le stade le plus élevé, et des centaines de policiers et de gendarmes quadrillent la ville à la recherche de l’auteur présumé de l’attaque qui a été identifié.     Que sait-on du suspect ? Quel est son profil ? Né à Strasbourg, âgé de 29 ans, Fiché S, le tireur présumé « est très connu des services de police et de justice pour des faits de droit commun, principalement pour des faits de vols et de violences », a indiqué le procureur de Paris, Rémy Heitz, lors d'une conférence de presse. Il aurait ainsi été condamné 27 fois pour des faits de droit commun, commis principalement en France, mais aussi en Allemagne et en Suisse. « Il a fait plusieurs séjours en prison et c'est à l'occasion de ces séjours en prison qu'a été détectée une radicalisation, mais dans la pratique religieuse, jamais de signe de passage à l'acte », a expliqué de son côté le secrétaire d'État, qui a précisé que l'homme était suivi par les services de renseignement depuis sa sortie de prison fin 2015. Il devait être interpellé le mardi matin pour des faits de droit commun mais il n'était pas à son domicile, situé dans le quartier de Neudorf, où au moins une grenade a été retrouvée lors de la perquisition opérée par des gendarmes. Celle-ci se faisait dans le cadre d'une enquête pour tentative d'homicide et braquage.   « Le terrorisme a une nouvelle fois  frappé notre territoire, nous rappelant de façon dramatique que la menace est toujours bien réelle », a déclaré ce mercredi le chef du parquet antiterroriste. « Au regard du lieu ciblé, du mode opératoire employé par l'assaillant, de son profil et des témoignages recueillis auprès de ceux qui l'ont entendu crier « Allah Akbar », la section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisi des faits d'hier soir », a-t-il expliqué. Une enquête a été ouverte pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste, tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste et d'association de malfaiteurs terroriste en vue de préparer des crimes d'atteinte aux personnes ».   Alors que s’est-il passé hier soir à Strasbourg ? Quel est l’état de la menace terroriste en France ?   Invités : Alain Bauer - Professeur de criminologie Christophe Barbier - Editorialiste politique à L’express Flore Thomasset - Journaliste Police/justice à La Croix Hugo Micheron - Chercheur, spécialiste du djihadisme

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    Capitale de l’Europe, symbole de la réconciliation franco-allemande, connue pour sa cathédrale et son marché de Noël, Strasbourg a été prise pour cible mardi 11 décembre par un homme qui a ouvert le feu en pleine rue vers 20 heures. Le bilan provisoire fait état de deux morts, une personne en état de mort cérébrale et 12 blessés, dont six en état d'urgence absolue.Une chasse à l’homme est toujours en cours pour retrouver le tireur en fuite. Dans la nuit les contrôles aux frontières ont été renforcés dans le cadre de l'élévation du plan Vigipirate désormais porté au niveau « urgence attentat », le stade le plus élevé, et des centaines de policiers et de gendarmes quadrillent la ville à la recherche de l’auteur présumé de l’attaque qui a été identifié.     Que sait-on du suspect ? Quel est son profil ? Né à Strasbourg, âgé de 29 ans, Fiché S, le tireur présumé « est très connu des services de police et de justice pour des faits de droit commun, principalement pour des faits de vols et de violences », a indiqué le procureur de Paris, Rémy Heitz, lors d'une conférence de presse. Il aurait ainsi été condamné 27 fois pour des faits de droit commun, commis principalement en France, mais aussi en Allemagne et en Suisse. « Il a fait plusieurs séjours en prison et c'est à l'occasion de ces séjours en prison qu'a été détectée une radicalisation, mais dans la pratique religieuse, jamais de signe de passage à l'acte », a expliqué de son côté le secrétaire d'État, qui a précisé que l'homme était suivi par les services de renseignement depuis sa sortie de prison fin 2015. Il devait être interpellé le mardi matin pour des faits de droit commun mais il n'était pas à son domicile, situé dans le quartier de Neudorf, où au moins une grenade a été retrouvée lors de la perquisition opérée par des gendarmes. Celle-ci se faisait dans le cadre d'une enquête pour tentative d'homicide et braquage.   « Le terrorisme a une nouvelle fois  frappé notre territoire, nous rappelant de façon dramatique que la menace est toujours bien réelle », a déclaré ce mercredi le chef du parquet antiterroriste. « Au regard du lieu ciblé, du mode opératoire employé par l'assaillant, de son profil et des témoignages recueillis auprès de ceux qui l'ont entendu crier « Allah Akbar », la section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisi des faits d'hier soir », a-t-il expliqué. Une enquête a été ouverte pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste, tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste et d'association de malfaiteurs terroriste en vue de préparer des crimes d'atteinte aux personnes ».   Alors que s’est-il passé hier soir à Strasbourg ? Quel est l’état de la menace terroriste en France ?   Invités : Alain Bauer - Professeur de criminologie Christophe Barbier - Editorialiste politique à L’express Flore Thomasset - Journaliste Police/justice à La Croix Hugo Micheron - Chercheur, spécialiste du djihadisme
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    Capitale de l’Europe, symbole de la réconciliation franco-allemande, connue pour sa cathédrale et son marché de Noël, Strasbourg a été prise pour cible mardi 11 décembre par un homme qui a ouvert le feu en pleine rue vers 20 heures. Le bilan provisoire fait état de deux morts, une personne en état de mort cérébrale et 12 blessés, dont six en état d'urgence absolue.Une chasse à l’homme est toujours en cours pour retrouver le tireur en fuite. Dans la nuit les contrôles aux frontières ont été renforcés dans le cadre de l'élévation du plan Vigipirate désormais porté au niveau « urgence attentat », le stade le plus élevé, et des centaines de policiers et de gendarmes quadrillent la ville à la recherche de l’auteur présumé de l’attaque qui a été identifié.     Que sait-on du suspect ? Quel est son profil ? Né à Strasbourg, âgé de 29 ans, Fiché S, le tireur présumé « est très connu des services de police et de justice pour des faits de droit commun, principalement pour des faits de vols et de violences », a indiqué le procureur de Paris, Rémy Heitz, lors d'une conférence de presse. Il aurait ainsi été condamné 27 fois pour des faits de droit commun, commis principalement en France, mais aussi en Allemagne et en Suisse. « Il a fait plusieurs séjours en prison et c'est à l'occasion de ces séjours en prison qu'a été détectée une radicalisation, mais dans la pratique religieuse, jamais de signe de passage à l'acte », a expliqué de son côté le secrétaire d'État, qui a précisé que l'homme était suivi par les services de renseignement depuis sa sortie de prison fin 2015. Il devait être interpellé le mardi matin pour des faits de droit commun mais il n'était pas à son domicile, situé dans le quartier de Neudorf, où au moins une grenade a été retrouvée lors de la perquisition opérée par des gendarmes. Celle-ci se faisait dans le cadre d'une enquête pour tentative d'homicide et braquage.   « Le terrorisme a une nouvelle fois  frappé notre territoire, nous rappelant de façon dramatique que la menace est toujours bien réelle », a déclaré ce mercredi le chef du parquet antiterroriste. « Au regard du lieu ciblé, du mode opératoire employé par l'assaillant, de son profil et des témoignages recueillis auprès de ceux qui l'ont entendu crier « Allah Akbar », la section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisi des faits d'hier soir », a-t-il expliqué. Une enquête a été ouverte pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste, tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste et d'association de malfaiteurs terroriste en vue de préparer des crimes d'atteinte aux personnes ».   Alors que s’est-il passé hier soir à Strasbourg ? Quel est l’état de la menace terroriste en France ?   Invités : Alain Bauer - Professeur de criminologie Christophe Barbier - Editorialiste politique à L’express Flore Thomasset - Journaliste Police/justice à La Croix Hugo Micheron - Chercheur, spécialiste du djihadisme
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    12 décembre Partie 3

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