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  • Divertissement

    Télématin

    Émission du samedi 21 juillet 2018

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    Sur Twitter via #telematin. Un rendez-vous réveil-matin ponctué d'une page d'information toutes les demi-heures. Deux flashs info sont traduits en langage des signes à 6h30 et à 9h.

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    Sur Twitter via #telematin. Un rendez-vous réveil-matin ponctué d'une page d'information toutes les demi-heures. Deux flashs info sont traduits en langage des signes à 6h30 et à 9h.
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    C'est mon choix

    Je mange n'importe quoi, et alors !

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    Aujourd'hui le thème de l'émission est : Je mange n'importe quoi, et alors !

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    Aujourd'hui le thème de l'émission est : Je mange n'importe quoi, et alors !
  • Magazine

    Tous Cinéma

    Best of de l'été - 1

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    Meilleurs moments de l'émission présentée par Pierre Zéni, tous les vendredi à 20H sur Ciné+ Premier.

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    Meilleurs moments de l'émission présentée par Pierre Zéni, tous les vendredi à 20H sur Ciné+ Premier.
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    C dans l'air

    Benalla / Macron : une affaire d'Etat ?

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    Sous le feu des critiques depuis les révélations sur l’affaire Benalla, l’Elysée passe à la vitesse supérieure. Ce matin, la présidence de la République a annoncé engager la « procédure de licenciement » de son collaborateur, après avoir pris connaissance de « nouveaux faits » l’accablant. Alexandre Benalla aurait reçu des images de vidéosurveillance par trois responsables de la police, suspendus hier. Un nouveau chef d’accusation auquel le chargé de mission d’Emmanuel Macron doit répondre au siège de la police judiciaire, où il a été placé en garde à vue. A l’enquête ouverte par le Parquet s’ajoute celle de la commission des lois, votée à l’unanimité hier soir à l’Assemblée nationale. Pendant un mois, la commission bénéficiera de pouvoirs d’enquête et s’apprête à auditionner plusieurs personnes, dont le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Une troisième plainte a été déposée par un syndicat de police pour « usurpation de fonctions et  de signe réservé à l'autorité publique ». Alors que l’enquête s’accélère, Emmanuel Macron n’est toujours pas sorti de son silence.     Encore inconnu du grand public il y a quelques jours, le profil d’Alexandre Benalla se précise au fil des révélations. En déplacements officiels ou en vacances : le jeune homme de 26 ans à la carrure imposante n’est jamais loin d’Emmanuel Macron. Il commence sa carrière dans les services de sécurité au PS auprès de Martine Aubry, puis de François Hollande. Au bout d’une semaine de service, Arnaud Montebourg décide de s’en séparer après un accident. Benalla devient plus tard responsable de la sécurité d’Emmanuel Macron pendant sa campagne et ne l’a plus quitté depuis. S’il est décrit comme un homme discret, son comportement interpelle. Interventions musclées, attitude parfois violente : le collaborateur de la présidence a le sang chaud. Qui est cet homme de l’ombre ? Pourquoi le gouvernement s’est-il montré aussi clément envers ce mystérieux collaborateur ?     Face à la polémique, la distance et le silence d’Emmanuel Macron interrogent. L’affaire Benalla égratigne l’image exemplaire que le gouvernement cherche à refléter depuis le début du quinquennat. En attendant une déclaration du président, les questions persistent et l’incompréhension règne.  Benoit Hamon appelle à la démission de Gérard Collomb pour avoir dissimulé « délibérément des informations à la représentation nationale et à la justice ». Jean-Luc Mélenchon propose quant à lui une motion de censure du gouvernement, si l’Etat ne donne pas plus d’explications. La polémique autour d’Alexandre Benalla est-elle dangereuse pour la présidence ? Est-ce la première entorse à l’exemplarité imposée dans les rangs de la République en Marche ?     Au lendemain des révélations sur l’affaire Benalla, où en est l’enquête ? Le gouvernement a-t-il cherché à protéger son collaborateur ? Que cache le silence d’Emmanuel Macron ?     Invités :   Guillaume TABARD - Editorialiste politique au Figaro   Vanessa SCHNEIDER - Grand Reporter au Monde    Marc LEPLONGEON - Journaliste spécialiste des questions Police - Justice du Point   Denis JACOB - Secrétaire général du syndicat de police Alternative CFDT

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    Sous le feu des critiques depuis les révélations sur l’affaire Benalla, l’Elysée passe à la vitesse supérieure. Ce matin, la présidence de la République a annoncé engager la « procédure de licenciement » de son collaborateur, après avoir pris connaissance de « nouveaux faits » l’accablant. Alexandre Benalla aurait reçu des images de vidéosurveillance par trois responsables de la police, suspendus hier. Un nouveau chef d’accusation auquel le chargé de mission d’Emmanuel Macron doit répondre au siège de la police judiciaire, où il a été placé en garde à vue. A l’enquête ouverte par le Parquet s’ajoute celle de la commission des lois, votée à l’unanimité hier soir à l’Assemblée nationale. Pendant un mois, la commission bénéficiera de pouvoirs d’enquête et s’apprête à auditionner plusieurs personnes, dont le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Une troisième plainte a été déposée par un syndicat de police pour « usurpation de fonctions et  de signe réservé à l'autorité publique ». Alors que l’enquête s’accélère, Emmanuel Macron n’est toujours pas sorti de son silence.     Encore inconnu du grand public il y a quelques jours, le profil d’Alexandre Benalla se précise au fil des révélations. En déplacements officiels ou en vacances : le jeune homme de 26 ans à la carrure imposante n’est jamais loin d’Emmanuel Macron. Il commence sa carrière dans les services de sécurité au PS auprès de Martine Aubry, puis de François Hollande. Au bout d’une semaine de service, Arnaud Montebourg décide de s’en séparer après un accident. Benalla devient plus tard responsable de la sécurité d’Emmanuel Macron pendant sa campagne et ne l’a plus quitté depuis. S’il est décrit comme un homme discret, son comportement interpelle. Interventions musclées, attitude parfois violente : le collaborateur de la présidence a le sang chaud. Qui est cet homme de l’ombre ? Pourquoi le gouvernement s’est-il montré aussi clément envers ce mystérieux collaborateur ?     Face à la polémique, la distance et le silence d’Emmanuel Macron interrogent. L’affaire Benalla égratigne l’image exemplaire que le gouvernement cherche à refléter depuis le début du quinquennat. En attendant une déclaration du président, les questions persistent et l’incompréhension règne.  Benoit Hamon appelle à la démission de Gérard Collomb pour avoir dissimulé « délibérément des informations à la représentation nationale et à la justice ». Jean-Luc Mélenchon propose quant à lui une motion de censure du gouvernement, si l’Etat ne donne pas plus d’explications. La polémique autour d’Alexandre Benalla est-elle dangereuse pour la présidence ? Est-ce la première entorse à l’exemplarité imposée dans les rangs de la République en Marche ?     Au lendemain des révélations sur l’affaire Benalla, où en est l’enquête ? Le gouvernement a-t-il cherché à protéger son collaborateur ? Que cache le silence d’Emmanuel Macron ?     Invités :   Guillaume TABARD - Editorialiste politique au Figaro   Vanessa SCHNEIDER - Grand Reporter au Monde    Marc LEPLONGEON - Journaliste spécialiste des questions Police - Justice du Point   Denis JACOB - Secrétaire général du syndicat de police Alternative CFDT
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    C dans l'air

    Emission du vendredi 20 juillet 2018

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    Sous le feu des critiques depuis les révélations sur l’affaire Benalla, l’Elysée passe à la vitesse supérieure. Ce matin, la présidence de la République a annoncé engager la « procédure de licenciement » de son collaborateur, après avoir pris connaissance de « nouveaux faits » l’accablant. Alexandre Benalla aurait reçu des images de vidéosurveillance par trois responsables de la police, suspendus hier. Un nouveau chef d’accusation auquel le chargé de mission d’Emmanuel Macron doit répondre au siège de la police judiciaire, où il a été placé en garde à vue. A l’enquête ouverte par le Parquet s’ajoute celle de la commission des lois, votée à l’unanimité hier soir à l’Assemblée nationale. Pendant un mois, la commission bénéficiera de pouvoirs d’enquête et s’apprête à auditionner plusieurs personnes, dont le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Une troisième plainte a été déposée par un syndicat de police pour « usurpation de fonctions et  de signe réservé à l'autorité publique ». Alors que l’enquête s’accélère, Emmanuel Macron n’est toujours pas sorti de son silence.     Encore inconnu du grand public il y a quelques jours, le profil d’Alexandre Benalla se précise au fil des révélations. En déplacements officiels ou en vacances : le jeune homme de 26 ans à la carrure imposante n’est jamais loin d’Emmanuel Macron. Il commence sa carrière dans les services de sécurité au PS auprès de Martine Aubry, puis de François Hollande. Au bout d’une semaine de service, Arnaud Montebourg décide de s’en séparer après un accident. Benalla devient plus tard responsable de la sécurité d’Emmanuel Macron pendant sa campagne et ne l’a plus quitté depuis. S’il est décrit comme un homme discret, son comportement interpelle. Interventions musclées, attitude parfois violente : le collaborateur de la présidence a le sang chaud. Qui est cet homme de l’ombre ? Pourquoi le gouvernement s’est-il montré aussi clément envers ce mystérieux collaborateur ?     Face à la polémique, la distance et le silence d’Emmanuel Macron interrogent. L’affaire Benalla égratigne l’image exemplaire que le gouvernement cherche à refléter depuis le début du quinquennat. En attendant une déclaration du président, les questions persistent et l’incompréhension règne.  Benoit Hamon appelle à la démission de Gérard Collomb pour avoir dissimulé « délibérément des informations à la représentation nationale et à la justice ». Jean-Luc Mélenchon propose quant à lui une motion de censure du gouvernement, si l’Etat ne donne pas plus d’explications. La polémique autour d’Alexandre Benalla est-elle dangereuse pour la présidence ? Est-ce la première entorse à l’exemplarité imposée dans les rangs de la République en Marche ?     Au lendemain des révélations sur l’affaire Benalla, où en est l’enquête ? Le gouvernement a-t-il cherché à protéger son collaborateur ? Que cache le silence d’Emmanuel Macron ?     Invités :   Guillaume TABARD - Editorialiste politique au Figaro   Vanessa SCHNEIDER - Grand Reporter au Monde    Marc LEPLONGEON - Journaliste spécialiste des questions Police - Justice du Point   Denis JACOB - Secrétaire général du syndicat de police Alternative CFDT

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    Sous le feu des critiques depuis les révélations sur l’affaire Benalla, l’Elysée passe à la vitesse supérieure. Ce matin, la présidence de la République a annoncé engager la « procédure de licenciement » de son collaborateur, après avoir pris connaissance de « nouveaux faits » l’accablant. Alexandre Benalla aurait reçu des images de vidéosurveillance par trois responsables de la police, suspendus hier. Un nouveau chef d’accusation auquel le chargé de mission d’Emmanuel Macron doit répondre au siège de la police judiciaire, où il a été placé en garde à vue. A l’enquête ouverte par le Parquet s’ajoute celle de la commission des lois, votée à l’unanimité hier soir à l’Assemblée nationale. Pendant un mois, la commission bénéficiera de pouvoirs d’enquête et s’apprête à auditionner plusieurs personnes, dont le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Une troisième plainte a été déposée par un syndicat de police pour « usurpation de fonctions et  de signe réservé à l'autorité publique ». Alors que l’enquête s’accélère, Emmanuel Macron n’est toujours pas sorti de son silence.     Encore inconnu du grand public il y a quelques jours, le profil d’Alexandre Benalla se précise au fil des révélations. En déplacements officiels ou en vacances : le jeune homme de 26 ans à la carrure imposante n’est jamais loin d’Emmanuel Macron. Il commence sa carrière dans les services de sécurité au PS auprès de Martine Aubry, puis de François Hollande. Au bout d’une semaine de service, Arnaud Montebourg décide de s’en séparer après un accident. Benalla devient plus tard responsable de la sécurité d’Emmanuel Macron pendant sa campagne et ne l’a plus quitté depuis. S’il est décrit comme un homme discret, son comportement interpelle. Interventions musclées, attitude parfois violente : le collaborateur de la présidence a le sang chaud. Qui est cet homme de l’ombre ? Pourquoi le gouvernement s’est-il montré aussi clément envers ce mystérieux collaborateur ?     Face à la polémique, la distance et le silence d’Emmanuel Macron interrogent. L’affaire Benalla égratigne l’image exemplaire que le gouvernement cherche à refléter depuis le début du quinquennat. En attendant une déclaration du président, les questions persistent et l’incompréhension règne.  Benoit Hamon appelle à la démission de Gérard Collomb pour avoir dissimulé « délibérément des informations à la représentation nationale et à la justice ». Jean-Luc Mélenchon propose quant à lui une motion de censure du gouvernement, si l’Etat ne donne pas plus d’explications. La polémique autour d’Alexandre Benalla est-elle dangereuse pour la présidence ? Est-ce la première entorse à l’exemplarité imposée dans les rangs de la République en Marche ?     Au lendemain des révélations sur l’affaire Benalla, où en est l’enquête ? Le gouvernement a-t-il cherché à protéger son collaborateur ? Que cache le silence d’Emmanuel Macron ?     Invités :   Guillaume TABARD - Editorialiste politique au Figaro   Vanessa SCHNEIDER - Grand Reporter au Monde    Marc LEPLONGEON - Journaliste spécialiste des questions Police - Justice du Point   Denis JACOB - Secrétaire général du syndicat de police Alternative CFDT
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    Les Grandes Gueules: débat, société, diversité

    20 juillet Partie 1

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    Autour d’Alain Marschall et d’Olivier Truchot, la bande des grandes gueules accueille tout au long de l’année des nouveaux intervenants représentatifs de la diversité de la société française et aborde sans tabou tous les sujets de société qui font l’actualité.

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    Voir en replay sur Numéro 23
    Autour d’Alain Marschall et d’Olivier Truchot, la bande des grandes gueules accueille tout au long de l’année des nouveaux intervenants représentatifs de la diversité de la société française et aborde sans tabou tous les sujets de société qui font l’actualité.
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    Les Grandes Gueules: débat, société, diversité

    20 juillet Partie 3

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    Les Grandes Gueules: débat, société, diversité

    20 juillet Partie 2

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    Autour d’Alain Marschall et d’Olivier Truchot, la bande des grandes gueules accueille tout au long de l’année des nouveaux intervenants représentatifs de la diversité de la société française et aborde sans tabou tous les sujets de société qui font l’actualité.

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    Autour d’Alain Marschall et d’Olivier Truchot, la bande des grandes gueules accueille tout au long de l’année des nouveaux intervenants représentatifs de la diversité de la société française et aborde sans tabou tous les sujets de société qui font l’actualité.
  • Documentaire

    Flash-back

    La prise d'otages du vol alger-paris

    Lundi 26 décembre 1994. 17h12. Aéroport de Marignane. Le GIGN, le groupe d´élite de la Gendarmerie, donne l´assaut à l´Airbus d´Air France pris en otage depuis trois jours par des terroristes ultra-déterminés et qui ont déjà abattu 3 passagers. Pendant dix-sept longues minutes, les grenades explosent et les tirs fusent. Dans l´avion, couchés à terre, les 161 passagers et les 12 membres d´équipage voient la mort se profiler. Quand à 17H29, c´est la libération. Le commando est abattu et tous les passagers sont sains et saufs. Un succès vécu en direct par la France entière et qui met fin à 54 heures d´angoisse. Mais pourquoi cet avion français a t-il été pris pour cible par le GIA, le Groupe Islamique Armé ? En pleine guerre civile algérienne, le gouvernement français et Air France ont-ils suffisamment mesuré les risques ? Comment ce commando est-il, malgré les mesures de sûreté, monté à bord de l´Airbus ? Enfin, quelles leçons ont été tirées de cette prise d´otages ?

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    Lundi 26 décembre 1994. 17h12. Aéroport de Marignane. Le GIGN, le groupe d´élite de la Gendarmerie, donne l´assaut à l´Airbus d´Air France pris en otage depuis trois jours par des terroristes ultra-déterminés et qui ont déjà abattu 3 passagers. Pendant dix-sept longues minutes, les grenades explosent et les tirs fusent. Dans l´avion, couchés à terre, les 161 passagers et les 12 membres d´équipage voient la mort se profiler. Quand à 17H29, c´est la libération. Le commando est abattu et tous les passagers sont sains et saufs. Un succès vécu en direct par la France entière et qui met fin à 54 heures d´angoisse. Mais pourquoi cet avion français a t-il été pris pour cible par le GIA, le Groupe Islamique Armé ? En pleine guerre civile algérienne, le gouvernement français et Air France ont-ils suffisamment mesuré les risques ? Comment ce commando est-il, malgré les mesures de sûreté, monté à bord de l´Airbus ? Enfin, quelles leçons ont été tirées de cette prise d´otages ?
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    Télématin

    Émission du vendredi 20 juillet 2018

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    Sur Twitter via #telematin. Un rendez-vous réveil-matin ponctué d'une page d'information toutes les demi-heures. Deux flashs info sont traduits en langage des signes à 6h30 et à 9h.

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    Sur Twitter via #telematin. Un rendez-vous réveil-matin ponctué d'une page d'information toutes les demi-heures. Deux flashs info sont traduits en langage des signes à 6h30 et à 9h.
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    C'est mon choix

    J'eleve mon animal comme mon enfant

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    Aujourd'hui le thème de l'émission est : J'élève mon animal comme mon enfant

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    Aujourd'hui le thème de l'émission est : J'élève mon animal comme mon enfant
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    C dans l'air

    Affaire Benalla : face à la polémique, l'Elysée sous le feu des critiques

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    La scène s’est déroulée en plein cœur du quartier latin, le 1er mai dernier, sous les yeux des forces de l’ordre et d’une poignée de riverains. Equipé d’un casque à visière de policier et d’un blouson noir, Alexandre Benalla, un collaborateur chargé de mission pour Emmanuel Macron, a violemment passé à tabac un manifestant. Une agression que Le Monde a révélée hier, en publiant des images filmées par un témoin. En guise de punition, Alexandre Benalla a seulement écopé d’une mise à pied de quinze jours avec suspension de salaire par l’Elysée. Un dernier "avertissement avant licenciement" définitif selon le porte-parole de la présidence, Bruno Roger-Petit. Mais face à la violence de ces gestes, cette sanction infligée en toute discrétion semble bien légère. Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour "violences par personne chargée d'une mission de service public, usurpation de fonctions et usurpation de signes réservés à l'autorité publique".     Après l’identification d’Alexandre Benalla comme étant l’auteur de cette agression, les réactions n’ont pas tardé à fuser dans l’ensemble de la classe politique. L’opposition réclame des comptes à Emmanuel Macron, accusé d’avoir manqué à sa responsabilité de chef d’Etat. Pour les Républicains, la sanction est inadaptée alors que le gouvernement se doit de montrer l’exemple face à une telle bavure. La France Insoumise s’interroge sur la place d’Alexandre Benalla, invité comme "observateur" et déguisé en policier lors de cette intervention avec les forces de l’ordre, et demande des sanctions pénales.   Invités :   Christophe BARBIER - Éditorialiste à l’Express   Yaël GOOSZ - Chef du service politique de France Inter   Sylvain COURAGE - Rédacteur en chef à l’Obs   Jannick ALIMI - Rédactrice en chef adjointe au service Politique du Parisien     Alors que le gouvernement ne cesse de prôner "l’exemplarité", cette polémique embarrasse l’Elysée. Tous les yeux sont rivés sur Emmanuel Macron, resté silencieux jusque-là. En attendant une déclaration, son entourage tente d’apaiser les tensions. Le porte-parole du président, Bruno Roger-Petit, a précisé que la sanction envers Alexandre Benalla est "la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l'Elysée". Il a ensuite annoncé qu’un gendarme réserviste employé par La République en Marche, Vincent Crase, avait également été sanctionné après les incidents du 1er mai. Mais est-ce une volonté de transparence ou une façon de devancer une prochaine révélation qui pourrait encore nuire au gouvernement ? A l’Assemblée, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a dénoncé "des gestes absolument inadaptés" qui seront sanctionnés par le procureur "si cela paraît nécessaire". Face à une telle polémique, comment le gouvernement gère-t-il la crise ? Comme François Hollande avec l’affaire Cahuzac, est-ce le premier scandale du gouvernement Macron ?     Après avoir violemment agressé un manifestant, Alexandre Benalla a-t-il été suffisamment sanctionné par l’Elysée ? Sous le feu des critiques, comment le gouvernement va-t-il réagir ? Quelle est la stratégie d’Emmanuel Macron et son équipe face à cette polémique embarrassante ?

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    La scène s’est déroulée en plein cœur du quartier latin, le 1er mai dernier, sous les yeux des forces de l’ordre et d’une poignée de riverains. Equipé d’un casque à visière de policier et d’un blouson noir, Alexandre Benalla, un collaborateur chargé de mission pour Emmanuel Macron, a violemment passé à tabac un manifestant. Une agression que Le Monde a révélée hier, en publiant des images filmées par un témoin. En guise de punition, Alexandre Benalla a seulement écopé d’une mise à pied de quinze jours avec suspension de salaire par l’Elysée. Un dernier "avertissement avant licenciement" définitif selon le porte-parole de la présidence, Bruno Roger-Petit. Mais face à la violence de ces gestes, cette sanction infligée en toute discrétion semble bien légère. Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour "violences par personne chargée d'une mission de service public, usurpation de fonctions et usurpation de signes réservés à l'autorité publique".     Après l’identification d’Alexandre Benalla comme étant l’auteur de cette agression, les réactions n’ont pas tardé à fuser dans l’ensemble de la classe politique. L’opposition réclame des comptes à Emmanuel Macron, accusé d’avoir manqué à sa responsabilité de chef d’Etat. Pour les Républicains, la sanction est inadaptée alors que le gouvernement se doit de montrer l’exemple face à une telle bavure. La France Insoumise s’interroge sur la place d’Alexandre Benalla, invité comme "observateur" et déguisé en policier lors de cette intervention avec les forces de l’ordre, et demande des sanctions pénales.   Invités :   Christophe BARBIER - Éditorialiste à l’Express   Yaël GOOSZ - Chef du service politique de France Inter   Sylvain COURAGE - Rédacteur en chef à l’Obs   Jannick ALIMI - Rédactrice en chef adjointe au service Politique du Parisien     Alors que le gouvernement ne cesse de prôner "l’exemplarité", cette polémique embarrasse l’Elysée. Tous les yeux sont rivés sur Emmanuel Macron, resté silencieux jusque-là. En attendant une déclaration, son entourage tente d’apaiser les tensions. Le porte-parole du président, Bruno Roger-Petit, a précisé que la sanction envers Alexandre Benalla est "la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission travaillant à l'Elysée". Il a ensuite annoncé qu’un gendarme réserviste employé par La République en Marche, Vincent Crase, avait également été sanctionné après les incidents du 1er mai. Mais est-ce une volonté de transparence ou une façon de devancer une prochaine révélation qui pourrait encore nuire au gouvernement ? A l’Assemblée, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a dénoncé "des gestes absolument inadaptés" qui seront sanctionnés par le procureur "si cela paraît nécessaire". Face à une telle polémique, comment le gouvernement gère-t-il la crise ? Comme François Hollande avec l’affaire Cahuzac, est-ce le premier scandale du gouvernement Macron ?     Après avoir violemment agressé un manifestant, Alexandre Benalla a-t-il été suffisamment sanctionné par l’Elysée ? Sous le feu des critiques, comment le gouvernement va-t-il réagir ? Quelle est la stratégie d’Emmanuel Macron et son équipe face à cette polémique embarrassante ?

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